Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E13

Épisode 13 – Zoey’s Extraordinary Goodbye – 19/20
Je ne pensais vraiment pas que c’était possible, mais la série parvient à proposer un épisode parfait pour conclure la saison, fonctionnant à la fois comme fin de saison et possible fin de série. En fait, comme l’an dernier, cette fin est géniale parce qu’elle donne envie d’avoir la suite, tout en proposant une conclusion efficace qui n’appelle pas nécessairement un épisode de plus. Je le veux quand même. Quelle série géniale ! Je garde les doigts croisés.

Spoilers

Zoey est toujours en pleine dépression alors que Max s’apprête à partir à New-York, peut-être définitivement.

That’s… really very nice.

Oh lala. Zoey est en pleine dépression dans ce début d’épisode, et ça fait mal à voir, surtout si ça devait s’avérer la fin de la série. J’ai tellement envie qu’elle aille bien – mieux. La série s’obstine à parler de la dépression cette saison, cependant, alors c’est plutôt logique, mais c’est déprimant de voir Zoey ne pas réagir comme ça.

Nous la voyons traverser toute une journée avec l’ensemble du casting lui demandant de chanter une petite chanson – en vain. Il faut dire qu’il y a plein de choses qui ne vont pas dans sa vie, entre Max qui s’en va le lendemain et sa relation avec Simon qui s’enfonce dans le néant. À ce sujet, on repart sur le délire bien américain de « the talk » qu’il faut avoir, j’ai l’impression d’être devant NCIS.

Mo lui conseille de l’avoir si vraiment c’est ce qu’elle souhaite, mais de ne pas le faire car c’est très sain aussi si elle pense qu’elle ne veut pas faire mal trop vite à Simon. Mouais. Il faut dire que Mo ne répond pas non plus à Perry, décalant autant que possible le problème. Très sain. Très, très sain. Il a de quoi s’occuper l’esprit avec le départ de Max de toute manière, au point d’en faire des cookies en forme de taxi, tout de même !

En parallèle, Max est donc vraiment en train de planifier un énorme départ – et il invite la famille de Zoey ou carrément Danny Michael Davis à sa fête de départ. Il n’en faut pas plus pour que Mo et Zoey imaginent le pire, alors qu’en parallèle, Rose vit mal le fait que Max ne lui parle pas vraiment de sa relation avec Zoey, qui continue de pourrir discrètement leur couple quand elle trouve le prototype de l’épisode précédent dans sa valise.

Du côté du travail de notre héroïne, Leif annonce que son idée de téléphone-drone n’était pas aussi originale qu’il l’espérait et qu’une autre boîte l’avait déjà eu. Une fois la réunion passée, sachant que Danny Michael Davis n’en a rien à faire de ce faux problème, il est temps pour Mackenzie et Tobin d’annoncer officiellement qu’ils sont en couple.

Ils ont eu l’occasion d’en parler aux Ressources humaines, ce qui fait prendre conscience à Zoey et Simon qu’ils ne l’ont jamais fait. De toute manière, ces deux-là en arrivent à la décision logique qu’ils devraient rompre. Oui, oui. C’est Simon qui le propose, parce qu’il sent bien que Zoey lui cache toujours une partie d’elle-même. Le pire, c’est qu’elle n’approuve pas exactement ce qu’il dit, affirmant qu’elle a essayé de s’ouvrir à lui.

Euh… À aucun moment elle n’a parlé de son pouvoir, bien sûr que non, t’es pas ouverte Zoey. Elle m’a énervé sur ce coup-là, alors même que la rupture est autrement sacrément bien écrite.

De son côté, Maggie a retrouvé le sourire, et c’est grâce à Eric Shepard, son ancien copain de lycée. Cela inquiète David de savoir qu’elle lui parle sur Facebook, car il a peur de découvrir qu’elle parle à un imposteur. Mouais.

Le soir du départ de Max, toutes les intrigues peuvent donc se mêler les unes aux autres : Zoey raconte à sa mère sa rupture avec Simon, Perry débarque pour confronter Mo et refuse de partir tant qu’il n’aura pas eu d’explication sur son silence, Zoey balance à Max et Rose qu’elle a rompu avec Simon – alors même que ça devait rester entre eux pour cette soirée – et Danny Michael Davis a ses propres problèmes comme d’hab.

Cela en fait trop pour Zoey qui décide de monter sur une chaise pour demander à tout le monde de passer un bon moment et d’arrêter de penser à ses propres problèmes. C’est un moment super gênant à voir, parce que Zoey est angoissante comme ex, je comprends tellement les regards que Rose lui jette ! En tout cas, c’est aussi le bon moment pour que tout le casting se mette à chanter Shake it off. Et c’est la parfaite chanson pour cet épisode, parce qu’elle met l’ambiance tout en étant horrible dans les paroles.

Moi, elle m’a fait prendre conscience que j’adorais tout ce casting et que je n’avais certainement pas envie de leur dire au revoir une dernière fois. Je veux tellement que la série soit renouvelée ! Elle fait du bien cette série avec ses petites chansons. En tout cas, il ne faut pas que je me prenne trop la tête pour le moment, il me reste encore trente minutes à savourer.

Dans ces trente minutes, il y a beaucoup à régler, notamment l’intrigue Mo/Perry. Cela se déroule en une chanson lorsque Mo se confie à Zoey sur ses doutes. On termine sur un bon Work it out, qui montre que les deux personnages sont prêts à faire des efforts, et ça suffit à ce que Zoey prévienne Mo qui pardonne immédiatement à Perry.

On peut donc enchaîner sur un nouveau moment gênant de l’épisode : un large dîner, ça m’allait. Par contre, les toasts de tout le monde ? Flippant. Moi aussi, j’ai fait une grosse fête comme ça avant mon premier déménagement de 500 km, mais je n’ai pas imposé à mes invités de faire des toasts. Genre… La mère de Zoey fait un toast, franchement. Danny Michael Davis aussi – mais lui, il dit juste être fier de posséder Maximo.

En tout cas, ça pose problème quand Zoey fait son discours et parle de son embauche, puisqu’elle pense avoir eu le job que Max n’a pas eu. Leif et Tobin réagissent aussitôt en entendant ce mensonge et ces derniers balancent donc à Zoey qu’elle se trompe. Danny Michael Davis finit par tout lui expliquer, forçant Zoey à demander à Max pourquoi il lui a caché ça. Voilà donc l’intérêt de l’avant-dernier épisode… Et je reconnais que ça fonctionne bien.

Elle prend très mal ce cadeau de Max, parce qu’elle a l’impression de ne pas être légitime à son poste à cause de ça. Pourtant, Max lui fait le plus beau compliment, assurant que ce poste lui revenait plus qu’à quiconque. Les deux se retrouvent donc à se dire au revoir sur des lourds non-dits entre eux alors même que le plus gros secret qu’il leur restait est enfin découvert.

Zoey hésite ainsi à lui dire de ne pas partir, et c’est tout ce qu’il a envie d’entendre, mais ce n’est pas ce qu’elle dit. Bonjour la déprime. Et bonjour le rêve de Zoey pour tenter de nous réconforter. Ce n’est pas exactement le cas pour moi, en revanche. Je trouve dommage que la série nous ramène encore l père de Zoey après toute une saison sur le deuil. Je comprends bien l’idée d’avoir son père comme guide spirituel pour lui ouvrir les yeux sur ce qu’elle ressent pour Max et sur ses regrets… mais aussi pour lui apprendre à vivre.

Par contre, la série qui s’embarque sur un retour de Mitch, encore, signifie que Zoey ne fait pas tout à fait son deuil non plus. En plus, ça ruine un peu le message de la saison. Et puis, I lived ? Franchement ? Non. Je veux dire, c’est associé à la fin de Glee dans ma tête, je refuse que ça le soit aussi à la fin de cette série si jamais… Bon. La série va continuer.

Ce numéro était très joli et permet à Zoey de comprendre qu’elle doit absolument dire à Max de ne pas partir, quitte à l’interrompre à l’aéroport. Quelle horreur, Zoey, tu te plantes là. C’est la pire des idées et elle l’apprend de la pire des manières : Max chantant une chanson à Rose à l’aéroport. Je ne sais pas trop si c’est vraiment destiné à Rose, mais ça y ressemble et Zoey fait demi-tour sans même lui parler.

Voilà qui est fait. En parallèle, la série règle définitivement le cas de Mo et Perry, qui finissent en couple. On ne s’arrête pas là pour autant : Simon rebondit à son tour en trouvant une nouvelle opportunité de job grâce à Leif (sérieusement ? Still standing), Mackenzie et Tobin testent enfin les chaises de l’entreprise de la bonne manière, David et Emily sont heureux (grâce à des petites pilules du médecin pour elle, oui) et Maggie annonce à ses enfants qu’elle est prête à retenter sa chance pour retrouver l’amour. Rien que ça.

Alors non, par contre, ce n’est pas grâce à son petit-ami de lycée qui est marié, hein. Enfin, c’est grâce à lui, mais pas avec lui : elle se rend compte qu’elle a de nouveau envie de vivre. Et c’est tant mieux. Il ne reste plus à Zoey qu’à trouver comment retrouver le goût de vivre. Elle le fait en se rendant sur la jetée du Golden Gate Bridge où elle retrouve en tout cas… Max !

Max ! Il est toujours à San Francisco, évidemment. Il révèle qu’il pensait à Zoey à l’aéroport – je savais bien que cette heart song n’était pas pour Rose, et je suis triste pour elle qu’on ne reverra sans doute jamais (pourtant, elle déchirait dans cet épisode, même sans réplique… rien que son look à la soirée de départ de Max, wow) – mais bien pour Zoey. Il a donc rompu avec Rose à l’aéroport, et c’est une bonne chose car il est désormais à San Francisco pour y rester – et tant pis pour son opportunité professionnelle.

Zoey l’interrompt alors pour lui dire qu’elle n’a aucune idée de ce que l’univers – et donc son père – leur réserve, mais qu’elle est prête à se mettre en couple avec lui. Oui, elle l’est tellement, d’ailleurs, qu’elle se met à lui chanter une chanson. Une heart song. Max se met à entendre une chanson qu’il est le seul à entendre. C’est génial comme idée pour conclure cette saison. Et je suis satisfait de cette fin, qui fonctionne comme fin de série dans le pire des cas : Max et Zoey ne comprennent pas ce qu’il se passe quand il lui confie qu’elle vient de lui chanter une chanson.

Je ne veux pas pour autant qu’elle s’arrête de chanter, cette série. 

EN BREF – La saison 2 a eu beaucoup de mal à trouver son équilibre. Difficile de rebondir après l’excellente saison 1 et son final poignant… Je n’ai jamais perdu de vue celui-ci, et même si l’épisode final de la saison 2 est génial, il continue de faire pâle figure en comparaison.

Malgré tout, sur les derniers épisodes (bon, et à l’exception de l’avant-dernier ?), la série a prouvé qu’elle avait encore des choses à raconter et que ça fonctionnait à merveille pour ces personnages. Le principe même de la série est super, j’ai envie que ça continue pendant des années comme ça, moi. Peu importe les histoires, le principe me suffit.

J’aime tous les personnages de la série, c’est rare !, et j’aime son humour, ses chansons, même ses chorégraphies. Je veux une suite, même si elle n’est pas nécessaire. Quelle fin de saison réussie !

 

Dollface – S01E05

Épisode 5 – Beauty Queen – 19/20
La série enchaîne les situations hilarantes et j’ai bien cru que je n’allais pas m’arrêter de rire du tout devant cet épisode. J’adore la fluidité de l’épisode qui n’a que deux intrigues différentes à explorer, mais le fait très bien dans les deux cas. C’est bien simple, l’épisode tire parti de tout ce qui a été mis en place avant lui pour être génial. Tout simplement.

Spoilers

Colin demande à rencontrer les amies de Madison, qui ne sont peut-être pas assez matures pour lui selon elle.

Turtle ate a bag of dicks!

Madison est complètement cinglée ! Je ne peux pas commencer cette critique autrement que comme ça : elle fout un coup de poing à son mec parce qu’il la surprend sur la plage alors qu’elle pensait être en train de le regarder surfer. J’ai tellement éclaté de rire, mais ce n’était que le début, parce qu’il cherche ensuite à parler de ses amies avec elle.

Le copain de Madison, Colin, déclare alors qu’il veut rencontrer les filles, et pourtant, clairement, Jules ne donne pas envie d’être rencontrée avec le peu qu’il sait d’elle – Jeremy, ses cheveux non lavés et les décisions complètement dingues qu’elle prend. Malgré tout, Colin veut les voir pour faire plaisir à Madison, et ça termine sur une Madison stressée.

Il y a de quoi. Madison donne tout un tas de directives à ses amies, et particulièrement à Izzy qui a une personnalité si loufoque, tout en essayant de faire cuire un poulet entier à la poêle. C’est clairement la panique pour elle, puisqu’elle tente de se montrer plus adulte qu’elle n’est réellement – et surtout plus mature, plus dans le contrôle, plus dans les apparences. C’est le problème de ne pas être sincère quand on commence une relation amoureuse, ça.

Elle a aussi une liste de sujets à aborder à proposer à ses amies, histoire de s’assurer que la soirée puisse bien se passer. Elle explique tout ça face à une Stella pas franchement convaincue et une Izzy qui prend note de tout ce qu’elle dit, mais après avoir allumé le four, sans lui demander. C’est la pire des idées puisque toute la cuisine sert simplement de placards supplémentaires à Madison.

Ainsi, Madison a bien sûr ses chaussures dans le four, alors ça prend feu. Merci Izzy d’avoir allumé ce four, c’est une excellente idée. Je n’en peux plus – et Madison délocalise tout ce petit monde chez Jules, parce que c’est sa meilleure amie et qu’elle a un bon appartement pour ça.

En théorie. En pratique, quand on retrouve Jules, celle-ci est débordée par son chat qui fait de la merde en dégommant la poubelle. Il y a donc des ordures partout dans sa cuisine alors même que Jules s’apprête à recevoir du monde. Non, il ne s’agit pas de Madison, mais de Ramona, la sœur de son ex, dont elle organise l’enterrement de vie de jeune fille. Normal.

Suite à une thérapie rapide et peu efficace avec la femme-chat qui voulait lui faire prendre conscience qu’elle transférait ses problèmes à elle sur son animal, Jules se décide alors à promener son chat en laisse dans le parc. C’est l’occasion pour elle de rencontrer un type tout à fait charmant qui semble vouloir venir la draguer… alors qu’en fait, il veut juste la prévenir qu’elle a marché dans une merde de chien.

Les gens sont si peu civils. Et Jules est tellement drôle à parler tellement trop – après l’avoir envoyé bouler parce qu’elle n’avait pas le temps, en plus. Elle charme toutefois Wes malgré elle. Certes, il voulait juste lui faire remarquer ce qu’elle avait sous le pied, mais la conversation entre eux se déroule à merveille, alors on sent bien que ça se dirigera probablement vers autre chose. Non ?

Il lui laisse même sa carte, parce qu’il est un vétérinaire et en a une sur lui. C’est merveilleux ça quand même, surtout avec un chat comme celui qu’elle a. Jules enchaîne malgré tout avec l’enterrement de vie de jeune fille de Ramona, qui est organisée chez elle. Oui, oui, elle se fait tellement exploiter, Jules. Tu m’étonnes qu’elle s’énerve contre son chat quand on voit qu’elle est incapable de se sortir de cet enterrement de vie de jeune fille – elle prétend à Madison qu’il s’agit de celui de sa cousine, évidemment.

Ramona finit avec une brûlure au troisième degré qui avorte la fête après un moment gênant pour Jules, quand tout lui rappelle qu’elle est là parce qu’elle est l’ex de Jeremy. C’est une excellente chose cette brûlure au troisième degré sur le visage de la mariée en plein enterrement de vie de jeune fille, car ça avorte la fête super rapidement.

C’est exactement ce qu’il fallait pour Madison qui débarque avec Izzy et Stella pour mieux découvrir que la fête avait lieu chez Jules. Du coup, ce n’est pas exactement le meilleur endroit pour avoir un dîner sérieux entre adultes, puisque… comme le disent les filles, c’est un festival du pénis, l’appartement de Jules.

Drôles de décoration. Les filles se dépêchent donc de planquer toute la déco à l’arrache et il est évident que Colin va débarquer pile au moment où elles sont à quatre sur le même pénis gigantesque. Cela ne manque pas et ça n’arrange pas les affaires de Madison, qui est stressée comme jamais : elle a peur d’être considérée comme immature par son copain.

Au pire, je ne sais pas, dis-lui la vérité plutôt que de jouer un rôle ? N’est-ce pas censé être ça être en couple ? J’ai eu du mal avec Madison et tous ses mensonges pendant l’épisode. Vouloir que ça se passe bien, c’est une chose. Vouloir tout contrôler comme elle fait et changer de personnalité, c’est too much. Colin se retrouve aussi à ouvrir la porte à un autre invité inattendu : Steve.

Bon, ça n’a aucun sens que ce soit Colin qui ouvre la porte, mais ça ajoute à l’humour, car ça permet à Jules d’expliquer à Madison que Steve est le stripteaseur, qu’elle a oublié de prévenir de l’annulation de l’enterrement de vie de jeune fille. C’est cocasse : Jules doit en effet expliquer à Steve, le stripteaseur, qu’il ne doit pas en être un ce soir-là. Il devra garder ses vêtements, et ça se fait dans une parodie de film d’action désuet en noir et blanc.

Quand ils sortent enfin du train – c’est-à-dire la chambre – où ils se sont réfugiés pour cela, Jules le fait passer pour son copain, histoire que tout ça passe mieux auprès d’un Colin quelque peu perdu dans cet appartement tordu.

Le dîner peut en tout cas commencer. Aucune conversation n’est possible autour de cette table, puisque Madison fait tout ce qu’elle peut pour couper la parole à ses amies chaque fois qu’elles abordent un sujet interdit, comme le divorce de Colin ou les fétichismes chelous des plans de Stella. On découvre également qu’Izzy est fan de The Weeknd, que Colin ne connaît pas. Les moments gênants s’enchaînent pour tout le monde, parce que prétendre comme ça, ce n’est pas facile.

C’est même la meilleure recette possible pour tout planter. Finalement, le plus intelligent autour de cette table pour prétendre être à un dîner sérieux est Steve, capable de parler économie avec Colin. Il est toutefois interrompu par Turtle, le chat de Jules, qui vomit… après avoir ingéré des bonbons-bites. Beaucoup trop drôle.

Bien sûr, Jules se retrouve forcée d’appeler un vétérinaire pour vérifier qu’il aille bien, et ça tombe bien, elle ne connaît un désormais : Wes. Alors que la consultation a lieu sous les yeux d’un Colin qui doit quand même se demander où il est tombé, Stella est horrible avec lui, à balancer qu’il a soixante ans minimum. Madison s’énerve ensuite après Jules qui n’a pourtant rien demandé et qui s’énerve à son tour… les deux amies s’envoient plein de politesses au visage.

Non, sérieusement, des vraies politesses : elles se complimentent l’une l’autre, mais en criant à moitié et en étant énervée. C’était excellent à voir. Pour calmer le jeu, Colin propose de mettre un peu de musique – je m’attendais à The Weeknd tant qu’à faire – sauf que Steve se lance aussitôt qu’il entend les premières notes dans un strip tease, et c’est juste extra à voir.

Colin ne s’attendait pas à ça. Wes non plus, je pense. Les scénaristes sont fous. Le strip-tease est à mourir de rire, et tous les acteurs sont à fond pour le rendre encore plus comique. La soirée finit donc en fête quelque peu dingue. Franchement, ça va, ça stresse Madison, mais ce genre de soirée est plutôt fun, peu importe l’âge. Non ? C’est gênant aussi, le coup du stripteaseur, mais au moins, tout le monde s’amuse.

Il essaie donc de rassurer Madison comme il peut. De son côté, Jules se retrouve à remercier Wes d’être venu à la soirée la plus étrange de sa vie – mais il en a d’autres en stock pour compenser. Oh, Wes, attention, on va s’attacher à toi si tu es trop gentil avec elle. Il en profite évidemment pour draguer Jules, et franchement, il est trop mignon pour que ça ne devienne pas un personnage récurrent dans d’autres épisodes. On verra bien, mais je ne suis pas contre du tout.

The Nevers – S01E05

Épisode 5 – Hanged – 17/20
J’ai un sentiment très partagé face à cet épisode, parce que j’ai vraiment eu l’impression qu’il manquait des scènes entre celui-ci et le précédent, pour ne pas dire qu’il manquait un épisode complet. Malgré tout, c’était hyper prenant et j’ai beaucoup aimé, surtout la dernière partie de l’épisode qui a réussi à me prendre complètement par surprise par rapport à ce qui semblait se préparer. Hâte de finir ce début de saison, déjà, puisque le sixième marquera une pause dans la diffusion.

Spoilers

Le procès de Maladie est vite expédié : elle est condamnée à mort par pendaison sur la place publique.

Maladie hang, justice will be seen.

J’avais lu sur Twitter que le début de cet épisode donnait l’impression d’avoir raté un épisode et… j’avoue ? On voit donc Amalia coucher avec Horatio ? Je. OK. Cela semble toucher Penance, qui s’éloigne et voit ensuite Desiree sortir de sa chambre avec un homme. Peut-être donc que c’est elle qui couchait – si Penance le pense, nous on sait que ce n’est pas le cas.

Non, vraiment, ils se sont plantés dans l’ordre de diffusion des épisodes. Je ne vois que ça. On découvre en effet que Nimble travaille désormais pour Amalia et Penance, quand dans l’épisode précédent, il était clair qu’il était pour le Beggar King ? Et Amalia n’arrête plus de coucher avec son médecin qui trompe sa femme ? Il manque un épisode. Ce n’est pas possible autrement.

En parallèle, nous suivons toujours les expériences de Bidlow qui étaient les grandes absences de l’épisode précédent. Cette fois, il est donc question de suivre l’œuf magique en train d’éclore au plafond, à moins que ce ne soit une chrysalide. Dans la crevasse, on retrouve aussi la Touchée capable de faire léviter les objets, et sa lobotomie semble de moins en moins efficace.

Autrement, à l’orphelinat, on semble avoir compris ce qu’il se passait dans cette cave grâce à la chanson. Il faut aller chercher quelqu’un en-dessous – dans cette cave. Quelqu’un ? Ce qui est dans la chrysalide, donc ? Bon. Et à quoi sert Hugo ?

Pour l’instant, il énerve Miss Bidlow qui remarque qu’il a fait du shopping pour son frère, mais c’est tout. Son business – son bordel – n’est plus du tout évoqué. C’est si étrange. Bon, Mrs Bidlow et August sont dans un salon de thé typiquement anglais d’un hôtel, et elle pète un câble quand elle entend deux personnes s’extasier de la future exécution de Maladie. Alors là, je n’ai pas tout capté à sa réaction, franchement.

Le début d’épisode nous apprend donc que Maladie est condamnée à mort – ça, au moins, ça donne l’impression que l’épisode 5 fonctionne bien juste après le 4 : elle sera pendue en place publique. Cela ne plaît que moyennement au conseil du patriarcat. Je ne sais toujours pas comment les nommer. En tout cas, Massen est content de savoir que Maladie sera tuée en tant que Maladie, devant le monde entier, afin qu’il soit clair pour tous que la terreur soit punie. Je peux comprendre l’idée, pour le coup.

Les autres hommes s’inquiètent tout de même des conséquences de cette punition : ils ont peur de voir les Touchés s’enflammer ou la société changer de camp sur du long terme. Il est rapidement question des Touchés, donc, mais aussi de l’origine de leur affliction. Ils sont défendus par un certain Prince Albrecht.

On lit entre les lignes qu’on soupçonne la Princesse d’être une touchée, alors qu’à l’orphelinat, il se passe exactement ce qu’ils craignent : certaines, dont Harriet, pensent que Maladie est exécutée parce qu’elle est une Touchée. Euh… Je croyais que c’était une serial killer ? Je veux dire, je suis contre la peine de mort, hein, mais c’est tout de même une serial killer, elle n’est pas exécutée juste parce qu’elle est Touchée.

C’est bizarre comme réflexion, tout ça. En plus, je ne comprends que maintenant le pouvoir de Maladie, qui est qu’elle devient de plus en plus forte grâce à la douleur. De son côté, Mundi est harcelé par une journaliste qui veut obtenir une interview de Maladie, ce qui est désormais le seul sujet de conversation de tout l’épisode. Ou presque.

Hugo est en effet convoqué par Mundi parce que quelqu’un se plaint d’un de ses serveurs Touchés qui a blessé accidentellement un client n’écoutant pas les consignes. Il semble trouver un compromis avec Mundi, mais finalement, il est à nouveau question de Maladie, de son exécution et… Hugo se fait aborder par la journaliste qui a besoin de lui pour quelque chose qu’on ne connaîtra pas immédiatement.

Pendant ce temps, nous suivons Penance en train de prendre sa douche… et s’inquiétant d’être possiblement espionnée par August via un oiseau. D’ailleurs, je me rends compte que j’ai oublié de souligner que Penance a balancé à Amalia dans l’épisode 4 qu’il avait des pouvoirs. Et ça tombe bien : Amalia décide de se servir de lui pour faire diversion pendant qu’elle exécutera un plan pour s’infiltrer dans la cave de Miss Bidlow. La sœur d’August donc. C’est comme ça qu’elles ont su exactement où chercher ? Je veux dire, OK, on a eu la vision aux rayons X de Londres, mais…

Non, désolé, vraiment, là, ça ne peut pas être que moi qui ne comprend pas tout à l’accent, il en manque un bout. Et quand on retrouve le Beggar-King, je découvre qu’Odium est encore en vie, alors ça ne m’aide pas non plus à tout capter. En tout cas, le roi est contacté par Massen qui s’arrange pour s’assurer que Londres connaisse le chaos. Après tout, il veut guérir Londres du chaos, mais pour ça, il faut d’abord s’arranger pour avoir l’approbation de la foule.

Etrangement, à l’orphelinat, on en revient à la trahison de Lucy. C’est tellement étonnant. Je veux dire comme j’ai l’impression qu’il manque des scènes à l’épisode, j’aurais tendance à croire que du temps s’est écoulé depuis le précédent… mais non, voilà donc que des orphelines pensent qu’Amalia a tué Lucy, alors qu’Amalia et Penance en sont à regretter la disparition de celle-ci de leur vie.

Cela nous ramène aussi la bienveillance naturelle de Penance : elle refuse de voir Maladie se faire exécuter publiquement, parce qu’elle est une Touchée et parce que ça semble donner des ailes aux Puristes qui n’hésitent pas à accrocher des cordes devant la porte de l’orphelinat. Penance reste donc éveillée toute la nuit pour mettre au point un plan pour sauver Maladie de son exécution publique le jour même.

Amalia refuse de l’envisager, de manière assez logique. Elle a prévu d’aller récupérer le Galanthi, l’œuf-chrysalide-whatever, le jour-même. Elle ne veut pas non plus prouver au monde que les Touchés sont un danger, ou qu’ils sont du côté de Maladie, une serial killer. La dispute qui éclate entre les deux amies est vraiment intéressantes, car elles sont incapables de se mettre d’accord sur ce coup-là. Et ça part en vrille quand Penance comprend qu’Amalia ne fera pas l’effort non plus de l’attendre une journée pour mettre en place son plan.

Les deux amies sont en froid, et elles sortent ainsi de l’atelier de Penance où elles s’embrouillaient pour mieux voir que tout l’Orphelinat les écoutait. Forcément. Amalia leur propose alors un choix : chacun pourra suivre le plan qu’il préfère et juge le meilleur, en son âme et conscience. Ma foi, c’est logique. Par contre, s’il faut se fier uniquement aux discours, Amalia est clairement plus raisonnable, quoi.

Penance a plus de mal à suivre la cadence, mais elle retrouve assez vite l’énervement qu’elle avait quelques secondes plus tôt quand il était question de ce qu’Amalia avait fait à Sarah, aka Maladie. De toute manière, le choix de tous est déjà fait, en vrai. August choisit de suivre Amalia, ce qui doit être le plus douloureux pour Penance. Penance se retrouve donc avec Harriet, Nimb ou Desiree quand Amalia a avec elle Horatio, August, Annie et une autre Touchée que l’on vient de découvrir dans cet épisode. Il y a bien sûr aussi celles qui ne peuvent choisir un camp : les deux enfants de l’Orphelinat.

Elles ont bien fait, parce que les plans tournent mal, forcément. On suit d’abord l’exécution de Maladie et… c’est quelque chose. Le plan de Penance est sacrément intéressant et permet presque de la sauver, alors que tout le monde demande à ce qu’elle soit pendue, en boucle, dans un chant qui fait peur.

Le plan de Penance se met en place un peu par accident, cela dit, parce que Mundi s’approche d’elle et qu’elle craint soudainement le pire. Pour ne pas être arrêtée, elle envoie donc le signal qui permet à Nimb de réagir immédiatement. Le sauvetage de Maladie commence aussitôt… mais est interrompu par les gardes. La Touchée qui était chargée de s’approcher d’elle pour la sauver se retrouve donc à s’éclater sur les escaliers de la potence. Aïe.

Toutefois, Maladie décide de se suicider elle-même. Elle hurle un coup, ouvre elle-même le gouffre qui permettra de la tuer, et hop, elle quitte ce monde. Malheureusement, ça ne s’arrête pas là : ce suicide est suivi d’un énorme meurtre de masse deviné trop tard par Penance et Mundi. Les barrières en métal autour de la potence sont soudainement remplies d’un champ électrique très important, à cause d’un touché qui a manipulé un policier.

Les efforts de Penance et Mundi n’y font rien : on a un meurtre de masse, et on se retrouve ainsi avec une émeute qui éclate et blesse quelques personnages importants. Penance se retrouve avec la main brûlée en tentant d’arrêter le champ électrique, ce qui ne me rassure pas pour la suite où elle paraît la coupable idéale, Hugo se prend un énorme coup sur la tronche et Harriett… oh. Elle tente de s’enfuir avec Desirée, mais la porte qu’elle a fragilisé avec son pouvoir se referme devant elle.

Harriett reste coincée un moment, mais elle utilise finalement ses pouvoirs pour s’enfuir en transformant la porte en verre. Pas de bol pour elle, toute la foule de l’exécution cherchant à s’enfuir se retrouve ainsi face à une porte de verre et elle n’hésite pas à s’engouffrer là et compresser la pauvre Harriett qui se retrouve contre la porte au moment où elle explose.

Harriett est ainsi projetée au sol et piétinée… et sauvée de justesse par la journaliste. Elle est bien mystérieuse, elle, mais j’étais de loin de me douter de la vérité par contre. Hugo est sauvé lui aussi de justesse par Massen, ce qui me rend curieux sur la suite. Tout le monde peut alors rentrer défait à l’Orphelinat et retrouver le groupe d’Amalia, pas mal exténué, lui aussi. On en saura plus sur ce Galanthi la semaine prochaine, mais il faut avant ça revenir sur la journaliste.

Je l’ai repérée comme étrange dans l’épisode 4, mais jamais je ne me suis douté de ce qui était en train de se jouer avec ce personnage. Mundi finit par le comprendre en résolvant le meurtre du premier épisode que j’avais oublié et en recollant les morceaux : la personne qui se suicide n’est pas Maladie, mais la cinglée qui torturait Mary pour le fun quand celle-ci était captive.

Maladie ? Elle est la journaliste blonde. Du rembourrage pour la poitrine, une perruque et un faux nez jeté au sol au milieu de l’émeute nous révèle donc que cette journaliste était Maladie depuis le début, et qu’elle est toujours en vie. Cela explique pourquoi la journaliste en faisait tant pour que l’exécution soit le plus publique possible. Wow. Je ne l’ai pas vu venir, du tout.

PS : Cet épisode a donc marqué un tournant pour le tournage, avec le confinement qui passe par là et une foule partiellement créée par effets spéciaux. Je ne m’en serais jamais douté !

The Nevers – S01E04

Épisode 4 – Undertaking – 17/20
Certaines intrigues se précisent, et c’est agréable de les comprendre, quand d’autres arrivent et rendent tout ça encore plus confus. L’avantage, c’est que je ne sais jamais tout à fait vers quoi on se dirige avec eux tellement ça part dans tous les sens. L’inconvénient, c’est que la critique n’apporte probablement pas toutes les réponses. Mais bon, je passe de bons moments devant la série, c’est déjà ça !

Spoilers

Le meurtre de Mary perturbe logiquement les Touchés qui cherchent à trouver son meurtrier – et la raison de sa mort.

So we’re at war ?

La série me manquait de plus en plus, alors évidemment, je m’y remets… Et je regrette que la fin soit déjà pour bientôt, parce que ce résumé d’épisode me rappelle à quel point la série est géniale. La petite musique… ce devrait être un générique !

Bon, on reprend peu de temps après l’épisode précédent, avec l’enterrement de Mary qui me rend bien triste – même si ça m’apporte un point de Bingo Séries. Comme dans l’épisode précédent, il semble quasi évident que Myrtle sait quelque chose de la chanson de Mary, mais nous ne saurons pas tout de suite ce qu’il en est. Avant ça, on commence donc par le casting chantant pour dire adieu à Mary d’une part, et des ouvriers interrompus dans leur travail d’autre part.

Je ne comprends déjà plus rien, mais bon, je vais faire comme si pour le bien de la critique. L’enterrement est interrompu par des types bourrés et haineux qui énervent Mundi… mais toujours moins qu’Amalia. Celle-ci est absente de l’enterrement, et il trouve ça clairement abusé. S’il savait qu’en plus elle est en train de se bourrer dans un bar et provoquer des bastons inutiles !

De retour à l’orphelinat, une des Touchées ruinent des raisins qui ont l’air très bon pour signifier sa déprime. C’est un peu abusé. De son côté, la pyromane dont j’ai réoublié le nom est tout aussi surprise que Mundi de l’absence d’Amalia à l’enterrement. Il faut dire qu’elle, elle y était… alors qu’elle avait kidnappé Mary, tout de même. Amalia finit par revenir et révéler qu’elle a trouvé des informations sur son agression – et sur Odium.

Plutôt que d’avoir une conversation normale, Amalia et Penance jouent ensuite chacune le rôle de l’autre pour parler de l’absence d’Amalia à l’enterrement – mais c’est en fait son habitude, puisqu’elle n’a jamais assisté au moindre enterrement selon elle. Elle a de toute manière l’esprit ailleurs : elle veut savoir qui a tué Mary, et elle se met à soupçonner tout le monde, y compris à l’orphelinat. C’est problématique.

Il faut toutefois mener l’enquête, et une vision lui permet de savoir que cette enquête la mènera une fois de plus à Lord Massen. J’ai eu comme d’habitude du mal à suivre tout ce qu’il se passait dans les scènes de réunion des personnages, mais c’est très fluide de les voir mettre au point un plan – dans lequel Amalia fait toute confiance à sa vision et refuse d’emmener Desiree avec elle, quand Penance se retrouve à devoir parler à August.

Ce dernier est vraiment ravi de la voir débarquer, forcément. Il était en train de jouer avec des corbeaux, mais il n’en reste pas moins un suspect sur la liste des meurtriers potentiels de Mary, pour le principe. J’étais content de voir aussi sa sœur sur la liste, d’ailleurs. Le personnage d’August est si perturbé dans la vie qu’il en arrive à confesser le meurtre de Mary sans même le savoir.

Cela apporte un bon humour à l’épisode, surtout quand Mary affirme qu’elle est en train de l’enregistrer avec son prototype qui ne fonctionne pas, mais ça mène évidemment à la révélation des sentiments d’August. La scène se termine toutefois par August déclarant qu’il veut juste être un ami de Penance. Il a envoyé des fleurs, ce qu’elle devine… avant de demander s’il pense que sa sœur peut être coupable du meurtre.

En parallèle, Annie mène son enquête aussi pour retrouver le meurtrier de Mary, cherchant à prouver que le meurtrier est lié au Beggar King. Elle tombe alors sur Nimb, travaillant pour lui et affirmant qu’il n’y est pour rien dans son meurtre. C’est tout ce qu’il y a à retenir de la scène, mais ça mène aussi à de bons effets spéciaux avec Nimb capable de créer des escaliers pour s’enfuir, à base de boucliers étranges, et Annie attaquant des voleurs qui l’attaquent eux-mêmes, allez savoir pourquoi.

Comme le Beggar King n’est pas responsable de ce meurtre, on suit ensuite Amalia en train d’interroger Massen pour en savoir plus. Celui-ci comprend vite quelle est l’intention de son invitée, mais il est intéressant de voir comment l’entretien est mené : Amalia joue ainsi le rôle de Mary pour interroger Massen.

C’est surprenant à voir, mais ça passe bien, et ça révèle davantage le personnage de Massen comme un grand méchant. Il est contre les Touchés, parce qu’ils vont à l’encontre des lois de Dieux, et il avoue à demi-mot le meurtre de Mary, qui apportait trop d’espoir aux Touchés. C’est frustrant, parce qu’il s’en sort plutôt bien à laisser entendre qu’il peut être le responsable tout en faisant comprendre à Amalia qu’elle est responsable de l’accident – il en dit d’ailleurs trop, car ça sous-entend qu’il a un(e) complice, que notre héroïne doit donc démasquer.

Amalia rentre donc à l’orphelinat pour communiquer ce qu’elle a trouvé comme informations, et Annie envisage aussitôt de tuer Massen. Il était pourtant déjà clair que ce n’était pas leur plan : ils veulent juste rendre justice à Mary. Penance reste contre l’idée d’un meurtre pour se venger, et ça mène à des moments marrants avec Amalia forcée de se mettre de son côté.

Elle fait ce qu’elle peut pour ensuite partir en reconnaissance au port avec Lucy et Annie afin de se venger. Du côté des ouvriers du début d’épisode, on découvre qu’ils sont occupés à faire grève et que ça emmerde sincèrement Lord Massen. Il est leur patron et il leur prouve assez vite qu’ils ne sont pas irremplaçables, ni en danger, malgré le transport d’armes et de munitions.

Le but est donc pour Amalia de s’attaquer à ces munitions pour poser problème à Massen sauf que, surprise, Lucy est en fait la traitresse qui a permis le meurtre de Mary. Alors là. Elle ne s’y attendait pas, et moi non plus : Lucy est donc manipulée par Massen qui affirme pouvoir trouver un remède contre son pouvoir – elle a tué son bébé à mains nues – et c’est pour cela qu’elle communiquait des informations sur le groupe à Massen.

Sauf que voilà : Massen a assuré qu’ils sont en guerre à Amalia, et en temps de guerre, les espions prennent cher. Amalia, qui comprend beaucoup mieux ce qu’il se passe que moi en ayant trouvé si vite l’espionne, envisage donc de tuer Lucy, son alliée fidèle qui l’a trahie sans remords. C’est assez fou à voir, car cela mène à un excellent combat – qui est excellent principalement grâce aux pouvoirs de Lucy qui permettent d’exploser tout ce qu’elle touche, y compris le sol.

Finalement, Amalia parvient à l’arrêter car Lucy revient chercher un pin’s qu’elle avait et qui avait été donnée par Penance. C’est fou. En tout cas, ça permet à notre héroïne de lui soutirer des informations : Amalia peut ainsi faire exploser les vraies munitions, avant de forcer Mary à l’exil.

Sans la moindre surprise, on retrouve dans cet épisode Myrtle paniquée faute de pouvoir expliquer qu’elle a compris les paroles de la chanson de Mary, mais avec l’aide de dessins et de sa plus grande amie (au sens littéral, hein), elle parvient finalement à se faire comprendre. Reste à trouver la personne qui pourra la traduire – ou plutôt les personnes, d’ailleurs.

Avec l’aide d’Harriet, tous les traducteurs sont ramenés à l’orphelinat pour traduire ce que Myrtle peut bien avoir à dire. Elle commence par du portugais, je dirais, et personne n’est capable de la comprendre. La pauvre a du mal à trouver des traducteurs capables de la comprendre, mais peu à peu, on y arrive. Elle va ainsi pouvoir donner les paroles de la chanson de Mary. En fin d’épisode, nous découvrons ainsi que Mary s’adressait directement à Amalia, une combattante solitaire. C’est super étrange.

Amalia semble comprendre qui parlait à travers cette chanson de Mary, et elle fond en larmes quand il est question d’une noirceur les menaçant tous et de quelqu’un à aller chercher « en-dessous ». Il est aussi révélé qu’Amalia n’est pas si seule et qu’elle a quelqu’un qui s’en est sorti. Reste à savoir ce que tout ça signifie – et qui les Touchés sont censés retrouver pour obtenir de l’aide. Alors là, j’en ai presque mal à la tête.

Au commissariat, Mundi assiste à l’audition des deux types qui ont perturbé l’enterrement de Mary, et ça semble ne mener nulle part… jusqu’à ce qu’ils comprennent que Mundi est un ancien boxeur. D’un coup, ils révèlent qu’ils sont des puristes – des anti-Touchés – et qu’ils ont été envoyés là par deux hommes en costard.

Ces derniers ont donné aux premiers une carte avec un cygne dessus, ce qui mène Mundi sur la piste d’Hugo Swann. Forcément. Celui-ci clame son innocence et la scène ne mène pas à grand-chose, si ce n’est une nouvelle confrontation entre eux, avec toute la tension qui peut en découler.

Finalement, quand il retourne au commissariat, Maladie se pointe sans prévenir et ça lui permet de menacer un autre flic, qu’elle étrangle sans vergogne avant de s’enfuir. Au passage, cela nous confirme que Maladie n’a rien à voir avec la mort de Mary – par contre, elle affirme qu’elle était dans sa tombe, c’est pas si charmant.

Sans que je ne m’y attende, Mundi finit par rattraper Maladie lorsqu’elle s’enfuit. Il lui éclate la tête contre un mur – et il parvient ainsi à l’arrêter, tout en insistant pour que justice soit rendue. Celle-ci finit donc en prison… On verra bien ce que les scénaristes veulent en faire !