This is us – S05E15

Épisode 15 – Jerry 2.0 – 16/20
Un épisode très sympathique qui prépare le terrain pour une fin de saison en plantant un peu partout la graine du doute et des possibilités scénaristiques. Chaque personnage semble être sur le point de se lancer dans une grande étape, l’air de rien, et ça fonctionne bien comme préparation pour la suite. Du coup, je vais enchaîner tout de suite avec l’épisode 16, désolé pas désolé, c’est l’avantage d’être en retard.

Spoilers

Les enterrements de vie de jeunes de nos futurs mariés sont très… familiaux.

Would Madison and I have ended up together if life hadn’t thrown us together in some weird way ?

Il est plus que temps de me remettre aux séries et de rattraper mon retard dans celle-ci. Elle est tellement chouette ! C’est parti pour un épisode qui se concentre sur Kevin, puis sur un épisode de fin de saison et tant pis si jamais je ne termine pas à temps pour publier l’article du jour avant minuit. Il sera publié à minuit trente et puis voilà. Il est temps pour moi de lâcher du lest avec ce blog, après tout.

L’épisode reprend par un flashback nous montrant Kevin se rendant au cinéma avec son père pour le meilleur des films. Soit. Il s’agit de Jerry Maguire que je n’ai jamais vu, ma foi.

Un autre flashback nous ramène après la mort de Jack : on y suit Kate, Rebecca, Sophie, Kevin, Randall et Beth se préparer pour un week-end dans la cabane familiale. Ils y vont en permanence dans ce chalet, c’est fou… Et ça ne se passe pas à merveille de passer tout le week-end en famille comme ça, qui l’aurait cru ?

C’est Kevin qui fout le plus la merde, l’air de rien, à assurer à Randall et Beth qu’ils se feront vite à leur relation à distance… Le problème, c’est qu’il dit ça devant Sophie qui, elle, a très mal vécu leur relation à distance et n’est pas rassurée de découvrir que cela risque de se reproduire avec la carrière d’acteur de Kevin. Forcément.

Celui-ci ignore toutefois la crise de sa femme, préférant revoir Jerry Maguire avec son frère. Euh… OK ? Je comprends un peu Beth qui n’a pas envie de rester sur tout le film et préfère papoter avec sa belle-mère. OK, je ne comprends pas l’idée de parler avec sa belle-mère, mais ça lui réussit en tout cas.

Après le film, Kevin, lui, se sent l’humeur d’un discours pour rassurer Sophie avec des objectifs de vie très sympathiques. Rebecca, elle, reçoit un appel de Miguel qui s’inquiétait pour elle et… c’est super mignon, à vrai dire. La série en a tellement fait sur la relation entre Rebecca et Jack qu’on en oublie trop souvent Miguel. Il n’est pourtant pas qu’une ombre de passage dans la vie de Rebecca, franchement.

Dans le présent, Beth se remet de la fin de son rêve de studio de danse avec l’enterrement de vie de jeune fille de Madison. Elle n’est plus si jeune avec ses bébés, mais bon. De son côté, Randall est parti pour l’enterrement de vie de jeunes garçons de Kevin. Bien sûr, Kate est à fond aussi dans les préparatifs de la fête pour Madison, mais avec le résumé du début d’épisode, on se doute bien que ça va mal finir.

Chez Rebecca et Miguel aussi l’ambiance est aux préparatifs, même si ce dernier est stressé de devoir se séparer de Rebecca. Il a peur de ce qu’il pourrait advenir de sa femme, en fait, et ça se comprend après l’épisode de l’an dernier où nous l’avons vue totalement perdue. Ils s’y font malgré tout.

Enfin, les futurs mariés se préparent aussi à devoir passer la journée loin des bébés. Cela dit, Sophie appelle Kevin pour le féliciter de son mariage et de sa nouvelle paternité, et clairement, ça va tout remettre en question. On a bien senti dans les épisodes précédents que ça allait partir en vrille cette affaire des ex de Kevin qui s’en mêlent…

Sophie a ainsi changé de numéro, et ça sent la rupture pour elle. Il est temps pour moi de séparer la critique en deux, avec d’un côté l’enterrement de vie de jeune garçon et de l’autre celui de jeune fille. Commençons par Kevin tant que nous y sommes, et ça commence mal d’ailleurs, parce que tout ce que Randall a prévu, c’est un week-end dans leur chalet familial, sous la pluie et… devant Jerry Maguire.

Forcément, je n’ai pas vu le film, alors ça me spoile totalement, mais bon, on sent que c’est un classique tout de même. Le problème, c’est que Nick souligne à la fin du film que Kevin est digne d’un Jerry Maguire 2.0 : il est tombé amoureux de l’idée d’avoir des enfants plutôt que de Madison. Tout le monde semble vouloir souligner le fait que la relation de ces deux-là est sortie de nulle part. C’est gênant, surtout que Kevin a toujours considéré ce film comme un chef-d’œuvre particulièrement parce que Jerry Maguire décide ce qu’il veut et se donne la peine d’avoir ce qu’il veut.

J’imagine que le but de cet épisode est de nous montrer les doutes des mariés pour mieux les mettre de côté, mais tout de même, c’est délicat à mettre en avant comme ça. Kevin s’énerve donc de voir que son oncle ose lui balancer un truc pareil, mais vous savez ce qu’on dit : il n’y a que la vérité qui blesse ?

Clairement, oui. Et cela donne l’idée à Randall d’une belle conversation autour du feu – il n’a pas dû pleuvoir tant que ça ? – où chacun doit soudainement raconter très sérieusement ses problèmes. Entre temps, Kevin a eu le temps de lui confier ses doutes vis-à-vis de l’appel de Sophie plus tôt dans l’épisode.

C’était un peu longuet comme scène, mais ça fonctionne bien, car chacun finit par en arriver à parler de destinée, de ce qui est écrit dans les étoiles et dans les doutes vis-à-vis des relations amoureuses. Et celui qui a le plus douté parmi les présents ? C’est clairement celui qui n’a pas eu la romance parfaite comme Jack et Rebecca, après tout. Pas besoin de destinée pour lui : ça ne sert à rien d’avoir une histoire écrite dans les étoiles quand on peut l’écrire ensemble.

C’est merveilleux comme manière de formuler les choses, je dois dire. Je ne m’y attendais pas de Miguel, mais j’aime beaucoup ce que ça donne. Je suis moins convaincu par Nick se mettant à la recherche de ce qu’est devenue Sally ou par Toby se décidant à demandant à être pris en compte pour un poste à… San Francisco. Ah. La fin de saison se rapproche.

Du côté des filles, on est sur un enterrement de vie de jeune fille plutôt marrant : à défaut d’un stripteaseur, Kate a eu l’idée d’embaucher un top model acceptant de se déshabiller devant elles pour être peint par Rebecca, Beth, Madison et Kate. Le problème ? Maddison et Joe se connaissent, car il est un type qui l’a ghosté par le passé.

C’est assez fou comme coïncidence, mais c’était marrant… Et puis quand Rebecca balance « The latter » quand il demande s’il doit garder son caleçon ou non ? Pardon Rebecca ? Elle m’a fait mourir de rire. La scène est géniale, en plus, parce que finalement, c’est une bonne chose : c’est une parfaite revanche pour Madison. J’ai eu tellement de peine pour le type qui se retrouve à poil devant elle pendant qu’elle parle de son mari et tout.

Par contre, il y a un problème tout de même : cela fait prendre conscience à Madison que Kevin n’était pas loin de la ghoster non plus. Sans la grossesse surprise, il n’aurait pas eu la bonne idée de rester avec elle quand même. Après, c’est la vie, ça : on devient amoureux peu à peu, non ?

Le seul problème, c’est que ce n’est qu’un élément parmi d’autres. Alors que Kate a la mauvaise idée de jouer à un jeu où Kevin a dû répondre à des questions et où Madison doit deviner ce qu’il a dit – les Z’Amours, quoi –, Madison ne comprend pas ce que vit sa meilleure amie : Kate prend en effet conscience que Kevin n’est peut-être pas tout à fait aussi amoureux de Madison qu’il ne l’était de Sophie. Il s’imaginait vieux avec Sophie, il l’avait dit lors d’un week-end dans le fameux chalet… Mais il ne s’imagine pas vieux avec Madison.

Cela force Kate à avoir des doutes sur la relation entre Kevin et Madison, alors elle prend le temps de demander à sa meilleure amie si elle est vraiment heureuse et… C’était une superbe idée, je trouve.

Autrement, Rebecca comprend toutefois que Beth ne va pas aussi bien qu’elle le dit lorsqu’elle celle-ci reçoit un mail sur ses perspectives professionnelles. J’ai aimé voir la relation entre ces deux-là, parce que Rebecca est une très chouette belle-mère avec Beth. Et Rebecca en est contente, puisque cela lui fait du bien d’avoir quelqu’un qui ne s’inquiète pas de son état de santé et arrête de la considérer comme une patiente.

Rebecca était super touchante à être heureuse d’être à nouveau une maman, franchement. Par contre, cela ne m’a pas empêché de m’inquiéter pour elle en fin d’épisode quand elle se retrouve à rentrer seule et à être au téléphone avec Miguel devant chez elle. On ne sait jamais, quoi. Tout semble pourtant bien finir pour elle comme pour Miguel.

En revanche, si Kevin se décide à supprimer de son portable le numéro de Sophie, rassuré sur son histoire avec Madison, Madison, elle, se repasse en boucle ce moment où Kevin explique ne pas vouloir devenir vieux. Franchement, Kate, idée de merde, ces questions !

 

The Rookie – S03E14

Épisode 14 – Threshold – 17/20
On sent bien que les scénaristes n’étaient pas trop prêts pour une fin de saison, car certaines choses paraissent rushes dans cet épisode, mais ça ne l’empêche pas d’être très bon et chouette à suivre, franchement. Je suis curieux de savoir ce qu’ils feront de leur saison 4 à présent, tout en étant assez attaché aux personnages pour savoir que j’ai déjà envie d’y revenir. Allez, à dans quelques mois, Los Angeles !

Spoilers

Lucy endosse à nouveau le rôle de Nova alors que la guerre des gangs semble terminée.


 

No case is worth my life.

Il faut bien recommencer quelque part mes séries, malgré une bonne dizaine d’épisodes de retard… Et que des fins de saison, en plus ! Reprendre par The Rookie, c’est la solution de facilité, car je n’ai qu’un épisode de retard. En plus, je sais que ça va me plaire, car ça va inévitablement se concentrer sur Nova, aka Lucy.

Et ça ne manque pas, avec un début d’épisode qui la voit immédiatement se rendre sous couverture dans un motel moisi. C’est que ça fait rêver, ça dis-donc. Une fois de plus, Nyla est sa mentor pour lui apprendre toutes les règles de la mission sous couverture, ou en tout cas lui rappeler. Cela ne nous fait pas de mal. Contrairement à ce qu’on l’a vu depuis la série, la pauvre Lucy est ainsi obligée d’ignorer des crimes, et on sent bien que ça lui fait mal.

La voir s’installer dans le motel, c’était tout de même intéressant, à base de petits bouts de scotch et d’armes à feu cachées de manière plutôt malignes. Le tout se fait donc avec une voix off de Nyla lui rappelant tout ce qu’elle ne doit pas oublier, avant qu’elle ne rende finalement son badge. Nyla lui rappelle qu’elle ne doit surtout pas baisser la garde, et elle fait bien. C’est finalement en pleine nuit que quelqu’un tente de s’installer dans sa chambre… mais ce n’est qu’un type bourré se trompant de chambre. Beaucoup trop drôle.

Nova finit par entrer en contact avec une équipe qui souhaite l’embaucher pour faire encore un peu de chimie et… Est-ce que ? What ? No way ? Bellamy ? J’ai explosé de rire. Pourquoi parait-il si jeune ? Bob Morley passe donc du rôle principal d’une série à celui d’un quasi-figurant dans cet épisode. Et outre le fait qu’on le connaisse déjà d’ailleurs, j’ai trouvé qu’il attirait vraiment l’attention par un jeu d’acteur excellent – et à cent milles lieues de Bellamy. J’espère donc qu’il retrouvera bientôt un meilleur rôle que ça, il le mérite.

En attendant, il ne faut pas que ça me dévie trop de la critique d’un épisode plutôt cool sans être exceptionnel, avec Nova embauchée pour faire un mauvais coup. Rien de surprenant, donc. Bien sûr, les hommes ont fait quelques recherches sur Nova et savent qu’il faut aussi se méfier d’elle – les hommes ? Ils sont dirigés par le frère de celui que Nova a aidé à faire tomber.

Rien que ça. Elle s’annonce prête à les suivre, mais est bien déçue de voir qu’elle ne peut pas pour autant emporter son flingue, caché de manière maligne dans sa corbeille à linge. Enfin, ça aurait pu être malin, mais on voit bien qu’elle garde la main dessus, quoi. Elle récupère tout de même un flingue dans son placard… avant de se faire confisquer son téléphone. Inévitablement.

C’est un peu mort pour contacter Nyla comme prévu, là. Elle se retrouve alors embarquée par les types dans un trajet en voiture vers on ne sait où, et elle n’a pas vraiment le temps d’avoir plus d’informations avant de se retrouver embarquée dans tout ça. Elle cherche tout de même à en savoir plus, sans succès.

Inventive, Lucy trouve finalement ce qu’il lui faut pour faire passer un message : elle commet une légère infraction devant Tim et West. Perspicace, Tim comprend de loin qu’il s’agit de Lucy. Il a une sacrée vue, tout de même. Dans la voiture, les hommes sont prêts à le tuer par contre.

Nova propose plutôt de flirter avec le flic, assurant n’avoir jamais eu la moindre amende. C’est très gros comme réplique, et ça l’est encore plus quand elle charme Tim en disant qu’elle se rend à une fête d’anniversaire avec son frère. Tim ne lui met qu’un avertissement, officiellement… mais c’est gros. Je ne comprends pas que les dealers ne sentent pas le coup fourré à des kilomètres à la ronde.

Nova a eu l’occasion de donner les informations nécessaires pour qu’en un coup de fil de Tim, Nyla sache précisément ce qu’elle était en train de faire. C’est franchement malin de la part de Lucy, qui commence ainsi une couverture cool – mais pas aussi cool que celle de Nyla, je trouve. En tout cas, Tim, West et Nyla prenne la décision de laisser Lucy et ses nouveaux amis commettre une effraction pour voler les ingrédients dont ils ont besoin.

Ses nouveaux amis ? Ils n’hésitent même pas à l’appeler par son nom devant tout le monde. C’est… abusé ? Je ne sais pas, c’est genre la règle numéro 1 de ne pas dire son nom devant les otages ? J’ai trouvé ça plutôt étrange, mais j’étais de toute manière subjugé par le jeu de Bob Marley à travers son masque, parce qu’il a des yeux de psychopathe. On n’avait jamais eu l’occasion de les voir, ça fait bizarre de découvrir qu’il est flippant.

À distance, Nyla gère comme elle peut les opérations avec le peu d’informations qu’elle a, mais elle est très heureuse d’avoir mis Lucy sur ce coup-là. En effet, Lucy s’est ainsi débrouillée pour ne pas franchir le seuil du bâtiment avec des affaires volées, ce qui lui évite de commettre un crime. Malgré tout ça, Nyla doit encore convaincre Tim qu’elle est faite pour ce job. Il en est presque lourd, Tim, à force de s’inquiéter pour elle comme ça.

Lorsque Lucy ne contacte pas Nyla comme prévu, toutefois, Tim commence à sérieusement s’inquiéter pour elle. Il a un peu raison, parce qu’elle se retrouve à devoir faire de la chimie et ça ne donne pas du tout envie : elle y passe la nuit et se prend un bon coup dans la tronche, ce n’était pas prévu comme ça sa couverture.

Alors que le baron de la drogue est déçu de son travail et qu’elle est forcée de se justifier comme elle peut, Nova est interrompue par quelques coups de feu. La Fiera est évidemment derrière cette intervention, parce qu’il fallait bien qu’elle revienne dans le game, et Lucy se démerde pour prévenir au beau milieu de la fusillade Nyla. J’adore comment tout s’enchaîne et comment elle fait preuve des bons réflexes en permanence pour s’éviter de bosser.

D’ailleurs, Lucy tente aussitôt de se retrouver à bosser pour La Fiera et, bizarrement, ça finit par fonctionner. La Fiera est prête à l’embaucher, jusqu’à ce qu’elle reconnaisse finalement Lucy, qu’elle a déjà croisé. C’est de toute manière trop tard pour elle : comme quatre cent flics étaient à la recherche de Lucy depuis sa disparition la veille, l’opération coup de filet se met rapidement en place et permet donc à Lucy d’être celle qui arrête officiellement La Fiera.

Pauvre Angela, elle lui vole sa réplique ! Bon, Lucy grille malgré tout sa couverture, mais c’était un bon épisode et une bonne première mission. Angela arrête donc La Fiera et elle est odieuse avec elle, lui indiquant qu’elle est responsable de la mort de son fils parce qu’elle a choisi de l’utiliser comme alibi à l’hôpital ce jour-là. Là, ça me paraît être une sacrée erreur ! Tu ne peux pas comme ça te mettre à dos La Fiera ?

En parallèle, nous retrouvons finalement Nolan chez lui à découvrir une nouvelle voisine, nue sur le pas de sa porte. Enfin, en serviette de bain, tout de même. Il s’agit d’une pompier qui s’est installée dans la maison voisine et s’est retrouvée coincée à l’extérieure de celle-ci au moment de prendre sa douche, à cause d’un chien.

Nolan est toutefois beaucoup trop gentil sur ce coup-là, je trouve, lui donnant aussitôt le double des clés alors que… bon, je ne sais pas, il ne la connaît pas la nana, ça pourrait être n’importe qui tentant de s’introduire sans effraction. La scène était aussi intéressante parce que ça permettait de voir la maison de Nolan, pour une fois. Il a passé du temps à la construire l’an dernier, mais on n’a jamais vraiment fait le tour du propriétaire.

En tout cas, Nolan la drague tellement qu’il finit même par obtenir un rencard le soir même. C’est improbable. Tout ça nous mène finalement au commissariat où tout le monde est content de découvrir que la guerre des gangs est terminée, a priori. Il reste un gros problème : César a disparu, et La Fiera n’a pas eu sa vengeance. Fort d’avoir sauvé le fils de César – et la mère du bébé ! – John se propose aussitôt d’aller mener l’enquête lui-même pour retrouver César.

Ainsi, alors qu’il est forcé de faire équipe avec Smitty, le boulet du commissariat, Nolan en profite pour interroger la copine de César, afin d’en savoir plus. Il parvient même à la convaincre de donner l’emplacement de son copain. Malheureusement, ce n’était pas une excellente idée, puisque La Fiera avait mise sur écoute la copine. Avant de se faire arrêter, La Fiera a donc eu le temps de régler le compte de César.

Oh, Nolan a bien le temps de hurler sniper, mais c’est déjà trop tard : Cesar a surtout eu le temps de se faire tuer. C’était marrant à voir, parce que Smitty prend super mal d’avoir fait équipe avec Nolan une seule journée et de se retrouver dans une telle galère. Malgré tout, la série ne le ridiculise pas entièrement : Smitty parvient à arrêter à un type ayant fait un petit vol à l’étalage avec Nolan. Ce dernier aurait dû être en charge de l’arrestation, mais il a glissé et s’est blessé légèrement à la main.

C’est intéressant, parce que le but est évidemment d’apporter un nouvel éclairage social sur le système judiciaire américain flippant dans sa tendance à tout rendre plus grave que ça ne l’était vraiment. Alors que Gray insiste tout de même pour que Nolan indique la blessure dans un rapport, au cas où, on découvre ainsi que l’assistant du procureur (ou quelque chose comme ça si mon anglais n’est pas trop rouillé par ma pause d’une semaine et demie dans les séries) a décidé d’accuser le type d’avoir blessé Nolan. Involontairement, certes, mais c’est un crime de s’en prendre au flic.

Nolan est très énervé par la situation qu’il trouve injuste, et il finit par contacter Fiona pour parler de ce gros problème systémique qu’il vient de découvrir. J’avais presque oublié l’existence de Fiona, et franchement, c’est juste abusé cette manière de la caser dans tous les épisodes. En plus, cette fois, il n’est pas question pour autant d’en faire un love interest puisque Bailey, la voisine vue en début d’épisode, vient casser leur réunion.

Cela lui permet de s’intégrer assez vite comme un personnage très cool… Malgré une intrigue qui était lourde. Certes, c’était cohérent après le reste de la saison qui en avait fait de même avec se la jouer éléphant dans un magasin de porcelaine qui serait le système judiciaire américain, mais là, c’était en trop dans un épisode qui n’avait pas besoin de tout ça. Et puis, ça ne paraissait pas être une intrigue de fin de saison, quoi.

Gray et Nolan se font donc un ennemi avec quelqu’un bossant pour le procureur, rien que ça, en lui faisant prendre conscience que ce n’est pas un crime et en s’opposant à son verdict, quand bien même c’est son boulot de décider du verdict. Soit. Ils ne pourront pas lui demander de faveur dans la prochaine saison, et je sens qu’ils vont le regretter.

Dans tout ça, Tim et West débarquent aussi chez Angela pour lui annoncer que Ralph Hall, le lieu de son mariage, est saisi par le FBI à cause d’une sombre histoire de drogue. Angela est finalement morte de rire de l’apprendre, alors même que Tim et West se protègent derrière un bouclier de la police. C’était une scène plutôt comique, même si ça finit sur une idée qui ne fonctionne que dans les séries.

Ainsi, Wesley se retrouve à devoir trouver un endroit pour le mariage, en quelques jours seulement. Angela ne veut plus d’un grand mariage : la mairie lui suffira bien. Tout le mariage est annulé, il faut bien l’annoncer aux collègues, mais surtout il faut tout réorganiser en deux jours. Il n’y a que les séries américaines pour faire un truc pareil, mais ça fonctionne à peu près.

Enfin, ça fonctionnait jusqu’à ce que Silas et Tamara soient recrutés par Wesley via West pour aider sa mère à organiser la cérémonie. C’est un bon gros what the fuck, jamais une série n’avait osé nous sortir ce genre de trucs, franchement. Les préparatifs du mariage sont marrants à suivre malgré tout, et j’ai aimé voir Silas et Tamara bosser comme ça. La mère de Wesley était aussi marrante et ça mène assez vite au mariage, parce que l’argent de la famille de Wesley règle bien des problèmes.

On découvre ainsi que Nolan se rend au mariage avec sa voisine, ce qui n’a aucun sens… Elle s’appelle Bailey, ça servira peut-être en saison 4 de le savoir, donc je me le note tout de suite. Et Bailey, avec son passé militaire, est plus convaincante que Fiona. Par contre, wtf de découvrir que l’actrice a quarante ans. Je lui en donnais une dizaine de moins, facilement. C’est fou. En tout cas, je trouve ça super bizarre que Nolan vienne au mariage avec elle, surtout qu’il n’est pas particulièrement bien habillé… On dirait presque qu’il s’en fout totalement d’Angela.

A l’inverse, Nyla est magnifique et a tout donné. Lucy débarque pour la remercier, elle, mais aussi Gray, de lui avoir donné sa chance. C’est meugnon. En tout cas, c’est une sacrée première couverture pour Lucy qui a réussi à mettre à terre deux trafiquants de drogue. Je ne sens quand même pas cette fin de saison. C’est un mariage dans une série et tout va trop bien, là. Genre, vraiment. On suit West et Tamara s’investir pour le mariage d’Angela et chercher quelque chose de bleu, d’emprunté, de vieux et de neuf pour elle.

Angela se prépare donc… alors qu’en parallèle, Smitty est chargé de transporter La Fiera en prison. Aïe, ça ne peut que mal finir. Sans trop de surprise, on voit La Fiera réussir à s’enfuir grâce à ses hommes de main, comme elle avait promis de ne pas rester en prison, et on en revient alors au mariage où tout peut partir en vrille. Alors qu’Angela finit de se préparer, elle se retrouve face à un type armé et cagoulé.

Ainsi, lorsque Nolan se rend auprès d’elle pour lui apporter son bouquet parce que Tamara ne trouve pas West (aïe ??) pour qu’il lui apporte, c’est sans surprise qu’elle a disparu. Elle était enceinte, ils ne pouvaient pas la tuer… mais je crains le pire pour le retour de la série en saison 4. Enfin, a priori, ils n’oseront pas aller trop loin avec elle et j’espère que West s’en sortira bien aussi.

Oh, et je serais mauvais critique si je ne soulignais pas la relation bizarre entre Tim et Lucy avant d’achever cet article. Elle est ravie de le revoir après sa mission sous couverture, on comprend bien ce qui lui a manqué au commissariat. Et il demande à ce qu’elle lui réserve une danse. LOUCHE.

EN BREF – La série propose une saison plutôt bien écrite malgré des conditions de tournage difficiles. On se doute bien que le choix de ne faire que quatorze épisodes n’est pas celui des scénaristes, mais plutôt celui du covid. C’est un chiffre bancal et bizarre, mais ils arrivent à peu près à le faire fonctionner. Grâce à ça, la série s’achève mi-mai, comme il se doit, et on rentre à nouveau dans le calendrier habituel des séries.

Grâce à ça, la série procédurale s’épargne un certain nombre d’épisodes qui ne sont parfois là que pour combler les vides scénaristiques entre deux gros moments importants, il faut bien le dire. Je suis curieux de savoir à présent s’ils évoqueront le covid l’an prochain : grosso modo, les saisons 1 à 3 représentaient l’année 2018/2019… on approche donc de début 2020 ? Ou alors, ils continueront de ne pas nous donner de date, allez savoir.

En tout cas, j’ai hâte d’en savoir plus sur l’enlèvement d’Angela (et la possible disparition de West aussi ?), sur l’idiotie de Nolan qui ramasse son bracelet rouge alors qu’il aurait pu être une preuve (elle indique clairement qu’elle soupçonne La Fiera en tout cas) et sur les futures couvertures de Lucy, en espérant que ce ne soit pas la couverture du lit de Tim, parce que je n’ai plus vraiment envie de les voir en couple.

Je n’oublie pas non plus Nyla qui était dans un triangle amoureux il n’y a pas si longtemps, ni Nolan qui l’est désormais avec sa prof, Fiona, et sa pompier Bailey. Il y a de quoi faire. Vivement octobre !  

 

NCIS S18E16 (express)

Épisode 16 – Rule 91 – 14/20
Pardon, mais alors quelle déception. D’accord, cet épisode a réussi à me laisser bouche bée à un moment donc c’est probablement une bonne fin de saison, mais il se passe quelque chose qui semble avoir été écrit avec les pieds. Je ne comprends pas trop comment certaines décisions ont pu paraître à quelqu’un être une bonne idée.

Spoilers

Les capacités de tir de Bishop surprennent Torres et McGee alors que Gibbs continue de faire équipe avec sa journaliste préférée.

Par où commencer ? Le meilleur, probablement, à savoir l’intrigue fil rouge de Gibbs, qui continue de m’intéresser. C’est inattendu de le voir explorer une nouvelle facette de sa personnalité comme cela et il y a de bonnes idées dans cette intrigue de serial killer. En revanche, je ne comprends pas à quel moment il s’est dit qu’ils étaient peut-être sur écoute. C’était surtout pour donner quelque chose à faire à Kasie dans cet épisode final ?

Si c’est ça, j’ai bien une idée de scène qui aurait pu être possible, hein. Bon. Je suis furax, je ne vais pas pouvoir le cacher très longtemps, autant l’écrire tout de suite. Avant d’y arriver, je finis sur Gibbs, donc, et son bateau qui finit par exploser. On ne saura jamais comment il est sorti de sa cave, mais il n’aura pas fait long feu en tout cas, surtout qu’il brûle sur l’eau.

Le cliffhanger est très efficace. Je n’aurais pas aimé qu’on nous lâche sur un Gibbs possiblement mort, parce que ça n’aurait convaincu personne. Là, au moins, son soubresaut et ce moment où il se met à nager, c’est efficace. J’imagine qu’il feint sa mort pour mieux coincer le serial-killer à un moment ou un autre, et ça peut me donner envie de revenir. Un tout petit peu.

Après avoir abandonné la série des années à cause du départ de Ziva, je suis à deux doigts de faire la même chose pour le départ de Bishop. Je m’en veux de m’être laissé avoir une fois de plus. En tout cas, la saison 19 se met bien dans la merde avec les départs successifs de Jacqueline et Bishop, en plus d’une présence à l’écran réduite pour Gibbs. Et puis, les femmes, cette saison ! La femme de Palmer, Jacqueline, Emily, Bishop… Vont-elles toutes quitter le navire Rule 91 qui explose ? 

Ce n’est pas nouveau que j’ai du mal avec le traitement des personnages féminins de la série, mais là, on marque encore un beau tournant dans la série qui se sépare de Bishop après sept saison sans la moindre raison claire ? L’actrice confirme le départ de son personnage, les autres acteurs aussi, ça ne semble pas être juste un teasing pour qu’on regarde la saison 19.

Elle se fera sans mon personnage préféré, sans raison. BON. Be careful what you wish for ? Cela fait plus d’un an que j’attends que la série traite ENFIN cette fameuse intrigue cachée pour le personnage, avec ce mystérieux SMS en fin de saison dernière et plein de sous-entendus de temps à autres. Cela finit par sortir de nulle part dans cet épisode, lorsqu’on découvre que Bishop aurait fuité volontairement des dossiers de la NSA.

Mouais. Personne n’y a cru, évidemment, pas même lorsqu’elle avoue, et on comprend donc qu’il s’agit surtout d’une grosse affaire qu’elle monte de toute pièce pour s’enfuir suivre de nouvelles aventures ailleurs, avec l’alliée de Ziva. Mais ? Enfin, l’épisode nous la présente comme vraiment coupable et comme capable de cacher bien des choses à ses équipiers… Ce qui est presque pire qu’une affaire montée de toute pièce pour prendre le large.

Certes, elle suit le conseil de Gibbs au passage, et ça donne davantage de relief aux scènes entre les personnages dans l’épisode précédent et celui-ci. Il n’empêche que c’est énervant ! Je ne comprends pas qui a pu se dire que c’était une bonne idée de se séparer du personnage en entachant sa réputation auprès de ses collègues, à l’exception de Torres. Et si je suis bien content qu’elle obtienne sa scène avec McGee en cours d’épisode pour s’enfuir, elle ne lui laisse aucune explication. Elle n’adresse même pas un au revoir à Kasie ou à Jimmy ? Après l’année qu’ils viennent de passer ? Après le covid ? PARDON ? 

Je veux bien qu’elle poursuive sa carrière dans une mission sous couverture en secret et tout, pas de souci, mais un peu de cohérence avec le personnage, bordel. Et donc, elle a également une scène avec Torres pour nous dire à demi-mot qu’il s’est peut-être passé quelque chose entre eux lorsqu’ils ont eu cette fameuse conversation. Bishop n’avait pas prévu que Torres et elle arriverait. AH. Ben quand même, pardon, mais elle est censée être plus maligne que ça !

Le baiser, c’est vraiment du fan service qui ne sert à rien. Les gens sont restés huit ans pour avoir droit à un au revoir bâclé ? Merci bien. Et le pire, c’est franchement que ça faisait un an que je voulais voir se dérouler l’intrigue autour de Bishop. J’avais l’impression qu’on allait avoir un truc énorme la concernant, un arc super sympa… tout ça pour avoir trois pauvres scènes bâclées où on la voit dégager sans ménagement ?

Pire que tout, on lui donne plus de scènes avec sa remplaçante qu’avec ses coéquipiers, finalement. Parce que, oui, pour ne rien arranger, on nous ramène l’agent Knight, dont le bureau semble situé exactement au même endroit que celui des agents de la B team, portée disparue dans l’épisode alors que ça aurait pu être l’occasion. Je n’aime toujours pas l’agent Knight qui fait vraiment pièce rapportée maladroitement, là. Quant à l’actrice, j’ai trop l’impression qu’elle joue mal, désolé !

Et pourquoi on nous fait un spin-off à Hawaii et pas un spin-off sur Bishop ? Pourquoi Emily Wickersham décide-t-elle de quitter la série ? Pourra-t-on au moins la revoir un jour comme Ziva ? Même pas sûr… La série changera l’an prochain de case horaire après avoir perdu près de la moitié de son casting principal en un an ; deux tiers de son casting féminin.

Cela fait beaucoup, même pour un mastondonte comme NCIS.

EN BREF – Une saison raccourcie par le Covid, mais qui évite de traiter la pandémie pendant trop longtemps, pour finalement l’expédier très brièvement lorsqu’elle est enfin traitée… Ce n’était pas glorieux. Les scénaristes semblent être débordés par la pandémie, par les départs des acteurs et par des décisions qui les dépassent, mais ça donne un ensemble sacrément en-dessous de ce qu’était la saison 17.

Pas l’ombre d’une Ziva alors qu’elle devrait encore être dans l’équation et une Bishop qui reproduit le schéma ? C’est frustrant ! Un premier fil rouge peu intéressant, une deuxième partie de saison qui s’en tire mieux sans parvenir à remonter le niveau, à défaut d’un fil rouge.

La saison 19 sera celle du renouveau… mais pas forcément pour le meilleur : le départ de Bishop dans une mission sous couverture va nous laisser un grand vide que l’agent Knight ne va peut-être pas réussir à combler. Pour l’instant, je n’accroche pas à son personnage qui a vite oublié son équipe partie en fumée. Quant à Gibbs, il semble suspendu pour un long moment à présent, et son intrigue solo (avec la femme de l’acteur, OK) pour coincer un serial-killer ne lui attirera probablement pas les faveurs du NCIS lorsqu’on découvrira qu’il est encore en vie.

Non, parce que j’imagine qu’il va se faire passer pour mort un moment…

NCIS S18E15 (express)

Épisode 15 – Blown Away – 13/20
Pas tellement convaincu par cet épisode qui en fait trop pour être crédible, à bien des égards. Il y a pourtant un fil rouge intéressant qui se dessine… mais à un épisode de la fin de saison, je ne sais pas quoi en penser.

Spoilers

Lorsque des agents du NCIS se retrouvent dans une situation explosive, notre équipe habituelle mène l’enquête.

J’aurais dû publier cet article la semaine dernière, car c’est un épisode est l’un des rares que j’ai pris le temps de voir, précisément parce que je pouvais le voir en faisant autre chose… Et clairement, c’est ce que j’ai fait face à celui-ci, car je n’ai pas trop aimé ce que j’ai vu. 

Après l’excellent teasing de la semaine précédente sur Bishop et Torres, nous nous retrouvions ainsi avec un épisode qui mettait totalement de côté la parenthèse enchantée de la conversation qu’ils n’auront ainsi jamais à l’écran. C’est plus que frustrant, honnêtement, même si ça ne me surprend pas du tout avec cette série qui met un point d’honneur à se concentrer surtout sur ses agents en tant qu’agents, et non en tant qu’humains. On voit surtout ce qu’il se passe au NCIS, c’est le principe même d’une série procédurale.

Je trouve autrement, du côté de l’intrigue, qu’ils en font beaucoup trop concernant l’agent Knight. Nous la découvrons dès le début de l’épisode en intervention pour tenter d’empêcher un homme de tuer sa femme et… Si elle est probablement une bonne négociatrice, j’ai totalement décroché face au jeu de l’actrice. Je n’arrive pas à accrocher pour le moment, principalement parce qu’elle m’évoque son personnage d’Arrow et que… bon, ce n’est pas glorieux comme héritage.

On sent pourtant que les scénaristes veulent en faire une agent d’importance. C’est le genre d’épisode où ils testent un personnage, clairement. Ils ont l’habitude de le faire dans cette série. Il faut rééquilibrer la balance avec le départ de Gibbs qui risque de s’éterniser, alors on nous case cette nouvelle agent qui a déjà son passé avec Jimmy et Kasie, ça aide. 

Toute son équipe explose, histoire de lui donner une bonne raison d’intégrer à terme notre équipe… mais ça semble surtout forcé de la part des scénaristes. Le personnage ne paraît pas si triste et j’ai même eu envie de la soupçonner à un moment. La fin de cette intrigue sur le toit du bâtiment introduit juste pour ça, c’était hyper prévisible et pas franchement bien écrit.

J’ai largement préféré l’intrigue de Gibbs et sa femme. Pardon, c’est la femme de l’acteur. Cela se voit, leur alchimie est trop visible à l’écran pour qu’on ne nous fasse pas comprendre que les personnages risquent de finir ensemble eux aussi. Cette semaine, la journaliste revient donc dans la vie de Gibbs pour nous mettre sur la piste d’un nouveau fil rouge qui occupera peut-être le fil rouge : celle d’un serial killer tuant ses victimes au marteau.

D’accord, c’est un peu énorme de voir Gibbs en arrêt se mettre à enquêter sur encore un autre tueur, mais bon, si on passe ce détail, ça peut le faire. En fait, ça permet même de me raccrocher davantage au personnage de Gibbs car ça change un peu de le voir faire autre chose que ne pas comprendre la technologie et être insupportable avec ses subalternes. Non, je n’aime pas Gibbs.

En tout cas, ce serial killer, c’est intriguant et bien plus efficace que l’intrigue principale de l’épisode qui n’a pas réussi à me convaincre, donc. Il faut également noter une scène sympathique entre Bishop et Gibbs, pour nous teaser une fois de plus l’intrigue cachée de Bishop. Je me demande vraiment ce qu’ils comptent en faire et j’ai hâte de voir ça !