Atypical – S04E05

Épisode 5 – Dead Dreams – 16/20
Mignon, c’est le nom officieux de l’épisode à mes yeux. En fait, ce serait plutôt, mignonnes. J’ai beaucoup aimé cette histoire d’adaptation qui colle pour chaque personnage de la série à ce moment-là de la saison et qui leur permet à tous d’être le centre d’intérêt des scénaristes à tour de rôle. L’épisode était fluide, les gags prenaient un peu mieux.

Spoilers

Sam comprend qu’il va devoir s’adapter à la vie en Antarctique.

Promise you won’t have any fun without me.

Casey et Izzie doivent faire face au sort différent que Clayton leur réserve, et c’est assez dur à vivre pour Casey qui ne s’attendait pas du tout à ce revirement de situation. Elles sont quand même super mignonnes ensemble, non ? Ce n’est pas forcément ce que pensent les camarades de classe de Casey apparemment, mais au moins tout ça permet à Casey de se rendre pour la première fois chez Izzie.

Au risque de me répéter : elles sont trop mignonnes. Et la belle-mère de Casey est complètement allumée, les repas de famille avec Elsa et elle seront compliqués. Avec un peu de chance, on en verra un d’ici la fin de la série.

En attendant, on a droit à une petite partie de tarot, la mère d’Izzie insistant pour tirer les cartes à Casey. Tout se passe bien super pour elle, alors elle insiste pour qu’Izzie tire aussi des cartes. Loin d’avoir la lumière de Casey, Izzie ne tire que de mauvaises cartes. D’après sa mère, ça explique leur attirance, mais Izzie est surtout dépitée par sa mère après qui elle est super énervée. Il n’y a pas qu’après elle qu’elle est énervée, elle est énervée aussi après Casey, parce qu’elle a insisté beaucoup trop pour passer du temps avec la mère.

Et aussi parce qu’elle a une vie parfaite selon Izzie. Outch. Izzie fait un peu de la merde sur ce coup-là, mais elle est habituée à s’excuser… et les excuses qu’elle présente ensuite à Casey sont vraiment mignonnes elles aussi. OK, ce sera le mot de l’épisode, et puis c’est tout. C’est bien de les voir se réconcilier et s’adapter à leur nouvelle vie.

Autrement, Sam a toujours pour projet de partir en Antarctique, et ça commence vraiment à prendre forme. Il a désormais un itinéraire, un vrai projet artistique avec les pingouins et des demandes bien précises à chaque membre de sa famille : Casey doit l’entraîner physiquement, Elsa faire des repas traditionnels et Doug lui apprendre à survivre. Cela rend Zahid jaloux, alors Zahid décide d’accompagner Sam chez le médecin.

Avant ça, Sam apprend tout de même la mort d’un explorateur – qui avait juste une entorse le pauvre, mais c’était suffisant pour le tuer dans la glace apparemment – et Elsa insiste pour que Doug et elle soient à nouveau à la même page concernant ce voyage : elle n’est pas pour, mais lui a vraiment une nouvelle perspective depuis la mort de Chuck. Cela fait du bien de voir Doug remettre un peu à sa place Elsa, même si dans le fond, je suis plutôt du côté des arguments raisonnables d’Elsa. Qu’est-ce qu’elle joue super mal la colère par contre !

Et elle trouve encore le moyen de se plaindre de tout ce qui lui arrive auprès d’une de ses potes du groupe de parents d’autistes… à l’ouverture d’esprit très… limitée ? Je veux dire, ils ne veulent plus voir Elsa parce qu’elle a insisté pour dire que les rêves mourraient tout le temps. Ils vont finir par me faire apprécier son personnage s’ils continuent comme ça, attention ! Même Sam s’en prend finalement à elle alors que sérieusement, elle fait tout pour lui en permanence.

Sam passe surtout sa frustration de ne pas être prêt pour son voyage sur sa mère, et ce n’est pas cool du tout. Il stresse tellement en fait qu’il finit par faire des cauchemars de l’Antarctique. Pas une vie de dingue, tout ça, et clairement un projet qu’il a désormais envie de lâcher. Et qui lui redonne l’envie de partir ? Elsa !

Non, vraiment, l’écriture du personnage est bonne cette saison, mais je continue d’avoir du mal avec elle quand même ; et avec son jeu d’actrice. Je l’ai détestée dès la saison 1, c’est dur de changer d’avis… mais j’aime bien son rôle dans cet épisode. Elle aide son fils à s’adapter à de nouveaux défis, et c’est top de voir Sam réussir à faire sa prise de sang en fin d’épisode. Par contre, Casey qui triche pour qu’Izzie réussisse ses examens, pas sûr que ce soit une bonne idée.

NCIS S19E03 (express)

Épisode 3 – Road to Nowhere – 15/20
J’aime vraiment bien ce début de saison qui se concentre sur un fil rouge unique. Ils devraient le faire plus souvent, car c’est efficace et ça me fait même apprécier des personnages que je ne pensais pas pouvoir apprécier depuis le temps qu’ils me laissent indifférent. Bon, d’accord, j’exagère, bien sûr que j’aime tout le monde après autant d’années, mais vous voyez l’idée. J’espère.

Spoilers

LeMere survit et marchande avec le NCIS pour faire un roadtrip avec Gibbs.

C’est un épisode dans lequel il se passe, l’air de rien, beaucoup de choses – mais c’est parce qu’on continue de suivre le même fil rouge tout du long. Du coup, les scénaristes ont le temps d’improviser quelques sous-intrigues et de développer un peu tout le monde, comme la semaine dernière. Bref, on est sur un équilibre qui me plaît davantage et correspond bien plus à ce que j’aime dans les séries.

L’épisode reprend donc sur LeMere emmené à l’hôpital après s’être pris ce qui ressemblait fort à une balle mortelle. C’était mal connaître Gibbs que de penser ça, je retiens ma leçon pour la prochaine fois : Gibbs sait comment épargner les hommes sur lesquels il tire au millimètre près, sans jamais faire la moindre erreur. C’est gros, mais ça a l’avantage de fournir de bonnes scènes entre Gibbs et le nouveau, Gary Cole. Il faut que je retienne le nom de son personnage pour les prochains épisodes.

Grosso modo, on sent que les scénaristes veulent faire passer le flambeau à Gibbs durant tout l’épisode, mais ce n’est pas encore ça : concrètement, il réussit à berner l’agent du FBI sans trop de mal comme s’il s’agissait d’un bleu. On voit le coup arriver à mille kilomètres, et les scénaristes abusent totalement tant c’est prévisible.

Après, c’est NCIS, il ne faut pas s’en étonner, on n’est pas là pour être surpris tout du long non plus. J’ai beaucoup aimé cette intrigue avec Gibbs, l’agent du FBI et LeMere qui se retrouvaient à embarquer pour un roadtrip vers sa première victime. C’est un peu frustrant de voir nos agents être manipulés comme ça, mais comme Gibbs s’assure de garder le dessus tout du long sur le meurtrier en série, ça reste cohérent. 

Bon, que ça se termine sur une mine que LeMere se souvient avoir placé là, en revanche, c’était frustrant : j’ai du mal à croire qu’après des années, il se souvienne précisément de l’emplacement de la mine. Et comme en plus on nous dit qu’il y en avait plein, faudra m’expliquer comment Gibbs a survécu sans exploser lui aussi. Ah oui, je sais : c’est Gibbs.

La fin de l’épisode le concernant était prévisible également, mais ce détour au cimetière était attendu et nécessaire pour conclure correctement cette histoire. Je ne suis pas certain d’avoir envie de voir la suite de son intrigue la semaine prochaine avec McGee par contre. Je le sens mal : on nous annonce que Gibbs ne sera que dans une dizaine d’épisodes, mais si c’est avec un fil rouge si dense et tant de rappels sur le passé du personnage (c’était excellent ce moment où les scénaristes rappellent qu’il peut partir en vrille facilement – même si on sait qu’il n’est pas celui que LeMere dépeint) que j’espère que ce ne sera pas un départ définitif pour Mark Harmon.

Ce serait moche de terminer dix-neuf saisons sur la mort du personnage. Je ne pense pas qu’ils oseraient, en plus. On verra bien, je m’avance beaucoup. 

Autrement, le reste de l’épisode était un peu moins prenant, je dois dire. Il avait ses bons moments, notamment lorsque l’agent Knight se dispute la mission sous couverture avec Nick. J’aime bien la manière dont elle récupère le bureau de Bishop, c’est à peu près fluide et logique vu son caractère, mais je n’aime pas tellement sa relation avec Nick. Je n’ai pas envie de les voir flirter ensemble d’ici quelques épisodes.

En plus, c’est super étrange : la série fait vraiment des avancées nécessaires côté féminisme, même si la scène sous couverture, justement, est hyper clichée malgré tout. Elle était inenvisageable dans les premières saisons quand Kate était littéralement harcelée par Tony, donc, j’y vois un progrès… sauf que ce progrès est nuancé par la répétition de ce schéma de drague qui s’instaure entre tous les collègues de l’équipe. C’est frustrant.

Pourtant, je me rends compte que je me fais à la présence de l’agent Knight et que je l’apprécie de plus en plus. Elle est de moins en moins un mauvais cliché et le personnage prend un peu d’épaisseur, même si on ne sait encore que trop peu d’elle pour vraiment se faire une idée. J’ai hâte d’en voir plus, ce qui est bon signe.

J’ai aussi hâte d’en voir beaucoup plus sur le fil rouge, surtout si la série continue de fournir des bons moments et des répliques marrantes. Kasie est excellente, sérieusement, que ce soit dans la scène avec Jimmy nous rappelant la prise d’otage d’il y a deux saisons (déjà ?) ou la scène avec Vance et McGee lui apprenant que Gibbs est encore aux abonnés absents. Elle est aussi excellente dans son job qui nous fait avancer l’intrigue à grands pas.

Sanova est donc l’entreprise qui est dans l’ombre de ce serial-killer qui n’en est pas un ; et seules quatre victimes seraient finalement tuées pour une raison précise. Je me demande ce qu’ils vont bien pouvoir nous sortir comme raison à tous ces meurtres, et j’avoue que ma curiosité est piquée assez pour que je considère déjà cette saison comme meilleure que la précédente… après seulement trois épisodes.

Eh, que voulez-vous, j’aime quand ça bouge dans les castings et qu’on nous intègre des nouveaux ! 

Atypical – S04E04

Épisode 4 – Starters and Endings – 13/20
Eh, deux intrigues sur trois sont particulièrement chiantes. C’est le problème quand on n’aime pas tous les personnages, je crois, et ça l’est aussi quand les personnages que j’aime, comme Sam, sont coincés dans des intrigues qui ne parviennent pas à m’intéresser autant qu’elles le devraient. Si c’est ça le dernier fil rouge de la série, autant vous dire que je ne suis pas convaincu.

Spoilers

Doug fait face au deuil de Chuck.

Please pass me my ax.

L’épisode reprend sur les parents se rendant à l’enterrement de Chuck, et j’ai repris mon fou rire au passage. Cela me permet aussi de me rendre compte qu’Elsa est davantage habillée cette saison. Elle s’est calmée sur les décolletés, et ce n’est vraiment pas mal. C’est peut-être ça qui la rend plus supportable. Après, toute l’intrigue n’a pas trop de sens, avec Doug qui reprend le travail vite… et Elsa qui lui dit de ne pas y aller. Mouais, ça ne marche pas comme ça la vie.

Au travail, Doug peut à nouveau compter sur Evan qui lui propose d’être là pour lui et pour lui parler… ce qui provoque plus de gêne qu’autre chose. Déjà que Doug doit gérer le projet tout naze de Chuck qui avait une pate à pain conservée dans un bocal depuis le début de la saison là !

Doug a du mal à gérer son deuil et… à vrai dire, on s’en fout un peu non ? Je ne sais pas, je n’accroche pas du tout à cette intrigue, moi. J’aime bien revoir Evan cela dit, c’est un personnage que j’aime. Par contre, le coup du « starters » tenu en « vie » pendant 13 ans… je n’ai pas compris l’intérêt du projet. La métaphore quand Elsa le vire par contre, c’était en trop.

De son côté, Paige revient à la charge pour s’excuser auprès de Sam après son pétage de câble de l’épisode précédent. Elle a eu le temps de lui acheter de nouvelles chaussures pour son voyage, alors que Sam a eu l’occasion de faire une liste de tout ce qu’il devait faire pour préparer son voyage, justement. Si Sam pardonne bien vite à Paige, ce n’est pas le cas de Casey, qui est encore là, allez savoir pourquoi.

Cela lance une intrigue sympathique où Casey met au défi Paige de prouver qu’elle n’est pas super chiante et briseuse de rêves… en lui demandant d’aller lui chercher une fleur en plein hiver ? Paige le fait quand même, avant de devoir aller lui chercher un cochon vivant – ce qu’elle peut faire bien vite et facilement, sans la moindre explication. Bordel, mais Izzie, calme ta copine ! Les deux filles attendent tout l’épisode d’avoir les conséquences – et la punition qui va avec – de leur manifestation.

Finalement, elles n’ont qu’un avertissement… ou du moins c’est ce que pense Casey. Elle contacte Izzie aussitôt qu’elle reçoit un mail pour lui annoncer la bonne nouvelle, sauf que ça sent très mauvais puisqu’Izzie ne le reçoit pas le mail, elle. Et c’était elle l’organisatrice. Sans trop de surprise pour nous, mais avec énormément de surprise pour Casey, Izzie est donc suspendue.

Bon, autrement, Sam a aussi son intrigue sur l’Antarctique qui continue, et ça me fait presque regretter d’avoir dit que la saison manquait d’un fil rouge clair en début de saison. Son départ en Antarctique pourrait être une bonne idée, mais je n’accroche pas tellement à tout ce que provoque comme conséquences. Ainsi, on voit Sam tenter de monter une tente ou de tenir une nuit dehors (jusqu’à ce qu’une petite bête de rien du tout lui fasse peur), et… c’était chiant ?

Tout ça permet finalement à Doug de péter un câble pour gérer ses émotions du deuil de Chuck, mais je vais être franc sur le sujet : c’était chiant aussi. Puis, qu’est-ce que Sam fout encore assis par terre, dans un placard, cette fois ? Comme on s’y attendait, Doug apprend à Sam comment monter la tente et tout finit par bien se passer. Yay, pour eux. Le père peut même expliquer à Sam que quitter la fac n’est vraiment pas une bonne idée.

Et l’ensemble se termine par l’enterrement du starters de Chuck, histoire de faire comme en Antarctique où on enterre toujours les membres de l’expédition qui meurent. Et ça donne aussi envie à Doug de laisser son fils partir concrétiser ses rêves parce que la vie est trop courte. Tss. Entre ça et Paige qui souligne à Casey qu’elle n’est pas cool avec elle et s’en sert juste de souffre-douleur…Bof. C’est littéralement le principe de la série, non ?

9-1-1 – S05E01

Épisode 1 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.

Spoilers

L’épisode nous explique ce que faisaient nos first-responders une semaine avant que les animaux du zoo de Los Angeles ne circulent librement en ville.


I really thought this year was gonna be different.

Contrairement à d’habitude, la série commence dès le départ par nous présenter une situation plus que chaotique, avec une ville très clairement sans dessus dessous. Ou en tout cas, une rue. Des voitures dans tous les sens, des papiers par terre et… des animaux qui n’ont rien à faire là. On sent bien que la galère du jour est que des animaux se sont enfuis du zoo le plus proche, mais on s’amuse bien avec cette scène d’introduction.

Le cou(p) de la girafe, ça faisait franchement un bon début d’épisode ! Ils ont encore mis le budget du côté des effets spéciaux, clairement, avec des drones pour nous montrer des animaux en images de synthèse très réalistes. Au beau milieu de Los Angeles. Avec juste nos cinq pompiers habituels pour faire face.

En attendant de les voir se confronter à un éléphant, on repart une semaine en arrière pour découvrir une Maddie toujours en pleine dépression post-partum. Elle prend désormais des médicaments pour faire face à sa situation dépressive, mais ça n’empêche pas Chimney de s’inquiéter pour elle. Bizarrement, Maddie n’a plus tellement envie qu’il s’occupe d’elle apparemment, et ça c’est bien dommage. Ils faisaient un joli couple sans souci jusqu’ici, je n’ai pas envie que ça change.

De son côté, Eddie est sur le point de rencontrer la famille de sa nouvelle petite-amie et tout le monde en fait tout un pataquès quand lui a juste envie que ce soit un moment simple et sans chichi. C’est tout l’inverse de ce que fait son équipe, bien sûr, comme toujours. Et c’est aussi tout l’inverse de ce que l’épisode a prévu pour eux.

En effet, la scène est interrompue par un dysfonctionnement énorme des opérateurs téléphoniques. On s’amuse bien avec ce dysfonctionnement : les scénaristes en profitent pour lancer des alertes sur les débuts des saisons précédentes, avant qu’on enchaîne avec de vraies urgences… perdues au milieu d’appels erronés pour le 911.

J’aime beaucoup l’idée d’un hack, ou d’une attaque à rançons, ou de… En fait, j’aime l’idée qu’on ne sache pas du tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Comme je m’y attendais, l’idée est une fois de plus de nous pondre le truc le plus terrifiant et le moins crédible possible à la fois : le 911 se retrouve débordé d’appels de gens qui n’ont pas cherché à les appeler. Il faut alors commencer chaque appel par un tri des personnes appelant.

Et nous, on suit une femme qui se retrouve à faire le ping pong entre différents opérateurs du 9-1-1. La pauvre. Elle suit aveuglément et difficilement son GPS tout en étant distraite par son téléphone, alors tout ça ne peut que mal finir : son GPS aussi a été piraté apparemment. Elle tombe donc à l’eau et manque de mourir, malgré toute l’aide que peut lui apporter May. Moi, je découvre qu’il est possible d’ouvrir la porte sous l’eau durant un bref laps de temps. Je n’en avais pas la moindre idée d’avant.

J’espère que ça n’aura jamais à me servir cela dit, particulièrement dans cette situation où elle se retrouve à se noyer en étant percutée par d’autres véhicules suivant aveuglément leur GPS aussi. Heureusement que les pompiers sont excellents et parviennent à la rejoindre à temps pour la sauver. C’est charmant comme tout cette scène de sauvetage… mais ça ne nous dit pas ce qu’il se passe.

Le problème, c’est que personne ne sait ce qu’il se passe justement : Taylor cherche désespérément à le savoir tout en couchant avec Buck, surtout qu’elle a bien conscience que les médias lui mentent. Soit. Elle n’est pas la seule à se poser des questions, et on voit ainsi un charmant dîner chez Athéna où tout le monde se pose des questions…

On pourrait croire qu’il y a déjà assez à faire niveau urgences et moments stressants pour l’épisode, n’est-ce pas ? Ce n’est pourtant pas le cas. Les scénaristes ont eu plein d’idées pendant la pause. Non seulement, ils se débarrassent du covid, mais en plus, ils reviennent avec une intrigue bien plus intéressante pour Eddie : il s’effondre et fait une crise de panique au beau milieu d’un magasin quand il entend sa nouvelle copine préciser qu’elle n’est pas la mère de Christopher. Allons bon.

À l’hôpital, sa médecin (je la connais elle ?) essaie de comprendre ce qui a pu lui arriver, faisant le lien avec le sniper d’il y a quelques épisodes – et quelques mois pour Eddie.

Cela ne l’empêche pas d’être sur pied pour une autre intervention quelques minutes plus tard dans l’épisode. Sur pied, oui, mais pas tout à fait en état de faire correctement son boulot quand il intervient sur une crise cardiaque – ce qu’il pensait avoir eu. La crise cardiaque est carrément compréhensible, en plus : l’homme travaille dans une tour de contrôle d’aéroport qui est également hackée pour une rançon.

Cela permet aux hackeurs de faire croire à un crash d’avion directement sur la tour. Pas ouf comme sensation la peur qui s’ensuit. Forcément. Quel épisode. Les pompiers ont alors à faire à une suite de crises d’angoisse et de crises cardiaques, parce que tout ça est carrément flippant, effectivement. On les comprend ces employés complètement stressés qui s’étalent les uns après les autres à cause d’une demande de rançon carrément flippante et de situations bien trop stressantes.

Les emmenant à l’hôpital, Eddie retrouve sa médecin qui prend de ses nouvelles devant un Buck qui s’inquiète aussi. Ils sont les meilleurs potes possibles, hein. Quant à la situation à l’hôpital, j’avais l’impression d’être de retour devant Grey’s Anatomy qui nous avait proposé cet épisode de hack il y a un moment déjà.

Pendant ce temps, Athéna connaît aussi son lot de stress : le procès de son agresseur, Jeffrey, est sur le point de commencer. Non content d’avoir failli la tuer et d’avoir violé six femmes, l’homme en est désormais à vouloir manipuler son procès comme il le souhaite : il vire son avocate pour se représenter lui-même, sous les regards et gloussements approbateurs de tout un fan-club de nanas à fond derrière (et sur ?) lui. Flippant.

Et il est sacrément fort le bâtard : il ne lui suffit que de quelques questions pour décrédibiliser totalement Athéna. Pas étonnant que celle-ci cauchemarde durant la nuit, hein, parce que décrédibiliser Athéna, ça remet en question tout le reste de son enquête. Gênant. Après, il arrive quelque chose de bien plus gênant dans l’épisode : les hackeurs attaquent tout Los Angeles d’un coup d’un seul. Ah, c’est mieux qu’un tsunami niveau drama ça clairement.

Le tribunal est ainsi pris d’assaut par des prisonniers qui pensaient tous assister au procès qu’ils attendaient, et ça permet à Jeffrey de s’enfuir dans le tumulte qui s’ensuit. Oui, il parvient à s’enfuir du tribunal, et c’est bien logique : il est en costard depuis qu’il se représente, c’est bien plus discret. On peut imaginer que les groupies l’ont aidé, aussi. Sa fuite signifie en tout cas qu’il finira bien vite derrière les barreaux, je pense. En attendant, il faut encore le rattraper, et c’est loin d’être facile : la ville est attaquée par des hackers. Outre le tribunal, c’est toute la rue qui part en vrille, avec des voitures qui démarrent toutes seules, des machines qui distribuent de l’argent en masse et des explosions qui surgissent de n’importe où.

Jeffrey parvient ainsi à s’enfuir, laissant Athéna et un de ses collègues en galère pour annoncer aux autres victimes de ses viols de ne pas rentrer chez elles et pour mener comme ils peuvent une enquête au milieu d’un commissariat sans internet et sans écran – tous hackés pour demande de rançons.

Quant au centre d’appels, j’aurais aimé qu’on le voit plus, parce que là, ils doivent être débordés et/ou ne plus avoir d’écrans non plus, en théorie. En pratique, Josh prend tout de même le temps de prévenir Maddie qu’il ne pourra venir à leur déjeuner… Le sens des priorités, là, c’est beau.

Et quand Los Angeles refuse de négocier et de payer une rançon aux hackers, hop, toute l’électricité de la ville se retrouve coupée. Au pire moment possible. Evidemment. A l’hôpital, on a un hélicoptère qui ne peut plus trop atterrir et ne peut plus voir quoique ce soit. On termine ainsi sur un crash, et tant pis pour le cœur que l’hélicoptère transportait. Au moins, ça n’explose pas.

Du côté d’Athéna, la coupure se produit au moment où elle arrive chez l’une des fans de Jeffrey. Si la situation est stressante, Jeffrey n’est évidemment pas chez elle, ni chez celle chez qui s’est rendu le collègue d’Athéna. Nope, il est chez son ex-avocate, celle qu’il a viré. C’était obligé et largement sous-entendu plus tôt dans l’épisode, mais Athéna semble surprise de comprendre qu’il en veut à son avocate pour ses mauvais conseils.

Athéna prévient à temps son collègue pour qu’il arrête Jeffrey alors qu’il prenait en otage son avocate. Oui, Jeffrey est déjà arrêté, ce fut rapide. Trop rapide. Alors qu’Athéna est persuadée que tout est enfin terminé et prévient les autres victimes de Jeffrey, voilà que l’avocate se rebelle et nous égorge le collègue d’Athéna.

Bordel, on va pas se mentir, j’ai sursauté. Je me doutais bien qu’il allait se passer quelque chose, mais je m’attendais plutôt à un tigre ou une connerie venant du zoo, certainement pas à ça. Pfiou. Clairement, difficile de ne pas enchaîner, mais… vu l’heure, je vais être raisonnable et me garder la suite pour plus tard. Content de voir que 9-1-1 a encore tout ce qu’il faut où il faut pour être exceptionnelle. Un peu déçu pour le collègue d’Athéna, par contre, c’était bien de lui en filer enfin un !

En parlant de nouveaux collègues… Pas de nouvelles du frère de Chimney dans l’épisode ? Etonnant après le cliffhanger de la saison précédente.

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