Devin Druid (#90)

Salut les sériephiles,

Les dimanches se suivent et se ressemblent, avec encore un article qui débarque tardivement par rapport à ce que j’espérais faire. Pour ma défense, on est dimanche, et c’est le genre de journée qui est faite pour glander. Oui, écrire fait parte de mes activités glandage préférées, mais ça n’empêche pas que ça prend un peu de temps tout de même. Bref, pas d’inquiétude, j’ai un personnage en tête… Même si je n’ai pas encore publié l’article où je parle de l’épisode où il m’a le plus marqué. Allez, trêve de suspense, l’acteur dont je vais parler est…

On en était où dans 13 Reasons Why ? | Just One More Episode

La performance de la semaine :
Devin Druid

La série concernée : 13 Reasons why
L’épisode : S03E08 – In High School, Even on a Good Day, It’s Hard to Tell Who’s on Your Side – 17/20


Pourquoi ? Bon, déjà, ça ne doit pas être une grosse surprise vu le nombre d’épisodes que j’ai regardé cette semaine : je me suis presque senti forcé d’aller chercher dans un épisode de 13 Reasons Why une performance qui valait le coup. Ce n’était pas gagné pour autant, parce que la saison est encore moins bonne que la précédente et que je n’allais pas choisir Ani comme personnage à mettre en avant dans un article – ou alors, ça aurait été pour un article sur les personnages que je déteste, hum.

13 Reasons Why Imagines - Tyler Down [2] - Wattpad
Mon rapport à cette série est quelque peu compliqué à suivre, je sais bien.

Après, le personnage de Tyler incarné par Devin Druid pourrait tout à fait être aussi dans la liste des personnages que je déteste, même s’il a toujours eu tendance à osciller d’un extrême à l’autre. Je l’aimais bien en saison 1, je ne le supportais plus du tout en saison 2 et en saison 3, bon, bof, en vrai.

Du coup, pourquoi cet article me direz-vous ? Eh bien, parce que je suis plein de contradictions, bien sûr. Et aussi parce que dans l’épisode 8, Tyler partage une scène superbe avec Clay. Enfin, superbe… Il lui raconte son viol atroce de la saison 2. La scène, en saison 2, était traumatisante, horrible et à vomir ; il est donc assez logique que lorsqu’on y revienne, la scène en question soit poignante.

13 Reasons Why: Season 3' Commentary on We Heart It
Son choc post-traumatisme est un peu chiant à voir niveau « je crois les bras tout le temps », mais ça finit par être émouvant plutôt que relou… Ce n’était pas gagné !

Et je trouve que Devin Druid nous renvoie plutôt bien dans le passé avec le traumatisme de son personnage qu’il joue de manière très convaincante. Le genre de performance qui, finalement, me donne plutôt bien envie de revenir voir la série, même si tous les personnages m’énervent. Il y a toujours une scène comme ça, bien prenante du côté des sentiments. Puis, l’air de rien, la série fait aussi passer parfois de bons messages sur les réactions à avoir face à ce genre de révélations. En conclusion, c’est une scène marquante et une performance que j’ai bien aimée !


I love his fingers (With images) | Druid, Love him, I love him

Vu aussi dans : IMDB m’affirme que j’ai déjà vu l’acteur dans 9-1-1, mais sa performance ne devait pas être incontournable et inoubliable, parce que clairement, je n’en ai pas le moindre souvenir ! Pas de bol pour l’acteur, parce qu’en plus, il n’a pas fait grand-chose d’autres dans sa carrière pour l’instant. Il est encore jeune, il a le temps de voir venir… Mais moi, je ne suis pas sûr que j’aurais spécialement envie de le voir dans d’autres rôles. On verra bien comment ça se passe pour la suite, ça dépendra de ses projets, j’imagine, et de s’ils m’intéressent ou non !


L’info en + : J’ai trop peur des spoilers sur la fin de saison 3 et sur la 4 à venir pour oser chercher quoique ce soit sur l’acteur pour le moment. Je vais donc me contenter de vous rappeler, ou de vous apprendre si vous ne le savez pas encore, que la saison 4 sortira vendredi prochain à 9h01 sur Netflix. D’ici là, j’ai bon espoir d’avoir fini la saison 3, donc surveillez le blog pour les critiques des derniers épisodes… à commencer par celle de l’épisode 8, donc, dès ce soir si tout va bien.

Let's Talk About… Thirteen Reasons Why Season Three – Meghan's ...


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Mon premier épisode de sériephile (1/16)

Salut les sériephiles,

Je sais qu’un certain nombre d’entre vous a passé du temps à se demander quel épisode pourrait bien leur valider le point 20 de la grille du Bingo Séries 38, mais moi, en la publiant, je savais déjà lequel ferait l’affaire tant il n’y a pas trente-huit solutions. Pour rappel, ce point consistait à revoir l’épisode à l’origine de notre sériephilie, ce qui peut s’interpréter assez largement en soi.

Le pilot de Charmed… 20 ans après | Just One More Episode

De mon côté, s’il me faut remonter à l’origine de ce qui a fait le fan de séries que je suis aujourd’hui, je réponds assez naturellement que ma première série est Charmed. En vérité, c’est faux : je regardais des dessins animés avant, et il est probable même que je regardais aussi Une nounou d’enfer ou Notre belle-famille le soir au moment d’aller se coucher, et ça bien avant mon premier épisode de la série.

Image associée
C’est excitant de se coucher tard…

Pourtant, d’instinct, Charmed est la première série qui me vient en tant que ma première série, parce que c’est celle que je ne ratais pour rien au monde et qu’elle avait ce côté exotique d’être le rendez-vous du samedi soir où je pouvais me coucher beaucoup plus tard que les autres soirs de la semaine.

Et comme je n’ai pas commencé la série par son premier épisode, l’épisode à l’origine de ma sériephilie est en fait le sixième de la saison 1 : Mariage Diabolique (The Wedding from Hell). Oui, je m’en souviens précisément comme du premier épisode que j’ai vu, parce qu’il m’a marqué : Hecate est franchement une démone qui fait froid dans le dos.

charmed 1x06 | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir
Enfin, quand on a six ans, elle fait froid dans le dos. À 27, c’est autre chose, et ça fait plutôt rire, mais bon.

De manière plus logique, je m’en souviens parce que lors des rediffusions de la série qui ont suivi, j’ai pu découvrir les épisodes précédents et celui-ci est celui qui m’a fait basculer du côté obscur du « oh je l’ai déjà vu… je vais le revoir quand même ». Ce qui est assez fascinant de se souvenir aussi précisément de cet épisode, c’est que je peux vous dire que je suis devenu sériephile le 3 avril 1999, jour de la diffusion française de cet épisode. Dingue de pouvoir dater précisément l’origine de mon hobby le plus prenant, non ? OK, c’est possiblement le seul aussi.

Voir aussi : La Trilogie du Samedi

Charmed S01 E06 – Bridezilla
Oui, oui, elle se pense enceinte dès la saison 1… et ce n’était pas rien pour l’époque côté féminisme !

Dans tout ça, j’en oublie de parler de l’épisode. Ce n’est pas le meilleur de la saison 1, loin s’en faut… mais il a ses bons côtés. Concrètement, on y suit l’organisation d’un buffet de mariage par Piper, mais la famille Spencer chez qui elle se rend est très étrange. Et pour cause : la future mariée est mise à la porte car son futur époux est déjà promis à Hécate, la reine des enfers. En parallèle, Phoebe a une prémonition un tantinet inquiétante : un bébé démoniaque, qui lui fait croire que Piper est enceinte de Jérémy, le démon vaincu dans le tout premier épisode. Oups.

Prue Halliwell/Power Development | Charmed | Fandom
Ah les effets spéciaux des années 90…

Si cet épisode n’est pas mon préféré, il est l’un de ceux que je connais le mieux, parce que je l’ai logiquement revu plus de fois que les autres et parce qu’on voit ensuite Prue s’attaquer aux demoiselles d’honneur dans le générique de la série pendant un bon moment. C’est toujours un plaisir de le revoir et marquer ce point du Bingo était plutôt facile cet après-midi. Quant à son impact dans la série, je me rends compte, comme à chaque fois, que je ne devais quand même pas tout comprendre lors de mon tout premier visionnage, parce que c’est déjà bien sérialisé avec un tas d’intrigue en cours et ayant un impact !

Cet épisode part tant en vrille par moment !

D’ailleurs, c’était tellement en cours que j’ai possiblement enchaîné sur le visionnage de l’épisode suivant, La Quatrième Sœur, avec Aviva et surtout sa tante, interprétée par Rebecca Balding qui reviendra plus tard dans la série dans un autre rôle plus marquant, celui d’Elise Rothman, la patronne de Phoebe. Et voilà, il va encore falloir m’arrêter avec que ça ne vire au rewatch complet à peine un an après la fin de mon précédent rewatch…

Voir aussi – Rewatch Charmed : Le Pouvoir des Trois nous libérera (S01)

1x06 - The Wedding From Hell - Charmed Fan Art (39119237) - Fanpop

Blindspot – S05E03

Épisode 3 – Existential Ennui – 12/20
Ce n’est pas glorieux cette semaine, mais je m’attendais tout à fait à une saison de ce genre avec un début, un milieu et une fin probablement très réussis, mais tout le reste qui fait de la peine à voir. Au moins, on va dire que l’épisode a le mérite de très bien porter son titre… et vite oublier les retournements de veste constants des personnages qui n’arrêtent plus de tourner en rond dans leurs choix et discussions. Je ne sais pas pourquoi j’avais un infime d’espoir de quelque chose d’un peu mieux, mais c’est en tout cas ce qui finit par faire baisser la note de cet épisode. Sorry not sorry.

> Saison 5


Spoilers

503

By that, we’ll have to assume we’re compromised.

Mais attendez mais quoi, ils sont sérieux ? C’est quoi ce cauchemar pourri de Jane pour entamer l’épisode ? J’ai tellement ri ! Elle s’imagine de retour au FBI avec toute l’équipe lui souhaitant son anniversaire et buvant du champagne empoisonné par Madeline. C’était rigolo… Mais vraiment pas dingue, même si c’est censé être la construction de personnage de Jane cette année apparemment.

L’intrigue de la semaine est repérée comme toujours par Patterson : quelqu’un s’est amusé à recréer une statue de WizardVille, son jeu vidéo. Quelques combinaisons informatiques plus tard, Patterson trouve le logo d’une abeille, pour symboliser Madeline, puis des coordonnées les menant sur une nouvelle planque. Tout paraît tellement simple.

De son côté, Matthew est donc retenu au FBI où Madeleine vient l’interroger sur l’attentat qui a eu lieu la veille sur sa personne. Bien. Deux semaines depuis le dernier épisode, mais nous sommes le lendemain. C’est merveilleux. La saison va aller vite pour eux à ce rythme.

D’ailleurs, Tasha s’en rend compte et trouve cela suspicieux que leur nouvelle mission débarque si vite. Seulement, Kurt est pressé de revoir sa fille, le reste de l’équipe veut aller vite et Tasha se retrouve une fois de plus en position d’être la reloue de l’épisode, alors que pour le coup, elle semble avoir raison. Mais bon, c’est une série d’action, pas la peine de se donner du mal comme ça Tasha, vas-y, ça se passera bien de toute manière.

Avant de se rendre compte que tout se passe bien, il faut toutefois que ça se passe mal pour leur mission en Allemagne, avec une économie de budget tel qu’on ne voit même pas la fusillade : on l’entend, parce que Patterson et Rich sont en liaison radio avec eux. Tasha demande d’avorter la mission, mais ça ne se déroule pas comme ça, avec des coups de feu rapidement tirés avant la coupure des communications radio.

Patterson et Rich n’ont plus qu’à stresser, du coup, pour deux heures trente. Comme ce genre d’attente du retour des héros n’est pas bien palpitant pour nous, le temps passe vite : on passe de deux heures et demi à une demi-heure. Patterson flippe de devoir changer de lieu de QG, surtout que ça voudrait dire perdre le contact avec le reste de l’équipe et donc encore perdre quelqu’un, mais l’ascenseur se met en route et, miracle, tout se passe bien, en fait. Qui l’aurait cru ?

Kurt est donc le premier à rentrer, mais il s’énerve contre Patterson et Rich qui lui indiquent que Tasha et Jane ne sont plus là. C’est plutôt bien construit comme épisode, tout ça, et on en revient à une formule déjà éprouvée par la série : les flashbacks pour reconstituer l’histoire de cette mission étonnante, avec chaque fois un nouveau membre qui revient et s’énerve de l’absence des autres ou des décisions prises en son absence.

Kurt est vexé de voir que Patterson n’a plus toutes les ressources dont elle disposait au FBI et que son génie est limité, par exemple, et il a besoin de Rich pour être remis en place, constamment. Vraiment, quel insupportable héros, ce Kurt ! Finalement, Zapata est de retour et avoue qu’elle a demandé l’avortement de la mission parce qu’elle a eu un mauvais instinct. Aha. Manquait plus que ça, elle nous fait des crises d’angoisse, maintenant ? Kurt et Jane ont continué la mission malgré tout, et ça pose le problème de continuer à leur faire confiance pour Tasha.

À ce stade, on pourrait croire qu’elle aurait compris qu’ils font ce qu’ils veulent et qu’elle est juste là pour suivre, mais non, cinq saisons n’ont toujours pas suffi apparemment. C’est finalement Rich qui arrête Kurt dans son engueulade avec Tasha, mais de toute manière, tout va bien : l’ascenseur fait à nouveau du bruit.

Jane finit par arriver à son tour, toujours en vie… mais avec un otage. OK ? Cela leur fait un nouveau colocataire, et un nouveau sujet de dispute surtout. Je comprends bien Tasha et Patterson qui ne sont pas pour du tout ce nouvel ennemi vivant avec elles. TU M’ETONNES.

C’est une super mauvaise idée puisque ça veut dire qu’on peut les retrouver bien rapidement… mais bon, tout le monde finit par s’y faire, parce que Jane veut l’interroger et qu’elle a le plan de s’en débarrasser ensuite très loin du QG. Bien sûr, l’épisode donne aussi tort à Tasha qui s’en veut d’avoir fait foirer la mission, alors qu’elle avait théoriquement raison… mais passons sur ce détail, ne soyons pas comme elle qui continue de la ramener sur le sujet malgré ses remords.

Bon, dans tout ça, Jane et Kurt interrogent donc l’homme capturé, mais j’avoue que comme toujours, ce type d’intrigue n’est pas vraiment ce qui m’accroche le plus. Je sais, c’est embêtant pour une série qui ne propose quasiment que ça, mais je suis là pour les personnages, pas pour les intrigues alambiquées et souvent peu crédibles – cette semaine, Jane réussit donc à passer la frontière avec un homme inconscient et un faux passeport, sans oublier un accent américain à couper au couteau, sans que personne ne la soupçonne.

Et quand ils interrogent l’homme, ils n’ont aucun mal ou presque à lui faire cracher sa mission… avant qu’il ne dise à Jane qu’il sait qu’il est à Prague. OUPS. C’est un grand problème pour toute l’équipe car cela compromet forcément leur grande base secrète si un des hommes du gang embauché par Madeline – oui, c’était ça le but de la mission en Allemagne, avoir des infos sur ce gang – sait qu’ils sont à Prague.

Patterson propose alors d’utiliser la drogue Zip pour lui effacer ses souvenirs. Jane est bien sûr contre, mais elle est bien la seule à y mettre son véto. Je sais, j’ai dit que j’étais là pour les personnages, mais en fait, je me rends compte que je ne suis pas là pour Jane. Elle culpabilise encore et toujours de ce qui est arrivé à Roman et elle empêche clairement tout le monde de tourner en rond.

Kurt lui dit que ce n’est pas bien grave et qu’ils n’auront qu’à changer de QG. Après tout, ça a l’air simple pour eux de passer les frontières, donc trouver un entrepôt abandonné quelque part en Europe semble plutôt simple… De toute manière, pas besoin d’en arriver là : l’homme qu’ils ont prisonnier est en fait un bon menteur et un des grands méchants de la saison. Il parvient à s’échapper facilement puisque personne ne le surveille pendant un moment.

Il réussit à mettre K.O Jane un moment – histoire que dans son cauchemar elle confronte Madeline pour comprendre qu’elle se sent responsable de tout ce qui arrive à l’équipe. Vraiment, ce n’est pas subtil, mais on va dire que ça fonctionne.

Avec un prisonnier qui se promène dans leur QG (plutôt que de s’enfuir, oui), tout le monde se retrouve encore une fois à s’engueuler, et c’est une fois de plus Rich qui permet d’être celui qui les calme. C’est n’importe quoi, mais c’est vraiment drôle : Rich est donc celui qui fait le petit speech du leader qui calme les troupes et leur fait prendre conscience qu’ils feraient mieux d’aller tous dans la même direction. Jane lui donne raison, Patterson lui donnera raison en fin d’épisode…

Bref, ils fouillent le bâtiment, dans l’espoir de retrouver l’homme qui ne s’échappe pas alors que c’est clairement ce que quiconque ferait à sa place. Le seul problème, c’est qu’une fois de plus, Tasha se sent mal pendant la fouille. Elle a des souvenirs de Reade qui lui reviennent et une nouvelle crise d’angoisse la met en danger de mort quand elle est prise en otage. Evidemment que ça devait arriver… je ne m’attendais pas à autre chose.

Bien sûr, elle s’en tire sans le moindre mal, parce que Jane tue l’homme avec un tir qui prouve qu’elle sait toujours aussi bien viser quand les scénaristes en ont besoin. Cela tombe bien, on va dire. Dans le même genre, l’homme a une carte SD sur lui – littéralement en lui, à vrai dire – qui permet à l’équipe d’avoir de nouvelles informations et peut-être de quoi faire tomber Madeline. Oh, ils y croient, mais ce serait trop simple.

Tout ce qu’ils découvrent en fin d’épisode, c’est que Madeline prévoit une petite attaque chimique. C’était déjà sous-entendu dans l’épisode d’il y a deux semaines, cela dit, on a connu meilleur cliffhanger. Bien évidemment, nous avons aussi droit à une petite scène où Jane et Tasha se réconcilient en se confiant leurs faiblesses – Jane a peur d’être responsable de ce qui arriverait de mal en cas de mauvaise décision de sa part, Tasha regrette la disparition de Reade qui lui manque. Bla bla bla. Je vous aime bien les filles, hein, mais à un moment vous n’avancez pas, vous tournez en rond depuis le début de saison, là.

Pendant ce temps, au FBI, Madeline est énervée de voir que Matthew lui ment et semble elle aussi tourner en rond – ou plutôt être un poisson dans un bocal oubliant chaque fois ce qu’elle avait en tête dans l’épisode précédent. OK, elle sait qu’il a parlé au père de Patterson et le soupçonne, sans vraie preuve… Mais, franchement, elle se fait bien chier quand on voit comment elle se débarrasse de ses ennemis habituellement, non ? Quel est l’intérêt d’interroger autant Matthew, alors que de toute manière Jane & Co n’arrêtent pas de s’attaquer à elle ou à ses hommes… En plus, elle assure qu’elle fait tout ça pour la sécurité de Matthew, c’est plutôt marrant, mais tout le monde sait que c’est faux, quel est l’intérêt de préserver cet espèce de masque stupide ? Aaah. Je me remets à détester Madeline, au moins.

Quand elle revient l’interroger une deuxième fois, elle lui pose des questions sur le prompteur et son hacking, parce qu’elle n’est pas débile, évidemment. Enfin, elle l’est, parce qu’elle le veut mort, mais elle refuse de le tuer alors qu’elle en a l’occasion là, préférant ces scènes bizarres… Finalement, elle entraîne ensuite Matthew en limousine, ce dernier lui révélant qu’il est loin d’être aussi con qu’elle ne le pense : il a bien compris son plan pour devenir vice-présidente.

C’est au contraire très con : il se retrouve plus en danger qu’autre chose maintenant qu’il connaît son plan. Il n’est pas autant en danger que la pauvre Briana que j’avais fini par oublier depuis le début de l’épisode. Maintenant qu’elle a pris la décision de trahir Madeline, Briana n’a plus aucune utilité aux yeux de notre méchante de la saison.

Enfin, elle en a une dernière : servir de leçon pour Matthew. Briana est donc tuée de sang froid par Madeline qui lui explique qu’elle lui a laissé pourtant le choix de finir mieux que ça. Je suis dégoûté, j’avais de grands projets et espoirs pour Briana… ou pas. En tout cas, pas mal de sa part d’être restée si longtemps dans la série.

Autrement, Madeline voulait donc prouver son pouvoir, afin de s’assurer qu’elle contrôlait toujours Matthew et qu’il ferait ce qu’elle voudrait. Je suis dégoûté de la mort de Briana, honnêtement, mais ce coup politique semble presque efficace. Par contre, faut qu’on m’explique pourquoi Madeline fait appel à tant d’hommes de main si elle savoure autant ses meurtres et pourquoi elle laisse Matthew en vie alors que, contrairement à ce qu’elle dit, elle n’a absolument pas besoin de lui.

Matthew est en tout cas traumatisé de la mort de Briana alors il accepte sa nouvelle mission – faire en sorte que Susan Shah ne soit pas un obstacle à l’ascension au pouvoir de Madeline – et demande à Afreen (la laborantine) de laisser tomber leurs petites affaires, parce que, tout de même, Briana est morte, c’est gênant. Bon. Il rechangera d’avis au prochain épisode de toute manière, comme d’habitude.

> Saison 5

Council of Dads – S01E05

Épisode 5 – Traditions! – 16/20
Si je regrette que le format choisi par la série ne permette pas toujours de creuser les personnages et les relations autant que je ne l’aimerais, je dois dire que cet épisode est tout de même très efficace et plein de petites scènes marquantes. Il va trop vite en besogne, c’est vrai, mais ça lui permet d’être surprenant à d’autres moments parfaitement entêtants. La série reste une belle découverte.

> Saison 1


Spoilers

105

I don’t love you either.

Franchement, la diffusion de cette série est beaucoup trop aléatoire à mon goût. Un mois après le premier épisode, deux semaines après le quatre, c’est too much. En plus, clairement, cet épisode était prévu pour octobre, puisqu’il est le cinquième et qu’il commence à Halloween. C’est pas grave, on peut s’en remettre, surtout qu’il est surtout question des traditions familiales mises à mal par la disparition du père de famille.

On apprend que bien sûr Scott aimait passer Halloween en étant à fond dans la tradition. C’est abusé comme parfois les séries donnent envie d’être américain, parce que les costumes du casting sont vraiment sympathiques et parce qu’on comprend bien que, oui, ils fêtent Halloween comme ça chaque année, comme tout le reste de la ville à en croire les nombreuses décos partout.

La fête est cependant vite éclipsée, une fois les enfants au lit. Robin s’inquiète de l’arrivée de sa mère pour les vacances, mais surtout pour Oliver qui s’est engueulé avec Peter et comprend soudainement que le Conseil des Pères va se mêler aussi de sa vie. C’est plutôt une bonne idée, je trouve, car sinon, la série risquait de tourner en rond. Là, ça offre encore plus de dramas possibles.

Oh, du drama, il y en a : l’épisode reprend par Robin faisant son jogging quotidien avec Sam, à qui elle annonce la mort de son mari… mais elle retrouve Sam le soir-même, pour Halloween, puisque c’est lui qui ramène Théo chez lui. En effet, Sam est policier et Théo, lui, était en train de boire de l’alcool avec ses nouvelles amies, dans le cimetière. C’est gênant.

Pendant ce temps, Luly continue de tenter de retrouver la famille qui l’avait adoptée pendant deux mois. Ce n’est pas évident comme démarche, mais un mail fait apparemment l’affaire, alors que son mec, lui, est occupé à repeindre une partie du salon. D’un coup, d’un seul, la maison paraît plus habitable… alors qu’ils n’ont pas de toilettes purée !

Ils ont réussi à oublier Halloween au milieu des travaux, forcément, mais je me demande vraiment qui sont les parents qui laissent leurs enfants aller sonner aux portes dans ce quartier aux maisons qui doivent servir de squat plus qu’autre chose…

À Thanksgiving, Robin continue de faire son jogging, et elle raconte toute sa vie à Sam désormais. C’est vraiment abusé tout ça. J’aime beaucoup la série, mais elle avance tellement vite dans sa chronologie que tous les adultes seront dans le cimetière d’ici la fin de la saison.

La mère de Robin débarque à nouveau dans la vie de sa fille, et elle est toujours aussi insupportable. Elle juge tout ce qu’il se passe dans la vie de Robin, continue de mégenrer JJ – mais s’excuse – et donne son avis sans qu’on ne lui demande. Bon, parfois, on lui demande : Luly se confie donc à elle sur le refus de sa première adoptive. Evidemment qu’ils ne veulent pas la voir.

En tout cas, la présence de la mère de Robin est une excellente chose : elle permet à Margo de se présenter pour de bon dans la série. La pauvre n’est vraiment pas à sa place, même si elle est là pour Anthony. Ce dernier l’abandonne pour la grand-mère qui l’adooooore, Robin l’abandonne pour aller s’engueuler avec Theo qui fait n’importe quoi en cours et a de mauvaises notes, Peter l’abandonne pour aller s’engueuler avec son mari qui a reçu un message de Thanksgiving de la part d’Eddy, son amant.

La pauvre Margo est donc coincée à parler films avec Larry, alors que JJ aussi s’engueule avec sa mère, parce qu’il est vexé de l’absence de Luly partie chez ses beaux-parents et que Charlotte nous fait aussi un pseudo coming-out auprès de Tess, lui avouant qu’elle ne veut pas embrasser de garçons, avant de dire qu’elle ne veut embrasser personne de toute manière. Mouais. Les ados m’ont bien fait rire dans cette partie de l’épisode, en tout cas.

On s’en doutait, mais la série enchaîne ensuite avec le réveillon de Noël. Comme le mois de décembre ne semble pas arrêter Sam et Robin dans leurs joggings, Sam invite évidemment Robin pour Noël, espérant lui imposer une nouvelle tradition joyeuse dans son planning chargé… Et elle accepte.

Cette fois, Margo et Anthony sont vraiment amoureux… enfin, c’est la question que leur pose JJ, mais ça pousse Margo à avouer qu’elle l’est. On le sentait bien : s’imposer toutes ces traditions familiales dès les premiers mois de relation, c’était tout de même un sacré signe…

Margo avoue donc à Anthony qu’elle est amoureuse de lui, et ça le laisse tout paumé, à demander conseil à Robin, puis à Larry. J’ai bien ri, mais ça marche bien ce genre de scènes. Le seul problème, c’est que l’épisode va trop vite pour développer vraiment les personnages à fond. Oh, après, ai-je vraiment envie de voir Théo être insupportable avec sa mère plus que ça ?

Il est tout de même super relou avec sa mère quand il reçoit son cadeau de Noël, l’accusant d’être amie avec Sam à présent. Il réussit tout de même à négocier de ne pas se rendre à l’Église, ce qui vexe énormément sa grand-mère. S’en suit une prévisible engueulade mère/grand-mère qui fait que la famille ne se rend pas à l’Eglise. J’ai bien aimé ce côté un peu plus développé de la grand-mère qui peut enfin dire ce qu’elle a sur le cœur face à ce conseil des pères qui lui prend tout de même une grande partie de son rôle de grand-mère.

En tout cas, cela permet à Robin de découvrir que Theo a en fait organisé une soirée dans son dos, en utilisant le portable de Charlotte. C’est bien drôle comme situation, surtout que ça se termine par Theo n’étant pas tout à fait égoïste : il a organisé cette soirée pour sa copine, celle de l’épisode précédent donc, qui est heureuse d’avoir Theo pour lui changer les idées d’un Noël bien triste.

Par contre, ça signifie aussi que Larry est le seul à aller à l’église avec Patricia, la grand-mère. Il l’aide comme il peut à prendre conscience de ses erreurs avec sa fille. Oups, ça sent la romance pourrie de ce côté-là… alors que Pete et Oliver sont toujours en train de s’engueuler pour Noël, malgré une trêve évidente et distante : Oliver bosse pour la nuit de Noël.

C’est ensuite un peu décevant, parce qu’après toutes ces soirées de tradition, on enchaîne le réveillon avec… le jour de Noël. OK. Robin obtient un charmant cadeau du père Noël (Anthony), mais ça n’empêche que Scott lui manque beaucoup trop. Elle décide donc de faire annuler Noël pour sa famille : c’est un jeudi comme un autre, même si elle rend son portable à Theo.

Robin fait ensuite l’erreur d’apprendre à Margo que son nouveau collier vient d’Anthony. Leur amitié est beaucoup trop gênante d’un coup, Larry avait raison, mais les scénaristes en font énormément dans cet épisode pour rapprocher les deux amis de cette manière qui devient véritablement embêtante.

Après cette journée épuisante de travaux dans la maison de Luly, Robin prend la décision de se rendre auprès de Sam pour lui annoncer qu’elle n’est pas prête pour plus avec lui, parce que sa famille n’est pas encore vraiment rétablie. Cela aide bien Sam à lui dire qu’il ne peut pas trop non plus puisqu’il est fraichement divorcé avec deux jeunes enfants.

Malgré tout, la vue des maisons décorées pour Noël les motive à continuer à se voir et aller tout doucement dans leur relation amoureuse. Je veux bien que ce soit tout lent et que ça fasse quatre mois qu’ils draguent, mais pour nous, ça reste rapide. Heureusement que cette actrice aura toujours de l’alchimie avec le monde entier, hein.

Le dernier acte de l’épisode se concentre alors sur le Nouvel an, avec Robin qui a un dîner sympathique au restaurant avec Sam et Peter qui reçoit un SMS d’Eddy pour lui souhaiter la nouvelle année. C’est tout naze : Oliver se rend engueuler Eddy qui lui explique que ce n’était qu’un simple baiser, mais heureusement, il est avec Anthony pour avoir une assurance-sécurité. C’est utile parce qu’autrement, il est probable qu’Oliver aurait fini par casser la gueule de son non-rival. Et non, ils ne sont pas rivaux, clairement. Anthony engueule toutefois Oliver après ça, lui intimant l’ordre d’aller réparer son mariage parce qu’il a de la chance. Non, non et non, je ne veux pas d’un couple Robin/Anthony, ugh.

Pour le Nouvel an, Luly apprend par mail que la famille qui l’avait adoptée deux mois veut bien la rencontrer. J’imagine que ce sont eux qui lui apprendront le rôle d’Anthony, par accident… On verra ça plus tard.

La soirée de Robin se passe moins bien : l’ex-femme de Sam envisage de sauver leur mariage… Il est hésitant parce qu’il a désormais Robin dans sa vie, mais c’est elle qui le pousse à recontacter son ex pour faire ce qu’il faut. Pour la première fois, elle le compare à Scott et comprend que comme lui, il passe ses enfants avant tout. C’est donc ce qu’elle souhaite le voir faire à présent. Dommage, je commençais à bien l’aimer, lui, mais c’était évident qu’il ne pourrait pas rester : c’est trop tôt dans la série.

De son côté, Anthony est embêté par Margo. Une semaine après lui avoir confié son amour, elle est navrée de voir qu’Anthony ne l’aime pas en retour. C’est décevant, parce que ça sent la rupture, voire la disparition de Margo de la série pour un moment, or, moi j’étais content de retrouver l’actrice.

Allez, Anthony a au moins été de bons conseils auprès de Peter : ce dernier a retrouvé ses vœux de mariage dans son costume de réveillon, et la lecture de ceux-ci suffit à sauver le mariage… Au moins pour entamer cette nouvelle année.

L’épisode se termine par une dernière tradition assez triste : l’anniversaire de Scott. Le Conseil des Pères a heureusement de quoi aider tout le monde à aller mieux. Scott a laissé à sa famille un dernier cadeau pour célébrer ce jour, parce qu’il savait que ce serait un jour triste pour eux… Le cadeau ? Des pistolets à eau !

Ils organisent donc une bataille d’eau géante pour respecter le désir de Scott d’en faire une nouvelle tradition. Ma foi, c’est une chouette tradition familiale – mais je ne suis pas sûr que ça puisse le rester. Du fun comme ça, ça ne se force pas… et puis, l’épisode se termine de toute façon par un cliffhanger absolument atroce : Charlotte s’effondre en pleine bataille d’eau. Je doute franchement qu’elle ne survive pas, mais ça n’empêche que Robin nous apprend que sa fille n’a plus de pouls. L’entendre lui faire le massage cardiaque est entêtant, obsédant, atroce. Après, bon, rassurons-nous : s’effondrer en présence d’une infirmière et d’un chirurgien, il y a pire. Pfiou. Charlotte a réussi à casser la nouvelle tradition, super !

> Saison 1