The Irrational – S01E03 – The Barnum Effect – 15/20

Il s’agit à mes yeux du meilleur des trois épisodes, et pourtant le fil rouge est bien laissé de côté cette semaine. Seulement voilà, on développe un peu plus les personnages secondaires – j’apprends enfin quelques noms ! – et on nous laisse tester les expériences scientifiques proposées pour une fois. Elles n’inventent rien, ne sont pas surprenantes mais c’est efficace.

Spoilers

Pourquoi un excellent pilote d’avion verrait-il son avion se crasher ?


This is the time when we need to let Alec do his thing.

Mieux vaut tard que jamais ? Il faut bien dire ce qui est, ce procédural n’est pas aussi bon que ce que je l’espérais. Pour autant, j’ai envie de le continuer pour voir vers quoi il se dirigera pour l’instant. De là à sacrifier un peu de sommeil (et beaucoup de travail) dès mardi matin ? Eh bien, non. Mais bon, en ce jeudi matin, je me suis dit qu’il était peut-être temps de m’y remettre.

Marisa | L’avion | Rizwan

Marisa

La sœur d’Alec est de nouveau le prétexte pour ouvrir cet épisode. On voit bien la routine qui se met en place pour la série : le matin, Alec part de chez elle, alors on aura droit à quelques petites scènes à chaque épisode. Et inévitablement, je me mets à me dire qu’elle pourrait être un choc facile pour les scénaristes : faisons-en une méchante dans les épisodes à venir.

Bon, nous n’en sommes pas là. Pour l’instant, elle tire les cartes histoire de nous faire les clichés les plus simples du tarot – la Tour, notamment, le Fou quand il est question de Marisa… Rien de bien incroyable. Je me suis demandé quand ça avait été tourné, aussi, parce qu’on aurait vraiment dit un tournage avec distanciation (cf. la photographie ci-dessus). Bien sûr, le but est aussi de faire un point sur la situation du fil rouge. L’enquête va enfin être rouverte, ce qui fait que Marisa lui demande de venir au FBI. C’est l’occasion de commenter aussi le fil rouge romantique entre ces deux-là : la sœur voulait que son frère laisse de la place à Marisa, mais voilà qu’Alec est convoqué par Marisa maintenant.

On ne voit pas bien pourquoi elle le convoque, d’ailleurs. Franchement, je veux bien qu’il soit un témoin clé et que son souvenir permette de relancer l’enquête, mais en quoi est-ce que c’est censé justifier de lui filer toutes les infos ? C’est cool d’être consultant. D’ailleurs, Marisa ne peut plus se passer de lui-même si elle a soudainement quelque chose à lui dire : leur conversation est interrompue par une urgence, et il est évident que cette urgence sera l’affaire de cette semaine.

Pendant tout l’épisode, Marisa garde donc son secret gênant qu’Alec finit par comprendre de lui-même : elle sort avec Jace, son collègue. Cela sort un peu de nulle part après trois épisodes. Je trouve que ça aurait été plus intéressant de l’avoir dès le premier épisode. Peut-être que ça aurait aidé à retenir certains prénoms.

La réaction d’Alec ? Il se concentre sur l’enquête dès qu’il l’apprend. Seulement, il ne peut pas échapper à sa sœur qui veut tout savoir de sa vie et est hyper nosy quand elle s’y met. Elle lui fait reconnaître qu’il a mal interprété les signes que Marisa lui envoyait en lui demandant de le voir si souvent. Soit. Cela ne fait que prouver qu’on a notre vision du monde et une perception qui n’est pas toujours la bonne. J’aime bien l’idée… mais à voir où ça mènera.

Marisa | L’avion | Rizwan

L’avion

Pendant ce temps, il faut tout de même lancer l’enquête, et j’avoue que je suis parti un peu sur une fausse piste concernant Rizwan. Pas grave, je vous laisse la critique telle que mes notes me permettaient de l’écrire. On découvre que l’étudiant d’Alec – un personnage que je suis censé aimer et dont je découvre le prénom, Rizwan, dans cet épisode – est un chauffeur Uber assez insupportable à monologuer sur sa fascination d’Alec. Je plains un peu son passager qui se trouve ensuite a priori détourné : l’étudiant voit un avion se crasher et est tout traumatisé. Il se rend sur place – mais son passager disparaît au passager.

L’avion qui se crashe ? Les effets spéciaux sont plutôt bons à vrai dire ! J’ai beaucoup aimé la manière de le voir dans le reflet de la vitre. Cela fait des économies, mais ça fonctionne. En plus, on voit tout de suite que Rizwan est touché par ce qu’il se passe ; mais on ne saura pas tout de suite pourquoi.

Il faut d’abord commencer par la base : Marisa appelle Alec à l’aide pour comprendre pourquoi l’avion s’est crashé, parce que ce n’est pas logique. Le pilote de l’avion est censé être un pilote impeccable, il n’a jamais eu le moindre incident et le voilà qui soudainement ne suit plus les protocoles et s’écrase. Et meurt dans le choc.

C’est con. Les passagers s’en sortent évidemment, mais maintenant, il faut se demander ce qu’il se passe avec ce pilote. Au passage, on nous rappelle qu’il est plus probable de mourir dans un accident de voiture que dans un crash d’avion, parce que ces derniers sont rarissimes. On le sait, mais c’est vrai qu’on voit tellement de crash d’avions à la télévision et dans les films qu’on peut avoir tendance à l’oublier. De là à ce que 40% des gens développent une peur de l’avion aux USA ? Je ne m’y attendais pas.

Bref, reprenons l’enquête, peut-être ? Alec est envoyé dans la maison du pilote – Lucas – pour essayer de déterminer son état d’esprit. Le problème, c’est que rien n’indique qu’il était suicidaire et qu’il ne comptait pas rentrer chez lui le soir même.

Son frère assure d’ailleurs qu’il est certain que ça ne peut pas être un suicide. J’ai bien aimé l’introduction du frère, parce que c’était marrant et parce que c’est cool d’avoir une explication rationnelle sur le sexe post-deuil. Bon, mais malgré l’assurance du frère que ce n’est pas un suicide, on a toutefois un problème : tout indique que le pilote menait une double vie, avec même des mails supprimés. Cela n’est pas convaincant pour Alec, même si ça semble être suffisant pour le FBI.

On a bien compris que ce sera la dynamique habituelle entre eux de les voir être en désaccord. La science devra à présent donner raison à Alec. J’ai bien aimé l’expérience du jour, qui se concentre sur une trend TikTok un peu insupportable sur les hallucinations auditives : on entend ce qu’on lit, mais la même bande-son peut nous induire en erreur. On peut entendre deux choses différentes sur le même audio.

L’expérience est menée en classe par Alec, et elle fonctionnait plutôt bien (même si jamais de la vie les étudiants ont le temps d’écrire la phrase sur Bart Simpson si vite !). Après un audio connu pour être une hallucination auditive, Alec décide de tester la boîte noire de l’avion. Alors que le FBI entendant Lucas crier un crédo de groupe extrémiste, une grande partie des étudiants entend totalement autre chose : un pilote qui panique et qui indique qu’il perd de l’altitude.

Aussitôt, Alec se rend au FBI pour tout expliquer. Au passage, Emma, une collègue de Marisa qu’on n’a jamais vue avant, lui donne une carte avec une adresse – mais elle le fait discrètement, alors qu’elle se barre en courant. On sent bien qu’elle en sait trop, et le reste du FBI va vite s’en rendre compte : Emma est portée disparue, sa maison visitée par des cambrioleurs, c’est la merde.

Les soupçons du FBI se portent aussitôt sur Owen, un type qui bossait avec eux et qui est super louche. En plus, ils le retrouvent alors qu’il est sur le point de partir à Mexico. Chelou le type, mais il assure n’avoir rien à se reprocher et demande évidemment un avocat. À partir de là, le FBI ne peut plus l’interroger – et Alec non plus. Marisa accepte donc de relâcher Owen pour qu’Alec puisse « faire son truc ». Mouais. C’est pas un super-héros non plus !

Et pourtant, ça fonctionne bien : il interroge Owen pour essayer de comprendre ce qu’il en est. La conversation n’est pas hyper passionnante, mais avec un peu de bluff, Alec finit par faire admettre à Owen qu’il savait qu’il y avait un problème informatique. Et bim, le voilà qui se fait arrêter. Le vrai responsable ? Il a laissé Emma vivre, parce qu’Emma s’est barrée à temps. Il se fait finalement arrêter alors qu’il allait s’en prendre au frère du pilote, grâce à une bonne idée de Phoebe et Rizwan.

Marisa | L’avion | Rizwan

Rizwan

Alors qu’Alec mène l’enquête de son côté avec Marisa et le FBI, nous continuons d’explorer la dynamique Phoebe/Rizwan. On sent qu’il y a un passif pour Rizwan avec les crashs d’avion, mais ça met du temps à arriver. Comme il refuse d’en parler et de demander de l’aide, Phoebe (l’autre étudiante qui joue mal, je rappelle) lui laisse de l’espace et se concentre sur le frère de Lucas.

Celui-ci est aussi pilote. Elle demande donc à ce frère de les aider dans leur enquête. Rizwan et Phoebe montent donc une simulation de pilotage pour que le frère puisse aider à comprendre ce qu’il s’est passé. Malheureusement, ça enfonce le couteau dans la plaie de Rizwan. Finalement, il n’y a pas de passé à découvrir apparemment : Rizwan est juste traumatisé d’avoir assisté au crash d’un avion. Ma foi, c’est vrai qu’on a tendance à sous-estimer ce genre de traumatisme après tout.

Bon, avec le simulateur, le frère de Lucas comprend ce qu’il s’est passé et se met en danger malgré lui en avouant au vrai responsable du crash ce qu’il s’est passé. Alec appelle juste à temps en facetime pour éviter que la situation se tende et termine mal.

On peut alors en revenir à Rizwan. Il ne voulait pas parler de son problème avec Alec, mais Phoebe le convainc de le faire car leur professeur est déjà au courant de toute manière. C’est plutôt sympa, ça permet à Alec de jouer les psys avec Rizwan et de lui permettre de trouver le positif dans la situation. Dès lors, c’est un happy end qui se dessine : Lucas est mort, certes, mais c’était un héros et grâce à lui une partie des passagers a pu survivre. Il n’y est pour rien dans le crash.

Marisa | L’avion | Rizwan

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E05 – Deux Amours – 15/20

L’épisode partait super mal et il l’est resté un bon moment, avec une intrigue qui semblait juste vouloir traîner en longueur et garder ses billes pour le dernier épisode la semaine prochaine. Finalement, en cours de route, les choses accélèrent un peu et l’on quitte l’état de transition pour aller vers de nouvelles propositions un peu plus intéressantes.

Spoilers

Daryl et Laurent continuent leur chemin vers le Nid.


Do I look like I need help ?

Je pensais qu’aujourd’hui était le dernier épisode de la saison, et je suis inévitablement un peu frustré de me rendre compte que ce n’est en fait toujours pas le cas. L’épisode 5 commence par une petite chanson française pour accompagner le tour sur la Seine d’Azlan, Daryl et Laurent. La chanson est bien choisie et a un refrain absolument pas subtil pour cet épisode : « J’ai deux amours, Paris et mon pays ».

Daryl | 200 km | Isabelle

Daryl

On voit tout de suite vers quoi l’épisode se dirige, mais je ne donne pas cher de la vie d’Azlan au cours de l’épisode, en vrai. En attendant, Azlan s’inquiète de savoir comment Daryl s’est retrouvé là, alors que Daryl nous joue les papas de substitution pour Laurent. Je veux dire, il est tout fier de le voir sur le pont du bateau et s’inquiète de son avenir au Nid, là, c’est ridicule. Et comme ils ont 200 kilomètres à tenir, autant papoter.

Les questions d’Azlan replongent Daryl dans le passé. C’est une bonne chose car ça permet d’enfin recoller les morceaux entre le Daryl que nous avions quitté sur sa moto aux Etats-Unis et celui qui est arrivé à Paris. C’est une mauvaise chose parce que ce n’était pas forcément nécessaire non plus d’en faire un flashback. Je sens bien qu’on va nous vendre une histoire qui ne tient pas debout.

Bref. Daryl était donc en panne d’essence avec sa moto aux USA quand tout a (re)commencé pour lui. Il a été pris en stop par un type, parce que c’est bien connu, on accepte de monter dans les voitures des inconnus dans cette post-apocalypse, et sans poser de questions. Daryl n’en pose donc pas quand il est amené à une sorte de QG de machistes se préparant pour une mission bien particulière, ordonnée par un français. Ah. Cela ressemble de loin à la mise en place d’une petite situation d’esclavagisme – mais esclavagisme de zombies.

Le français réclame en effet qu’on lui apporte des zombies d’hommes uniquement, pas trop petits et plutôt costauds. Daryl accepte de le faire, parce qu’il a besoin de récupérer de l’essence et qu’il faut bien payer. Il ne pose aucune question, alors que cette traite est hyper étrange tout de même. Qu’importe, vous me direz… Mais on pourrait croire que Daryl sait se poser des bonnes questions, tout de même.

Ce n’est pas le cas. Pire encore, il envoie bouler un jeune homme qui lui demande son aide pour récupérer des zombies dans la forêt. Il se rend vite compte, comme tout le monde, que Daryl est excellent pour prendre des zombies en otage. Il est celui qui en ramène le plus. Daryl refuse toutefois d’aider ce jeune homme qui a juste envie de retrouver sa copine au plus vite. Bref, Daryl est un connard.

Rassurons-nous, comme toujours, Daryl est incapable de se tenir à distance de ce gamin trop longtemps. Il peut jouer les durs tant qu’on veut, on sait très bien qu’il a un grand cœur : il lui vient donc en aide assez vite quand il se rend compte que le gamin est incapable de couper des buches. Il l’abandonne toutefois assez vite, espérant pouvoir profiter d’une appel radio avec la maison. Les lignes longue distance sont toutefois brouillées : il parvient à parler avec Carol, lui expliquer qu’il est dans le Maine et que tout va bien… Et ce n’est qu’après tout ça que Carol pense à informer Daryl que … est de retour. Non, je n’ai pas oublié un mot, ces débiles de scénaristes jouent avec nous.

La radio coupe sur cette info capitale. Daryl a tout de même le temps de faire la promesse de revenir la semaine suivante, ce qui nous indique que Carol est probablement à sa recherche désormais, dans le présent de la série. Pour l’instant, nous sommes toujours dans le passé, cela dit : Daryl découvre le lendemain que son jeune protégé qui ne l’est pas a été tué par un autre chasseur de zombies.

Il s’énerve assez légitimement et finit par se battre avec le chasseur – ce qui est contraire aux lois du campement dans lequel ils vivent. Bref, Daryl est aussitôt fait prisonnier. Le voilà mené sur un bateau où il est fait prisonnier. On lui vole sa fameuse veste au passage.

Le type qui lui prend la veste va le regretter, c’est sûr et certain. Et ça ne traîne pas : quand Daryl découvre qu’il est prisonnier pour servir de repas à des zombies pendant la traversée de l’Atlantique. C’est pas ouf ça, comme intrigue, parce qu’on ne voit absolument pas pourquoi les prisonniers sont donnés à manger au fur et à mesure aux zombies qui n’ont pas besoin de ça pour survivre – ce sont des zombies. Il faut toutefois faire avec et comprendre que Daryl est tombé sur de très méchants français.

En tout cas, c’est assez rapidement qu’il met au point un plan pour s’enfuir, prétextant être malade et cracher du sang pour être emmené auprès des zombies par les gardes. Dès qu’il en a l’occasion, il jette un garde dans la fosse, en tue un autre, puis un autre – et il récupère sa veste, évidemment. Il libère alors tout un tas de zombies pour foutre la zizanie sur le bateau, tout en cherchant à s’enfuir.

Pour se faire, il a l’aide de son camarade de cellule, qui n’est pas bien malin apparemment. Ils n’arrivent pas à faire tomber à l’eau le canot de sauvetage, tandis que la panique sur le pont est de plus en plus incontrôlable.

Un des zombies est évidemment capable de grimper à l’escalier menant sur la plateforme où ils sont. Il est ultra rapide par rapport à d’autres zombies et il tue sans trop de problème le nouvel ami de Daryl. Ca alors, un personnage secondaire qui est tué avant même qu’on sache son prénom ! Je ne m’y attendais pas… Le super-zombie s’en prend ensuite à Daryl, qui passe par-dessus bord au moment d’une explosion du bateau. Et voilà donc comment Daryl s’est retrouvé à dériver vers la France. Bon. C’est un peu n’importe quoi de nous faire croire que le voyage peut être si rapide, mais à part ça, c’est une intrigue qui fonctionne à peu près. Et ça explique pourquoi Genet lui en veut tant, s’il lui a fait perdre tout un bateau.

Daryl | 200 km | Isabelle

200 kilomètres

En parallèle, nous suivons aussi les 200 kilomètres de Daryl, Laurent et Azlan. Ce n’est pas grandiose à voir, parce que les scénaristes n’ont vraiment pas grand-chose à raconter. Nous voyons donc Laurent sortir une canne à pêche pour prendre quelques poissons, mais s’indigner ensuite que Daryl  lui demande d’en manger parce qu’il a fait une promesse à Dieu de ne pas toucher aux poissons.

Pardon, mais tu viens de les tuer du con ? T’es plus à ça près. Malgré tout, Laurent en profite pour prêcher auprès de Daryl, cherchant à en savoir plus sur son passé et parlant encore et toujours d’Isabelle. Le soir, il se retrouve même à prier pour Judith, RJ, Ezekiel ou Carol, pour venir en aide à Daryl incapable de prier par lui-même.

Pendant qu’il fait ça, Daryl papote à nouveau avec Azlan, et ce n’est toujours pas ça. Bon, l’épisode ne sera qu’une longue conversation. Et ça pourrait être intéressant, mais j’ai trop l’impression qu’on nous fait perdre notre temps pour ça : les conversations ne servent pas à approfondir les personnages, mais à ressasser ce que l’on sait déjà de Daryl et proposer une backstory à Azlan qui, de toute manière, ne survivra probablement pas.

C’est arrivé plus vite que je ne m’y attendais, cependant : Azlan finit par se tuer quand des zombies attaquent leur campement. Pour protéger tout le monde, Azlan se bat contre eux et s’empalent à un poteau téléphonique. Et c’est drôle, parce que son père bossait pour une compagnie téléphonique ahahahahaha. Non. Bref. Comme prévu, un personnage secondaire de plus qui y passe. Ils ne font pas dans la subtilité.

Daryl prend le temps de l’enterrer le lendemain avant de partir, Laurent d’organiser tout un enter… Ah ben non, il se contente de poser un chapelet sur la tombe et on enchaîne sur Daryl qui pète un câble sur Laurent. En effet, Laurent a eu la bonne idée de laisser dériver leur bateau, leur seul moyen de transport pour arriver au Nid à près de 200 km de là donc.

Il y a de quoi le traiter de « stupid little shit » en vrai. Et Laurent avec ses yeux de cocker en face là ? Insupportable ! Il finit par expliquer qu’il a fait ça parce qu’il ne voulait pas que Daryl l’abandonne à son tour. Pff. Ils se retrouvent à devoir marcher, en tout cas, et Laurent en profite pour demander à Daryl s’il peut venir avec lui. Non mais il est vraiment insupportable.

Ces idiots sont aussi en train de marcher sur une route à proximité d’un château, et c’est sans surprise qu’une voiture finit par y passer. Il n’en faut pas plus pour relancer l’intrigue dans une nouvelle direction. C’est particulièrement énervant : en se cachant, Laurent fait tomber la moitié de ses affaires et, évidemment, ils sont vite repérés par ces nouveaux ennemis.

Ainsi, Daryl est fait prisonnier après avoir demandé à Laurent de s’enfuir seul vers le Mont St Michel. Il parle en espagnol, mais les français sont capables de comprendre qu’il parle anglais et commencent aussitôt à le questionner sur l’enfant qui est avec lui. Laurent revient finalement pour sauver l’œil gauche de Daryl au moment où on allait lui arracher. Qu’il est con ! Vraiment, il mérite que Daryl lui passe un savon. Après, soyons reconnaissants : il nous épargne de longs épisodes de marche, parce que maintenant, ils sont prisonniers, on va passer à autre chose.

Daryl | 200 km | Isabelle

Isabelle

Je pensais qu’on ne verrait pas Isabelle de l’épisode, mais non, on a aussi droit à son retour dans cet épisode. Elle dort dans un appartement de luxe où on l’a droguée pour être sûr qu’elle se tienne tranquille. Et quand je dis appartement, c’est un euphémisme : on découvre assez vite qu’il s’agit en fait d’un vieux château ; mais un château ultra aménagé et moderne. Cela donne presque envie d’y vivre, alors qu’on sait bien qu’en vrai, ce ne sont que des passoires thermiques pleines d’araignées ces demeures !

Bref. Assez vite, Quinn vient rendre visite à Isabelle, histoire de relancer l’intrigue de ces deux-là. Enfin, ça, c’est la théorie. La pratique, c’est que j’ai vite décroché de la conversation qu’ils avaient, avec un peu de religion encore, jusqu’à ce qu’on en vienne à Isabelle qui se trouve une arme et demande à Dieu de lui pardonner. Oh, le soupir que j’ai poussé !

Isabelle prévoit donc de tuer Quinn pour s’échapper, alors que lui, il a juste envie d’un petit dîner romantique avec elle. Il y a tellement de bougies et verres sur la table que je ne comprends pas bien comment on peut nous faire croire qu’elle a besoin de se trouver une arme. Il y avait largement ce qu’il fallait, fourni par Quinn lui-même.

On nous fait heureusement l’économie du dîner, préférant nous montrer plutôt l’arrivée de Genet au château. Elle n’apprécie pas de se voir refuser l’accès à Quinn – occupé par la soirée – loin de se douter qu’il est en train d’essayer de coucher avec Isabelle. Celle-ci embrasse en effet Quinn pour divertir son attention et réussir à le tuer, mais… elle n’y parvient pas. C’est une bonne sœur après tout.

Quinn vexe en tout cas Genet, ce qui ne semble pas être une bonne idée. Le lendemain, Isabelle envisage le suicide, mais elle reçoit avec le petit déjeuner un message d’un « ami » qui semble lui redonner espoir. Isabelle accepte donc de faire ce que Quinn lui demande ensuite. Il lui offre de magnifiques bijoux de la place Vendôme, puis lui propose de le suivre jusqu’au QG de Genet, la « Maison-Mère » (avec l’accent dans le mauvais sens dans les sous-titres officiels, cela dit).

Si Quinn semble y être accueilli en véritable maître des lieux lui aussi, il tombe en fait tête la première dans un piège tendu par Genet. Celle-ci est déçue de voir que Quinn lui a menti : il lui avait dit avoir réglé le cas de Daryl, mais ce n’est pas le cas. Loin de là. En effet, Daryl est dans l’un des cachots de la Maison Mère. Oups. Quinn est arrêté sur le champ, comprenant qu’il a été trahi par sa maîtresse un temps trop tard. Ce n’était peut-être pas une bonne idée de flirter à nouveau avec Isabelle, après tout.

Isabelle ? Elle, elle n’est pas fait prisonnière, car elle a encore un intérêt aux yeux de la méchante de la saison. En effet, Genet révèle alors qu’elle est au courant de tout le mythe qui entoure la naissance de Laurent. La voilà donc qui est prête à tomber dans le panneau pour le bien du pays : elle explique à Isabelle et Laurent – qui viennent juste de se retrouver après moins d’un épisode de séparation – qu’elle souhaite présenter Laurent aux yeux du monde comme le Sauveur que la religion veut faire de lui.

Son but ? Unifier le pays. Elle est assoiffée de pouvoir et veut diriger la France, en fait, avec des arguments bien nationalistes là. Ah, les français, toujours bien à droite apparemment. Laurent refuse d’entendre que Genet est en colère, lui rappelant juste qu’elle a le cœur brisé. Malgré tout, Laurent écoute Isabelle qui voit bien qu’ils n’ont pas le choix de faire ce que Genet leur demande.

En parallèle, Quinn et Daryl se retrouvent dans la même cellule. On a connu des partenaires de prison plus sympa dans les séries. De toute manière, ça ne dure pas : Daryl est rapidement emmené pour le « repas ». C’est évidemment un mensonge, ou plutôt, c’est lui le repas : on le met dans une arène où tout un tas de français chantent la marseillaise en attendant le début d’un combat qu’ils réclament beaucoup.

Le combat ? Daryl voit débarquer un zombie. Un seul. Le twist ? On injecte au zombie une seringue qui le transforme en super-zombie, comme sur le bateau. Ah. Une drogue pour booster les zombies ? Belle idée de la part des français. On est un vrai pays d’innovation !

Daryl | 200 km | Isabelle

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Loki – S02E01 – Ouroboros – 15/20

Non, mais désolé, j’essaie vraiment de suivre tout le délire, mais je n’y arrive pas. Je me retrouve avec les mêmes sentiments qu’en saison 1 : c’est top à regarder, le casting est incroyable, mais malgré la simplification des enjeux, ça part trop dans tous les sens pour garder vraiment du sens. On peut facilement suivre chaque étape, je ne dis pas, sauf que ça me force un peu trop et tout du long à me dire que « OK, c’est comme ça, crois-les sur parole ».

Spoilers 

Loki revient de la Citadelle du Bout du Temps – mais il revient un peu trop dans le passé. Ou le présent. Ou le futur.

The TVA has to change – and it has to change now.

Saison 1 | Errance temporelle | OB | Sylvie

Le résumé de la saison 1

Miss Minutes, les Gardiens, la TVA, la timeline sacrée et les variants ? Je suis bien content d’avoir eu un résumé de la saison 1 dès ce début d’épisode, mais force est de constater que j’aurais peut-être dû essayer de trouver le temps de la revoir en entier aussi, parce que… Bordel, mais je suis perdu dès le résumé. Il allait bien trop vite – en replaçant aussi au passage chaque personnage, de Mobius à Sylvie.

Un variant fugitif tuait les agents de la TVA – Sylvie – ce qui posait problème à celle-ci. Of course. Loki a donc été embauché pour se traquer lui-même et arrêter Sylvie, avant de se retrouver à faire équipe avec elle. Si la TVA pensait bosser pour des Gardiens du temps, il a été révélé que ceux-ci étaient faux. Quant à la fin de saison, elle voyait Sylvie en désaccord à nouveau avec Loki : elle a choisi de croire que le grand méchant leur mentait quand il disait la vérité. En le tuant, elle a donc multiplié par accident le nombre de timelines – et le nombre d’ennemis à abattre.

Quant à Loki, il appelait Mobius au secours pour mieux se rendre compte qu’il était déjà trop tard : Mobius n’avait plus aucune idée de qui il était et la statue au centre de la TVA était désormais leur ennemi, Kang… Gênant, tout de même.

Eh, ce résumé donne l’impression qu’on peut tout comprendre, finalement. On enchaîne sur un Marvel Studios version 2023 qui est sublime, mais manquait de musique, tout de même.

Saison 1 | Errance temporelle | OB | Sylvie

Errance temporelle

La saison 2 commence sur une belle musique dramatique qui confirme que la série aura toujours une esthétique incroyable. Loki tente de s’enfuir alors qu’il est poursuivi par Mobius et des agents de la TVA. C’est un peu un fail, sur le moment, mais il parvient tout de même à sauter dans une voiture volante pour s’échapper. Ce faisant, il distrait la conductrice qui rendre directement dans le visage de la statue de Kang, avant de finir sa course de nouveau dans la TVA.

Là, Loki réussit à sauver sa peau de justesse avant que la voiture tombe définitivement de plusieurs étages et se retrouve alors face à face avec Casey. Encore un personnage que j’avais oublié – mais pas grave, Casey aussi a oublié Loki. Le problème, c’est qu’il a à peine le temps d’expliquer qu’il ne connaît pas que Loki que le dieu disparaît sous ses yeux pour réapparaître au même endroit. Mais… pas à la même époque.

Il est ainsi dans le futur où Casey le reconnaît et lui indique où se trouvent Mobius et B-15 juste avant que Loki ne redisparaisse. Oh, ça va être prise de tête cette intrigue, je sens ! Casey peut au moins faire le lien entre nos héros et indiquer qu’il a aperçu Loki au reste du bureau. Par contre, Mobius et B-15 sont en plein débat pour essayer de comprendre ce qu’il se passe ; ne parviennent pas à trouver Loki avec Miss Minute et sont aussitôt convoqués dans la Pièce de Guerre par des supérieurs qui ne doivent pas être ravis de la gueule de la Timeline Sacrée désormais.

Pendant qu’ils s’y rendent, Loki revient à cette époque et tente de joindre Mobius, mais c’est un gros échec. Les scénaristes jouent avec nos nerfs, très clairement. Chaque apparition et disparition de Loki semble le faire sacrément souffrir, en plus. Il est comme tiraillé entre plusieurs espace-temps, ça pose tout de même question, surtout quand il trouve une « War Room » avec des statues de Kang.

Ce n’est pas exactement ce qu’il espérait voir – mais en même temps, je ne suis pas sûr qu’il espérait voir non plus ce que vivent B-15 et Mobius à devoir justifier les actions de la saison 1 et le message de Loki expliquant aux agents de la TVA qu’ils ne sont que des variants lobotomisés. Grosso modo. Dans la réalité où il atterrit, Loki entend au contraire des enregistrements de Kang, puis de Ravonna. C’est moins passionnant que B-15 et Mobius, franchement : j’ai bien aimé les enjeux qui se clarifiaient à la TVA qu’on connaissait déjà, avec X-5 qui s’en prend à eux autant que les supérieurs hiérarchiques.

La juge finit toutefois par concéder à B-15 la raison : elle ordonne d’arrêter l’élagage des timelines pour le moment. Loki choisit ce moment pour débarquer et révéler ce qu’il a vu dans le passé : la salle a été créée par Kang. Là-dessus, il s’isole avec Mobius pour tenter de tout lui raconter, mais il laisse derrière lui une Générale très sceptique. Elle explique donc à X-5 que c’est clair pour elle : il faut retrouver Sylvie pour comprendre ce qu’il s’est passé à la fin des temps.

Quelque part, ça me rassure : personne ne semble plus rien comprendre non plus dans les personnages. Mobius essaie tellement de comprendre ce que Loki lui balance que je me sens moins seul. Loki ? Il annonce une guerre qui débarque, avec « Celui qui reste » qui s’apprête à débarquer, en nombre. Et le pauvre Mobius a du mal à croire ce que Loki lui raconte : pour lui, il n’y a pas de passé possible pour la TVA, alors que c’est là qu’était Loki, puis pour essayer de comprendre ce qu’il se passe, il souhaite contacter Miss Minute.

Malheureusement, Miss Minute n’est pas fiable. Et les scénaristes pas bien clairs : Loki disparaît et réapparaît de manière totalement aléatoire, selon le bon vouloir des révélations à retarder. Et puis, quand il disparaît et réapparaît dans un ascenseur… pardon, mais il devrait être dans le conduit de l’ascenseur plutôt que dans la cabine, non ?

Saison 1 | Errance temporelle | OB | Sylvie

OB

Allez, qu’importe. On note que l’idée de Mobius est d’amener Loki à Ouroboros – dont il ne se souvient pas. Il faut dire en même temps qu’ils ne se sont pas vus depuis 400 ans. « OB » se souvient toutefois de Mobius, parce qu’il est son dernier visiteur. Et il a une excellente mémoire, mais ne se souvient pas d’avoir déjà vu une « errance temporelle » avant dans la TVA.

Il en voit désormais une parce que Loki disparaît pour retourner dans le passé, où il rencontre à nouveau OB. Il lui donne en fait son surnom et a toute une conversation avec lui pour savoir comment se débarrasser de son problème d’errance temporelle. C’est une excellente chose, parce que notre présent est modifié en conséquence : OB se souvient peu à peu de la conversation qu’il a eu avec Loki.

L’avantage, c’est donc qu’OB propose un remède à l’errance temporelle de Loki : il suffit d’un extracteur d’aura temporelle qu’il conserve pour la donner à Mobius dans le présent ; puis de petites prises de risques du genre se faire peler la peau pour Mobius ou s’arracher de l’espace-temps en se démembrant pour toujours pour Loki. Des broutilles qui n’inquiètent pas OB.

Par contre, quand il apprend qu’il y a une surcharge de pouvoir du côté de la TVA, là, il est inquiet. OB embarque Loki, Mobius et B-15 jusqu’au cœur temporel de la TVA – parce que la surcharge de timelines le met en danger apparemment. La série nous embarque donc dans un nouveau délire auquel on ne comprend pas tout, mais l’enjeu est clair au moins : il faut s’occuper de réparer la TVA avant que tout ne s’effondre.

Le cœur est magnifique à voir, et on retrouve l’esthétique habituelle de la série : la vue est géniale. Par contre, c’est peut-être magnifique à voir, mais pas à vivre : la seule solution pour sauver la TVA est selon OB d’élaguer toutes les timelines. B-15 n’est pas pour le meurtre de millions de gens, bizarrement, alors OB trouve une solution de secours. L’idée est simple : il faut vite régler l’errance temporelle de Loki.

Il annonce donc cinq minutes pour mettre en place un plan intenable, et les choses se complexifient encore quand la générale Dox décide de s’en mêler et d’envahir l’armurerie. OB se charge de préparer la fermeture des portes de la TVA – un moyen d’éviter l’élagage – B-15 de Dox et Loki… fait un voyage dans le futur. Ben super. Il oublie au passage le bâton temporel dont il a besoin pour se sortir de son errance temporelle. Mobius ? Il enfile une tenue de cosmonaute à moitié fissurée pour sortir dans le vide intersidéral afin de venir en Loki.

Écoutez, je ne sais pas ; je ne cherche plus à comprendre à ce stade. La série part dans tous les sens, mais les acteurs ont l’air convaincu de ce que disent les personnages alors faisons avec. Dans le futur, Loki cherche désespérément son bâton temporel (et si c’est le futur, on se demande pourquoi ils ne l’ont pas juste laissé là parce qu’ils auraient dû savoir ce qui arriverait à Loki, non ?). Il le fait en parcourant une TVA toujours en état critique, avec trop de timelines partout. Dans le présent, Mobius suit le plan, espérant que Loki fera le nécessaire à temps.

On sent l’importance des enjeux pour tous les personnages et on est un peu déçu pour Loki qui ne trouve pas le bâton temporel à temps – signifiant qu’il va rester dans son errance temporelle pour un moment. Alors qu’il ne reste que trente secondes (dans le présent comme le futur), Loki prend alors tout son temps pour aller décrocher le téléphone. Mais que fais-tu, Loki ?

Saison 1 | Errance temporelle | OB | Sylvie

Sylvie

Tu te perds dans le temps, Loki, apparemment. OB fait son deuil rapidement et ferme toutes les portes de la TVA, condamnant Loki en sachant très bien que c’est le seul moyen de sauver la TVA. Bon, la série s’appelle « Loki », on sait bien que ce n’est pas terminé pour lui quoiqu’on nous dise. Alors qu’il ne décroche pas le téléphone, il aperçoit Sylvie dans le conduit d’ascenseur de la TVA, puis… est repropulsé dans le présent comme il le faut. Mais sans le bâton ?

Voilà, c’est clair, je ne comprends toujours rien à ce qu’il se passe. À son retour, Loki veut absolument retrouver Sylvie, mais ce n’est pas le seul. Les agents de la TVA sont menés par Dox avec tout un tas d’armes à travers un portail. Tout ça pour retrouver Sylvie ? B-15 est à peu près aussi perplexe que moi et… c’est le cliffhanger pour cette semaine.

Oh, il y a aussi une scène post-générique où Sylvie se retrouve dans une branche temporelle dans un McDonald en 1982 avec la commande la plus étrange possible – et une envie de tout tester qui est pour le moins… originale ?

Saison 1 | Errance temporelle | OB | Sylvie

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Loki (S02)

Synopsis : Après avoir déclenché une série d’événements qui ont bouleversé la Timeline sacrée, Loki se retrouve torturé entre passé, présent et futur. La TVA est en plein chaos, et le multivers est plus instable que jamais.

Pour commencer, la saison 1 de Loki m’a laissé dans un état de perplexité totale. J’attendais une série qui plongerait tête la première dans le multivers, un peu à la Endgame, avec des easter-eggs à gogo. Au lieu de ça, je me suis retrouvé à me gratter la tête plus d’une fois, essayant de comprendre les motivations de chacun et surtout, ce que la série voulait vraiment raconter. Malheureusement, je n’ai jamais trouvé.

Certes, esthétiquement parlant, c’était un régal pour les yeux et le casting était impeccable. Mais le scénario ? Un vrai casse-tête. Vous pouvez lire mes impressions complètes sur la saison 1 ici. Forcément, au moment de commencer cette saison 2, je suis partagé. D’un côté, j’ai hâte de retrouver ces personnages et de voir où cette nouvelle saison va nous mener. De l’autre, je crains de me retrouver encore une fois dans un labyrinthe scénaristique. Et puis, il y a le hic du vendredi.

Les épisodes seront diffusés chaque vendredi, ce qui ne m’arrange pas du tout. Vendredi, c’est ma journée la plus chargée au boulot, et les vendredis de vacances scolaires sont déjà pris. Autant dire que je vais devoir jongler avec le temps autant que Loki pour suivre cette saison.

La saison 1 a posé beaucoup de questions, et j’espère que cette nouvelle saison apportera quelques éclaircissements. Sinon, je risque de finir la saison avec encore plus de questions qu’avant. Et ça, ce serait vraiment frustrant deux fois de suite !

Loki – S02E01 – Ouroboros – 15/20

Non, mais désolé, j’essaie vraiment de suivre tout le délire, mais je n’y arrive pas. Je me retrouve avec les mêmes sentiments qu’en saison 1 : c’est top à regarder, le casting est incroyable, mais malgré la simplification des enjeux, ça part trop dans tous les sens pour garder vraiment du sens. On peut facilement suivre…

Loki – S02E02 – Breaking Brad – 15/20

Je ne sais plus trop quoi écrire pour donner mon avis. Les acteurs sont géniaux, les répliques sont géniales, les effets spéciaux sont géniaux… mais c’est la vue d’ensemble qui me fait retirer quelques points à l’épisode, à défaut d’en avoir une, justement. Je suis complètement perdu dans cette série, et ce n’est pourtant pas…

Loki – S02E03 – 1893 – 15/20

C’est toujours vraiment très chouette à regarder, mais je reste frustré de devoir me contenter d’être embarqué et d’ignorer ce qui me semble être des défauts d’écriture – ou en tout cas des lacunes visibles dans les déplacements des personnages et certaines répétitions. Je sais, je sais, c’est comme ça et puis c’est tout ; ça…

Loki – S02E04 – Heart of the TVA – 15/20

Je suis désolé de constater que malgré un scénario très sympathique et des moments vraiment réussis, il y a des failles dans le scénario. Je ne sais pas s’il y a des failles pour de vrai ou si j’ai raté des détails, mais bon, plus je parle de cette saison, plus je lis dessus, plus…

Loki – S02E05 – Science/Fiction – 13/20

Je ne suis toujours pas convaincu par la marche forcée que nous offre les scénaristes cette saison. On n’a pas le temps de se poser pour comprendre le fonctionnement qu’on nous ajoute déjà de nouveaux éléments et qu’on part deux ou trois étapes plus loin dans le futur, toujours avec cette fascinante manière de nous…

Loki – S02E06 – Glorious Purpose – 14/20

Le dernier épisode ne réussit pas à me raccrocher au projet, bien au contraire. J’ai eu l’impression qu’on me forçait à croire des choses et à penser comme le personnage là où mon esprit avait apparemment un ou deux coups d’avance par moments, mais impossible d’avoir de l’avance quand les règles changent au bon vouloir…