Riverdale – S07E04 – Love & Marriage – 13/20

C’est encore un épisode qui ne fait pas tellement avancer les choses pour une dernière saison, mais le message semble clair à force : les scénaristes s’amusent comme ils peuvent avec leur concept, avec les couples qu’ils n’ont pas encore testés et avec nos attentes, mais ça donne quand même lieu à un tas de moments inattendus et pas franchement nécessaires. Allez encore seize épisodes avant que ce ne soit terminé ! On tient le bon bout, comme on dit.

Spoilers

Ethel est accusée de meurtre, Jug de complicité et Julian de débilité.

Our relationship was not a waste of time. At least, not to me.

Pour moi, cette relation est souvent une perte de temps par contre, Riverdale ! Je n’ai pas le temps pour regarder beaucoup de séries cette semaine et il y a quelque chose de facile à m’en tenir encore et toujours à regarder celle-ci. Ceci étant dit, j’ai fini par comprendre pourquoi : depuis la saison 6, on sent qu’ils ont des idées pour que les épisodes partent moins dans tous les sens. On a deux ou trois intrigues et quelque chose de vraiment suivi ; on a des fils rouges… Arrêtez-moi, je vais finir par dire que c’est bien écrit (et ce n’est pas le cas !).

Pauvre Ethel | Le mensonge de Cheryl | Les envies de Betty & Kevin | Midge

Pauvre Ethel

Le début d’épisode tient vraiment à nous parler du bal-chaussette, une fois de plus, avec Jughead nous en parlant une fois de plus en faisant le résumé d’où le cliffhanger précédent nous a lâchés. Ce n’est pas bien intéressant, mais ça permet de suivre la confrontation entre Ethel, Jug et le personnel du lycée. La scène ne sert pas à grand-chose, mais Veronica s’inquiète pour son nouveau meilleur ami qui se fait embarquer par la police devant elle. Elle décide aussitôt de s’en mêler et de lui venir en aide, venant le voir en prison et se chargeant de découvrir qui est le médecin légiste de la ville. Rapidement, ça permet à Jughead d’être libéré parce qu’il a un alibi solide : il était au bal-chaussettes. On ne va jamais s’en sortir de ce bal de merde !

Ethel ? Son alibi est bien moins crédible : elle ne s’est pas rendue à l’heure au bal avec Jughead, parce qu’elle a décidé de sortir avec Julian. Mon dieu. C’est stupide cette affaire : Ethel n’avait d’yeux que pour Jughead, pourquoi accepterait-elle d’aller se faire peloter par Julian ensuite ? Et pourquoi serait-elle surprise de ses mains baladeuses, aussi ?

Bon, en tout cas, la situation énerve beaucoup Jughead qui finit par confronter Julian pour qu’il dise la vérité à la police. Ce n’est pas ce que Julian souhaite faire malheureusement, alors Jug s’énerve encore plus et finit par lui mettre un bon coup de poing dans la tronche pour qu’il aille chez les flics. Ce chantage de Jughead fonctionne en tout cas : Julian se rend auprès du shérif Keller pour s’assurer qu’Ethel soit innocentée. C’est stupide : le coup de poing que vient de lui foutre Jug semble plutôt confirmer qu’il lui demande de mentir, non ?

N’en demandons pas trop à la police de Riverdale. Ethel est innocentée et on peut s’attarder sur la relation Veronica/Jughead qui deviennent bien plus qu’amis à force de passer du temps ensemble. Veronica lui propose même de dormir chez elle, quand elle apprend que sa caravane a été retournée par les flics. Le lendemain, elle sèche les cours pour y faire le ménage… Non, vraiment, c’est d’une subtilité à toute épreuve cet épisode qui veut nous les mettre en couple.

C’est donc absolument sans la moindre surprise qu’on se coltine une saison 7 où Veronica et Jughead se mettent en couple, une fois Ethel mise hors de l’équation par une décision idiote d’Alice, pour changer. Ben oui, Alice a accepté de la reprendre chez elle pour mieux s’en débarrasser chez les bonnes sœurs.

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Le mensonge de Cheryl

Julian est insupportable, ça y est. Il a tenu jusqu’à l’épisode 4, c’est un record. Il accuse Archie d’avoir couché avec sa sœur, alors que bon… Archie affirme n’avoir rien fait (zut alors !) et Julian est littéralement celui qui lui a dit de coucher avec elle. Bref, un frère idiot, à ce stade-là. Je ne sais pas lequel des roux est le plus idiot dans ce début d’épisode : Julian qui accuse Archie, Archie qui se laisse manipuler par les beaux yeux de Cheryl ou Cheryl qui demande à Archie de continuer de lui mentir.

Elle insiste pour dire que ce n’est jamais qu’un petit mensonge de rien du tout, mais quand il rentre chez lui, Archie découvre que ça n’existe pas les petits mensonges : sa mère est choquée d’avoir appris ce qu’il s’est passé entre lui et Cheryl. Dire qu’au début de la série, je me disais que les scénaristes nous les feraient devenir frère et sœur un jour ou l’autre ! J’en étais loin.

Bref, pour arranger cette situation catastrophique, les deux mères de famille ne trouvent rien de mieux à faire qu’organiser un dîner au manoir Blossom. AU. SECOURS. En plus, une fois en costard, Archie n’est pas du tout crédible en adolescent. Le scénario n’est pas crédible non plus, après, puisqu’Archie est perçu comme un homme très intelligent juste parce qu’il déclare que la Russie est un gros, gros problème. OK ?

Eh, vous avez vu ? Les scénaristes font des parallèles en 1955 et l’actualité, ils sont trop forts ! Pardon. J’ai juste eu l’impression que le scénario passait par là juste pour qu’ils puissent s’autoféliciter. Je ne sais pas trop. Ce que je sais en revanche, c’est qu’on enchaîne sur une scène Archie/Veronica s’embrassant sur un pont après avoir parlé de Fred, et… Faut-il vraiment qu’on tente de nous vendre cette romance, là ?

Oui, apparemment. La mère d’Archie le ramène donc chez eux pour lui annoncer qu’il va être temps de se marier. Oui, oui, elle veut marier son fils unique à la première famille richissime qui passe parce qu’il a couché avec elle et qu’il doit sauver son honneur et sa réputation. Ouais, un mensonge de rien du tout. Bon, de toute manière, il y a un examen médical à passer alors Cheryl va vite retrouver sa virginité.

Enfin, en théorie. En pratique, on commence par un examen psychologique complètement débile en trois questions qui n’ont rien à voir avec le schmilblick. Si c’est vraiment comme ça qu’on finissait mariés en 1955, ça ne donne pas envie d’y retourner. En tout cas, ils sont jugés compatibles par le psychologue, au grand dam de la mère d’Archie qui, si on en croit ses grimaces, n’est pas ravie.

On la comprend : le père de Cheryl envisage déjà tout leur avenir. Il insiste pour dire que Cheryl et Archie vivront au manoir Blossom, qu’il n’y aura aucun intérêt à payer non plus les frais d’université et bref, il est stressant plus qu’autre chose. J’ai presque de la peine pour ces deux idiots d’adolescents !

On sent aussi qu’Archie a peur de la suite, et il finit par craquer : il révèle son secret à Betty, qui ne comprend pas bien pourquoi il continuerait de mentir pour Cheryl quand il est question de toute sa vie. Archie finit donc par expliquer à Cheryl qu’il ne peut pas continuer à mentir comme ça, parce que ça de trop grandes conséquences. C’en est fini de l’alibi de Cheryl ! Cela dit, Archie va encore plus loin finalement : le mariage le stresse à cause de la famille Blossom ? Facile, il suffit de se marier loin à l’Ouest de Riverdale.

J’ai éclaté de rire. Ce sourire benêt d’Archie, je n’en peux plus, vivement qu’on ressorte des années 50 ! Apparemment, pour lui, l’adolescence, c’est être un idiot fini. Pourquoi pas, allez. Le truc, c’est que Cheryl accepte ce mariage au beau milieu du foyer où Toni entend tout ce qu’il se passe. Oh, pauvre Toni. Vexée de ce qu’il se passe et de perdre Cheryl, Toni décide de confronter Cheryl à sa décision de merde pour la faire changer d’avis. C’était presqu’une scène bien écrite. Les actrices gèrent toujours très bien, ce qui sauve les meubles et les apparences.

Cette intervention de Toni finit par porter ses fruits auprès de Cheryl : elle comprend qu’elle ne peut pas aller se marier avec Archie. Elle débarque donc en toute discrétion en se cachant derrière des grosses lunettes noires et un foulard au volant d’un cabriolet rouge qu’on voit à des kilomètres à la ronde pour larguer Archie. Et pour lui dire d’écrire un poème à Betty. Ben tiens. Archie peut donc terminer l’épisode en écrivant un poème pour Betty.

Une fois que c’est fait, Cheryl décide surtout de retrouver au plus vite Toni pour lui annoncer son choix. Elle ne se barre plus à San Francisco et on sait tous très bien pourquoi. Toni profite immédiatement de l’occasion pour lui filer un livre sur une romance lesbienne, au cas où. Soi-disant, elle le fait pour Cheryl. Si elle l’affirme, c’est que ça doit être vrai.

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Les envies de Betty et Kevin

De son côté, Kevin vient voir Betty pour lui dire qu’il ne souhaite pas faire l’amour avant le mariage. C’est une idée qui passe bien, surtout à l’époque. En revanche, ça ne passe pas auprès de Betty qui a très envie de faire l’amour. Betty décide de rompre avec lui, affirmant que c’est parce qu’elle ne souhaite pas qu’il prenne toutes les décisions dans leur couple… Alors que bon, on sait bien ce qu’il en est. Cela n’empêche pas Betty de pleurer dans les bras de Toni qui était persuadée que ce serait Betty qui voudrait attendre le mariage. Elle se remet vite de sa surprise, par contre, lui proposant aussitôt d’aller à la Dark Room. Pour changer.

C’est une belle idée : Kevin et Clay sont en train d’y danser un slow. Je suis juste mort de rire face à la crédibilité du truc. Soyons francs, jamais ça n’aurait été possible dans un lieu public en 1955 et particulièrement avec un personnage comme Kevin, qui n’a pas envie de faire son coming out. Pourquoi irait-il danser avec un homosexuel ? On sait bien que c’est contagieux cette maladie, non ? (STOP, ne me tuez pas, humour noir, 1955, tout ça, tout ça).

On remercie Toni pour sa réaction parfaite et son « oh tu ne veux pas voir ça » qui ne pouvait mener à rien d’autre que la question « quoi donc ? ». Sans trop de surprise, Betty a une bien mauvaise réaction quand elle découvre l’homosexualité de son petit ami. Elle rentre chez elle et tombe sur une Alice qui prend très bien l’homosexualité de Kevin, assurant que ce n’est jamais qu’une phase et qu’il finira par être prêt à l’épouser si elle reste là à l’aider et à prendre soin de la relation qu’ils ont construite en deux ans. Ce… J’aimerais bien que ce soit le discours servi en 1955, mais j’ai comme un doute, tout de même. Le côté « c’est une phase », d’accord. L’aider en tant qu’amie ? Je n’y crois pas trop.

Et pourtant, c’est ce que la série nous sort. Après tout, ils sont là pour rectifier la trajectoire de Riverdale et faire en sorte que tout aille bien, non ? Si c’est pas merveilleux de le faire en tolérant la sexualité de Kevin qui s’est retrouvé dans les bras de Clay en allant pleurer au gymnase et en le retrouvant au gymnase où il passe tout son temps apparemment. Oui, ça se fait une fois de plus en hors écran, comme toutes les histoires amoureuses de Kevin.

C’est dommage, les scénaristes n’apprennent donc absolument rien des erreurs passées. Ce n’est pas une surprise pour autant. On se retrouve ensuite avec Betty qui rentre chez elle pour mieux tomber une fois de plus sur sa mère omniprésente et très énervée d’avoir découvert que sa fille avait un livre d’éducation sexuelle.

Ethel peut au moins essayer de protéger Betty en expliquant qu’il est à elle, mais celle-ci assure que peu importe où elle a trouvé le livre, elle veut juste finir de le lire. Vraiment, quelle angoisse ces adultes jouant des adolescents découvrant la sexualité, c’est trop lourd ! Quand elle finit de le lire, en tout cas, elle se rend compte qu’il est question d’homosexualité au chapitre 20 et, d’un coup, elle devient 100% supporter de Kevin et de l’homosexualité.

C’est d’un nazissime redoutable comme écriture, surtout dans les années 50, une fois de plus. Mais bon, ce n’est pas surprenant : c’est Riverdale. Et dans une longue tradition peu surprenante, l’épisode se termine alors, comme je l’écrivais plus haut, avec Alice se débarrassant d’Ethel chez les bonnes sœurs – pour son bien – avant de s’engueuler avec sa fille qui a découvert qu’elle s’était immiscée dans sa relation. Oh, et qu’elle a brûlé le livre de sa fille. Putain, mais, sept ans qu’on tourne en boucle avec ces deux-là, je n’en peux plus !

Bref, Betty est plus que prête à recevoir son poème d’Archie… mais le rouquin est interrompu par l’arrivée surprise de l’oncle Frank chez lui, pour frapper des têtes, à commencer par la sienne.

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Midge

Contre toute attente (non vraiment, même moi je ne m’y attendais pas alors que je m’attends toujours à tout avec cette série), Midge redébarque une fois de plus dans cette série pour apprendre à Fangs qu’elle est… enceinte. Ben oui, pourquoi pas, écoutez. Vivement le retour de Baby Toni, je l’avais oublié.

Toni est justement celle à qui Fangs se confie sur cette grossesse, forcément. Elle est plutôt de bons conseils pour quelqu’un qui n’a pas accès à internet parce qu’elle vit en 1955. Elle prend donc bien la nouvelle, reste sympathique avec Fangs puis avec Midge. Et contre toute attente, elle sait même comment mettre au point un super test de grossesse avec une simple grenouille. Je ne sais pas à quel point l’astuce était connue à l’époque, ni à quel point les grenouilles étaient accessibles, mais c’est un truc qui se faisait effectivement, le test de Hogben. La série m’aura permis de me souvenir du nom de ce test, au moins.

Bon, la grenouille ne met pas longtemps à pondre, et avec excès tant qu’à faire, comme ça, c’est plus marquant. Selon Toni, donc, il n’y a plus aucun doute : Midge est enceinte et Fangs ferait mieux de subir un petit relooking pour demander sa main à ses parents. Bien sûr, on sent que c’est très crédible comme intrigue, ça. Le plan de Toni après le refus très prévisible des parents de Midge ? Faire de Fangs une star pour qu’il soit richissime et que les parents ne puissent plus dire non. Bien sûr. Hâte de voir la suite de cet épisode, dis donc !

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Compteur d’Archie à poil : Rien à signaler dans cet épisode.

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NCIS Hawai’i – S02E14 – Silent Invasion – 15/20

J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais j’ai trouvé qu’il était passé trop vite. J’ai même checké la durée pour voir s’il ne m’en avait pas manqué une partie sans que je ne m’en rende compte. Pourtant, il est on ne peut plus banal, et l’absence de certains personnages aurait dû me déranger… Je vais éviter de m’en plaindre, ça faisait un bon divertissement efficace !

Spoilers

Jesse a un sentiment de déjà-vu avec l’enquête de cette semaine.

L’épisode commence de manière on ne peut plus classique, et on reste sur du classique tout du long : un cambrioleur tue un capitaine de la marine et sa femme après s’être introduits chez eux. Ce faisant, il vole donc des objets… mais très peu, uniquement des petits objets. Cela donne l’impression que l’objectif était de tuer les habitants plutôt que de les cambrioler.

Bien sûr, le NCIS est rapidement mis sur le coup et lorsque Jesse entend le résumé sur place de la manière dont les victimes sont mortes, dont le cambrioleur s’est introduit chez eux et dont ce cambrioleur n’a pris que quelques objets, il fait aussitôt le lien avec une enquête menée quelques années plus tôt par un certain Carter. Le problème, c’est que Carter n’est plus en bons termes avec le NCIS : il a démissionné, parce qu’il ne s’entendait pas du tout avec Jane. En fait, il va jusqu’à dire plus tard dans l’épisode qu’elle a fait en sorte qu’il soit mis à la porte, alors qu’elle assure que ce n’est pas le cas.

Inévitablement, on a plutôt tendance à croire Jane, surtout que le portrait qui est peint de Carter jusqu’à la dernière scène de l’épisode est assez horrible. On n’a pas envie d’être e son côté en tout cas : il a bâclé son affaire et n’en a rien à faire d’apprendre qu’il a envoyé un innocent en prison pendant sept ans. Un charmant personnage, donc, et un personnage qui se croit tout permis.

Pendant l’épisode, on le retrouve ainsi à venir rendre une visite chez Jane, après avoir lui-même reçu celle de Jesse. Le truc, c’est que Jesse le voit en journée dans un lieu public, alors que Carter n’hésite pas à se pointer sans invitation chez Jane. Et devant ses enfants.

Au pluriel, oui ! Jane a de nouveau une fille dans cet épisode. Je pensais sincèrement que les scénaristes avaient oublié son existence à ce stade de la série, et ça m’a fait plaisir de la retrouver. Bon, son intrigue n’était pas des plus dingues – une histoire de harcèlement scolaire vite fait évoquée et résolu de manière improbable – mais c’est bien de se souvenir qu’elle existe. Aussi, j’ai aimé la dernière scène de l’épisode qui la voit marchander un chien avec l’aide de son frère et d’un repas qu’ils ont concocté pour leur mère. Cela marchait vraiment bien et le dernier plan m’a fait rire. Bref, on a eu beaucoup de la vie perso de Jane, alors merci Carter.

Cela ne m’empêche pas de me souvenir que tu es un connard qui coupe les caméras pendant ses interrogatoires pour faire accuser des innocents. Quant à l’affaire récente, elle est rapidement résolue par le NCIS et de manière bien plus efficace : Jesse et Kai retrouvent la montre volée, arrête son revendeur, remontent une piste et TADAA. Au passage, le NCIS nous remet en liberté l’innocent qui n’avait rien fait, Jane sauve un chat et le vrai cambrioleur se fait tuer à travers un plafond dans lequel il a tiré plein de balles, espérant mettre fin aux jours de nos héros.

Une affaire rondement menée, comme on dit… mais qui ne me fait pas oublier que Lucy et Whistler me manquent.

NCIS – S20E14 – Old Wounds – 12/20

Je déteste ce genre d’épisodes qui, sous prétexte de le faire évoluer, se permet de changer complètement l’attitude d’un personnage pour créer un mystère qui n’est pas bien prenant. Il y avait de bonnes idées par ailleurs, mais l’enquête et le comportement de ce personnage, ce n’était pas ça du tout.

Spoilers

Parker fait face à son passé, et ça ne semble pas lui plaire plus que ça.

Commençons par le positif pour une fois : j’ai aimé voir les scénaristes se souvenir que Jimmy était un assistant de Ducky pendant des années mais que lui n’en avait pas. J’aime toujours autant ce personnage, qui était clairement, pour moi, le point positif de l’épisode. Il passe tout l’épisode à être hyper gentil et gêné de devoir demander de l’aide – que ce soit à l’équipe, Parker, Vance ou même Kasie, qui devient son assistante.

Il faut dire que c’est un peu de sa faute s’il n’a pas d’assistant : les deux derniers assistants qu’elle a demandés ne lui plaisaient pas, donc elle les a dégagés après une journée… Sauf qu’ils ont été généreusement payés par des indemnités de départ. Je ne sais pas bien pourquoi les scénaristes ont joué cette carte, mais je crois deviner que c’était pour nous montrer un Parker très sympa avec Jimmy en début, tout en insistant sur l’amitié Kasie/Jimmy.

Cela semblait un peu forcé, toutefois, et c’était pire au fur et à mesure que l’épisode avançait : Jimmy continue de faire sans assistant et j’imagine que le sujet sera enterré ensuite. Quant à Parker, il passe donc d’un perso sympa qui achète des pâtisseries pour son équipe à un gros connard. La scène où il se barre de la scène de crime en voyant le « W » sur la pilule ? On aurait dit du Gibbs, ça ne lui correspondait pas tellement.

On le retrouve ensuite à aboyer sur toute son équipe quand il revient le lendemain, après une soirée sans leur donner de nouvelles. Qu’il s’acharne sur ses subalternes, ce n’est pas super crédible, mais admettons. Ensuite, il s’en prend à Jimmy et Kasie, qui ne sont pas sous ses ordres et ne méritent certainement pas ça, et ça a commencé me faire grincer des dents. Par contre, quand il s’est mis à engueuler Leon, son boss, puis à faire foirer des appels avec l’avocat d’un suspect ? Là, les scénaristes m’ont perdu.

Et ils m’ont perdu pour l’épisode. C’était idiot. La raison pour ce changement d’attitude ? La drogue trouvée près d’une militaire morte est liée à un certain Clayton Wills, un trafiquant qu’il a arrêté lorsqu’il bossait pour le FBI. C’est aussi le trafiquant qui aurait mis son partenaire en fauteuil roulant – mais on apprendra plus tard dans l’épisode que c’est en fait Parker lui-même qui a tiré la balle responsable de cela.

Je veux bien que ça le fasse vriller, mais je trouve tout de même que le changement d’attitude, d’un extrême à l’autre et en dépit de tout réalisme ou respect pour sa hiérarchie ne fait pas vraiment sens. Heureusement, ça permettait de donner un rôle sympathique à McGee, qui est fan de l’ancien partenaire de Parker (bien sûr ?), mais aussi du matériel vendu par Wills lui-même. C’était gros. Après, McGee gère pendant tout l’épisode, à servir de second chef l’air de rien quand il faut surveiller Parker ou quand celui-ci est mis sur la touche parce qu’il s’énerve trop contre Wills.

Il a pourtant raison de s’énerver en théorie : comme trop souvent, l’épisode nous révèle qu’il n’y a pas de rédemption vraiment possible pour les méchants prisonniers. Wills est retombé dans la drogue parce que son entreprise ne fonctionnait plus aussi bien après un premier pic de ventes très agréable pour lui.

Rassurons-nous : la rédemption est possible pour tous les autres, hein. L’ancien partenaire de Parker est ainsi toujours prêt à le pardonner, comme il l’a déjà fait depuis plusieurs années. Il s’assure que Parker lise à nouveau la lettre qu’il lui avait écrite pour lui donner son pardon, mais aussi pour lui demander de se pardonner lui-même. C’est intéressant, mais cette intrigue sort tout de même de nulle part, en vrai. Parker a changé depuis qu’il est au NCIS, je veux bien, mais en deux saisons, on n’a jamais eu l’impression qu’il s’en voulait de quoique ce soit. À quoi bon commencer maintenant ?

Pas mon genre d’épisode, tout ça.

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Riverdale – S07E03 – Sex Education – 13/20

J’aurais aimé voir le titre de l’épisode avant de me lancer là-dedans, parce que bordel, j’ai l’impression que les scénaristes ont décidé de faire une saison 7 qui ne portera que sur le sexe, mais sur le sexe le plus chaste possible, avec juste les désirs de tous révélés au grand jour, en dépit complet de l’époque choisie pour le déroulement de la saison. Cela m’a offert quelques fous rires, beaucoup de scènes gênantes et une intrigue en fil rouge que les scénaristes eux-mêmes semblent oublier en cours de route. Bref, ils nous racontent une histoire d’hormones et de désirs en jouant avec des codes qui les gênent déjà.

Spoilers

Les parents d’Ethel sont morts, mais tout le monde s’en fout quand on vit au milieu d’un bain d’hormones.

We have to stop talking about it, and start doing it.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Ethel

Ah ben super, on nous fait croire que rien de semblable au cliffhanger de l’épisode précédent ne s’était jamais passé à Riverdale et… nope. Désolé, ça me fait trop rire et ça n’a pas de sens quand on voit le nombre d’épisodes sur les ancêtres de la famille qui sont tous plus tordus et pervers les uns que les autres. Bref, en une scène, on apprend que les parents d’Ethel sont morts, qu’Ethel accuse le laitier de 70 ans de les avoir tués et… qu’Alice la prend en pitié super vite.

Oh bordel. Alice invite donc logiquement Ethel à dormir chez elle, parce qu’elle est maintenant orpheline et qu’elle a besoin de soutien. Cela ne plaît pas à son mari, qui est probablement le vrai tueur dans l’affaire, mais ça permet à Betty de montrer toute sa bienveillance et sa gentillesse à Ethel. Le pire dans tout ça est toutefois ailleurs : Jughead est sûr que cette histoire de laitier lui est familière. Rien de tel ne s’est jamais passé à Riverdale, hein ?

Il continue en tout cas d’être un soutien pour Ethel, même si son histoire ne tient pas trop la route : le laitier qu’elle accuse n’est pas celui que tout le monde connaît et, surtout, elle a dessiné il y a peu un dessin d’elle-même en train de passer ses parents au hachoir. Jughead assure qu’il va se rendre chez elle pour récupérer le fameux dessin, mais quand il le fait, il est interrompu par Betty. Celle-ci est envoyée par Alice récupérer quelques vêtements d’Ethel.

On se croirait dans un roman noir, à ce stade. Bref, Betty trouve un livre d’éducation sexuelle chez Ethel, alors que Jug y trouve un comic avec laitier serial-killer. Par contre, le problème, c’est qu’un voisin d’Ethel remarque Jug sortir de chez elle et le dénonce aux flics. Rapidement, le père de Kevin débarque donc au lycée pour interroger Jug, qui s’en débrouille comme il peut et assure qu’il n’est pas le copain d’Ethel. Mouais.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Dark Room

Tiens, tiens, la mère de Cheryl se rend compte que sa fille est lesbienne maintenant. En 1955, je doute franchement que l’idée puisse effleurer l’esprit d’une femme comme elle pourtant, mais après tout, nous ne sommes pas à une incohérence près. Sa mère s’occupe donc de confier à Julian la mission de lui trouver un copain, ce que Julian s’empresse de faire.

En parallèle, Veronica est traumatisée d’avoir vu Ethel couverte de sang, mais ne vous inquiétez pas trop : elle s’en remet vite. Elle se rend auprès d’Archie soi-disant pour avoir plus d’infos sur Ethel, mais en vrai pour tenter de le draguer à nouveau. Putain, on va se taper vingt épisodes de triangle amoureux ou bien ? J’ai hâte que les personnages retrouvent des souvenirs, et plus vite que ça.

En attendant, Archie envoie bouler Veronica et se rend plutôt dans les vestiaires où… il n’est pas torse nu. Vraiment, l’acteur a pris des résolutions et ça se sent. En tout cas, ça permet à Julian de l’aborder et de lui conseiller de sortir avec Cheryl maintenant qu’il a lâché le dossier Veronica. Oh, ils vont tout nous faire cette saison, alors ? Julian vend super bien sa sœur en plus : il assure à Archie qu’il n’a qu’à lui proposer de sortir avec lui pour enfin coucher avec elle. Un chic type ce Julian.

Pourtant, quand Cheryl arrive au lycée, elle est abordée immédiatement par Toni qui essaie de la convaincre de venir à une soirée qu’elle organise. Toni s’acharne à séduire Cheryl, et pourtant, elle a tout ce qu’il faut à portée de main avec une certaine Lizzo, une Serpent qui lui fait du rentre dedans. Si Cheryl refuse d’aller à la Dark Room a priori, elle change totalement d’avis quand Archie lui propose un rencard : elle le détourne de ses plans pour l’envoyer plutôt à la Dark Room.

Julian est rapidement au courant de ce plan, et il en parle aussitôt à Veronica pour s’assurer qu’elle sache bien qu’il est temps pour elle d’oublier Archie. On le voit venir à des kilomètres, Veronica demande aussitôt à aller à la soirée elle aussi. Et elle n’est pas la seule à s’incruster à la soirée. En effet, Kevin essaie de son côté d’échapper à Betty, n’assumant plus trop sa copine apparemment. Il se planque dans une salle de musique où il tombe inévitablement nez à nez avec Clay. Ce dernier lui propose de passer du bon temps avec lui, à la Dark Room.

Et en toute logique, Kevin invite aussi Betty à la soirée, sûrement pour essayer d’oublier tout ce qu’il ressent quand il effleure les doigts de Clay ou que ce dernier lui touche l’épaule. Clay invite donc Kevin à une soirée Dark Room qui est loin de ce qu’on pourrait imaginer quand on entend le nom de cet endroit : non, non, rien d’illégal là-bas, juste des concours de poésie. La participation de Clay ne fait pas l’unanimité.

La performance très perchée de Toni en revanche, elle excite clairement Cheryl à coups de « take me ». Archie est ravi de ce qu’il voit, parce que Toni chauffe clairement toute la salle… mais la soirée tourne court : Cheryl veut rentrer au plus vite chez elle.

Archie la raccompagne, tout galant qu’il est… et obtient ainsi un baiser de Cheryl. La pauvre rentre en larmes chez elle, mais avec désormais un copain qui lui servira d’alibi. Et elle en profite dès le lendemain avec une arrivée au lycée remarquée par tous les gueux de Riverdale. J’avoue, ils ont un potentiel roi et reine de la promo. Le regard amusé de Toni m’a bien fait rire, en tout cas.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Les cours d’éducation sexuelle

Betty trouve un livre d’éducation sexuelle chez Ethel et qu’en fait-elle ? Eh bien, elle le ramène chez elle pour étudier la nuit sous la couette bien sûr ! Cela nous mène à une des scènes les plus angoissantes et perchées de la série, et pourtant, Dieu sait qu’il y en a eu. J’ai dû oublier beaucoup de choses, mais tout de même : on nous sert une orgie dans les rêves de tous les personnages. Archie y embrasse Cheryl ; Betty y embrasse Archie en caleçon-chaussettes (ils ont un truc pour les chaussettes cette année apparemment ?) ; Kevin (ça c’est du slip !) y embrasse Clay ; Cheryl y embrasse Toni… Bref, la nuit est chaude à Riverdale ; avec une musique toute cheloue et une ambiance jungle tropicale parce que pourquoi pas.

Après tout ça, les personnages ont clairement besoin d’une douche froide, et je vous rassure, elle arrive bien vite. En effet, le professeur Werthers est fier de pouvoir présenter des cours d’éducation sexuelle au lycéen de Riverdale. Oh bordel. En effet, la direction du lycée se dit qu’il n’y a rien de mieux que de faire comme s’il n’y avait pas eu de meurtres à la dernière soirée. Ma foi, ça explique probablement la politique des 80 années à venir à Riverdale. Son cours d’éducation sexuelle ? La reproduction des plantes.

Autant vous dire que ça ne parle pas tellement aux adolescents. Par chance, ils ont toujours le foyer pour parler clairement des choses : Betty y parle de son super livre, Veronica y invite tout le groupe (dont Fangs fait partie avec sa copine, allez savoir pourquoi ?) à une soirée très Veronica Lodge. Ouep, elle leur propose une soirée avec des jeux pour s’embrasser. En 1955 ? J’ai un doute. Veronica se jette à moitié sur Archie rien qu’avec un regard et la série ne trouve pas mieux à faire que… les comparer à une fleur et une abeille. Dur de ne pas rire.

Betty est hyper intéressée aussi par la soirée : elle espère pouvoir y avoir un baiser de Kevin, enfin. Elle voit bien que Kevin n’est pas plus excité que ça par le « poème » de Toni, elle demande conseil à Veronica qui lui propose d’être directe avec son copain et elle force Kevin à y aller. J’espère bien pour lui que Clay y sera… Il l’espère aussi, apparemment. Quand il le croise par pur hasard dans les vestiaires du lycée alors qu’il sort de sa douche bien après tous les autres (ah bon ?), Kevin lui propose donc de se rendre à la soirée. Pas de chance pour lui, son beau prince à moitié nu ne compte pas se rendre à une telle soirée… parce qu’il est gay. Oui, bien sûr, il balance ça sans pression dans le vestiaire du lycée en 1955 ? On y croit. Ils sont forts ces scénaristes quand ils s’y mettent.

Ils sont forts aussi quand on a droit à une énième scène Betty/Archie. Le rouquin se rend chez sa voisine pour lui emprunter son bouquin d’éducation sexuelle et finit par avoir un vrai cours d’éducation sexuelle de la part de Betty. Le genre de cours qui lui donne une érection parce qu’elle lui touche le genou. Pauvre ours en peluche qui couvre l’érection !

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La soirée de Veronica

On en arrive très vite à la soirée roulage de pelle qui est loin d’être l’orgie que les scénaristes aimeraient organiser. Pas de jeu de la bouteille dans les années 50, mais un jeu du facteur très truqué par Veronica pour qu’elle puisse embrasser Archie. Fangs s’amuse de voir Veronica sur le point d’étouffer Archie. Julian est dégoûté, surtout qu’il se retrouve à devoir embrasser Toni qui, elle, trouve qu’être étouffée par Cheryl serait une belle mort. Et quand elle embrasse Julian, elle s’assure que Cheryl le voit bien.

Le reste des baisers improvisés ? On a de quoi se marrer avec Cheryl qui refuse un baiser de Fangs (qu’elle est difficile !), Midge (la copine de Fangs contente d’être de retour dans la série, j’imagine) qui est obligée de prendre le visage de Kevin dans sa main pour s’assurer qu’il reste immobile quand elle l’embrasse ou, évidemment, un baiser passionné entre Betty et Jughead. Ouais, il a peur des germes, mais pas des baisers de Betty apparemment. Pfiou, Betty n’en peut plus de ses hormones.

Le reste de la soirée est supposée être un moment en tête à tête pour les couples qui le souhaitent. Cheryl s’interpose pour empêcher Veronica de passer un moment avec Archie. Veronica se retrouve donc Jughead, alors que Toni, coincée avec Julian, souhaite juste rentrer chez elle. On voit bien que Jughead aussi, hein.

Pourtant, il apprend à connaître Veronica et ça se passe plutôt bien entre eux. Ils ne s’embrassent pas, hein, mais ils sympathisent et ça fonctionne. Ils ont un bon feeling amical, c’est déjà pas mal, et Veronica confie même à Toni le lendemain (les voilà potes ??) qu’elle a passé toute la nuit à lui parler. C’était toutefois moins drôle que quand on se retrouve dans la chambre où Betty et Kevin s’enferment. Kevin est parfaitement coincé et n’a pas du tout envie de Betty. Elle voit bien la différence entre ses réactions et celles d’Archie. Pourtant, elle se jette littéralement sur lui – mais eh, mécaniquement, il ne se passe rien dans le pantalon de Kevin.

À l’inverse, on sent que dans le pantalon d’Archie, ça bouge beaucoup. Il essaie de remonter sa main le plus vite possible vers la poitrine de Cheryl, mais ça ne lui plaît pas trop. Elle est plutôt habituée à dessiner des femmes nues, elle. Rapidement, elle découvre que Julian a parlé d’elle à Archie, pour lui dire qu’elle sortait avec des étudiants. C’est un mensonge, clairement, mais elle décide tout de même d’aller jusqu’au bout avec Archie.

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Le lendemain

Le but inavoué de Cheryl ? Pouvoir afficher au petit déj du lendemain son suçon à sa mère et son frère pour les choquer. C’était rigolo comme tout, du pur Cheryl. Absolument pas crédible pour les années 50, du coup, je ne sais pas trop ce que je regarde. Une chose est sûre, Archie a donc couché avec Cheryl, ça valait le coup d’avoir une saison 7 ! Par contre, cette pauvre Betty continue de fantasmer sur son voisin et finit par donner à Kevin le livre d’éducation sexuelle, espérant que ça pourra provoquer quelque chose chez lui. J’ai comme un doute.

Pendant ce temps, la pauvre Ethel vit donc chez Alice et Hal, et elle se retrouve coincée avec eux. L’angoisse. Par chance pour elle, elle peut ensuite reprendre le lycée en fin d’épisode. Le problème ? Tout le monde parle d’elle dès qu’ils la voient. Pour bien s’assurer que les potins continuent, Ethel et Jug sont convoqués chez le proviseur en fin d’épisode, au micro. La convocation permet un bon cliffhanger (ou pas) pour le fil rouge de cette saison (je crois ?) : les flics ont fouillé la caravane de Jughead et retrouvé à la fois le dessin d’Ethel tuant ses parents ET le comic sur le laitier serial killer. Problématique.

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Compteur d’Archie à poil : ding, ding ! Je vais compter +1, même si techniquement, il y a à la fois avec Cheryl, puis avec Betty… Le costume est le même, si on peut appeler ça un costume.

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