One Piece – S01E07 – The Girl with the Sawfish Tattoo – 17/20

Ce n’est pas mon arc préféré qui est adapté ici et j’ai trouvé que, bizarrement, on n’avait pas assez de flashbacks pour rendre pleinement justice à l’histoire du manga. Cela n’empêche pas l’épisode de retomber sur ses pieds avec beaucoup d’agilité et une force de frappe émotionnelle vraiment très bien sentie. Franchement, on aime ces personnages : on s’attache bien vite à eux et on ne veut pas qu’il leur arrive malheur.

Spoilers

Il est temps d’en savoir plus sur le passé de Nami


Like any women, she’s a mystery to be unravel.

L’aventure continue pour Luffy et ses amis, et en vrai, je suis content de la continuer avec eux. La saison 2 mettra bien trop de temps à venir.

Baggy

Le début d’épisode nous remet vite dans l’ambiance : Usopp est à la barre et il est moins efficace à ce poste que Nami. Forcément. Il suit en plus les directions données par le clown, ça ne donne pas envie. Baggy est toujours aussi insupportable, mais Jeff Ward sublime vraiment le personnage. J’ai adoré le voir se mettre à chanter l’histoire de Nami et j’ai bien ri de la situation. Franchement, je trouve très efficace l’adaptation de ce personnage : Baggy m’a toujours un peu soulé dans le manga, mais il est bien plus drôle comme ça.

Pendant que Zoro et Usopp s’occupent de Baggy, Luffy et Sanji sont occupés à pécher du poisson. Du moins, ils tentent, sans grand succès. C’était sympa comme scène, car ça permettait de voir se développer leur amitié, mais aussi la jalousie de base entre Sanji et Zoro. On est sur une amitié de mâles toxiques voulant tout dominer là, c’est lourd. De toute manière, ça ne dure pas : ils arrivent vite à destination, là où Baggy récupérera son corps, là où Nami est, l’archipel Conomi.

L’histoire de Nami

Nous retrouvons Nami dans cet épisode, bien sûr. Elle en est même au cœur dans une histoire qui ne m’a pas plu plus que ça dans le manga. Ouais, je sais, il y a plein d’arcs que je n’aime pas, c’est surprenant, pas vrai ? Bon, en fait, c’est facile, c’est la partie flashback que je trouve bien trop longue à chaque fois. Les flashbacks pour Nami ?

Huit ans plus tôt, elle était enfant et pauvre sur une île, ce qui l’a poussée à devenir une voleuse. On découvre qu’elle est sacrément bien éduquée par sa famille, mais elle refuse de reconnaître qu’il s’agit de sa famille. Non, en vrai, c’est une jolie histoire que celle de Nami. Elle a une sœur adoptive, on lui enseigne correctement à ne pas devenir une voleuse, tout est au mieux dans son enfance… Jusqu’à ce qu’Arlong et sa troupe débarquent pour détruire le village.

Il demande à chaque adulte 100 000 berrys et à chaque enfant 50 000 berrys. Sans ça, il tue les gens. C’est simple comme deal, mais ça a la fâcheuse tendance de poser problème aux pauvres. Et justement, c’est le cas de Nami, sa sœur et sa mère adoptive. Cette dernière n’a que 100 000 berrys et elle est forcée de reconnaître qu’elle a deux filles quand Arlong lui demande. Elle refuse de nier l’existence de ses filles, parce qu’elle considère que ce sont ses filles, même si elle n’a fait que les recueillir quand elles étaient très jeunes.

C’est super triste comme intrigue, et je trouve que le manga réussissait beaucoup mieux à nous rendre triste pour cette mère adoptive – déjà, dans le manga, on connaissait son prénom. Là, le meurtre se déroule sous les yeux de Nami, mais hors écran à un point où je me suis senti détaché de ce qu’il se passait. Peut-être que c’est parce que je le savais déjà, cependant.

Dans le présent, Nami est donc sur l’archipel Conomi et vient de trahir tout son équipage pour rejoindre celui d’Arlong – elle est désormais à Arlong Park, un parc d’attraction plutôt sympa (j’aime bien le stand avec le corps de Baggy par exemple. Pourtant, les hommes-poissons, ça ne donne pas envie. Elle les arnaque comme elle peut en jouant aux cartes, mais elle est aussi convoquée par Arlong qui veut récupérer la carte. C’est leur deal et elle assure qu’elle a toujours eu l’intention de s’y tenir. Mouais. On t’a vu essayer de fuir cocotte. Arlong ne semble pas lui en tenir rigueur, cependant… Du moins en apparence. En vrai, il décide de l’envoyer au village Cocoyashi pour récolter la taxe que les habitants ne lui paient pas. Ce n’est pas exactement ce qu’elle souhaite, évidemment.

Elle n’a toutefois pas le choix de s’y rendre : elle retourne donc dans son village d’enfance pour récolter leur taxe. Elle a la surprise de tomber nez à nez avec Luffy, Usopp, Zoro et Sanji. C’est toutefois à son ancien capitaine qu’elle s’adresse immédiatement : elle assure l’avoir manipulé et avoir réussi. Elle demande à ce que Luffy la laisse tranquille désormais.

C’est mal connaître Luffy – et aussi Sanji qui sent bien qu’il y a quelque chose à découvrir derrière le mystère qu’est Nami. Usopp a trop peur et veut se barrer avant le retour d’Arlong, Zoro veut écouter ce que dit Nami, parce qu’il est premier degré. Pas de surprise jusqu’ici, donc. Toutefois, Luffy n’abandonne pas Nami et décide plutôt de rencontrer sa sœur. Bon, il ne sait pas qu’il s’agit de sa sœur à la base, mais il voit bien qu’elle n’a pas peur de Nami. C’est la seule du village à ne pas être terrifiée, alors il comprend qu’il doit lui parler. Un peu de drague de Sanji – et la promesse d’un bon repas – et hop, Nojiko, la sœur se met à parler. Forcément.

Elle raconte tout le passé de Nami à l’équipage, et les voilà drôlement touchés par ce qu’il s’est passé. Luffy semble étonnamment affecté de découvrir que Nami puisse bosser pour le type ayant tué sa mère, et il a alors besoin de s’isoler pour faire le point. J’aime beaucoup son amitié avec Zoro : c’est lui qui décide de venir s’asseoir auprès de Luffy pour parler avec.

Le trésor de Nami

Tout ça est bien joli, mais en attendant, Nami continue de faire de la merde à Arlong Park, hein. Elle est aux ordres d’Arlong et fait tout ce qu’il lui demande, ce qui nous permet de découvrir que les pirates ont un arrangement avec la marine. Encore un ! Décidément, la marine dans cette série n’est pas exceptionnelle. Cela fait beaucoup d’arnaques de la part de la marine !

Ce n’est pas la dernière pour autant : la marine demande deux fois plus de berrys que d’habitude à Arlong, qui n’a évidemment pas de quoi payer. Ce n’est pas un vrai souci : Nami débarque et annonce qu’elle a la somme, mais elle veut en échange qu’Arlong tienne sa promesse. Et oui, Nami bosse pour lui, mais elle a un objectif évidemment. Son but est de libérer son village du joug des pirates, en achetant leur liberté avec tout l’argent volé au cours des années.

Il est juste dommage que Nojiko tombe sur elle au moment où elle va chercher le butin. Un ou deux coups de pelles après, Nami finit par expliquer à Nojiko qu’elle a demandé à travailler pour Arlong en tant que cartographe pour pouvoir racheter le village. Cent millions de berrys, rien que ça ! Elle a toutefois décidé de garder le secret pour éviter de décevoir qui que ce soit.

Le problème, c’est que c’est un secret mal gardé : Arlong est au courant. Il fait donc suivre Nami par la marine afin que cette dernière puisse voler le butin de Nami. Cent millions de berrys, ça fait beaucoup et la marine accepte évidemment de confisquer cet argent volé. C’est triste pour Nami : elle perd l’occasion de racheter son village, tout en comprenant que la trahison vient d’Arlong. C’est un pirate, quoi. À quoi s’attendait-elle ? Un pirate qui honore sa parole ? Le monde des pirates, ce n’est pas Luffy.

Du coup, l’épisode se termine avec Arlong qui a la carte de Grand Line et qui a arnaqué Nami une fois de plus. Cela fait beaucoup. Nami est inévitablement en larmes et décide de s’arracher son tatouage au couteau. La scène est belle et sacrément puissante, surtout quand Luffy débarque pour l’empêcher de se planter une troisième fois avec son couteau. Et pourquoi fait-il ça ? Eh bien, parce que Nami est de son équipage et a besoin d’aide. Bordel. C’est une sacrée scène : Luffy met son chapeau de paille sur la tête de Nami et la symbolique est incroyable.

Toute l’équipe est prête à suivre Luffy pour venger Nami. Et la vengeance sera encore plus terrible, parce qu’Arlong a décidé d’attaquer le village pendant la nuit. Tant qu’à faire.

Garp

Pendant ce temps, la Marine arrive un peu tard sur le Baratie. Ils veulent toujours plus d’informations sur Luffy, et on finit par tourner en boucle avec eux. Le Baratie est en rénovation, mais Zeff accepte de parler avec le vice-amiral malgré tout, lui proposant même un bon repas. J’imagine que son but est de le retarder. Une chose est sûre en tout cas, ça nous retarde dans l’épisode, avec quelques moments un peu inutiles.

Cela dit, ça mène à Kobby qui finit par avouer à son pote cadet – le fils du colonel – que Garp est le grand-père de Luffy. La conversation est entendu par le barman du Baratie qui finit par négocier avec eux l’information qu’ils veulent : l’endroit où s’est rendu Luffy. Dire qu’en parallèle, Zeff faisait tout ce qu’il pouvait pour faire oublier à Garp ce qu’il visait.

Kobby n’hésite pas à lui dire qu’il a l’information qu’il cherche et hop, voilà la marine qui se dirige à son tour vers l’archipel de Nami. Au passage, on notera que Zeff pense que Luffy ressemble à Gold Roger.

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Percy Jackson and the Olympians – S01E06 – We Take a Zebra to Vegas – 15/20

Y avait même pas vraiment de zèbre dans l’épisode, si ? Je suis si peu attentif ? Je ne sais pas quoi en penser, en vrai : j’ai trop l’impression que la série avance très vite vers des points-clés de l’histoire en négligeant totalement les détails et en passant sous silence des moments importants. Une chose est sûre : ça me donne envie de (re)tester les romans à un moment ou un autre… si longtemps après ma première lecture.

Spoilers 

Le trio poursuit et se rend à Las Vegas.

There are things I don’t know.

Je dois vous avouer que j’ai une relation bizarre avec cette série : j’ai envie de voir l’épisode et de savoir ce qu’il nous réserve, mais en même temps, j’étais content de voir qu’il n’allait durer qu’une demi-heure, car je n’avais pas trop envie d’y repasser près d’une heure comme la semaine dernière (article compris, donc). J’ai de plus en plus cet a priori avec les séries, c’est étrange.

Le cauchemar

L’épisode commence par un étonnant cauchemar de Percy. Pour une fois, il n’est pas trop harcelé par ses démons, mais plutôt par une réunion entre un homme caché dans l’ombre (encore un sacré guest) et un autre caché par une porte. Il est toutefois assez clair qu’il est question de la quête qu’il est en train d’accomplir, mais tout est fait à demi-mots, histoire de maintenir un peu de suspense.

Percy se réveille finalement à l’arrière du camion où on l’avait laissé. Entre deux épisodes, une bonne partie de la route a été effectuée, ça tombe bien. Par contre, la série enchaîne ensuite avec une scène qui m’a posé problème parce qu’on sent qu’ils utilisent un élément déjà introduit dans les livres, mais il ne me semble pas qu’il l’a été dans la série : Annabeth utilise un cristal pour tenter de communiquer avec Chiron.

Annabeth oblige Percy à payer pour cela, mais ils se retrouvent finalement à parler avec Luke. Les nouvelles ne sont pas bonnes de son côté, avec une guerre qui se prépare jusqu’à la Colonie. Par chance, Annabeth et Percy peuvent lui annoncer qu’ils soupçonnent Clarisse, la fille d’Arès, d’avoir volé l’éclair. Percy souhaite ensuite avoir des conseils de Luke concernant Hermès, mais Annabeth l’en empêche : elle affirme qu’il ne faut pas lui parler de son père. Mouais. J’ai encore l’impression qu’elle fait de l’anti-jeu avec Percy et cache à nouveau quelque chose, mais bon.

Lotus

Pendant ce temps, Grover parle avec les animaux à l’arrière du camion. Il apprend qu’ils sont dans un camion de trafiquants, mais que ce n’est pas bien grave : les animaux ont déjà trouvé un moyen de s’échapper. On ne le verra pas à l’écran, mais grosso modo, les animaux sauvages se retrouvent dans les rues de Las Vegas et ça permet à nos héros de se retrouver rapidement au casino Lotus – ça tombe bien, il est en forme de lotus.

C’est un signe mythologique qui perturbe un peu Grover et Annabeth, parce que ça leur rappelle l’Odyssée. Ah, c’est bien, toujours une petite dose de mythologie ! Bon, ils ont peur d’oublier pour quoi ils sont venus là et se promettent de ne rien manger pour que ça n’arrive pas… Seulement, je ne le sens pas comme ça, moi. C’est Las Vegas, le piège sera forcément ailleurs.

En plus, ces abrutis se séparent rapidement. Une fois de plus, Grover est laissé tout seul. Il tombe rapidement sur un autre membre de sa famille – Augustus. Ils sont faciles à reconnaître avec les cornes et les pattes animales, les satyres.

Augustus, un peu amnésique après avoir mangé les fleurs de Lotus, affirme rapidement à Grover qu’il a localisé Pan dans le Lotus. Grover le croit beaucoup trop rapidement alors que le satyre ressemble à un type ayant un peu trop bu, franchement. Seulement le problème, c’est que Grover ne s’en méfie pas et qu’il est dans le casino. De manière prévisible, malgré leur volonté de faire attention au piège en ne mangeant pas de fleur de lotus, Grover se rend soudain compte que… Ben justement, il ne sait pas : il a oublié avec qui il était venu. En fait, il se retrouve amnésique bien vite lui aussi, à faire équipe avec Augustus. Le pauvre.

Hermès

En parallèle, Annabeth et Percy marchent tous les deux dans le casino et en profitent pour papoter encore. C’est vrai qu’ils font un vrai petit couple, Luke a raison quand il le dit. Leur premier sujet de conversation est justement Luke, d’ailleurs, et sa famille : la mère de celui-ci est une Voyante qui peut voir à travers la Brume même si elle n’est qu’humaine. Cela l’a affectée, Luke a reproché à son père, Hermès, d’être responsable de la folie de sa mère.

Au moins, Annabeth raconte un peu ses secrets à Percy. Partant de là, c’est à son tour de le faire et de raconter les rêves qui le tourmentent depuis le début de la saison. Je sais bien que ça ne fait que cinq épisodes, mais j’ai eu l’impression qu’il était temps que cette scène se produise. Percy finit par confier à Annabeth qu’il s’est senti dans le rêve d’un autre – et cet autre, c’était évidemment Hadès.

S’il n’a vu ni Hadès, ni Clarisse, il révèle à Annabeth que ce sont eux qu’il a entendus. Le contenu du cauchemar était aussi un peu plus effrayant encore, avec l’annonce que la guerre entre Poseidon et Zeus ne serait que le début d’un plan plus vaste. Il y a de quoi flipper, effectivement.

Les deux pré-ados n’ont toutefois pas le temps d’en discuter plus que ça, puisqu’ils tombent enfin sur Hermès. Je m’attendais à un autre look pour Hermès : Lin-Manuel Miranda a simplement enfilé son hoodie le plus confortable et s’est appuyé à une table de casino. C’est que ça promet.

Bien sûr, Hermès a déjà compris que les deux gamins étaient là pour demander un accès simplifié aux Enfers. Il refuse, leur propose un jeu et… la conversation déraille rapidement vers Luke. Annabeth est maligne et sait parler aux adultes : elle rappelle donc à Hermès qu’il est un parent déplorable et que les aider eux est un bon moyen de prouver à Luke que son père pense à lui. MOUAIS. C’est une logique qui m’échappe un peu, mais elle semble faire son effet sur Hermès. Puisqu’il doit rester loin de Luke – parce qu’on l’a menacé chez les Dieux – pour ne pas le faire souffrir, Hermès n’a donc pas trop le choix de refuser d’apporter son aide aux deux amis. Dommage, j’aurais aimé le voir plus longtemps car j’adore Lin-Manuel Miranda et je le sens hyper sous-exploité dans cet épisode.

Il rappelle toutefois à Percy, à coup de flashback, que lui aussi sait ce que c’est de se sentir proche de quelqu’un tout en sachant qu’on va le faire souffrir. On voit donc un Percy enfant dans une voiture, mais il faudra attendre pour en savoir plus. Annabeth refuse d’avoir son flashback et se barre quand elle comprend qu’Hermès ne les aidera pas, tandis que Percy reste encore un peu plus longtemps pour continuer la conversation avec lui. C’est bien qu’il le fasse : cela permet à Annabeth de devenir invisible et voler les clés d’Hermès. Simple et efficace… comme les fleurs de Lotus.

Le message

Rapidement, Percy et Annabeth comprennent en effet que le temps passe plus vite qu’ils ne le pensent à Lotus. C’est Hermès qui les aide à s’en rendre compte : ils ont passé plusieurs jours dans le casino à cause des fleurs de Lotus, qui sont diffusées dans l’air du casino. Par chance, il leur rappelle aussi que Grover est avec eux, parce que Percy et Annabeth ont oublié son existence.

Ils sont complètement drogués, quoi. Bon, Percy et Annabeth retrouvent un peu trop rapidement Grover à mon goût – et surtout, ça se fait sans vrai problème pour eux (et sans personne dans le casino pour leur reprocher de courir et faire de la merde). Une fois Grover retrouvé, la quête peut reprendre, même si Grover ne s’en souvient absolument pas. C’est un peu abusé que Percy et Annabeth se rappellent de tant de choses et Grover non, mais bon, la fin de l’épisode nous affirme qu’on oublie plus vite les choses quand on est seuls.

En chemin, Grover affirme à Percy qu’il était sur le point de capturer Pan, alors qu’Annabeth met la main la première sur la voiture d’Hermès dans le parking du casino. C’était une scène amusante, avec Hermès qui n’était pas dupe et savait très bien ce que les gamins faisaient. Il leur laisse même les instructions pour savoir comment se servir de la voiture, en vrai, en omettant un détail de poids : aucun d’eux n’a le permis.

Autrement dit, la scène d’action de l’épisode consiste à voir Percy conduire la voiture hors du parking – dès qu’ils seront sortis, elle ira où ils voudront. Cela tombe bien : en sortant, il manque de se faire percuter car la voiture se téléporte. Avant ça, il se prend deux trois murs et poteaux, tout de même. Finalement, le trio arrive donc sur une plage où Poseidon est censé les attendre.

Tout pourrait être bien qui se termine bien, mais une fois dans l’eau, Percy apprend qu’il arrive trop tard. Le solstice est déjà passé alors Poseidon s’est barré en laissant simplement une messagère pour Percy. Le message ? La quête est terminée et il est relâché de ses obligations. Ce n’est pas du tout le message que Percy voulait entendre, toutefois : il refuse d’abandonner et veut forcer la messagère à lui venir en aide.

Elle reconnaît dans sa détermination celle de Poséidon, alors elle lui donne quatre laisser-passer pour revenir des Enfers. Quatre ? Percy peut sauver le monde avec ses amis, puis sauver sa mère. C’est gentil, ça.

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De l’amitié grâce aux séries

Invite de rédaction Bloganuary
Pouvez-vous partager un exemple positif où vous vous êtes senti aimé ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je souhaite détourner la question du jour en comment l’amour pour les séries peut nous permettre de nous sentir aimés – autrement dit, comment les séries aident à cimenter une amitié. La question du Bloganuary (oui, ça s’appelle comme ça) nous invite à partager un exemple positif où nous nous sommes sentis aimés, et pour le relier au blog, cela passe par les rencontres faites grâce aux séries, principalement via les réseaux sociaux.

Au fil des années, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes très chouettes, voire même géniales il faut bien le dire, grâce à ma passion pour les séries. Parmi les amis que j’ai rencontrés grâce aux séries, il y a bien sûr Aurélien et Morgane. Nous partageons une passion commune pour les séries, ce qui nous a amenés à créer ensemble le podcast 42 minutes. Je commence par ça pour faire un peu de pub : le prochain sujet est demain et portera sur les séries pour enfants. Pour ne pas trop m’égarer de mon sujet d’article, je ne suis pas sûr qu’on aurait été amis sans ça – ou que nos chemins se seraient croisés sans les séries et sans Twitter. Mais bon, on a déjà eu l’occasion d’en parler en long, en large et en travers dans nos podcasts de toute manière, car la question revient à chaque FAQ.

Un autre exemple qui me vient tout de suite en tête est aussi, bien sûr, Laura, que j’ai rencontrée sur un forum de discussion. Bon, c’est plutôt par la musique que notre amitié a commencé, mais il n’empêche que nous échangeons depuis plus de dix ans (oups) nos impressions sur les séries que nous regardons et partageons un peu partout – Whatsapp, Snapchat, Insta, Twitter… Tout y passe, même WordPress, vous la trouverez souvent dans les commentaires ici et moi dans ceux de son blog.

Depuis plus longtemps encore, il y a aussi Pauline, avec qui j’ai partagé une fascination particulière pour Orphan Black. Et avant ça pour Glee. Enfin… Pour Naya… En vrai, nous avons passé des heures à analyser chaque épisode de la série et à discuter des théories sur son intrigue, et on recommence à faire pareil avec Orphan Black Echoes maintenant qu’elle suit sa diffusion française.

Enfin (eh, je ne peux pas citer chacun des lecteurs réguliers du blog, que personne ne se vexe !), les séries ont le pouvoir de renforcer des liens déjà existants – et puis, surtout, il n’y a pas que les rencontres virtueslles. Je garde de super souvenirs des soirées American Horror Story et Orange Is the New Black avec ma meilleure amie de prépa, qui adorait les premières saisons de ces séries. Rien de tel qu’un jeu d’alcool devant une série pour créer des souvenirs inoubliables et se sentir aimé. Mais bon, ça aussi j’en ai déjà parlé sur le blog, c’est juste que ça permet de se sentir compris et aimé de partager son amour et sa passion des séries. Han, et quand c’est partager une soirée Buffy, c’est encore mieux !

Allez, je vais organiser une soirée de visionnage de séries – ou un marathon !

Orphan Black Echoes – S01E08 – The Paradox of Joyce – 17/20

C’est encore un très bon épisode. Tout est fluide, la série joue avec nos attentes comme il le faut et sait construire ses épisodes pour donner à la fois du rythme et des surprises. C’est une réussite qui n’est pas sans rappeler certains moments de l’originale, encore et toujours. Bref, l’ensemble est agréable. Regardez cette série !

Spoilers 

Kira espère obtenir l’aide d’Emily, Eleanor, Jules et Lucy sont enfin réunies.

You know that you’re the only thing that’s real in my life?

Emily

Je ne comprenais pas bien pourquoi Kira faisait si confiance à Emily et… j’avais raison, apparemment. Ce début d’épisode nous révèle que Kira a bien tort de vouloir lui confier tout ce qu’elle sait. Déjà, Emily n’est absolument pas surprise de l’existence d’une jeune Eleanor, contrairement à ce que s’imaginait la scientifique, mais en plus, Emily semble avoir changé de camp une fois de plus.

Elle menace donc directement Kira avec son arme à feu, promettant qu’elle va appeler Lucy et lui faire tout ce qu’elle dit. La raison ? Darros a promis de sauver le frère d’Emily. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que la situation tourne mal : Kira veut absolument protéger Lucy, Emily veut absolument protéger son frère… Et c’est comme ça qu’elles se retrouvent dans une voiture à se tirer dessus. On n’en saura pas plus pour le moment.

Melissa

En parallèle, Eleanor se retrouve avec ses deux clones dans une voiture. L’ado est toute heureuse de voir que son plan de frapper en retour à réussi et ça termine en une scène de fête pour les trois. J’ai beaucoup aimé les voir chanter ensemble, ça m’a rappelé la série originale, d’une certaine façon. Il n’empêche qu’entre temps, il y a d’autres choses qui se jouent : Lucy a toujours sa famille avec Jack et Charlie à gérer (et Jack veut être prêt à se barrer au besoin : il part chercher de nouveaux passeports), Eleanor est plus choquée d’apprendre qu’il y a désormais un jeune Paul Darros dans la nature aussi.

En effet, Jules raconte tout ce qu’elle sait à Eleanor et Lucy, ce qui relance inévitablement l’intrigue. Elle a volé un objet dans le bureau de Darros après tout, et ça intrigue beaucoup les trois femmes de savoir ce que ça peut être pour qu’il le valorise à ce point. Cet appareil technologique donne l’occasion à Lucy de retourner voir son ex : c’est évidemment une geek experte en technologie.

Outre la simplicité habituelle que ça donne, j’ai beaucoup aimé la scène où Eleanor et Jules s’allient pour s’amuser de la vie romantique chaotique de Lucy en vrai. C’est très raccord avec ce qu’on attend d’elles à ce stade de la série. Lucy les laisse en tout cas pour retourner vers son ex donc. Eleanor et Jules se retrouvent donc à parler de suicide du père de la première, histoire de libérer l’adolescente de la culpabilité qu’elle ressent encore.

On passe de la culpabilité à la rage face à l’injustice de la vie par contre : elle ne comprend pas comment Eleanor peut rester les bras croisés maintenant qu’elle se sait condamnée. Elle insiste donc lourdement pour qu’elle se mette à agir à nouveau contre l’Alzheimer. La première étape : revoir Melissa, parce que ça fait trop longtemps qu’elle n’a pas affronté la réalité en face apparemment.

Quand elle le fait enfin, Eleanor souhaite surtout obtenir des réponses sur les personnes à qui sa mère aurait pu parler et donner ses scanners pour la cloner. Pourtant, il y a plus à récupérer de Melissa, notamment ce moment où Melissa explique à sa fille ce que c’est de vivre avec Alzheimer. La scène simplifie à l’extrême le ressenti d’un malade, je pense, mais elle est très belle tout de même. Et elle donne envie à Eleanor de recommencer à s’occuper de sa santé, finalement. Tu m’étonnes !

Lucas

Contre toute attente, la série s’attarde également davantage sur le personnage de Lucas aussi. Le problème, c’est que le but est de nous montrer qu’il se confie à sa petite amie car c’est la seule personne en qui il a confiance. Moi, j’en retiens que c’est la pire phrase possible dans une série : on est en train de nous dire que non, il ne faut pas lui faire confiance à elle !

Lucas lui confie absolument tout sur sa mère, et ça ne me plaît pas du tout. Tu sens pourtant que c’est le genre de truc qu’il vaut mieux taire que ta mère a un clone plus jeune et qu’elle a été ressuscitée, non ?

Il se rend ensuite à l’exposition de Felix, parce que oui, Felix est toujours un artiste. Je ne sais pas s’il continue son art à poil, mais en tout cas, ce n’est pas dingue du tout ce qu’il fait. Je ne suis pas fan, mais qu’importe, ce n’est pas le sujet. Le sujet, c’est que Lucas y retrouve une Kira qui était justement en train de le chercher pour lui dire toute la vérité et lui donner sa version de l’histoire.

Nous le savons déjà : c’est trop tard. La version de l’histoire qu’il aura sera à jamais celle de l’Eleanor 2.0 et il en retient que Kira l’a privé de dire au revoir à sa mère biologique. Lucas a des raisons légitimes d’en vouloir à Kira et j’adore qu’il lui dise la vérité sur ce qu’elle est – incapable d’accepter le deuil. Et j’adore aussi que tout ça se fasse devant Felix.

Sa réaction, c’est quelque chose tout de même. Il est effaré, à juste titre, et ça fait presque mal de le voir juger Kira si violemment. Pourtant, assez vite, il reprend le rôle qu’il est censé avoir pour elle : celui de l’oncle compréhensif, à l’écoute, prêt à tout pour elle. Je suis jaloux, je n’ai jamais eu un membre de famille si compréhensif. On parle de clonage et d’activités illégales dans une famille déjà bien ravagée par les clones, tout de même !

C’est quelque chose. On apprend aussi au passage que Felix a eu une jolie histoire d’amour avec Colin. Je ne sais pas si c’était nécessaire de nous dire que ces deux-là finissaient ensemble vu les débuts, mais bon, c’est un clin d’œil mignon.

Et un peu de mignon, c’est plutôt utile dans une série si violente par ailleurs. Je veux dire, on découvre que Tom n’est pas seulement défiguré au sens figuré du terme : il a perdu une oreille. Emily ? Elle est bien tuée par Kira, qui continue sa vie comme si de rien n’était après son meurtre ! Elle crame la voiture et se concentre sur son fils… Bordel.

Kira est vraiment en roue libre, Eleanor a raison de vouloir la virer de sa vie. Malheureusement, elle a aussi besoin d’elle : Eleanor la rappelle donc pour savoir où elle en est dans ses recherches et pour bosser avec elle. Elle ne veut faire ça que pour travailler, certainement pas pour pardonner Kira, parce qu’elle n’est pas prête à ça. C’est violent comme scène comme Kira, mais elle a tout ce qu’elle mérite après tout.

Les recherches qu’elle mène ? Elles ne sont viables pour Eleanor que parce qu’elle a récupéré un bout d’ADN de Lucas à la base. Voilà donc la raison pour laquelle elle avait tant besoin de son sang ! C’est intéressant comme approche et j’aime beaucoup ce que ça donne pour l’épisode.

Lucy

Tandis que Lucy cherche à retrouver son ex avec l’aide de Craig, Jack est avec Tina pour se faire de nouveaux passeports. Ce n’est pas si simple cependant : il faut absolument un scan des visages des personnes pour avoir de nouveaux papiers. Cela suppose donc un scan de Lucy… Qu’est-ce qui pourrait mal tourner, hein ?

Plein de choses ! Mais avant même qu’elle ne rejoigne Jack, Lucy se retrouve dans un merdier incroyable avec PJ. PJ, c’est son ex, qui est experte en numérique, mais pas assez pour se trouver un travail qui paie bien apparemment. Il faut dire que c’est une ex-camée (ou juste alcoolique ?) et que ça ne doit pas l’aider. Lucy fait donc appel à elle pour en savoir sur l’objet mystérieux volé chez Darros et qui ressemble à une clé informatique.

Si PJ a d’abord confiance en ses capacités et est sûre de pouvoir aider Lucy à décoder ce mystère, elle change vite d’avis quand elle le branche dans son PC et que ça active toutes les alarmes de sécurité du magasin. Mouais. Une clé informatique qui pirate, je veux bien. Mais une clé informatique qui déclenche des alarmes ? Cela semble être un peu un sorte de fantasme des scénaristes. Mais bon, pourquoi pas.

Et tant qu’à faire, PJ veut aussitôt détruire cet artefact informatique qu’elle juge bien trop puissant… mais elle ne peut pas le faire : ça résiste même au feu ! Ah oui, tout de même. Lucy parvient à récupérer la clé ensuite et se barre de nouveau avec Craig. Théoriquement, son objectif est de retourner auprès de Jack pour faire faire ses faux papiers… Lucy décide finalement de faire demi-tour quand elle reçoit un appel d’Eleanor lui demandant de vérifier où est Jules. Darros accélère les choses : il s’en prend à l’entreprise de Kira pour essayer de la faire arrêter et il se montre ainsi plus menaçant que jamais.

Jules étant toute seule chez Craig… Lucy a intérêt à y retourner au plus vite pour vérifier qu’elle n’est pas réellement en danger. Ouais. Elle favorise son clone peut-être en danger à sa famille avec qui elle projette pourtant de se barrer en laissant ce merdier derrière elle. J’appelle ça faire un choix, et peut-être pas le bon (même si c’est celui qu’on veut tous qu’elle fasse bien sûr).

Cliffhanger

Contre toute attente, la scène de fin nous révèle qu’Emily n’est pas morte. Ne serait pas morte ? Je ne sais pas si j’arrive à faire confiance à Kira. Elle raconte à Eleanor qu’elle a fait en sorte de la faire passer pour morte avec une fausse mâchoire et l’explosion de la voiture… C’est un peu gros, surtout qu’on nous fait croire qu’il n’y a pas un faux cadavre aussi, juste une fausse mâchoire.

Le cliffhanger de l’épisode ? Il est multiple. D’un côté, nous avons Jack qui se fait rembarrer par la nana qui lui fait des faux passeports. Lucy a fait son choix par défaut, en vrai, elle n’aura pas de passeport pour se barrer avec Jack. De toute manière, elle est très occupée à rencontrer Xander. En effet, Lucy retrouve Jules en la compagnie de ce clone qui veut absolument récupérer un échantillon de la drogue de Jules.

C’est grâce à cette drogue qu’il peut voir le passé de Darros et espérer devenir comme lui apparemment. Il est toutefois hors de question pour Jules ou Lucy de faire en sorte qu’il devienne Darros… Et donc on tourne à une scène qui vire mal, surtout quand Lucy essaie de profiter de lui pour avoir des informations sur la clé numérique de Darros, indestructible. La tension monte tellement, avec un flingue de chaque côté, que Xander finit par tirer en perdant l’équilibre.

On essaie de nous faire peur pour Lucy, mais c’est finalement Crai qui se fait tirer dessus et… bon, je ne suis pas si attaché que ça à ce personnage, désolé, mais ce n’est pas vraiment grave à mes yeux, non ? En plus, il a surtout du sang au niveau de la jambe, est-il vraiment mort ?

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