Rien à faire qu’il soit déjà la performance de la semaine 38 finalement… parce que vraiment, ça fait trois épisodes qu’il mérite vraiment d’être mis en avant cet acteur, alors voilà, ce qui devait arriver arriva : je me retrouve à devoir éviter de me répéter. Et ce n’est pas facile, avec seulement quelques mois et moins d’une dizaine d’épisodes d’écart.
Pourquoi ? Le début de saison 3 met complètement en avant le personnage de Buck que j’avais trouvé un peu trop oublié (malheureusement) en saison 2, et cela permet à l’acteur d’être particulièrement brillant. En trois épisodes, il n’a pas eu une fausse note et il a largement contribué au succès des épisodes de rentrée de la série.
En effet, et c’est dans ce paragraphe que commencent les spoilers, alors attention !, Buck a commencé la saison bien handicapé par son accident de camion de la saison précédente. Comme plusieurs semaines se sont écoulées, l’épisode reprenait sur son retour au service, mais comme nous sommes dans une série qui aime bien les drames, les scénaristes ont fait le choix de le rendre trop malade pour reprendre sans un détour par l’hôpital et un arrêt supplémentaire. Confronté à cette difficulté, le personnage a décidé de démissionner, et il était tellement parfait pour le job de pompier que c’est un énième coup dur que l’acteur a su encaisser et rendre véritablement touchant.
La fin du premier épisode voyait alors Buck s’occuper de Christopher, le fils handicapé de son meilleur ami… et surtout être confronté à l’approche soudaine et imprévue d’un tsunami. Inévitablement, cela donne lieu à d’excellentes scènes pour la série et pour l’acteur. La détresse qu’on peut lire sur son visage, la douleur, la difficulté d’avoir envie de sauver un maximum de gens… tout ça est parfaitement rendu et a bien aidé à rentrer dans la catastrophe mise en scène.
Et puis, cette semaine, Buck est séparé de Christopher et passe son épisode à le chercher, culpabilisant de l’avoir perdu, n’osant plus parler à Eddy, enchaînant les faux espoirs… Oliver Stark nous emmène avec lui dans tous les hauts et bas du personnage – même si j’avais vite deviné le sort exact de Christopher au cours de l’épisode. C’était extrêmement bien joué, tout simplement, puisque j’ai quand même été super ému de toutes les scènes de Buck en étant persuadé que Christopher restait vivant. J’espère que les scénaristes ne tarderont pas trop à faire revenir le personnage chez les pompiers…
Cette série, sans lui, ce ne serait vraiment plus pareil.
Rien qu’avec cette scène, j’avais déjà envisagé de vous parler de lui il y a deux semaines !
Vu aussi dans : Je vous renvoie à l’article que j’ai déjà cité plus haut sur cette page, parce que je ne pense pas l’avoir vu dans quoi que ce soit de nouveau depuis cet été. C’est dur comme cette catégorie de l’article devient soudainement désuète quand c’est la deuxième fois que je parle d’un acteur.
L’info en + : Si la performance de l’acteur paraît si sincère et réaliste, c’est aussi parce qu’il est très attaché à Gavin McHugh (Christopher) avec qui il a tourné plusieurs fois. Il a ainsi confié en interview qu’il avait véritablement nagé avec l’acteur sur les épaules et qu’il s’inquiétait beaucoup plus pour lui, qui faisait là sa première cascade, que pour le doubleur qu’il avait parfois sur les épaules. C’est super rassurant pour le gamin servant de doubleur, ça, surtout quand on sait que pour les besoins du tournages, ils sont allés nous ressortir les mêmes citernes que pour le tournage de… Titanic !
Franchement, ça devait être un super tournage – et d’ailleurs, pour les plus curieux d’entre vous, ça s’est fait au Mexique, pas aux États-Unis. En même temps, je pense qu’on se doutait tous qu’ils n’avaient pas vraiment tourné ça en plein milieu de Los Angeles, non ?
J’ai un peu fait durer le suspense dans mon article d’hier soir car je n’avais pas encore la confirmation du programme de ma journée, mais ce matin, c’est sur place que j’ai pu en avoir la confirmation : j’ai obtenu deux pass Vampires pour la troisième convention Buffy Once More With Feeling. Et avec ce gain est parti en fumée ma conviction que je n’irai jamais en convention car c’était trop cher pour moi… Mais aussi ma volonté ferme de ne pas craquer sur un photoshoot. Certes, j’ai tenu le week-end dernier avec Emilie de Ravin, mais pas cette semaine ! Allez, petit retour d’expérience rapide avant d’aller manger, parce que je meurs de faim et de fatigue…
Bim, ça réveille !
Tout d’abord, il faut que je vous dise tout de suite que j’ai passé une journée merveilleuse. Forcément, je suis un grand fan de Buffy depuis un bon paquet d’années désormais, alors quand j’ai vu débarquer une dizaine d’acteurs de la série dès la cérémonie d’ouverture ce matin, j’étais déjà bon à mettre en PLS. D’ailleurs, mon portable aussi, entre Paris Manga la semaine dernière et ça aujourd’hui, je vous dis pas l’état, il a refusé de prendre le son sur les vidéos ce matin, j’étais au bout du bout, et lui aussi.
Qu’importe, j’ai quand même adoré ma journée. On a commencé par une jolie vidéo sur l’univers de Buffy, puis par un panel avec James Marsters (Spike) et Amber Benson (Tara). Bon, cette dernière n’a pas vraiment eu le temps d’en placer une tant James Marsters est bavard et fait des réponses à rallonge aux questions des fans, allant parfois jusqu’à cinq minutes !
Ensuite, il y avait une longue, longue pause, et c’est là que j’ai compris que j’allais craquer. Et pourtant ! Une fois dans la file d’attente, j’ai découvert que je n’avais pas ma carte bleue sur moi – elle est tombée de mon portefeuille (je l’ai retrouvée par terre dans mon salon quand même). On pourrait croire que c’est un signe du destin, mais non, j’avais retrouvé à ce moment-là The Seriesvore qui a eu la gentillesse folle de m’avancer l’argent pour ma photo avec Amber Benson… Avant de me pousser à demander si Emma Caulfield (Anya) était bien sold out comme annoncée sur le site. Verdict ? Elle ne l’était pas. Et j’ai craqué. Forcément.
Emma est aussi géniale qu’elle en avait l’air dans la série ou sur Twitter, elle est très avenante et a pris soin de dire un mot à toutes les personnes avec qui elle prenait des photos. Là, je dois dire que ça me change des gros salons parisiens habituels où les photos se font à la chaîne. La photo est prise un peu rapidement comme on a parlé avant du coup, mais c’est pas grave, je l’aime bien quand même. En plus, Emma a demandé à la photographe s’il fallait la refaire, et ça a été l’occasion pour moi de lui dire que si jamais c’était raté, je ne le dirai jamais (I’ll never tell). Elle a eu un petit sourire entendu, alors voilà, j’ai un bon souvenir de cette photo.
J’ai un encore meilleur souvenir de ma photo avec Amber Benson, parce que j’ai pu discuter encore un peu plus longtemps avec elle, donc je ne me suis pas contenté de lui dire merci d’être là/merci pour son rôle. Bien sûr, j’ai terminé en lui disant que j’étais toujours son charme (Under your spell) et elle a éclaté de rire. De ces deux photoshoots trop rapides, je garde donc une générosité et une sympathie assez hors norme, et une bonne dose d’ondes positives. Je sais que ces photos continueront de me faire sourire.
Pourtant, sourire, ça ne devait pas être agréable pour Emma Caulfield qui, dès ce matin, a demandé s’il y avait un dentiste dans la salle. C’était encore plus inattendu que la fois où quelqu’un avait demandé un médecin dans l’avion… Malheureusement, il n’y en avait pas, et l’après-midi, on a donc pu la voir en souffrance pendant son panel avec Nicholas Brendon (Alex/Xander).
S’ils s’apprécient toujours, c’est évident, ils formaient un vrai petit vieux couple qui se chamaille… digne des personnages !
Il faut dire aussi qu’il a un humour super lourd lui, allant jusqu’à dire que le meilleur moment de sa carrière, c’était Anya en nuisette dans l’épisode musical ou l’interrompant régulièrement pour ajouter des anecdotes qui n’avaient, généralement, rien à voir avec les réponses qu’elle était en train d’apporter… si ce n’était pas pour poser de nouvelles questions. Un peu étrange et surréaliste comme panel !
L’ambiance était totalement différente quand Phina Oruche (Olivia, la petite-amie de Giles dans l’épisode « Un silence de mort » / « Hush ») et Robia Scott (Jenny Calendar, ex-Robia de la Morte) sont arrivées pour un panel « petites amies de Giles », où Kristine Sutherland (Joyce) a malheureusement brillé par son absence (retenue en photoshoot ?).
Elle est sublime !
Les deux actrices ne se connaissaient pas avant aujourd’hui, mais elles ont été LA bonne surprise de la journée. Pleine de vie et de bonne humeur, elles ont mis le feu dès leur entrée où elles ont joué le jeu de danser. Elles ont toutes les deux un fort caractère et beaucoup d’humour, et on a senti une parole très libérée des deux actrices. Elles sont revenues sur leurs souvenirs de tournage, sur leurs carrières et vraiment, elles sont adorables. J’en ai regretté de ne pas avoir l’argent pour faire d’autres photos ou dédicaces ! Et le pire reste à venir, parce que demain, Iyari Limon (Kennedy) sera présente, et ça, vraiment, ça va être compliqué à gérer.
Il faut aussi noter l’incroyable travail de traduction et d’animation, l’air de rien. Et je n’ai pas parlé de cette séance de questions surréalistes où, oui, les fans présents excellaient sur des questions tellement difficiles…
La journée s’est terminé avec un panel d’Andrew J.Ferchland (Le juste des justes) qui n’est plus un petit enfant depuis la fin de la série et Dagney Kerr (Kathy), entrant au son de Cher, évidemment. Le panel était plutôt sympathique aussi. Voilà pour mon programme de la journée, je n’ai pas fait plus, mais c’est déjà assez pour m’avoir fracassé de fatigue. Je n’imagine pas la semaine de cours à venir, surtout que je recommence demain avec d’autres panels, d’autres acteurs (Rudolf Martin aka Dracula) et d’autres très bons moments.
En tout cas, j’ai passé une super journée. C’était l’occasion de retrouver des visages connus parmi les fans, notamment David Halphen (Buffy Slays 20) ou Violettilly, rencontrée l’an dernier au Comic Con, mais aussi de rencontrer de nouvelles personnes (je parle de toi qui est venu me parler de ma conférence à Bordeaux, c’était cool de te rencontrer et d’échanger, hésite pas à laisser ton Twitter ou quoi en commentaire). Et puis, bien sûr, The Sériesvore que j’avais vu à Paris Mangala semaine dernière (il faut vraiment que j’en fasse un article !) et grâce à qui j’ai pu gagner ma place cette semaine !
Du côté des acteurs, j’avais déjà eu l’occasion d’apercevoir et/ou rencontrer plusieurs des acteurs présents : James Marsters le bavard (Spike), Kristine Sutherland (Joyce) la trop discrète (surtout aujourd’hui où elle n’a pas pu assurer son panel finalement) et Nicholas Brendon (Alex/Xander), le… on va dire, le gourmand. Je pense qu’il a la bouffe gratuite ce week-end, parce qu’à la cérémonie d’ouverture, il mangeait et pendant son panel, il mangeait… Enfin bon, j’avais gardé un souvenir mitigé de sa présence à Paris Manga.
Ce sera là la petite note un peu plus amère de la fin d’article, mais on a senti une ambiance un peu électrique entre certains acteurs. Pour les présents, on avait Emma Caulfield dont la patience était mise à rude épreuve par Nicholas Brendon (et sa dent, surtout). Pour les absents, Sarah Michelle Gellar est rhabillée pour l’hiver, avec James Marsters qui nous a dit qu’elle avait pris la grosse tête sur le tournage et que son meilleur souvenir était d’avoir réussi à la faire craquer lorsque Spike était torturé et dans une position que tout le monde pensait inconfortable… Elle, elle lui avait confié avoir envie d’aller aux toilettes, alors il s’est amusé – comme sa position était finalement confortable – à lui dire d’y aller et l’embrouiller au point de la forcer à revenir vingt minutes plus tard. Toute une histoire.
Nicholas Brendon s’y est mis aussi, lors de son panel, à dire que les deux premières saisons étaient vraiment les meilleures – mais il aime Emma Caulfield – car personne n’avait encore conscience des stars qu’ils allaient devenir. La pique était assez claire et visait Sarah Michelle Gellar dont on a bien compris qu’elle avait pris le melon. Même Dagney Kerr a fini par lâcher qu’elle n’avait pas échangé le moindre mot avec l’actrice principale avant leur scène ensemble… Au moins, ça en rajoute à la fameuse prestation de cet épisode !
Voilà, voilà, je ne suis pas entré dans le détail de chaque panel (notons que James Marsters est fan du professionnalisme de Kathy Bates, imperturbable même avec la grippe) parce que ce serait bien trop long et qu’il faut encore que je prépare mes affaires pour la journée de demain. Je ne pense pas que je ferai un article de celle-ci, à moins vraiment qu’il ne s’y passe quelque chose d’exceptionnel. Enfin, de plus exceptionnel que de rencontrer les acteurs de ma série préférée, donc.
Après un week-end passé à Paris Manga la semaine dernière, j’ai une tonne de choses à vous raconter et j’espérais bien vous en écrire un article aujourd’hui. Je suis un peu coincé parce que Le Sérigraphe n’a pas eu le temps de publier les quelques lignes que j’ai déjà écrites sur le sujet pour son blog et j’ai bien envie de lui laisser la primeur du retour d’expérience, quand même, puisque c’est grâce à ce site que j’ai pu y aller gratuitement. On notera juste que je suis un blogueur en carton et que je n’avais pas vu que Jennifer Morrison avait annulé sa venue. Oups.
L’autre raison pour laquelle je suis coincé, c’est qu’après une semaine de folie et un week-end à être tout aussi peu posé, je m’étais enfin décidé à passer une semaine plus tranquille. Chassez le naturel, il revient au galop : j’ai tenu jusqu’à jeudi, mais j’ai repris mes mauvaises habitudes hier. Petit détour par Paris hier donc, soirée raclette improvisée ce soir et week-end complètement blindé demain. C’est ça la vie, non ?
Quoi, ne me jugez pas ! Il est tout à fait temps de commencer la période de la raclette. On est le 11 octobre et je n’ai pas encore craqué, ça relève du miracle pour le type qui s’est commandé des burgers au fromage à raclette jusqu’en juillet (août ?) ! Les pommes de terre sont à cuire quand j’écris ce message, c’est vous dire à quel point l’impatience est palpable. Hier, j’ai décidé que je me ferai une raclette ce soir et quinze minutes, paf, j’avais trois invités qui prévoyaient de squatter mon appartement. Meilleure vie, non ?
Est-ce que c’est mon excuse pour être en retard dans la publication de cet article et dans mes séries ? Parfaitement. Je pensais pourtant avoir le temps de regarder mes séries du vendredi… mais c’était sans compter sur mes élèves me tenant la jambe après les cours et les retards de la SNCF. Bref, vous aurez compris : ça fait un mois et demi que je suis revenu en région parisienne, mais c’est bon, je suis de nouveau tout à fait dans le bain de la région.
Tellement, d’ailleurs, qu’il semblerait que mon week-end se soit rempli sans que je ne demande rien (ou presque). Officiellement, j’ai une crémaillère demain soir. Officieusement, j’attends des informations car il semblerait que mon week-end prenne une tournure geek inattendue. Je ne veux pas trop en parler pour le moment : tant que je n’ai pas confirmation, je ne veux pas me porter la guigne. Restez donc connecté sur le blog au cours du week-end pour en savoir (peut-être) plus.
Par contre, ne vous attendez pas à me voir critiquer mes séries encore durant ces deux journées. Le retard s’accumule. C’est toujours pareil en octobre, je n’y arrive pas, c’est comme ça. Je vais essayer de me rattraper pendant les vacances scolaires qui approchent et durant lesquelles j’ai décidé de tenter de me prendre un peu plus de temps que l’an dernier : pas de contrôle, car j’en ai une tonne à corriger AVANT, et les cours des deux semaines de la rentrée que je compte préparer au cours de la semaine à venir pour me dégager au moins une semaine complète. Et un peu plus ? On peut toujours rêver…
En attendant, j’arrive au bout de ce blabla, ça fait déjà 540 mots que je vous cause. Au moins, j’aurais écrit mon article du jour malgré la précipitation, l’excitation du possible week-end geek et tous les aléas de la vie ! Bon week-end à tous !
Il y a un peu plus d’une dizaine de jours, je terminais le mois de la BD en entamant ENFIN ma lecture des comics Ms Marvel. J’espérais avoir (prendre) le temps d’en lire un peu plus de vous écrire cet article, mais comme j’ai peur que Poluss ne finisse par débarquer chez moi pour m’engueuler parce qu’elle attend cet article depuis près de deux ans – souvenez-vous, il s’agit de son comic préféré – il est temps que je vous révèle ce que j’ai pensé du tome 1. Quant au tome 2, je le mets de côté, parce que c’est le mois de la bit-lit, que Felicia Day a sorti un nouveau livre (j’en parlerai prochainement ici, c’est évident) et que bon, faut aussi que je lise ce que je donne à lire à mes élèves, paraît-il…
Evacuons tout de suite le suspense : j’ai beaucoup aimé. Le truc, c’est que « beaucoup aimé », ça veut aussi dire que je n’ai pas adoré autant que je l’espérais. Mon plus gros problème, j’imagine, c’est que j’en attendais trop car on me l’avait beaucoup survendu. Ce comic est un véritable succès de la nouvelle vague Marvel là où d’autres ont misérablement échoué (Mosaic, que j’aimais tant !), donc je m’attendais à quelque chose d’exceptionnel.
Finalement, l’histoire de Kamala commence de manière plutôt classique pour une série de comics adolescents : tous les codes du genre sont là, mais je n’ai pas encore trouvé l’ingrédient un peu original qui me fera adorer. Il faut aussi que je nuance cependant : à l’époque de sa sortie, c’était encore très original et, depuis, Marvel a sorti pas mal de comics jouant la carte de la différence, rendant celles de Kamala moins importantes. Je suis aussi un peu contaminé par le coup de cœur que j’avais eu sur un autre titre datant aussi de 2015. Je parle bien sûr des comics All-New Wolverine (il faudra que je me mette à jour !) qui voyaient Laura Kinney prendre son rôle d’héroïne très à cœur, un peu comme Kamala découvrant les responsabilités qu’engendrent son nouveau destin de super-héroïne. Elle, j’avais enchaîné tous les tomes dispos quand je me suis mis à la découvrir…
Ceci étant dit, le tome 1 de Ms Marvel est un véritable plaisir à lire. C’est une origin story qui ne s’embarrasse pas de l’explication de certains détails, mais qui présente une galerie de personnages dont on sait déjà qu’ils pourront être attachants ou irritants juste ce qu’il faut. Si les pouvoirs de Ms Marvel ne sont pas encore bien évidents à comprendre, c’est parce qu’elle est elle-même en train de les découvrir et je dois reconnaître que ça m’a fait sourire à quelques reprises. J’ai même ri dans le train à un moment où sa main part en vrille sans qu’elle ne puisse la contrôler. C’est plutôt bon signe !
La mythologie du personnage et de ses pouvoirs se met peu à peu en place, et c’est peut-être ça qui m’a posé problème aussi : ça se met en place très progressivement. Comme je suis déjà énormément spoilé sur certains aspects du comic et de la personnalité de Kamala – des choses que je pensais présentes dès le touuuuuuuut premier numéro alors qu’en fait non – j’ai trouvé ça long et n’ai pas encore forcément eu les scènes que je pensais avoir. En plus, je suis vexé, j’ai envie de la shipper avec son meilleur ami, mais je sais que ça ne prendra pas tout à fait cette direction dans les nombreuses pages qu’il me reste à lire.
Malgré tout, j’étais surpris par certains aspects de sa transformation dont je ne savais rien avant d’ouvrir le premier tome !
En définitive, j’ai donc englouti ce premier tome en une seule lecture, j’ai trouvé ça génial… mais j’attends un peu plus et j’espère que les tomes suivants sauront apporter des choses un peu plus originales. Si ce n’est pas le cas, ça restera plaisant à lire, heureusement, alors pas d’inquiétude, c’est dans ma PAL, d’autant plus que les dessins sont beaux (et j’adore le look des personnages !). En fait, tout ça devrait me servir de leçon : j’aurais dû commencer ces comics dès la sortie pour m’éviter les spoilers et les avis qui amplifient mes attentes.