What if…? – S01E09

Épisode 9 – What if… The Watcher Broke His Oath ? – 20/20
Pourquoi suis-je surpris quand la fin de cette saison 1 ne pouvait absolument pas être différente de ce qui est proposé ici ? Je ne sais pas, je crois que j’ai posé mon cerveau à côté tout du long pour savourer cette série. Elle étend l’univers Marvel comme il faut et propose de bonnes choses qui s’inscrivent beaucoup plus que prévu dans le message de la phase 4 sur le multivers. Quant à la formule de cet épisode, c’est une formule que Marvel ne connaît que trop bien depuis le premier Avengers. Avec eux, ce n’est plus pourquoi changer une équipe qui gagne, c’est pourquoi changer une formule qui gagne ? Et effectivement, pourquoi ? C’est efficace.

Spoilers

Le Watcher brise son serment de ne pas intervenir pour mettre un terme à la menace Ultron.

You are the Guardians of the multiverse.

J’ai récupéré mon ordinateur, quoi de plus normal que mon premier visionnage de ce week-end soit le dernier épisode de cette série Marvel. Bien que légèrement spoilé sur l’existence d’un personnage particulier dans cet épisode, j’ai réussi à éviter la majorité des révélations à venir dans cet épisode et j’en suis heureux, parce que ce n’était pas gagné. J’ai fait un bon ménage dans ma TL apparemment. Et j’ai hâte de voir comment cette saison va se terminer – même si j’aurais aimé qu’elle continue encore un peu. Après, je me dis que sa fin va aussi me permettre d’avancer davantage dans les autres séries qui viennent de revenir.

Bon, allez, c’est pas le sujet de l’article en théorie, on est là pour un résumé et une critique de ce dernier épisode. Et il commence super bien, avec le retour de Peggy Carter et de son bouclier ! Captain Carter fait désormais équipe avec Black Widow pour battre les super-méchants et à moins d’être comptable et s’appeler Bernard, cet épisode commence super bien. C’est vraiment pas cool pour les Bernard de la compta, en revanche.

Captain Carter est toujours aussi badass, mais son combat contre un super-vilain est interrompu soudainement par le Watcher qui, comme promis par le titre de l’épisode, décide de rompre son serment et d’intervenir afin de sauver le multivers de la menace aperçue la semaine dernière. Wow. C’était inattendu, mais ça aurait dû être prévisible : le Watcher décide d’intervenir en faisant une petite récolte de super-héros dans les épisodes précédents.

C’est génial, tout simplement, car ça nous permet de retrouver une super équipe d’Avengers bien originale. Et en plus, on nous ajoute une Gamora destructrice de Thanos dans l’équipe ! J’aurais aimé avoir son épisode, mais bon, admettons. Qui sont les héros qui sont kidnappés par le Watcher pour devenir les Gardians of the multiverse ?

Gamora, Thor ado-pourri-gâté, T’challa Starlord, Captain Carter, le méchant Killmonger, Dark Strange. Une belle équipe, quoi. L’épisode explique ensuite rapidement les enjeux : cette super-équipe doit aller détruire l’Ultron de la semaine dernière qui est parti en vrille avec son armée de super-robots et ses gemmes. Autant dire que c’est une mission impossible, surtout que ces héros ne se connaissent pas encore. Bizarrement, le gardien les réunit, puis reprend à nouveau son rôle d’observateur qui n’intervient pas.

Oui, il ne cherche pas spécialement à les aider quand il les envoie en mission. Et oui, il les laisse servir d’appât à Ultron quand tout le monde accepte la mission improbable du Watcher. Bon, il leur accorde encore sa magie pour les aider à mettre en place un plan,, mais c’est sans compter sur le Thor immature qui refuse parfaitement de le suivre, préférant s’écrier un bon Viva Las Vegas.

Pas très efficace. Heureusement, Dark Strange est là pour protéger nos nouveaux héros. Un sort de protection leur permet de mettre en place ce nouveau plan, finalement, après un premier coup d’Ultron qui nous montre à quel point il possède des pouvoirs redoutables. Le plan ? Il est assez malin, je trouve : il consiste à voler la Pierre de l’Esprit en se servant des talents de T’Challa. Tout ça fonctionne et ça fonctionne même sacrément bien : j’aime beaucoup la manière dont tout s’enchaîne, avec des répliques très fluides. Et puis, toute cette équipe !

Elle manquait encore un rôle féminin d’envergure, même si Captain Carter prenait naturellement le lead : ça se produit quand Carter retrouve une Natasha Romanov d’un autre monde, celui où elle est la dernière survivante de l’espèce humaine bien sûr. Avant ça, il faut encore que Dark Strange se la pète en balançant un tas de zombies sur Ultron – parmi lesquels se trouvait aussi WandaZombie. J’aime beaucoup comment cet épisode fait le lien entre tous les épisodes et nous montre à quel point le format de l’anthologie était un leurre.

J’aurais dû m’y attendre, ce n’est pas la première fois que je suis confronté à ce genre de construction… mais ça marche super bien, et ça se fait avec surprise en ce qui me concerne. Bref, Ultron se débarrasse bien vite de Wanda, malheureusement, et tout ça devient une course à la Pierre de l’Esprit entre lui et nos gardiens du Multivers. Et c’est brillant à voir. Par contre, Ultron a toujours pas mal de pierres sur lui, alors il est un ennemi redoutable. Ces héros aussi le sont. Quelle scène géniale de voir Natasha et Peggy sacharner avec un bouclier ! Quel dommage de ne pas avoir un meilleur rôle pour Gamora ! Et la pierre qui est au milieu de tout, c’est génial à voir.

Vraiment, l’épisode est excellent. Malgré tout, nos super-héros sont encore une fois sur le point de perdre. Ultron récupère la pierre d’esprit et s’apprête à l’utilier… Mais c’est sans compter Dark Strange et sa transformation en poulpe. Grâce à un ultime effort de tous nos héros, Gamora récupère sa pierre d’esprit et peut mettre un terme aux actions d’Ultron.

C’en est presque trop facile, comme le souligne Thor. Ainsi donc, le robot utilisé par Gamora pour détruire les pierres d’infinité n’est pas conçu pour détruire les pierres d’infinité d’un autre univers. C’est problématique : en pensant détruire les pierres, tout ce qu’ils ont fait, c’est lui donner l’accès à toutes les pierres. À nouveau.

Ultron peut donc revenir plus puissant que jamais – mais il oublie encore à qui il a affaire. Et il a affaire au duo Natasha/Peggy qui est l’une des meilleures trouvailles de l’épisode. Malgré le fait qu’elles viennent de deux univers différents, les femmes arrivent à s’entendre juste ce qu’il faut pour mettre au point un plan se servant de la dernière flèche du Clint de l’épisode précédent. Cette flèche contient un virus et Natasha l’envoie dans l’œil d’Ultron pile à temps.

Pour être plus précis, elle vise son casque, mais Peggy retire le casque au bon moment, alors que la flèche avec le virus anti-Ultron arrive. Et c’est juste à temps : Ultron était en train de tuer tous les autres super-héros. Et oui, il suffit d’un petit virus de rien du tout pour venir à bout d’Ultron. C’est rapide et plus qu’efficace. Et pas cher. C’est Marvel que j’préfère. Pardon, c’était nul ça.

Il reste un problème : nos héros font équipe avec Killmonger, et il récupère les pierres sans scrupule. Killmonger se met aussitôt à dos les héros autour de lui, avant de les rallier à sa cause par un joli petit discours leur expliquant qu’ils peuvent tous sauver leur maison ; leur planète ; leur univers. Chacun un, tous pour un ? Cela ne prend pas sur nos héros.

La bataille reprend contre Killmonger, sauf que ce dernier oublie un autre détail : le corps d’Ultron, aka Vision. Celui-ci se relève pour récupérer les pierres, avant d’être interrompu par Dark Strange, se sacrifiant pour séparer les pierres… et pour surveiller ensuite un « pocket-universe » duquel les autres ne doivent plus jamais sortir. Ah. Tony ayant été mis à l’écart (j’ai ri face à cette scène bien plus que face au moment où le Watcher récupère Thor), il ne reste presque que des personnages qu’on serait susceptibles de revoir dans le MCU. J’ai du mal à croire que Scarlett ne revienne jamais (oui, malgré le procès). Bon, après, T’Challa évidemment, c’est bien triste.

Quoiqu’il en soi, ces personnages peuvent enfin faire le choix de retourner chacun dans l’univers qui leur appartient. Oui, même Carter qui demande pourtant un happy end, en vain. Reste un problème : Natasha n’a aucun monde auquel retourner. Et cela l’énerve encore plus. Elle se retourne assez logiquement contre le Watcher qui mangeait du popcorn quand sa famille était détruite, le confondant avec nous, de toute évidence.

Le Watcher décide malgré tout d’intervenir une dernière fois, non pas en rendant à Natacha son univers, mais en lui rendant une raison d’exister : il l’amène dans un univers qui a besoin d’elle pour vaincre Loki, dieu de la malice en train de terrasser le S.H.I.E.L.D. Décidément. Black Widow peut ainsi revenir à temps pour sauver un monde dans lequel elle n’existait plus car elle était morte, et ça fait bien plaisir à Nick Fury. Eh, le multivers offre bien des possibilités.

Le Watcher nous révèle aussi que le multivers est sa maison et qu’il la protègera quoiqu’il en coûte. C’est une jolie fin, et j’ai du mal à envisager une saison 2 à présent ; de même que j’ai du mal à imaginer la suite de la phase 4 sans lui. J’aurais aimé un lien avec la série Loki et le TVA aussi, mais bon… il faudra se contenter d’une étonnante scène post-générique dans laquelle Black Widow révèle à Captain Carter de retour dans son monde qu’elle a retrouvé l’écraseur d’Hydra… Avec quelqu’un dedans. Allons bon, est-ce un happy end à venir ?

Peu importe, on aura forcément un épisode de la saison 2 avec Peggy, et ça, j’approuve.

EN BREF – On nous a vendu un format anthologie pour noyer le poisson, mais la série a tout à avoir avec le reste de la phase 4 Marvel. Elle nous énonce quelques règles de base du multivers, nous montre bien que celui-ci est beaucoup plus poreux que prévu et montre à quel point la formule de base du film Avengers reste efficace sous toutes les formes de réécriture. J’ai adoré ces deux derniers épisodes, et ça signifie que j’ai adoré la saison dans son ensemble.

Voilà une série qui valait vraiment le détour ! Je suis fan de ce qu’ils proposent avec cette réunion du multivers et j’ai hâte de voir la suite de la phase 4. Trois séries sur quatre ont montré que le multivers avait ses limites et ses craquelures, tout ça va bien finir par péter sur grand-écran à un moment ou un autre.

En attendant, je reste au rendez-vous pour les projets suivants : The Eternals, la série Hawkeye et le prochain Spider-Man. Toutes les dates de cette fin d’année sont déjà dans mon agenda, et je suis bien content de me dire que l’année 2021 aura été marquée tout du long par des projets Marvel de qualité. Rien n’a atteint le niveau de WandaVision pour le moment, mais est-ce vraiment un problème quand tout est génial à savourer ?

NCIS Hawai’i S01E03 (express)

Épisode 3 – Recruiter – 12/20
Les choses se compliquent cette semaine pour la série avec un épisode qui laisse de côté toute sa modernité au profit d’une intrigue classique, de développements classiques, d’une réalisation classique, d’une enquête classique, d’un jeu d’acteur classique… Bref, Personne ne s’est foulé sur cet épisode, franchement, et ce n’est pourtant que le troisième de la série. On va être sur un rythme de croisière peu surprenant, convenu et… pas forcément passionnant.

Spoilers

Un recruteur de la Navy se fait assassiner froidement sur un parking.

Franchement, la critique va être vraiment très express cette semaine, parce que je n’ai pas grand-chose à commenter sur cet épisode. Je n’avais pas grand-chose non plus à me mettre sous la dent pendant ces quarante minutes, en même temps. Commençons par le plus simple, et le plus vite bâclé dans l’intrigue : l’enquête de la semaine. Le recruteur qui se fait assassiner, c’est un brin original, mais après ça, on enchaîne sur l’épisode le plus classique du monde.

Il n’y a pas de surprise dans l’épisode tant tout est convenu, des révélations pendant l’enquête à la construction des actes de l’épisode, en passant par les répliques sur le fait que ce ne soit pas un accident ou sur les alibis et par les déplacements des personnages. Franchement, la danse des personnages pendant les réunions, à se lever et s’asseoir en rythme, c’est littéralement du déjà vu. On a même une scène où ils marchent au ralenti pour arriver devant l’écran au moment où la caméra va pouvoir tourner correctement pour les filmer. C’était sûrement déjà comme ça avant, et c’est comme ça dans un tas de série, mais dans cet épisode, ça m’a décroché de l’intrigue… probablement parce que l’intrigue n’était pas géniale dès le départ.

Eh, même l’humour sur le fait de regarder le grand écran plutôt que l’écran de portable était sympathique, mais hyper convenu, non ? Je sais bien que c’est une série procédurale qui est là pour nous servir du convenu de toute manière, sauf que ça ne l’empêche pas de ne pas tomber dans tous les clichés du genre en théorie. Bref, on retombe sur mon problème habituel : je n’aime pas tellement les séries procédurales, surtout quand il n’y a pas de fil rouge. Et autant NCIS en a un excellent cette saison, autant NCIS Hawai’i en manque cruellement pour l’instant.

À leur décharge, l’intégration de Kai à l’équipe pourrait être l’élément de fil rouge qui accroche. Seulement voilà, ça fait trois épisodes et ça tourne déjà en rond avec son collègue là – Jesse, c’est ça ? Bien sûr, les scénaristes et la série tirent enfin profit du fait que tout se déroule à Hawai’i pour nous faire une scène avec quelques pectoraux et des planches de surf, mais eh, ça se sent que c’est juste un hameçon à audience tout ça.

Après, les scènes sur la plage, surtout quand il s’agissait de petites conversations assis sur le sable là, elles avaient un côté LOST dans l’esthétique, inévitablement. C’est plaisant. M’enfin, c’est à peu près tout ce que je retire de l’épisode. L’autre chose, c’est l’intrigue qui nous replace Jane dans sa position de maman. Sa dynamique familiale avec l’ex-mari, le frère et la sœur est hyper convenue, comme tout le reste, ce qui ne l’empêche pas d’avoir ses bons moments. Et avec cette thématique au cœur de la vie perso de la cheffe, il était facile de deviner qui serait la coupable de l’épisode pour faire un bon parallèle avec sa vie perso.

Bref, la série prend des raccourcis et utilise des facilités tout du long, un peu comme avec Lucy, mise de côté pendant tout l’épisode et finalement ancienne cheerleader, ce qui est bien pratique quand même. Alors certes, ça n’empêche pas de passer un bon moment avec cette nouvelle équipe. C’est juste que ça manque d’enjeux et de surprises, ce qui n’était pas le cas dans les deux premiers épisodes. Et puis, cette dernière scène… On se serait cru dans la série-mère. C’est plutôt positif pour la franchise d’avoir une marque de fabrique, cela dit.

Atypical – S04E07

Épisode 7 – Channel the Cat – 16/20
On sent que la saison décolle vers quelque chose d’autre avec cet épisode qui s’intéresse davantage à des choses qui ne restaient jusque-là que pressenties. Et la fin nous promet de savoureux moments pour les derniers épisodes. J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire de tout ça !

Spoilers

Gretchen est de retour, et ça ne plaît pas à Sam.

What ? I like bad girls.

Après une bonne pause repas délicieux, on se remet à la série avec l’impression d’avoir déjà tout oublié de ce qu’on a vu juste avant. On se remet vite dans l’ambiance avec Sam qui déteste Gretchen et n’hésite pas à rappeler à Zahid toute la mauvaise influence qu’elle avait sur lui. Ils ont l’air compliqué à supporter cela dit : ils ont désormais décidé de faire l’amour partout – et uniquement ça.

Cela déconcentre Sam qui demande alors conseil à Paige pour trouver comment accepter la situation, et comment se concentrer pour répondre correctement à une commande artistique qui a été passée. C’est compliqué pour lui, mais Paige lui conseille d’abord de faire la commande comme lui le sent – donc sans les détails de la commande – avant de lui demander de pimenter leur vie sexuelle.

Ce n’est toutefois pas l’avis de Sid, qui n’aime pas du tout les recommandations de Paige et n’hésite pas à le faire savoir à Sam. Ce dernier nous fout donc encore un énorme vent à Paige, et je la plains tellement elle prend cher à chaque épisode. Elle finit par demander conseil à Gretchen, ou plutôt par accepter ses conseils, quand elle apprend que Sid est une fille et qu’elle se découvre encore plus jalouse et énervée qu’avant.

Les conseils de Gretchen ? J’ai beaucoup ri, surtout quand elle explique à Paige qu’elle est stupide, car il s’agit surtout d’envoyer un sexto. Ce n’est tellement pas du Sam… Et Paige est assez stupide pour l’envoyer dans un groupe avec la famille Gardner au complet. J’ai tellement ri. Par contre, pauvre Paige. Elle se retrouve à vouloir s’excuser auprès de ses beaux-parents – et à vouloir expliquer qu’elle recherchait juste plus d’intimité avec Sam.

Mais quelle angoisse de raconter tout ça à ses beaux-parents. Pauvre Doug. Et pauvre Paige qui se retrouve à apprendre la danse de séduction des pingouins pour tenter d’avoir plus d’intimité avec Sam.

Casey est beaucoup trop stressée, et ils ne sont pas subtils dans leur manière de ne pas l’aborder alors que ça se voit sur ses ongles. La vie est pourtant plutôt cool avec elle : elle a désormais sa copine qui vit chez elle et ne garde pas si longtemps le secret de sa mère qui a décidé de la virer de chez elle. Après, difficile de ne pas être d’accord avec Doug sur ce coup-là : Izzie apporte bien trop de dramas dans la vie de Casey.

D’ailleurs, ça recommence bien vite : elle apporte ainsi la bonne idée d’aller à une fête plutôt qu’à la course athlétique que Casey avait prévu. Il fau dire que son stress est stressant pour nous aussi : elle a des ongles qui font peur à voir et je m’inquiète beaucoup trop pour son bien-être. En plus, Izzie n’aide pas tellement non plus : elle l’invite à une soirée où elle la présente à nouveau comme une fille intouchable du côté scolaire.

Et le pire, c’est qu’elle a raison : sur un défi pas vraiment sérieux d’Izzie, Casey décide de se dénoncer pour la tricherie et le test falsifié d’Izzie… Rien ne se passe. Casey est intouchable : ils ont besoin d’elle pour gagner les courses de l’équipe, alors voilà, personne n’ose la punir. Il faut dire qu’une grosse course se prépare, avec même l’université de ses rêves qui vient la voir courir ce jour-là.

Bon, il est sûr et certain qu’elle va se planter, reste à savoir comment exactement. Je l’ai senti venir juste avant : elle décide de ne pas partir au top départ, tout simplement.

On s’en doutait, on ne voulait pas le voir, mais si : Elsa se rend chez sa mère pour faire face à elle. Contrairement à ce qu’elle imaginait, ça se passe plutôt bien ; avec sa mère qui adore la tarte qu’elle a préparé. C’est trop beau pour être vrai… et pourtant, ça dure un moment. J’ai à nouveau soupiré plus fort que le vent en-dehors. Je n’en ai rien à foutre de la mère d’Elsa, moi. La voir amnésique, c’était un peu triste quand même.

Atypical – S04E06

Épisode 6 – Are you in fair health ? – 16/20
Ca tourne pas mal en rond sur les non-dits et certaines intrigues, et on voit bien où ça va tout au long de l’épisode, mais j’aime bien les quelques surprises que cette saison nous apporte. Pour une saison finale, certains choix sont inattendus et je me demande ce que sera la fin après cet épisode.

Spoilers

Zahid n’est plus si motivé à être le parrain d’Edison – mais il a une bonne raison pour ça.

Yes. She reminds me of my mother.

L’épisode apporte une conclusion à ce qui a été ouvert dans le précédent : Sam nous raconte l’histoire de Little Dude, le surnom que son père avait pour lui avant de disparaître de sa vie. Il en fait une BD très chouette, puis apprend qu’il est en bonne santé. Zahid reçoit aussi un coup de fil, mais vu le titre de l’épisode, j’ai eu peur pour lui…

J’ai oublié d’en parler dans la critique précédente, mais Sam a aussi choisi que Zahid serait le parrain d’Edison, sa tortue. Il semble vite changer d’avis : Zahid rate tous les tests pour être un bon parrain, y compris le rendez-vous chez le vétérinaire. Pas ouf, ça… Mais évidemment, Zahid est malade et inquiet. Le problème, c’est que Sam n’entend rien de cette partie, se concentrant sur le manque d’entrain de Zahid dans son rôle de parrain.

Il n’en faut pas plus pour qu’il cherche aussitôt un autre gardien à sa tortue préférée. C’était frustrant de voir qu’il rayait Evan sans qu’on ne puisse le voir, nous. Finalement, il prend conscience de l’évidence : Paige sera parfaite pour s’occuper d’Edison. Ce problème réglé, il prend soudainement conscience qu’il a oublié de prêter attention à Zahid et qu’il ne s’est pas bien occupé de lui. Tu m’étonnes. Tout ça finit par un cancer des testicules. C’est triste et compliqué à vivre pour lui, mais pour Sam aussi. Il va laisser de côté son voyage ?

On verra, en attendant, Zahid rappelle son ex pour coucher avec. Life is short. C’est reparti pour Gretechen.

La série reprend bizarrement sur la relation Doug/Casey avec un entraînement ensemble. À l’épisode 6, il serait temps. Tout ça ne sert en fait qu’à mener à la révélation que Doug n’aime pas du tout Izzie parce que tout autour d’elle a tendance à se transformer en drama. En vrai, il n’a pas totalement tort, mais bon, elle est tellement géniale Izzie, on ne peut pas lui en vouloir, si ?

Elsa rencontre la mère d’Izzie, ce qui me donne à nouveau l’espoir d’un dîner de famille pour elles, alors que le drama finit par reprendre le dessus dans la vie de Casey. Elle a triché pour Izzie, et Izzie se fait bien sûr soupçonner très vite quand elle a un A dans une matière où elle est en difficultés habituellement. Surtout que le test, elle l’a fait chez elle. Je n’aurais pas confiance non plus à la place du prof, je reconnais.

Casey finit par reconnaître qu’elle a triché, et ça la laisse en froid avec Izzie. Encore. Doug le vit mal, une fois de plus, et il le fait savoir à Casey cette fois. Oh, c’est triste de les voir s’engueuler eux… mais pas autant que de voir Izzie s’engueuler avec Casey parce qu’elle est sûre que Casey la voit comme une petite chose à protéger.

C’est un peu le cas, l’air de rien, mais ça finit par des réconciliations et un « je t’aime » échangé entre elles, alors c’est cool. Casey se fait pardonner avec des cartes de tarots truquées pour lui expliquer tous les compliments qu’elle a envie de lui faire. Et pourtant, tout ça se fait sur quelques non-dits, parce qu’Izzie est virée de chez elle – ou juste en fugue ? – et demande à Elsa de venir la chercher. C’est la pire des idées.

Bien sûr qu’Elsa déteste la mère d’Izzie, mais bien sûr aussi qu’elle a immédiatement envie de se mêler de ce qui ne la regarde pas. Elle apporte donc une tarte à la mère d’Izzie, et j’ai vraiment eu envie que la tarte finisse dans la tronche de l’une ou l’autre, mais ça ne finit que par terre. Dommage. En tout cas, tout ça fait prendre conscience à Elsa qu’elle devrait reparler à sa mère, parce que le vrai problème, c’est que celle d’Izzie lui fait penser à la sienne. Oh boy.