Riverdale – S07E02 – SKIP, HOP and THUMP! – 13/20

Eh, franchement, c’est pas si pire ! J’ai entendu tellement de mal de la saison 7 avant même de la commencer que je m’attendais à retomber dans les délires de la saison 3. Là, les scénaristes partent juste du principe qu’ils ont un concept à exploiter autant que possible sous toutes ses formes. Retour à la case départ donc : intrigues lycéennes à gogo, manque de crédibilité partout et vente de sexe à tout va. Mais attention, le sexe des années 50 doit être prude et tout se jouera dans les regards et les désirs sexuels juvéniles d’acteurs… qui ont en fait mon âge (enfin, presque).

Spoilers

Le lycée de Riverdale organise un bal, encore. Pardon, c’est le premier dans les années 50.

We are just creative partners

C’est bien d’avoir commencé la saison 7, mais ce serait encore mieux de réussir à se mettre à jour avant la fin de la série, non ? Pour cela, il faut que j’arrive à maintenir un épisode par semaine, certes, mais il va aussi falloir que je mette les bouchées double à un moment ou un autre. Le problème, c’est que ça ne donne pas toujours envie : ainsi, quand l’épisode commence par Jughead qui nous parle encore de comics book… Bon, ça m’a pas vendu du rêve.

Jughead et les comics | Le bal | Sex-maniac | Serpents & Vixens | Bal-chaussettes

Jughead et les comics

Même amnésique, Jughead s’amuse donc à être la voix de la narration de cette saison et on commence par l’information qu’il est persuadé qu’on a volé son histoire, pas mot à mot, mais presque. Je doute que ça servira sur du plus long terme, mais c’est probablement quelque chose qu’il va falloir corriger pour que le bien triomphe. Ce n’est pas gagné : tous ses potes geeks n’en ont rien à taper de ce plagiat, à commencer par Ethel, qui se faufile une nouvelle fois dans la série. Forte, cette actrice de toujours trouver le moyen de revenir !

Allez, qu’importe, Jughead se pointe au bureau de la maison d’édition (c’est bien connu, c’est juste à côté de chez soi en général) et son énervement finit par payer : il se voit proposer un entretien ?? Il doit rédiger sept pages pour le lendemain… D’accord, mais pardon ? Il reproche qu’on lui vole son travail et il se remet à travailler pour son voleur ?

Non seulement ça, mais en plus, il leur fait de la pub. Il en profite même pour draguer un peu Ethel et j’ai eu de la peine pour l’actrice forcée de sourire en gros plan. Vraiment, j’ai l’impression par moment d’être devant WandaVision avec des acteurs coincés dans un rôle qui les rend tristes… Pourtant, Ethel joue la joie : la joie d’avoir Jug qui lui promet de parler d’elle s’il est embauché.

C’est effectivement ce qui finit par se passer, et Jug s’avère totalement fan du travail d’Ethel. Celle-ci va jusqu’à proposer à Jug d’aller au bal du lycée avec elle… sauf qu’il ne comprend pas à quel point elle est intéressée. Par chance pour lui, ils sont interrompus par la mère d’Ethel qui n’apprécie pas de voir un garçon dans la chambre de sa fille. Elle n’a pas fini de s’inquiéter pour elle : sa fille est reprise le lendemain par le proviseur du lycée qui lui met une semaine de retenue pour les dessins tendancieux qu’elle ose faire en classe. Bon, on a compris qu’il allait être le grand méchant.

Ethel refuse de se rendre en retenue, préférant aller proposer ses dessins à l’éditeur de comics. Allez savoir pourquoi, Jug trouve ça important de le souligner à l’éditeur sexiste qui les imagine aussitôt en couple. Ethel aussi s’imagine ça. Les parents d’Ethel aussi s’imaginent ça. Mais Jug, non, toujours pas. Quel boulet !

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Le bal

Une autre intrigue de l’épisode voit Cheryl annoncer un (énième) bal organisé par le lycée. Quelle flemme ce lycée de Riverdale qui fait des soirées tous les deux mois. Aussitôt que l’annonce est faite, Archie et Julian n’ont plus d’yeux que pour Veronica. Archie est le premier à pouvoir lui proposer, mais Veronica sait ce qu’elle veut : un bon danseur. Il va falloir lui prouver s’il espère vraiment pouvoir l’emmener au bal.

Le problème, c’est qu’Archie n’est pas un super danseur. Il demande donc conseil à Betty. Si celle-ci est supposée sortir avec Kevin, on sent bien qu’elle n’est pas tout à fait insensible au rouquin incapable de twister comme il faut – mais excellent en slow avec elle, dans sa chambre. Oh bordel, la scène pue le débordement d’hormones… Ils ne sont plus adolescents pourtant.

Bon, dans la série, si, évidemment. Alice peut donc les interrompre – j’ai rarement eu un tel élan d’amour pour Alice ! Betty ne doit pas être si heureuse que ça d’être interrompue comme ça, parce que son couple ne se porte pas si bien finalement. Quant à Archie, il se rend auprès de Veronica pour lui proposer un slow.

Seulement voilà, Veronica a eu d’autres propositions pour le bal. La danse ne lui suffira pas : elle veut être sûre d’avoir quelqu’un qui est capable d’avoir le bon répondant face à elle. Finalement, elle lui fixe donc un rencard pour parler politique et art. Oh, bordel, mais c’est quoi cette meuf ? Je comprends un peu la rage et jalousie de Betty qui remarque que les garçons font tout ce qu’elle dit.

C’est ainsi que l’amitié Betty/Veronica peut voir le jour dans cette timeline, avec Veronica qui insiste pour dire que Betty peut avoir qui elle veut – ouais, tout n’est pas rose avec Kevin, j’y reviendrai après. Bien sûr, en parallèle, Archie se prépare pour son rencard en demandant conseil à sa mère. Les années 50, c’est sacrément différent de l’Archie des 2010s hein ! Une fois qu’il a l’approbation de sa mère, Archie peut se pointer chez Betty, une fois de plus.

Il compte sur sa voisine pour lui donner son avis sur un poème qu’il a écrit pour Veronica. Bim, Betty est jalouse à nouveau et nous assure qu’Archie a une âme de poète. Pire exploitation du triangle amoureux à ce stade ! Qu’Archie finisse avec Betty, elle le vaut bien par rapport à Veronica qui est atroce avec les mecs. Elle organise donc une soirée avec tous ses prétendants pour en choisir un.

Cela ne semble toujours pas rebuter Archie, qui ne l’ouvre quasiment pas de la soirée, contrairement à Julian qui passe tout son temps à parler, à étaler sa culture comme de la confiture et à se foutre de la gueule d’Archie – sa pauvreté, son manque de culture, son côté ringard quoi. C’est LE drama de l’épisode si l’on en croit la musique.

Veronica se sent un peu mal pour Archie cependant, et on voit bien qu’elle le préfère finalement à Julian. C’est con. Elle décide donc d’aller s’excuser le lendemain matin, mais elle tombe juste sur la mère d’Archie qui la menace en la traitant de Femme fatale. Il y a plus insultant que ça, tout de même.

Cela dit, c’est efficace : Veronica se remet en question suite à la conversation avec elle. On la traite de méchante et elle n’aime pas ça : elle décide donc de se rendre seule au bal. C’est con : Archie espérait encore pouvoir avoir quelque chose d’elle pourtant. Ce n’est pas le cas, et Veronica s’en confie également à Betty. Ah. Betty fait l’erreur de parler du poème d’Archie à Veronica, qui n’est pas au courant mais décide qu’elle ne le mérite pas de toute manière. Et hop, il n’en faut pas plus pour que Betty s’imagine sortir avec Archie. Bon, il faut quand même qu’on parle de sa relation avec Kevin avant.

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Sex-maniac

Dans la voiture à côté de Midge et Fangs, interrompus par Cheryl, ça se passe mal pour Betty : elle est traitée de « sex-maniac » par un Kevin qui ne comprend pas pourquoi elle veut tant l’embrasser. C’était juste drôle à voir – Kevin n’est pas attiré par Betty, même à cette époque-là, évidemment. Le couple aura duré un épisode, c’est bien.

Betty sort en furie de la voiture, promettant à Kevin qu’elle n’ira pas au bal avec lui. Il n’a jamais demandé, cela dit, puisque de toute manière il sera sur scène. Enfin, si Cheryl décide de l’embaucher quand même, malgré une demande de Toni pour que Fangs soit le chanteur du bal. Pas évident la vie des adolescents dans les années 50, je vous le dis !

En attendant de se faire virer, ce qui arrivera immanquablement, Kevin a besoin de s’entraîner au piano. Pas de bol pour lui, le piano est utilisé par un autre ado joué par un adulte : il s’agit cette fois d’un certain Clay, qui vient juste d’arriver à Riverdale. Bordel, ajouter encore un perso à ce stade de la série, je ne sais pas bien si c’est d’un grand intérêt. Ils auraient pu le laisser finir avec Mouse le Kevin, non ?

Ouais, parce que bon, Clay est juste là pour servir de love interest à Kevin. Clay demande carrément à Kevin s’il connaît quelqu’un avec qui il pourrait aller au bal. Aha, on se demande bien.

De son côté, Betty confie à sa mère qu’elle pense avoir des sentiments en train de se développer pour le rouquin. Dommage qu’Alice ne soit pas team Archie, hein. Alice fait donc tout ce qu’elle peut pour que Betty se réconcilie avec Kevin, excusant l’attitude très adolescente pleine de désir de sa fille apparemment. Elle assure aussi que Betty veut simplement un pin’s pour se sentir choisie par Kevin ? Humph. Je ne suis pas sûr que ce genre de badge soit suffisant pour que Kevin ne soit plus gay, hein.

Il se laisse toutefois convaincre par Alice et c’est très con : il empêche ainsi Betty d’aller voir Archie – et le petit ralenti nous confirmait qu’elle allait lui demander qu’il l’emmène au bal. C’est si triste pour Betty et Archie !

Kevin offre son pin’s à Betty et lui fait une très jolie déclaration d’amour, mais eh, on sait bien qu’il ment. Betty n’a pas le cœur à lui briser le cœur cependant… Elle ira donc au bal avec Kevin et tant pis pour ses sex-maniaqueries !

Archie ? Smithers a la bonne idée de donner son poème à Veronica, qui ne peut que changer d’avis. Le poème est tout naze, mais il plaît à Veronica qui, lors du bal, demande à Archie de tout recommencer à zéro et de danser avec lui. Elle se prend alors un énorme râteau, Archie préférant aller danser avec sa mère. Mouahaha. Veronica se console vite dans les bras de Julian, par contre. Je ne suis pas sûr de suivre le choix d’Archie.

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Les Serpents et les Vixens

De son côté, Toni flirte avec Cheryl devant Fangs. On peut parler d’un glow down pour lui ? Cela lui va super bien ce look de chanteur à la Travolta, je ne dis pas, mais bon. Bref, le flirt dans les années 50, c’est tout relatif : Toni vient demander à Cheryl de faire chanter Fangs – mais elle refuse, parce qu’elle ne veut pas d’un Serpent au bar. Midge, à côté d’elle, veut très clairement de Fangs, et pas que dans la salle du bal, hein.

Les deux se retrouvent donc à s’embrasser dans une voiture lorsqu’ils vont au cinéma ; évidemment qu’il y a à Riverdale un cinéma pour voitures. En tout cas, Cheryl a la mauvaise idée de les interrompre et de clairement s’attiser la haine de tous les Serpents. Entre amour et haine de Toni, il n’y a qu’un pas : Toni menace donc que les Serpents jettent des œufs sur tous les gens qui iront au bal.

Cela agace passablement Cheryl qui décide de confronter Toni à la Dark Room, son bar pas si clandestin, j’imagine. Toni est à peu près aussi têtue que Cheryl cependant : elle refuse d’abandonner Fangs et veut que ce soit lui qui joue lors du bal. Elle insiste donc pour que Cheryl reste avec elle pour l’écouter. Cheryl change ainsi d’avis et le lendemain, elle vend tout plein de tickets avec Toni. Bien sûr, Toni menace les gens pour qu’ils en achètent hein, et Kevin est viré de la scène, mais c’est pas grave, apparemment.

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Le bal-chaussettes

Ouais, j’ai gardé ça pour ce stade de la critique, mais il fallait vraiment que je le souligne à un moment ou un autre : quel concept de merde ! Leur bal est un bal où il faut venir en chaussette. On laisse ses chaussures dans un coin et on danse en chaussettes. C’est que ça doit sentir bon dans le gymnase de Riverdale High ! Super – quoi. Fangs y est le chanteur officiel et sincèrement, il est exceptionnel comme chanteur de boogie-woogie. Et j’ai aimé aussi son Only you. C’est pas tellement le sujet, cependant, même si la série insiste beaucoup sur lui en train de chanter.

C’est ainsi sans grande surprise que Clay remarque que Fangs est beau gosse, puis le dit de Kevin aussi, avant de lui demander un concert privé. C’est con qu’il soit venu au bal avec Betty, hein. Il a l’air tout gentillet ce Clay, malgré son prénom de merde de héros de séries adolescentes. So gay, les années 50 – jusqu’à ce que Kevin retourne auprès de Betty. Toni propose ensuite à Cheryl de danser avec elle, par exemple. Le principal n’apprécie pas du tout ce rapprochement.

Pour les slows, l’hétérosexualité peut reprendre ses droits, heureusement pour lui. Dur de ne pas grincer les dents face à ce principal homophobe qui savoure de voir des adolescents chastes danser en couple hétéro, alors que de son côté Cheryl déprime de voir Toni assise seule ; et que Clay déprime de voir Kevin danser avec Betty.

La déprime sera de courte durée toutefois, avec un cliffhanger qui s’inscrit dans une longue tradition de soirées sanglantes à Riverdale : Ethel débarque au bar couverte de sang. On n’en saura pas plus même si la scène dure assez de temps pour qu’elle raconte ce qu’il se passe. En état de choc, Ethel se contente d’expliquer à Jughead que quelque chose de terrible s’est produit. Comme personne n’a la présence d’esprit de lui demander quoi exactement, il faudra attendre l’épisode suivant pour avoir un début de quelque chose à se mettre sous la dent.

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Compteur d’Archie à poil : Je ne suis pas sûr qu’il serve beaucoup lors de cette saison 7 qui semble vouloir jouer avec tous les codes des années 50.

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Mrs Davis – S01E04 – Beautiful Things That Come With Madness – 17/20

Un brin moins what the fuckesque que l’épisode précédent, mais suffisamment quand même pour que je l’écrive plusieurs fois au cours de la critique, cet épisode quatre a réussi à me faire rire à plusieurs reprises tout en dévoilant toujours plus l’intrigue prévue pour cette saison. C’est hyper efficace, les gags s’enchaînent et le mystère semble déjà s’éclaircir. Plusieurs pièces du puzzle sont en tout cas mises en place, même si je ne sais toujours pas ce que va représenter le puzzle à la fin !

Spoilers

Comment Elizabeth est-elle devenue Simone et comment Simone a-t-elle réagi à l’enlèvement de Wiley ?

Can you marry me to Jesus-Christ ?

Une heure d’épisode, et ça commence par « Tuez toutes ces putains » (dans le résumé, hein) ? Heureusement qu’il y a la promesse de la promesse de Katja Herbers dans l’épisode, parce que pour un dimanche soir, j’ai trouvé ça violent ! Franchement, j’ai hésité à me lancer dans le visionnage, mais en même temps, j’ai envie de respecter mon rythme d’un épisode par semaine. C’était donc le moment ou jamais.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Sept ans plus tôt

L’épisode commence une fois de plus par un flashback, cette fois sept ans plus tôt quand Simone était en train de coucher avec Jay, c’est-à-dire Jésus dans sa propre tête, rappelons-le. Le problème, c’est que ça n’est pas trop possible de coucher avec Jay dans sa tête : il se réserve pour le mariage. Il faudra donc se contenter des baisers et des frottements avec les vêtements en attendant de se marier.

Après, Jay prévient Simone, qui s’appelle encore Elizabeth, que ce ne sera pas si simple que ça de se marier avec lui. Sans déconner. C’est en tout cas pour cela qu’elle est devenue sœur Simone : elle voulait se marier avec Dieu. Elle s’est donc rendue au couvent et a balancé ça comme ça à la première bonne sœur qu’elle trouvait.

Cela tombe bien : la bonne sœur est la mère supérieure des premiers épisodes et elle adore les réponses d’Elizabeth à ses questions, notamment ce moment où elle avoue son amour infini pour Jésus alors même qu’elle continue de dire qu’elle ne croit pas en la religion. Un rapide montage nous montre Elizabeth devenir petit à petit la bonne sœur parfaite dans le couvent – et dans sa tête aussi. Elle se marie donc avec Jay et lui reproche de ne pas s’être modernisé, mais eh, la série y va fort dans le blasphème malgré tout.

Bref, c’est comme cela qu’Elizabeth devient Sœur Simone dans son couvent. Le changement de nom est le début d’une nouvelle vie plus religieuse pour elle, un mariage dont elle est la plus heureuse au monde. Que d’émotions pour un mariage avec toi-même ! C’est beau la foi. On assiste à la fois à la cérémonie dans le couvent, puis aux retrouvailles entre Jay et Simone dans le restaurant, histoire qu’ils puissent faire l’amour devant la porte menant à Dieu.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

L’après Excalibattle

Dans le présent, nous retrouvons Simone en Angleterre où elle cherche à prendre des nouvelles de Mathilda à l’hôpital. Elle parvient à obtenir des informations rapidement, mais elle est attaquée par une magnifique colombe blanche au passage – oiseau qui est très clairement un signe divin. Ce ne peut pas être un signe de Mrs Davis, non ? Cela se saurait si les intelligences artificielles maîtrisaient les animaux.

Cela dit, Simone n’a pas tellement le temps de parler avec Mathilda : elle est interrompue par un groupe de femmes qui n’apprécie pas de la voir à l’hôpital. Simone ment rapidement, mais elle est grillée encore plus vite : elle affirme être de l’église locale avec son accent américain. Finalement, elle n’a pas trop le choix de suivre la colombe, qui lui demande d’entrer à nouveau en contact avec Jay.

Celui-ci a une nouvelle mission pour Simone, et une mission plus urgente que retrouver Clara. C’est énervant, parce que cette intrigue autour de Clara est intrigante. Cela dit, Simone n’a pas trop le choix d’écouter ce que dit Jay – c’est soit ça, soit briser ses vœux. Et puis, elle a envie de plaire à son beau gosse de mari, après tout.

C’est juste embêtant, parce que Jay lui demande de tout lâcher pour se rendre à Rome. Elle doit en effet apporter un gâteau au Pape, en achetant le gâteau dans une pâtisserie bien particulière. Même si Simone promet de le faire et de l’apporter pour le lendemain, elle prend tout de même le temps de repasser dans la chambre de Mathilda. Pas vraiment de Katja Herbers pour moi ce soir apparemment : un infirmier lui annonce qu’elle est morte (ben voyons).

Elle n’y croit pas, mais elle est encore détournée de cette intrigue : Simone reçoit un appel si elle en croit la sonnerie dans son sac à dos. Cela dit, l’appel n’est pas pour elle, il est pour Wiley. Il a un téléphone caché dans une botte, rien que ça. Simone n’hésite pas trop à décrocher quand elle trouve le téléphone et elle se retrouve à parler avec l’homme de main de Wiley, toujours le même. Si elle ne commence pas par ça, elle finit par lui raconter l’enlèvement de Wiley, le mettant bien sûr sur le dos de Mrs Davis.

Le bras droit est alors suffisamment stupide pour l’informer que l’algorithme ne fait pas de kidnapping – et n’en fait jamais. Dommage : Wiley a fait croire que Simone avait été enlevée par des hommes bossant pour Mrs Davis, les fameux allemands. Simone finit donc par comprendre que Wiley lui a menti et raccroche sans en attendre plus.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Wiley

De son côté, Wiley se réveille dans un étrange caveau souterrain où le prêtre/ambulancier de l’épisode précédent l’interroge une fois de plus sur ses baskets. Il a repris ses affaires de prêtre cette fois et on sent qu’il a quelques réponses à apporter sur le délire du Graal. Cela dit, il ne le fait pas tout de suite, préférant interroger son prisonnier. Ouep, le caveau est une cellule.

Et c’est peut-être même un donjon ? Il y a une cellule en face de celle de Wiley, avec un certain Filipe qui prétend être un Pape – le Pape. Ce dernier révèle avoir été remplacé par un sosie, ce qui fait que personne ne sait qu’il a disparu. Soit. C’est intéressant comme idée, mais le Pape est beaucoup trop jeune à mon goût.

Sans trop de surprise, tout ça est lié de nouveau à Mrs Davis, ce qui fait que Wiley décide de les bouder. De manière bien prévisible, on notera que Mrs Davis a un autre nom en Italie : Madonna. Evidemment. Alors que leur geôlier les laisse pour se rendre auprès de prêtres habillés en rouge, voilà le Pape qui demande à Wiley comment il compte s’évader – et l’aider à s’évader au passage.

Ben oui : il a les baskets, il est donc forcément là pour l’aider à s’échapper. Oh lala, mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de baskets, encore ? Cette série est tellement perchée !

Heureusement qu’ils ont des acteurs excellents pour nous vendre tout ça, parce qu’autrement, ça serait sacrément mauvais. Seulement voilà, les acteurs sont hyper crédibles et vendent très bien l’humour décalé. On se retrouve aussi avec un Wiley exceptionnel quand il fait sa crise de prisonnier pas intéressé par son destin ou avec un Pape de cinquante ans qui nous explique qu’il a voulu devenir Pape car seul le Pape peut avoir accès à Jésus.

Seulement l’accès fut frustrant pour le Pape qui n’a eu qu’un doigt (non pas celui-ci !) pour lui. C’est pour cela que le Pape s’est mis à parler avec Madonna : au moins, Madonna l’écoute en permanence et lui répond. Au passage, on nous confirme que le Pape voit Jésus sous la même forme que Simone – ou en tout cas, dans un restaurant lui aussi.

Wiley découvre donc que Simone ne lui a pas menti, mais il est rassuré tout de même de savoir que Jésus a fait patienter le Pape parce qu’il était avec une femme qui n’est pas Simone, mais Clara. Malheureusement, ce côté intéressant est rapidement coupé par le retour du faux ambulancier prêtre qui souhaite les interrompre… et qui se fait assommer bien rapidement par le Pape. Bon, Wiley reste persuadé qu’il a affaire à des acteurs comme lui avait embauché des faux allemands.

Blasé de voir le Pape incapable d’accéder aux clés et se moquer de lui car Simone l’a abandonné pour Jésus, Wiley finit par craquer et se servir des lacets de ses baskets pour arriver lui-même aux clés. Au passage, on finit par découvrir que sa date d’expiration est pour dans huit jours. Cela explique pourquoi il est si blasé, j’imagine, et pourquoi plus rien n’a de sens pour lui. Le Pape parvient heureusement à le remotiver à s’enfuir. Les voilà qui courent donc tous les deux à travers un souterrain, jusqu’à une trappe scellée vers l’extérieur.

Pendant ce temps, le bras droit de Wiley – celui qui met un point d’honneur à toujours montrer son torse nu dans chaque scène – se débrouille pour le retrouver. De son premier coup de fil à Simone dans l’épisode, il apprend en effet que Wiley a été enlevé. Grâce à la vidéosurveillance, il retrouve le prêtre faux ambulancier, puis remonte la piste jusqu’à l’endroit où est Wiley. Il s’y rend avec tout un commando et finit par trouver une trappe scellée.

On s’en doute rapidement : ce n’est pas celle de Wiley. Non, c’est une trappe qui le fait tomber dans un tas de boîtes de baskets. Wiley ? Il parvient à éclater la trappe qui le retenait prisonnier et sort ainsi du sol d’une fontaine du Vatican.

Cela permet d’interrompre une conférence de presse du faux Pape – c’est plutôt une bonne chose, j’imagine. Le prêtre faux ambulancier les poursuit lui et le vrai Pape, mais personne ne le remarque quand il sort de la fontaine. Tout finit bien pour lui.

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Rome

Comme promis, Simone se rend rapidement à Rome, où elle tombe comme par hasard sur un mariage alors qu’elle se rend dans la pâtisserie de Maria. Pas de chance, quand elle arrive sur place, elle tombe sur une boutique cramée par un grand feu datant de la veille. Par chance, cependant, elle cherche en fait le magasin d’à côté, qui a à peu près le même nom. Franchement, c’est un grand n’importe quoi, mais l’humour de la série finit par vraiment me convaincre. J’ai bien ri du quiproquo, comme j’ai ri plus tôt de voir Simone être attaquée par la Colombe.

Bref, Simone parvient finalement à rencontrer Maria pour lui demander d’acheter le gâteau. Maria est très sympathique et, par chance, elle parle anglais. Cela n’aide pas vraiment Simone à savoir quel gâteau choisir pour le Pape. Ordel, ça donne faim toutes ces pâtisseries et tous ces gâteaux exposés les uns après l’autre. Voilà en tout cas Simone qui laisse son doigt la guider et choisir un gâteau bien particulier – le gâteau du Roi, avec l’équivalent de la fève d’une galette des rois.

Simone finit par révéler que le gâteau est pour le Pape… ce qui énerve Maria. Elle était bien sympathique jusque-là, mais elle refuse que le Pape reçoive son gâteau. La voilà qui le détruit avec un marteau (wtf ?) et fait ensuite un chantage à Simone : elle lui en préparera un autre, pour un million d’euros. Ma foi, pourquoi pas !

Heureusement pour elle, elle a un contact qui a peut-être ce qu’il lui faut : le bras droit de Wiley. Il faudra que j’arrive à capter son nom un jour ! Bon, en tout cas, il informe Simone qu’il n’a pas l’argent dont elle a besoin – elle comptait sur l’héritage de Wiley, mais il ne l’a jamais débloqué. Partant de là, Simone n’a plus d’autres choix que de demander l’aide de Mrs Davis. C’est embêtant car elle aurait préféré éviter, mais bon, ce n’est pas exactement comme si elle avait le choix.

Pour trouver Mrs Davis, c’est simple : Simone n’a qu’à chercher quelqu’un pris en photo avec des ailes. Elle se retrouve donc avec une mime qui lui sert de proxy et une Mrs Davis qui est ravie de pouvoir lui donner son argent. Elle veut d’abord lui filer l’argent par virement bancaire, puis après une redirection (10 42 ?), elle s’arrange pour que Simone puisse avoir un million d’euros en liquide.

Rien de plus simple dans Rome : Mrs Davis envoie tous ses utilisateurs lui donner des billets qu’elle met dans des sacs poubelles. J’ai trouvé l’idée absolument géniale et c’est une belle manière de contourner un problème. Bon, après, les scénaristes ont créé le problème.

Simone profite du temps que Maria passe à refaire le gâteau pour parler avec elle et essayer de comprendre sa haine du Pape. C’est plutôt intéressant parce que Maria révèle qu’elle voulait devenir Papesse mais que tout le monde s’est toujours moqué d’elle, la forçant à changer de voie finalement. Le plus intéressant reste que Maria compare Simone à toutes les femmes qui sont venues durant la semaine pour tenter de lui acheter le gâteau pour le Pape.

L’air de rien, Simone se laisse affecter par l’information et la jalousie. Quand elle se rend aux portes du Vatican, elle découvre une liste longue comme le bras de noms de personnes qui pourraient parler au Pape et cela la frustre tellement qu’elle décide finalement de garder le gâteau pour elle. C’était inattendu – et toujours marrant de voir Simone dans ce genre de scène.

Par contre, elle fait de la merde et brise ses vœux en faisant ça. Voilà donc Simone qui s’étouffe et finit par vomir, dans le restaurant de Jay, tous les messages qu’il lui a fait avaler. Elle en profite aussi pour s’énerver contre Jay et le confronter sur ses nombreuses femmes. Elle a toujours su qu’il en avait d’autres, mais le savoir et le vivre, ce sont deux choses différentes. Simone s’énerve tellement que la confrontation avec Jay termine mal, avec Dieu qui s’énerve aussi. Mais même ça, elle s’en fiche.

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Le réveil

On voit alors Simone se réveiller dans l’hôpital du Vatican, où Wiley l’attend à son chevet. C’est une manière bien simple de réunir les deux personnages que de faire s’étouffer Simone juste devant le Vatican, mais pourquoi pas. Elle pardonne rapidement à Wiley d’avoir utilisé les faux allemands pour l’enlever, surtout qu’elle avait 1+1 toute seule et finit par rencontrer le Pape.

Celui-ci est tout perturbé de voir que Simone s’étouffait sur un bébé Jésus de Gâteau du Roi et elle n’a d’autres choix que de lui expliquer que c’était un message de Dieu, message qui venait sûrement comme un message de réconciliations. Soit. Wiley enchaîne alors en lui parlant de Clara, ce qui permet à Simone de comprendre que Jay la connaissait, contrairement à ce qu’elle s’imaginait.

Ce n’est pas tout, par contre : Madonna / Mrs Davis a eu la bonne idée d’envoyer le Pape à la recherche d’une cassette VHS. Et pas n’importe laquelle : Simone, Wiley et le Pape visionnent la vidéo en fin d’épisode, et c’est encore un beau gros WTF. On se retrouve en effet avec le trio qui regarde en fait… la première scène de la série, avec la décapitation d’un soldat et le massacre de tout un tas de bonnes sœurs.

Je n’avais pas fait le lien, mais la religieuse d’exception du premier épisode était en fait Clara, évidemment. Je me sens à la ramasse sur ce coup-là. Bref. Cette fois, la série en dévoile un peu plus : Clara se rend au bord de la mer, comme prévu, mais elle est toujours poursuivie par des chevaliers qui veulent sa peau. C’est ainsi qu’elle se retrouve à devoir fendre d’une épée sa botte, afin de révéler que celle-ci contient… une basket.

Et pas n’importe quelle basket, vous l’aurez deviné. Finalement, tout ça n’est qu’une pub pour des baskets – et la pub se termine par un message vidéo de Clara, Graal en main, qui n’hésite pas à menacer l’Eglise si jamais celle-ci venait à sa recherche. Ouais, wtf ? Simone a raison. Je n’ai pas tout capté, je reconnais. On verra la semaine prochaine (j’écris ça à minuit pile, donc on verra cette semaine, en fait).

Petite mention spéciale au décompte du générique de fin, j’ai adoré l’idée. Dommage que ça mène à une bande annonce que j’ai préféré ne pas regarder pour me garder tout le suspense et ne rien me spoiler !

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How I met your father – S02E09 – The Welcome Protocol – 16/20

Oh, je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé avec cet épisode, mais il a réussi à me faire rire plusieurs fois (par les situations, les gags et les jeux de mots) et a introduit des concepts qu’il sera facile de réutiliser plusieurs fois par la suite. Bien sûr, une bonne partie de l’épisode est un peu forcée et le surjeu est toujours de mise, mais je surnote un peu par plaisir d’avoir enfin eu un épisode qui me faisait rire.

Spoilers

Jesse veut intégrer sa nouvelle rencontre amoureuse au groupe d’amis.

Could you maybe not sauceshame me.

La promotion de Val | Robert | Le protocole

La promotion de Val

Val a obtenu sa promotion et elle a maintenant des places pour des soirées exclusives. Tous ses amis se battent pour en obtenir, et ce n’est pas qu’une manière de parler avec un épisode qui commence par un concours de pompes gagné contre toute attente par Sophie. Les scénaristes auraient pu trouver une autre méthode tant qu’à faire, parce que ça manque de crédibilité un peu vu qu’elle doit être la moins sportive de tous.

La promotion de Val ne vient pas qu’avec des avantages : elle doit aussi supporter des clientes de plus en plus chiantes. C’est grâce à cette cliente chiante, Daphne, que Val et Sophie peuvent se rendre à une superbe soirée où elles font péter leur meilleur look. Sophie y rencontre Robert, le chef cuisto, et l’acteur est tellement connu qu’on sait déjà qu’il aura un rôle à jouer.

En attendant, Val est confrontée à un problème de styliste de taille : sa cliente est habillée comme quelqu’un d’autre à la soirée. C’est rapidement hilarant avec Sophie qui se retrouve à devoir jeter de la sauce sur la nana qui n’avait rien demandé. Pour une fois la série a réussi à me faire rire, avec un surjeu qui fonctionnait bien. De manière prévisible, une autre femme porte la robe elle aussi. Le coup de la sauce est donc réutilisé une fois de plus, mais il fonctionne bien moins.

En fait, ça termine en véritable catastrophe quand la troisième femme avec la robe remarque qu’elle porte la même robe que la star de la soirée – et bien sûr, Daphné finit par s’en apercevoir elle aussi, malgré tous les efforts de Val pour le lui cacher. C’est le genre d’intrigue très simple, mais aussi plutôt efficace par les gags – et le surjeu de Val m’a plu.

L’avantage, c’est aussi que Val peut partager un moment avec sa cliente dans le vestiaire. Grâce à ça, Val a l’idée de faire de Daphné une « femme du peuple » (??) qui porte la même robe que d’autres, ce qui fait un coup de com servant Daphné à la réputation peu agréable. C’est ce qui arrive quand on est désagréable. Finalement, tout est donc bien qui finit bien pour Val, qui réussit à se remettre Daphné dans la poche.

La promotion de Val | Robert | Le protocole

Robert

Pendant la soirée, Sophie aide désespérément Val à camoufler le coup de la robe. Ce n’est pas si évident : elle donne sa veste à la première femme et se retrouve à devoir donner… sa robe à la seconde. Alors que Val va théoriquement lui chercher un manteau dans les vestiaires, Sophie se retrouve en attendant à devoir lui laisser des messages vocaux en sous-vêtements car elle ne revient pas – ce qui surprend beaucoup Robert, évidemment. Il fallait qu’il la croise et il se retrouve ainsi à lui donner sa blouse de chef. Eh, ça lui va bien à Sophie – mais qu’est-ce qui ne va pas à cette actrice de toute manière ?

Val oublie totalement sa meilleure amie, préférant sauver sa carrière et s’occuper de Daphné. Grâce à ça, Sophie passe alors un bon moment en cuisine avec Robert et les deux se retrouvent à flirter ensemble. Ils ont eu la bonne idée de se googler l’un et l’autre, la différence d’âge ne pose aucun problème à la tension amoureuse qui se dessine entre eux, et hop, voilà un nouveau prétendant pour Sophie. On sait que ça ne mènera nulle part, bien sûr, mais qu’importe, ça comble un peu la saison et si ça permet de l’humour, ça n’est pas grave du tout ! C’est l’autre point qu’il manquait souvent à la série depuis une saison et demi : autant dans How I met your mother, le mystère de la mère avait fini par être éclipsé car on adorait passer du temps avec le groupe d’amis, autant dans ce revival, on n’y était pas encore tout à fait. Oh, et aussi, cet épisode fonctionne parce qu’il ne nous impose pas trop la Sophie du futur. J’adore l’actrice, mais ce rôle est trop gênant, définitivement.

La promotion de Val | Robert | Le protocole

Le protocole

Si les scénaristes ont vite voulu se séparer de Sophie en la foutant avec Val en début d’épisode, c’est qu’elle aurait pu être gênante pour le concept de cet épisode : le Protocole de Bienvenue est ainsi invoqué par Jesse qui veut présenter au groupe sa nouvelle copine – ou en tout cas, une femme, Dana, qu’il vient juste de rencontrer et qu’il apprécie beaucoup.

Ouais, plutôt que de nous pondre un protocole de bienvenue qui serait mis en place à partir de ce moment-là, les scénaristes nous expliquent que c’est quelque chose qui était déjà là dans le groupe d’amis. C’est tout le problème de cette série : on a vu les amis se rencontrer et constituer leur groupe, ils manquent justement de moments où on les sait vraiment amis.

Ajouter ce protocole, ça permet de les établir comme un groupe d’amis… mais le faire en indiquant qu’il est déjà là au lieu de les voir le créer, ça me pose problème. Bref, de quoi s’agit-il ? D’un protocole pour accueillir les +1 du groupe. Et c’était donc apparemment déjà en place pour l’arrivée de Rachel – ça permet une petite parodie de film d’action comme ça. Chacun a son rôle à jouer pour s’assurer que la nouvelle personne soit intégrée comme il se doit dans le groupe d’amis.

C’est un peu caricatural, mais crédible : le faire-valoir, la glousseuse, la meilleure amie des toilettes, le bouffon… Autant de rôles qui permettent effectivement de caricaturer bien des groupes d’amis, en vrai. Cela les blase tous de devoir mettre en place le protocole avec une nouvelle que Jesse connaît depuis peu de temps, mais ils acceptent malgré tout de le faire.

Au départ, Dana semble cool… Mais très rapidement, je me suis dit que Jesse avait dû la briefer. Ce n’est pourtant pas ça que les scénaristes proposent : en fait, Dana plaît juste énormément à Sid (elle a sa référence discrète à Shining derrière le bar), à Ellen (en lui posant simplement une question sur elle) et à Charlie (grâce à sa bienveillance vis-à-vis de ses blagues). En revanche, elle ne plaît plus tellement à Jesse.

De nouveau, la série se contente de nous servir du réchauffé déjà vu plein de fois, tout ça est extrêmement prévisible… mais l’humour passe bien pour une fois, parce qu’il y a plein de petits gags efficaces pendant l’épisode. A la demande de Jesse et malgré la réticence de tout le groupe d’amis, le protocole de bienvenue est abandonné au profit de celui de l’urgence : Jesse fait croire à Dana que sa mère a eu un accident et qu’il n’a d’autres choix que de se rendre à l’hôpital.

On doute qu’une telle excuse fonctionne véritablement, mais eh, qu’importe, c’est ce que proposent les scénaristes pour mener au dernier gag de l’épisode : la grand-mère de Dana est aussi à l’hôpital et Dana doit s’y rendre en urgences pour s’occuper de cette grand-mère hypra cool. Cela met un terme à sa relation avec Jesse : il l’accuse de mentir alors que c’était vrai.

Dommage, j’ai trouvé aussi que Dana avait déjà tout pour être un super personnage. Malheureusement, il faudra faire sans… Surtout que Jesse se rend compte qu’il est encore amoureux de Sophie. Il s’en confie à Ellen, loin de se douter que Sophie est en train de batifoler au même moment avec Robert. Ah, le timing dans les séries !

La promotion de Val | Robert | Le protocole

Pokemon Horizons – S01E07 – Training ! Captain Pikachu – 18/20

L’épisode possède une structure simplissime qui me facilite la vie pour la critique, mais qui est aussi hyper agréable à suivre. C’est un épisode stand-alone, il en faut bien parfois, mais malgré ses allures d’épisode filler (ou bouche-trou en français), il prend en fait le temps de développer les personnages. Ceux-ci évoluent donc, ce qui est important pour la suite, et ça nous donne vraiment l’impression que les scénaristes veulent que l’intrigue progressent d’un point A à un point B en prenant soin des détails. Bref, j’ai beaucoup aimé cet épisode !

Spoilers

Roy et Liko souhaitent devenir dresseurs pokémon ? Il faut s’entraîner pour cela !


Je persiste et signe avec mon visionnage du dimanche soir, même si je continue de penser que c’est une mauvaise idée les voix japonaises surjouant les aigus en permanence quand on est fatigué. Et ça commençait mal dans cet épisode avec encore une vidéo de la personne se déguisant en pokémon là. Je sais que Liko en est fan, mais je ne comprends pas pourquoi.

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Le premier combat

Le début de l’épisode nous présente la vie à bord du dirigeable, et ça donne un peu envie de voyager avec eux en vrai. Tout est bien, avec tout le monde à son poste et Liko qui a le temps de se poser tranquillement le matin avec son Pokemon auprès d’elle. Cela dit, le calme est de courte durée : Roy débarque, surexcité, pour lui proposer qu’ils s’entraînent ensemble.

Bon, bien évidemment le duel entre eux est tout mignonnet : les pokémon ne souhaitent pas se faire mal et leur combat termine en égalité, avec une arbitre amicale qui va totalement dans le sens des Pokémon, épuisés d’avoir lancé plein d’attaques sans jamais s’atteindre.

Friede ajoute une application – un pokédex ? Il me semblait que Liko l’avait déjà – sur les téléphones de Liko et Roy : ils font donc désormais officiellement partie de l’équipage. Un numéro de téléphone aurait suffi si c’était pour qu’ils puissent les joindre. Cela dit, on sent que Friede voulait leur faire plaisir avec son application et les intégrer vraiment à l’équipe. Assez vite, on en revient à l’intrigue sur le Rayquaza shiny qui s’est échappé, et j’ai cru un moment que ça allait avoir son importance dans l’épisode du jour. Ce n’est pourtant pas le cas.

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Dot

En effet, Friede évoque aussi un autre membre de l’équipage, Dot, qui est celle qui a développé leur application. On apprend qu’il s’agit de la nièce du cuisinier, qui a à peu près l’âge de Roy et Liko. Bon, je ne suis pas convaincu par cette idée : une enfant qui se cache depuis le début de l’animé dans le dirigeable ? Ils sont quand même restés plusieurs jours à le réparer sur l’île de Roy, ça fait trop deus ex machina – et pourtant tout semble indiquer que c’était prévu.

En effet, on découvre assez vite qu’il s’agit en fait de Gurumin – la personne aux vidéos insupportables du début d’épisode et dont on se tape une scène à chaque épisode (dans celui-ci pour nous expliquer ce qu’est un combat pokémon… comme si on en avait besoin). Cela dit, elle ne souhaite pas parler avec Liko et Roy, se contentant de leur envoyer Coiffeton avec un dessin se moquant de Chochodile et Roy lors de l’entraînement qui a précédé. Soit. Ils se sentent un peu ridicule, lui et Liko, de voir que leur combat a été observé…

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Le deuxième combat

La décision logique qu’ils prennent alors est de recommencer à s’entraîner. Ils se rendent auprès de Friede pour lui demander son aide. Liko est en plus terrifiée d’avoir failli perdre son pendentif. C’était mignon, une fois de plus, d’avoir un petit aperçu des pensées de la jeune fille. C’était aussi pas mal inutile quand le titre de l’épisode nous annonçait dès le début que Pikachu allait les entraîner de toute manière.

Il aura fallu pas mal de temps pour y parvenir tout de même : Roy se retrouve ainsi à pouvoir entraîner Chochodile en se battant contre Dracaufeu. C’est du moins ce qu’il croyait. Très vite, Pikachu change les plans et l’ambiance en décidant de se battre lui-même contre Poussacha et Chochodile.

Malheureusement pour eux, le défi est de taille : le capitaine décide que le vainqueur sera le Pokémon qui parviendra à le toucher en premier. Cela paraît simple, mais Poussacha et Chochodile galèrent totalement, lançant plein d’attaque en vain. Finalement, ils attaquent ensemble, sur une idée de Liko… pour mieux se rendre compte de ce dont je me doutais depuis le départ : l’attaque reflet. Pikachu utilise donc quelques clones et images de lui-même pour rendre fous ses adversaires.

J’ai eu de la peine pour Poussacha ! Ses réactions sont celles d’un chat de base, alors c’est facile de comprendre ce qu’il ressent. Heureusement pour lui, sa maîtresse est plus maligne que Roy. Liko comprend rapidement comment trouver le bon Pikachu, en se concentrant sur les apparitions des nouveaux Pikachu alors que Poussacha les chassent.

Assez vite, il ne reste plus qu’un Pikachu grâce aux attaques coordonnées de Poussacha et Chochodile. Le problème, c’est qu’au moment où ils devraient y parvenir, les deux pokémons sont trop épuisés pour se battre encore. Je m’y attendais !

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Le troisième combat

Malgré la déception, Roy et Liko peuvent se réjouir du bon repas qui les attend ensuite. Pizza et spaghettis, ça donnerait presque faim. Heureusement, je venais juste de finir mon dîner, ça a aidé à se concentrer sur l’épisode et sur Liko notant la nourriture préférée de son Poussacha. Elle a tout juste le temps de le faire que Friede débarque pour demander un nouveau combat, cette fois entre Poussacha et Chochodile.

Le but est de voir s’ils ont retenu la leçon donnée par Capitaine Pikachu : il faut se concentrer sur les mouvements de l’ennemi pour mieux pouvoir le battre. Pour cela, il faut encore bouger cela dit. Les deux dresseurs voulant user de la même technique, ça fonctionne tout de suite moins ! Cependant, ils comprennent que balancer des noms d’attaque sans regarder l’adversaire ne sert à rien finalement : il faut se concentrer sur ses attaques pour parvenir à le battre.

C’était chouette à voir, mais je me suis vite demandé lequel des deux dresseurs allait avoir l’honneur de la victoire. Contrairement à Ondine/Sacha, je trouve que Liko et Roy se partagent vraiment la vedette et sont tous les deux des personnages principaux. Cependant, il est clair que Liko est celle qu’on a découverte en premier : c’est donc elle l’héroïne principale et elle qui gagne le premier combat. Dommage que je préfère la relation Roy/Chochodile pour l’instant, moi.

Et même dans la défaite, Roy est sacrément cool : loin de se vexer, il est content d’avoir eu un combat plus palpitant qu’en début d’épisode. Tout ça nous donne même l’impression que cet épisode, qui est totalement un filler, a son intérêt pour l’évolution des deux personnages.

Le premier combat | Dot | Le deuxième | Le troisième | Un dernier message de Dot

Un dernier message de Dot

Et bien sûr, comme ils ont appris à se battre, Roy et Liko reçoivent un message de Dot sur le portable pour venir dans sa cabine. Oh, bien sûr, ils s’y rendent en vain et n’obtiennent qu’un dessin de Dot : un dessin de Rayquaza avec un plan pour le retrouver. Roy est hyper motivé (comme d’habitude donc) et se précipite pour partir en quête de Rayquaza, alors que Liko, plus réfléchie, souhaite plutôt en savoir plus sur Dot.

J’avoue que moi aussi, je suis curieux. Ce sera toutefois pour plus tard ! En attendant, je suis content d’apprendre à connaître un peu plus Coiffeton dans cet épisode – que ce soit dans l’épisode en lui-même ou dans le segment final. J’aime bien découvrir des nouveaux pokémons, même quand ils se prennent pour Justin Bieber avec leur mèche.

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