Preacher – S03E03

Épisode 3 – Gonna Hurt – 15/20
Bon, ben ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé pendant l’épisode, mais ça a beaucoup trainé en longueur pour pas grand-chose cette semaine. L’épisode ne durait pourtant que 43 minutes et avait quelques avancées, mais tout ceci menait à des scènes et des intrigues moins intéressantes que je ne le voudrais. Et puis à force, il y a des personnages de la saison 2 qui commencent à me manquer, ce serait bien de rouvrir sur d’autres intrigues aussi.

> Saison 3


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If you’re gonna stay, it’s gonna hurt.

J’aime quand la série débute sur une voiture fonçant à toute allure et me rappelant les meilleurs moments de la saison 2. C’est Tulip qui conduit et compte bien retrouver le Graal pour tous les buter. Malheureusement pour elle, ceux-ci se sont déjà barrés et elle a juste le droit d’exploser la tronche d’un homme de ménage qui passait par là. Rien d’exceptionnel donc, et elle est forcée de retourner chez l’Angelle.

En chemin, elle tombe sur Dieu, qui ressemble comme deux gouttes d’eau au faux Dieu : il la remercie d’avoir échoué dans sa mission. C’est exactement ce qu’il espérait d’elle : se planter et laisser Jesse être coincé chez l’Angelle, c’est ce qu’il voulait. Et il savait qu’en demandant à Tulip, il aurait ce qu’il voulait : après tout, toute la famille de Tulip fait de la merde depuis toujours et elle n’est pas mieux qu’eux.

Elle remet toutefois en question ce Dieu en pleine déperdition, avec son costume de dalmatien, sa coupe foirée, sa Harley Davidson et sa potiche. Confronter Dieu n’est pas vraiment une excellente idée et il se venge sur elle dès qu’il peut, la propulsant contre sa voiture – et sans déconner, une photo est tombée derrière moi juste à ce moment-là, à croire que c’était un signe divin. Enfin bref, pas d’intro dans le passé cette semaine : juste une Tulip qui promet à Dieu qu’elle le retrouvera pour se venger. C’est une vision comme une autre de la religion, ma foi (joli choix d’expression qui m’est venu comme ça, mais ça me paraît parfait).

Tulip retourne auprès de Jesse pour coucher avec et lui raconter tout ça ; tout ça et ses rêves de botter les fesses de Dieu. Elle en profite aussi pour rappeler à Jesse qu’il peut bien faire ce qu’il veut et qu’elle n’a pas peur de sa grand-mère. Lui en est terrifié et a peur qu’il arrive quelque chose à Tulip, mais vu comme elle est tête brulée, je le comprends.

Jody débarque et les interrompt dans leurs ébats, parce qu’il doit emmener Jesse à l’Église. De son côté, Cassidy continue de se droguer, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En même temps, j’ai vu cet épisode assez tard et la fatigue se faisait ressentir. Il raconte son passé à un TC qui l’aide à se droguer, et c’est une erreur de débutant : entre les histoires de toutes ses blessures et le fait qu’il est en caleçon sans la moindre cicatrice, il attire les soupçons de TC.

Celui-ci en parle devant Jody et Jesse, et ce dernier se rend auprès de Cassidy pour lui rappeler que personne ne doit savoir qu’il est un vampire – même si on ne sait pas bien à quoi ça mènera si ça lui arrive. Voilà donc un Jesse qui avoue que Cass n’avait pas complétement tort et qu’il est son meilleur ami. C’est choupi tout plein, ça sent les réconciliations en plus… Jusqu’à ce que Jesse s’énerve de voir que Cassidy refuse de quitter Angelville malgré les risques insensés que ça lui fait courir.

Avant de partir pour l’Église, il rouvre donc la blessure par balle de Cassidy et lui vole le sang qu’il buvait, histoire de s’assurer qu’il reste assez faible pour qu’on le pense humain. Jody a tout de même la puce à l’oreille, clairement, mais il ne dit rien.

On retrouve alors Tulip en train d’espionner tout ce qu’elle trouve dans la maison, et la scène est inutilement longue et soporifique. Bon, OK, ce ne serait pas si soporifique si j’avais été raisonnable et que j’étais allé me coucher mais quand même. Elle fouille, elle fouille et… elle ne trouve rien de transcendant pendant un bon moment avant de découvrir un corps dans le lit de la chambre d’Angelle.

En en sortant, elle tombe sur TC dont elle endort la méfiance et gagne la confiance en lui demandant de voir son pénis pour lui donner son avis dessus. TC est dérangé, après tout, et il trouve ça parfaitement normal. Cela dit, il n’aime pas trop les questions de Tulip, même si elle parvient à nous lancer le flashback de l’épisode sur un homme pensant avoir payé la dette de sa femme et s’arrangeant pour la libérer.

On comprend ainsi que l’Angelle, que TC appelle Miss Marie, garde les âmes de ses clients dans des napperons – trouvés plus tôt par Tulip – et quand l’homme déchire celui de sa femme pour en signifier la liberté, il se rend compte qu’il vient d’arracher le corps de sa femme. C’est con.

Tulip est loin d’accepter qu’elle puisse être impuissante, et elle rend impuissant TC en lui massacrant le sexe afin d’obtenir des infos. Malheureusement pour tous les deux, TC n’a aucune info utile pour libérer Jesse de son sort… mais elle ne compte pas pour autant en rester là. Elle se rend donc en ville pour contacter Mrs Boyd.

À l’Église, Jesse débarque en pleine réunion d’anonymes racontant leurs problèmes, et là aussi ça traîne en longueur, malgré une certaine forme d’humour : ce sont des sniffeurs de Glu anonymes. Inattendu, ma foi (oui encore). Jesse y a pour mission de recruter des gens à envoyer à l’Angelle, mais il n’est pas aussi évident qu’avant de recruter pour sa grand-mère quand la famille Boyd propose la même chose. Cette nouvelle routine n’est pas du tout aussi folle qu’avant franchement.

Cassidy, lui, décide d’aller voir Miss Marie pour obtenir ce qu’il désire : un sort d’amour, qu’il compte bien utiliser pour Tulip, j’imagine. Jesse arrive trop tard pour l’en empêcher et se fait ensuite battre par sa grand-mère, alors que Cassidy se fait surprendre par TC en train de bouffer une poule. Pauvre poule. Voici donc Cassidy qui se retrouve pendu par les pieds et bon pour attendre que le soleil se lève, comme Jesse lui avait prédit que ça risquait d’arriver.

Mis devant le fait accompli, Jesse ment et dit ne pas avoir su que Cassidy était un vampire. Pour le sauver, il décide donc de rouvrir les Tombes, qui s’avèrent être un abri sous-terrain dans lequel se combattent des créatures et des hommes dépourvus de leurs âmes, les victimes de l’Angelle. Mouais. Je ne vois pas où ça mène franchement… mais Jesse reprend son rôle de Monsieur Loyal, rameute les drogués du coin et fait en sorte que Cassidy se batte contre le prof de sciences de l’épisode précédent.

Pendant ce temps, chez les Boyd, Tulip se fait passer pour une Miss Pomerantz et explique qu’elle veut libérer son petit-ami d’un sort dont elle n’arrive pas à le déposséder. Malheureusement pour elle, elle tombe dans un piège, ne comprenant pas qu’elle a rencontré Boyd qu’elle prend pour une assistante, ni que celle-ci connaît déjà son nom et celui de Jesse.

Après une bien rapide baston, Boyd semble prendre le dessus sur Tulip, mais cette dernière sort son flingue et on en restera là pour cette fois. Je suis mitigé là quand même.

> Saison 3

Colony – S03E10

Épisode 10 – Sea Spray – 16/20
Continuer cette série est toujours autant un plaisir et j’espère vraiment qu’elle aura droit à une saison 4 parce qu’elle n’a fait que s’améliorer. Je ne suis pas prêt à dire au revoir à ces personnages et à ces intrigues, surtout maintenant qu’on a enfin quelques réponses qui donnent le sentiment d’avancer dans des intrigues entamées il y a bien longtemps.

> Saison 3


Spoilers

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What happened… It’ll always be a part of us. But I can’t let it be everything.

On change d’ambiance cette semaine avec l’introduction de cet épisode que j’ai tardé à regarder. On nous introduit donc deux nouveaux personnages, des boxeurs, qui s’échangent quelques messes basses et veulent rester discret. L’un d’eux, Harris (je l’ai IMDBisé, mais je ne sais quand même d’où je le connais – Younger probablement) travaille pour Kynes et a pour mission de l’espionner en attendant qu’il fasse une erreur. C’est original et intéressant comme idée. Malheureusement, il est poussé par un ami à l’espionner moins subtilement, et il se fait surprendre par Kynes. Ce dernier a toutefois tellement confiance en lui qu’il ne le soupçonne pas d’être un méchant résistant.

Pendant ce temps, Will sifflote de manière insupportable et dégomme une poêle à la fourchette pour faire griller du bacon, ce que Bram trouve aussi suspect que moi. Ce dernier se barre donc sans petit-déj et Katie retrouve la cuisine dans un sale état, interrogeant donc son mari sur son état, surtout après leur soirée de la veille, passée à pleurer en silence.

Cette fois au moins, Will prend conscience qu’il a été un peu un connard avec sa famille, mais Katie retient surtout que Will voulait savoir si Seattle était sûr. Et c’est excellent, parce que ça veut dire que les Bowman recommencent à communiquer : Katie lui dit ce qu’elle a découvert sur son boulot et Will lui raconte qu’il a parlé à Snyder et à Broussard. Et l’actrice est toujours aussi excellente à interpréter la trahison ressentie par son personnage, qui est aussi un excellent personnage. Ce couple !

Katie se rend donc au boulot pour se renseigner sur le dossier de Will, maintenant qu’ils savent que Seattle sait qui ils sont. Elle se rend auprès de sa collègue et lui présente sa plus belle poker face pour obtenir des informations. Elle est tellement forte.

De son côté, Snyder finit par se confier sur sa rencontre avec Broussard et Will, pour parler surtout de la feuille anti-balle et pour dire à son correspondant, Mr Garland, de ne surtout pas communiquer qu’il y a de la Résistance à Seattle : le but est de trouver comment l’exploiter avant. Ils s’amusent ensuite à faire un tour en ville où Snyder demande à Harris d’arrêter de le suivre, car il est parfaitement en sécurité déjà, même sans eux.

En fait, c’est surtout qu’il veut enquêter sur la colonie de Seattle en s’intéressant plus précisément aux personnes qui disparaissent ou aux affaires étranges pour les « policiers ». L’un d’eux leur parle justement d’un vol de voiture ayant mal tourné, ce qui n’a aucun sens : personne ne volerait une voiture dans une ville où elles sont tracées. Effectivement.

Garland se renseigne également sur Will et découvre que Kynes ne l’a pas déporté comme il aurait dû : Will est un Outlier et le deal passé entre Kynes et les hôtes suppose donc qu’il leur soit livré. C’est pour Snyder une erreur fatale qui va lui permettre de faire tomber Kynes : il y en a forcément d’autres… et Snyder en est heureux car ça va probablement l’aider à prendre le pouvoir, comme d’habitude. Le pire, c’est qu’il a raison, et c’est exactement ce que Katie découvre au travail : il y a bien des outliers qui ne sont pas donnés aux hôtes et qui vivent une vie pépère à Seattle.

Broussard, lui, découvre que le seul moyen de se barrer de la ville est d’utiliser le ferry. Seattle quoi. Chez lui, il est aussi obligé de tenter de convaincre Amy de bosser avec Will, mais elle refuse catégoriquement, au point de le virer de chez lui, parce qu’elle est apparemment chez elle. Broussard en parle ensuite à Will – s’il se dit d’accord avec le point de vue d’Amy, il sait aussi qu’elle n’est pas aussi prête que Will à être une résistante qui survit à tout. Mouais. Elle a pourtant dû prouver ce qu’elle avait à prouver, pendant la randonnée.

Broussard retourne malgré tout chez lui et y reçoit la visite de Katie et d’un dossier récupéré à son travail (en échange d’un adieu à sa collègue et amie, qui n’est plus trop son amie, par conséquent) contenant le nom de tous les outliers. Aussitôt, Katie, Will et Broussard contactent l’un d’entre eux, le boxeur ami d’Harris. Après quelques péripéties, ils arrivent à le rallier à leur cause : il récupère la liste pour la montrer à ses amis et vérifier l’information. C’est bien parti.

Les rangs de la Résistance s’agrandissent, et pour arranger les choses, Will décide de venir se confier à Amy sur son lieu de travail. Il s’excuse auprès d’elle et lui confie son histoire, et celle de Charlie, et lui demande de revenir dans la Résistance, parce que Broussard a besoin d’elle. Et elle ose dire que non, alors qu’il a pourtant de bons arguments et est très convaincants.

Comme à son habitude, Snyder joue la carte de l’audace et se rend chez Kynes pour enquêter plus profondément auprès de lui. Il fait bien comprendre à Kynes qu’il sait exactement ce qu’on lui cache et que si lui le sait, alors l’IGA aussi ; et il vaut mieux être bien avec l’IGA quand on est à la tête d’une colonie. Par conséquent, Snyder a la chance de partager un dîner avec Harris et un autre de ses potes, au cours duquel il tente évidemment de se renseigner, notamment sur le passé de ses interlocuteurs. Comme ce n’est pas très efficace, il envoie Garland récupérer le verre – et donc l’ADN – d’Harris.

Cela permet de découvrir qu’il s’appelle Victor et qu’il est un outlier non donné aux extra-terrestres. C’est con. L’IGA ne peut tolérer une telle trahison, et les hôtes non plus, donc la fin de saison va être violente s’ils communiquent l’information. Et Snyder parvient à convaincre Garland de continuer à le suivre dans ses idées tordues, ce qui ne peut être bon signe.

Pour terminer l’épisode, on se retrouve chez les Bowman où Bram rentre comme un ado désabusé et décide d’emmener Gracie chez sa copine, qui pense qu’il s’appelle Sean. Les deux rencontrent donc le père de celle-ci… Je ne le sens pas, si on nous montre ça, ce n’est pas bon signe. Enfin, dans un par cet sous la pluie (ah Seattle), Will prend la décision de mentir à Katie sur pourquoi il ne veut pas impliquer Bram dans cette nouvelle résistance se mettant en place (mensonge par omission, mais mensonge quand même) et ils reçoivent un message leur donnant rendez-vous à 19h et sans un téléphone dans un gymnase. Pas le plus efficace des cliffhangers quand même.

> Saison 3

12 Monkeys – S04E10-11

Épisode 10 – The Beginning (1) – 20/20
Improbable, mais la série y arrive : un condensé d’émotions tout aussi forte que dans l’épisode précédent, des rebondissements, des surprises, on ne voit pas le temps passé dans ces 49 premières minutes de la fin de série. J’ai adoré, tout simplement, et j’aurais aimé que toute la série soit à la hauteur de cet épisode, même si c’est déjà bien cool d’avoir au moins cet épisode !

> Saison 4


10

The mission hasn’t change. Only our feelings.

Oui, je suis trop impatient ; oui, je vais me jeter dessus ; vivement que ça sorte et blablabla. Une annonce de déménagement plus tard et il n’y a plus personne pour être au rendez-vous devant ces deux derniers épisodes de la série. Et pourtant, avant d’être spoilé, il a bien fallu s’y mettre. 1h30 pile, voilà ce que promet ce dernier épisode au résumé repartant aux bases de la série et nous résumant tout en trois minutes. C’était long, mais passionnant, et ça donnait envie de se replonger dans toutes les quatre saisons.

Quoiqu’il en soit, on est ensuite reparti en 2037 où Katarina découvre leur QG et la base de la machine et… Athan ! Il essaye de raisonner Katarina de ne pas commencer à partir en vrille, mais il n’y a pas grand-chose qu’il puisse faire ou dire pour la faire changer d’avis. Il lui conseille donc, le jour où ça arrivera, de choisir de sauver une vie plutôt que sept billions. Il savait donc tout !

En 2043, on reprend exactement où on en était : Katarina comprend que le fait que Cole soit de sa famille explique que la machine s’est mise à fonctionner, comme elle partait de son ADN. Cole accepte son destin d’être effacé, Jennifer est effondrée, Cassie va probablement être chiante et s’y refuser, mais ce sera ce qui permet à la série d’avancer à sa fin.

Cassie s’oppose fermement à ce que Cole soit sacrifié, mais personne ne va dans son sens, la forçant à comprendre qu’il n’y a rien d’autre à faire. Elle a beau dire que le temps leur en doit une, ce n’est pas tout à fait vrai, et c’est juste bien trop triste à voir. Il est fort probable que cet épisode finisse par me faire pleurer encore, surtout que ça enchaîne sur des flashbacks de toute la relation Cole/Cassie, et je ne m’y attendais pas.

Avant de supprimer Cole définitivement, le groupe décide logiquement d’envoyer « future asshole » à la rencontre du Cole du passé, et c’est passionnant de revoir ces scènes de rencontre entre les personnages. Revoir toutes les interférences de « future asshole » est certes très répétitif par rapport au passé de la série, surtout quand il s’agissait de voir ce qu’on a vu cette saison, mais ça fonctionne bien.

Comme il faut bien combler l’heure restant dans l’épisode, Cole et Cassie découvrent à leur retour en 2043 que leur solution miracle de détruire l’existence de Cole ne peut fonctionner : il leur faudrait trois ans et demi pour accomplir la solution des Primaires, et ils n’ont que 12 ou 13 heures devant eux.

Heureusement, Cole a déjà un plan pour changer tout ça – alors que Cassie a toujours l’espoir de sauver le monde en tuant le Témoin. Elle est un peu têtue dans son genre, mais j’imagine que la série ne pourra pas mal se terminer pour autant.

Et la suite est plutôt très joyeusement horrible à voir : Cassie demande à Cole d’aller chercher Ramse parce qu’ils ont besoin de lui pour mettre en place le plan de Cole. Ainsi, donc, « future asshole » débarque l’année de la mort de Ramse pour l’embarquer avec lui dans le futur. Dur de ne pas avoir envie de pleurer lors de ces nouvelles retrouvailles entre Cole et mon personnage préféré. On me prend par les sentiments là.

Assez vite, les personnages irréconciables à l’époque se réconcilient en quelques minutes et Ramse accepte de suivre le plan de Cole jusqu’au bout : ils vont s’emparer de Titan ensemble. Une dernière mission pour les deux frères qui ne plaît pas trop à Katarina parce que bouhou la causalité. Au point où vous en êtes, mamie, ce n’est plus bien grave tout ça. Et puis, la réaction de Jennifer est beaucoup trop drôle.

Les deux frères partent donc chercher une voiture dont ils ont besoin sous l’orage rouge et Cole y trouve la bague de fiançailles de sa mère. Avant de partir pour son ultime mission, il téléporte donc Cassie dans une magnifique crique où il la demande en mariage, parce qu’il fallait bien une scène de plus pour briser le cœur de tous les fans, pas vrai ? NON. Et pourtant, ils ne se gênent pas pour la demande en mariage, non pas pour toujours, mais pour un moment. Ah, les frissons purée.

Ils sont malheureusement interrompus dans leur moment parfait et trop court par l’orage rouge qui arrive au-dessus de ce dernier coucher de soleil.

Pendant ce temps (en quelque sorte, ces mots de liaison ont un sens bien différent ici que dans mes autres critiques), Jennifer boit du thé rouge pour rencontrer le Témoin alors que de son côté, Olivia nous fait son petit discours d’entrée dans la forêt rouge avec le temps qui se supprime et tous les moments qui ne font plus qu’un. Un orage rouge se propage donc dans le temps sur tous les lieux marquants de la saison et la série.

Olivia est donc dérangée par Jennifer qui est elle aussi bien dérangée, d’une autre manière. Elle s’arrange pour attirer son attention, lui dire qu’il y a moyen d’avoir l’arme la tuant et… Olivia s’empare de son corps, se retrouve face à Katarina et découvre effectivement que l’arme est bel et bien présente en 2043. Aussitôt, Olivia arrête la possession de Jennifer et la phase finale de son plan pour emmener Titan en 2043 et les empêcher de la détruire.

Elle tombe dans un piège totalement grossier tendu par nos ennemis : Cole et Ramse se cherchent une chanson dans la voiture et finissent par trouver ce qu’il faut pour mourir, The Time of my life. J’ai éclaté de rire juste avant Ramse, mais c’était parfait : ils s’infiltrent dans Titan et dérangent Olivia dans un énième discours interminable, détruisant au passage leur voiture et quelques hommes d’Olivia, qui comprend trop tard qu’elle est tombée dans un piège.

Ramse et Cole perdent leur machine portative, mais ce n’est plus très grave (ce sera probablement juste gênant au pire moment) : Katarina téléporte leur QG en plein Titan. La machine du QG devient la seule arme de nos résistants, mais c’est assez pour faire flipper Olivia qui est loin de se douter qu’ils veulent simplement récupérer Titan, et qu’ils sont partis pour une mission suicide.

Cette dernière se passe bien – et passe bien vite aussi : je crois qu’on approche déjà de la fin du premier épisode et que je ne m’en suis pas rendu compte. Et à force de bien se passer, la mission se termine mal : les Filles ne parviennent à protéger la Machine, et leur scientifique est mort, et il ne reste plus que neuf minutes avant la fin du plan d’Olivia, alors que Cole et Ramse sont fichus eux aussi.

Katarina accepte de mourir à son tour, mais finalement, dans un ultime twist, Max (QUOI ?!!!) et la Jennifer du futur débarquent et la sauvent, avant de demander à Jennifer du passé de mettre une dernière chanson : Don’t you forget about me. Et hop, voici Deacon qui débarque pour sauver James et Ramse. WTF ? D’où sort-il ? Ou plutôt de quand ? C’est en tout cas un bon twist – même si je m’attendais à le voir débarquer depuis le milieu d’épisode où Cassie dit avoir besoin de toute la famille pour s’en tirer. Quel épisode final !


Épisode 11 – The Beginning (2) – 20/20
Claque. Cet épisode final est une véritable claque et hisse la série à un très, très bon niveau. Malgré une première saison un peu bancale par moment, cette fin à elle toute seule suffit à ce que la série accède au panthéon des séries, rien que ça. Je n’en dirais pas plus dans ces quelques lignes pour ne pas spoiler, mais la fin est tellement parfaite qu’elle fait assurément partie de mes derniers épisodes de série préférés. Commencez la série si ce n’est pas déjà fait et le seul conseil que je puisse vous donner. Vraiment. Et pour les autres, et bien, il me reste à résumer l’épisode.

> Saison 4


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You and I. We didn’t have a lot of time… but we lived a lifetime together.

Le vrai épisode final prend le temps de revenir sur le twist de l’épisode précédent : Jennifer vieille débarque avec les Filles auprès du camp West 7, tombe sur Max et la force à la mener à Deacon, à qui elle raconte tout le futur. Son argument ? Le couteau de Deacon, bien sûr. Le truc, c’est qu’elle utilise un paradoxe pour les détruire et niveau causalité, je suis perdu : si elle le détruit, c’en est fini de son argument et de tout le reste ?!

Pas le temps de se prendre la tête cela dit, la bataille finale est là – et Deacon est dedans (donc il savait tout ce qui allait se passer depuis toujours ? Ou c’est l’événement qui change et nous sort de la boucle ? Ah, ces prises de tête temporelles). Deacon se réconcilie de manière express avec Ramse et Cole, ils sont tous West 7 après tout, alors que Cassie et Jennifer prennent la décision de se sacrifier et d’aller en salle de contrôle. Là-bas, Olivia les attends effectivement, et nous tabasse Cassie, oubliant un peu trop Jennifer à mon goût. C’est génialissime toutefois, parce que Cassie finit par se rebeller et enfin prendre sa revanche contre Olivia.

C’est elle qui la poignarde et la tabasse. Kiffant. Malheureusement, Katarina leur rappelle qu’ils n’ont plus trop le temps. De son côté, Cole parvient à convaincre Deacon et Ramse de mener encore une autre mission suicide : il faut détruire le cœur de Titan. Il ne reste que quelques minutes (4, en fait) pour annuler la séquence lancée par Olivia, et Cassie se fige dans ses souvenirs – de biens jolis flashbacks, encore et toujours.

Olivia débarque une dernière fois et prend le dessus sur Cassie utilisant la ruse pour la tuer définitivement : elle lui dégomme la moitié supérieure du corps dans un paradoxe temporel. Malgré tout, Cassie ne se sent pas capable d’arreter la séquence de la forêt rouge. Elle s’excuse auprès de James de ne pas être capable de faire mieux pour lui, mais elle ne veut pas le perdre, ni perdre ses souvenirs.

James se tape donc le sprint de sa vie vers la tour de contrôle… et ne met que deux minutes à y arriver. La probabilité est bien faible. Malheureusement, il arrive trop tard quand même : un éboulement l’empêche d’accéder à Cassie. Comme par hasard. Cela ne lui empêche pas de lui parler et d’être ultra-poétique surtout pour Cole : oui, ils peuvent avoir l’éternité… ou ils peuvent avoir un maintenant qui rend tout ça réel, un maintenant avec une fin, un maintenant qui se souvient du temps qui passent et des retrouvailles. Bref, il la supplie de donner une fin à la série, comme si les scénaristes connaissaient bien le texte à lui donner après avoir bataillé pour une saison 4. Admettons.

Cole est convaincant au point que Cassie change d’avis à la dernière seconde, comme dans une série. Elle arrête donc la séquence à une seconde de la fin et ce qui a pris des heures à se mettre en place ne prend qu’une seconde à s’arrêter. Plus de forêt rouge, une Jennifer qui se réveille et un happy end qui se profile.

La série part alors en vrille totale et nous ramène en… 894 pour mon plus gros fou rire : la moitié supérieure du corps d’Olivia qui finit en Antarctique avec la souche du virus… elle est le crâne de la saison 1. Bien joué. Il n’empêche que le but est toujours de supprimer Cole et qu’il reste plein de choses à faire, notamment renvoyer tout le monde au… début. Pour éviter la causalité, quoi.

La vieille Jennifer et Deacon repartent ensemble et se lient d’une amitié intemporelle, après un câlin Cassie/Deacon que celui-ci ne comprend pas. On ne nous reparle de Max, la pote de Cole et Ramse, mais bon, on imagine qu’elle s’en va avec Deacon aussi. Ramse, lui, accepte la triste réalité de se faire tuer par Cole… et ses derniers mots, « Je te vois bientôt », s’expliquent enfin. Jennifer est bien trop  nulle en au revoir, ou bien trop forte : comme d’habitude, elle est inimitable. J’adore ce personnage ! Elle préfère un salut final, une bonne nuit avant de tout recommencer, qui sent bon la dernière scène tournée pour l’actrice (je n’en sais rien, mais je suppose) où Cole, Cassie et Katarina l’applaudissent. La voilà donc qui retourne dans le passé, toute excitée de la vie qui l’attend.

Il faut ensuite des adieux entre Cassie et Cole. Des adieux du couple principal dans une série qui se termine après quatre saisons. Ils ne peuvent pas oser ? Et si. Cole rend à Cassie sa montre, les violons se font entendre et il lui fait de bien beaux adieux et un dernier baiser. Le courage de Cassie de monter les escaliers et s’asseoir sur cette chaise, c’est quand même quelque chose. Son départ de 2043 se fait au son de son message adressé à Jones, le fameux message lançant la mission.

Il ne reste plus que Katarina et James pour conclure la série : Titan est capable d’effacer l’existence de Cole et ils n’ont plus qu’à le faire. Avant ça, Jones se fume une dernière cigarette et remercie son petit-fils d’avoir tenu sa promesse : ils voient la fin ensemble. Il lui répond qu’il est heureux de l’avoir à la fin, mais la fin de Katarina est là plus tôt qu’il ne pensait… elle se laisse mourir en écoutant son petit-fils lui dire qu’elle a été une mère pour lui. Il écrase sa cigarette, et c’en est fait de Katarina.

Reste une dernière séquence à écrire, celle qui enverra Titan et James à la destruction totale et à l’effacement. James Cole la programme lui-même et accepte de s’autodétruire….

La série se mord la queue et revient à son premier épisode, sa première scène, en 2013. Quand Cassie monte dans sa voiture, Cole n’est pas là pour la braquer, mais elle se souvient soudainement des quatre saisons. Plutôt que de se lancer dans la plus grande aventure de sa vie, elle se rend à l’Emerson et demande à contacter James Cole, mais sa chambre n’existe plus. Elle n’a jamais été réservée à vie. Et le voyage dans le temps n’est plus jamais possible.

Voici donc une Cassie dévastée qui comprend que la vie sera différente de toute la vie qu’elle a connue pourtant connue. La série prend le temps de nous faire une fin parfaite à travers le temps : Jennifer est capable de nous créer la première licorne du monde, Ramse a un futur heureux avec son fils, Jennifer finit par se retrouver dans un bar possédé par Deacon où ils s’amusent bien, Katarina vit une jolie vie de famille, avec son mari et Hannah. Et si on en revient à Cassie, c’est pour nous dire qu’elle est un super médecin et qu’elle s’achète la maison, la fameuse maison.

Quelque part, quelque temps, Cole débarque sur une plage et retrouve une Jennifer jeune et souriante et délirante toute heureuse de le voir en vie. Eh oui, Jones a bien sûr trouvé le moyen de sauver son petit-fils, comme le lui avait demandé son arrière-petit-fils. Elle l’a effacé du temps, mais elle a trouvé le moyen de le ramener dans le passé, auprès de Cassie. Et c’est pour ça qu’elle se souvient de lui.

C’est une jolie manipulation du temps, qui permet à James et Cassie de se retrouver devant leur maison, ultime claque hyper efficace de la série qui se termine sur une réplique aussi prévisible après ce double-épisode que parfaite et insoupçonnée avant : Happily ever now. Et ils vivent heureux.

> Saison 4

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EN BREF – Merci à Laura, Frankie et Yodabor de m’avoir tellement parlé de la série que je me suis mis à la regarder, après un faux départ. C’est le syndrome Person of Interest, finalement, juger une série sur son pilot a beau être la technique de production de la majorité des chaînes américaines, elle n’est vraiment pas efficace en ce qui me concerne. Peut-être qu’il vaut mieux la juger à son épisode final, en fait. Bref, quoiqu’il en soit, j’ai trouvé la saison 1 très bonne, mais pas aussi exceptionnelle que cette saison finale.

Parce que bon, quand même, OK, il n’y a eu que onze épisodes cette année, mais ils étaient tous excellents : très peu de temps morts, énormément de rebondissements, cette saison 4 était brillante. Dans l’ensemble, la série s’en va donc en me laissant un excellent souvenir d’elle et en ayant réglé une bonne grosse majorité de ses paradoxes.

Je dirais qu’ils n’étaient pas bien au point au début, ou pas sûr d’eux, mais que plus le temps a passé, plus c’est devenu solide. Une fois leur plan bien clair et défini, il n’y avait plus qu’à se laisser guider. Écriture fluide, rebondissements improbables à chaque fois, excellents gags, paradoxes temporels gérés et SF tout comme j’aime, je ne manque pas de compliments à l’égard de la série. Et ce n’est pas le double épisode final qui me fait dire le contraire – j’aurais aimé une fin triste aussi, mais les choix faits sont pertinents et absolument pas décevants, au contraire.

Une série coup de cœur, il faudra que je la revois un jour !

12

Salvation – S02E02

Épisode 2 – Detente – 12/20
La série enchaîne les rebondissements tous plus improbables (mais en même temps prévisibles – les répliques des cliffhangers surtout) les uns que les autres, ce qui permet de toujours bien rire devant ; et surtout de ne pas s’ennuyer. C’est bien la seule qualité que je lui trouve encore, parce que j’ai surtout l’impression qu’on me prend pour un idiot du début à la fin de cette histoire qui n’a ni queue ni tête. C’est fou ce que la curiosité me pousse à faire.

> Saison 2


Spoilers

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What are you waiting ? The end of the world ? By then, it’ll be to late.

L’envie n’y était pas hier, mais me revoilà pour voir cet épisode qui s’annonce une fois de plus médiocre, mais bon, la curiosité est encore là, même quand ça commence par une pub extrêmement ratée pour un abri anti-nucléaire et des news télévisée qui montre que le monde est dévasté : il y a des émeutes un peu partout, et des prières de groupe, et des accidents, et c’est la fin du monde parce qu’un astéroïde va venir éclater la Terre bientôt.

Harris est toujours là pour couvrir la mort de Claire et pour arrêter Bennett, il demande donc au père de Grace de s’en charger, parce qu’il est la solution miracle à tout depuis la saison 1. En parallèle, quelqu’un s’infiltre chez Claire et découvre des photos de sa relation avec Harris. Voilà qui promet : il s’agit d’un détective qui essaye ensuite de contacter… et réussit à le faire quand Harris se déplace tout seul dans une voiture qu’il conduit (en fait, c’est exactement pour ça qu’il existe des services de sécurité et des chauffeurs dans la vraie vie, hein). La scène ne mène absolument nulle part et Harris reprend sa route vers une intervention censée arrêter Bennett avant qu’il ne parvienne à faire savoir qu’il est libéré…

À Tanz Industries, Liam est évidemment censé s’asseoir à côté de Croft. Il échange leur place comme il peut, se trouve à côté d’Alycia, une brillante et sexy scientifique (tant qu’à faire), et reçoit en même temps que tout le monde les ordres de Re/Syst : ils doivent trouver une solution au problème astéroïde ou être exécuté. Ah et ils n’ont pas le droit de contacter l’extérieur. Ajoutez des caméras et ça fera une chouette télé-réalité.

Evidemment, ils doivent travailler par équipe, et Liam se retrouve avec Alycia et Croft, sinon ce ne serait pas drôle. Malgré tout ce qu’il s’est passé entre eux et une hostilité apparente, Liam et Croft communiquent bien trop et semblent presque amis à nouveau. C’est n’importe quoi. Alycia s’en prend tout de même à Liam car elle trouve qu’il serait temps de mettre leurs différends de côté : ils sont là pour sauver le monde après tout. Oh, ça bon le futur flirt tout ça, et c’est bien mauvais : on nous dit qu’elle est plutôt pour Re/Syst arrêtant la guerre Russie/USA, mais contre le fait d’être prise en otage. C’est assez logique ma foi.

Je vous rassure, Jillian aussi a droit à son flirt. Elle retrouve un ancien camarade de classe, Nate, qui a désormais pour boulot de lui apporter les documents confidentiels de la Maison Blanche. Pas bien passionnant pour le moment, il faudra voir ce que ça donne. Rapidement, l’intrigue change pour Jillian qui se souvient de Joe et mène l’enquête sur sa mort. Sa mort ? Oui, certes, mais le vrai Joe est encore en vie : celui du bunker était un imposteur. C’est gênant.

Pendant ce temps, Liam essaye de contacter le monde extérieur même si ça veut dire risquer de se faire fusiller, mais il est surpris par Croft qui lui propose un peu de vodka. Vous voyez ? De meilleurs amis malgré tout ce qu’il s’est passé ; c’est n’importe quoi !

Dans la réunion suivante, Liam balance à tout le monde que leurs idées sont pourries et se barrent, et ça mène à Alycia lui avouant qu’elle a déjà bossé pour Darius, ce qu’il avait plus ou moins deviné en la voyant trouver toute seule son sachet de thé (je pensais que c’était juste mal écrit qu’elle se débrouille si bien dans cette salle). Et non seulement a bossé pour Darius, mais en plus, elle a inventé Tess – ce qu’elle lui dit juste devant la salle où étaient les serveurs de l’intelligence artificielle. Elle a beau avoir de jolies yeux de biche et une jolie histoire, je ne la crois pas du tout et je sens qu’elle manipule Liam tout en bossant pour Re/Syst, mais on verra bien.

Ce qui est sûr, c’est que ça fonctionne : Liam finit par confesser à tous les scientifiques que l’astéroïde à un cœur de fer et que tous leurs calculs sont donc faux. Il est donc reparti à expliquer sa théorie des aimants, j’imagine, même si on ne le voit pas faire ça.

De son côté, Darius est donc vice-président, mais il en refuse le bureau… pour demander à bosser depuis le grenier de la Maison Blanche. Il veut aussi se rendre à Reykjavik, pour le principe de défier l’interdiction de voyager édité par Re/Syst et parce qu’il pense y trouver une solution à leur problème. La présidente approuve son voyage, envoie Grace avec lui et les voilà qui prennent le risque d’une bombe nucléaire sur leur pays juste pour un petit peu de vacances.

En plus, envoyer Grace là-bas n’est pas franchement la meilleure des idées, parce qu’elle est toujours hantée par Claire, dont elle… prend le bureau. Harris la réconforte mais ils sont forcément stoppés par Darius, qui prend ensuite le temps de parler de ça avec Grace dans l’avion qui risque juste la vie de tous les gens aux USA.

En Islande, les gens sont un peu plus censés que ça : l’amie que Darius veut contacter n’apprécie pas du tout avoir des étrangers dans son pays, car elle sait ce que ça signifie. Comme quoi, on peut s’appeler Rosetta et être maligne… trente secondes. Elle se laisse vite convaincre par les beaux yeux de Darius de faire tout ce qu’il veut, je vous rassure.

En plus, il y a  Grace qui la manipule aussi, alors elle cède bien vite et fait tout ce qu’ils veulent. Trop fort ces ricains ! Ainsi donc, tout le conseil de RISC se réunit pour écouter sagement un discours de Darius et un plan pour sauver le monde, même si au passage, ça risque la destruction de quelques grandes villes. Bizarrement, Darius ne comprend pas pourquoi tous les représentants des pays refusent son plan dangereux et l’agressent à moitié, alors que les américains sont à l’origine de Re/Syst et de leur situation catastrophique.

Par chance, le joli discours de Darius qui s’énerve contre tout le monde et surtout contre ces pas gentils terroristes suffit à ce que tout le monde l’écoute et l’applaudisse. Oui, oui, en trente secondes, ils sont passés de « oh mon dieu les méchants américains » à une standing ovation. La série enchaine sur sa scène la plus comique (et ce n’est pas peu dire) : Darius se fait tirer dessus ! Han ! Mon dieu ! Est-il mort ?! Eh bien non, surprise (non) : il a une chemise qui lui sert de gilet pare-balle, bien sûr.

Grace s’inquiète, est hantée par Claire pour changer (ça ne fait que deux épisodes, mais je plains l’actrice qui est embauchée pour ne rien faire d’autre que de dormir toutes les quatre scènes pour un plan de trois secondes – enfin, ça lui fait un salaire vous me direz) puis est rassurée de voir Darius se relever. Moi, j’aurais aimé que la série prenne en envergure en le tuant, ça aurait été une sacrée surprise menant à de bonnes choses… mais non.

Ca mène donc à pire : Darius se relève et reprend son discours… qui était terminé puisque tout le monde s’en allait quand l’homme a tenté de le tuer pour sauver le monde. Malgré tout, il reste un problème dont Rosetta les informe : Bennett affirme à la télévision qu’il est toujours président des États-Unis. Mort. De. Rire. Évidemment, en parallèle, on voit l’opération du père de Grace et d’Harris pour arrêter Bennett arriver trop tard, hein.

Et comme Bennett se dit président, personne n’a envie de bosser pour l’administration Mackenzie (après tout, pourquoi vouloir travailler avec la présidente élue quand il y a un président terroriste qui dit être encore en poste d’un pays contrôlé par d’autres terroristes ??? On se le demande). Malgré ça, Darius parvient à relancer l’intrigue vers la Virginie.

Il rentre ensuite aux États-Unis où il découvre un message laissé par Jillian et une manifestation anti-présidente – parce que là encore, ce n’est jamais que la présidente élue et adulée par tout le monde durant la saison 1, franchement, elle n’a rien faire à son bureau, hein. Celle-ci déclare donc qu’il faut se préparer à la guerre (civile). Ben oui.

Et quand Grace rentre chez elle, c’est pour mieux être interrogée par le détective qui a fait chier Harris plus tôt et s’avère être *roulement de tambour* le frère de Claire ! Forcément. Au moins, ça laisse l’occasion à Claire de revenir hanter une dernière fois Grace, et elle a même une réplique cette fois. Wouhou !

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