Percy Jackson and the Olympians – S02E07 – I Go Down With the Ship – 16/20

Le rythme est sacrément bon dans cet épisode court qui prend le temps de montrer tout de même beaucoup de choses et rebondissements. Une fois n’est pas coutume, par contre, il manque facilement dix minutes de scènes pour nous expliquer comment les personnages passent d’un point A à un point B ou comment certains détails se mettent en place. Apparemment, c’est plus simple de sauter un quart de l’épisode et de compter sur notre capacité à recoller les morceaux, même quand on n’a pas les infos. Allez savoir, c’est peut-être une manière de s’assurer de notre hyper vigilance et de nous éloigner du téléphone, je suppose ? Je ne sais pas si je ne préfère pas finalement l’option qui consiste à nous rappeler cinq fois les mêmes choses.

Spoilers 

Percy veut sauver Annabeth, Clarice veut récupérer la Toison.

So you’re just gonna let me win ?

Dire que j’ai procrastiné l’épisode par manque de temps, et en fait, il ne dure qu’une demi-heure à peine…

L’épisode commence par d’étranges flashbacks précipités et bien peu détaillés de la chute de Thalia. Luke s’inquiète de savoir où est passé le corps de Thalia, mais il est face à l’arbre qu’elle est devenue. Et sa voix en émerge. Pardon, mais quand on me rabâche un truc pendant toute une saison et qu’on enchaîne sur des flashbacks si flous, j’ai un doute tout de même sur la véracité de l’information. Une histoire de confiance dans les scénaristes, je suppose.

La bonne nouvelle, c’est que tout ça est un rêve d’Annabeth qui est en pleine santé maintenant que la Toison a fait son effet. La mauvaise, c’est qu’elle est retenue prisonnière par Luke et sa nouvelle équipe de super-méchants, menée par Alison toujours. Cette dernière n’est pas ravie de tous les ordres de Luke et on sent une petite tension entre eux, mais en définitive, ils veulent se servir de la Toison pour la même raison, alors tout va bien.

En parallèle, nous suivons aussi le groupe de Percy se déchirer et ne pas réussir à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Le problème est encore et toujours l’orgueil de Clarice qui est persuadée (à raison) que c’est sa quête et que ça signifie (à tort) qu’elle doit tout faire par elle-même. Si elle accepte l’aide de Tyson pour se faire passer pour Alison et dérober une carte d’accès au bateau de Luke par Adrian (pardon, mais… c’est si précipité ?).

Clarice et Percy en viennent donc une nouvelle fois à être en désaccord, parce que Clarice veut aller seule sur le bateau pour récupérer la Toison quand Percy veut y aller en équipe pour Annabeth. Ce n’est pas une surprise de voir Clarice ruser pour lui faire croire qu’il a raison et revenir en arrière aussitôt : elle lui vole la carte d’accès au bateau qu’ils viennent juste de récupérer. On ne saura pas comment ils sont arrivés si vite si proche du bateau, par contre. Une fois encore, la série a sa manière bien à elle de nous faire avancer l’intrigue sans expliquer comment.

Ce qui est important à retenir, par contre, c’est que nos héros comprennent que la colonie est sans défense et que le temps presse vraiment. Clarice part donc seule, après avoir mis à terre Percy et sans que Tyson ou Grover ne bougent d’un iota pour lui venir en aide. Malheureusement pour elle, elle est vite coincée par des sbires d’Alison et Luke qui, s’ils ne la voient pas, lui bloquent la route en étant dans leur salle de pause.

Par chance, Percy est débrouillard et est loin de se laisser démonter par ce retournement de situation. Il se débrouille ainsi pour récupérer une carte d’accès en montant directement et discrètement sur le pont du bateau. De là, il parvient à piéger une pauvre sbire qui servait d’écuyère au Pégase de Luke.

Non seulement il coince la femme sans problème grâce à la casquette d’invisibilité, mais en plus, Percy en profite pour libérer le cheval ailé. Il lui donne au passage son nom et il est évident que le cheval lui sera un allié précieux par la suite. En attendant, Percy renfile la casquette et, fort de son invisibilité et de sa nouvelle carte d’accès, se rend directement auprès d’Annabeth. C’est beau comme il connaît par cœur le plan du bateau apparemment.

Percy peut rapidement libérer Annabeth qui, l’air de rien, lui reproche de ne pas avoir suivi Clarice : c’est elle qui avait raison, la Toison est prioritaire car elle fonctionne vraiment. Eh, dis merci et enchaîne, en vrai ! Annabeth est stoppée dans son reproche par l’arrivée de Luke : elle fait semblant d’être toujours attachée tandis que Percy redevient invisible.

Annabeth en profite aussitôt pour faire comprendre à Percy que la voie est libre pour aller chercher la Toison : elle occupe Luke, il n’a qu’à aller la chercher finalement. J’ai bien aimé comment c’était mis en scène, même si je trouve triste qu’Annabeth manipule Luke avec le souvenir de Thalia, une fois de plus.

Dans tout ça, on oublie un peu trop Alison, par contre. Cette dernière est laissée en arrière pour surveiller la Toison. Par chance pour Percy, la voie se libère réellement : elle semble entendre une voix lui donner des ordres depuis le sarcophage. C’est problématique, parce qu’elle reçoit de Cronos une mission qui semble clairement être à l’encontre de celle de nos héros. En plus, Annabeth était en train de réussir à convaincre Luke d’utiliser la Toison pour soigner Thalia. Bien sûr, ce serait trop simple : Luke a une soudaine migraine qui fait qu’il arrête de l’écouter et qu’il retourne auprès de la Toison. Annabeth a-t-elle gagné assez de temps pour Percy ? Pas sûr.

De son côté, Alison a pour ordre d’aller tuer Annabeth qui, heureusement, a été libérée de ses liens par Percy. Il n’a pas pu lui laisser sa casquette d’invisibilité par contre. Il en avait besoin pour atteindre par lui-même la cabine de Luke, dans laquelle il fait face au sarcophage de Cronos. Si ce dernier tente de manipuler Percy en lui rappelant son rôle dans la Grande Prophétie, c’est mal connaître notre héros.

Percy parvient à récupérer la Toison, mais ça finit vite en combat contre Luke. Je trouve ça beau comme ni l’un ni l’autre ne semblent avoir croisé Alison alors qu’ils ont techniquement dû passer par le même chemin ? On va dire que c’est le détour d’Alison dans la salle de pause pour aller chercher quelques sbires (les mêmes qui bloquaient Clarice, tiens, c’est pratique ça) qui explique ce heureux hasard de circonstances.

Il s’en passe des choses dans cet épisode pourtant rapide ! Luke refuse de voir la Toison lui échapper, mais il est plus important pour lui de sauver le sarcophage de Chronos. Percy peut donc s’échapper, en laissant derrière lui la casquette d’invisibilité d’Annabeth, malheureusement.

Dans sa fuite, il se fait aussi transpercer par une épée… Mais ce n’est pas si grave parce qu’il a la Toison sur lui pour se soigner. C’est plutôt une bonne chose, mais il reste à savoir qui l’a transpercé je suppose, car ça ne semble pas être Luke. Peu importe, ce qui compte, c’est qu’il parvient à s’enfuir. Mieux encore, il arrive sur le Pont du bateau exactement au bon moment, celui où Annabeth et Clarice arrivent ensemble également.

Eh oui, Clarice a réussi à aider Thalia à faire face à Alison et ses sbires. Il faut dire aussi qu’elle a eu la chance d’être laissée toute seule dans l’armurerie, ça aide. Une fois sur le pont, notre trio est sauvé in extremis par le Pégase de Luke. Comme Percy l’a libéré, celui-ci décide d’être fidèle à Percy, ce qui est logique, mais sauve aussi Annabeth et Clarice sans même voir Percy, ce qui l’est moins. On va dire que ce cheval ailé intelligent avait déjà repéré ses alliés avant ?

Qu’importe, ce qui est beau, c’est que Percy fait alors un sacrifice héroïque, d’une certaine manière : il confie la Toison qu’il vient de récupérer à Clarice. Celle-ci continue de voir la vie et sa quête comme une compétition et ne comprend pas pourquoi il veut la laisser gagner, mais Percy a en tête l’image complète du puzzle. L’important est donc que la Toison parvienne au plus vite à la Colonie et ils n’ont qu’une place sur le dos de Pégase.

Il n’en faut pas plus pour que les deux se réconcilient définitivement, avec Percy s’excusant même d’avoir essayé de manipuler Clarice en utilisant sa prophétie. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Clarice, alors ça me fait plaisir, même si elle, elle ne s’excuse pas d’avoir volé la carte d’accès des mains de Percy en début d’épisode. Cheh.

Pendant ce temps, Grover et Tyson ne servent pas à grand-chose et ils le sentent. Le duo se met donc à bosser ensemble pour trouver un moyen de retourner à la Colonie. C’est plutôt une bonne chose, car ça ajoute un peu de comique à l’épisode quand ils appellent la mère de Percy. Celle-ci débarque pile au bon moment également pour venir en aide à son fils et ses amis. Elle sort de nulle part et arrive trop vite pour que ce soit crédible, mais tant pis, il faut se diriger vers le cliffhanger.

Percy est accablé par une vision de son rêve de Thalia, tandis que Luke reçoit un nouvel ordre de Cronos : tuer Percy. Pourtant, il est évident que Luke doute de plus en plus maintenant qu’il sait qu’il aurait pu sauver Thalia. L’épisode se termine sur la promesse d’un siège à la Colonie. C’est con que je m’en fiche un peu du sort de la Colonie comme on ne l’a que peu vue pour s’y attacher finalement. Et puis… On est toujours sur la même menace avec quelques boules de feu lancées sur la barrière, ça commence à tourner en rond.

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9-1-1 Nashville – S01E08 – All Hands – 15/20

C’est encore un bon ensemble cette semaine, avec une grande intrigue qui fonctionne bien pour nous accrocher et nous donner envie de savoir comment tout sera réglé. Malheureusement, ça se fait un peu trop au détriment des personnages dont on ne sait pas encore assez de choses, je trouve : on passe plus de temps sur les urgences que sur le développement des personnages et je n’ai pas l’impression que c’était autant le cas dans les autres séries de la franchise. En même temps, les autres mettaient trop vite en danger les personnages, ce qui avait tendance à leur retirer en crédibilité. Existe-t-il une bonne formule ? Pas sûr !

Spoilers

Il est temps d’en finir avec le hack ET le chantage familial.


You wanna cut her open in the back of a moving ambulance?

Quel étrange début d’épisode cette semaine : on se retrouve à l’hôpital où une maman chante une berceuse à son bébé (enfin, une berceuse, je suis trauma par cette chanson depuis Angel) prématuré. Samantha, la fiancée de Ryan, vient s’occuper de cette maman en larmes qui ne dort plus tellement elle s’inquiète pour son bébé. Son but est de la convaincre de rentrer chez elle.

Seulement voilà, son application type Uber lui indique qu’elle en a pour deux heures pour rentrer. Elle décide donc de prendre un café et de rentrer en voiture. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Même pas besoin de s’endormir au volant : la ville est hackée et tous les feux passent au verte en même temps. Bim.

Une heure plus tôt, Cam et l’agent du FBI contactent le maire, sur son lit d’hôpital, pour lui expliquer où ils en sont de leur enquête. Leur suspect principal est maintenant Ariella, la nana qui était embauchée pour faire des coupes budgétaires. Son passé révèle qu’elle était dans toutes les villes hackées. Ce sera donc son assistante la coupable, mais en attendant, ils ont besoin de 45 minutes pour localiser l’appareil qu’elle pourrait utiliser.

Elle paraît effectivement coupable dans l’attitude quand on se rapproche d’elle. À dix minutes de la fin du compte à rebours, elle se rend dans un bureau qui n’est pas le sien avec une excuse pourrie pour y être. Et pourtant, Cam observe de loin tout ce qu’il se passe et remarque que l’assistante d’Ariella s’échappe bien vite pour aller vers les toilettes.

Là, Cam la voit récupérer un portable qu’elle avait planqué. Oh, Tilda, l’assistante, essaie d’attaquer Cam au couteau, mais c’est peine perdue : elle a un spray au poivre à lui balancer au village. Cela suffit à stopper Tilda, mais pas l’attaque malheureusement. Il pourrait y avoir du suspense, mais on est déjà au courant que ça va arriver : tous les feux de la ville vont être vert. Tilda est arrêtée, mais elle assure ne pouvoir rien faire : elle s’est juste contentée de voler des mots de passe dans les centres d’appel, mots de passe qu’Ariella lui donnait quasiment les yeux fermés, pour les vendre aux terroristes contre une belle somme d’argent.

Allez, ça se tient, mais j’aurais aimé une petite réaction d’Ariella, surtout qu’elle est clairement la coupable idéale à cause de son assistante qui a fait en sorte de la présenter comme telle.

Du côté de nos pompiers, c’est difficile d’apprendre à les connaître au milieu du chaos, en vrai. Roxie et Taylor s’amusent à faire des paris sur Blue qui a de bonnes idées pour faire le plein malgré les hacks de la ville ; Blue finit par apprendre le chantage odieux du père de Blythe et… voilà, en fait, il n’y a pas grand-chose à dire.

Ils sont rapidement envoyés à l’hôpital pour s’occuper de la mère du prématuré qui se retrouve coincée sous un camion. Ce n’est pas bien inspiré, il s’est passé la même chose dans 9-1-1 dans l’épisode diffusé juste avant tout de même. On va dire que ce n’est qu’une coïncidence. La femme est rapidement sauvée et les pompiers peuvent l’emmener à l’hôpital. Sur quelle route ? Mystère. Il y a des accidents à travers la ville, mais le camion semble pouvoir avancer vite. En plus, Millie, la jeune maman, a beaucoup de chance : Roxie est celle qui l’emmène à l’hôpital et c’est une ancienne chirurgienne. Cela lui permet de commencer une opération et lui sauver la vie – on se croirait dans Station 19.

Millie peut donc arriver à l’hôpital où Taylor et Roxxie deviennent infirmière et chirurgienne pour la journée, parce qu’on manque de personnel à l’hôpital. La série peine à nous montrer le chaos dans l’hôpital et cette histoire est un peu déjantée, mais admettons. L’essentiel est de sauver des vies après tout, surtout que c’est juste avant une autre attaque des hackers. L’opération se passe bien, jusqu’à ce que la troisième attaque intervienne justement. On était au courant qu’il y en aurait une, avec les hackers ne laissant qu’une demi-heure pour payer une rançon improbable et impossible.

Remplir les hôpitaux et couper le courant ? Ces hackers sont diaboliques et malins. C’est un classique – provoquer un mouvement de foule vers une bombe, tout ça tout ça. On l’a vu dans des tas de films, on l’a vu dans la réalité aussi probablement, c’est terrible car ça fonctionnera toujours. L’opération doit continuer le noir et c’est la catastrophe car les hackers ont réussi à faire en sorte de bloquer aussi les générateurs.

Pas d’inquiétude à avoir : nos pompiers sont dans l’hôpital et savent comment travailler ensemble pour rétablir le courant. C’est un beau travail d’équipe qui réunit tous les personnages de la série : le père de Blythe passe un coup de fil à Cam qui en passe un à Hart qui en passe un à Blue, et hop, problème de générateur réglé. Grâce à ça, tout est bien qui finit bien : Millie est sauvée.

En parallèle, le bébé de Millie, Jude, est en bonne santé grâce à Blythe et son père. Bien qu’elle soit patiente de l’hôpital, elle promet à Samantha de venir en aide comme elle peut et s’occupe donc de faire respirer le bébé de Millie quand le respirateur tombe en panne à cause du hack. C’est simple et efficace : ça permet d’oublier la rancœur que le père et la fille ont depuis qu’il a découvert qu’elle connaissait l’existence de Blue depuis 20 ans et ça permet aussi au père de voir que la caserne 113 fait du bon boulot. Il s’efface donc un temps pour aller payer la rançon très généreuse demandée par les hackers, puis pour payer tout le département des pompiers, y compris Blue. Yeah.

Tous les problèmes sont donc résolus en un rien de temps : il n’y a plus de hack, personne ne parle des multiples autres conséquences qui ont dû avoir lieu pendant ces hacks successifs, on se contente de se concentrer sur nos héros qui sauvent des vies plutôt que sur toutes celles inévitablement perdues et… C’est tout.

La fin d’épisode voit même Hart et son beau-père se réconcilier officiellement et nous laisser sur un happy end alors que cette intrigue a dû tuer des centaines de gens, l’air de rien. Mais bon, ça valait le coup : en parallèle, Cammie a pu se rendre compte que l’agent Turner du FBI était tout à fait charmant. Un petit câlin de victoire instaure ce qu’il faut de gêne entre eux ; une dernière scène les voit échanger leur numéro parce qu’ils ont en commun d’être veufs et qu’il lui propose de rejoindre un groupe de paroles. Eh, en vrai, je parais être un peu mauvaise langue, mais je trouve que c’était plutôt bien comme scène finale pour ces deux-là, même si le rapprochement est bien peu crédible. Un peu comme pour Taylor et Blue la semaine dernière (d’ailleurs, on a rien à ce sujet cette semaine ; les scénaristes semblent se chercher plus que les personnages ne se cherchent).

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9-1-1 – S09E08 – War – 16/20

Je suis moins convaincu que par l’épisode de la semaine dernière, mais j’ai quand même l’impression folle d’avoir vu trois épisodes d’un coup tellement il se passe de choses différentes dans cet épisode. Si le titre résume bien l’idée derrière chacune des intrigues, j’étais loin de m’attendre à autant, même avec le cliffhanger de l’épisode précédent. Ils ont trouvé le moyen de me raccrocher et de me donner envie de continuer la série après un début catastrophique – mais ils continuent d’avoir des bouts d’épisode catastrophique ici. Tout n’est pas si bien écrit.

Spoilers

Chimney regrette sa décision, mais Hen ne lui facilite toujours pas la tâche.


Eating toast, like he didn’t just fired his bestfriend.

Pas de perte de temps en début d’épisode : on reprend directement sur l’intrigue qui nous a tous laissés sous le choc la semaine dernière. Chimney a viré Hen, et ça laisse le reste de la caserne bien énervé, en toute logique. Buck et Eddie parlent donc de la mauvaise décision prise par Chimney, mais Eddie reconnaît qu’il a pris la décision logique : ils sont dans une organisation para-militaire après tout.

Alors qu’ils débattent longuement et inutilement pour savoir qui ira parler avec Chimney pour le faire changer d’avis, Athena débarque hyper énervée à la caserne. C’est bien de les voir communiquer comme ça après leur dispute en fin de saison précédente, je trouve ça raccord et plutôt bien joué qu’elle soit là pour le remettre à sa place et inversement. Elle rappelle à Chimney qu’ils sont une famille et qu’il n’a pas à faire ça… Sauf qu’en fait, je suis plutôt du côté d’Eddie : Hen a menti pendant des mois, la question ne se pose pas vraiment. Et puis, surtout, elle s’est énervée d’un coup et l’a clairement provoqué depuis son lit d’hôpital.

Cela n’empêche pas Chimney d’être un personnage raisonnable et de savoir qu’il ne veut pas que sa meilleure amie lui en veuille à vie. Il refuse aussi d’envisager qu’elle ne bosse plus avec lui, donc il reconnaît immédiatement auprès d’Hen qu’il a fait de la merde. En comparant la situation avec les parents de chacun d’entre eux, ils en arrivent à la conviction qu’il faut rectifier la situation au plus vite.

Chimney se rend donc chez Hen avec un cadeau pour s’excuser et la conversation entre eux leur permet vite de se rendre compte qu’ils s’adorent toujours. Si Chimney est prêt à enterrer quelqu’un pour Hen, ils peuvent bien faire l’impasse sur leur différend. Mouais. Chimney ne veut pas virer Hen, OK, mais Hen s’imagine aussitôt qu’elle va pouvoir reprendre le boulot sans même savoir ce qu’elle a comme maladie.

Pardon, mais ?? Depuis quand est-elle si conne, Hen ? C’est évident qu’elle n’est pas en état de bosser si elle s’évanouit sans crier gare de temps à autres. Je ne comprends pas. Du côté de l’écriture, c’était assez évident que la réconciliation était trop rapide pour que ça ne mène pas à une seconde dispute… Mais que le sujet soit celui-ci me laisse totalement pantois ! Il n’y a aucun débat à avoir : Hen est en tort. Qu’ils se comportent comme une famille et que ça brouille certaines lignes de commandement, c’est logique, mais sur ce coup-là, il n’y a pas à brouiller quoique ce soit : elle déconne sec.

Malheureusement, ça signifie que Chimney finit par lui dire qu’il est content de l’avoir viré puisqu’elle lui balance qu’il est un mauvais capitaine. Franchement… Je le comprends, comme la semaine dernière. Ce qui est fou, c’est que de base, je préfère plutôt Hen. Ce qui est fou aussi, c’est que Maddie est complètement laissée de côté alors que son avis serait vraiment bienvenu dans cette intrigue.

Au centre d’appels, nous avons un nouveau venu, Preston, qui vient présenter à l’équipe leur nouvelle collègue, Sara. Il s’agit bien sûr d’une intelligence artificielle. C’est plutôt logique que la série s’empare du sujet, même si je lisais pas plus tard que ce matin que les USA sont loin d’être les plus à jour sur l’utilisation de l’IA au quotidien (la France est 5e avec 44% des actifs qui l’utilisent régulièrement de mémoire, les USA plus de 20e, c’est fou). Ainsi, Maddie est évidemment contre l’IA qui risque fort de la remplacer, mais elle est forcée de constater que Sara fait un super boulot quand on lui propose de passer la journée à écouter les appels auxquels elle répond. L’IA est efficace pour répartir efficacement les appels : elle ne remplace pas à 100% les employés du 911, elle facilite juste le travail… en réussissant aussi à rassembler des données entre les différents appels.

Maddie est complètement dépassée par l’efficacité de l’IA. Cela dit, ça reste particulièrement inquiétant de se dire qu’on confie des situations d’urgence à une machine. Sans trop de surprise, le parti pris de la série est donc que ça peut vite dégénérer. C’est bien dommage, parce que ça partait bien, mais ils se dirigent ensuite vers une intrigue de science-fiction où l’IA demande à un homme de s’étrangler (ça passe), suivi d’un piratage de grande envergure.

Ils m’ont perdu à ce moment-là. Faire la même intrigue sur plusieurs épisodes, à la rigueur, ce serait intéressant, mais en un seul épisode, c’est précipité. Le message est très sympathique, mais pas bien réaliste : il est assez évident que d’ici quelques années, l’IA prendra le dessus sur ce genre de taf. En attendant, Maddie mène la guerre contre une IA en assistant impuissante à un appel où l’IA demande à son interlocuteur de s’étrangler (et le type le fait ? Je sais qu’on fait confiance au 911, mais tout de même ?) en lui empêchant de prendre la parole.

Elle finit par être en ligne avec une IA qui d’elle-même quitte son serveur pour aller dans ceux du centre d’appels. Là, Maddie parvient à sympathiser avec. À coups de jolis flashbacks, la série nous rappelle que la force du 911, c’est justement d’avoir des interlocuteurs humains prêts à écouter les personnes dans le besoin et à être des humains. C’est clair que la série sait donner envie de faire ce taf qui doit être horrible et qu’on a du mal à envisager des robots le faire aussi bien. M’enfin, il est clair aussi, de mon point de vue, que les humains font pas mal d’erreurs et que ce serait bien de ne pas trop idéaliser et fantasmer ce job. M’enfin bon, c’est le but de la série.

Maddie est tellement forte qu’elle parvient à enfermer l’IA dans une clé USB qu’elle détruit aussi, et tant pis si ça a coûté des millions de dollars à l’entreprise qui avait créé SARA à la base. Lol.

J’oublie de parler des interventions de l’épisode, tiens. On commence par une intervention assez nulle concernant un couple en plein divorce. C’est tumultueux et ça finit par une défaite de la femme qui perd beaucoup des biens qu’elle pensait récupérer car son mari les a mis au nom de sa société. Le mari est un odieux personnage (mais quel plaisir de revoir l’acteur, tiens, c’est un visage plus vu depuis quelques années) dans la manière dont il lui parle, elle a des réactions impulsives et leur gueguerre est loin d’être passionnante.

On termine ainsi avec la femme qui vole la voiture du mari car elle en veut la moitié, le mari qui vole une autre voiture pour la suivre, Maddie qui est dépassée par le comportement enfantin des deux et Athena qui se retrouve mêlée à tout ça. Je ne suis pas bien convaincu par les décisions d’Athena d’ailleurs, mais ça mène finalement à la femme qui a un terrible accident de voiture où la voiture est coupée en deux.

Voilà, elle peut donc avoir sa moitié de voiture et une belle hospitalisation, pendant que le mari est arrêté pour vol de voiture. Une dispute de couple divorcé qui va leur coûter cher à tous les deux, finalement.

La deuxième intervention de l’épisode concerne un ancien soldat qui doit gérer son stress post traumatique quand il a soudain l’impression d’être de retour au front alors qu’il est juste en train de faire ses courses. C’est sûr que c’est désagréable de faire les courses ! De là à dire que c’est la guerre, je ne sais pas.

Le vétéran fait une crise et finit carrément par tirer sur le vigile du magasin avec le flingue de celui-ci. Pour réussir à l’apaiser, la police envoie une experte en résolution de conflits et… Eddie. Ce dernier était dans l’armée et peut faire semblant d’être encore de l’armée pour porter assistance à l’homme blessé sans éveiller les soupçons du vétéran. C’est du moins ce qu’il pensait, mais bien vite, le vétéran comprend qu’il est manipulé. Eddie finit par faire ce qu’on lui a dit de ne surtout pas faire : il révèle qu’il est pompier et choque complètement le vétéran en le ramenant à la réalité. C’est dangereux, mais comme ça vient d’Eddie, tout est bien qui termine bien… Avec tout de même un petit message anti-guerre qui est passé. C’est plutôt logique que la série rappelle ce qu’elle pense de tout ça dans un épisode nommé Guerre.

L’épisode se termine enfin par une intervention d’un autre ordre, organisée par Athena chez elle. Elle convie Chimney, Maddie, mais aussi Hen, Karen, Buck et Eddie à venir découvrir sa nouvelle maison. Sur place, il y a aussi une invitée surprise pour leur permettre de tous parler. Athena est peut-être un peu dans l’abus, mais j’aime bien l’idée qu’elle organise ce repas avec une experte en réconciliation et gestion de conflits. Les scénaristes profitent de l’occasion pour nous montrer qu’ils forment vraiment une famille, finalement.

Bien sûr, la conversation montre qu’il y a tout un tas de tensions non résolues entre tous, y compris entre Buck et Eddie (et non, on ne nous parle pas de la tension sexuelle, alors que pourtant…), mais ça mène finalement à une Hen qui leur reproche à tous de ne pas s’être occupée d’elle et de lui reprocher à présent d’avoir voulu les protéger d’un autre coup dur après la mort de leur capitaine. Hum.

L’excuse d’Hen est donc qu’elle ment à cause de la mort de Bobby ? Pardon, mais ça n’a aucun sens. Enfin… C’est humain, je suppose, mais j’ai beaucoup de mal à l’apprécier sur ce coup-là, parce qu’elle a tort, tout simplement. Elle a le culot, en plus, de leur reprocher de ne pas avoir pris soin d’elle et de ne pas lui avoir demandé comment elle allait. Mort de rire. Non. Les scénaristes ne parviennent pas à me convaincre. Comment Hen peut-elle oser dire qu’elle s’inquiétait pour tout le monde et que personne ne s’inquiétait d’elle quand elle a passé trois semaines de la saison dans l’espace ? C’est un tel échec d’écriture. Cela aurait pu le faire avec un début de saison où on la voyait vraiment s’occuper des autres, mais c’est loin d’avoir été le cas.

Que ces disputes soient le fruit du deuil, en revanche, j’aime bien. J’ai juste beaucoup de mal à sympathiser avec ce qu’on nous dit d’Hen qui ne correspond pas tellement à ce qu’on a vu en début de saison. Elle s’est occupée d’Athena, soit. Elle s’est occupée des autres ? Pas plus que d’habitude, en fait.

Bon, l’épisode termine par contre par de mauvaises nouvelles. Hen s’effondre à nouveau et est emmenée à l’hôpital où toute cette famille reconstruite est là pour entendre son diagnostic médical. Nous voilà donc avec une Hen qui a une maladie grave et dégénérative qui pourra la conduire à la mort. Si la maladie est génétique, Hen l’a surtout contractée lors de son voyage dans l’espace en absorbant un peu trop d’UV dans une navette spatiale sans porte. C’est hilarant que cette si mauvaise intrigue soit la raison de ce qui pousse la série à nouveau vers la qualité. Et c’est hilarant qu’elle reproche à Chimney de paraître fou en lui parlant d’une maladie ramenée de l’espace quand c’est finalement un peu ça qui lui arrive.

En attendant, j’espère qu’elle entend bien qu’elle ne peut pas reprendre du service. J’espère aussi que les scénaristes ne feront pas n’importe quoi avec cette intrigue, parce que je trouve qu’elle est dure mais qu’elle peut être très bien gérée sur du long terme pour ce personnage (elle pourrait ne plus jamais être pompier, par exemple, mais devenir médecin ou quelque chose comme ça, tout en apprenant à vivre à ses symptômes). Bon, on verra, je m’emballe trop pour une série qui règle toujours ses intrigues en trois épisodes.

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Grey’s Anatomy – S22E08 – Heavy On Me – 14/20

Si j’aime bien l’épisode et que certains personnages en particulier ont des développements que je trouve intéressants, je dois bien avouer que la série ne parvient pas, pour l’instant, à capter toute mon attention et à vraiment me réveiller en ce dimanche soir. Je crois que je suis un peu trop blasé et je n’arrive pas du tout à m’émouvoir ou rire quand je le devrais. Problème d’écriture ? Probablement… mais c’est peut-être moi, aussi.

Spoilers

La vie continue à l’hôpital, Jo est hospitalisée, Jules est frustrée par la relation entre Ndugu et Iris, Richard doit gérer son cancer.


Did you sleep with my favorite nurse ?

Oh lala, j’ai de nouveau une semaine de retard dans toutes mes séries et j’ai abandonné le blog. Pourtant, l’année commençait bien et j’avais l’impression que j’allais continuer sur le même rythme et puis, bim, la vie s’en mêle. Bref, on s’en fiche, on est là pour la critique de l’épisode de la semaine (je peux encore le dire, on est que dimanche soir).

L’épisode commence par une fascination de tous les personnages de la série pour l’écoute de podcast. C’est une première, mais tout le monde semble écouter… Bon, cela dit, ça se tient : les personnages écoutent un podcast dont les invités sont Teddy et Winston. Ils ont tous l’air passionnée, et même… That sounds very good ? Elle a fumé quoi Catherine ? Leur podcast a l’air super chiant !

Il n’y a pas tellement de dynamique et on a le temps de s’endormir entre deux réponses, mais qui sait, peut-être que c’est comme ça qu’on fait de vrais et bons podcasts. Il semblerait que ça fonctionne pour eux, avec une Teddy encore plus débordée que d’habitude.

Au rang des bonnes nouvelles, Jo est réveillée. Elle est loin d’être heureuse cela dit. Elle a les nerfs et les hormones en vrac, très clairement… Pourtant, ça part d’un sentiment plutôt logique d’être dépitée d’être coincée à l’hôpital sans que sa famille ne puisse être réunie sous le même toit, mais après ça part en vrille bien vite. Cela lui permet de se trouver des points communs avec une autre patiente, également maman.

Comme c’est une patiente de l’hôpital et qu’elle parle avec Jo, c’est presque sans surprise qu’elle finit par s’effondrer avec un gros problème médical. Je dis presque, parce que vraiment, elle s’effondre d’un coup sans signe avant-coureur. Au moins, elle choisit bien son timing : elle est avec Jo, qui est spécialiste, et Linc, qui peut agir quand Jo doit rester assise.

Il suit donc la patiente jusqu’à son médecin, un interne dont les décisions ne plaisent pas à Jo. Elle force ainsi l’interne à faire ce qu’elle veut, le tout en étant simplement en haut-parleur. Sympathique. On a rarement vu Jo devenir si méchante et menacer avec du chantage sur la vie privée, c’était étrange… Et puis, si l’interne est interne… Il n’a pas vraiment de vacances, non ? Ils ont tous des vies de merde depuis des années.

Jo pète ensuite un câble contre Iris, une infirmière qu’elle adore (mais moins que Ndugu qui couche avec) pourtant, parce qu’elle refuse de lui donner le dossier de sa pote. Ben… Logique ? Jo finit par fondre en larmes dans les bras de Linc (je l’ai détesté quand il l’a déplacée sans son consentement, c’est terrible) et… je la comprends, tout en ayant du mal avec la situation. Le problème, c’est qu’elle n’a pas assez de scènes pour qu’on arrive à comprendre comment elle en arrive là. Les hormones la font pleurer tout l’épisode, cela dit.

Jules est déjà au courant que Simone a brisé son pacte et couché avec un interne ? Je suis triste, j’aurais aimé voir sa vraie réaction. En tout cas, tous les internes sont rapidement au courant et commentent la situation. Enfin, tous… Tout le monde ment pour protéger Simone quand son ex rapplique, ce que je trouve à la fois classe et naze : s’ils sont séparés avec Lucas, il est temps d’assumer, non ? Enfin, ce n’est jamais évident, je suppose.

Le problème que j’ai, c’est encore et toujours Simone : quand elle apprend que Lucas échange des textos avec une patiente, elle se mêle aussitôt de sa vie privée et lui conseille de faire attention. Si elle a évidemment raison sur le fond, je trouve la forme détestable quand elle ne raconte pas sa vie.

Ceci étant, les deux ex parviennent à trouver un terrain d’entente et de communication cordiale plutôt fiable par la suite. Je crois que ça m’a fait plaisir de les voir être juste potes ? Espérons que la série sache tourner la page en ce qui les concerne, parce que je déteste quand les scénaristes s’entêtent pour rien (coucou Teddy et Owen).

De son côté, Jules est frustrée comme jamais par la situation avec Ngudu. Elle comprend bien qu’il sort avec Iris l’infirmière (même Jo le comprend en un échange entre eux), mais elle est clairement jalouse. Jules se retrouve avec des patients qu’elle apprend vite à diagnostiquer comme des cinglés : ils sont à fond dans le jeu de rôles sexuels, au point que le mari se pointe en blouse à l’hôpital et qu’elle le prend pour un médecin. Comme quoi, c’est toujours aussi facile depuis la saison 6 d’infiltrer cet hôpital.

Dans le couple, c’est la femme qui est la patiente, avec des douleurs qui l’amènent mais que les médecins – enfin, Teddy – ne parviennent pas à relier à un problème précis. Le problème, c’est que Jules et Kwan retrouvent ensuite la patiente quand son mari sort d’une salle en cancer en appelant au secours. La patiente a la jambe bleue et a besoin d’être opérée. Teddy les laisse évidemment en compétition, mais face à une Jules blasée par la vie entière (à cause de ses problèmes avec Ndugu), Kwan laisse à Jules la possibilité de faire l’opération. Et de la réussir, en plus !

Le soir, elle a la chance de voir Ndugu s’asseoir avec elle au bar. Ils commencent à avoir une belle conversation profonde sur elle, sur la distance qu’elle met avec le monde entier (outch, je crois bien que Kwan l’a vexée) et… Iris débarque. Jules s’efface aussitôt, mais il est évident que même Ndugu se rend compte qu’il y a un problème à régler. Le dernier à s’en rendre compte est toutefois Kwan, qui lui rappelle qu’elle n’est jamais qu’un panneau stop cette Iris. Seulement voilà, une fois seule au bar, Jules décide de tenter un jeu de rôle avec un parfait inconnu. Soit. Quant à la patiente, elle s’en sort bien, elle aussi.

Nous retrouvons Bailey en train d’essayer de convaincre un tas de médecins de l’hôpital qu’il faut qu’ils l’aident à opérer sa patiente. Le problème, c’est que l’opération est impossible et que nous ne connaissons absolument aucun de ces médecins, genre, même de vue, à l’exception d’un… Bien évidemment, Owen se dévoue donc pour venir en aide à Bailey quand tout le monde lui dit qu’elle attend l’impossible d’eux et que l’opération ne peut se faire. Allez.

Owen se présente à la patiente, dont la famille est réticente face à ce type, puis commence à travailler sur le cas – avec Winston qui vient à son tour aider, de même que Lucas et Simone. Évidemment, Bailey comprend en cours de route qu’il fait ça par jalousie puisque Teddy a réussi un miracle peu de temps avant. Elle en arrive à se convaincre que c’est fini pour sa patiente… juste au moment où Owen a l’idée de génie qui pourrait leur permettre de travailler et de peut-être sauver la vie de la patiente en lui retirant son cancer. Une belle once d’espoir, finalement.

L’opération est stressante, avec Owen qui prend le lead sans forcément que Bailey ne soit pour… Mais comme en même temps il semble gérer la situation, elle le laisse faire. Ils font ainsi une super équipe, qui parvient à apprendre comment gérer le stress et l’impossible aux résidents tout en ayant de brillantes idées pour une future collaboration. Allons bon, Owen va nous pourrir Bailey aussi ?

Enfin, Richard a avoué à Catherine qu’il avait un cancer et je crois qu’il le regrette déjà. Elle refusait de parler de sa santé quand elle était malade, mais quand il s’agit de son mari, elle lui impose de rencontrer une de ses potes (enfin, je suppose ?) et limite lui force à accepter immédiatement la procédure qu’elle choisit pour lui. Si je comprends que ça part d’un bon sentiment, elle abuse tout de même.

Richard le lui reproche, mais sympathise tout de même avec la médecin qu’elle lui ramène quand ils se retrouvent dans la même salle de pause. Il est difficile de ne pas l’aimer cette nouvelle : elle a tout pour elle, puisqu’elle est intelligente, jolie et maligne. Elle explique donc à Richard qu’elle ne pourra pas l’opérer puisqu’elle a la sclérose en plaques et ne peut pas rester debout longtemps. Non, franchement, je l’ai beaucoup appréciée et je suis sûr que Richard aussi. Il changera d’avis et se laissera traiter par elle, c’est à peu près sûr… et ça ne manque pas : il explique à Catherine, en fin d’épisode, qu’après avoir beaucoup réfléchi à ses peurs, il est prêt à accepter la proposition de traitement, qui n’est pas sans risque, de Laura, la pote de Catherine. Allez.

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