Unreal (S03)

Synopsis : Après une fin de saison 2 catastrophique à gérer du côté de la production, Rachel s’est une nouvelle fois exiler pour son propre bien. C’était sans compter sur Quinn qui la rappelle pour une saison supplémentaire d’Everlasting, cette fois avec non pas un bachelor, mais une bachelorette !

Saison 2 | Saison 3| Saison 4

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Pour commencer, je trépigne d’impatience face à l’arrivée de cette saison 3. Attendue pour l’été 2017, elle ne revient en effet qu’en mars 2018 (à deux jours près, je peux dire qu’on est en mars). Autant dire que depuis le mois d’août 2016, j’ai eu le temps de m’imaginer la saison 3 dans tous les sens et que j’étais en manque d’une de mes séries préférées – surtout que j’adorais la regarder sur la terrasse au soleil, ça se prêtait bien à l’ambiance, je trouve.

Bon, clairement, avec -4° dehors, ressenti -7, ce n’est pas aujourd’hui que je la regarderai en terrasse ; je suis plutôt au coin du feu à ignorer la masse de révisions qui m’attend. Pour en revenir à la série, j’ai pris le temps d’en concocter un rapide résumé ce matin, histoire de se remettre en tête tout ce qu’il s’est passé en fin de saison 2, et histoire de me souvenir des noms de chacun j’avoue (Coleman, quoi).

Cette intro s’éternise sans vraie raison, donc je vous propose de passer sans plus tarder aux résumés sans spoiler de chaque épisode, semaine après semaine. Pour les critiques complètes, il suffit de cliquer sur les titres, comme toujours, c’est assez simple !

Moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Oath – 16/20
C’était un premier épisode de saison tout à fait classique pour Unreal. L’effet de surprise des deux premières saisons s’est évanoui, mais ça n’empêche pas de savourer ce début de saison qui promet déjà quelques bonnes pistes à explorer par la suite et une critique toujours aussi au point. Si j’aime beaucoup Serena, je ne suis pas trop convaincu pour l’instant par les candidats… j’en attends un peu plus, mais c’est d’avoir trop attendu cette saison, ça !
S03E02 – Shield – 18/20
Oh lala, tant de drama, ça promet une suite de saison sanglante, alors que Serena ne sait déjà plus franchement où elle en est. Moi, je le sais, j’ai retrouvé tout mon amour d’Unreal, même s’il lui manque encore un petit quelque chose. Je ne doute pas que les tensions ramèneront une intrigue sur les conséquences de l’an dernier, et là, ce sera du méga-boum en perspective !
S03E03 – Clarity – 17/20
Même s’il s’agit déjà du troisième épisode de la saison, on sent que celle-ci continue de se mettre en place et que les intrigues ne sont pour l’instant qu’effleurées. Qu’importe, il y a déjà assez à faire avec le développement de certains personnages, également mis en avant par la réalisation. Le fond et la forme s’accordent assez bien, et ça fait toujours plaisir de regarder cette série !
S03E04 – Confront – 17/20
Cette série est un vrai guilty pleasure à chaque épisode, mais avec de la qualité, et cet épisode ne déroge pas à la règle, malgré un épisode à la structure peu claire tant il partait dans tous les sens. Peu claire, certes, mais néanmoins très captivante tout du long, j’ai tout simplement adoré et je me suis laissé balader par des révélations plutôt inattendues en fin d’épisode.
S03E05 – Gestalt – 18/20
La mi-saison fait avancer les différentes intrigues à grande-vitesse et semble proposer plus de résolutions que de problèmes. J’ai toutefois l’habitude d’être surpris par les épisodes 6 de cette série, alors je trouve que les personnages feraient mieux de rester sur leurs gardes tout du long, et ce n’est pas les cliffhangers qui me feront dire le contraire. Un excellent épisode, comme toujours, au titre énigmatique à première vue, mais très révélateur après quelques recherches Google.
S03E06 – Transference – 18/20
Si la construction d’un épisode n’a plus grand-chose de surprenant à ce stade de la saison, ça reste toujours beaucoup trop plaisant de retrouver ces personnages à la moralité plus ou moins douteuse selon les situations. C’est d’ailleurs exactement ce que montre cet épisode, avec également des mises en garde plus générales et habituelles sur les manipulations beaucoup trop simples de la (télé)réalité pour le bien des audiences.
S03E07 – Projection – 17/20
Si tous les épisodes de cette saison sont bons, la série commence à tourner en rond je crois car je n’arrive plus à retrouver l’adrénaline des débuts. Tout est toujours aussi brillant qu’avant, mais ça ne parvient plus forcément à monter en tension et les enjeux sont finalement assez similaires d’une saison à l’autre, malgré des fils rouges passionnants. Bref, c’est excellent, mais pour perdurer, il faudrait que la série parvienne à se renouveler et, peut-être, à changer d’émission. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer de se renouveler avec de nouvelles configurations pour chaque saison, mais dans l’ensemble, on a de plus en plus fait le tour. Est-ce que cela me prive de l’envie de revenir ? Certainement pas, car c’est top. C’est juste que c’est un peu frustrant car il manque une toute petite étincelle à laquelle j’étais habitué jusqu’ici !
S03E08 – Recurrent – 18/20
L’univers d’Unreal semble continuer de s’agrandir d’épisode en épisode, mais celui-ci parvient en parallèle à revenir au cœur de ce qu’est la série ; avec des manipulations pour arriver à ses fins qui partent dans tous les sens. C’est tordu, c’est vicieux, c’est exactement le cœur de la problématique, et par conséquent, c’est excellent à regarder pour comprendre le fonctionnement complétement perché de ces programmes. C’est loin de faire rêver, mais cette troisième saison surfe toujours aussi bien sur le principe de base : si la télé-réalité fonctionne grâce aux pulsions voyeuristes des téléspectateurs, il suffit de jouer sur les mêmes principes avec les coulisses de la télé-réalité pour nous faire revenir chaque semaine.
S03E09 – Codependance – 19/20
Nous ne sommes vraiment pas loin de la perfection avec cet épisode, mais je retire un point car j’ai vu arriver le rebondissement final à des kilomètres à la ronde. Malgré tout, c’est un excellent épisode qui prend un peu de hauteur sur le fil rouge souvent peu discernable de la saison. Cette fois, Everlasting se mêle aux péripéties des coulisses et le travail autour de la psychologie de Rachel continue, le tout avec des manipulations de télé-réalité parfaitement menées.
S03E10 – Commitment – 20/20
Oh, je crois qu’ils n’étaient pas au courant du renouvellement à l’écriture de cet épisode qui sonne comme une fin de série. Je reviendrai malgré tout en saison 4, même si le trailer a l’air un peu perché. Pour commenter l’épisode, tout de même, je dirais qu’il avait tout ce qu’on attend d’une bonne fin de saison, avec des répliques excellentes, des rebondissements bien amenés et une réflexion crue et acerbe sur notre société – et il était temps que la série se souvienne qu’elle est capable de proposer ce genre de scènes. Difficile aussi de ne pas remarquer la pertinence d’écriture de l’un de ces rebondissements au regard de l’actualité qui a suivi son écriture, mais précédé sa diffusion…

Saison 2 | Saison 3| Saison 4

Unreal – S03E01

Spoilers

Retrouvez ci-dessous mon avis sur le premier épisode de la saison 3 d’Unreal.

01-2.jpgÉpisode 1 – Oath – 16/20
The most feminist thing you can do, right now, is help me.

Comme toujours, cette saison reprend sur Rachel, perdue au milieu de nulle part. Cela fait six mois qu’elle flotte dans l’eau et s’occupe de chèvres, n’en déplaise à Quinn. Comme d’habitude, Rachel tente de décrocher de son addiction à la manipulation, mais comme d’habitude, Quinn débarque après six mois de pause pour préparer une nouvelle saison d’Everlasting. Elle a besoin d’elle pour s’assurer que l’émission ne soit pas un chaos total. Pas bêtes, les annonceurs refusent les uns après les autres de reprendre l’émission ; ayant bien compris que c’est un cauchemar à gérer. Voir Quinn ramper aux pieds de Rachel, c’est toujours jouissif et ça fonctionne à merveille. Je suis tellement pressé de voir ce duo reprendre du service !

La série enchaîne sur Chet tentant de convaincre que la chaîne que Serena Wolscott est parfaite pour renouveler l’émission et enfin obtenir un Emmy – quant à la chaîne, interprétée par Gary, elle est surtout frileuse de voir quelqu’un d’autre mourir. Bref, l’accord est finalement donné pour une nouvelle saison d’Everlasting, mais au moindre problème, Quinn sera virée… comme d’habitude, avec toujours cette belle petite touche de féminisme – Quinn ayant besoin de Chet pour vendre son programme – et un Gary qui espère voir le retour de Madison. Eh, moi aussi !

Rachel est de retour sur le plateau, avec une grande décision de vie : balancer la vérité à tout le monde, y compris si c’est Chet et qu’elle balance les pires horreurs (véridiques) devant tout le monde. Plutôt cool sa reprise du boulot, ma foi.

Jay revient avec des envies d’émissions, alors que Madison a vendu un pilot, normal, dans l’entre-saison. Avoir Jay et Rachel qui l’insultent de salope rien que pour ça, c’est totalement dans l’esprit de la série, qui n’hésite pas à passer du féminisme au slut-shaming en deux secondes, sans jamais perdre de vue son éthique de fond et sa critique très claire de la télévision. J’adore.

Rachel est terrifiée de voir Jeremy de retour. Il a repris sa vie en main clairement, perdant tous ses kilos. S’il a certes tenté de la violer, il a surtout sauvé les fesses de tout le monde en tuant Yael et Coleman. Chet et Jeremy débarquent alors qu’elle se plaint du retour de ce dernier à Quinn, et forcément, Jeremy a besoin d’être sur le plateau parce qu’il en sait beaucoup trop sur les coulisses de la production. Du coup, Chet force tout le monde à faire un pacte de sang – et il n’y a pas que des problèmes d’hygiène franchement. La scène était un peu tirée par les cheveux, mais comme ça vient de Chet, on a l’habitude.

Très vite, on retrouve les dramas habituels dans les coulisses, avec une Serena vraiment pas fan du tout du look qu’on lui impose : décolleté plongeant, tenue digne d’Ariel. Quinn fait ce qu’elle peut pour la supporter – et Serena n’en fait qu’à sa tête, avec sa propre robe critiquée par Quinn qui voit bien que ce n’est pas de la bonne télévision d’avoir une candidate si coincée.

La série nous propose un nouveau psy, le docteur Simon, mais le fait sans vraiment prendre le temps de l’introduire autrement que « il est plus doué que Weg ». Et juste comme ça, après un quart d’heure d’épisode, nous sommes repartis pour une nouvelle saison d’Everlasting, où Simon refuse de donner des infos sur les candidats, qui sont ses patients. Oula, mais il serait vraiment plus doué que la précédente alors ? C’est Jay qui s’en offusque le plus, alors qu’il est censé être une des rares voix de la raison sur la série. Ça en dit long.

C’est parti pour l’arrivée des candidats, qu’on découvre à toute vitesse comme d’habitude. Pour tenter d’avoir des critiques au point, j’ai essayé de relever le nom de tout le monde, et c’est n’est pas toujours facile.

Team Rachel, nous avons Owen, un pompier qui a le profil habituel de la Wifey, donc de Mary en saison 1, avec une petite fille à la maison. Il y a également August et son chignon, qui permet à Rachel d’avouer qu’elle compte désormais ne plus coucher avec personne. Oui, oui, bien sûr. Oh et Zack et ses trois millions de followers, aussi.

Team Jay, nous retrouvons Jasper (et sa banane dans la bouche sur le tableau), le prince charmant qui est lui aussi wifey, alors que Jasper a le droit à une étiquette MILF (oui, il y a clairement un bout de la prestation de Jay qui est coupée au montage et un faux raccord, mais ça reste drôle). Il a aussi Alexi, qui se pointe torse nu dès le départ et se met à faire de la danse classique. Chet l’étiquette aussitôt gay, mais le cliché est vite enterré, de même que l’évident parallèle avec Faith en saison 1.

Team Madison, nous avons Norman, qui est tout petit et que Quinn veut mettre en duo avec le plus grand des candidats. Bien sûr, la série ne nous présente pas tout le monde, parce qu’il y a quand même 27 candidats masculins, ça fait beaucoup.

Et pendant tout ce temps, docteur Simon les observe… Je sens qu’il y a de quoi faire avec ce personnage, c’est excellent de voir la production se comporter comme des gros cons critiquant tout ce qu’il se passe à l’écran, mais devant lui. Et puis, on sent bien que Rachel se reprend immédiatement au jeu, donc elle ne va pas rester saine d’esprit bien longtemps. Le psy est lui-même assez dérangé avec d’anciens patients qui ont mal tourné, et il semble s’intéresser de près à Rachel.

Sur le plan technique, la série se permet des travellings sur le plateau qui continue de nous rappeler qu’elle déchire sur tous les plans.

On enchaîne sur la première soirée qui est bien trop plate et lente, avec une Serena trop intelligente et sage pour le programme. Elle demande à ce que Norman, le petit qui est également un cavalier, soit renvoyé et remplacé par un candidat de secours, parce qu’il est beaucoup trop méchant de l’avoir là juste pour se foutre de lui. Toute pleine d’honnêteté, Rachel avoue qu’il est là pour divertir l’audience, et je sens que cet aveu va se retourner contre elle. Cela ne tarde pas : deux minutes plus tard, elle avoue à Norman qu’elle le vire, même si la production aimerait le garder. Bam.

Jay réussit à balancer Jasper dans le bain, mais Serena avoue avoir eu le temps d’utiliser Google pour récupérer des infos sur lui. Oh, oh, quelqu’un a brisé le règlement et est déjà viré. Si la blague est amusante, elle ne peut nous dévier du charme qui opère immédiatement entre Jasper et Serena. Malgré tout, c’est avec Owen le pompierqu’elle s’enfuit de la soirée.

Autrement, Chet ramène Crystal, une de ses étudiantes et petite-amie dans les coulisses. Quinn est hyper froide comme toujours, mais aussi hyper jalouse. Elle a de toute façon d’autres chats à fouetter : il faut déjà recadrer Rachel qui veut faire de Serena une icône féministe, ce qui va à l’encontre d’une bonne télé-réalité. Forcément.

Owen et Serena apprennent à se connaître face à la même vue qu’en saison 1, et ils s’embrassent hors caméra. C’est un problème que Rachel sait gérer à merveille et Serena finit par se bourrer la gueule et embrasser Norman.

La soirée se termine avec beaucoup d’alcool, de caméras et de mecs se dénudant. Nous avons rarement eu une ambiance aussi festive sans que ça ne dérape. Sans trop de surprise, ça dérape donc bien vite malgré Simon & Rachel qui arrivent à convaincre Quinn d’arrêter de filmer. En effet, quand Rachel vient chercher Serena, elle est carrément en train de coucher avec Norman. Voilà qui est fait.

Rachel l’aide à vomir toute sa tequila et écoute les sentiments de solitude et dépression de Serena, qui affirme ne jamais faire tout ça dès le premier soir – elle attend même le troisième rencard pour embrasser quelqu’un. Cette crise est merveilleuse, mais elle le serait encore plus face caméra, Rachel a perdu la main. Malheureusement, c’est en off que ça se passe, et Rachel n’avertit personne de ce qu’il s’est passé entre Norman et Serena.

On peut alors passer à la cérémonie d’adieu, sponsorisée par des montres, ce qui est marrant à voir et est une bonne critique des placements de produit que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les émissions. On découvre au passage d’autres candidats, comme Warren ou Preston (si j’ai bien entendu) et Serena décide finalement de… virer Norman du programme. Faudrait savoir. Norman est ma Britney 2.0, Serena n’en voulait pas car ce n’est pas son futur mari.

Quinn, qui se bourre la gueule tout l’épisode comme d’habitude, confronte finalement Chet qu’elle aimerait voir moins souvent sur le plateau, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Elle drague August, mais est interrompue par Jeremy qui jure avoir tué Yael et Coleman pour elle, et parce qu’elle lui a demandé, et parce qu’elle l’a manipulé. Oups.

Ils sont interrompus par Simon qui débarque au moment où Jeremy se met à avouer qu’il l’aime… et le psy finit lui par reconnaître qu’il est en fait là pour Rachel. Aïe. Dans l’ombre de tout l’épisode où elle était drôlement silencieuse, Madison reprend du service et demande le respect de Quinn, parce qu’elle est plus qu’une promotion canapé… mais elle finit malgré tout par coucher avec Gary et critiquer le travail de Quinn, qui a perdu son talent. Pourtant, en salle de montage, elle décide très clairement de faire de Serena la garce de service que tout le monde déteste, même si c’est pour l’instant assez subtil et malgré les avertissements de Rachel en cours de route…

En bref, c’était un premier épisode de saison tout à fait classique pour Unreal. L’effet de surprise des deux premières saisons s’est évanoui, mais ça n’empêche pas de savourer ce début de saison qui promet déjà quelques bonnes pistes à explorer par la suite et une critique toujours aussi au point. Si j’aime beaucoup Serena, je ne suis pas trop convaincu pour l’instant par les candidats… j’en attends un peu plus, mais c’est d’avoir trop attendu cette saison, ça.

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Here and Now – S01E03

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 3 de la première saison d’Here and Now.

03.jpgÉpisode 3 – If a Deer Sh*ts in the Woods – 15/20
Oh, is that chromosome humor?

Je ne sais pas ce qu’il en est pour le lion, mais je peux vous assurer que le sérieux est mort ce soir. Enfin, hier soir. J’ai commencé cet interminable d’épisode d’une heure à minuit, alors que je voulais me coucher à 1h grand maximum, pour me fixer un rythme et pas faire n’importe quoi dans les révisions. Y a comme un problème technique dans mon plan, vous l’aurez compris. Mais vous n’êtes pas là pour ça, comme je le dis souvent dans mes critiques.

Non vous êtes là pour entendre parler – enfin, lire – de Greg croisant un daim sur sa route, s’engouffrant à sa poursuite dans la forêt, se faisant piquer sans raison par une abeille (nope, ça n’arrive jamais comme ça) et se paumant dans les bois. Bon. Franchement, j’ai hésité à tout arrêter et aller me coucher, mais comme l’épisode était commencé, je l’ai regardé continuer à passer une nuit de merde sous la pluie dans la forêt. Bon courage pour expliquer la situation le lendemain, ça n’a aucun sens : il a juste suivi les indications contraires de son GPS à cause d’un 11|11.

Au réveil, il tombe sur un daim faisant ses besoins. Bon appétit ? Il se rend compte aussi qu’il est à deux mètres de sa voiture. Euké. Je n’ai pas trop compris l’intérêt et le pourquoi du comment de la chose, mais admettons. En plus, les effets spéciaux n’étaient pas si mauvais pour la bête.

Bref, Greg se rend ensuite à une conférence avec un certain « Thomas Rousseau » (il est bien nommé le monsieur pour un philosophe) qui est genre son ennemi littéraire n’hésitant pas à le citer pour le ridiculiser. Et hop, la série nous en remet une couche sur les sujets de société et débat, avec un laïus plein d’insultes, gros mots et vulgarité sur l’état de la société et les fake news. La mode, quoi.

Le lendemain de l’épisode précédent, donc, Ramon et Henry sortent de la douche en parlant du dîner du soir avec les aînés de Ramon, qui entend des sonneries de téléphones dans les canalisations. Il donne sa clé à Henry, déjà, même s’il ne veut pas que ce soit tout un truc pour autant. Le simple fait de le dire, ça en fait tout un truc cela dit, mais bon.

Ramon se rend ensuite à son travail/sa fac (il serait temps) pour apprendre qu’il a un poste qui l’attend pour représenter son université à une sorte de concours – j’avoue, je n’ai pas tout bien capté, mais c’est une bonne chose. Merveilleux. Au passage, on découvre surtout qu’il a pour amie une actrice que je vois beaucoup trop souvent à l’écran, entre Scream et Arrow. Elle s’appelle Dex dans cette série, c’est noté, faut que je le retienne.

Chez Ashley, Malcolm continue de lui balancer ses mensonges du premier épisode à la tronche. La bonne nouvelle est que le couple est sur la voie de la réconciliation. Duc débarque et leur apprend que Ramon ramène Henry chez lui. Oh, et il ment aussi à sa famille, finalement ! Ashley et Malcolm n’ont aucune idée du serial-fucker qu’il est, et ils veulent le caser avec quelqu’un. Enfin, surtout Malcolm. Eh bah. L’ensemble de la scène était étonnamment fluide pour une série qui démarre, et ce n’est pas sans rappeler certaines dynamiques de Brothers & Sisters à l’époque. C’est crédible, ça passe très bien, mais alors du coup, il se passe bien trop de choses d’un coup.

Bon, Malcolm et Duc sont super potes et vont faire une course de vélo en montagne. C’était rigolo parce que Malcolm est un grand gentil qui laisse les autres gagner tant qu’il s’améliore, et Duc n’apprécie pas trop. En même temps, Duc est un menteur qui apprend à tous leurs potes faisant du vélo que, non, il n’a jamais couché avec personne, alors bon.

Audrey découvre que sa thérapie de groupe n’est pas hyper efficace quand un lycéen accroche un épouvantail noir. Le proviseur laisse Audrey gérer la presse plutôt très bien (avec encore un joli commentaire sur la société et la haine partout et blablabla), même si bien sûr la presse coupe ça comme ils veulent. Déprimée parce que les coupes budgétaires du lycée font qu’elle est virée, Audrey appelle son mari pour coucher avec lui.

Il rentre aussitôt pour découvrir qu’il est à court de ses petites pilules magiques, les forçant à ne pas faire l’amour, mais à… passer du moment ensemble. Pour la première fois de la série, le couple paraît être un couple : ils sont amoureux, se font des massages et communiquent vraiment. Non parce que jusque-là, c’était gênant de voir une psy communiquer aussi peu. Bon, après, on atteint un nouveau niveau dans la gênance avec un cunnilingus, puis une scène de sexe à l’écran. Les parents n’échappent donc pas à tout ce que leurs enfants doivent faire à l’écran – mais c’est tellement rare que ça récupère la dimension gênante que ça avait aussi initialement avec les acteurs plus jeunes et beaux.

En parlant de jeunesse ! Kristen recontacte Randy pour lui apprendre qu’il a la chlamydia. C’est marrant, surtout quand elle l’apprend à Justina, sa copine du moment. La vraie copine. Outch. Kristen se rend auprès de sa sœur pour s’en plaindre.

Ashley se venge alors sur Randy en lui faisant prendre des photographies ridicules et en l’enregistrant admettre le viol de Kristen, qui n’a que 17 ans. C’est clair que c’est problématique quand il en a 26. La vengeance était marrante à voir, même si pas forcément au top de la crédibilité.

Après avoir pris le temps de se plaindre à sa sœur, Kristen se rend au lycée (comme quoi tout arrive) où elle découvre toute la polémique du moment et l’exclusion de tous les blancs du groupe de paroles sur la diversité. C’est sûr qu’on a connu plus tolérant sur la diversité, mais ces gamins ne sont pas des plus malins aussi à ne pas comprendre et à ne pas s’écouter.

Enfin bon. Kristen, mise de côté tout l’épisode, finit celui-ci en recevant un mail d’Ashley avec la vidéo de Randy avouant son crime. Oups. C’est un peu bâclé, mais marrant, et on termine par un statut facebook de son faux compte où elle avoue avoir la chlamydia. J’attendais mieux de cette intrigue – j’espère que ça mènera quand même à autre chose.

Sa petite vengeance exécutée, Ashley rentre chez elle pour retrouver Malcolm au fourneau et son frère jouer à l’oncle parfait. C’est l’heure du dîner tant attendu où Duc rencontre Carmen et où Henry se fait juger par toute la famille. C’est de nouveau super marrant de voir toute la famille ensemble, avec Ashley et Duc étant les pires frère et sœur du monde, hyper condescendants et jugeant tout le monde autour de la table.

J’ai adoré immédiatement Carmen, bien plus dans l’écoute et la logique que Duc, qui attaque par habitude avant de découvrir que Carmen a les armes pour lui répondre. C’est toujours étrange d’assister à des dîners de famille comme ça, mais j’aime vraiment bien les liens entre frères et sœurs dans cette série – je me répète, je crois.

À la fin du dîner plus ou moins tendu (surtout quand Carmen et Duc débattent), Ramon demande l’aide de Carmen : il s’avère qu’elle est « perceptive », elle perçoit des énergies et tout un tas de choses sur les gens… mais apparemment pas assez pour capter les problèmes de Ramon. Étrange, quand même. Duc, lui, s’arrange pour avoir un câlin de Carmen en lui donnant sa carte. Pas franchement passionnant, mais intrigant.

Enfin, la série continue de poursuivre son exploration de la vie du psy de Ramon : Farid « Fred » demande à son fils de lui appliquer de la crème dans le dos, où il a des cicatrices plus ou moins en forme d’ailes… parce qu’il se scarifiait pour la religion. Bon, cela lui permet de rétablir le dialogue avec Navid John avant sa session avec Ramon. Cela permet une séance de psy intéressante où Ramon raconte sa vie : cela permet de le découvrir abandonné en Colombie quand il était bébé. Quant au présent… il ment sur ses hallucinations histoire de ne pas en avoir officiellement quand il est face au psy, qui demande à voir son jeu vidéo, pour mieux le comprendre.

On en découvre plus sur Farid ensuite : il a toujours trop de mal avec la religion, même pour un mariage. J’avoue aussi que je n’ai reconnu que dans cet épisode son fils comme l’un des élèves du lycée de Kristen. Je sais pas, sans son hijab, je n’avais pas fait le lien (ou alors je l’avais fait et oublié), donc l’acteur gère plutôt bien. Face à son père, il promet de ne jamais sortir avec le hijab, et ça me laisse dans l’embarras, j’avoue, concernant le pronom à utiliser.

Bon, Farid n’étant pas à l’aise avec la religion, il décide de passer son tour concernant le mariage. Du coup, il va s’acheter de la weed à la place… et que se passe-t-il ? Il est bien sûr confronté à une vendeuse super sympa qui a la réflexion raciste de base de lui demander d’où il vient, d’où il vient vraiment. À ce stade de la série, il est dur de ne pas lever les yeux au ciel face à ce genre de scènes. Je veux dire, c’est génial de faire un peu de travail sur tous ces sujets sensibles, et il y a clairement un besoin de le faire mais ça paraît juste trop forcé à chaque fois.

Finalement, il fume sa weed avec une SDF avant de se rendre au mariage où il agit parfaitement bien… et on enchaîne sur Ashley et Malcolm faisant l’amour, juste parce que. Une minute après, c’est au tour de Farid et sa femme de faire l’amour aussi, alors tout va bien.

Ramon et Henry rentrent chez Ramon, qui accepte finalement de donner sa clé à son mec parce que c’est cool de l’avoir à la maison. OK. C’est toujours rapide, mais après tout, les présentations avec la famille ne se sont pas trop mal passées.

L’épisode se termine sur Greg coupant les liens avec Famiko, message universel pour nous dire que la prostituée a toutes les chances d’avoir un rôle à jouer dans le premier épisode. En attendant, on nous abandonne sur un nouveau 1111 : les cadres dans la chambre de Greg et Audrey, au-dessus du lit. Oups, surtout quand ils se mettent à briller dans le noir, tel un vampire de Twilight.

La série poursuit son chemin sans surprise, en négligeant peut-être un peu trop certains personnages cette semaine (Kristen) pour en privilégier d’autres ; mais dans l’ensemble, c’est top à voir, malgré un ton qui peine parfois à convaincre sur les débats de société qu’ils veulent aborder pour montrer qu’ils sont plus à l’écoute et mieux que tout le monde. J’attends aussi qu’on en sache plus sur le titre de la série – apparemment lié au travail philosophique de Greg – car c’est toujours un mystère après trois épisodes.

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The Walking Dead – S08E09

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 9 de la huitième saison de The Walking Dead.

09.jpgÉpisode 9 – Honor – 18/20
All of us, together. We’ll be their worst nightmare.

Carlito va mourir ! C’est là-dessus que la série nous avait laissé et c’est avec cette idée que l’on reprend, avec un gros plan de Rick en larmes, alors qu’il s’imagine vieillir en paix une nouvelle fois. Nous ne sommes pas vraiment là pour ça pourtant. Heureusement, la série ne s’attarde pas trop dessus.

Un flashback nous montre Carl se faire mordre, et je dois dire que l’acteur le joue mieux que prévu. On avait tous parfaitement deviné à quel moment il se faisait mordre, mais le retour sur sa journée de merde où il  comprend qu’il est mort n’est pas idiot, pour accentuer la catastrophe. Bon et donc, s’il te reste 24h à vivre, que fais-tu ?

Tu essayes de revoir ton pôpa et Michonne, et ils ne sont pas là. Le montage musical qui s’ensuit est sympathique, car on le voit écrire ses adieux pour tout le monde,passer du bon temps avec sa petite sœur et allumer des bougies que j’espère voir s’éteindre d’ici la fin de l’épisode, parce que je pense à mon Bingo Séries avant tout. Comme tout ce que fait la série, ça traîne bien évidemment en longueur, mais pour une fois, c’est une longueur qui s’explique et donne envie de profiter du personnage.

Loin de cette intrigue, Morgan voit les hommes de Negan buter du zombie dans le vide, etje me rends compte que je ne me souviens plus bien d’où en était dans cette intrigue. Les hommes du grand-méchant ne sont pas idiots et ont trouvé un moyen de s’échapper de leur bâtiment pour venir s’attaquer aux hommes de Rick.

C’est gros franchement : ils se font un mur de zombies pour se protéger des zombies, et on les laisse faire. Comme d’habitude, Super-Morgan s’en tire (mais c’est moche de dire comme d’habitude alors qu’après tout, ils n’ont pas hésité à faire en sorte que Carl soit mordu).

J’ai vraiment oublié beaucoup trop de choses, mais de son côté, Carol veut jouer les super-héros et se battre seule contre tous les Saviors pour sauver Ezekiel, mais il y a toujours le petit garçon qui ne l’entend pas de cette oreille.

Ezekiel est donc toujours prisonnier des Saviors, et notamment un Gavin déçu de savoir que Negan va le tuer, parce qu’Ezekiel, il a quand même la classe le coco.

Carol retrouve Morgan par une hasardeuse chance du scénario en périphérie du Royaume, pour découvrir qu’Henry est là lui aussi. Ils décident un temps de rester aussi discrets que possible, puis passent à l’attaque, forcément. Malheureusement pour Carol, Morgan est en plein pétage de câble interne, toujours, et veut buter un max de Saviors, comme dans les jeux vidéos mais sans le nombre de vies qui va avec les jeux vidéos. Bon ? Ça va que Carol est assez badass pour l’aider.

Gavin sent bien que la soirée peut encore virer au désastre, et il montre tout son respect à Ezekiel pendant l’épisode. Très franchement, je n’en avais rien à faire de ce personnage et ce n’est pas cette écriture pseudo-sentimentaliste qui m’a fait changer d’avis sur lui. Je n’en avais rien à faire avant l’épisode, et je n’en ai rien eu à faire pendant.

Carol et Morgan ont beau être efficaces, ils finissent par se faire repérer à force de tuer tout le monde. Du coup, Ezekiel est ramené dans son théâtre pour se faire frapper et sermonné par Gavin. Sans la moindre surprise, Carol et Morgan se montrent assez efficaces pour sauver Ezekiel, qui ne reste pas passif dans le combat et récupère une arme dès qu’il peut. Morgan est à deux doigts de se faire avoir, mais en arrachant quelques intestins de son agresseur, il s’en tire sans mal. Bon appétit.

Il ne parvient toutefois pas à tuer Gavin qui prend pourtant le temps de bien rester admirer ce qu’il se passe sur scène (ah elle est loin la bienséance du XVIIe siècle qu’on me demande de réviser). Allez, ça ne fait rien, il se la joue Negan et/ou film d’horreur pour poursuivre Gavin et l’exécuter publiquement. Gavin a le droit de longs derniers mots où il promet que Negan vaincra malgré tout. Passionnant. Non, ça ne s’arrête pas là, mais j’y reviens dans la suite de la critique. C’est juste que la scène se déroule en parallèle d’une autre, qui est celle que l’on attendait tous en commençant l’épisode (même si j’avais peur qu’ils ne la gardent pour encore un autre épisode).

Pendant ce temps donc, dans les sous-terrains d’Alexandria, tout le monde est au courant pour la morsure de Carlito. Celui-ci distribue ses cartes postales et explique que les Saviors n’y sont pour rien du tout dans sa mort. Il s’est juste fait mordre. Siddiq fait ce qu’il peut pour aider Carl dans sa fièvre, parce que c’est un ancien médecin (enfin, un résident) et Rick comprend qu’en fait tout est sa faute. S’il n’avait pas été si con avec Siddiq dès le début, Carl n’aurait pas eu à aller le chercher.

Malgré tout, c’est Michonne qui pète un câble et aimerait se barrer de son sous-terrain. Et il n’en faut pas plus pour provoquer le débat entre ceux qui veulent se barrer au plus vite à Hilltop et ceux qui sont pour rester dans le sous-terrain. Tout le monde y va de sa petite réplique, mais c’est le genre de choses qui manquait parfois à la série ces derniers temps.

Bon après, voir Daryl taper l’épaule de Rick pour exprimer son soutien, c’était quand même bien ridicule comme idée, mais bon, ça fait longtemps qu’ils me font rire avec ce personnage de toute manière. Il devient subitement le baby-sitter attitré de Judith, allez savoir pourquoi.

Dans cet épisode, j’ai beaucoup aimé voir les scénaristes prendre du temps pour dire « au revoir » à Carl. Franchement, ça change, et ça fait du bien – mais comme toujours ils en ont fait trop et ça a fini par être plus « trop long » que « trop triste ».

L’image forte de Rick et Michonne creusant la tombe de Carl est bien sûr très efficace, de même que les adieux de Carl à Judith, qui hérite d’un chapeau dégueulasse. Je fais mon malin avec ma critique et mes pseudo-notes humoristiques, mais comme tout le monde, je n’en menais pas super large, surtout quand ils se sont mis à utiliser des pleurs préenregistrés de trois secondes top chrono pour les déchirants adieux – ce n’est pas comme si Judith avait l’âge de comprendre véritablement ce qui se déroulait. En revanche, je me découvre beaucoup plus (et trop) sensible qu’avant face à ce genre de scènes maintenant que j’ai des neveux.

Après les adieux avec Judith ? Carl dit au revoir à son nouveau petit-copain, Siddiq, qui veut l’honorer, d’où le titre de l’épisode. Les scénaristes font tout pour qu’on aime bien Siddiq, malgré la tournure désastreuse des événements. Oh, et malgré la tournure désastreuse des événements, j’ai pu rire de la déclaration à Michonne, puis de Michonne (car je resterai TA MEILLEURE AMIE) et m’énerver contre la bougie qui s’éteint toute seule.

Quand ils sortent enfin du sous-terrain alors que tout le monde est parti à Hilltops après la fuite des Saviors, c’est pour découvrir qu’Alexandria est en flamme. Malgré la lumière et le bruit, il n’y a pas un zombie à l’horizon pour venir les déranger. Carl a une dernière confession à faire, revenant au gamin qu’il a tué alors qu’il abandonnait le combat à la prison, il y a fort fort longtemps, quand la série n’avait pas perdu toute sa superbe (mais une grande partie quand même).

Le but est de ramener enfin l’humanité dans la série, et l’espoir d’un après réussi. Les derniers mots de Carl se font en parallèle de l’hésitation de Morgan. S’il veut tuer Gavin, ce n’est pas ce que Carol et Ezekiel veulent. Ils essayent de l’en dissuader et… Gavin se fait tuer par Henry. Adieu espoir.

Du côté de Carl, il n’en finit plus de mourir, mais il nous révèle aussi que les rêves de Rick que nous voyions depuis le début de la saison sont en fait les siens, c’est l’espoir d’un futur heureux qu’il a pour son père. Mais sans lui, du coup. C’est une pirouette scénaristique intéressante qui ramène ce qu’il faut d’émotion pour le décès d’un personnage plus qu’emblématique de la série. Je crois qu’ils n’en avaient jamais fait autant pour la mort d’un personnage (ou peut-être que si, mais pas depuis Andrea & Lori, quoi) – ils se sont débarrassés de Glenn bien plus vite que ça.

Finalement, Carl décide d’en finir, parce que lui non plus n’en peut plus, je crois : il se suicide donc après les derniers « Je t’aime » à Michonne et Rick. Pour une fois, la série a la décence de nous épargner la mort : le suicide se fait hors-écran et sans que son père ni Michonne ne le voient.

Le cliffhanger nous envoie probablement dans le futur où Rick et sa barbe se réveillent, blessé, adossé à un arbre. Mouais. On a connu des cliffhangers plus intéressants tout de même.

Cet épisode était donc très bon, l’un des meilleurs de la série depuis un bon moment, même si comme d’habitude, il durait lui-même un bon moment – et c’était trop à un certain point. Nous avions l’action d’un côté avec une intrigue très prévisible, mais réussie. De l’autre côté, nous avions enfin une intrigue qui se rappelait l’humanité de la série – celle qui faisait que les premières saisons étaient intéressantes à suivre et que l’on a perdue il y a quelques années. C’était attendu après la pause de mi-saison, mais ça faisait du bien. Espérons que le sacrifice de cet épisode ne soit pas vain et ramène de l’humanité pour de bon.

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