The Magicians – S04E13

Épisode 13 – The Seam – 20/20
Sérieusement ? Sérieusement ?!

> Saison 4

Spoilers

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Always gotta be a fucking twist.

Et voilà, c’est déjà la fin de cette saison qui sera passée à toute vitesse ! Bien sûr, je suis au rendez-vous dès que possible pour voir ce dernier épisode, même si je sens que ça me filer une migraine de bon matin. En plus, je me rends compte dès le résumé que j’étais passé à côté du grand plan des Monstres : récupérer de quoi aller se venger de leurs parents.

Le combat contre Julia ? Il est expédié bien plus vite que prévu, parce que je me suis fait piéger comme elle. En fait, Quentin et Alice sont une simple distraction pour que Penny 23 débarque et la prenne par surprise, l’exorcisant d’un coup de hache dans le dos. Le Monstre en elle est donc rapidement piégée par Alice et Quentin, alors que Penny 23 les emmène eux trois et Fogg au Réservoir pour refaire le plein de magie et s’attaquer à Eliott.

Le problème, c’est qu’Everett est passé par là et a asséché le réservoir. Ils emmènent donc Julia à l’hôpital aussi vite que possible, où personne ne peut rien pour elle, à part le Binder. On nous annonçait une agonie interminable avec une blessure se rouvrant à chaque fois, mais finalement Julia est rapidement sur pied. Sur pied, oui, mais sans magie, et ça la déprime.

Elle confie tout de même le plan des grands méchants à Q avant de retrouver Penny 23. Il était mort d’inquiétude pour elle et il a donc décidé de la soigner… sauf que cette décision-là, il l’a prise en la bridant de toute magie. Julia n’est donc plus immortelle, elle peut recommencer à vieillir normalement et, surtout, mourir normalement. Bien qu’elle s’énerve après Penny 23, elle veut aussi le voir rester auprès de lui. J’imagine que c’est un ship solide, du coup.

De son côté, Kady est toujours leader des autodidactes, et elle découvre que la Bibliothèque marque à présent ces derniers sans scrupule et sans discrétion. Découvrir ça ne fait qu’accentuer sa dépression : elle se rend compte que Penny lui manque, et que c’est tout ce qu’elle voulait dans la vie. De toute manière, sa vie, elle est en train de la perdre suite à la Poison Room et on ne peut rien faire pour elle.

En parallèle, Margo réussit à ramener Josh sous sa forme humaine, et elle lui avoue ainsi qu’elle aime. La scène est super mignonne, avant de passer super rapidement à autre chose : alors qu’ils allaient coucher ensemble, Penny 23 débarque et Margo est juste hyper énervée de découvrir qu’il n’a pas sauvé Eliott, mais juste Julia. Forcément, il aime Julia, alors il sauve celle qui en a le moins besoin, ça a de quoi énerver Margo.

La bonne nouvelle, en revanche, c’est que Josh revient de son voyage en tant que poisson avec un tas de magie… l’avantage d’avoir été plongé dans le réservoir de magie ! Cela lui permet d’activer par accident le parchemin-portail des Monstres, récupéré par accident par Julia. Que d’accidents ! Cela les mène tout droit dans un énième monde parallèle où ils comptent parler à d’anciens Dieux.

Ce n’est pas si simple évidemment, mais ils parlent à un représentant qui les met malgré tout sur une très bonne piste : celui du « Seam », la jonction donc. Une jonction entre les différents mondes, donc, et plus particulièrement entre celui de la vie et celui de la mort. Et cette jonction se trouve dans le monde-miroir bien sûr.

Notons qu’Eliott se rend rapidement compte que sa sœur a disparu, et il essaye donc de s’en prendre à Q et Josh en plein Brakebills avant leur départ pour cet énième monde parallèle. Il est piégé par Fogg qui n’hésite pas à l’envoyer se perdre en forêt, grâce à un petit sort.

Le problème, c’est qu’il utilise la fin de sa magie et qu’à son retour du monde parallèle, Josh n’a plus de magie non plus. Ainsi donc, tout le groupe se réunit à Brakebills (oh, ça faisait si longtemps !) et se rend compte qu’ils ont enfin un plan parfait pour battre le Monstre : il suffit de balancer le Monstre dans la Jonction, et Alice sait où c’est depuis qu’elle a été Niffin. C’est merveilleux.

Ils ont toutefois de magie pour ça et, n’en déplaise à Margo, Kady propose la solution parfaite : il faut se servir des autodidactes, de tous ceux à travers le monde, pour perturber les sources de magie. Une fois fait, ils pourront transporter le Monstre complétement directement dans le monde miroir. Et c’est très bien ficelé comme plan.

Avant d’en arriver là, il faut encore réconcilier Quentin et Alice définitivement, et ces deux-là décident d’être un couple. Dans le même genre, Penny 23 et Julia passent un bon de temps… avant d’abandonner Julia à son triste sort de mortelle pour mettre en place le plan. Après une saison à nous présenter le Monstre comme imbattable, le tout est réglé super rapidement. Grâce à son œil magie et au fait qu’elle soit avec Penny 23 et Q, Margo peut ainsi lui foutre un bon coup de hache magique dans le ventre. Il n’en faut pas plus pour que le Monstre soit enfermé comme sa sœur dans une jarre.

Le seul problème (encore un !), c’est que ça laisse Eliott en sang et prêt à mourir. Margo ne peut pas laisser ça se passer comme ça, et elle l’emmène à l’hôpital magique où… on ne peut pas se servir de magie, mais simplement d’une chirurgie normale, parce que la magie est utilisée pour permettre à Q, Alice et 23 de se rendre dans le monde miroir.

Le montage avec tous les magiciens du monde était sympathique, et ça enchaîne super vite les événements : les trois héros parviennent à se débarrasser de la sœur du monstre, mais Everett débarque bien vite pour les empêcher de virer le Monstre dans la Jonction. Ce connard réussit presque son plan machiavélique, parce que de toute manière, ils ne peuvent pas utiliser de magie dans le monde-miroir sans risquer une autodestruction (mutuelle assurée, donc) et qu’il brise le miroir.

Quentin décide donc de se sacrifier malgré tout, pour empêcher Everett de devenir le Dieu qu’il veut être. C’est absolument dingue comment tout s’enchaîne super vite dans cet épisode, mais comment cet effet domino est efficace. Efficace et extrêmement cruel. Quentin utilise un sort pour réparer le miroir brisé et envoyer le Monstre dans la Jonction, mais ça signifie donc que le monde miroir explose, emportant avec lui Everett, puis Quentin. Le ralenti est magnifique et mène à la mort de Quentin, sous les yeux d’une Alice tout aussi brisée que les miroirs et d’un Penny 23 qui fait ce qu’il peut pour la ramener saine et sauve.

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Et voilà comment cette saison parvient donc à tout résoudre : la magie est rendue à tout le monde, sans contrôle de la Bibliothèque et Q… meurt. Cela signifie qu’il se retrouve nez à nez avec Penny, le vrai cette fois, dans le monde des morts. Après tout, cela faisait quelques épisodes qu’on savait que Penny allait retrouver quelqu’un… et la mort de Q aussi était annoncée.

De là à ce que ça arrive si vite et que ce soit si bien joué de la part de l’acteur, je ne m’y attendais pas. Auprès de Penny, il est en effet censé être aussi honnête que possible, parce que c’est le purgatoire. Il lui raconte donc ses nombreuses tentatives de suicide avant Brakebills et sa volonté de vivre depuis… à moins que. Son questionnement métaphysique est violent.

Violent, oui, mais pas autant que son enterrement, qui ne peut vraiment avoir lieu, faute de corps. Ses amis brûlent donc un souvenir qu’ils ont de lui, le tout en chantant un petit Take on me, parce qu’évidemment que la série ne pouvait pas faire autrement que dire adieu à Quentin en chanson. C’est juste horrible.

Je n’aimais pas Quentin au début, mais depuis deux saisons je l’appréciais de plus en plus ces deux dernières années et c’est fou de voir la série se séparer de lui. Non parce que bon, ils en font tellement là que c’est clair qu’ils s’en séparent, ils prennent un quart d’heure complet de l’épisode pour dire adieu à Quentin. Mais pourquoi ?

Est-ce que j’ai fini en larmes ? Eh, non seulement Alice venait de retrouver l’amour, mais en plus Eliott n’a même pas eu l’occasion de lui dire adieu. Il est en vie, certes, mais c’est horriblement triste. C’était une jolie cérémonie en tout cas, et Quentin finit par accepter sa propre mort en voyant cette cérémonie d’adieu.

Quentin pose donc ensuite à Penny les questions de base pour savoir ce que vont devenir ses amis… Et outch. La magie est rapidement hors de contrôle, ce qui est d’abord découvert à Brakebills. Du côté de la Bibliothèque, les réparations sont trop impossibles et nécessitent une reconstruction. Zelda demande alors à ce qu’Alice prenne la direction de cette nouvelle Bibliothèque. Eliot et Margo ? Ils retournent à Fillory… et gagnent une nouvelle quête terrible pour retrouver leur trône, car ils débarquent 300 ans après la mort de Josh et Fen.

Enfin, Julia… découvre qu’elle peut à nouveau utiliser la magie, parce que celle-ci vient de la douleur et que même si elle a 23 pour elle, elle souffre de la disparition prématurée de son meilleur ami. Reste à décider ce qu’elle fera de sa magie. Les pistes pour la saison 5 sont donc là, mais celle-ci se fera sans Q, et sans le ship avec Eliot, et sans sa relation avec Alice, et putain, non, mais non ? Vraiment ?

Cela fait deux ans que je redoutais le moment où un acteur déciderait de quitter la série et je me rends compte que j’avais bien raison de le redouter, parce que je n’étais pas prêt. Cet épisode était une fois de plus magistral, et très clairement, cette saison avait bouclé toutes les intrigues de Quentin, donc ça ne devrait pas me surprendre, mais… mais…

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Did I do something brave for my friends or did I finally found a way to kill myself?

La série prend donc un bon quart d’heure pour en arriver à la conclusion que non, Quentin ne s’est pas suicidé parce qu’il voulait mourir : il voulait rester auprès de ses amis, il voulait que ses amis puissent vivre, parce qu’ils les aiment autant qu’il était aimé.  On notera d’ailleurs qu’il faisait bien souvent le lien entre eux… donc la Jonction ? Nous perdons définitivement Quentin, mais ça se fait avec autant de respect que possible, pour les fans, pour l’acteur, pour tout le monde. Et il peut dire adieu à Penny avant de passer définitivement dans l’au-delà, dans un silence terrifiant.

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EN BREF – Si cette saison reprenait ses mauvaises habitudes de se perdre en chemin avec des liens pas toujours évidents à suivre ou voir entre ses intrigues, je peux continuer d’affirmer qu’il s’agit de l’une de mes séries préférées sans avoir à mentir. Cette saison aura pris l’étrange décision de se séparer d’Eliot pour treize épisodes et c’est ce qui m’a le plus manqué, je crois, même si ça permettait de garder Margo à fond.

J’ai hâte de voir la prochaine saison, parce que les intrigues proposées pour la saison 5 me botte bien – à part peut-être celle d’Alice, mais bon. Je note aussi qu’il n’a pas été question de Kady, qui est techniquement en train de mourir elle aussi, et que Fen et Josh sont morts – même si contrairement à Q, je suis certain qu’on les reverra, eux au moins.

La boucle est joliment bouclée en ce qui concerne Q, et il est très clair que la série va maintenant continuer de proposer ses intrigues en se détachant définitivement des livres. Quentin était le personnage principal après tout. C’est un choix osé de s’en séparer ; je me demande vraiment comment ils vont gérer son absence ; et je me le demande tout en sachant qu’on peut leur faire confiance.

Enfin, j’espère. J’ai hâte. Et je crois que je vais vraiment me refaire la série cette année, parce que maintenant que le voyage de Quentin a une fin, je pense qu’il me sera plus simple de le revoir. En plus, ça me permettra de revoir la relation de chacun avec Q et l’objet choisi pour la cérémonie finale. Take on me.

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Jessica Jones – S02E06-07

Épisode 6 – AKA Facetime – 16/20
C’est marrant cette série : j’ai beau l’adorer, j’ai besoin d’une motivation énorme pour m’y mettre, à chaque fois. Une fois dedans, je n’ai plus envie d’arrêter, mais quand j’ai arrêté, c’est difficile à lancer. Je ne me l’explique pas, mais en tout cas, la qualité est toujours au rendez-vous avec cet épisode, même si la construction similaire de tous les épisodes finit aussi par être lassante… sans parler de celles des saisons Netflix/Marvel. À l’épisode 6, il est temps d’avoir la révélation de mi-saison !

> Saison 2


Spoilers

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Fine by me, I can repress feelings all day.

L’avantage d’avoir regardé The Rookie ? Ca m’a donné super envie de recommencer à regarder cette saison 2 parce qu’au moins, ça, ça sera mieux. On reprend très exactement à l’épisode précédent, avec l’aquarium qui a explosé et Jessica forcée de s’acheter du riz pour son portable plein d’eau. Au passage, elle découvre que Trish n’est plus en couple dans un magazine people, alors qu’elle vient d’assister à ses fiançailles. Pas mal.

Quand son portable recommence à fonctionner, elle regarde les photos qu’elle a prises pour découvrir que ses deux ennemis ont une bague de fiançailles. Pour se réconforter, elle décide d’aller voir Oscar. C’est un réconfort comme un autre, et ça finit en baiser après un verre d’alcool. Un baiser ? non, c’est plus torride que ça et ça finit en œuvre d’art pleine de peinture pendant qu’ils font l’amour dessus.

Le lendemain, elle continue d’inspirer son mec qui décide de la dessiner pendant qu’elle dort. Un brin flippant. Et c’est donc un brin flippée que Jessica rentre chez elle pour tomber sur Malcolm qui l’attendait avec une bonne nouvelle : ce n’est pas une photo de bague de mariage qu’elle a trouvé ; c’est une photo de bague d’université.

C’est Malcolm qui se charge de mener l’enquête, parce qu’il s’agit de son ancienne université. Cela lui permet en plus de recontacter Niche, son ex. C’est l’étape de la réconciliation pour ces deux-là… qui offre l’occasion à Malcolm de lui voler son pass d’université. C’est exactement ce dont il a besoin pour découvrir l’identité de Dr. Karl.

De son côté, Trish a donc recommencé à se droguer avec l’inhalateur de Simpson, et elle se balade en ville avec ses sens hyper développés. Elle prend le bus et fixe un type de manière à provoquer un combat, mais ça ne fonctionne pas. Par chance, elle peut jouer les justicières contre un type harcelant une nana dans le bus.

Le lendemain, Trish n’assume pas tellement ce qu’elle fait, alors elle met des lunettes de soleil pour voir Jessica qui n’a aucune idée de ce qu’il se passe dans la vie de Trish. Elle prend ça pour un moyen de cacher les larmes de la rupture. Mouais.

Toutes les deux se changent les idées en enquêtant sur leurs méchants dans une bijouterie, ce qui leur permet de découvrir que Karl a dû droguer la tueuse pour l’embarquer dans sa voiture. Elles rentrent ensuite à Alias Investigation où Malcolm drague clairement Trish qui ne voit rien et où Jessica apprend donc l’identité de Karl. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elles se rendent à un club de golf où Jessica compte interroger l’un des amis de Karl, qui lui paye toutes ses dépenses.

Jessica veut évidemment savoir pourquoi, et il s’avère que l’homme a payé Karl pour qu’il trouve un remède à son fils, atteint d’une maladie qui le condamnait. Pourquoi pas. Pendant ce temps, Trish était censée faire distraction, mais elle se retrouve surtout en manque alors qu’elle tapait un immense scandale. J’aime beaucoup l’actrice, je trouve qu’elle s’en sort bien. Jessica la retrouve donc et Trish promet qu’il s’agit d’une intoxication alimentaire, mais bon, zéro crédibilité.

Bizarrement, Jessica se décide à jouer les infirmières, mais elle se laisse endormir par Trish. Celle-ci a perdu sa drogue, alors il faut qu’elle se débarrasse de Jessica, évidemment. L’inhalateur ? Sur le bureau de Malcolm, dans sa veste, qu’elle a laissé à Alias Investigation. C’est con. Il la retrouve, heureusement, et il joue les bons samaritains, malheureusement. Il ramène donc sa drogue à Trish qui, dès qu’elle la retrouve, s’arrange pour s’isoler et prendre sa dose. Malcolm pourrait s’en rendre compte quand même, c’est un ex-drogué !

Mais bon, l’amour rend aveugle et il est amoureux. Elle, elle est excitée par la drogue, alors elle décide de l’embrasser et d’aller directement plus loin. Oh, pauvre Malcolm, il va prendre cher dans les jours à venir, du coup. M’enfin, il vit son fantasme, c’est déjà ça, et en plus leur scène de cul est presque poétique avec son désir d’être vu.

Jeri rentre chez elle pour retrouver Inez à qui elle a acheté des fringues… mais qui ne lui offre pas les informations dont elle a besoin. Elle rappelle donc Jessica pour lui expliquer qu’elle ne gardera l’infirmière que jusqu’au lendemain. Celle-ci entend tout et décide donc de voler les richesses de Jeri avant de se barrer… sauf qu’elle tombe sur les médicaments de son hôte et se met clairement à culpabiliser.

Elle comprend en tout cas pourquoi Jeri lui pose toutes ces questions, et elle se décide à lui parler de tout ce qu’elle sait. Il faut dire qu’elle sait qu’un des patients était capable de soigner les autres. D’ailleurs, il a même soigné Inez d’une paralysie certaine.

De son côté, Karl est donc rentré chez lui et s’occupe de la tueuse qu’il a drogué et maintenant ligotée. Heureusement qu’ils étaient en couple, hein. Il lui annonce en tout cas l’arrivée prochaine de Jessica, ajoutant qu’il pense qu’il est temps. Mais temps pour quoi exactement ? Je le sens mal, ça sent l’histoire de famille.

En rentrant à Alias Investigation, Jessica a droit à un charmant tableau terminé d’elle en train de dormir. C’est beau, ma foi, mais elle préfère le poser face cachée dans son bureau. Tu m’étonnes, c’est un peu narcissique. Le lendemain, elle s’arrange pour retrouve Karl en menaçant le fils de son nouvel ami du golf. Ma foi, ce fut rapide et facile, ça aide d’avoir des pouvoirs !

Elle retrouve donc rapidement la maison de ses ennemis et y entre, découvrant progressivement toute leur vie : la tablette avec les leçons de piano, le lit avec les menottes à la cave, les crèmes utilisées par la tueuse et à vrai dire, même son parfum. Un parfum qu’elle reconnaît, si l’on en croit son jeu. C’est le moment « Mais nooon ? » de la scène, où elle fait tomber le parfum et où comprend que oui, la tueuse, c’est sa mère. Cela nous est vite confirmé et ça permet le gros cliffhanger de mi-saison, comme toujours dans les épisodes 6 de Netflix.


Épisode 7 – I Got Your Cray Cray – 19/20
Si je ne suis pas super fan de ce type d’épisode dans beaucoup de séries, je trouve que là, ça passe drôlement bien. Juste quand je me plaignais d’une saison qui devenait trop prévisible dans sa construction, les scénaristes pondent cinquante minutes qui nous changent bien de l’ambiance habituelle. C’était réussi, et passionnant.

> Saison 2


07

In a split second, I lost everyone. I lost myself.

La mère de Jessica prend la narration de cet épisode pour nous raconter ce qui lui est arrivé, à commencer par son accident de voiture en rentrant en Floride. Elle a alors servi de cobaye à Karl qui l’a sauvé en lui donnant des pouvoirs, mais son réveil est difficile malgré tout : elle est complétement défigurée et pète un câble, manquant de blesser une Jessica adolescente. Notons tout de suite qu’elle s’appelle Alisa, et qu’elle a donc déjà ses pouvoirs de super force.

Karl parvient à la maîtriser contre toute logique et la fait tomber dans le coma. Cinq ans plus tard, elle se réveille à nouveau, mais n’est plus défigurée. Elle n’a plus de cheveux et plus toute sa mémoire… mais Karl lui explique la situation, en commençant par lui dire qu’elle est un miracle de génétique à l’ADN reconstruit par sa science. Pas super rassurant, moi je trouve. Elle se découvre surtout un nouveau visage, avant d’apprendre la mort de son mari et de son fils.

C’est super triste tout ça, et c’est sacrément bien joué. Tant mieux : sans ça, on s’ennuierait ferme, parce qu’on ne découvre pas grand-chose en fait. Quelques temps plus tard, Alisa se remet de son accident sans savoir où est Jessica, ce qui finit par l’énerver. Elle refuse ainsi les traitements de Karl, qui ne servent plus qu’à améliorer sa formule plutôt que soigner Alisa.

Pour la convaincre de continuer, il compte donc lui dire toute la vérité sur Jessica : elle s’est fait adopter, parce qu’il fallait bien qu’elle ait une vie normale. Cela fait plaisir à Alisa, jusqu’à ce qu’elle apprenne que sa fille pense qu’elle est morte. Il n’en faut pas plus pour provoquer une de ses fameuses crises de nerfs. Bon, là, en même temps il y a de quoi ! Karl sait comment la calmer, avec une petite injection.

À son réveil, cela dit, elle balance Inez à travers la pièce et tue l’autre infirmière. C’est bien beau tout ça, mais on le savait déjà. La scène n’en est pas moins atroce, certes. Alisa s’enfuit ensuite pour mieux retrouver la mère de Trish dont elle a l’identité et dont elle sait qu’elle a recueilli Jessica. Elle se fait passer pour l’ex prof de maths de Jessica histoire de la retrouver.

En parallèle, on reste dans le passé lorsqu’on retrouve Jessica, un verre d’alcool en main, et Tish, dont la chanson débile donne son titre à l’épisode. Non seulement la chanson est débile, mais en plus, ils en ont fait tout un clip digne des années 90, effectivement. Jessica est au comble de la dépression, mais c’est toujours mieux qu’entendre Patsy en boucle. Trish est donc en pleine période de drogue alors que Jess en plein alcoolisme.

Que fait leur mère (biologique ou adoptive) ? Elle se pointe pour passer un bon moment dans ce bar, bien sûr. Elle drague le barman, ce qui énerve Jessica plus qu’autre chose. Faut dire que le barman est plutôt mignon et qu’il lui a tapé dans l’œil aussi. Il ne reste pas barman bien longtemps, puisqu’il est viré super vite à force de draguer et de trop servir les clients.

La soirée finit bien de ce point de vue-là pour Jess qui finit avec le barman. En revanche, elle finit autrement mal : Jessica et Trish s’embrouillent plus que jamais, s’envoyant les pires atrocités possibles à la tronche. Trish tombe dans la drogue, Jess dans le vandalisme en récupérant l’argent d’un distributeur.

Quelque temps plus tard, on retrouve Jessica dans les bras de son ex-barman, Stirling, dans une rue, à se galocher comme jamais. Ouais, c’est vachement le lieu pour ça. Ils font ça devant un magasin vendant une fameuse veste en cuir… que Jessica n’hésite pas à voler. Ah ben sympa l’origin story de la veste ! Quant à Stirling, il a l’air plus louche qu’autre chose, mais il est drôlement lié à Jessica, ce qui sent super mauvais pour lui : il veut quand même ouvrir un club qui s’appellerait… Club Alias. Quand je pense que je commençais à voir là-dedans une simple anagramme du nom de sa mère.

Le soir, ils se rendent en boîte pour mieux tomber sur Trish. Les deux filles se parlent comme si elles ne s’étaient jamais disputées, apprenant à mieux connaître la vie de l’une et l’autre. Stirling ? Il en profite pour réclamer de l’argent à Trish, le malin ! Faut dire qu’il est endetté auprès des mauvaises personnes, le genre qui n’hésite pas à débarquer à trois au milieu de la nuit pour vous réclamer de l’argent et vous tabasser au besoin.

C’est à peu près à ce moment-là qu’Alisa la retrouve pour la première fois : Jessica et Starling se rendent dans un bar où Alisa suit justement Jessica. Elle fait son premier contact… aux toilettes, donnant à sa fille un tampon qu’elle vole dans un distributeur. Tout ça part d’une belle intention et finit super mal : quand elle remonte au bar, elle tombe sur Stirling qui est emmené à l’extérieur par ses amis investisseurs.

Elle le suit pour mieux entendre qu’afin de se débarrasser d’eux (ou pas ?), Stirling est prêt à vendre les services des super-pouvoirs de Jessica. Enervée, Alisa s’excite donc sur le mec de sa fille, et ça finit super mal parce qu’elle lui explose la face… juste avant que Jessica, inquiète, ne le retrouve mort dans une allée. Bien sûr, ce sont les investisseurs/harceleurs qui sont accusés du meurtre.

Jessica est effondrée et son réflexe pavlovien est alors de retrouver Trish, dont la vie n’est pas beaucoup plus glorieuse : camée, elle est prête à sucer n’importe qui pour de la drogue. Jess la sauve donc de cet enfer et la force à se rendre en désintox, le tout sur le toit de l’immeuble du premier épisode de la saison.

De son côté, Alisa rentre à l’hôpital auprès de Karl pour se confier sur ce qu’elle a fait, et sur sa culpabilité. Elle a tué une infirmière après tout. C’est une histoire sacrément triste n’empêche, elle est juste incapable de contrôler ses excès de colère à cause de Karl.

Et dans le présent, elle raconte tout ça à Jessica qui n’est pas du tout prête à lui pardonner et se fait endormir par Karl. Eh bah, ça promet !

> Saison 2

 

The Rookie : Le flic de Los Angeles (S01)

Synopsis : John Nolan décide de changer complètement de vie et de devenir flic le jour de son divorce, où il est pris en otage dans une banque. Neuf mois plus tard, la police de Los Angeles accueille ce bleu pas comme les autres : il a une quarantaine d’années.

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Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je me ferai 5 épisodes Netflix/Marvel par jour, mais voilà, j’ai plus eu envie de me laisser distraire par la télévision qu’autre chose. Quant à ce soir, eh bien, je suis d’humeur à tenter une nouvelle série. Celle-ci était dans ma liste depuis septembre, et puis, j’ai vu hier soir que Felicia Day apparaissait en guest-star dans un épisode. Nathan Fillion et Felicia Day à l’écran ?

Comme si ça ne suffisait pas, ils ont aussi ramené Sarah Shahi dans le mix, alors j’étais obligé d’au moins jeter un œil au pilot, surtout que je n’ai eu que des bons échos de la série. Des acteurs que j’aime, un avis critique positif, je ne prends pas trop de risques… mis à part que c’est une série policière et que je ne suis pas trop fan des séries policières.

Après, ça fait tellement longtemps que je n’en ai pas vues, ça ne peut pas me faire de mal de m’y remettre. Mieux vaut tard que jamais !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Si la série n’a pas réussi à me convaincre totalement avec son premier épisode, je n’ai pas non plus envie de l’arrêter. Par conséquent, je vous propose ce nouveau format d’article : vous n’y trouverez que l’avis général sur chaque épisode – et je ne m’interdis pas de développer un peu plus s’il y a soudain un épisode que j’aime.

S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !
S01E09 – Standoff – 15/20
L’épisode est bien aidé parce qu’il faut gérer les conséquences du précédent et qu’il y a donc de quoi faire. Cependant, on retombe bien vite dans les clichés du genre et ça a rapidement perdu mon attention quand les deux intrigues liées étaient assez basiques et classiques. Il y a tout de mêmes quelques pistes intéressantes pour la suite de la série qui se mettent en place avec cet épisode qui semble vouloir basculer un peu plus dans la sérialisation. C’est mieux comme ça.
S01E10 – Flesh and Blood – 18/20
J’ai lancé cet épisode parce que j’étais fatigué et que je voulais un petit truc pas prise de tête… Ca ne l’était pas, mais c’était aussi le meilleur épisode de la série jusque-là, ce qui m’a pris totalement par surprise. J’ai adoré l’idée de base pour rendre cet épisode original et je trouve que les intrigues proposées fonctionnaient vraiment bien. On perd pourtant les fils rouges de vue, mais on apprend à mieux cerner (donc aimer) certains personnages qui étaient encore sous-développés jusque-là. C’est l’avantage une fois que tout est bien mis en place dans un procédural : il suffit de peu pour rendre ça passionnant.
S01E11 – Redwood – 14/20
Cette série est apparemment un long défilé de guest-stars que j’adore, ce qui est plutôt cool. C’est aussi un procédural tout ce qu’il y a de plus classique dans cet épisode aux enjeux peu prenants. C’est dommage : j’aime bien les personnages, mais franchement, en ce qui me concerne, cet épisode est vu et aussitôt oublié, à une scène près.
S01E12 – Heartbreak – 16/20
Et encore une guest-star que j’aime, une. Je ne regrette vraiment pas de m’être décidé à regarder cette série rien que pour ça. L’épisode était un peu mieux que le précédent, parce qu’il s’attardait plus longuement sur la vie personnelle de tous les personnages plutôt que sur les histoires professionnelles qui ne mènent jamais nulle part sur du long terme. C’était donc mieux que prévu et j’ai vraiment bien accroché.
S01E13 – Caught Stealing – 16/20
Même si le titre de cet épisode en disait déjà trop sur ce qu’il se passe dans l’épisode, j’ai bien accroché, principalement parce que pour la première fois (ok, la 2e), j’ai trouvé l’action extrêmement prenante, avec même de quoi faire flipper. C’était bien écrit et surtout bien monté, avec un jeu d’acteur très bon et des situations permettant de mieux cerner les personnages. C’était parfois prévisible, mais j’ai bien aimé malgré tout.
S01E14 – Plain Clothes Day – 15/20
Décidément, cette deuxième partie de saison est bien plus prenante que la première. C’est encore un épisode qui cherche à changer la formule en ajoutant un petit twist dès le début, et j’aime bien la manière dont c’est écrit. Le trio de nouveaux flics est confronté à une nouvelle épreuve qui permet à chacun de grandir de manière originale. Au-delà de ça, cet épisode ne sort pas de sa routine, mais je n’en attendais pas beaucoup plus non plus.
S01E15 – Manhunt – 17/20
Eh, mais c’est que je prends de plus en plus goût à mon visionnage de cette série ! Une fois de plus, il faut noter un excellent choix de guest star (comme toujours, mais en mieux ?) et une intrigue de base qui porte bien l’épisode, avec ce qu’il faut d’impact émotionnel pour être sûr qu’on soit à fond dedans. Pourtant, il n’était que peu question de la vie perso de chacun, comme quoi, même des épisodes plus procéduriers peuvent me plaire aussi !
S01E16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.
S01E17 – The Shake-Up – 17/20
Oula, mais va falloir les calmer, je vais finir par ne plus reconnaître la série s’ils continuent à ce rythme-là. Je suis passé de spectateur sceptique à type qui n’arrive plus à ne pas enchaîner les épisodes. Franchement, ça s’enchaîne très bien malgré la construction assez unitaire et, une fois de plus, le côté série fonctionne bien en début et fin d’épisode. Les situations ont beau être classiques, elles sont efficaces. Et puis, ces guest-stars, c’est dingue, comment est-ce que je suis passé à côté de ça toute l’année ?
S01E18 – Homefront – 16/20
Encore un épisode assez efficace et qui réussit à prendre par surprise dans les rebondissements qu’il propose pour le long terme. Sinon, c’est une fois de plus un épisode avec des guest-stars faciles à reconnaître… même si cette fois, je dois avouer que ce sont des acteurs que je n’aime pas tellement qui sont là !
S01E19 – The Checklist – 16/20
Cet épisode est l’avant-dernier de la saison et ça se sent dans les intrigues proposées qui mènent tranquillement à la fin de la première année. C’est efficace et ça permet d’ajouter à la fois suspense et humour. L’épisode est maîtrisé et c’est sans surprise qu’il me donne envie d’enchaîner sur la fin de saison.
S01E20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

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The Rookie – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

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So, happy divorce day !

John. Le héros de la série s’appelle John. Ce n’est pas hyper original, mais au moins, ça devrait être facile de m’en souvenir. C’est un homme fraichement divorcé, qui était confortablement installé dans sa routine et se retrouve à ne pas savoir quoi faire de sa vie alors qu’il se rend à la banque pour déposer son alliance et les papiers du divorce.

Sale journée quoi. Elle ne fait que commencer : il se retrouve ensuite pris en otage dans la banque, et il se retrouve à vouloir empêcher le pire d’arriver à Stacy, sa banquière. Cela laisse le temps à celle-ci d’enclencher l’alarme, notamment parce qu’il distrait le cambrioleur. Et plutôt deux fois qu’une ! La police intervient juste à temps pour l’empêcher de mourir et Stacy le trouve super courageux… ce qui fait naître en lui la vocation de devenir flic.

Bien. Tout ça, je l’avais déjà vu dans la bande-annonce, et ça me laisse sceptique sur ce que sera la série ensuite. Elle enchaîne vite les choses : neuf mois plus tard, John se retrouve prêt à entrer au commissariat. Les choses ne sont pas faciles pour lui : c’est un bleu de base, qui se fait avoir dès le début de journée par deux supérieures qui l’envoient auprès de la capitaine, histoire de se foutre de lui.

Il est bien mal accueilli au commissariat quoi, tout le monde s’en prend à lui tout le temps, y compris le sergent qui n’hésite pas à lui dire qu’il ne l’aime pas.

Il n’y a pas que John qu’on suit dès le départ, mais aussi Chen, qui arrête un criminel en se rendant au travail, et West, le fils d’un supérieur que tout le monde connaît. Concentrons-nous d’abord sur John, qui se retrouve à bosser avec Bishop et est envoyé, après une première vérification de son véhicule, auprès d’un couple qui a appelé la police pour des violences conjugales. Et les choses ne sont pas forcément ce qu’elles paraissent être.

Cela dit, ils n’interviennent pas, parce qu’ils n’ont pas assez de preuve pour ça. Cela nous mène donc à une deuxième affaire où ils arrêtent, en pleine rue, un type hyper énervé. Ce n’est pas dingue non plus, mais ça permet de relier l’intrigue de John à celle de Chen. De son côté, Chen passe une moins bonne journée que prévue, parce qu’elle se retrouve forcée de bosser avec un type horrible dont je n’ai pas encore le nom. Il la teste en permanence et autant dire qu’elle se plante à chaque fois.

A chaque fois, certes, mais elle parvient à mener l’arrestation à son terme, quand John, lui est coincé dans un grillage. Je l’aime bien cette bleue, c’est déjà ça de pris dans un épisode que je trouve long et qui ne parvient pas bien à me convaincre. Cette arrestation leur permet d’apprendre qu’en fait l’homme pète un câble parce qu’il a perdu son fils, enfermé dans une voiture sous un soleil de plomb. John parvient tout de même à le retrouver, c’est déjà ça de pris pour sa première journée.

Le meilleur bleu dans l’affaire ? West, qui réussit lui aussi sa première arrestation, deux femmes qui aiment s’introduire dans des maisons pour coucher ensemble. Il faut dire qu’il bosse avec Angela, et c’est la plus sympa des trois tuteurs en charge des bleus. C’est en tout cas ce que donne à penser ce premier épisode pour l’instant.

Sans trop de surprise, Bishop et John sont renvoyés super vite dans la maison du couple, et ça nous confirme que c’est bien l’homme qui se faisait battre par sa femme. Le truc, c’est que John s’en doutait, mais il n’a pas agi… et il arrive trop tard cette seconde fois, car l’homme est mort.

Pas fou comme journée, quoi, mais ça fait au moins une journée de terminée, avec une soirée entre bleu au bar. La surprise de l’épisode est alors que John et Chen sont en couple, mais le cachent à tout le monde. C’est une bonne surprise, qui rajoute du piment à toutes les histoires, on va dire, parce qu’on sent bien que ça leur posera vite problème.

Cela ne manque pas dès la deuxième journée, où ils sont envoyés à la recherche d’un trafiquant de drogue dangereux. En chemin, Chen se fait tester une fois de plus par le connard qui s’appelle Tim et n’est pas qu’un connard. De manière prévisible, on lui ajoute une petite humanité : sa femme est une junkie qu’il revoit pour la première fois depuis un an en intervention avec Chen. Cela le bouleverse un peu…

Et juste assez, en fait, pour qu’il se fasse tirer dessus en pleine intervention, laissant Chen bouleversée elle aussi, mais encore capable de bien faire son job. Ou presque : elle manque de peu de se faire tirer dessus, étant sauvée de justesse par John qui débarque… en ayant toutefois fait l’erreur de laisser Bishop seule pour arrêter un type qui faisait juste semblant d’être inconscient. Oups !

C’est une erreur de bleu qui ne coûte rien à personne, et même qui sauve la vie de Chen, mais cela lui est quand même reproché en fin d’épisode, et ça, même s’il a eu ce qu’il fallait pour arrêter le criminel du jour.

De son côté, Bishop termine l’épisode en disant à Chen qu’elle sait qu’elle est en couple avec John et que ce n’est pas une bonne idée pour sa carrière. West, lui, se fait engueuler par Angela parce qu’il s’est stoppé en pleine action. Cela dit, le lendemain, tout reprend comme si de rien n’était pour une nouvelle journée au commissariat, que nous n’aurons pas le droit de voir.

Côté réalisation, j’aime bien le choix qui est fait d’utiliser les caméras que porte les flics sur eux, ça permet d’être plus dans l’action. Rien de dingue, mais bon, ça apporte un petit quelque chose. Si je continue la série, je n’en ferai peut-être pas une critique aussi complète à chaque épisode… je réfléchis de plus en plus à un nouveau format pour ces séries qui n’arrivent pas à me passionner à 100%.

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