9-1-1 – S05E05

Épisode 5 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.

Spoilers

May est harcelée par Claudette, Ravi l’est par Buck, ce pauvre bichon sans nouvelle de sa sœur et son beau-frère.


Narcissus, it’s all about you.

En quoi avoir oublié son téléphone est une excuse logique pour expliquer qu’on se relève quand on nous demande pourquoi on ne dort pas ? Buck est trop chelou quand il s’y met. Le voilà donc en couple avec Taylor, et les choses sont vraiment installées entre eux apparemment, parce qu’ils ont clairement leur routine de couple et qu’elle est encore chez lui. Cela fait cinq épisodes qu’ils sont ensemble, après tout.

Forcément, Buck se confie donc sur sa situation à Taylor, parce que sa situation est compliquée, même s’il n’a déjà plus d’œil au beurre noir. C’est un peu abusé. Il se plaint surtout du fait que plus personne ne lui parle : ni Chimney qui ne veut plus recevoir ses SMS, ni Maddie qui l’ignore, ni ses collègues qui n’osent pas parler de Chimney non plus.

L’avantage du départ de Chimney ? Le bleu est dans l’équipe pour la première intervention du jour et je l’aime bien, moi. La première intervention, par contre, est super stressante, avec un type qui est tellement harcelé par une publicité de fitness qu’il décide de s’y mettre. Et ce n’est pas une bonne idée, parce que la pub l’énerve tellement qu’il finit paralysé sur ses toilettes. La situation est marrante autant qu’elle est crispante, parce que bordel, j’ai eu mal pour lui.

Le type ne se remettra jamais au sport, sérieusement ? Et pourtant, il demande aux pompiers comment ils s’entraînent donc il semble vouloir en refaire lui aussi. Ce qui est intéressant à voir ici est qu’Eddie et Hen se marchent sur les pieds l’un l’autre pendant toute l’intervention. Je ne sais pas où cette dynamique est censée mener, surtout que je m’attendais surtout à voir Hen reprendre ses études pour devenir chirurgienne cette saison. C’est étrange.

L’épisode reprend aussi sur l’intrigue May/Claudette, et j’adore l’idée. Claudette est là depuis deux semaines au moins, donc le temps passe dans la série, mais May ne l’aime toujours pas, au point d’en parler à sa mère. Athena, pourtant, s’inquiétait plus pour Harry que pour May. Franchement, je pense qu’elle a raison, surtout qu’Harry fait de la merde à l’école. Il est suspendu pendant une semaine pour s’en être pris à un de ses camarades – un bon coup de poing – et moi… Bordel, moi, je me demande ce que c’est que cette école !

Il le vire parce qu’ils n’en peuvent plus de lui et ne peuvent plus être patient face à son comportement qui dérape, mais à la réaction de Bobby, appelé à l’école à la place des parents, il est clair qu’il n’y a eu aucune communication avant. Pas exactement comme ça que ça fonctionne une école. Et contrairement à ce qu’Harry espère, un beau-père ne fonctionne pas non plus comme il l’espère, à souhaiter qu’il cache à Athena et Michael la vérité.

Franchement, ce gamin est en train de devenir insupportable, à fuguer ensuite chez May sans prévenir ses parents. Quand ces derniers le retrouvent, il finit par vider son sac sur eux et leur expliquer qu’ils sont de mauvais parents. Clairement, ce sont des mots en trop pour Athena, parce qu’elle n’apprécie pas d’avoir son fils lui faire la leçon et lui expliquer qu’elle préfère être flic que maman.

Si Bobby minimise ensuite auprès d’Athena en assurant qu’il s’agit des mots de Jeffrey, Athena a tout de même baffé Harry, alors elle n’arrange pas son cas. Michael finit par consulter la psy sans Athena, puis par lui proposer de les rejoindre pour indiquer à Athena une liste de psys qui pourraient aider Athena. Bien sûr, elle est énervée par la situation, mais en vérité, je pense vraiment que c’est la meilleure des idées. C’est juste dommage qu’elle le vive comme une attaque supplémentaire donnant raison à Jeffrey quand c’est loin d’être le cas. Bobby va avoir du boulot avec elle cette saison vu comment c’est parti. Athena et Michael aussi, cela dit, parce qu’Harry part en vrille à lire des articles critiquant sa mère et adulant Jeffrey…

Finalement, May retourne au boulot en même temps que Claudette, parce qu’elle ne peut pas l’éviter en permanence comme elle le voudrait. Et même si elle voulait juste passer une journée de travail pépère, Claudette s’approche d’elle lors d’un appel d’urgence et… prend littéralement sa place en cours d’appel. Au départ, ça commence bien, pourtant, elle semble juste vouloir l’aider.

Seulement, le naturel de Claudette, c’est d’être chiante, alors elle lui vole sa chaise pour passer l’appel sur toute l’intervention, guidant peu à peu les pompiers vers un type avec une tronçonneuse dans la gorge. Quelle angoisse. Et quelle angoisse de voir Claudette être aussi chiante.

Finalement, les scénaristes tentent un mea culpa pour nous faire apprécier Claudette, mais il va en falloir bien plus que ça : elle tente d’intervenir lors d’un nouvel appel pour May, celui d’une adolescente en train d’essayer de se suicider. Forcément, cela remue May qui se rappelle de bien mauvais souvenirs et, contrairement à ce que Claudette lui dit de faire, elle partage son histoire avec l’adolescente pour la convaincre de ne pas se laisser mourir.

Si cela n’est que moyennement efficace, le sang-froid de May lui permet d’apporter des informations suffisamment précises pour que les pompiers retrouvent l’adolescente, et ça impressionne Claudette. En fin d’épisode, May peut ainsi s’imposer enfin face au Claudette, et Claudette sent qu’elles peuvent établir ensemble une sorte de connexion amicale… mais non, quoi, tu restes une connasse de harceleuse Claudette, ce n’est pas ton clin d’œil qui changera quelque chose, pas plus que le fait de penser que May a du potentiel te permet de l’insulter comme tu le fais depuis deux épisodes.

Voilà, je suis énervé, parce que vraiment, c’est la pire évolution possible de nous la montrer comme cool alors que rien n’allait depuis son introduction.

Sinon, l’épisode insiste beaucoup sur le bleu, Ravi, donc je pense que le but est vraiment d’en faire un personnage auquel on s’attache. Reste à savoir si c’est pour le tuer ou parce qu’il restera un moment dans la série. En attendant, il pète un brancard lors de la première intervention et vomit à la seconde, s’attirant les foudres de Buck à chaque fois.

En fait, Hen analyse assez bien les choses pour le bleu quand elle le retrouve à se planquer sous le bureau de Bobby pour ne pas avoir à faire face à Buck : Buck traverse un moment difficile et il veut former Ravi pour l’aider à faire face à toutes les situations. Il est aussi clairement à la recherche d’un ami. Et pourtant, Buck a toujours Eddie, en théorie.

Cela ne l’empêche pas d’être sacrément chiant avec Ravi pendant tout l’épisode, mais eh, l’idée des scénaristes est de faire un peu d’humour et, dans l’ensemble, ça marche. C’était fun de les voir aussi faire équipe face à un incendie dans une maison de retraite, car ça nous confirme qu’ils peuvent faire quelque chose ensemble malgré les différends. Quelque chose ? Bon. Arrêter un incendie dans un labo de meth installé au cœur de la chapelle de la maison de retraite. Normal. Et heureusement que Ravi est là pour aider à arrêter l’incendie.

Si Buck le reconnaît, ça n’empêche que leur relation est quelque peu pourrie à présent. Et clairement, Buck passe ses nerfs sur Ravi juste parce que ni Maddie, ni Chimney ne veulent lui parler. La messagerie de Maddie est carrément pleine, c’est dire. Finalement, Buck a heureusement un moment d’épiphanie et se rend compte qu’il fait de la merde avec Ravi. Lors d’un repas à la caserne, il explique donc qu’il veut quitter la caserne et que Ravi pourra prendre sa place pour le remplacer, alors qu’Eddie remplacera Chimney.

Bon, il était temps que quelqu’un lui explique que Chimney allait revenir quoi, et il était aussi temps que les autres pompiers lui expliquent qu’il n’était pas responsable de ce départ imprévu de leur collègue. La conclusion était ainsi naturelle pour cette intrigue, y compris entre Buck et Ravi – mais bon, Ravi remercie Buck de l’avoir harcelé, c’est franchement abusé. Quant à Buck, il a Taylor pour s’occuper de lui jusqu’au prochain appel de Maddie, dépitée de savoir Chimney à sa recherche en Utah.

Et Maddie a beau raccrocher précipitamment, Buck parvient à deviner où elle est grâce à un carillon ou une sonnerie qui retentit au beau milieu de l’appel de Maddie. Elle essayait pourtant d’être discrète. Vivement son retour dans la série.

> Saison 5

 

Grey’s Anatomy – S18E03

Épisode 3 – Hotter Than Hell – 17/20
Yes. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Apparemment, c’est vrai, et bordel quel plaisir de voir se repeupler l’hôpital d’une âme qui lui manquait bien trop. J’espère un retour définitif à ce stade, car l’épisode est loin d’apporter toutes les réponses à mes questions et de me fournir toutes les scènes que je veux voir. Et le reste des intrigues est sympa aussi, faisant de cet épisode le meilleur de la saison pour l’instant. Franchement, il aurait fallu commencer par-là, tout simplement. Vivement le prochain épisode !

Spoilers

Addison Montgomery est de retour et c’est la meilleure nouvelle possible parce qu’elle est toujours aussi géniale – et même, elle est mieux que quand on l’a quitté dans Private Practice.



She’s like my sister. You’re like my sister. I just don’t want it to be weird.

Comment voulez-vous que je résiste à cet épisode alors que je sais, alors que j’ai été spoilé plutôt, qu’Addison revient ENFIN dans la série avec cet épisode. De toute manière, Amelia en parle vite à demi-mot quand elle demande à Meredith si ça sera bizarre d’avoir Meredith là alors que… Pas besoin de finir cette phrase, hein ?

J’ai adoré cette première scène de l’épisode entre Amelia et Meredith, franchement. Elle nous explique rapidement qu’il y a une grosse canicule en cours, que les deux sœurs gardent encore secret le projet du Minnesota et qu’il y a plein de choses qui vont devoir se mettre en place pour ça. Ainsi, Meredith se retrouve à devoir refuser la position qu’elle avait accepté de Richard juste avant le changement de saison. C’est un peu décevant ce rétropédalage.

À l’inverse, j’ai bien aimé voir Lincoln débarquer dans la cuisine et être tenu à l’écart du Minnesota. C’est loin d’être sympa de la part d’Amelia de ne pas lui en parler et ne pas évoquer son RDV avec Bartley, surtout qu’il est question de guérir Parkinson, mais ce que j’ai aimé, c’est voir qu’il restait une part importante de la vie d’Amelia. Tant qu’il est là, il y a de l’espoir. Surtout avec l’arrivée d’Addison. Elle va remettre du plomb dans la tête d’Amelia… Enfin, j’espère.

Je suis tellement heureux de bientôt la retrouver. En attendant, Meredith reprend le boulot à l’hôpital et parle un peu avec Cormac. Leur flirt est sympathique, mais je crois que je préfère encore Nick. Et puis, il serait temps aussi que Meredith apprenne à Richard et Miranda qu’elle s’apprête à passer à mi-temps à l’hôpital, parce qu’ils ne sont pas prêts à encaisser cette mauvaise nouvelle.

Franchement, tout est tellement morose à l’hôpital que Teddy se retrouve d’une manière ou d’une autre Ambassadrice du Fun à l’hôpital. C’est la pire des idées honnêtement. Teddy ? Teddy, fun ? Heureusement qu’Addison débarque à l’hôpital ! Bon, ça aurait été mieux sans grande annonce préalable au cours de l’été, hein, mais bon, j’adore la voir débarquer en tant que grande star de la médecine. Et puis, une part de moi espère vraiment un épisode centré sur Addison, Jo (c’est sa spécialité maintenant) et Carina. Quoi, on peut rêver ? Cela ferait un super trio !

Pour l’instant, on se concentre sur le retour d’Addison à l’hôpital qui se fait, étonnamment, de manière totalement fluide. Addison semble n’avoir jamais vraiment quitté les couloirs de l’hôpital. Sur ses premières minutes d’épisode, personne ne semble avoir envie de lui parler de tout le drama qui pourrait l’entourer. Elle est juste là pour être professionnelle ! Dingue. Par contre, son professionnalisme met à rude épreuve celui de Jo quand elle se présente à elle pleine d’espoir pour mieux se retrouver à devoir lui apporter un café.

Le drama n’est jamais bien loin d’Addison après, et tous les internes n’hésitent pas à murmurer toutes les rumeurs possibles sur Addison. Il y a de quoi après tout, son triangle avec Meredith et Derek, ce n’est pas rien quand même. Et ils connaissent Meredith, avec Helm de son côté, et ils n’ont que les rumeurs, pas les détails. Levi les fait taire, et il se fait remarquer par Addison qui le prend aussitôt comme chouchou. Yay.

Il a beaucoup à y gagner, en vrai, avec un article universitaire dans lequel il pourrait être cité… mais j’imagine que ça finira plutôt par une team Addison/Helm dans un futur proche. Elle est trop du côté de Meredith pour que les scénaristes n’en profitent pas, non ? Et elle le fait savoir à Addison en plus, parce que suite à un problème de clim, Addison a besoin de faire son opération bien plus rapidement que prévu. Pour cela, elle a besoin d’un autre chirurgien… et évidemment, elle fait appel à Meredith qui est la seule à avoir l’expérience nécessaire pour ça.

Les retrouvailles de ces deux-là sont géniales. Elles font la première greffe de l’hôpital, se félicitent sur les succès personnels de chacune et rient un bon coup dans l’ascenseur de voir les résidents sur les dents pour du drama. Du drama, il y en a quand même : Addison craque et fond en larmes à la pensée de Derek.

Mouais. Certes, il n’est plus là, mais ça fait quelques années qu’il est mort. Et puis, elle aurait pu mentionner Mark, aussi, je n’ai pas oublié sa réaction à son décès. Non, vraiment, la scène a sept saisons de retard. Six, si on est gentil avec eux. Et puis, bon, purée, où en est Addison dans sa vie perso ? Cela fait des années qu’on ne l’a pas vu et elle revient comme si elle n’avait jamais disparu, mais bon, y a tout une facette à explorer encore ! Dire que les résidents pensent que Meredith fait pleurer Addison alors qu’elles ont la plus saine et parfaite relation possible dans ces conditions. Eh, je veux dire, Meredith propose même à Addison de passer voir ses enfants alors qu’Addison encourage Meredith à faire face à Richard pour lui parler de son projet, quel qu’il soit.

Côté médical, on trouve aussi des patients amusants dans cet épisode, avec des influenceurs peu malins qui font des vidéos les mettant en danger. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le Dr Lin a accepté de bosser pour l’hôpital. Elle va vite le regretter car elle n’a pas de résident à disposition – ils sont tous occupés par Addison. En plus, elle se retrouve embauchée pour sauver les fesses d’un influenceur complètement con et fasciné par une influenceuse tombée de son jet-ski refusant d’appeler ses parents avant opération alors qu’elle a seize ans. Outch. Dure la vie de parents – et Meredith n’est pas pressée d’y être. Pour ne rien arranger, on note aussi que la clim de l’hôpital tombe en rade, en pleine canicule.

Cela pose bien des problèmes, avec des opérations qui ne peuvent finalement pas être effectuées et doivent être décalées. De son côté, Winston continue de s’occuper de sa patiente ayant besoin d’une greffe, Rashida. Il est tout de même embêté parce qu’il a besoin d’un chirurgien pour faire la greffe. Le problème, c’est qu’il ne veut pas demander à Bailey de le faire, parce qu’elle pensait que Winston ne parviendrait pas à la mettre sur la liste. Meredith et Richard sont pris, eux.

L’opération est supposée être annulée, mais Owen appelle Ben pour qu’il vienne avec son camion chirurgical. Il me semblait pourtant que le programme avait été annulé, je vois mal comment le camion peut encore être fonctionnel. L’avantage, c’est qu’eux réussissent à maintenir leur opération pour Rashida. Elle obtient donc son rein comme prévu grâce au camion qui, vraiment, reste garé à la caserne en attendant que quelqu’un trouve quoi en faire. Quant à Winston, il est content d’avoir trouvé un moyen de donner un rein à Rashida, même si ce n’est pas exactement fait selon les règles. Son chantage n’était pas très éthique, mais il a fonctionné et il n’est techniquement pas illégal.

Bailey, en tant que cheffe, insiste également pour avoir son opération qui se déroule comme prévu, et elle n’hésite pas à faire taire Richard une bonne fois pour toute. L’intrigue était plutôt sympathique, avec finalement Cormac qui fait la morale à un adolescent pour lui expliquer que c’est dur d’être parent d’un adolescent. Tu m’étonnes.

Par contre, Linc ne parvient pas aussi bien qu’Owen à maintenir son opération. Il se retrouve ainsi à tenter de réparer la clim de l’hôpital avec Teddy quand ils comprennent que Richard ne parvient pas à obtenir l’assistance au téléphone. Rassurant. Je veux dire, ce sont deux chirurgiens qui se retrouvent à faire des tests pour que la clim refonctionne et pour sauver des bébés qui ont besoin de la clim. C’est un hôpital franchement. Bien sûr que ça ne fonctionne pas exactement comme prévu et qu’ils n’y arrivent pas.

Au moins, ça permet à Linc d’évacuer la tension et ça donne à Teddy une idée bien trop fun : manger des glaces à la morgue. WTF ? Il paraît que c’est fun. J’abandonne avec Teddy, même si sa blague refusée par Bailey m’a fait rire. J’abandonne aussi avec Owen qui insiste auprès de Noah, son patient militaire de l’épisode précédent. Franchement, c’est du harcèlement à ce stade, mais eh, c’est la nouvelle quête d’Owen. Allez comprendre.

Bon, et la meilleure scène de l’épisode ? La meilleure scène de la saison, pardon ! Amelia et Addison se retrouvent ENFIN. Leur câlin faisait tellement du bien à voir ! Des années que j’attendais une scène entre elles, j’ai vraiment envie que les scénaristes nous offrent plein de scènes comme ça. En plus, Meredith et Addison ont fait la paix, donc elles arrivent à dîner ensemble, avec les enfants, et avec Amelia. On en oublie presque Maggie, hein.

Vraiment, j’espère qu’Addison est là pour rester toute la saison. Il y a tellement à faire ! Elle va forcément servir de mentor à Jo, et ce sera marrant quand il sera question d’Alex. Bon, il faut que j’arrête de me faire des plans sur la comète, et il faut que je souligne la scène très étrange entre Amelia et Bartley aussi. Très clairement, il y a de la drague entre eux (entre iels ? C’est quoi le neutre pluriel français, du coup ?). Lincoln n’est pas au bout de ses peines. Je ne suis pas trop convaincu pour l’instant, mais ça fait deux scènes qu’on les voit ensemble et qu’Amelia en est bien trop fan. Ce ne peut pas être un hasard.

 

Station 19 – S05E03


Épisode 3 – Too Dam Hot – 15/20
Si je retrouve vraiment un personnage que j’aime exactement comme je l’aime et si j’aime le fait que l’évolution de personnages secondaires ne soit pas trop négligée pour une fois, je trouve quand même que beaucoup de choses vont trop vite dans cet épisode. C’est un peu dommage ce sentiment d’urgence qui fait qu’on évacue en quelques minutes ce qui aurait pu être le sujet de plusieurs épisodes. Après, la série reste franchement sympathique à suivre : elle aussi a trouvé son rythme de croisière.

Spoilers

Les pompiers de Seattle doivent faire face à une canicule – et à ses conséquences.


Oh yeah, and what should I do ? Assault a teenage kid over a cellphone ?

Apparemment, les scénaristes espèrent un monde post-pandémie où la canicule fait des ravages. Une part de moi est capable de comprendre ça. Une autre n’est pas convaincue de voir des pompiers ouvrir un congélateur pour se rafraichir. Eh, ça ne marche pas comme ça, la vie ! Et on ne devient pas star des réseaux sociaux comme ça non plus, c’est fou toutes ces séries qui nous affirment qu’une petite story est montée en épingle aussitôt par tout le monde. Je parle bien sûr ici de Robert, qui a droit à son développement plutôt sympa cette saison pour l’instant.

Il est influenceur bien malgré lui, et ça lui attire à nouveau l’attention d’Andy qui essaie d’être amicale avec lui, sauf que Robert n’a pas trop envie d’être amical avec elle. Il n’empêche que FireZaddy, comme on l’appelle, intéresse beaucoup le public… et le service communication de la mairie. Et oui. La série nous introduit un nouveau personnage dont le rôle est de gérer la communication du fire department, justement, ça tombe bien. Elle peut rapidement signaler son intérêt pour Robert au cours de l’épisode.

La canicule semble faire du mal à tous les personnages, mais ça semble particulièrement horrible dans les camions de pompiers. Theo et Andy sont juste trempés, franchement. Ils se rendent une fois de plus à la caserne 23, pour… pousser un camion ? Apparemment, c’est une tradition fun qui permet de faire entrer le nouveau camion dans la caserne 19.

Le seul problème, c’est qu’avec la canicule, tout le monde se brûle les mains sur le camion. Et dans tout le monde, on a aussi Carina qui a eu une journée de congé, allons savoir comment vu l’état de l’hôpital, pour être là. C’est sympa de la voir s’occuper d’un enfant alors même qu’avec Maya ça ne se passe pas bien précisément à cause de ce désir d’enfants de Carina qui ne correspond pas à celui de Maya. On aurait pu croire que tout ça allait se calmer pour un ou deux épisodes, mais non, les scénaristes y reviennent déjà. L’avantage avec cet épisode, c’est qu’on voit Carina retirer des gants… avant d’en remettre aussitôt. C’est bien pour le Bingo Séries.

J’aime beaucoup ça, parce que ça complète ma grille et parce qu’on voit enfin Carina mener une journée de boulot normale. Elle est géniale, en plus : la caserne sert de centre médical pendant la canicule et elle gère ça comme une boss. Une boss très énervée. Elle envoie bouler Robert à plusieurs reprises devant des patients, avant de s’attaquer verbalement au père d’un ado qui aurait pu tuer, par accident bien sûr, son fils. Ah, Carina ! Je l’aime, elle me fait trop rire quand elle est comme ça. Hum. Enervée, donc. Je l’aime quand elle est énervée… Je ne suis pas très sympathique avec elle.

Elle va un peu trop loin en plus, parce qu’elle assure qu’elle appellera les services sociaux, ce qui me paraît un peu exagéré dans la situation : elle va trop loin dans ce qu’elle lui dit, j’ai peur que ça lui retombe dessus, franchement.

De son côté, Andy continue de se confier beaucoup à Théo. Beaucoup trop, même. Elle lui raconte avoir couché avec « quelqu’un » et explique que l’identité de ce « quelqu’un » fera souffrir Robert. Si Théo aimerait bien savoir de quoi il s’agit, il ne le saura pas tout de suite et se contentera donc d’expliquer à Andy que la haine qu’elle ressent pour Robert à présent, tout en s’inquiétant encore de savoir ce qu’il pense de sa vie à elle, est juste un signe de son amour pour lui. Encore. Il est bien trop malin ce Théo.

Bref, tout ça ne doit pas me faire oublier qu’il s’agit avant tout d’une série avec des urgences et des interventions de pompiers. Les pompiers sont justement appelés pour s’occuper d’un accident de voiture, avec une route qui a trop cramé et s’est soulevée devant les voitures. Cela dit, ça pose un problème : tous les pompiers ont besoin d’être là, alors que Vic et Dean sont appelés pour gérer une situation de « Crisis One ». Beckett leur refuse la possibilité d’y aller.

Vraiment, il a le mauvais rôle, le pauvre. Et sur place, Théo devine assez facilement qu’Andy a couché avec Beckett, en plus, parce qu’ils ne sont pas super discrets. Oh, Andy nie l’ensemble et c’est drôle à voir, mais de toute manière, on se retrouve assez vite avec Andy confrontée à Robert. Elle peut enfin s’excuser sincèrement pour les papiers de divorce apportés au mauvais moment à Robert, et celui-ci peut exprimer sa rancœur des dix mois de silence. La scène était sympathique. Je n’arrive pas à cerner ce que je pense vraiment de toute cette situation : parfois j’adore Robert (comme dans cette scène), parfois le naturel revient au galop et je ne le supporte pas.

De son côté, Maya est en galère sur cette scène, parce qu’elle se retrouve à parler à un enfant dans une voiture. Elle observe ainsi le sacrifice de la mère pour son enfant, demandant encore et toujours à Maya d’atténuer la réalité de la situation à son enfant. C’était intéressant aussi de suivre Maya en train de s’occuper de l’enfant et de le rassurer autant qu’elle le pouvait. Franchement, la scène était sympathique – pas assez forte émotionnellement pour m’amener où elle voulait m’amener, mais suffisamment forte pour être marquante quand ils se mettent à chanter un mot après l’autre.

Forcément, de retour à la caserne, Maya raconte ça à Carina, pour la rassurer sur le fait qu’elle veut elle aussi avoir l’envie d’avoir un enfant. Elle n’y est pas encore, mais c’est une possibilité. Avant de parvenir à ce compromis d’attente (qui est une situation un peu pourrie, en vrai, parce que possiblement, Maya ne changera jamais d’avis), Carina a tout de même le temps de s’en prendre à Robert, en italien, et la scène était marrante. Par contre, vraiment, Robert, je n’y arrive pas à ce personnage. Pourquoi raconte-t-il à Maya les reproches de Carina ? oui, elle l’accuse d’être responsable du choix de Maya de ne pas avoir d’enfants et ce n’est pas juste, mais non, il n’a pas à le raconter à Maya pour autant, franchement.

Bref, autrement, Joey continue de vouloir devenir médecin, et pour ça, il s’organise une journée au boulot avec son père l’ambulancier plutôt qu’avec sa mère la chirurgienne. Soit ? Il rencontre ainsi l’insupportable Beckett, une femme sauvée par son père et Gibson, qui se rend avec eux pour la première intervention de Joey sur le terrain.

Cette intervention est loin d’être un franc succès : ils se retrouvent à essayer de sauver un SDF d’un malaise suite à la canicule, sauf que Joey connaît ce SDF et affirme à son père qu’il ne veut pas être réanimé, par peur de vivre branché à des machines. Le problème, c’est que Ben refuse d’écouter Joey, parce qu’il n’y a aucun document officiel pour le confirmer. Et la scène est violente, parce qu’il l’ignore vraiment beaucoup et Joey ne le comprend pas.

En plus, il perd son ami, parce que le SDF meurt, étant trop loin de l’hôpital pour être secouru. Ben et Joey passent un bon moment de l’épisode à se disputer, avec Jack qui cherche à faire le tampon entre eux, sans y parvenir vraiment. Pourtant, ils parviennent à se réconcilier en fin d’épisode, simplement en communiquant. Pff. C’était juste gros, surtout que ça termine par Ben s’arrangeant pour que les frères et sœurs de Joey viennent à la caserne pour une petite douche extérieure.

Ben oui, c’est la canicule, et pour bouger le camion, ça termine en canon à eau utilisé pour rafraichir tout le monde. Et en bataille d’eau marrante à regarder. Bon, cet épisode en plein mois d’octobre maussade, c’est bizarre à voir, mais c’est marrant quand même. Vic et Théo vont jusqu’à arroser leur chef, et la bataille d’eau générale est plutôt sympathique. Pas très sécurisée, en revanche… Je veux dire s’attaquer par surprise à Jack avec des seaux remplis d’eau en pleine canicule ? Est-ce vraiment une bonne idée ? Et pourquoi Andy a l’air d’être encore folle amoureuse de son futur ex-mari ? C’est trop chelou.

J’ai bien aimé l’intrigue de Ben pour une fois. J’aime bien le personnage de Joey et je trouve ça sympathique de nous rappeler qu’il était à l’origine un personnage de cette série, secouru contre son gré par les pompiers. L’évolution a été rapide pour lui… Et ça continue d’être rapide dans cet épisode, avec une dispute bien trop express. Un ado ne se remet pas si vite de la mort d’un (ancien) proche, surtout si la mort a lieu devant ses yeux, dans la rue, comme ça. Comment peut-il rédiger si vite un essai pour candidater à la fac après ça ?

Ah, sinon, après l’appel raté de Crisis One, Dean prend conscience que son protocole n’est pas encore au point. Il demande donc enfin l’aide de ses collègues, tous ses collègues, pour améliorer le projet pilote qu’ils sont en train de mener à la Caserne 19. Et pour lui venir en aide, Robert accepte d’être le visage public du département : en échange de ses opérations com vis-à-vis de la presse, il obtient la garantie que Crisis One sera soutenu quoiqu’il arrive. OK.

 

Grey’s Anatomy – S18E02

Épisode 2 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.

Spoilers

Après un an de covid, il est temps pour la médecine de redevenir aussi fun qu’elle peut l’être pour les internes, les résidents… et même pour Meredith, à vrai dire.



We woke up early to be shamed.

Joli timing que le split-screen de ce début d’épisode qui voit Meredith recevoir une note de Nick sous sa porte d’hôtel pour lui demander un rencard. WTF ? Est-ce que Nick est là pour rester ? Je veux dire ça va devenir dur pour Meredith de ne pas envisager une vie dans le Minnesota si elle s’y fait une rencontre si cool.

Et ça ne manque pas : elle demande à Amelia de venir visiter son laboratoire, parce qu’elle a besoin d’un neurochirurgien pour son essai clinique visant à soigner Parkinson. Rien que ça. Amelia accepte au moins d’examiner Hamilton et de se laisser tenter par le labo futuriste. Elle rencontre aussi le Dr. Bartley – qui est une pointure dans son domaine, clairement. J’aime la manière dont la série introduit tout naturellement un personnage non-binaire sans que personne ne pose la moindre question. À vrai dire, le moment important de la scène est de savoir si Meredith acceptera le labo ou non, c’est tout. Et Amelia veut qu’elle dise oui.

Elle est très insistante pour que Meredith dise oui à Hamilton, et elle ne comprend pas ce qui bloque Meredith. Elle n’écoute pas vraiment sa sœur pour autant, alors qu’il y a clairement quelque chose qui bloque Meredith – et probablement le départ de Seattle y est pour beaucoup. C’est finalement à Nick qu’elle prend le temps d’en parler, pendant un joli rencard à la belle étoile. Meredith a peur de l’échec, aussi, parce que c’est son premier projet post-Covid et qu’elle préférerait quelque chose de plus sûr.

C’est fou. Elle semble avoir abandonné son armure de chevalière luttant contre les injustices sociales cette saison ? C’est parti aux oubliettes bien vite. Heureusement que Winston est là pour la remplacer. Quant à Meredith, elle finit par accepter ce nouveau projet, en insistant pour que toute découverte soit aussitôt publique et qu’elle passe la plupart de son temps à Seattle, quitte à faire des aller-retours dans le Minnesota. Pas très écolo la Meredith sur ce coup-là.

Le début de l’épisode nous ramène aussi les internes de l’an dernier, que nous avons peu eu le temps d’apprendre à connaître, et les résidents. Avec le covid, ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour être bien mis en valeur, et on apprend seulement maintenant (il me semble) que la mère Ortiz a décidé de quitter Seattle pour aller bosser avec Jackson.

Si l’épisode se centre sur eux, c’est parce que Richard veut les reprendre en main pour les entraîner à nouveau. Cela ne plaît pas trop à Helm qui n’apprécie pas de devoir se lever super tôt pour avoir un enseignement de plus… mais bon, c’est Richard Weber qui le fait et qui offre une belle récompense en plus, avec la possibilité de gérer les urgences. Eh, cette compétition des nouveaux médecins, ça faisait un moment qu’on n’y avait plus droit. En plus, Levi est rétabli après l’épisode précédent : il remporte la première épreuve des Olympiades chirurgicales de Richard.

On se marre bien quand on voit les résidents s’éclater sur des jeux vidéos ou quand Levi se retrouve à traiter la patiente de Jo. Chez elle, Jo héberge toujours Lincoln. Il faut qu’on m’explique pourquoi l’actrice a voulu passer de brune à blonde, et quel était le délire avec ses cheveux blancs de l’épisode précédent ? Genre, je sens qu’ils ont voulu lui trouver une raison de changer de couleur comme ils avaient fait avec Lexie, mais c’est encore plus maladroit qu’avec Lexie. Laissez-les faire ce qu’elles veulent sans que ce ne soit prétexte à des intrigues cheloues ?

J’ai beaucoup aimé la scène d’organisation avec Lincoln, de même que j’aime le fait de les savoir tous les deux gérer le rôle de parents ou de la voir se rendre à la garderie de l’hôpital pour déposer Luna. Sur place, elle croise Teddy et Léo, ce dernier étant déguisé en Reine des Neiges. Bon, je ne sais pas trop ce qu’ils veulent faire de cette intrigue, mais ça fait deux fois en deux épisodes qu’il en est question, ce n’est pas bien subtil, contrairement au Dr. Bartley. Après, c’est intéressant de voir Teddy déchirée entre son envie d’accepter Léo tel qu’il est et la peur de voir le monde entier lui tomber dessus…

Pour en revenir à Jo, sa patiente est plutôt marrante, à avaler un sex-toy et se mettre une fraise dans le vagin au lieu de l’inverse. Au moins, j’ai mon gros plan sur des gants pour le Bingo Séries, c’est déjà ça. Quant à Levi, il gère plutôt bien sa première chirurgie solo, même s’il a aussi besoin de l’aide des autres résidents. Eh, ça marche bien.

Côté médical, on se retrouve aussi avec un cas pour Winston qui est particulièrement problématique : une femme diabétique, ex-influenceuse, qui se retrouve à avoir vraiment besoin d’une greffe alors qu’elle n’est pas sur la liste de transplantation. Selon la médecin qui s’occupe d’elle, elle ne répond pas à tous les critères pour être sur la liste, car la greffe risquerait de ne pas tenir… mais Winston ne semble pas exactement d’accord.

Il se rend compte que la liste utilise des données erronées pour accepter ou non les personnes : des suppositions racistes sur les personnes noires, parce que le système a été mis en place il y a plusieurs années. Ce qui est révoltant, c’est que c’est forcément vrai. C’est dingue. Depuis deux ou trois saisons, la série n’hésite pas à montrer que le système hospitalier est à la ramasse sur les questions d’inclusivité et surtout de tolérance face au racisme. Après le covid l’an dernier, nous en voilà donc à la liste d’attente pour les greffes qui n’est pas en faveur des personnes noires. C’est juste horrible.

Forcément, Winston fait tout ce qu’il peut pour que le cas de sa patiente soit pris en compte correctement par l’agence gérant les transplantations, et ça commence par convaincre une collègue de l’aider à recalculer les statistiques concernant cette patiente. La collègue étant blanche, ça prend plus de temps que prévu – et ça prend un gros chantage aussi. Mais ça fonctionne, c’est l’essentiel.

Côté administratif, l’hémorragie de l’hôpital continue : Miranda est forcée d’accepter la démission d’un autre chirurgien, Wong. On ne l’a jamais vu dans la série avant, mais on a droit à une longue scène avec lui, ce qui signifie que sa retraite ne sera pas de tout repos, évidemment.

Meredith étant absente aussi, Miranda demande à Megan de la remplacer pour quelques jours, et elle accepte. C’est plutôt fun de retrouver Megan dans un rôle plus régulier dans la série, mais on sent que les scénaristes sont en galère aussi pour trouver de nouveaux acteurs – ou plutôt d’anciens acteurs – pour remplacer ceux sur le départ. Je suis assez surpris : la série a l’habitude d’intégrer les nouveaux plutôt bien… Ils le font bien avec Winston, mais Cormac reste périphérique depuis son arrivée.

Je dis ça alors que pourtant, dans cet épisode, Cormac remet à sa place Owen. Et ça fait du bien à voir honnêtement. Owen traite en effet un patient qui est un ex-soldat étant désormais en phase terminale à cause d’une maladie chopée sur le terrain. La série souhaite vraiment remettre en cause bien des injustices médicales dans cet épisode… C’en est peut-être un tout petit trop pour que tout soit géré correctement, mais bon, on fait avec.

Elle n’oublie pas non plus les conséquences du covid, contrairement à ce que je craignais au départ quand ils ont dit qu’ils laissaient le covid de côté : beaucoup de chirurgiens et médecins démissionnent ou déménagent, donc. Il y a besoin de changement après cette pandémie, et on ne peut pas leur reprocher. Au moins, l’épisode n’oublie pas que la médecine peut être fun aussi et on en revient ainsi aux bases de la série avec les résidents. J’ai un peu l’impression d’un mea culpa des scénaristes après la saison précédente. Et ça aussi, ça fonctionne.