Severance – S01E06 – Hide & Seek – 17/20

Le mystère continue de s’épaissir à chaque épisode, mais bizarrement, j’ai l’impression que les pistes proposées par cet épisode permettent de commencer à y voir un peu plus clair. C’est mieux que rien d’avoir un semblant de lucidité sur les nombreux éléments flous de la série. En espérant que les pièces du puzzle s’emboîtent davantage désormais que la fin de saison approche. Enfin, il reste un tiers de la saison, cela dit.

Spoilers 

Cobel et Milchick veulent empêcher que les employés de Lumon partagent leurs informations.

Maybe love transcends Severance.

Cobel

De manière surprenante, l’épisode commence par une Cobel qui s’apprête à se mettre au lit. Eclairée à la bougie et avec un look digne de La Petite maison dans la prairie, j’ai l’impression de découvrir un tout nouveau personnage, encore. Nous la voyons, avant d’aller au lit, prier devant un autel avec des photos, des seringues, une étiquette Charlotte Cobel et un portrait de Mr Eagan (je suppose). Elle reçoit également un appel qui lui indique que la puce de Petey a été trafiquée par une certaine Reghabi. Le problème ? Reghabi bosse pour Lumon.

Chez lui, Mark se rend une fois de plus au sous-sol pour retrouver le portable de Petey. Que lui arrive-t-il soudainement pour y revenir ? Pourquoi n’est-il pas plutôt auprès de sa nièce, franchement ? Bon, il sort finalement de chez lui pour jeter le téléphone.

Lumon

À Lumon, nous retrouvons Burt et Irv dans une sorte de serre. Les deux n’en finissent plus de se draguer, franchement. Après les petits touchers de main des épisodes précédents – et Dylan qui a clairement compris l’attirance entre ces deux -là – les voilà donc qui se retrouvent à pouvoir se prendre la main au milieu d’une pièce pleine de plantes.

Ils sont tout de même embêtés par le protocole qui suggère que les romances entre employés ne sont pas les bienvenues. Il n’en faut pas plus pour qu’ils décident qu’il est possible de s’embrasser tant que ce n’est pas romantique… Sauf que ce n’est pas quelque chose qu’Irving se sent prêt à accepter pour l’instant. Un petit câlin de têtes suffira donc pour aujourd’hui.

Il n’empêche qu’Irving retourne ensuite auprès de ses collègues pour les convaincre qu’ils devraient tous retourner à O&D désormais. Helly est aussitôt motivée, espérant que ça puisse être la pièce suivante du puzzle. Mais de quel puzzle, au juste ?

Le truc, c’est qu’Irving n’est toujours pas prêt à faire la cartographie et que Dylan reproche rapidement à Mark de flirter avec Helly. Le changement de caractère d’Helly est tellement visible et les sourires de Mark si surprenants que je comprends le questionnement qui s’impose. Il n’empêche que c’est vite lourd quand Dylan demande ensuite à Helly si elle a couché avec Mark.

La conversation est de toute manière interrompue par Mark lui-même. En effet, il revient du détour de Cobel en étant sacrément énervé. Il s’y rendait pour avoir des nouvelles de Miss Casey, mais il a surtout obtenu une nouvelle brimade de la part de Cobel. Cette dernière lui révèle certes que Casey est en break room, mais elle insiste surtout sur le fait qu’ils ont de trop mauvais résultats dans son service et qu’il est temps de s’y remettre. Mark tente bien de protester un peu, mais la colère de Cobel et son ton sec pour affirmer qu’il faut servir Kier ne laissent pas trop de place à la protestation.

Rapidement, on se retrouve donc avec Mark qui engueule son service, parce qu’il est forcé de le faire, mais qui change tout aussi vite d’avis. Il sait que Cobel abuse, il trouve Lumon mystérieux lui aussi et veut en savoir plus. Par conséquent, il accepte la proposition d’Irving de retourner à O&D, alors même qu’ils sont censés être interdits de retourner dans les couloirs désormais.

Cobel est dépassée par les événements et met aussitôt Milchick sur le coup, mais c’est trop tard : tous nos héros sont désormais dans le service O&D. Les employés de Lumon qui se rencontrent pour la première fois sont tous sur la défensive, hésitant à répondre aux questions des autres sur les services respectifs.

Avec cette histoire de bébé chèvres et d’arrosoirs désormais, il est sûr que Lumon apparaît de plus en plus mystérieux. En plus, on leur dit que leur boulot est supposé être l’illumination pour tous, mais ils sont laissés dans l’obscurité des détails du travail qu’ils fournissent. Oh. La série part dans de grands discours d’un coup, avec un Mark qui paraît soudainement leader d’une véritable révolution.

Cela ne plaît pas à Milchick qui débarque aussitôt pour les interrompre et les raccompagner à leur service, où Cobel attend ses employés pour… Pour… Chanter un hymne à la gloire de Kier ? Mais elle est complètement allumée ! On se retrouve avec une véritable vénération de Kier, ça fait peur tant de dévotion d’un coup. Bien sûr, elle envoie ensuite Mark en breakroom. Mark ne proteste pas, semblant parfaitement conscient de ce qui est en train de se dérouler.

Cela va peut-être permettre d’en savoir un peu plus sur la breakroom. Mark y croise Miss Casey qui est justement en train d’en sortir… et une fois de plus, l’épisode coupe au moment d’entrer en breakroom. Moi qui espérais en savoir plus, je suis servi, vraiment.

Alexa

Dans son quotidien hors du boulot, Mark continue, contre toute attente, de voir Alexa, la sage-femme de sa sœur. Un autre rencard après le premier catastrophique et l’accouchement de la sœur de Mark ? Elle doit avoir une vie bien misérable Alexa pour s’obstiner comme ça. Elle lui pose en plus des questions sur Gemma, son ex, avec qui Mark aurait pu vouloir des enfants, non ? Mais qui es-tu Alexa ? Elle est trop parfaite pour être réelle. Et puis, elle a le nom d’une IA Amazon, hein, ça ne m’aide pas à lui faire confiance.

Cette fois-ci, cependant, le rencard se passe bien. Au moment de l’interrompre, Mark propose même de le prolonger en se rendant au concert de June. Il voit sur un mur un flyer du groupe de la fille de Petey et décide de proposer à sa nouvelle copine de s’y rendre. C’est étrange comme décision. Et c’est étrange comme groupe : son titre-phare clame sa haine de Lumon. Pourtant, Mark et Alexa rentrent rapidement dans le délire et hurlent les paroles – un bon vieux « fuck you, Lumon ».

Mark présente ensuite June à Alexa, tous les deux complimentent June sur un groupe de musique pas fifou et… Alexa décide de terminer la nuit en embrassant Mark. Et en couchant avec. Bordel. Cela perturbe évidemment Mark, qui finit par se réveiller et retourner fouiller les poubelles, à la recherche du téléphone de Petey. Il parvient à le rallumer et, quand il sonne, il décide finalement de l’allumer. La voix qui décroche est celle d’une femme, qui connaît l’identité de Mark et lui demande de le rejoindre, au beau milieu de la nuit.

Le lieu de rendez-vous ? La fac, bien sûr. Bon, je dis « bien sûr », mais je n’ai pas encore développé ici pourquoi c’est évident…

Devon

De manière très surprenante, l’épisode nous propose aussi de nous reconcentrer sur Devon. Elle promène son bébé au beau milieu d’un parc enneigé et retombe sur la femme enceinte de l’épisode précédent. Elle aussi a accouché. Seulement, elle voulait appeler son bébé William et voilà maintenant qu’elle révèle qu’il s’appelle Bradley. Comme elle n’a pas l’air de reconnaître Devon quand elles se croisent, je me demande sincèrement si elle n’a pas elle aussi une puce Severance.

La question se pose d’autant plus quand Devon fait quelques recherches sur Internet pour en savoir plus sur sa nouvelle amie. Elle découvre ainsi que le mari de celle-ci est un sénateur qui exprime tout son soutien à la procédure Severance. Comme par hasard.

Elle est interrompue dans ses recherches par… Miss Selvig. Comme par hasard. La voisine envahissante de Mark se propose comme babysitter et est vite embauchée par les nouveaux parents qui galèrent clairement avec leur nouveau rôle de parents. Ah, Miss Selvig ou Cobel fait bien trop peur à mon goût.

Durant la soirée, Graner vient également chez elle pour l’informer qu’il pense avoir retrouvé Reghabi, dans un vieux laboratoire de la fac. Bien sûr, c’est donc Reghabi que Mark rencontrerait en fin d’épisode.

Dylan

Contre toute attente (décidément, dans cet épisode !), nous en découvrons plus sur la vie de Dylan hors du travail. C’est la première fois qu’on s’éloigne autant de Lumon sans pour autant suivre Mark : Dylan se réveille dans un placard où Milchick l’engueule parce qu’il s’est rendu compte qu’il avait volé une image dans le département O&D. Il s’agirait d’informations confidentielles (pourtant, non ?) hautement problématiques, ce qui justifie que Milchick se soit déplacé jusque chez Dylan.

C’est terrible, et ça l’est d’autant plus quand ils sont interrompus par… le fils de Dylan. Celui-ci découvre donc qu’il a un enfant, juste avant que Milchick ne fasse réactiver sa puce. Il y a donc un interrupteur on/off qui permettrait de la faire fonctionner à distance ? C’est très différent de ce qu’on en savait jusque-là, avec une portée a priori délimitée à un espace géographique.

Et sinon, durant la nuit, l’équipe de maintenance fait un gros travail pour tout changer aux installations de l’immeuble. J’imagine que le but est de séparer à nouveau les services.

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

The Rookie – S04E18 – Backstabbers – 12/20

Il y a quelques points positifs dans l’épisode, heureusement (et évidemment), mais j’ai trouvé qu’on retombait sur du routinier plus ennuyeux avec celui-ci. J’imagine que c’est le problème des saisons de 22 épisodes ? Au moins, la deuxième partie de saison a plus de classe que le début qui était médiocre, vous me direz.

Spoilers

John & Lucy font équipe avec une brève connaissance.


Les points forts

– Aaron est de retour. On oublie totalement l’idée qu’il était suspecté d’un autre meurtre deux semaines plus tôt et on passe plutôt au fait qu’il continue d’être entraîné comme flic. J’aime beaucoup cette facette du personnage et ça fait plaisir de le revoir en tant que flic – comme ça fait plaisir de revoir Tim en tant que CO. Aaron passe tout l’épisode à chercher quel super-pouvoir de flic il peut bien avoir, et c’est sympa de voir les scénaristes aussi honnêtes avec l’écriture de leur série.

– Les guest stars, comme souvent dans cette série ! Greg Grunberg est de retour ! Shawn Pyfrom a un petit rôle (son dernier d’après IMDB, c’est triste d’avoir disparu comme ça). J’aime bien le fait de faire revenir Greg Grunberg dans la série, c’était inattendu et ça fait plaisir de savoir que le personnage n’a pas une vie si foireuse finalement. C’était pourtant mal parti pour lui et il a un caractère super chiant.

Les points faibles

– Non, Nyla, on ne demande pas en mariage quelqu’un au réveil comme ça en l’ordonnant ? Et à cause d’un surnom naze en plus ? Evidemment que James passe le reste de l’épisode à être en boucle sur la difficulté de vivre avec Nyla, hein. Que Nyla pense que le mariage puisse être annulé juste parce qu’il lui demande de réfléchir, c’est n’importe quoi. Bref. Encore une relation amoureuse qui est rushée, mais bon, l’actrice était enceinte, fallait bien ? C’est si important et obligatoire d’être mariés quand on va avoir un enfant, hein… (c’est de l’ironie, si jamais vous ne l’aviez pas !)

– Le mariage est tellement expéditif ! Je trouve ça dommage, ils auraient au moins pu nous le garder pour l’épisode suivant – ou pour une fin de saison, ou pour y mener une enquête…

– On nous impose tellement Bailey que je finis par m’habituer à sa présence. Il faut que j’apprenne à l’aimer si je dois me retrouver à la supporter encore toute une saison après celle-ci… mais vraiment ses scènes sont tellement randoms et inutiles à 90% du temps.

– L’enregistrement de la vidéo de Wesley, James et le sergent Grey ? Pourquoi ? Je n’ai pas réussi à trouver ça super drôle et je suis resté blasé tout du long. C’est certes bien de faire un peu de pédagogie pour les fans américains qui regardent, mais comme il y a peu de chance que des flics américains m’arrêtent un jour, ben… c’était long.

– J’espère que vous êtes assis parce que… Lucy est un autre point faible de l’épisode ? C’est inattendu, je sais. Je n’ai pas aimé qu’elle en revienne à critiquer Tim tout l’épisode alors que c’est elle qui a fait le choix de rester avec lui non stop. Elle est ensuite infernale à vouloir absolument la gloire de l’enquête quand c’est Nolan qui fait absolument tout.

– La décision de Tim n’a aucun sens, même s’il est fan de Lucy à peu près autant que moi. Même en couple avec elle il ne ferait jamais ça !

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

The Rookie – S04E17 – Coding – 14/20

On se retrouve avec un épisode plus routinier, mais ce n’est pas forcément dérangeant de temps en temps. J’ai bien aimé certaines intrigues, même si la principale n’était clairement pas à la hauteur de ce que j’avais envie de voir. Et qu’il y a un personnage que je me retrouve à détester plus que tout au monde, même si elle ne m’a rien fait.

Spoilers

John intervient sur un accident de voiture et s’apprête à passer une longue journée à l’hôpital, alors que Lucy fait face à son passé.


Les points forts

– Si je n’ai pas aimé la première scène de l’épisode, j’ai beaucoup aimé la manière dont ça permettait finalement de parler de don d’organes.

– L’épisode prend le temps de revenir sur le trauma de Lucy après son enlèvement il y a fort longtemps. C’est « amusant » : je repensais justement à cet épisode la veille du jour où j’ai lancé celui-ci. J’ai dû sentir que ça allait arriver, c’est bien le genre de la série de se souvenir soudainement des traumas de ses personnages et de les utiliser différemment d’un épisode à l’autre. Non parce que Lucy a tout oublié de ce trauma dans les autres épisodes ; comme elle semble avoir oublié son désir d’aller sous couverture quand elle participe à un documentaire sur la vie d’Aaron. Bref, j’ai bien aimé cette intrigue, mais ça n’étonnera absolument personne. Son nouveau mec qui a vu la vidéo du pire jour de sa vie sans lui dire ? Pas très malin, le monsieur. Lucy qui revoit la vidéo ? C’était beau – et bordel, c’est une bonne actrice.

– En parallèle, Tamara rencontre un mec et… Je sais pas, j’aime bien Tamara, c’était une bonne sous-intrigue, je trouve. C’est deux poids deux mesures de ma part, je sais : ils feraient ça avec Bailey, je serais en train d’insulter toute la famille des scénaristes (hum, je le fais plus bas), mais c’est Tamara !

– L’épisode fait de l’humour a un moment particulièrement horrible avec Nyla qui reçoit l’info qu’elle a un cancer de la prostate quand elle s’inquiète pour son bébé, mais ça a marché sur moi. J’aime bien Nyla, c’est le genre d’intrigue qui est faite pour elle. Elle se retrouve ensuite à s’occuper du garçon de parents négligents qui veulent que le pouvoir de la prière le sauve. Lol. L’intrigue était très sympa en vrai, même si très prévisible, et j’ai aimé que ça permette d’envisager les différences d’opinion sur l’éducation d’un gamin. Le kidnapping ? C’est too much, mais c’est aussi intéressant et efficace.

Les points faibles

– Maintenant que je me souviens que la série aime commencer ses épisodes par des gags, je suis dégoûté de voir que celui-ci commence par un moment dramatique auquel je n’ai pas réussi à accrocher qui était encore l’occasion de nous ramener Bailey. On a fait trois saisons sans pompier, pourquoi sont-ils soudainement fans de 9-1-1 ou Station 19 là ? Et puis, commencer l’épisode par un moment si dramatique, c’est si horrible : Nolan sympathise avec une femme qui a eu un accident de voiture et est en train de mourir. Il sait qu’elle va mourir, elle finit donneuse d’organes et voilà. Je le mets en points faibles, parce que c’est supposé être un climax d’épisode, et placé à ce moment de l’épisode, ben… ça n’a pas marché sur moi.

– Toute l’intrigue sur le mari qui veut que sa femme obtienne un cœur, c’était bizarrement lourd, je trouve. Je n’ai pas du tout accroché, en fait : Grey’s Anatomy nous a déjà fait le coup du hacking d’un hôpital, je n’avais pas aimé l’épisode et c’était mieux amené que celui-ci. Franchement, le hacker qui intervient pile quand John et Tim sont déjà dans les couloirs de l’hôpital et en étant juste à côté d’eux ? Bien sûr, oui.

– QU’EST-CE QUE BAILEY FOUT LA PUTAIN C’EST UN HÔPITAL ? Nolan se retrouve, au cours d’un bon rebondissement, à faire un massage cardiaque à un patient de l’hôpital mis à mal par le hack et c’est comme par hasard Bailey qui passe dans le couloir avec un collègue à ce moment ? Putain, mais j’espère vraiment qu’ils vont tuer ce personnage. Pardon, elle m’irrite.

– Le coup du hacker qui ne parvient pas à stopper son propre hacking ? C’était si visible à l’avance que ça allait arriver avec cette série.

– Lucy se remet trop facilement du visionnage de la vidéo à la fin. Aussi, sa décision de ne pas témoigner ne me paraît pas être la bonne, moi, même si tout le monde semble penser que c’est une bonne idée…

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

The Rookie – S04E16 – Real Crime – 08/20

J’ai comme une envie de crier que je ne suis pas venu ici pour souffrir, OK ? C’est tellement dommage que je sois passé totalement à côté de l’épisode : l’idée de base est vraiment bonne comme intrigue… mais alors ça a été compliqué de trouver des points positifs à l’épisode. Il n’a qu’une seule intrigue et elle n’est pas très réussie à mes yeux, principalement à cause des choix faits pour la production de l’épisode et à cause d’une écriture qui se veut volontairement ridicule.

Spoilers

Aaron est accusé d’un autre meurtre (mais finalement, l’épisode ne le montre quasiment pas ?).


Points faibles :

– Je n’ai pas aimé cet épisode, alors je commence par les faiblesses, car elles sont nombreuses, je trouve. Proposer le documentaire une fois, c’était amusant et sympathique. Le refaire si peu de temps après le premier ? Cela fonctionne beaucoup moins. En plus, on atteint vite les limites de l’exercice : le passage des interviews aux rushs de l’émission, pourquoi pas… mais passer ensuite aux body cams ? Sans transition, sans explication ? Bof.

– Tuer un de mes guests préférés ? Quel dommage !

– J’aime beaucoup le personnage d’Aaron en tant que flic (même s’il ne vaut toujours pas West, bordel), mais pas du tout en tant que personnage qui fait de la télé-réalité dans une villa de ouf et qui a une famille de merde avec un titre d’émission complètement naze. Je trouve que ça cassait son personnage.

– Bailey, bordel ! Je n’en peux plus, je la déteste plus que n’importe quel autre personnage de séries, je crois. C’est insupportable comment ils veulent absolument qu’elle soit partout tout le temps. Ils ne pouvaient pas écrire un personnage dont ils ont besoin à la base ? Je veux dire, la meuf est pompier, mais eh, ils n’ont plus de staff ce jour-là, alors elle est aussi ambulancière ! Et puis, elle est prof de capoeira aussi. Et puis, elle est aussi dans un clip qui date de la première journée de Grey en tant qu’officier.

– Grey est de nouveau en uniforme et en pleine forme, on oublie totalement qu’il vient de se faire tirer dessus dans l’épisode précédent.

– J’ai toujours autant de mal avec Smitty. Je sais bien que c’est fait exprès alors je tolère un peu plus que Bailey, mais pfiou, toutes ses scènes sont insupportables… et en faire un auteur de fanfiction juste pour le bien de tenter de faire de l’humour, ça ne fonctionne pas.

– La reconstitution pour le documentaire de la scène où Nolan et Angela trouvent une vidéo qui prouve que Morris, le producteur décédé, savait qui avait tué Patrick, le meilleur ami d’Aaron.

Points forts :

– Lucy sera toujours mon point fort, peu importe l’épisode, peu importe la situation. C’est comme ça. Elle me fait délirer à adorer être interviewée, son duo avec Tim est toujours très efficace. Les moments d’humour qu’elle apportait ont un peu sauvé l’épisode. Elle était épaulée pour ça par Angela/Wesley, d’ailleurs. Mais bon, Lucy qui passe son temps libre à enquêter sur le meurtre parisien du meilleur ami de son nouveau collègue, j’adore.

– En vrai, l’épisode avait un bon côté comique : le père d’Aaron est pas mal non plus dans son genre, niveau humour. Il m’a fait rire sourire une ou deux fois – et le coup de la tromperie d’Yvonne qui n’était qu’une tromperie de télé-réalité, c’était top.

– Le détective français ? J’adore. J’adore cet acteur (Brothers & Sisters !), son rôle était marrant, la critique de la police française qui serait raciste franchement une balle perdue pour notre pays ; c’était incroyable.

– La conclusion de l’épisode est sympa, j’aime bien qu’on en finisse avec le suspense de qui a tué le meilleur ami d’Aaron dans le passé. J’aurais aimé que ça soit une enquête un peu plus fouillée qu’une simple télé-réalité, bien sûr, mais il faut se contenter de ce qu’on a. Et dans cet épisode, je n’ai pas grand-chose !

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer