Dream Productions – S01E02 – Out of Body – 16/20

L’effet de surprise étant passé concernant l’univers de cet animé, la qualité semble retomber un peu, mais franchement, en peu de temps, il se passe plein de choses, c’est captivant et ça a réussi à me convaincre. C’est très sympa à regarder et je suis pris dans les enjeux de cette histoire dont j’ai hâte de connaître le dénouement. Basique, mais efficace.

Spoilers

Paula commence à comprendre qu’elle est un peu trop dépassée par la croissance de Riley.

Age up my dreams, huh ? Well, watch this.

Paula est dépitée, mais bon, elle ne perd pas sa bonne humeur malgré tout : elle affirme que la veille n’était pas le pire des cauchemars alors que si. Elle décide de prendre cet échec et d’apprendre une leçon : elle a besoin d’un assistant de production, sinon c’est un peu la catastrophe. Pas de quoi s’inquiéter selon elle, même si Jean l’a reléguée au pire bureau possible, un placard finalement, et lui flanque un nouvel assistant après lui avoir reproché l’utilisation de la licorne.

On confie comme assistant à Paula le neveu de Jean, Xeni, tout simplement : il est le cliché des millenials blasés et il est possible que quelqu’un à la production de ce dessin animé cherche à prendre une revanche sur sa vie. Collé à son portable avec une vision artistique bien particulière et bien à lui, il est tout simplement cauchemar de Paula. Il critique tout ce que Paula fait, à commencer par ses happy ends et ses scripts.

Xeni lui fait du chantage en lui rappelant que c’est sa tante qui l’envoie et qu’elle n’a pas vraiment le choix de l’embaucher, même si elle déteste ses méthodes. Il faut dire que sa méthode, c’est l’improvisation.

Le bal de promo continue d’être le sujet principal de cette mini-série : Riley apprend que le bal approche et qu’elle n’a rien à se mettre. C’est la panique au QG et Riley en parle à sa mère, pour se voir confier une robe immonde et « vintage ». Oh, la mère de Riley est si sûre de lui faire plaisir alors que non, quoi. En tout cas, il est rapidement évident que ça va être le sujet des rêves du soir.

Pour le préparer, Paula passe voir la licorne qui est encore blessée de son tournage de la veille. Xeni lui déconseille de lui rendre visite, mais Paula insiste. Ce n’est pas grandiose, mais ça permet quelques gags sur les caprices d’acteurs. Par contre, Paula commence à me taper sur les nerfs à présenter tout comme positif alors que ce n’est clairement pas le cas.

La journée de tournage – enfin la nuit – va bientôt pouvoir commencer. Paula introduit Xeni au reste de l’équipe et il insiste pour leur expliquer à quel point ils font mal leur boulot. Paula essaie de lui expliquer comment tout ça fonctionne désormais et insiste pour qu’il l’observe au travail… mais lui, il a juste envie de prendre la caméra et tout détruire.

Autant dire que ça ne passe pas auprès de Paula qui le force à ne rien faire pendant le rêve suivant. Si elle est fière de sa vision plus mature, Xeni fait rapidement remarquer à Paula qu’elle ne fait que recycler un de ses anciens succès, en en retirant les couleurs. Autant dire que ça ne plaît pas du tout à Riley qui trouve ça bizarre avant même que les paillettes n’explosent dans tous les sens.

Bref, le lendemain, le bureau de Paula est déménagé dans les toilettes parce que son rêve bizarre a perturbé le sommeil de Riley. Dur de ne pas rire. Cela explique bien les conneries qui arrivent quand on rêve, en tout cas. Les premières critiques tombent aussi sur ce rêve, à la manière des critiques de film. C’est bien simple : la vision de Paula n’a convaincu absolument personne, elle est juste dégommée de toute part.

La licorne arrive d’ailleurs dans ce bureau de Paula et fait un nouveau caprice, lui reprochant les critiques très mauvaises de la presse la concernant. C’est une star brisée, finalement, et c’est triste de savoir qu’elle finira dans l’oubli. Paula lui court après, pour rien. Elle reprend vite son entrain habituel, cependant, et assure qu’elle n’a pas besoin de la licorne.

Ensuite, Paula retourne à son bureau pour virer Xeni, mais celui-ci finit par démissionner, en fait : il reproche à Paula de vouloir se trouver un meilleur ami qui soutiendrait tout ce qu’elle fait quand elle fait de la merde (pas autant que Jeff, d’après le dessin-animé cela dit), parce qu’elle a trop connu ça par le passé. Effectivement, Janelle soutenait tout ce qu’elle faisait, sans la remettre en question.

Dans ses affaires, Paula retrouve une VHS de souvenirs de son équipe avec Janelle. C’était le bon vieux temps, qu’elle se décide à ressusciter au plus vite pour reprendre du poil de la bête. Seulement voilà, Janelle est très satisfaite de son nouvel emploi et déborde d’idées qui ne correspondent pas à la vision enfantine du fun selon Paula. Bien sûr, Janelle est un peu débordée par son job. Jean vient prendre de ses nouvelles, mais se barre aussitôt que Janelle est surmenée. Ainsi, Janelle se retrouve à crouler sous les demandes de toute son équipe. Paula décide aussitôt de reprendre

Janelle se rebelle enfin quand elle comprend que Paula veut prendre sa place : c’est excellent à voir, même si c’est la catastrophe pour Paula. Le rêve de Janelle ? Il est réellement plus mature, lui, au moins. Paula passe son temps à tout critiquer et dire que Riley va tout détester, mais en fait, c’est loin d’être le cas. La vision de Janelle est étrange, mais filmer dans un miroir lui permet finalement de faire léviter Riley vers un double d’elle-même portant la robe étrange de sa mère… avant que la robe ne se transforme par magie.

Cela donne le courage à Riley de dire à sa mère qu’elle ne portera pas la robe au bal… et sa mère s’en fiche royalement. Bref, c’est un énorme succès critique. Paula doit digérer l’information, et les choses empirent le lendemain quand Jean lui fait comprendre qu’il y a maintenant un producteur de trop et qu’il va falloir virer quelqu’un bientôt… Oh, le cliffhanger est bon.

Dream Productions – S01E01 – The Dream Team – 18/20

Je suis complètement convaincu par ce premier épisode qui me fait regretter qu’on ne nous ponde pas 20 épisodes comme ça, déjà. Le rythme est intense, il se passe mille choses dans l’épisode et je n’étais pas prêt avec mon petit-déj pour écrire la critique en même temps, hein. Ce dessin-animé s’annonce mémorable pour plein de raisons, mais la principale, c’est qu’on retrouve toute la magie du film : c’est drôle parce que plein de gags et terriblement déprimant à la fois, parce que la vie, ce n’est pas rose tous les jours. Bref, un hit.

Spoilers

Riley grandit et oublie de plus en plus ses rêves... Il faut donc en trouver un mémorable !

We make Magic

Pourquoi le premier rêve de Riley dans cet dessin-animé me fait tellement penser à Harry Potter ? On y voit Riley qui comprend qu’elle doit dire au revoir à sa tétine préférée et s’en confie à ses parents. C’est un bon début pour la série : on nous met rapidement le contexte du rêve dirigé par une productrice, comme dans le film. D’ailleurs, on nous fait comprendre que c’est un rêve avec un petit ronflement de Riley et hop, on passe à autre chose : Riley jette sa tétine et n’en a plus besoin. C’est donc comme ça que l’on se débarrasse de nos mauvaises habitudes ? Grâce à un rêve idiot ?

Ma foi, la licorne sirène emmène la tétine à bord d’un train qui permet à Riley de jeter sa tétine, la productrice est fière de son succès et espère que la gamine ne changera jamais et on sait déjà que c’est impossible. Bim, la série enchaîne avec un « 9 ans plus tard » pour nous le confirmer.

Le générique est un peu décevant par contre avec son style vieillot des années 80. C’est clairement un dessin-animé pour les adultes en fait ?

Après ça, on a droit à un Mockumentary dans la tête de Riley. C’est évidemment Joy qui est au contrôle et nous fait découvrir l’entièreté de ce qui se passe dans le QG. Joy gère les souvenirs et en envoie plein dans la mémoire à long terme, mais elle en envoie certains aussi à la production des rêves. C’est comme ça qu’on passe d’un univers que l’on connaît bien, le QG, à celui des studios de production.

Là, on nous introduit Paula, la réalisatrice et productrice de la première scène. La journée de Paula semble folle. Le rythme est sacrément rapide, mais ça fait un bon dessin-animé, je trouve. On découvre tout un studio de production, avec des acteurs et des filtres pour qu’ils paraissent être leur personnage. Franchement, les scénaristes s’amusent bien et ça se sent. Paula est une vraie productrice américaine, qui n’écoute rien de ce qu’on lui dit et s’enferme dans la certitude de son succès. Oh. On sent tout de suite vers quoi on se dirige quand elle n’écoute pas son assistante…

Joy nous explique donc que les rêves ont changé son monde : c’est grâce aux rêves que Riley s’est débarrassée de sa tétine, et ce n’est pas rien. Paula n’est toutefois pas la seule à diriger des films : il y a toute une équipe, ce qui justifie aussi l’existence des cauchemars parfois.  

Par contre, pendant l’interview, Paula se rend compte que tous les rêves les plus marquants de Riley ont commencé à disparaître : ils sont moins vifs, il y a moins de couleur dorée pour indiquer que Riley y repense. Bref, Riley a neuf ans et ses rêves ont moins d’importance. C’est si triste déjà : Paula veut créer un nouveau rêve mémorable pour Riley, mais on sait déjà comment ça finira ? Je veux dire, des rêves dont on se souvient encore à l’âge adulte, il n’y en a pas des tonnes. J’ai bien un cauchemar d’enfance pour me hanter encore, mais à part ça, bon…

Le but est donc de trouver le prochain hit pour Riley qui a grandit et est maintenant adolescente. Le problème, c’est que Paula cherche parmi les souvenirs de Riley en allant chercher dans son enfance. Paula n’écoute pas son assistante, malheureusement, alors qu’elle semble mieux cerner ce qu’est une adolescente. Paula reste sûre d’elle : Riley a retrouvé récemment son jouet licorne-sirène, et ça sera le clou du spectacle de son rêve.

D’ailleurs, à l’école, Riley se fait moquer d’elle parce qu’elle a ramené cette licorne qui fait même de la musique. C’est donc une très mauvaise idée de s’obstiner à l’utiliser en rêves. Oh. Paula est donc complètement à la ramasse et refuse de vieillir en même temps que Riley, hein ? Voilà, je savais qu’il fallait se méfier de Vice Versa. Je ne vais pas mentir : c’est très drôle de voir la réaction de Paula et son obstination. C’est assez similaire à ce que Joie peut faire parfois… mais… c’est tellement triste quand on l’applique à notre propre vie.

Tandis que Paula passe sa journée à prévoir son prochain hit dans les rêves, Riley décide de jeter la licorne à la poubelle après un long cours à rêvasser. J’adore que les scénaristes pensent à inclure des producteurs de rêves de jour, parce que c’est tellement ça qui nous arrive tout le temps. La manière dont le rêve est interrompu sans raison pour Riley, mais parce que Paula passe devant la caméra… Eh, j’adore, ça explique bien des choses. En tout cas, on croise ici Xeni, un jeune producteur hipster qui ne fait pas les rêves de nuit. Je ne serais pas surpris qu’il ait son importance plus tard dans la série.

Une réunion de tous les producteurs permet ensuite de mettre à jour tous les problèmes rencontrés désormais : Riley vieillit et oublie ses rêves, même les hits des autres producteurs. Jean, à la direction du studio, décide donc de quelques changements : elle en vire certains, elle demande à Paula d’assurer le premier rêve du soir et… Un nouveau directeur est également ajouté pour la suite de la nuit : Janelle, l’assistante de Paula, obtient une promotion.

Elle n’a jamais pu dire à Paula qu’elle allait avoir ce job, parce que Paula ne l’écoute pas. Oh, Paula. Tu vas attirer toute ma sympathie. Elle se rend compte qu’elle est dépassée par la situation, surtout quand Jean lui demande de faire son meilleur rêve le soir-même. C’est d’autant plus triste que Paula a perdu Janelle, qui était celle qui avait encore les bonnes idées pour produire des rêves d’importance…

Paula essaie de se convaincre qu’elle n’a pas besoin de Janelle et que Janelle rencontrera de grands échecs… mais tout le monde pense l’inverse. L’équipe de production autour de Paula est inquiète, mais les choses s’empirent quand ils comprennent que Riley va s’endormir bien plus tôt que prévu. Elle est devant La petite maison dans la prairie (sort of), sur le canapé, avec un plaid. C’est la panique, mais Paula est une professionnelle qui sait travailler dans l’urgence.

Paula doit donc se débrouiller pour improviser le rêve d’ouverture le plus mémorable qui soit. Il est question du bal de promo, mais le public va être dur à convaincre, je suppose. Le rêve commence plutôt bien : Riley serait la star du bal de promo, avec une super robe et une danse qui parvient à faire que tous ses camarades de classe l’acclament. Franchement, ça a de la gueule et tout le monde aime ce qu’il se passe, même dans le QG où ni dégoût, ni colère ne se font connaître pour dire que c’est nul.

Malheureusement, c’est le moment que choisi Paula pour sortir la licorne sirène. Elle insiste même quand toute l’équipe lui dit que c’est une mauvaise idée et qu’ils ont déjà un hit. Et si le texte de tout le monde dans le rêve insiste pour dire que c’est génial, la sirène-licorne ne plaît pas du tout dans le QG. Riley est dépitée de la revoir, et ça vire à la catastrophe quand, en plus, dans le studio de production, la licorne tombe soudaine.

C’est la catastrophe car Janelle n’a pas dit stop pour arrêter de la faire descendre. Son absence quand elle était un élément-clé de la production provoque le drame qu’il ne devait surtout pas y avoir. Bref, le rêve se transforme en cauchemar où la licorne poursuit puis écrase Riley. Un sacré cliffhanger ce cauchemar.

Le générique de fin est sympa, je trouve, comme souvent avec Disney +.

Dream Productions (S01)

Ça raconte quoi ?

Une mini (mini) série sur le studio de production des rêves de Riley de Vice-Versa.

Ce que j’en attends…

Honnêtement ? De la frustration ! Je trouve l’idée amusante, mais je ne comprends pas pourquoi Disney + s’obstine dorénavant à proposer plein de mini-séries. Si le public principal, ce sont les enfants, ils feraient mieux de proposer de longues saisons… quitte à diffuser un épisode par semaine, oui. Je suis heureux de ne pas être un enfant parce que mes souvenirs d’enfance, c’est de connaître par cœur les horaires de diffusion de mes épisodes et d’avoir la petite excitation à l’approche du RDV : le nouvel épisode de Pokemon ou de Yu-Gi-Oh du mercredi matin, c’était quelque chose.

Bon, ça, c’est une considération un peu trop générale et hors sujet. J’aime beaucoup l’univers de Vice-Versa, j’ai quatre matins devant moi avant la fin de l’année, je me dis que c’est l’occasion ou jamais de voir cette mini-série diffusée il y a un an en prenant mes derniers petits-déjeuners de 2025. J’avoue, c’est aussi dans le but d’avoir fini 25 saisons en 2025 et celle-ci a l’avantage d’être rapide… mais ça n’a rien à voir avec ce que j’en attends exactement. J’attends une série qui me fasse rire, ce qui me paraît le minimum avec ce genre de dessin-animé… seulement, peut-être que je devrais être plus méfiant avec Vice-Versa !

Note moyenne de la saison : 17/20

Dream Productions – S01E01 – The Dream Team – 18/20

Je suis complètement convaincu par ce premier épisode qui me fait regretter qu’on ne nous ponde pas 20 épisodes comme ça, déjà. Le rythme est intense, il se passe mille choses dans l’épisode et je n’étais pas prêt avec…

Dream Productions – S01E02 – Out of Body – 16/20

L’effet de surprise étant passé concernant l’univers de cet animé, la qualité semble retomber un peu, mais franchement, en peu de temps, il se passe plein de choses, c’est captivant et ça a réussi à me convaincre. C’est très…

Dream Productions – S01E03 – Romance ! – 19/20

Non seulement l’idée de base est géniale, mais en plus, elle permet de développer certains concepts au sein même de l’univers de Vice-Versa ? C’est un excellent spin-off pour ces deux films, parce que ça permet de montrer qu’il y…

Home for Christmas – S03E08 – New Year Surprise – 16/20

Non, vraiment, j’ai plein de choses à critiquer sur ce dernier épisode qui n’est pas à la hauteur de mes souvenirs de la série… mais en même temps, j’ai pris tellement de plaisir à le regarder et je suis satisfait de la fin proposée qui, comme d’habitude, n’appelle pas forcément une suite. J’espère quand même une saison 4, parce que c’était un vrai plaisir de retrouver la série et qu’elle parvient toujours à nous mettre dans l’ambiance de Noël. J’ai envie de continuer à suivre ces personnages et ça, c’est la plus grande preuve de leur succès.

Spoilers

Bonne année !

Bon. Je n’ai pas envie d’attendre le 25 pour voir cet épisode, alors je le regarde directement. Comme j’ai pris du retard dans la diffusion de mes articles, je me dis aussi que je vais poster la critique de cet épisode le 31 décembre, ce sera raccord. Il est assez court (27 minutes) par rapport aux autres et commence à l’hôpital, ce à quoi je ne m’attendais pas du tout.

Johanne est allongée sur un lit d’hôpital et ne comprend pas ce qui lui arrive. Il y a plein de médecins autour d’elle : après son malaise, Johanne est tombée sur la nuque. Elle ne se réveille que le 31 décembre. Mon dieu, quelle horreur, une semaine de perdue dans ta vie – et la semaine des cadeaux en plus ! Et puis, du coup, elle ne fut pas à la maison pour Noël ?

Il faut dire qu’elle s’est retrouvée avec une commotion, mais celle-ci est due à une crise cardiaque. Oh non. Johanne est cardiaque, mais elle ne le savait pas. Tout l’hôpital semble s’être donné rendez-vous dans sa chambre, mais Vera laisse finalement entrer la famille de Johanne. Elle a appris qu’elle allait mieux et qu’elle allait sortir le lendemain… mais face à sa famille, elle comprend qu’elle a ghosté Bo une nouvelle fois. Elle est hilarante : à cause de la commotion, elle a clairement oublié une bonne partie de cette saison et tout lui revient progressivement.

Je détesterais raconter toute ma vie comme elle le fait à toute ma famille réunie, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle panique trop. Vera demande donc à la famille de Johanne de repartir, avant d’aller chercher son portable dans son casier. Elle le lui rapporte, mais le téléphone n’a plus de batterie, évidemment.

Pendant que sa famille s’inquiète du fait d’avoir failli perdre Johanne dans le couloir, elle, elle reçoit la visite de sa meilleure amie Jeanette. C’est l’occasion pour Johanne de se souvenir qu’elle a failli coucher avec Trym. Jeanette est déjà au courant et n’en a rien à faire. Elle aime sa meilleure amie et est divorcée depuis six ans après tout. Elle aide Johanne à retourner à son casier pour récupérer son chargeur de portable (pratique d’en avoir un), mais la réabandonne pour aller au travail.

Tout est bien qui finit bien : sa collègue insupportable avec sa phobie, Mari, s’excuse et lui explique qu’elle a découvert qui était son secret santa… L’autre collègue insupportable qui voulait juste saboter le Secret Santa pour prendre le poste de Johanne. Évidemment. Cela ne change rien au fait que Magne, l’inspecteur, a déjà rendu son rapport.

Le chef de l’hôpital s’arrange donc pour parler un moment avec Johanne (technique de bâtard de prendre le fauteuil roulant sans la prévenir et de parler avec une employée en arrêt, hein !). Le rapport de Magne paraît à première vue absolument horrible pour elle, mais c’est pour mieux indiquer que ses méthodes peu orthodoxes portent finalement leurs fruits. Ainsi, le chef annonce à Johanne qu’il a besoin qu’elle guérisse, parce qu’elle a obtenu le poste.

Tout est bien qui finit bien pour le côté professionnel, c’est déjà ça de pris. Il reste encore à gérer la romance, à présent. Johanne rebranche son téléphone qui s’allume plus vite que jamais. En une semaine, elle n’a aucune notif apparemment et peut directement essayer d’appeler Bo – qui est toutefois injoignable. Son numéro n’est pas disponible et il ne répond pas non plus à ses SMS. Plutôt que de dire qu’elle est à l’hôpital, elle lui envoie qu’elle aimerait s’excuser. Pardon, mais… pourquoi ?

Elle passe sa journée à attendre des nouvelles de Bo et à le harceler de messages, en vain.

Le soir du Nouvel An ? Elle le passe dans sa chambre d’hôpital. Quand elle la quitte, c’est pour mieux découvrir que la fille de son patient est finalement venue le voir. Elle reprend contact avec son père, même s’il est déjà trop tard pour vraiment développer quelque chose. C’est une bonne chose qui tend à transformer Johanne en vraie mère Noël finalement.

Puisqu’elle peut rentrer chez elle, elle passe par le vestiaire où Vera se prépare pour un réveillon très festif. Quand elle apprend que Johanne n’a pas de plan et veut des nouvelles de BO, elle décide de l’emmener directement dans le bar préféré de Bo. Et tant pis s’il y a un excès de vitesse au passage. La barmaid s’avère une fois de plus bien trop sympathique et note carrément l’adresse de Bo pour qu’elle puisse y aller.

Vera l’y emmène, nouvel excès de vitesse, mais malheureusement, Bo ne semble pas être chez lui. C’est un fail qui n’était pas prévu. Tout semble perdu, mais elle croise le voisin de Bo : Nick. Le monde est tout petit dans cette ville après tout. La ville n’est pourtant pas si petite : Bo est parti à l’aéroport pour prendre son avion.

La ville est toutefois assez petite pour que Vera puisse déposer Johanne à l’aéroport avant le décollage de l’avion et que l’aéroport soit désert. J’ai ri de voir avec quelle facilité Johanne se retrouve sur le tarmac. Par contre, je trouve que Vera prend vraiment la place de Jeanette cette saison, et je trouve étrange que l’une et l’autre se démènent tant pour une nouvelle amitié.

Vera demande même à rester passer le nouvel an avec Johanne. Elle lui offre une robe dorée, qu’elle la force à enfiler dans le hall de chez elle – et pour cause : toute sa famille est réunie dans le salon pour lui faire une surprise. Pardon, mais l’épisode commence par nous dire que Johanne est cardiaque, avant de la faire courir dans toute la ville et à travers un aéroport pour finir par une douzaine de personnes qui lui hurlent « Surprise » dessus ??

Il y a tout le casting, vraiment : Jeanette, toute la famille de Johanne, les enfants et même Bente ! Ils veulent tous s’excuser auprès de Johanne, ils ont tous eu peur de la perdre. N’empêche que maintenant, ils sont là pour un réveillon chez Johanne et ils ont même un cadeau pour elle. Morten a réussi à trouver le cadeau parfait sur une aire d’autoroute : Bo.

Là, ça devient carrément gênant : ça veut dire que Bo a rencontré toute la famille avant même de commencer quoique ce soit avec Johanne ? Cela ne semble déranger personne d’être là quand ils se retrouvent et de vouloir tout voir de ce qu’ils ont à se dire. Johanne finit par avoir le réflexe de s’isoler, mais vraiment quelle famille étrange.

Une fois dans la salle de bain, Johanne se lance dans un long discours d’excuses pour expliquer toute la vérité sur les deux lapins à Bo. C’est plutôt marrant, parce qu’on sent que Bo n’en a rien à carrer et a juste envie de l’embrasser, en fait. Il finit par lui révéler qu’il a eu le cœur brisé le 24 décembre et qu’il a passé six jours à pleurer en forêt. Ben super. Johanne l’avait anticipé, mais ne s’attendait pas à ces six jours, ni à ce qu’il lui dise avoir le cœur brisé, ni à ce qu’il lui révèle avoir craqué pour elle dès l’entretien d’embauche. C’était si sûr. On ne fait pas toute une cuisine si vite sans arrière-pensée.

Johanne verrouille donc la porte pour pouvoir l’embrasser. Bon, en vrai, la porte est transparente, je ne suis pas sûr que ça change grand-chose, mais écoutez si ça lui fait plaisir, tant mieux. L’abus est total : ils couchent carrément ensemble dans la salle de bain alors que toute la famille de Johanne est là. Je répète : le verre est un peu trouble, mais la porte a une fenêtre transparente. Et puis, pour une première fois, le sol de la salle de bain, je ne sais pas trop, je trouve ça… moyen. Sont-ils vraiment obligés de se sauter dessus ?

La réponse est oui d’après les scénaristes : Johanne est contente de pouvoir rendre sa robe de nonne d’or à Vera et c’est plutôt drôle. Je vois l’idée, mais je trouve que ça fait un début de relation précipité et pas hyper crédible après un mois à se tourner autour. C’est un joli réveillon dans le réveillon, en tout cas, avec un feu d’artifice. En plus, ça permet à Vera de tomber sous le charme de Trym en un regard. Hilarant.

Bente et le père de Johanne se tiennent enfin la main à minuit et Johanne profite de son nouveau bonheur avec Bo. C’est un peu précipité, mais comment faire autrement en huit épisodes, je suppose ?

C’est chouette de finir la saison sur une Johanne si heureuse, mais je suis frustré de ne pas avoir la suite. Il va falloir une saison 4 pour savoir comment ça se passe entre eux, non ? C’est bizarre : autant avec Jonas, ça m’allait que ça se termine sur un moment de joie comme ça, autant là, j’ai peur que ça ne tienne pas la durée…

En bref

Cette saison 3 est aussi réussie que les deux premières, mais son existence vient gâcher un peu la conclusion de la saison 2 et je ne sais pas si je lui pardonne. J’insiste pour dire que j’aurais préféré une saison 3 se concentrant sur un autre personnage de l’entourage de Johanne, histoire de continuer de la voir évoluer avec Jonas. J’aime beaucoup Bo, mais leur relation n’est finalement pas vraiment développée cette saison.

Je me retrouve à espérer une saison 4 pour en savoir plus et passer à nouveau du temps avec ces personnages. Très sincèrement, j’adore la série et je trouve qu’elle apporte une fraîcheur qui manque beaucoup, avec une dose de réalisme et la magie de Noël comme on aime. Ceci étant dit, je pense qu’une saison devrait faire 24 épisodes et nous montrer chaque fois une journée complète, histoire que ce soit un calendrier de l’avent. Que voulez-vous ? Je ne suis jamais satisfait !