Les Bracelets rouges – S03E06

Épisode 6 – 17/20
Même si j’ai trouvé cet épisode beaucoup plus classique et prévisible que bien des fois dans la construction de ses intrigues, je suis bien forcé de reconnaître qu’il était efficace dans son écriture. Tout est fluide, les sentiments et émotions sont là, et j’ai adoré. Comme d’habitude vous me direz, mais bon, ils ne changent pas une équipe qui gagne, pas de raison que ça change, donc.

> Saison 3


Spoilers

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Ma vie, mon œuvre, mes cancers.

Contrairement à ce que je pensais la semaine dernière, cet épisode n’est pas le dernier de la saison, et c’est tant mieux, parce qu’il y a encore plein d’intrigues à gérer et développer. Bon, et je sais aussi qu’il y a probablement des points du nouveau Bingo Séries qui vont être dans cet épisode, mais tant pis, j’ai trop hâte de savoir comment tout ça va se passer pour ne pas le voir ce soir.

L’épisode recommence par ce qui ressemble fort à un cauchemar de Clément, en pleine opération. Il voit sa chambre d’hôpital, son sac et une nuit orageuse au cours de laquelle une voix l’appelle. Comme il s’agissait d’une voix féminine, j’ai eu vraiment espoir qu’il s’agisse de Sarah dès le départ… mais quand on a vu une brune l’emmener vers la lumière, j’ai compris que c’était foutu. C’est simplement Nour qui l’attire pour un baiser, et avec des cheveux s’il vous plaît.

Le réveil est moins agréable par contre : il passe de Nour à ses parents, et il leur demande aussitôt où ils sont. Oh. Des parents aimants comme ça, c’est beau, de même qu’un patient qui survit malgré des chances terribles de 3%. Pourtant, l’opération s’est bien déroulée, sans problème.

De son côté, Mehdi a donc géré le garage comme il pouvait et ça se passe bien, avec même un putain de pourboire improbable. Si les bracelets ne sont pas en salle de réveil pour Clément, ils reçoivent tous un SMS pour les prévenir de la bonne nouvelle de son réveil. Mehdi au garage, Thomas chez lui et Roxane… au travail ? Elle galère toujours autant en tant que barmaid, mais bon. Elle n’est pas aidée non plus par sa sœur, qui ne la croit pas quand elle dit que son copain la mate. Triste.

Thomas retourne au lycée dans cet épisode, miracle ! Il impose carrément la bise à Laura, sa pote de l’épisode précédent qui est loin d’être toujours aussi sympathique maintenant qu’il l’a envoyé bouler. Elle a surtout l’impression qu’il ne vient lui parler que quand il a besoin. Bref, ça se passe mal pour lui, et c’est chouette comme tout de le voir en parler à Clément.

Il est déprimé d’avoir raté sa chance avec Laura apparemment, surtout qu’elle a maintenant un copain. Clément lui conseille donc de mieux faire voir son nouveau handicap en lui coupant un bout de pantalon, histoire que tout le monde voit sa prothèse de jambe. Et hop, ça fonctionne pour que Laura s’occupe à nouveau de lui. Une vraie girouette, celle-là, elle n’est pas mise à son avantage par cet épisode.

Et quand il est question d’aller boire un café avec Thomas, j’ai tout de suite senti la mauvaise idée se profiler : il ne peut que l’emmener auprès de Roxane, genre, la pire idée du monde, non ? On verra dans le prochain épisode si c’est bien ça.

Une fois à l’hôpital, Mehdi aperçoit, pendant son service, un visiteur pour son grand-père. Il s’agit d’un ami à qui il confie le garage, mais ça ne plaît pas tellement à son petit-fils, forcément. C’est encore pire quand il comprend qu’il s’agit en fait d’une vente du garage. Le grand-père vieillit, il ne veut plus s’embêter avec tout ça. C’est tout triste comme scène, alors que Mehdi est tellement chou avec son grand-père.

Il est perturbé comme tout par l’information, le pauvre. Du coup, il en arrive à « faire la gueule » en distribuant les repas aux patients, y compris au vieux monsieur ronchon du premier épisode de la saison. C’est un retour sympathique, ça. Mehdi étant ce qu’il est, il s’arrange alors pour aller faire casser la vente qui se profile dans son dos depuis le départ : il se rend à la visite et montre tous les défauts imaginaires du garage.

Il est aussitôt rappelé à l’hôpital par Valentine et le docteur Catalan, mais ce n’est pas pour le virer comme on pouvait le supposer. J’ai compris un peu avant l’horreur qui allait se produire dans la vie de Mehdi : son grand-père est mort. Evidemment. De manière imprévisible. Evidemment. Le pauvre. Le jeu de l’acteur est toujours d’une justesse phénoménale et les violons n’arrangent vraiment rien. Quelle tristesse.

Pendant ce temps, Jessica se prépare à un autre type de confinement : celui de la chambre stérile. Eh oui, avant une greffe, il faut en passer par là et se séparer de tout ce qui n’est pas neuf. La pauvre nous fait bien l’éloge du confinement comme elle peut, mais pour se remettre des deux mois difficiles qui l’attendent, elle préfère s’amuser de la situation de Nour et Clément. Elle a bien cramé qu’ils crushaient l’un sur l’autre…

C’est donc sans surprise qu’on enchaîne ensuite avec une scène entre Nour et Clément. La scène était super drôle, avec un Clément sous morphine faisant plein de compliment à Nour… et à sa belle-mère, qu’il rencontre à nouveau dans de bien mauvaises conditions.

Celle-ci fait alors un effort de communication en retournant voir Clément une fois qu’il est mieux réveillé – et qu’il annonce à Louise, toujours à New-York, qu’il a une copine. C’est vraiment cool de continuer à voir Louise comme ça dans la série, ça permet de savoir que son évolution se passe bien de son côté. Par contre, la scène est beaucoup moins cool avec une mère qui veut tout contrôler dans la vie de sa fille et qui demande à Clément de ne plus voir Nour. Raaah. Les parents comme ça, ça me soule tellement. Ils n’ont jamais lu le moindre livre ? Roméo et Juliette, je sais pas ?

Le pire, c’est encore de voir Clément rentrer dans le jeu, franchement. Qu’est-ce que ça m’énerve de le voir la négliger comme ça, juste parce que la mère lui demande alors même que ça le fait pleurer en plus. Au moins, la scène a fini par me faire rire pour la réaction de Nour, exceptionnelle. Elle retourne ensuite dans sa chambre pour mieux tomber sur toute la famille prête à faire la fête pour elle. L’angoisse. Enfin, c’est sympa de la part de la mère, hein, je dis pas, c’est juste qu’à faire de l’ingérence elle rend sa fille malheureuse et ce n’est pas sa solution qui va rendre le sourire à sa fille… surtout quand ça parle d’amour.

Forcément, Nour sort et débarque dans la chambre de Clément, super énervée. Elle veut comprendre la vérité, mais parfois, c’est douloureux de l’entendre. Et pour Nour, et pour sa mère qui se prend les quatre vérités de la vie à l’hôpital en pleine face, et en public en plus, devant sa mère à elle qui lui explique calmement qu’elle devrait avoir honte.

Bien que les visites étaient censées se terminer, la mère est encore là un peu plus tard pour une explication avec sa fille où on explore un peu mieux son sentiment à elle. Rien de bien exceptionnel, mais une intrigue sympathique, qui finit sur des retrouvailles entre Nour et Clément.

Jessica, elle, est finalement forcée de quitter sa chambre avec Nour, laissant simplement derrière elle un nounours à rendre à son frère si jamais un malheur lui arrivait. Son entrée en chambre de confinement, minuscule, est particulièrement dure à vivre pour elle et terrible à voir pour nous. Enfin, après, ça ne fait jamais de mal d’avoir un rappel des règles pour se laver les mains. Et puis, elle, au moins, elle a un vélo d’appartement pendant le confinement.

En parallèle, Côme a un nouveau rendez-vous médical au cours duquel il demande bizarrement à son beau-père d’être présent dans le bureau avec le médecin. Il est question des résultats positifs d’un IRM, puis inévitablement d’Iris. Nathalie est dépassée par les événements et ne croit toujours pas à l’histoire d’Iris et Olivia. Pourtant, le médecin lui conseille vraiment, une fois Côme hors de la pièce, de le suivre dans sa démarche. On ne sait jamais, quoi, face à quelqu’un en délire, mieux vaut le suivre dans ses délires.

C’est aussitôt ce que fait le beau-père en se rendant dans la chambre d’Iris contre l’avis de Nathalie. Celle-ci finit par comprendre ce qu’il se passe et débarque dans la chambre pour l’empêcher de faire une connerie… mais Côme profite que Nathalie soit distraite par son compagnon pour au contraire fouiller dans le portable d’Iris, déverrouillant son portable avec son empreinte.

Il n’en faut pas plus pour qu’il puisse enfin appeler Olivia et faire avancer son intrigue. Côme s’arrange carrément pour faire venir Olivia à l’hôpital et l’amener à Iris. C’est super triste à voir, mais au moins Nathalie ravale sa fierté et laisse les choses se dérouler. Sans trop de surprise parce que je l’aurais parié dès le premier épisode, il est révélé qu’Olivia est la petite-amie d’Iris. Elle semble accepter assez bien les explications de Côme, mais comme tout se fait hors écran, c’est un peu dur de tout suivre. J’ai adoré en tout cas voir Nathalie s’excuser auprès de Côme. L’intrigue n’a aucun sens rationnel, mais au moins, ça rend justice à Côme. Et puis, la larme finale d’Iris au départ d’Olivia, c’est beau.

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Westworld – S03E04

Épisode 4 – The Mother of Exiles – 18/20
Après la crise d’identité de la semaine dernière, nous voilà dans la crise de réalité : qu’est-ce qui est réel ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Ce n’est pas évident d’apporter une réponse à ses questions dans une série où les robots ressemblent aux humains de manière quasi-imprévisible. En tout cas, l’épisode est un bon condensé d’action et d’intrications d’intrigues qui mènent à une révélation aussi inattendue que prévisible. Bref, c’était génial, comme chaque lundi.

> Saison 3


Spoilers

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If you want something done right, do it yourself. I shouldn’t have to explain that to you, Maeve.

Pour le deuxième épisode de ce lundi de #Sériesnement, je me suis motivé sans trop de difficulté à regarder ce nouvel épisode de Westworld, toujours avec mon test gratuit d’OCS. C’est vraiment pratique, je sens que je vais craquer et payer le temps de la diffusion de cette saison 3. Contre toute attente, vraiment, cet épisode reprend sur William en train de péter un câble. C’est fou.

Il affirme que rien autour de lui n’est réel. Pour sa défense, rien n’a l’air vraiment réel, entre le décor qui s’effondre, la salle de bain inondée et le retour d’Emily, sa fille décédée. Il est perdu face à cette Emily qu’il ne pense pas réelle, mais qui finit par lui dire que peut-être que si. C’est le problème quand on passe sa vie dans un parc entouré de robots ressemblant à des humains : on perd le contrôle de la réalité.

Il est même rapidement convaincu par Emily qu’il est lui-même un robot et envisage de se suicider… Avant d’être réveillé par Charlotte. Parfait ! Je m’étais convaincu qu’on ne la verrait pas cette semaine, alors je suis heureux de la retrouver dans cette belle barraque en désordre de William. Je ne suis pas sûr de comprendre comment William a survécu, mais en tout cas, il se laisse convaincre par Charlotte de revenir peu à peu à la réalité.

Elle lui explique en effet que sa fortune est en danger à cause d’Enguerrand : William lui a vendu des parts il y une vingtaine d’années et maintenant le français est prêt à faire un retour sur investissement en récupérant la part du vrai propriétaire de Delos. C’est donc une Charlotte quelque peu désespérée qui contacte William pour le convaincre de revenir à la société à temps pour une réunion des actionnaires où elle a besoin de son soutien pour garder le contrôle de Delos. C’est presque trop simple pour être du Westworld.

On les retrouve beaucoup plus tard dans une scène étrange où Charlotte décide de venir en aide à William alors qu’il se rase. C’est hyper bizarre, non ? Sur la fin d’épisode, les deux arrivent au lieu de la réunion pour mieux que l’on découvre que William est encore hanté par Emily. Il prend toutefois la décision de laisser ses démons derrière-lui… Comme s’il le pouvait vraiment, alors que Charlotte est en train de l’écouter parler à ses hallucinations.

De son côté, Dolores retrouve Bernard dans une belle villa qui serait celle de ce dernier. Il s’agit encore et toujours d’un entretien que les deux robots ont eu lorsque Dolores a rebooté Bernard, et ce n’est pas évident de suivre la réalité qui anime ces deux-là.

De nos jours, Bernard est à Victorville avec Stubbs qui a désormais pour unique mission de le protéger coûte que coûte. En tout cas, Bernard profite à fond du fait que son garde du corps soit un robot : cela lui permet de tester le nouveau gadget qu’il a construit – un bouton pour figer les robots. Eh, ça me rappelle ce qui est arrivé à Maeve il y a deux épisodes ça. Ce ne serait pas la première fois que la série joue sur la chronologie.

Pendant ce temps, Caleb est toujours accompagné par Dolores dans toutes ses aventures. Elle l’a bien manipulé : désormais, elle lui achète des fringues et le motive dans la quête de la personne qui a soi-disant déjà décidé de son futur (on notera que le nom du personnage est une anagramme de la baie où les héros étaient la semaine dernière en même).

En parallèle, on continue de suivre Liam, l’ex de Dolores quand elle était sous couverture. Pfiou, cet épisode nous complique la vie à suivre tant de personnages et d’intrigues à la fois. Il est convaincu par son garde du corps – aux ordres de Dolores – de procéder à un transfert de clé numérique. Une fois que c’est fait, Dolores peut agir et s’attaquer à un homme qui bosse pour la société contre laquelle elle mène son offensive.

Elle lui vole un peu de sang qui sert de clé pour entrer dans la société en question, RGGR Centennial. Par contre, le marqueur ne dure que 20 minutes, ce qui pose presque problème. Le but de tout ça ? Eh bien, avec la clé de l’homme et avec la clé de hachage de Liam, Dolores et Caleb sont en mesure de transférer l’ensemble des fonds de Liam où bon leur chante. Oh, la série nous fait un faux suspense à un moment, mais ça ne dure pas heureusement, car ça aurait été mal venu.

Le soir-même, Liam se rend à une soirée de riches masqués où il retrouve ses amis, désolé pour lui de la mort de Lara, décédée d’une overdose. Dommage, cette même Lara débarque à la soirée qui voit des mannequins s’exposer quasi-nus pour vendre… ma foi, leur corps, je pense ? Tout semble l’indiquer, surtout qu’à l’étage, on voit clairement des figurants en train de coucher ensemble quand quelqu’un s’occupe d’embarquer Liam loin de Dolores.

Quelqu’un ? Stubbs évidemment. Il en a pour son compte le pauvre : se mettre en travers du chemin de Dolores, ce n’est jamais une bonne idée. Elle envoie Caleb s’occuper de Liam, avant de nous mettre K.O le garde du corps de Bernard en le passant par-dessus le balcon d’une mezzanine, sous le regard des amis de Liam, d’ailleurs. J’ai adoré la réaction de l’amie qui trouve que la drogue qu’elle a prise est géniale, ça ajoutait pile la petite dose d’humour nécessaire à l’épisode.

En attendant, Caleb fait ce qu’il peut pour récupérer Liam, qui est en compagnie de Bernard. Le trio est surpris par le chef de la sécurité de Liam… qui bosse de toute manière pour Dolores. Il permet donc à Caleb de reprendre sa traque de Liam…

Pendant ce temps, Bernard peut parler un peu au garde du corps et tenter de savoir qui se trouve à l’intérieur de ce robot…

Ailleurs, Maeve se réveille dans un restaurant chic avec Enguerrand. Elle pense à une simulation, mais non, ce n’est que Singapour. Pour elle, ça ne vaut pas le coup par rapport à Paris. Yeah, merci Maeve ! Bon, par contre, elle découvre au passage que Paris a été entièrement détruite quand Enguerrand était enfant. Euh, ben merci Enguerrand… Non mais merci à la série pour un gros fou rire où il nous apprend qu’il a grandi à Paris mais qu’on voit un champ de blé. Sur le moment, c’était drôle, même si le but était de nous montrer la destruction de la capitale française.

Une fois ce détail réglé, oui nous ne sommes qu’un détail amis français, Enguerrand explique à Maeve l’ensemble de son plan : il veut récupérer la projection de l’esprit humain créé par le parc, mais pour cela il a besoin d’elle. En échange, elle obtient l’assurance de retrouver sa fille : le monde dans laquelle se trouve cette dernière, monde numérique, existe toujours puisque Dolores en a une clé. Il suffit don cde retrouver Dolores pour accéder à sa fille. D’un coup, Maeve est intéressée par ce qu’Enguerrand a à lui dire.

Il la conduit ensuite dans la demeure où Dolores a créé sans problème Charlotte, mais aussi d’autres alliés. Malheureusement, Maeve n’en faisant pas partie, Dolores est en train de se créer une ennemie sans même le savoir. Il est finalement révélé qu’Enguerrand est en train de torturer un homme – à sa manière – pour avoir plus d’informations sur Dolores. À sa manière ? Oh, une petite réalité virtuelle où il voit sa famille être tuée. C’est suffisant pour le faire craquer.

Malheureusement, il n’apporte aucune information importante – si ce n’est qu’il a conseillé à Dolores de se rendre auprès du « croque-mort » pour ses cinq identités. On ne sait pas encore qui c’est, mais on sait en tout cas que lui ne tardera pas à aller en voir un, puisqu’il se fait froidement assassiner aussitôt. Dans tout ça, Maeve finit par accepter de venir en aide à Enguerrand, bien énervée après Dolores à qui elle souhaite d’avoir bien profité de son avance, même si elle ne connaît pas l’identité des quatre piles qu’elle a embarquées avec elle. Nous non plus à vrai dire.

Maeve se barre en tout cas de la villa pour aller se promener dans Singapour à la recherche du Croque-mort. Elle le trouve bien vite, en s’amusant au passage à exploser l’entre-jambe d’un de ses gardes du corps. Entre ça et ses facilités à brouiller les communications sécurisées de cette croque-mort, car oui, c’est une femme, Maeve n’a aucun mal à découvrir que Dolores a récupéré le sang de Lara, mais aussi qu’elle s’est débarrassée de corps grâce aux Yakuzas. Rapide, efficace : Maeve entre donc en contact avec les Yakuzas grâce au Croque-mort.

Bien sûr, elle ne fait qu’une bouchée des Yakuzas qui gardent l’entrée de la planque d’un certain Sato, qui ne se cache pas vraiment. En même temps, les gardes sont équipés d’armes à feu électriques que Maeve n’a aucun mal à contrôler à distance ou de sabres… qu’elle maîtrise bien, on l’a vu en saison 2. Bref, elle ne rencontre aucune difficulté… jusqu’à ce qu’elle découvre que les cuves autour d’elles contiennent de quoi faire quelques robots et que Sato n’est autre que… Musashi. C’était un rebondissement inattendu, et en plus, il nous tue cette pauvre Croque-mort !

Tellement inattendu tout ça, en fait, que Maeve est rapidement convaincue que Musashi n’est pas lui-même. Elle se demande rapidement qui est derrière ce robot, pensant d’abord à Teddy avant de comprendre qu’il s’agit de Dolores. Au même moment, William comprend que Charlotte est Dolores, alors que Bernard comprend que le chef de la sécurité de Liam est Dolores. Oui, Dolores a évidemment fait des copies d’elle-même, elle n’a apporté personne avec elle en sortant de Westworld.

Putain ! C’est très exactement ce que j’avais compris en fin de saison 2 quand Dolores parlait à la Charlotte robot, mais j’avais fini par me faire dérouter de cette piste par l’ensemble des critiques de l’épisode et des intrigues qui ont suivi. J’aurais dû rester sur mon intuition première, eh ! Bon, c’est pas grave, la surprise fonctionne vraiment bien.

En plus, de cette révélation découle beaucoup trop de choses importantes : Dolores se débarrasse de Maeve en la plantant avec un sabre ; Dolores fait interner William et s’arrange pour que toutes les parts qu’il avait dans Delos lui reviennent et Dolores, encore et toujours, se révèle comme étant la grande méchante qui a détourné l’argent de Liam. Ah, c’est la classe cette intrigue !

La toute fin d’épisode voit Maeve manquer d’être achevée par Dolores/Musashi car des hommes armés débarquent au loin et l’en empêche. De son côté, William est en hôpital psychiatrique, donc, et il voit débarquer… Dolores. Décidément, on ne s’en débarrasse plus d’elle ! Ici, il s’agit de sa version robe bleue qui nous sort tous par les yeux, par contre. La dernière conversation de cet épisode est en tout cas bien cool : William nous révèle que la question qu’il s’est toujours posé est de savoir s’il est lui-même… « Bienvenue à la fin du jeu », lui répond simplement cette Dolores imaginaire. Wow, ce mindfuck, c’est hallucinant comme la série est géniale, franchement !

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The Walking Dead – S10E15

Épisode 15 – The Tower – 15/20
Cet épisode continue de prendre son temps pour mener à quelques cliffhangers qui ont clairement pour but de nous lancer un très bon épisode final. Le truc, c’est que c’est moins prenant que la fin de l’épisode 11 et qu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir la suite. La franchise va me manquer durant sa pause forcée, mais l’attente n’est pas aussi insoutenable qu’elle pourrait l’être. À vrai dire, ça ferait même une bonne fin de saison, narrativement parlant.

> Saison 10


Spoilers

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Selfish and crazy.

AMC continue de diffuser ses séries dès le dimanche matin, mais ce n’est qu’en cette fin de lundi après-midi que je prends le temps de regarder cet épisode. La raison est simple : j’ai tenté OCS pour une semaine gratuite, et je me suis dit que j’allais en profiter pour voir l’épisode en bonne qualité, quand même. Ca me change la vie, je dois dire.

L’épisode commence de manière hyper précipitée, du coup, sans résumé ni rien. On retombe directement sur le trio Eugene, Ezekiel et Yumiko face à celle que l’on imaginait déjà cinglée rien que dans sa scène d’introduction. Après une longue conversation, elle dit s’appeler Juanita Sanchez… mais préfère qu’on l’appelle Princesse. Merveilleux. Elle est complétement perchée notre nouvelle princesse, mais j’ai adoré la manière dont Ezekiel s’est présenté à elle, s’empêchant de justesse de dire qu’il était roi – donc vieux.

Face à elle, les réactions du trio sont exceptionnelles : ils entrent dans son délire comme ils peuvent et j’ai adoré les regards de Yumiko tout au long de l’épisode, que ce soit par rapport à Princesse ou par rapport à Eugène qui fait de la merde en expliquant pourquoi ils sont là ou en insistant pour écouter ce que Princesse a à leur dire, comme Ezekiel. Ils n’ont pas vraiment le choix en même temps : bien malgré elle, Princesse fait fuir les chevaux restants du trio qui risquent donc d’arriver en retard à leur rendez-vous.

Ils acceptent ainsi de s’éloigner de la ville en la suivant alors qu’elle chuchote en espagnol. Tout ça n’a aucun sens : qui suivrait une folle sans se soucier d’où il va ? Personne, mais eux si. Ils se retrouvent donc au beau milieu d’un champ de mines, où Princesse réussit à perdre le compte qu’elle faisait quand elle trouve un des chevaux, mort. Elle annonce tout tranquillement qu’ils sont sur un champ de mine et c’est à peine flippant.

En plus, le coup du champ de mine, on y a déjà eu droit dans Fear the Walking Dead. Mais bon, c’est toujours chouette d’avoir Yumiko qui devient chiante en mode « je vous l’avais bien dit » alors que j’ai écrit plus haut que je la trouvais cool ! Comme toujours dans ce genre de situation, les héros s’en sortent sans avoir de vrais problèmes, pour mieux découvrir que Princesse les balade depuis le début, littéralement. Ouais, elle les a fait tourner en rond parce qu’elle était heureuse d’avoir des amis.

Le pire dans tout ça, c’est que j’ai trouvé que son personnage était plus cool. J’ai toujours un problème avec les personnages qui sont fous… mais pas tous non plus, parce que Beta, non merci.

En effet, à Alexandria, les Chuchoteurs débarquent pour mieux trouver toutes les portes de la ville ouvertes. Eh oui, nos héros ont déserté les lieux, ce qui n’a pas trop de sens pour eux. C’est pourtant bien logique : ils ont été prévenus par la Colline et ils ont fuit leurs jolies maisons et leurs légumes. Je trouve ça bien dommage et surtout super risqué car ça laisse le champ libre pour tout détruire.

Le champ n’est pas tout à fait libre, mais c’est tout de même risqué : Aaron et l’ex d’Enid dont je continuerai perpétuellement à oublier le nom restent en arrière pour surveiller les actions des Chuchoteurs. C’est gros ! Ils ne se font pas remarquer par Beta pour autant, ce que je trouve bien dommage… Seulement, il faut garder l’action pour la semaine proch… Ah ben non, pour l’épisode final, un jour ou l’autre. En tout cas, je n’ai pas trop aimé le passage de relai d’Alpha à Beta : autant les murmures d’Alpha faisaient flipper, autant le même effet appliqué à Beta rend ça quelque peu ridicule. On a limite l’impression d’entendre la voix-off d’un trailer de films, non ? Je ne sais pas, je n’étais pas fan.

Finalement, Aaron et son compère sont repérés par les Chuchoteurs qui les encerclent discrètement et refusent de les laisser partir quand ils se rendent compte que les Chuchoteurs changent de direction. Il était décidé que la meute irait à Oceanside, mais grâce à un chat errant (oui, oui), Beta comprend qu’il doit changer de direction.

C’est dans un hôpital désaffecté que nous retrouvons tout le reste de nos héros, y compris une toute nouvelle qui parle à Luke comme s’ils étaient amis de longue date. Je n’ai pas trop compris d’où elle sortait, mais au-delà de ça, sa scène d’introduction est plutôt cool : c’est un joli plan séquence qui nous montre ce nouveau QG avec tout le monde. Parmi eux, on retrouve Lydia qui caresse un chat – j’ai attendu un mois dans ce Bingo Séries pour en avoir deux en quelques jours, donc ? – et papote avec Judith. Entre petites, ça communique.

Lydia se retrouve ensuite en duo avec Negan, à qui elle avoue qu’elle l’évite. OK, Alpha ne manque pas à Lydia, mais on dirait bien qu’elle n’est pas prête à sympathiser avec son meurtrier. De toute évidence, elle préfère caresser les animaux – après le chat errant, c’est le chien de Daryl. Tout ça mène à une scène trop prévisible pour quiconque regarde des séries : Lydia nous fait le coup classique de laisser sortir sa haine et sa colère en frappant sur Negan pour mieux finir en larmes dans ses bras. C’est tellement classique que ça m’a fait lever les yeux au ciel, alors que la scène était bien jouée.

En parallèle, Carol se propose pour un petit détour afin de venir en aide à Luke. C’est sa manière de recommencer à se rendre utile, j’imagine. Elle se déplace avec la sœur de Connie qui nous raconte qu’elle est persuadée que sa sœur est toujours en vie. C’est le moment émotions de l’épisode, où elle réconforte Carol qui ne le mérite pas du tout, mais y a droit à quand même. Pire, elle lui balance qu’être une louve solitaire comme elle est un super-pouvoir. Non mais au secours, c’est n’importe quoi, j’en ai tellement marre des rédemptions permanentes de Carol.

De son côté, Daryl essaie de contacter Michonne pour la prévenir de l’évolution du plan… En vain. Il est rejoint par Judith, ce qui n’a aucun sens dans la chronologie de l’épisode où on venait juste de la voir avec Lydia. Enfin bon… Elle parle désormais avec Daryl, voulant rester avec son oncle quoiqu’il arrive.

Il arrive une Chuchoteuse en train de rameuter quelques zombies pour amplifier la meute… ou pas. La théorie de Daryl s’effondre quand il s’avère que la femme était simplement en train de fuir Beta, qu’elle trouve cinglé. Tu m’étonnes. Daryl en profite pour l’interroger sur les faits et gestes de ses ennemis, avant de tuer la femme, sous les yeux de Judith.

L’enfant n’est pas trop ravie de ce meurtre, pas plus qu’elle n’est heureuse d’abandonner la femme morte. Cette fois, ça y est, Judith se comporte enfin en enfant. Elle a tué de zombies, elle a tué des gens, mais c’est ça, cette femme abattue comme un chien (et encore, même les chiens ont un peu de compassion de la part des meurtriers, parfois) qui est la goutte d’eau pour elle. C’est pourtant bien écrit de la part des scénaristes : en fait, Judith s’inquiète du fait que Daryl pourrait parfaitement être abattu de la sorte et ne jamais être retrouvé… comme son père, quoi.

Ce n’est pas exactement la scène que j’attendais, parce qu’aussi sincère que soit Judith, elle ment tout de même à Daryl, par omission. Il n’est ainsi pas question de Rick, mais ça rend l’actrice bien plus touchante. Quant aux larmes qu’elle verse, à son âge, c’est impressionnant d’être déjà une bonne actrice comme ça. La scène est finalement interrompue par un appel de Gabriel, que Daryl entend mal, mais qui indique que la Tour est cernée – c’est-à-dire les Urgences où tous nos héros sont réunis.

Pour en revenir à Princesse, elle réussit à tenir sa promesse et mène notre trio à un garage… à vélo. Touchée de voir que Princesse s’est démenée à sa manière pour les amener à bon port, Yumiko lui propose de se joindre à eux, pour mieux le regretter immédiatement quand elle se met à poser un milliard de questions. Et pourtant, il faudra qu’elle assume sa décision.

Bref, l’épisode se termine donc sur quelques cliffhangers dont il faudra se rappeler pour la fin de saison, quand elle pourra être diffusée post-confinement : Princesse, Yumiko, Ezekiel et Eugène sont à vélo pour aller rencontrer la mystérieuse Stéphanie, Beta mène la meute vers un hôpital où se trouve quasiment tous nos héros, Aaron et l’ex d’Enid sont prisonniers des Chuchoteurs et Daryl rentre au bercail en toute hâte avec Judith. Ah, et Carol est probablement encore avec la sœur de Connie, dont le sort reste incertain pour le moment après l’effondrement de la mine. Bim, la suite dans quelques mois !

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> Saison 10

Grey’s Anatomy – S16E20

Épisode 20 – Sing it Again – 16/20
L’avantage du cliffhanger totalement perché de la semaine dernière, c’est qu’il permet à cet épisode de partir dans une nouvelle direction qui occupe tout l’hôpital – et peut-être même un peu trop parce que ça finit par devenir un refrain entêtant qu’on n’a plus envie d’entendre sur la fin. L’épisode est bon, en tout cas, sans être exceptionnel… à l’image de la saison, donc.

> Saison 16


Spoilers

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Wait, what’s a Winston ?

Il paraît que les conférences médicales permettent désormais de créer des memes ? C’est n’importe quoi franchement, mais Richard est en tout cas la risée d’internet désormais, au moins dans le monde de la série. On le retrouve donc dans un avion avec Maggie et Catherine, à son bras comme si elle avait été toujours là pour lui. Euh, vous êtes en plein divorce, les gars. Et t’étais à l’autre bout du pays, qu’est-ce que tu fais dans le même jet privé qu’eux ? Les chirurgiens ont vraiment des jets privés comme ça ?

À Seattle, Meredith, Amelia et Maggie gèrent comme elles peuvent la cellule de crise pour s’occuper de Richard. Cet homme de 65 ans, comme le dit Bailey, a désormais tous ses proches et donc tout l’hôpital à 100% sur son cas, même s’ils n’ont pas trop envie d’envisager une simple démence de vieillesse ou Alzheimer. Voilà qui commence bien. En tout cas, il a un sacré historique médical… et pas mal de symptômes aussi, ce que ses amis découvrent quand il leur annonce qu’il était avec Catherine à la conférence, alors qu’on sait que non.

Le problème, c’est que son IRM ne permet pas à Maggie, Meredith et surtout Amelia, la seule spécialiste dans la pièce, de comprendre ce qu’il a, avec Meredith insistant toujours pour refuser que ce soit Alzheimer. On verra bien. En tout cas, les tests écrits qu’elles lui font faire ensuite ne sont pas bons : ils n’arrivent pas à dessiner un test en 3D, ni une horloge – il a le cercle, mais pas les numéros à la bonne place.

Occupés avec les tests médicaux et les résultats, les médecins ne voient même pas que Richard s’échappe de sa chambre pour errer dans l’hôpital qu’il connaît comme sa poche. Cela lui permet de se retrouver dans un bloc opératoire avec un scalpel pour opérer ce qu’il pense être un patient, mais qui ne s’avère être que lui. Oups.

Meredith est celle qui le retrouve et parvient à le faire revenir peu à peu à la raison… mais c’est pour mieux découvrir un excès de colère de Richard et surtout le fait qu’il l’appelle désormais Eilis. C’est gênant comme tout et ça fait vraiment penser à Alzheimer pour le coup. Son retour en chambre n’est pas pour aider à écarter cette hypothèse que Meredith refuse quand il demande s’il est au Seattle Grace (alléluia, je ne suis plus le seul à avoir du mal à me souvenir que cet hôpital a changé de nom – oups) et veut voir les internes avant qu’Adèle ne le tue pour son retour chez lui. Merveilleux.

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Pendant ce temps, le cliffhanger de Station 19 est complétement atténué au point que je me demande si on verra vraiment l’incendie au prochain épisode. En effet, on retrouve le duo Ben/Jackson pour mieux apprendre que Jackson a bossé toute la nuit avec Ben à s’occuper des blessés. C’est étrange. On retrouve cette intrigue bien plus tard à l’hôpital quand Jo s’occupe des urgences et force à Levi à bosser pour elle.

Pour en revenir à Levi, il est évidemment, avec Hellm, sur le cas Richard jusqu’à cette scène où Jo le force à rester aux urgences avec lui. Le duo est aussi efficace que prévu, surtout quand elle l’engueule de se plaindre des posts insta de Nico alors qu’il pourrait être en train de briller maintenant que tous ses supérieurs travaillent sur le cas de Richard. Tout ça fait douter Levi de sa colocation avec elle, mais elle le rassure en fin d’épisode et j’ai adoré les voir se réconcilier sans même s’être engueulé. C’est vraiment un duo dans lequel je crois pour la saison prochaine – parce que malheureusement, on n’a plus qu’un épisode de celle-ci désormais.

Dans tout ça, Catherine fait tout ce qu’elle peut pour Richard maintenant qu’elle le sait malade, mais tout ce qu’elle peut, c’est encore et toujours engueuler tout l’hôpital qui, selon elle, fait mal son boulot. Elle est absolument insupportable, et heureusement que Jackson est là pour lui rappeler aussi qu’elle a largué Richard et racheté son hôpital. Bref, elle n’a pas remarqué non plus qu’il n’allait pas si bien, quoi, et en fin d’épisode, elle ne peut que s’en mordre les doigts quand Richard lui parle d’Adèle.

Le sujet Richard est vraiment le sujet du jour : même Link finit par l’évoquer auprès d’Amelia, avant de découvrir que Jo et Levi sont désormais les meilleurs amis du monde et c’est beaucoup trop drôle à voir. Qu’est-ce que j’adore ces deux-là ! Et pire que tout, je me mets à aimer aussi Link dans cet épisode !

Il est pourtant en duo avec Owen, alors ça commençait mal pour lui, mais l’intrigue était plutôt marrante : ils s’occupent d’une patiente qui, après leur chirurgie, se retrouve à chanter bien malgré elle, et entendre tout le monde chanter. Bref, les scénaristes ont lu le synopsis de Zoey’s Extraordinary Playlist apparemment.

Par contre, Tom ne trouve pas vraiment de solution au problème et la patiente finit en arrêt cardiaque. Le problème, c’est que Tom est occupé ailleurs à ce moment-là, et c’est finalement Owen et Link qui s’occupent de la situation comme ils peuvent, profitant de la patiente chantant avec son mari, lui étant tellement amoureux d’elle qu’il accepte de chanter pour elle aussi. C’est à peu près tout pour cette intrigue qui n’aura pas vraiment de conclusion autre que celle-ci.

Le sujet Richard, toujours, permet aussi d’en revenir à Andrew : de retour à l’hôpital, il n’est là que pour quelques visites auprès de Richard, officiellement. Officieusement, il en profite pour traquer dans la conversation des symptômes non repérés par les médecins. C’est malin. Et en fin d’épisode, il est toujours à l’hôpital, contrairement aux ordres de Bailey. Cela aide bien Meredith, puisqu’elle a besoin de tous les cerveaux disponibles pour réussir à comprendre ce qu’a Richard. Par contre, ça laisse totalement de côté le cliffhanger d’il y a deux semaines où il partait à toute allure à moto. Cette scène devient ridicule au possible du coup, je suis mort de rire d’y repenser, il était juste en pleine crise de la… il a quel âge Andrew déjà ?

De son côté, Teddy galère à faire tout ce qu’elle doit faire, surtout qu’elle s’est proposée pour remplacer Maggie le temps qu’elle gère son père. Elle n’est pourtant pas au bout de ses peines : en parallèle, parce qu’il n’y avait encore pas assez d’intrigues dans l’épisode, Tom se retrouve confronté au sosie de son fils décédé. C’est le nouveau fils de son ex-femme, avec une tumeur au cerveau et sur la colonne cérébrale. Voilà une intrigue qui promet. Ils ont tous des gosses morts ou cachés dans cette série, ça devient imblairable à suivre tout ça. Bon, en même temps, ils couchent tous avec tout le monde aussi, ça n’aide pas…

Bref, Amelia reprend l’affaire de ce petit garçon de dix ans, évidemment, parce qu’elle ne peut pas laisser Tom faire face à ça, surtout quand les nouvelles sont clairement mauvaises. Il improvise sa fuite face à son ex-femme le suppliant comme il peut, improvisant le meilleur des mensonges : l’hôpital lui interdit de traiter sa famille. C’était tellement drôle quand la moitié de l’hôpital est de la même famille et est en train de s’occuper de Richard, mais bon.

Le problème, c’est qu’il n’a finalement pas le choix de s’occuper du gamin le Tom : Amelia est en pleine opération quand elle se rend soudainement compte qu’elle est en train d’accoucher. Euh, déjà ? D’accord, c’est un prématuré, mais c’est gros quand même, on n’a pas vraiment eu le temps de voir le ventre d’Amelia. Ce n’est pas rassurant du tout. Quant à l’opération du gamin, elle se déroule mal avec un arrêt cardiaque qui nous fige totalement Tom.

Ouep, il fait un semblant de crise de panique et c’est Teddy qui est capable de le calmer sur le sujet. C’est la deuxième fois de l’après-midi que je vois une crise d’angoisse être gérée de la même manière après Station 19 : c’est pratique les séries pour apprendre comment calmer les gens, finalement. Le gamin s’en tire donc en bonne santé et Tom comprend qu’il a toujours envie d’être avec Teddy. Parfaitement insupportable, celle-ci est désormais dans le même délire et l’embrasse. Faudrait qu’elle se décide, c’est absolument pas crédible de la voir changer de personnage (et d’orientation sexuelle) chaque semaine ! Si ça continue comme ça, elle sera ma nouvelle Maggie : un personnage que j’adorais, que je défendais contre ceux ne l’aimant pas, mais que je ne suis plus capable de supporter.

Malheureusement pour Amelia, son accouchement semble commencer sans Carina, en vacances avec Maya. Heureusement pour elle comme pour Lincoln, tout ça n’était qu’une fausse alerte. Allez, à la semaine prochaine pour un nouvel épisode qui sera une fin de saison sans la saveur d’une fin de saison !

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