Blindspot – S05E01

Épisode 1 – I Came To Sleigh – 17/20
C’est un très bon épisode de reprise, même s’il a l’inconvénient de fonder une bonne partie de son intrigue sur une scène à laquelle je refuse de croire pour le moment. La saison est en tout cas lancée sous de bons auspices, j’espère que ça durera. Pour l’instant, j’ai retrouvé ce qui me plaisait le plus dans la série avec plaisir et je mets de côté de qui a tendance à me faire lever les yeux au ciel pour apprécier pleinement ce début de saison !

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Spoilers

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Guess we’re all here?

Ah, mais charmant la saison qui commence sans résumé, mais reprend avec la dernière scène de la saison précédente. Jane s’en va donc monter la garde et nous, on se retrouve à devoir supporter l’insupportable couple Reade/Tasha. Dire que j’adorais Tasha à une époque. Les voilà donc qui se retrouvent enfin à s’embrasser et à aller plus loin. De là à dire que la tension sexuelle entre eux est explosive, il n’y a qu’un jeu de mots que je n’ose pas tout à fait.

Sans trop de surprise, on enchaîne non pas sur l’explosion, mais sur l’arrestation de Rich par Matthew Weitz, que je vais désormais appeler Matthew parce que Madeline passe son temps à l’appeler comme ça. C’est en fait ce dernier qui est mis au courant du numéro de téléphone sur lequel contacter l’équipe et qui n’hésite donc pas à le faire aussitôt ; ce qui est donc ce qui nous expliquera comment ils ont survécu. On ne les voit toutefois pas s’embarquer dans le tunnel, ce qui laisse le suspense intact sur la survie des agents. Après tout, Tasha et Reade étaient en train de coucher ensemble au moment de l’énorme explosion de la cabane, toujours aussi cool.

Charmante introduction donc, juste ce qu’il nous faut pour nous remettre dans l’ambiance avant de se retrouver deux mois plus tard sur Times Square. C’est un classique de la série et ce n’est pas étonnant de la voir recommencer ici. En plus, ça m’arrange bien parce qu’au moins, j’ai plein de panneaux publicitaires pour le Bingo Séries. Il est évidemment question d’un énième attentat, perpétré cette fois par… les agents du FBI, selon Madeline en tout cas.

Ils ne sont plus vraiment du FBI, et ils n’ont pas tous survécu. Bon, le suspense est là. Matthew est toujours dans la place, heureusement, de même que la laborantine qui l’a aidé à sauver une partie de l’équipe ; ce qui permet à nos héros d’avoir quelques appuis au sein du FBI. C’est bien nécessaire puisque Madeline est désormais à la tête du FBI, placée là par le président lui-même parce que pourquoi pas.

Je ne l’aime toujours pas après un an sans voir sa tronche, mais bon, elle est toujours aussi sûre d’être toute puissante alors que ce n’est pas le cas. Bon, par contre, qu’on nous fasse croire qu’elle ne voit pas Matthew et la laborantine dont je n’arrive pas à bien saisir le nom conspirer ensemble pour venir en aide à l’équipe, je n’y crois pas une seule seconde. En plus, elle donne de fausses coordonnées pour endormir Madeline, mais bon, c’est trop gros. Elle ferait une mauvaise joueuse de poker… ou alors l’actrice n’est pas convaincue par son script.

Il est difficile de l’être en même temps, parce que la série reste égale à elle-même de ce côté-là. Madeline apporte ensuite une nouvelle équipe dans les locaux du FBI afin de retrouver au plus vite nos agents. Cette nouvelle équipe est composée de mercenaires et Matthew est contraint de les embaucher lui-même par Madeline alors même qu’ils font le ménage des employés fidèles à Kurt. C’est con. En plus, ils ont l’air assez méchants, leur dirigeante semblant prendre presque autant de plaisir que Madeline en fin d’épisode à voir un homme se faire tuer injustement par une arme chimique dont il servait de cobaye.

En tout cas, la série nous embarque cette fois alors à Prague. J’avais oublié qu’elle avait tendance à voyager comme ça, mais malheureusement, on sent le budget limité cette année, avec absolument personne à l’étranger. Tout est en studio : le moment où Jane reçoit un SMS avec des coordonnées, le moment où elle se rend dans ce qui ressemble fort à un QG.

Le nouveau QG de l’équipe est vraiment sympathique. On découvre rapidement que Kurt est encore en vie, de même que Patterson et Tasha. Reade n’est plus là, donc, mais tout espoir n’est pas perdu : l’attentat de Times Square fait apparaître un oiseau sur un écran, oiseau qui est un des tatouages de Jane.

Patterson l’a reconnu et a décidé de regrouper toute l’équipe qui était pourtant séparée depuis un moment, y compris Jane et Kurt. Ce n’est pas bien logique ou crédible que le couple se sépare. S’ils sont capables d’échapper à Interpol aussi simplement lorsqu’ils sont séparés, il n’y a pas de raison de ne pas rester ensemble. Rapidement, on est lancé dans une nouvelle intrigue en tout cas : Patterson décrypte les différences entre l’écran de New-York et le tatouage de Jane et découvre ainsi un étrange message de la CIA concernant Rich.

Il est sur le point d’être livré à la Corée du Nord, parce que, pourquoi pas. Il est égal à lui-même dans la torture, à savoir qu’il est flippé mais trouve encore le temps de faire quelques blagues et de réunir un maximum d’informations. On ne sait jamais. Du Richdotcom tout craché, donc, et ça fait plaisir de le retrouver après autant de temps.

Au QG de Prague, Jane est révoltée de la situation de Rich cependant et l’équipe met rapidement sur pied un moyen de le sauver de son transfert vers la Corée du Nord. L’opération est simplifiée par un énième secret de Tasha qui sait exactement où est gardé Rich. Cela aide bien d’avoir bossé pour la CIA apparemment, parce qu’elle connait toutes les planques de l’agence.

Patterson met tout aussi rapidement en place ses recherches, finissant par interrompre Kurt et Jane en pleine retrouvailles chargées du poids de la séparation, pour mieux découvrir qu’un vieux contact peut les aider à Berlin. Bon, pourquoi pas. La série se décide à faire le tour de l’Europe en restant totalement dans ses studios, donc. Le contact berlinois ? J’ai oublié qui il était, la série ne nous propose pas ses flashbacks habituels pour qu’on s’en souvienne et honnêtement avec son accent et son surjeu constant, il m’a fait décrocher vitesse grand V d’un épisode qui était plutôt cool jusque-là.

Il prend en tout cas Jane en otage de la manière la moins crédible du monde pour s’assurer que Kurt tue l’homme qu’il veut qu’il tue. Cela n’a aucun sens, parce qu’il garde en otage celle qui a accepté immédiatement de remplir la mission qu’il leur demandait. La priorité reste toutefois de sauver Rich. Le trio d’agents restant n’a aucun mal à monter cette mission impossible.

Kurt est celui qui retrouve Rich et se débrouille pour désactiver son traqueur GPS implanté dans le cou, alors que Tasha nous fournit une excellente scène d’action et de combat. Eh, ça faisait longtemps que je n’avais plus de série avec ce genre de scènes ! C’était bien cool et ça mène rapidement à une scène sympa où Kurt est forcé de couper la main du tortionnaire principal de Rich. En effet, c’est lui l’homme que Shaw, le berlinois, souhaite voir mort.

Comme Kurt est un gentil héros américain, il refuse de le tuer. Lui couper la main, en revanche, c’est rigolo et ça fait une bonne blague dans le script. Bref, Rich est libéré et Jane est rapidement récupérée des mains de son kidnappeur. Tout ce petit monde se retrouve donc au QG de Prague en un rien de temps, parce qu’Interpol n’est définitivement qu’une broutille pour eux. C’est le moment où Rich en profite pour demander des nouvelles de Reade.

Oh, la mauvaise idée. La série repart dans un flashback qui aurait été plus efficace en début d’épisode quand on ne savait pas encore qui était mort. Ainsi donc, Tasha et Reade ont fait ça le plus rapidement du monde : ils ont eu le temps de revenir auprès de Kurt et Patterson juste avant le coup de fil sur le téléphone de cette dernière, réactive, les faisant tous se mettre dans la planque sous-terraine.

Tous, oui, y compris Reade qui a survécu à l’explosion que la série ne se prive pas de nous montrer une nouvelle fois. On sent que la séquence a coûté cher en effets spéciaux. Jane se précipite pour savoir s’il y a le moindre survivant et retombe vite sur son Kurt adoré, qui réveille Patterson. Reade ? Il est en vie, toujours, mais il aide à libérer Tasha d’un certain nombre de débris.

Ce faisant, il se retrouve à son tour coincé sous les débris qui menacent de s’effondrer encore plus. La scène est supposée être un crève-cœur déchirant où l’on voit Tasha dire adieu à Reade, mais, vraiment, désolé, je n’y crois pas. Pour moi, Reade reviendra, soit à la fin de cet épisode, soit pour la mi-saison, soit pour la fin de saison, mais pas une seconde je ne crois à sa mort. On le voit juste les yeux ouverts quand d’autres débris s’effondrent et forcent le risque de l’équipe à s’enfuir.

De retour dans le présent, Tasha pète un nouveau câble, comme dans le flashback, parce qu’elle veut juste retourner à sa fuite perpétuelle qui semblait lui convenir. Pourtant, les autres sont désormais décidés à rester ensemble et à reprendre la quête des tatouages et d’une manière de clarifier leurs noms. C’est donc ce qu’il va se passer, mais il faut avant ça l’une des meilleures et plus improbables scènes de l’épisode : Rich qui vient voir Tasha pour la remercier de l’avoir sauvé et lui pardonner de ne pas avoir eu envie de le sauver plus tôt.

Cela fait du bien de retrouver Rich et les complaintes de Tasha sur l’adieu qu’elle n’a pas pu faire à Reade m’ont même paru supportables. Deux mois plus tard, voilà donc l’équipe qui, grâce à Rich, se met à faire un hommage digne d’un enterrement à Reade. La série y va fort avec aussi quelques flashbacks pour dire au revoir à l’acteur… mais toujours pas, quoi.

Je suis dans le déni, désolé. Nos héros ne le sont pas, eux, et ils lui disent donc adieu avant de se lancer dans l’amélioration informatique du QG ou des retrouvailles câlins pour Kurt et Jane. La saison est lancée, c’est bon !

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Council of Dads – S01E03

Épisode 3 – Who Do You Wanna Be ? – 15/20
Si elle n’est pas du tout au niveau de This is us qu’elle aimerait bien être, cette série s’en tire plutôt bien pour l’instant : je m’attache à ses personnages et certains d’entre eux me plaisent vraiment beaucoup. Ceux que je n’aime pas ne sont pas insupportables, et à vrai dire, l’ensemble est tellement sympathique que je n’ai pas envie de me concentrer sur les quelques faiblesses de l’épisode. Bref, j’aime bien, c’est divertissant.

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Spoilers

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Are my finances that bad?

L’épisode commence par JJ interrogeant sa mère sur la raison pour laquelle elle garde sa bague de fiançailles, me titillant immédiatement pour hésiter à valider un point du Bingo Séries. Robin a clairement du mal à faire son deuil, ce qui la rend d’autant plus attachante, alors que ses enfants ont déjà commencé à reprendre leur vie, notamment Theo en pleine crise d’adolescence. Robin met en avant le problème de Theo restant enfermé dans sa chambre à Oliver, histoire qu’il s’en occupe.

C’est pratique ce conseil des papas, franchement, et Robin s’appuie beaucoup dessus au point de… Demander à Larry de regarder ses finances. C’est tellement abusé, comme intrigue. La série s’appelle Conseil de Papas, pas Conseil de Mari. Là-dessus, j’ai eu du mal honnêtement, malgré une bonne scène d’introduction. J’aurais aimé un autre sujet de réunion pour le Conseil, afin d’être convaincu. Là, ça me paraît sorti d’un autre temps de voir Larry débarquer pour jouer les chevaliers servants, franchement.

On retrouve aussi Anthony en cuisine et Oliver dans sa cuisine en famille, mais pas pour longtemps : rapidement présents au Conseil, ils apprennent en même temps que Robin que Larry propose de vendre le restaurant de Scott. Selon lui, vendre le Crab Shack serait un moyen de renflouer les caisses vidées par les frais médicaux de Scott et de payer les factures pour les études des enfants.

Cela nous révolte Anthony en un rien de temps, mais il n’a encore rien entendu : Robin n’a en effet que 48h pour prendre sa décision. C’est compliqué. J’aime beaucoup le fait qu’elle en parle aussitôt à Oliver, car c’est une amitié solide à laquelle je m’attache bien, mais beaucoup moins les scènes entre Anthony et Larry. Pour l’instant, ce sont les maillons faibles de la série, ceux à qui j’ai du mal à m’attacher.

Pas de bol, ce sont eux qui sont là pour faire visiter le restaurant, et Anthony en profite clairement pour faire bonne impression à l’acheteuse potentielle qui veut aussitôt coucher avec lui, ça se voit, alors qu’il est hyper froid auprès d’elle. Et cassant, aussi. Du coup, elle revient le voir le soir, histoire qu’on nous serve une scène toute romantique entre eux, sur le ponton, avec les petites lumières et tout. Les acteurs doivent tellement se faire bouffer par les moustiques, au secours !

Comme prévu, cet épisode s’attarde sur le personnage de Theo en pleine crise d’adolescence, ce qui permet de chouettes répliques pour Robin et une scène où Oliver continue d’être le plus cool des trois papas de substitution… au détriment de sa vie de famille, ce qui ne plaît pas tellement à Peter, son mari.

Ce n’est pas bien subtile comme intrigue, surtout que ça se fait à l’américaine, avec une jolie obsession d’Oliver pour le foot américain. Je passe toujours à côté de ce genre d’intrigue, c’est plus fort que moi. Heureusement, il y a le côté sentimental qui fonctionne bien : Theo est vraiment heureux de jouer au foot, Oliver est tout content d’avoir un lien avec lui et bon, c’est un peu touchant quand même. Par contre, ça sent le différend qui est là pour durer entre lui et Peter, surtout quand Oliver commence à défiler face à ses obligations familiales alors qu’il n’hésite jamais à s’arranger pour aider Robin. Affaire à suivre.

Pendant ce temps, Luly s’est mise comme prévu à écrire sur son père. Elle se rend à un cours d’écriture de mémoire pour lire un extrait et obtenir les conseils d’une prof qu’elle semble admirer, mais ce qui était évident finit par arriver : son texte est d’une platitude terrible et n’intéresse personne. Il faudra bien qu’elle creuse pour avoir quelque chose d’intéressant, et pour découvrir qu’en fait son père est Anthony.

En attendant, elle consulte Robin pour savoir si son père avait des faiblesses, et elle découvre que c’est bien le cas et qu’avec le cancer, il a eu peur et s’est remis à boire. C’est aussi dans cette scène qu’elle découvre que sa mère envisage de possiblement vendre le restaurant. Qu’est-ce que j’aime le personnage de Robin ! Je n’arrive pas à savoir si je suis aveuglé parce que j’aime l’actrice ou si le personnage est vraiment cool, mais en tout cas, elle arrive à me convaincre et la série commence déjà à m’avoir avec ses petits rituels.

Robin se rend ainsi dans le magasin de glaces préféré de ses enfants pour leur demander leur avis après les avoir mis dans de bonnes conditions, et aussi pour me faire marquer le point bague de fiançailles du Bingo Séries. Par contre, les enfants ne sont pas du tout convaincus par la vente possible du restaurant, et ça finit en conflit quand Robin apprend que Theo envisage de se mettre à jouer au foot américain, alors qu’elle voit ça comme un sport super dangereux. Elle confronte Oliver à ce sujet, et il parvient à la convaincre que Theo a besoin d’exprimer sa violence dans le sport. Allez, admettons.

Robin finit par accepter de faire plaisir à son fils, et c’est touchant de les voir se réconcilier sans même s’être vraiment engueulés, parce que ça aurait pu être pire. La série est plutôt douée.

En parallèle, Luly continue de remuer les choses bien dérangeantes concernant son père. Après 23 ans de sobriété, il a donc craqué pour un verre d’alcool et ça l’intéresse beaucoup. Elle se rend donc auprès de son parrain, Larry, pour savoir ce qu’il s’est passé. Celui-ci n’a pas du tout envie d’en parler et envoie bouler Luly qui rentre chez elle pour mieux se plaindre à Evan.

De son côté, Evan recommence ses études, auprès d’une prof qui est clairement en train de le draguer. Le seul problème, c’est qu’il a un prêt financier vraiment trop important sur le dos. Comme d’habitude, Luly ne l’écoute pas vraiment, préférant en fait qu’il la conseille sur son livre – et il la conseille bien en lui proposant de parler de son père avec Anthony.

Elle suit aussitôt ce conseil, ce qui permet directement des scénaristes s’amusant de la situation : elle va voir son père biologique sans le savoir pour l’interroger sur son père adoptif, qu’elle ne sait pas adoptif. Et le tout se fait avec une visite en bateau, histoire de multiplier les très jolis plans. Luly obtient en tout cas ce qu’elle veut : Anthony lui raconte qu’elle a été adoptée pendant deux mois à la naissance et que Scott s’est battu pour la récupérer, après avoir changé d’avis en la voyant. Il était juste trop apeuré. Ses pauvres parents adoptifs qui l’ont perdue bébé, voilà une histoire qui a dû être atroce et qui fait un bon chapitre. Par contre, la ressemblance Anthony/Luly, je ne la vois pas du tout.

En tout cas, Luly finit par réussir à écrire un chapitre passionnant, alors qu’Evan revient à ses origines. Le truc, c’est qu’Evan, pour l’instant, il est trop en-dehors des histoires pour qu’on l’apprécie vraiment ou pour qu’on soit touché. Il décide de ne pas passer son diplôme et d’expliquer à Luly qu’il veut mettre en chantier son quartier d’enfance et lui redonner sa vie. Nope, vraiment pas touché autant qu’il le faudrait, désolé.

Par contre, la série a réussi à me toucher bien plus avec Robin annonçant sa décision de vendre le restaurant. C’est tout triste, parce que le Crab Shack est effectivement un lieu que l’on n’arrête pas de voir dans la série. Il ne s’en va nulle part, de toute manière : Anthony reste un an pour s’assurer que la transition soit bonne. Un an, c’est peut-être ce qu’il aurait fallu pour qu’on soit autant attaché que les personnages à ce lieu : la décision vient trop tôt dans la série et tout le monde est forcément convaincu par Robin que c’est une bonne décision. Après tout un épisode d’hostilité, je trouve que c’est rapide, mais il n’y a plus le temps d’avoir vraiment l’avis de chacun sur la question…

Luly profite de ce nouveau conseil de famille pour remercier Anthony de ce qu’il lui a fait écrire et du requin en quête de vérité qu’elle est en train de devenir. Moui. Il est inévitablement apeuré et il se rend aussitôt auprès de Michelle pour l’informer que Luly cherche la vérité… Mais il n’y a vraiment pas de quoi flipper honnêtement, elle n’a aucun moyen de savoir qu’Anthony est son père pour l’instant, tant qu’elle n’a pas un petit accident et le besoin d’une greffe. J’ai trouvé la scène en trop, on sent que les scénaristes cherchent du drama là où il n’y en a pas…

Comme il faut bien aussi introduire les épisodes suivants, Robin finit par accepter son deuil en passant sa bague de fiançailles autour d’un collier et Larry tombe nez à nez avec sa fille, alors qu’il est en train de garder JJ. Evidemment, sa petite-fille est une amie de JJ et évidemment, la fille de Larry trouve ça bien ironique de voir son père s’occuper des enfants d’un autre, parce qu’il lui a fait vivre l’enfer quand elle était petite. Voilà qui promet.

J’aime les cliffhangers doux de la série, je trouve que ça passe bien pour ce genre de séries, alors que l’ensemble de cette saison est pour l’instant un brin prévisible, mais avec juste le bon dosage pour que ce ne soit pas désagréable de deviner ce qu’il va se passer.

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In the Dark – S02E04

Épisode 4 – Deal Me In – 18/20
De coups de poker en coups de poker, la série parvient à bien mener sa barque pour que l’intrigue reste passionnante à suivre sans pour autant négliger les nombreux personnages. Ces derniers ont une trajectoire individuelle vraiment intéressante et l’ensemble continue donc d’être sacrément solide. Vraiment, j’aime beaucoup cette saison qui m’apporte tout ce que j’en attends à chaque épisode. C’est chouette !

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Spoilers

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Just… Please, don’t be a hero. Please.

On reprend en début d’épisode par le flashforward avec Murphy et Felix en train de nettoyer le sol ensanglanté du bar. Tout irait à peu près bien du côté du suspense en ce qui me concerne, si on n’apprenait pas que l’épisode se déroulait ensuite neuf jours plus tôt. Comment ça, neuf ? Je pensais qu’il nous restait encore plein de temps, mais c’est vrai que le premier épisode était déjà il y a quasiment un mois.

Neuf jours plus tôt, donc, Murphy décide de venir voir Max en prison, pour lui dire qu’elle est prête à l’attendre et qu’ils peuvent faire en sorte que leur relation fonctionne… Le truc, c’est que Max a compris que Guiding Hopes était responsable de sa situation. C’est tellement triste : Murphy lui avoue que Jess et Felix ont bien pris l’argent, mais qu’elle ne pensait pas que ça pourrait lui servir. Le pauvre a bien des raisons d’être énervé, franchement, mais je ne sais pas si Murphy fait un bon calcul de lui dire toute la vérité. En plus, tout ça, c’est pour mieux se faire larguer.

C’est au lit avec sa nouvelle copine que l’on retrouve Jess cette semaine. C’est plutôt drôle, mais ça vire aussi à la gênance du gode ceinture retrouvé. Soit. Murphy aurait bien eu besoin d’elle pourtant, mais ce n’est pas possible pour Jess. Murphy se rabat alors sur Felix, qui l’envoie paître lui aussi. Il est occupé avec un nouveau rendez-vous avec Sam, la femme de Nia. Décidément, que de mauvaises décisions en cinq minutes d’épisodes.

Il essaie alors de s’imposer auprès de Sam qui ne lui donne que peu d’argent comme elle a eu la bonne idée de prendre sa part. Elle a bien compris qu’elle avait affaire à un craintif qui n’oserait jamais lui tirer dessus. On voit donc Felix se rendre à un stand de tir pour s’entraîner… Oh la mauvaise idée, quand on sait comment ça termine… En tout cas, je le comprends un peu sur ce coup-là, parce que bon, il se retrouve avec un pauvre billet pour lui après avoir blanchi une énorme somme d’argent. Jess reçoit sa part et est blasée, mais elle s’en remet vite. Quant au frère de Chelsea, il est toujours à Guiding Hopes à être insupportable et à faire du chantage à Felix aussi.

Le pauvre ne va pas super bien, en plus : il n’a pas d’argent pour emmener Chelsea dans le restaurant chic qu’il avait prévu, puisque Sam a pris sa part. Quant à ses amies, eh bien, personne ne lui parle : Murphy est en gueule de bois, Jess est occupée avec sa nouvelle copine. Beaucoup trop occupée, d’ailleurs. Elle l’écoute bien parler, mais elle ne lui est pas d’une grande aide. Elle n’est pas non plus d’une bonne grande aide pour Murphy, qui aurait aussi besoin de parler à quelqu’un.

Sam enchaîne quant à elle avec une scène où elle annonce à sa femme que Max a été arrêté et est en vie. C’est bien mauvais que Nia apprenne tout ça : elle est aussitôt motivée à faire tuer à la fois Max et Darnell. Ah, Nia, je ne t’aime pas. Heureusement, Max est toujours aussi réactif et se rend vite compte que sa tête est mise à prix en prison.

S’il est malin et évite d’être trop entouré, il refuse tout de même d’aller voir Dean au parloir, ne laissant d’autres options à Dean que… de se rendre chez Murphy pour lui parler de Max. Non mais le culot de ce type, c’est assez dingue. Après, ça ne fait pas de mal à Murphy d’avoir quelqu’un d’autre qu’une Jess bien peu efficace pour la sortir de sa gueule de bois au pinot. Quel déchet Murphy quand elle s’y met ! Il faudra une intrigue sur son alcoolémie, tout de même, à un moment.

Dean avertit Murphy que la tête de Max est mise à prix, se faisant au passage passer pour le grand héros qui est juste là pour sauver Max. Quel culot bordel. Encore un personnage qui m’énerve énormément. En tout cas, Murphy se débrouille comme elle peut pour avertir Max : elle essaie d’abord de passer par Darnell, sans succès, puis supplie un gardien de la prison de faire passer le message. Oh, du coup, Max la rappelle avec un portable illégal pour lui dire de se mêler de ses affaires. Malgré tout, il écoute les suppliques de Murphy, c’est déjà ça.

Max accepte donc de voir Dean et de lui fournir la planque de Nia, mais c’est pour mieux être aussitôt trahi par ce connard qui refuse de le transférer comme promis, parce que ça prend du temps. Du temps, Max n’en a pas : il se fait planter un couteau trois quatre fois dans le ventre. Une fois blessé, il utilise le téléphone une nouvelle fois pour appeler Murphy.

Il s’en sort plutôt bien apparemment, mais il reproche à Murphy de l’avoir écoutée, parce qu’il s’est fait avoir par Dean une fois de plus. Hyper énervée, elle se rend donc au commissariat où Dean la laisse attendre un long moment pour mieux se pointer quand elle se met à hurler. Comme d’habitude, Dean ne sert strictement à rien : il explique à Murphy qu’il ne peut pas sauver Max et que le changer de prison ne changerait rien aux menaces pesant sur lui.

De son côté, Darnell est vite recontacté par Sam. Il savait très bien que ça arrivait puisque Murphy l’avait prévenu que Max était arrêté. Bizarrement, Nia décide de lui faire confiance une nouvelle fois et de ne pas le tuer, avant de l’envoyer faire passer un message à un de ses anciens amis, parce qu’il veut lui prouver qu’il mérite bien sa confiance. Mouais. Son but est en fait d’aller cafter auprès de l’ennemi juré de Darnell que la série nous introduit histoire de ne pas être à court de méchants, je pense. En plus, il est sacrément méchant à buter un de ses hommes juste pour arranger la situation de Darnell qui devait donc « faire passer un message ».

Nia envoie aussi un message pour Felix, sous la forme d’un mec qui vient le tabasser pendant son rencard parfait avec Chelsea. Le pauvre met trois plombes à se préparer pour mieux se faire décoiffer dans la cuvette des toilettes. Il réussit tout de même à faire comme si de rien n’était auprès de Chelsea et lui propose de quitter le restaurant.

Ils ne finissent même pas les verres de vin, les pauvres. Ils rentrent alors chez Chelsea, pour mieux trouver Ben, son frère, affalé sur le canapé. Il sait comment réclamer son salaire celui-là : il obtient de l’argent pour aller au cinéma, laissant alors Felix et Chelsea seuls… pour mieux que Felix éclate en larmes au moment d’enfiler la capote. C’est tellement triste pour lui, j’ai vraiment de la peine. Bon, j’en ai aussi pour Chelsea qui n’a rien demandé et se retrouve vraiment dans une situation étonnante et déroutante.

Elle ne s’en sort pas trop mal, on va dire. Felix, lui, va passer ses nerfs en tirant quelques coups de feu au stand de tir, ce qui lui redonne la confiance nécessaire pour passer outre ses problèmes sexuels. Il retourne alors chez Chelsea, quelle soirée, les amis. En parallèle, Jess, elle, n’a aucun problème sexuel une fois qu’elle avoue à sa nouvelle copine qu’elle commence à avoir des sentiments pour elle.

Et sinon, dans tout ça, la planque de Nia ? Darnell et les hommes de l’ennemi de Nia s’y rendent au plus vite, mais ils arrivent trop tard : les flics sont déjà là quand ils espèrent voler toute la drogue de Nia. C’est pas de bol pour Darnell, mais je vois le verre à moitié plein : il n’a pas menti et le nouveau grand méchant le saura. En plus, il ne s’est pas fait arrêter non plus par les flics.

Les flics ? Dean et son nouveau collègue arrive trop tard pour saisir la drogue finalement. Après sa confrontation avec Dean, Murphy a compris que c’était peine perdue pour Max, à moins de marquer un grand coup. Elle se rend donc auprès de Nia pour la prévenir de la descente de flics à venir, en échange de la vie sauve pour Max, qui ne comprend pas tout ce qu’il se passe en prison. Oh, comme ce serait trop simple, ça se fait également en échange d’une planque pour la drogue : Murphy accepte donc de garder la drogue à Guiding Hopes.

Les choses vont vite. Du blanchiment d’argent, on passe donc à toute autre chose avec un sac de drogue déposé à Guiding Hopes par Sam auprès de Murphy. Au moins, on en sait un peu plus sur le meurtre à venir (dans le prochain épisode probablement) !

> Saison 2

Station 19 – S03E15

Épisode 15 – Bad Guy – 15/20
C’est fou comme un bon nombre des intrigues de cet épisode ont eu le don de parvenir à m’énerver beaucoup plus que nécessaire et beaucoup plus que ne le justifie cette série. Et en même temps, je me dis que si ça m’énerve autant de voir les personnages prendre de mauvaises décisions et s’autodétruire pour le fun, c’est peut-être aussi parce que je suis attaché à ces personnages, donc que la série a fait un bon job ? Allez savoir…
> Saison 3

Spoilers

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Why do we sleep with the people we work with?

C’est tel un vendredi que je débarque en ce lundi soir avec la critique d’un épisode que j’avais mis à la trappe pour profiter de mon dernier week-end de confinement. C’est aussi sans regret, parce que dès la première scène, je me suis demandé si j’avais vraiment envie de voir cet épisode ce soir, mais bon, si proche de la fin de saison, autant rester à jour tout de même ! Pour ma défense, il faut dire qu’on reprend sur un flashback de 2012 où Vic essaie de chanter en répétitions sans y parvenir puisque sa grand-mère vient de mourir.

Mon dieu. L’actrice a beau être excellente, le scénario n’est pas une réussite. Un second flashback nous montre une inspection du théâtre par les pompiers, et donc par le père Herrera qui n’en finit plus de quitter la série. Il embête beaucoup l’insupportable metteur en scène de la pièce, alors je finis par l’aimer à nouveau.

Bien évidemment, on sait déjà où ça mène tout ça : un feu finit par se déclarer pendant une autre réputation où Vic est en costume, et elle se retrouve à sauver l’imblairable metteur en scène tenant plus à son piano qu’à sa vie. Du coup, il meurt dans une scène bien peu crédible où c’est plus Vic refusant de sortir du théâtre qui est responsable de sa mort : si elle n’avait pas empêché Herrera d’y aller en forçant pour le rejoindre, peut-être que ça aurait permis qu’il aille le sauver, lui, non ? Comme je suis méchant !

Ces flashbacks font évidemment écho à l’intrigue de Vic dans le présent. Elle la passe avec Travis, et je dois dire que ça commençait plutôt bien : leur amitié est chouette, notamment quand elle devine qu’il a couché avec le nouveau ou quand elle est ridicule autour de Jackson. C’est moins crédible quand Sullivan leur refile un devoir de la part de Dixon… et qu’il fait là une grossière erreur.

Vic et Travis se retrouvent à devoir inspecter une entreprise pour faire approuver ou non les lieux face aux incendies, mais ils sont bien mal accueillis par un type qui leur dit de vérifier auprès de leur chef, parce qu’il sait que tout a déjà été approuvé.

Ce n’est pas de bol, parce que ce n’est pas le cas, mais Dixon a en fait passé les dossiers à Sullivan pour que tout soit approuvé sans vérification pour gagner du temps et de l’argent. Ah le monde merveilleux de la politique. Sullivan a beau dire à Travis et Vic de lâcher l’affaire, celle-ci ne peut se permettre de le faire, inévitablement. Elle se rend donc directement chez Sullivan pour le convaincre de ne pas signer les documents, se lançant dans un discours qui n’a rien à voir sur les gens morts dans un crash d’avion. Elle m’offre ainsi un de mes plus gros fous rire de la saison, parce que Sullivan lui répond que ses parents sont morts dans un crash d’avion, avant de lui claquer la porte au nez. Bien sûr.

Dans le présent, on reprend par une scène avec tout le monde à la caserne pour la fin de ses 24h réglementaires. Le nouveau a le droit à du travail supplémentaire cependant, de même que Vic et Travis qui se retrouve avec du boulot en plus grâce au chef Dixon qui en refile à Sullivan qui leur en refile, de même que Jack et Dean qui accueillent à la caserne une femme triste et en pleurs, mais aussi pleine de sang.

Rapidement, elle s’accuse d’un meurtre, avant de sortir un couteau de sa poche. Sympathique comme scénario. Au moins, pour une fois, on a de l’action. Bien sûr, sa victime est prise en charge par Ben, Jackson et le nouveau, les deux premiers étant bien heureux de devoir opérer alors que le nouveau est chargé de conduire… Tout ça pourrait bien passer, hein, mais on sait déjà que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, c’est quasiment sans surprise qu’une femme monte dans le camion à l’avant et braque notre pauvre pompier. Bon. J’abuse, c’est surprenant, mais bon.

Bien sûr, comme il conduit, il compromet la stabilité de l’opération de Ben et Jackson. Je commence à craindre que Jackson ne quitte Grey’s à force, il passe vraiment beaucoup de temps dans Station 19 et il s’y fait même tirer dessus par la droguée qui les prend en otage.

Le tout est largement de la faute du nouveau qui réussit à trébucher en montant dans le camion. Il me fait si rire ! En tout cas, ce n’est pas cool pour Jackson, blessé à la cheville. Quant à la droguée, elle réussit à obtenir les doses de morphine qu’elle convoitait pour mieux se faire renverser par une voiture sortant d’à peu près autant nulle part qu’elle-même. Quelle intrigue, mes amis !

Ben se retrouve bien sûr forcé de lui venir en aide, puisqu’il a perdu son premier patient, l’homme qui s’est pris les coups de couteau. La droguée ? La cascade où elle se fait percuter par une voiture est magnifique, mais elle en meurt. Dans tout ça, Jackson garde son sang-froid tout du long, alors qu’il est blessé par balle et que le nouveau est incapable d’aligner trois mots. Il ne va pas faire long feu notre jeune Dixon.

Il en a conscience lui aussi, surtout qu’il sait très bien que son père a truqué les tests pour le faire devenir pompier. Il continue ainsi sa crise d’adolescence et commence à prendre peu à peu son indépendance. Je ne sais pas trop quoi il aura servi, mais il est de plus en plus clair que l’on ne le reverra pas en saison 4, lui.

A la caserne, la femme pleine de sang est prise en charge par les policiers, et notamment l’ancienne collègue de Ryan si je ne m’abuse. Ce n’était pas bien passionnant de ce côté-là, mais ça permet de voir Bailey et Levi quelques instants, alors j’étais heureux. Bien sûr, Jackson finit en pleine forme, hein, et l’homme qui s’est pris les coups de couteau était un violeur potentiel, alors tout va bien.

De son côté, Andy n’est une fois de plus pas à la caserne. C’est étonnant cette saison qui commence à la fin de chacune de leur garde. Bref. L’intrigue de l’épisode est qu’elle décide à vider les cartons de son ancienne maison, qui a été vidée en notre absence apparemment. En tout cas, c’est l’occasion pour Andy d’aller farfouiller dans les souvenirs et les secrets de famille.

Elle retrouve des photos de ses cousines et des lettres de sa tante qui semble ne pas savoir quoi dire à ses filles. C’est louche et ça intrigue beaucoup Andy qui décide de creuser cette piste.

Pendant ce temps, Maya passe toujours du bon temps avec Carina. Que ça fait du bien de la voir se concentrer sur autre chose que son travail, quand même. Mais bon, là aussi, c’est étonnant qu’une série centrée sur une caserne passe si peu de temps dedans. Le bon temps est vite compromis quand Carina essaie toutefois de reparler des problèmes familiaux de Maya. Qu’est-ce que Carina est belle, je ne me lasse pas de la voir dans cette série où elle échappe à sa blouse d’hôpital !

Bref. Elle nous confirme qu’Andrew a bien les problèmes médicaux qu’on soupçonnait avant de se prendre la tête avec Maya, qui ne sait toujours pas gérer un conflit. Vraiment, c’est à se demander comment elle a pu devenir capitaine alors qu’elle fuit chaque fois qu’il y a un problème qui la touche. Dans cette scène par exemple, Maya décide de partir courir et se retrouve à la caserne, instinctivement. Cela lui permet au moins de retomber sur Andy qui est en plein pétage de câble : elle s’est persuadée que sa mère n’était pas heureuse dans son mariage. Maya tente ironiquement la carte de la psy pour lui dire qu’elle projette certainement ses propres peurs.

Oh lala. C’est plutôt bien écrit, parce qu’alors que ça parle du père d’Andy, Maya le prend évidemment personnellement. Elle s’énerve donc après elle, puis finit par s’énerver contre Jack quand il passe juste lui apprendre qu’Avery s’est pris une balle dans la cheville. Il faut dire que Jack aussi se range du côté de Carina et de tout le monde dans le club des gens qui détestent le père Bishop. Il y a de quoi, quand même.

Moi, c’est Maya que je finis par détester dans cet épisode : dans sa colère, elle décide tout bonnement de coucher avec Jack. Roh mais bordel, c’était vraiment nécessaire ça pour qu’elle se rende compte de ses problèmes ? Après ça, Jack rentre chez Dean et balance à Vic que Jackson s’est fait tirer dessus, ce que Dean avait bien volontaire omis de raconter. Il n’en faut pas plus pour que Jack comprenne les sentiments de Dean… mais arrêtez avec cette intrigue, putain, ils étaient si bien à être amis, ça m’énerve !!

Le soir, Maya rentre chez elle pour mieux retomber sur Carina à qui elle balance qu’elle a besoin d’espace, puis qu’elle a couché avec Jack avant de claquer la porte. Non mais c’est n’importe quoi, ça, sérieux. Voilà une autre intrigue qui m’énerve, donc. Dans le genre auto-destruction, on fait difficilement mieux. Même le fils Dixon qui démissionne et décide d’embrasser Travis en public dans un bar ne s’autodétruit pas autant. La scène du baiser était très sympathique, cependant.

Autodestruction ? Il y a aussi Sullivan qui est bon pour faire ça. Enervé par le chantage de Dixon et sachant que Vic avait raison, il décide ainsi d’aller balancer son chef auprès de ses supérieurs, dévoilant qu’il a négligé de le reporter et qu’il fait preuve de corruption. J’avoue que je n’ai jamais autant aimé Sullivan que dans cette scène !

Quant à Andy, elle est obsédée par son passé, par sa tante qui ne décroche pas et elle finit par appeler l’un des meilleurs amis de son père pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe. Elle cherche à savoir une vérité qu’on lui a souvent caché… et que cet ami refuse aussi de dévoiler, dévoilant tout de même qu’il y a bien quelque chose à savoir. Magnifique, ça, l’épisode s’achève donc sur la confirmation que Pruitt était un connard. Manquait plus que ça !

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