Aaron Pierre (Lanterns) – Performance remarquable #190

Salut les sériephiles,

Je l’annonçais dimanche dernier : avec un peu de chance, je trouverais le temps de caser une nouvelle « Performance remarquable » avant la fin de la semaine. Eh bien, je tiens presque mon programme ! Et cette fois, contrairement à Hayden Panettiere le mois dernier, je respecte parfaitement les nouvelles règles de cette rubrique : il s’agit bien d’un acteur qui m’a marqué dans un de mes visionnages récents. Mieux, je le vois quasiment chaque semaine depuis un mois !

Il faut dire que mon rapport à Lanterns est un peu compliqué. J’aime beaucoup de choses dans la série, j’en trouve d’autres beaucoup trop lentes, trop sérieuses ou trop vite expédiées et, après six épisodes, je ne suis toujours pas certain de comprendre ce qu’elle essaie de faire avec sa construction. Pourtant, au milieu de tout ça, Aaron Pierre réussit un truc plutôt essentiel : il me donne envie de continuer à suivre John, alors même que je ne suis même pas sûr d’aimer vraiment le personnage. Et ça mérite bien un article.

Aaron Pierre

La série : Lanterns
Le personnage : John Stewart

Pourquoi ?

Dès le pilot, j’avais beaucoup aimé un détail dans son interprétation : chaque « sir » adressé à Hal Jordan sonnait comme un gigantesque « fuck you ». C’est un peu devenu pour moi le résumé parfait de son John Stewart. Le personnage passe énormément de temps à se contrôler, à se tenir droit, à répondre comme il faut et à donner l’impression que rien ne l’atteint vraiment, mais Aaron Pierre arrive constamment à faire sentir tout ce qui bouillonne derrière – malgré ses castings marmonnés en permanence.

L’épisode 3 a évidemment beaucoup aidé à comprendre ce jeu. Lanterns nous révèle alors que le calme presque agaçant de John n’est absolument pas naturel : toute son enfance a été construite autour de l’idée qu’il devait maîtriser sa peur, ne jamais montrer ses faiblesses et devenir celui que ses parents avaient décidé qu’il serait. Ce n’est donc pas seulement un militaire très discipliné ou le jeune héros sérieux face au vieux Lantern qui fait n’importe quoi. C’est quelqu’un qui a appris à verrouiller tout ce qu’il ressent. À partir de là, j’ai trouvé le jeu de l’acteur vraiment efficace et j’avoue : j’étais convaincu.

Aaron Pierre arrive assez bien à jouer aussi une contradiction sans avoir besoin de nous la surligner : John veut la bague, estime qu’elle devrait être à lui et pense probablement être meilleur qu’Hal sur certains points… mais ça ne signifie pas qu’il est prêt à devenir Green Lantern n’importe comment.

Surtout, Aaron Pierre doit finalement jouer plusieurs versions du même personnage. Il y a John en 2016, encore persuadé qu’il sait parfaitement pourquoi il a été choisi et lancé dans cette formation complètement lunaire avec Hal ; et il y a celui de 2026, qui a abandonné sa bague, construit une autre vie et traîne derrière lui tout ce qu’il s’est passé dix ans plus tôt.

Bref, Lanterns n’est pas mon coup de cœur de l’année et John Stewart n’est même pas nécessairement mon personnage préféré de la série parce que je ne l’aime pas et que je n’ai pas de perso préféré dedans, loin de là, même. C’est justement ce qui me donne envie de choisir Aaron Pierre pour cet article : il n’a pas besoin que j’adore le personnage pour que je remarque sa performance. Il réussit à rendre intéressant un héros qui passe énormément de temps à cacher ce qu’il ressent et, surtout, à donner de l’épaisseur à tous ces moments où John ne dit rien.

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Lanterns (S01)

De quoi ça parle ? Comme toujours, je me renseigne peu sur la série avant de la commencer, mais je sais tout de même qu’il est question de Green Lantern, un héros que j’ai toujours beaucoup aimé dans l’univers DC. La bande-annonce permettait de comprendre que l’actuel Green Lantern étant vieillissant, il se retrouve à…

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Eh bien… Krypton, apparemment ?

Aaron Pierre incarnait Dev-Em dans la série DC que j’avais abandonnée après UN épisode en 2018. Mieux encore, il était bien présent dans ce fameux pilot. Est-ce que j’en gardais le moindre souvenir ? Absolument pas. À ma décharge, j’avais classé Krypton 73e de mon top cette année-là, sur 73 séries, en précisant que j’avais galéré à terminer ce premier épisode. Il y avait donc peut-être quelques signes indiquant que je n’allais pas m’en souvenir, hein.

Depuis, sa carrière a quand même sacrément accéléré. Il est passé par The Underground Railroad, Old, Rebel Ridge, Genius: MLK/X ou encore Mufasa : Le Roi Lion, auquel il prête sa voix dans la version originale. Ah, ouf, enfin un rôle dont je peux dire quelque chose ! Je ne peux pas dire qu’il est un grand acteur dedans parce que ben… c’est un lion en images de synthèse, quoi.

Ceci dit, je peux affirmer que je l’ai beaucoup écouté parce que contrairement à beaucoup, j’ai beaucoup aimé ce film qui n’était jamais qu’un Roi Lion 3 différent de celui sur Timon et Pumba, en vrai. Je sais pas, je trouve que ça fonctionnait, que la structure copiée sur le film d’origine était rigolote et que les chansons étaient entraînantes. Donc ouais, j’ai réécouté Aaron Pierre quelque fois sur Spotify.

L’info en +

Le plus amusant reste tout de même le parcours DC d’Aaron Pierre qui explique en partie pourquoi je ne sais pas trop qui il est – parce qu’ici, on est Team Marvel, déso pas déso. En 2018, il apparaissait donc dans Krypton dans le rôle d’un militaire particulièrement discipliné, Dev-Em. Huit ans plus tard, le voilà à nouveau chez DC dans la peau de… John Stewart, ancien militaire particulièrement discipliné. Bon, il y a peut-être un typecasting qui commence à se dessiner et ne va pas m’aider à accrocher plus que ça.

Cette fois, j’ai toutefois retenu son nom. Et vu les projets qui commencent déjà à s’accumuler autour de lui, ça tombe plutôt bien : après Lanterns, Aaron Pierre est notamment annoncé dans Star Wars: Starfighter (ce projet si intrigant qui arrive vite !) et doit également continuer à incarner John Stewart au cinéma. Pourquoi je me sens spoilé d’avoir lu cette info ?

On lui souhaite le succès et davantage de gifs à son effigie parce que pour l’instant, la recherche WordPress ne donne pas grand-chose, le pauvre. Quant à l’image à la une, c’est une photo promotionnelle du premier épisode de la série.

Line of Fire – S01E01 – Pilot – 18/20

C’est parti pour mon avis sur ce premier épisode et, franchement, enfin une série de network qui sait précisément ce qu’elle est et ce qu’on attend d’elle : une multitude de personnages, des liens absolument pas crédibles entre eux, des dynamiques chaotiques entre les personnages et une enquête en trame de fond avec des twists qui vont révéler des secrets de famille plus soapesques les uns que les autres. Cela part extrêmement bien et ça attire encore plus mon attention que quand j’ai vu la bande-annonce.

Spoilers 

Une famille d’agents fédéraux (et autres) se réunit pour fêter la retraite du patriarche.

What your diner table conversations must be like.

J’ai tenté de voir cet épisode ce soir et autant dire que ça partait mal pour lui : il était un peu tard et je l’ai lancé parce que je voulais vraiment le voir, mais alors la première scène qui ne nous offre aucune vraie intro, se passe dans la nuit et voit une US Marshal poursuivre un homme dont on ne sait pas le crime qu’il a commis, ce n’était pas ce qu’il fallait pour me donner envie de rester.

Heureusement, le reste de la scène est bien plus intriguant. Profitant de l’obscurité, un mystérieux tueur abat son suspect, puis l’US Marshal au beau milieu de la forêt. Ensuite, il maquille la scène du crime pour faire en sorte de donner l’impression que les deux se sont entretués. Dire que le type allait se rendre bien gentiment, c’est con, tout de même !

Si la première minute ne me convainquait pas trop, ça n’a pas été le cas du tout du reste de l’épisode. La première scène qui présente un à un les personnages et leur fonction autour d’une conversation de groupe familiale était parfaite. Elle m’a rappelé ce que proposait Brothers & Sisters à la belle époque. Bon, les persos, vite fait : Mike, Clare, Russel, Micah, Jane. Je remercie la série d’avoir eu le bon goût de me mettre les prénoms en gros dès leur apparition. L’air de rien, ça m’aide bien pour la suite de la critique.

La conversation de groupe tourne autour d’une invitation à un pot de départ à la retraite du paternel, qui bossait pour les services secrets. Mike est sur le point de prendre sa retraite, donc : il lui reste tout de même une semaine de travail. Je n’arrive pas à me faire à l’idée que cet acteur est à l’âge de la retraite, il fait tellement jeune – enfin, non, mais pas vieux, quoi. Et pourtant, c’est bien le cas…

Tous les personnages disent ou non s’ils ont l’intention d’y aller, pendant qu’on les rencontre sur un matin tout ce qu’il y a de plus banal dans leur vie. Oui, oui, banal, même pour Jane, une autre US Marshall, qui est dans un hélicoptère et invite sa fille Clare, du FBI, à venir la rejoindre. Faut s’accrocher, mais ça se suit bien. Clare est en couple depuis quelques mois avec un type, Logan. Le truc, c’est que Logan en a marre de la voir s’éclipser tout le temps pour le boulot (je le sais parce qu’il s’en plaint à Joel, son voisin – putain, qu’est-ce que je suis content de retrouver cet acteur !). La relation entre Logan et Joel est forcément bizarre à mes yeux par contre, parce que j’ai vu Joel dans trop de rôles LGBT pour le penser tout à fait hétéro et, du coup, ce voisin pas si hétéro qui passe tout son temps chez Logan chaque fois qu’il se fait planter par sa copine ? Eh, ça ressemble à des rencards, quoi.

Loin de ces considérations romantiques, Clare rejoint sa mère sur la scène de crime, donc. L’US Marshall Farrel est morte et c’est suspicieux immédiatement pour Clare : elle ne comprend pas la précision de sniper du tir qui la tue (juste à côté du gilet pare-balle, quoi) ou la balle qu’elle semble s’être infligée. Bref, c’est parti pour une grande enquête, n’en déplaise à Brian.

Brian est le collègue de Jane qui milite pour une enquête simple : une simple fusillade entre une agente et un criminel. Il faut dire que la décédée, Libby, était son amie et qu’il veut l’enterrer au plus vite – il faut pour ça mettre un terme à l’enquête. D’accord. Cela fait un paquet de personnages à connaître, tout de même, et ce n’est que le début.

En tout cas, Clare a raison évidemment et comprend bien vite qu’il y a un a troisième tireur sur la scène de crime. Ce n’est toutefois qu’une théorie qu’elle doit prouver comme elle peut : sa mère lui laisse 12 heures pour le faire quand ils entendent tous que le suspect que Libby suivait n’était pas armé.

Clare accepte le défi, annule son repas avec Logan, puis passe sa nuit à fouiller la scène de crime en papotant avec son frère Micah au téléphone. Elle n’est pas aidée par la pluie qui se met à tomber, par contre.

Du côté des Services Secrets, Mike bosse avec Micah et on sent qu’il y a des tensions. Micah est assigné à la surveillance d’une actrice super belle, évidemment, histoire qu’on puisse avoir une romance interdite bien rapidement. Genre, en une scène. C’est tellement prévisible – en plus, évidemment que le frère beau gosse finit torse nu bien rapidement. Ce ne serait pas une série, autrement. C’est très cliché, mais c’est le soap qu’on cherche dans une série de network après tout.

Par contre, durant la soirée, Micah est terrifié de se rendre compte qu’il y avait une webcam connectée dans l’appartement supposément hyper sécurisé. Qu’il fait du bon boulot !

J’ai moins aimé la scène qui voit Clare débarquer à la soirée hyper chic de ses parents en étant trempée et dégoulinante de boue. Elle y négocie 24h de plus sur son enquête, d’accord, mais ça nous présente Jane comme une connasse hyper hautaine avec sa fille. Le fait qu’elle se méfie des inconnus et imagine le pire d’eux en fait un personnage intéressant, mais avec ses propres enfants, bof, quoi. La scène semble exagérée, quoi.

Sinon, on suit aussi Russel entamer son job en tant que DOJ. La première chose qu’on lui dit ? Sa réputation familiale, avec que des agents sur le terrain, le précède et il ne devra jamais rien raconter à sa famille. S’il dit qu’ils ne mangent jamais ensemble, il est amusant de voir son père venir le voir dès le premier déjeuner pour lui demander un service.

Le lendemain, c’est la grande réunion de famille qu’on attendait depuis le début de l’épisode. Nous sommes au milieu de celui-ci et il y a déjà tellement d’histoires qui s’entremêlent, j’adore ! C’est le genre de dynamique qui manque trop souvent à mon goût dans les séries modernes ou les prestige dramas là. Là, c’est chaotique, mais ça fonctionne bien. Clare ramène donc Logan pour la première fois dans sa famille – et elle fait plaisir à tout le monde comme ça car tous voulaient se rencontrer. Elle est quand même bien angoissée de laisser Logan dans le grand bain des agents fédéraux, et c’est rigolo.

En parallèle, Clare se retrouve embarquée par Micah qui veut un conseil sur la webcam qui a pu le filmer, par Russel qui veut son conseil et par sa mère, à qui elle doit faire un résumé de ce qu’elle a découvert dans son enquête. Libby avait donc décidé de mener sa propre enquête sur le boss de Carlos, le criminel tué. Le boss étant Sandoval. C’est un nom qui sonne bien, tiens. On note aussi que Libby était en phase terminale et Clare en fait aussitôt la source de beaucoup de théories. Malheureusement, Jane apprend en même temps que l’enquête va être rapidement fermée, puisque Clare est la seule à s’inquiéter.

La réunion de famille est hilarante à suivre, franchement. J’aurais peut-être préféré qu’on reste à suivre le point de vue de Logan, qui est clairement jeté au milieu d’un joyeux bordel. Il apprend que les parents sont séparés et se débrouille pour révéler assez vite que Jane a un petit-ami aussi, Terry. Bien joué. Le repas tourne court pour lui quand il apprend qu’il y a aussi un autre demi-frère dans la famille : Jack. Mort cinq ans plus tôt. Comme il n’était pas au courant, Jane décide que la relation avec Logan n’est pas bien sérieuse.

Logan se rend compte bien vite qu’il ne connaît pas grand-chose de Clare et surtout que la famille de sa copine qui décide de se blesser en permanence n’est pas une si bonne excuse. Il se barre donc après une rapide explication avec Clare. On ne peut pas dire que ce soit la joie de vivre. En plus, au passage, Russel apprend que son père lui a décroché son job sans le prévenir et Micah essaie toujours de régler son affaire de webcam, sans grand succès.

Tout ça fonctionne vraiment bien et mène les deux frères et la sœur à se bourrer la gueule dans le parc du quartier. C’est plutôt rigolo et je trouve que la série se suffit à elle-même comme ça sans avoir à tous les mettre sur une même enquête comme on nous l’a vendue dans le synopsis. Pendant que les trois se confient les uns les autres, il est révélé que les parents continuent de coucher ensemble – même si elle a un copain. Allons bon.

Ils sont interrompus alors qu’ils allaient remettre le couvert, cependant : Russel et Micah reviennent pour parler à leur père. Mike apprend ainsi à Russel qu’il n’aurait pas dû lui demander de récupérer des infos confidentielles et qu’il n’avait pas eu besoin de dire quoi que ce soit pour qu’il obtienne le job. Bien.

En parallèle, Micah découvre que la webcam n’enregistrait rien du tout et que tout va bien.

Même si Jane lui dit de lâcher l’affaire, Clare continue évidemment son enquête sur Libby. Elle contacte ainsi le veuf de Libby et découvre que Libby parlait sur Discord avec Sandoval. Allons bon. Cette fois, les US Marshall sont bien forcés de voir que la scène de crime était plus complexe qu’elle ne semblait. Quant à Jane, elle est très sympathique finalement : elle révèle à sa fille qu’elle ne croit pas en elle, elle est sûre d’elle. C’est meugnon. Elle explique qu’elle savait déjà que Libby n’était pas clean et agissait selon son propre agenda. Ramener un membre du FBI dans tout ça, c’était lui permettre de révéler ça sans avoir à le faire elle-même, parce que personne ne l’aurait cru.

Elle essaie alors de convaincre sa fille de donner une nouvelle chance à Logan, mais c’était déjà le plan de Clare. Malheureusement, ça n’arrivera pas. En effet, de son côté, cependant, Logan débarque à nouveau chez sa belle-famille afin de s’excuser. Il trouve la porte ouverte et rentre dans la maison sans y être vraiment invité. Que c’est triste, on sent tout de suite que ça va mal tourner pour un des personnages de la série. Dans le salon, Logan se décide à être curieux : il trouve ainsi une photo de Jack et découvre qu’il s’agit de Joel, son voisin. Oh non.

Joel est juste derrière lui et n’hésite pas à le poignarder, juste après avoir dit qu’ils n’étaient ni l’un ni l’autre pas qui ils prétendaient être. Autant je me doutais que Jake et Joel allaient être la même personne, autant le coup du meurtre de Logan, je ne l’ai pas vu venir du tout. Ceci dit, on ne confirme pas encore qu’il est mort – un petit coma ne serait pas étonnant pour un soap.

En attendant, Nia Wallace, du Homeland Security, est celle qui est en charge de l’enquête. Elle réunit toute la famille chez Jane, le lieu du crime, histoire de les informer de ce qu’il se passe : ils ont affaire à un tueur en série qui s’en prend à des agents fédéraux de différentes agences. Et comme si ça ne suffisait pas, Jane et Mike ont une piste concrète : les crimes sont signés d’un cygne en origami. Un fan de Prison Break ? Non : Jane sait que ça pourrait être Jack, même si elle ne veut pas y croire. Elle a fait disparaître le cygne de la scène du meurtre de Libby, Mike en fait de même pour celle de Logan.

Allons bon. Le mystère est bon, je mords avec l’hameçon avec plaisir. Quant à Mike, il doit repousser sa retraite tant que l’affaire n’est pas réglée, à la demande de Nia Wallace qui demande à la famille de continuer de vivre comme si de rien n’était, juste après avoir expliqué à Clare que son copain avait été tué à cause de sa famille. Ben oui, bien sûr, et la marmotte, elle met le chocolat, dans le papier alu !

Photo promotionnelle de l’épisode – Apple

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Line of Fire (S01)

De quoi ça parle ?

Les Hollingsworth ne sont pas exactement une famille comme les autres : entre FBI, US Marshals, Secret Service et Department of Justice, tout le monde travaille pour le gouvernement. Lorsqu’une affaire apparemment classique révèle un complot bien plus vaste, toute la famille se retrouve directement visée.

Ce que j’en attends

C’est probablement la nouveauté network de cette rentrée qui m’intrigue le plus (en même temps, y en a tellement peu…), ce qui n’était pourtant pas gagné avec Peter Krause en tête d’affiche : après 9-1-1, j’avais eu ma dose, je dois dire, et ça ne me dérangeait pas de ne plus le voir, j’avoue. Le concept n’a rien de révolutionnaire sur le papier, mais la bande-annonce donne l’impression d’une série plus ambitieuse visuellement que le procédural NBC classique, et le mélange famille dysfonctionnelle/complot impliquant plusieurs agences peut être très efficace… En tout cas, ça me parle, ça semble fait pour moi.

Pourtant, Joshua Safran me rend quand même hyper méfiant. C’est le créateur de cette série (dont la saison 1 fait dix épisodes), mais aussi celui de… Quantico. Et autant j’avais adoré le point de départ de Quantico, autant je n’ai pas oublié le bourbier qu’elle est vite devenue avec des réinventions de l’ADN de la série tous les dix épisodes.

Ceci dit, elle avait réussi à me rendre accro (il y a onze ans déjà !) avec son délire de grandes conspirations qui se perdait dans les rebondissements et les fausses pistes. Avec seulement dix épisodes ici, il y a peut-être moins de risques de tourner en rond. Mon autre crainte vient justement de ce format : tout dans la promo me donne l’impression d’une mini-série qui ne sait pas qu’elle en est une. J’espère donc surtout une intrigue qui avance vraiment et, par pitié, pas un énorme cliffhanger pensé pour une saison 2 qui n’arriverait jamais. Bref, je milite déjà pour son renouvellement.

Note moyenne de la saison : –/20 

Line of Fire – S01E01 – Pilot – 18/20

C’est parti pour mon avis sur ce premier épisode et, franchement, enfin une série de network qui sait précisément ce qu’elle est et ce qu’on attend d’elle : une multitude de personnages, des liens absolument pas crédibles entre eux, des dynamiques…

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