Supergirl – S03E19

Épisode 19 – The Fanatical – 14/20
Je crois que je n’étais pas trop d’humeur à regarder une série, tout simplement, mais franchement, je n’arrive plus à supporter Kara aka Supergirl, ce qui est même gênant vu le nom de la série. Et cet épisode n’a vraiment pas été aidé par sa sous-intrigue. En même temps, j’ai eu tendance à surnoter la série toute l’année, je me dis que ça permet d’équilibrer un peu les choses pour la moyenne de la saison !

Saison 3


Spoilers

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We don’t have a friendship, Supergirl.

Je lance cet épisode en priant fort qu’il ne soit pas trop sombre – et pas autant que la semaine dernière – parce que je me suis mis sur la terrasse pour profiter du beau temps avant un possible orage qui n’en finit plus d’arriver depuis deux jours.

Lena travaille sur l’ADN de Reign afin de trouver un remède pour sauver Sam, mais ce n’est pas bien efficace et c’est juste l’occasion d’une nouvelle prise de bec avec Supergirl découvrant que Lena a trouvé un moyen de bloquer la vision aux rayons X des Kryptoniens. Ainsi donc, Kara crise une nouvelle fois parce qu’elle n’était pas au courant de l’existence de cette technologie, alors même qu’elle n’utilise jamais sa vision X.

En bonne amie insupportable, Kara retourne ensuite à Cat’Co pour se plaindre de Lena à James. Elle lui reproche notamment d’être un bien mauvais ami avec elle parce que dis donc, il privilégie sa copine à sa pote. Ca alors, quel choc ! Le monde ne tourne pas autour de Kara ? Les scénaristes la rendent de plus en plus insupportable – ou alors c’est juste moi qui défoule mes nerfs à vif sur elle ? Allez savoir ! En tout cas, je sais que chaque épisode qui passe, je suis de plus en plus proche du point de vue de Lena, et ça m’énerve, car elle se rapproche de plus en plus du statut de méchante de la saison 4 à ce rythme-là.

La nana du cliffhanger de la semaine dernière, Tanya, débarque à Cat’co elle aussi, les interrompant pour leur donner le bouquin de Coville et les avertir que les membres de sa secte ont pour intention de fabriquer une bombe maintenant qu’il a disparu. Bien, ce serait donc une gentille qui a réussi à s’échapper de la secte, c’est cool.

Supergirl et Mon-El mènent alors l’enquête à l’endroit d’où Tanya s’est échappée, pour tenter de trouver de nouveaux indices et ils en trouvent un de taille : ils construisent une bombe de type nucléaire, mais ne détruisant pas les objets et murs, juste les gens.

Pendant qu’ils mènent l’enquête, Olivia (j’avais totalement oublié son existence, mais c’est une connaissance de James étant dans la secte de Coville) rend elle aussi une visite à Cat’Co pour enlever Tanya, ce qui est un succès. C’est une fausse bonne idée pour eux car ils s’attirent les foudres du Gardien, qui vient à la rescousse de Tanya.

Il parvient à la libérer, mais se fait démasquer au passage, Tanya et Olivia découvrant ainsi son identité secrète (il aurait mieux fait de s’acheter des lunettes !). Il est ensuite confronté à la police, mais reste heureusement de dos. Il parvient à s’enfuir avec Tanya sans se faire arrêter, et celle-ci lui raconte alors sa vie, forcément misérable puisqu’elle est entrée dans une secte.

Pendant ce temps, Supergirl parle de son amitié avec Lena, et cette dernière est juste excellente à lui rappeler qu’elles ne sont pas amies et que ses amis savent bien qu’il ne faut pas lui mentir. Bon, il est très clair que Lena vire méchante dès qu’elle apprend l’identité de Kara, mais en attendant, il y a plus urgent : Olivia fait pression sur James. Le chantage est simple : rendre Tanya et le livre à la secte ou l’identité de James sera rendue publique, ce qui serait une catastrophe parce qu’il n’est jamais qu’un justicier risquant la prison.

Très bien, envoyez-le en prison qu’on n’en parle plus ! Et pour Lena ? Mon-El propose à Kara de continuer à lui mentir, parce que ça la protège, alors c’est très bien comme ça. Ils sont interrompus par Lena et Winn qui découvrent le vrai but de la secte, notamment grâce au livre ramené par Tanya, heureusement qu’elle est là celle-là.

James décide de faire une conférence de presse pour révéler qu’il est le gardien et mettre fin au chantage des ravisseurs. Cela ne plaît pas à Lena qui lui court littéralement après. Il se met alors à lui expliquer qu’il a particulièrement peur de révéler son identité, car il est noir, et ça rajoute des risques. Cela sort de nulle part, mais on est dans une série qui nous a habitués à balancer des gros sujets politiques sortis de nulle part. Ainsi donc, il lui raconte sa première arrestation alors qu’il n’était qu’enfant et blablabla. Et malheureusement, ben, ça fait une scène longue, mais pas du tout intéressante. Dans un autre contexte, je ne dis pas, mais alors raconté comme ça, ça ne m’a pas du tout convaincu.

C’est pour cela que James était heureux de mettre son masque de gardien : il était enfin jugé pour ses actions et non pour sa couleur. Ca fait une saison qu’il est gardien, mais ça ne sort que maintenant ? Et tout ça pour rien, parce que bien sûr, Tanya décide ensuite de se sacrifier.

Sans trop de surprise, le signal GPS est brouillé immédiatement, mais heureusement, Mon-El s’arrange pour être kidnappé lui aussi, et être amené dans la planque de la secte. C’est d’autant plus tant mieux qu’au-delà de Tanya, les membres de la secte de Coville sont en train d’essayer de recréer un Worldkiller par eux-mêmes. La bonne nouvelle, c’est que ça donne à Lena la solution pour sauver Sam puisqu’il suffit d’inverser le processus, ce qui rassure tout le monde ; la mauvaise nouvelle, ben, c’est le côté création de Worldkiller de la chose quoi.

Par chance, Mon-El parvient à espionner le rituel et interrompre Olivia… euh ben pas à temps ? Elle se transforme en Worldkiller beaucoup plus vite que prévu. Elle a bien fait de revenir dans cette secte, dis donc. Il réussit tout de même à attirer Supergirl sur le lieu de l’action, puis le Gardian, puis tous ceux qui ne sont pas en congés du DEO ce jour-là (j’y reviens après). Olivia s’arrange pour donner la pierre qui la transforme en Worldkiller à Supergirl qui n’aime pas la surcharge de pouvoir et provoque pas mal de dégâts.

Par chance, avec de jolis mots, Supergirl parvient à ramener Olivia du bon côté, mais elle touche toujours la pierre qu’il faut alors détacher de sa main. Ce n’est pas si simple, et Kara a la merveilleuse idée de surchauffer sa main pour que Mon-El récupère la pierre, puis de lui glacer. Ben oui, du froid sur une brûlure, c’est bien connu, ça fait beaucoup de bien (non).

En fin d’épisode, tout s’arrange donc et James révèle qu’il a quand même l’intention de révéler son identité au monde (un jour ou l’autre, mais pas tout de suite lol). Cela dit, lui le fait parce que son identité secrète le protège, alors que Kara a une identité secrète pour protéger ses amis, alors ce n’est pas pareil. Moui.

De son côté, Alex a donc apparemment pas mal de jours de congé, et J’onn aussi, parce qu’ils évitent totalement l’action cette semaine et sont jetés dans une intrigue bien soporifique. Elle débarque chez elle où elle garde toujours Ruby… et c’est un sacré échec : rien ne motive Ruby, qui refuse un tour en moto avec autant de motivation qu’une partie de Scrabble. C’est dire ! En plus, elle reste en pyjama toute la semaine, imaginez ! Alex est débordée, pas moins, elle en parle donc à J’onn, lui-même débordé par son père. Mais je m’en fous de cette intrigue, soyons honnêtes, ça traîne en longueur et tourne en rond – je suis sans cœur.

Les voilà donc qui nous embarquent dans une sortie en « famille » à la salle du jeu d’arcade de coin. Alex fait tout ce qu’elle peut pour récupérer la confiance de Ruby, mais elle déteste les jeux d’arcade (putain mais cette pourrie gâtée, je n’en peux plus) et le père de J’onn les interrompt de toute manière, parce que ça alors, c’était une mauvaise idée d’emmener un martien avec Alzheimer dans une pièce pleine de gens s’amuser à se tirer dessus dans des jeux vidéos. C’est fou !

Alex reconnaît au moins que c’était une mauvaise idée, mais ça laisse l’occasion à Ruby de parler avec le père de J’onn et découvrir qu’il vient de Mars. Elle lui pose alors tout un tas de questions parce qu’elle a enfin quelqu’un de cool à qui parler, et quelqu’un qui a perdu sa famille aussi. Elle lui demande des conseils pour digérer le fait que sa mère est Reign. Et les deux finissent par se faire une partie de baby-foot ensemble.

Ruby retrouve ainsi la joie de vivre et accepte de se faire teindre les pointes de cheveux en bleu. Elle s’excuse auprès d’Alex d’avoir été une ado insupportable (t’as pas fini de t’excuser là), mais Alex la rassure en s’excusant elle aussi d’avoir voulu s’occuper d’elle et lui redonner le sourire. Ben voui. Plus on avance, plus Alex est en train de se transformer en maman pour Ruby. Maintenant que c’est fait, il n’y a plus qu’à tuer Sam (et ramener Maggie qui acceptera cette ado parce que ce n’est pas un bébé et que ça elle est capable de gérer, pas vrai ?). Et puis, Floriana Lima (l’actrice jouant Maggie) a dit qu’elle avait quitté la série à cause du changement de showrunner la réduisant à n’être qu’un personnage de flic, mais comme la série a changé de showrunner et qu’en revenant, elle pourrait aussi devenir maman de Ruby, ça lui donne un rôle, non ? (Le type qui reste buté).

En fin d’épisode, on apprend que Lena et Winn ont trouvé de quoi sauver Sam malgré la destruction de la pierre : ils ont de quoi en retrouver. Mon-El et Kara partent donc en mission pour en trouver une et sauver Sam, alors que Lena découvre paniquée que Reign s’adapte progressive à la Kryptonite. J’aimerai bien avoir une allergie comme ça, moi.

Mon-El et Kara partent donc dans l’espace avec la voiture de J’onn et ça nous promet une intrigue pour les remettre ensemble qui va être bien chiante. Oh et sinon en cliffhanger, on découvre que Coville n’est pas aussi mort que ce qu’on le pensait, mais bon, ça ne me motive pas plus que ça.

> Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E22

Épisode 22 – The End – 17/20
Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin de saison. Il va me falloir du temps pour la digérer, car elle avait quelques surprises dans ses bagages et une légère déception finale pour moi. Il n’empêche que cet épisode propose une conclusion à l’ensemble des intrigues en cours, joue énormément avec les attentes des spectateurs (ça finit par n’en plus finir) et se termine sur un cliffhanger que je n’aurais jamais vu venir. Je suis hyper curieux de voir comment ils reviendront en saison 6 après de telles décisions…

> Saison 5


Spoilers

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Something’s different

C’est bien parce que ce n’était finalement pas le dernier épisode de la série que je me suis permis de le voir si tard et après un mariage de rien du tout. Malgré le renouvellement de la série qui ne reviendra que l’été prochain (nooooon) pour 13 épisodes, je ne peux m’empêcher de voir cet épisode comme ce qui aurait pu être la fin de la série, donc autant dire que j’en attends énormément et que je vais être critique. Le dilemme final de l’épisode précédent annonçait de toute manière un bon épisode !

Cet épisode reprend avec un Coulson bien mal en point et avec un duo Piper/Deke restant en-dehors de la grande dispute pour résoudre le dilemme de l’épisode précédent. Comme lors des derniers épisodes, nos personnages sont donc divisés sur la marche à suivre et la suite des opérations.  Daisy continue de vouloir sauver Coulson à tout prix et Yoyo continue de penser que sauver le monde est la meilleure solution. Elle est prête à faire n’importe quoi pour ça, quitte à s’opposer une fois de plus à Daisy.

May choisit de détruire le sérum extra-terrestre  – et donc le monde ? – forçant la main à FitzSimmons. Ils n’ont plus de quoi stopper Talbot, mais ils peuvent toujours sauver Coulson. Mack venait pourtant de convaincre toute la pièce qu’ils pouvaient voter en leur rappelant qu’ils étaient liés par l’espoir. Tout ceci laisse Yoyo dans une dépression terrible et elle rappelle à Mack qu’il va mourir. Elle s’excuse aussi auprès de Coulson, lui expliquant que ce n’est pas qu’elle voulait le voir mourir, juste qu’elle voulait sauver le monde. Ben oui.

De son côté, Deke prend la décision de préparer quelques vivres pour le futur de l’espèce humaine, avant d’avouer à Daisy qu’il compte de toute manière quitter la base et profiter de la Terre autant qu’il peut avant sa destruction.

Jemma débarque pour sauver Coulson, toujours pleine de doutes. May les interrompt : maintenant que Coulson est réveillé, elle veut lui laisser la décision de prendre le sérum Centipede et se sauver ; s’il pense avoir envie de survivre.

Dans l’espace, Talbot essaye d’obtenir plus d’informations de Robin, mais ce n’est jamais facile. Il finit par se poser en plein sur des bâtiments de Chicago, quitte à les détruire au passage. Cela alerte aussitôt le S.H.I.E.L.D et Piper prévient Daisy. Toute l’équipe s’y rend alors qu’il est en train de récupérer du Gravitonium sous Terre.

En chemin, Daisy la décision de confier le commandement à Mack, car il est le centre moral de l’équipe et le plus adapté à prendre les décisions. Ah ben il était temps de s’en rendre compte ! Je trouve ça brillant, puis Mack fait un meilleur chef que Daisy. En théorie en tout cas : en pratique, on ne saura pas car Coulson débarque, sur pieds, pour dire à sa protégée qu’elle prend la bonne décision, et laissant croire à tout le monde qu’il a pris le sérum en chemin vers Chicago, en train d’être complétement détruite.

Cette destruction de Chicago sentait bon les souvenirs du premier film Avengers. Depuis, la technologie a évolué : le S.H.I.E.L.D appelle tous les téléphones du coin pour dire aux survivants d’évacuer avec le reste du S.H.I.E.L.D qui s’occupe d’eux. Cela permet quelques scènes de sauvetage plutôt sympathiques et un retour à la base de la série : le S.H.I.E.L.D est là pour sauver des vies, comme le rappelle très bien Mack.

De son côté, May retrouve Robin dans les décombres d’un immeuble depuis lequel Mack peut accéder au vaisseau de Talbot, qui déambule à présent dans les rues de la ville. C’est la pire des idées : il va chercher Polly qui ne survivra pas d’après les infos qu’ils ont. Et Fitz comprend vite que ça y est, ils y sont : c’est le futur de la planète qui se joue.

Et c’est d’autant plus clair que de son côté, Coulson révèle à Daisy qu’il n’a jamais pris le sérum et qu’elle n’a d’autres choix d’aller dans les rues toute seule. Lorsqu’elle sort du vaisseau, elle n’a même pas conscience d’être en train d’effectuer les gestes exacts de ceux de la vidéosurveillance qu’elle avait vue dans le futur. Cette fois, c’est clair, c’est la fin du monde.

Daisy débarque donc pour stopper Talbot, et les effets spéciaux sont excellents. On se croirait dans un film, franchement. Elle réussit à le rattraper avec quelques mots, lui rappelant qu’il est un héros et qu’ils peuvent unir leurs forces pour sauver le monde. S’il est d’accord qu’unir leur force est une bonne idée, il n’a pas envie de faire équipe avec elle. Il force donc Daisy à le suivre dans les airs pour mieux tenter de détruire un peu plus Chicago.

De leur côté, May et Fitz d’aller secourir à leur tour Mack et Polly dans le vaisseau de Talbot, et ça fonctionne plutôt bien. Thomas, lui, retrouve Coulson inconscient et en arrêt cardiaque. Il le ramène auprès de Yoyo, regrettant immédiatement le choix de Coulson de l’avoir écouté, et Jemma, qui découvre sans surprise que le sérum Centipede a disparu. Ce serait donc comme ça qu’ils parviennent à détruire la boucle temporelle ?

Daisy se sacrifie et prend le Centipede au moment où elle allait se faire absorber par Talbot. C’est Fitz qui finit sous des décombres, pas Mack ou Polly. De son côté, Thomas brûle dans quelques étincelles. Finalement, quelques secondes suffisent pour que Coulson survive grâce à un massage cardiaque de Yoyo. Sous les décombres, Mack et May finissent par retrouver Fitz, en vie lui aussi.

Talbot est envoyé dans les airs, puis dans l’espace, par une Daisy super-puissante, mettant fin à la menace pesant sur Chicago, sans même que la Terre soit détruite : la destruction serait venue de Talbot l’absorbant. Et Robin confirme que quelque chose est différente. Alors… OK ? Mais comment ont-ils brisé la boucle temporelle, exactement ? En sortant du vaisseau, Daisy engueule Coulson parce qu’il n’a pas pris le sérum Centipede… Du coup, ça veut dire que dans la version précédente de la boucle non plus il ne l’avait pas prise, puisqu’elle l’engueulait aussi. Arf. La série s’aventure dans un paradoxe trop important pour m’avoir à 100% : c’est une solution de facilité, là, et c’est décevant venant d’eux.

Pour ne rien arranger, Fitz survit pour mieux souffrir car il est transpercé par un bout de métal. Les scénaristes jouent énormément avec mes nerfs, ils le tuent, le ressuscitent, nous le font être à demi-inconscient comme s’il était mort, puis rouvre les yeux, parle et… meurt.

C’était ça leur fin de série parfaite ?? IL N’EST MÊME PAS AVEC JEMMA ! Et Jemma est heureuse d’avoir sauvé Coulson, quoi ! Et Mack vient lui dire que Fitz est mort, parce que Mack est celui dans les bras de qui Fitz est finalement mort (heureusement, ils ont eu le temps de se réconcilier avant, parce que sinon ça aurait été encore plus atroce). Jemma en veuve, sérieusement ?

Qu’est-ce que c’est que toute cette saison qui nous fait arriver là, sur un paradoxe pas vraiment réglé, une boucle temporelle dont on sort en un claquement de doigt (et croyez-moi, je vais parler de claquement de doigt dans la suite de la critique !) ? Je suis plus que dégoûté à ce stade. Alors oui, les scénaristes me remettent Yoyo et Mack ensemble, c’est bien, mais Jemma quoi. Elle fait ses valises et décide de se barrer ? Et Deke ? On ne le revoit plus ! Est-ce qu’il a été effacé de l’existence ? Est-ce qu’il sait que son grand-père est mort ? Mystère.

En tout cas, la décision est prise de vite faire disparaître toute trace de la saison : Daisy brûle les dessins de Robin, l’équipe détruit les traces du futur et fait tout pour le changer. La fin voit nos héros un verre de whisky à la main, pour célébrer la non-fin du monde. Certes, Coulson a survécu à son arrêt cardiaque, mais il est encore malade, non ? La « fête » n’a pas trop de raison d’être a priori, jusqu’à ce qu’il révèle qu’il s’agit de sa fête de retraite et que Fitz est… encore en vie : il est dans l’espace après tout !

Ces scénaristes sont des sadiques infinis à ce stade, à jouer avec nos nerfs et la survie de Fitz. Jemma va donc partir à la recherche du Fitz qui s’est fait mettre en coma artificiel pour les rejoindre dans le futur et le réveiller… et elle n’aura plus qu’à se marier à nouveau avec lui. C’est tordu de chez tordu, mais c’est bien joué de se reposer sur ce Fitz endormi dans l’espace pour ne pas tout à fait le tuer.

C’est donc un spy goodbye pour Coulson qui laisse son poste de dirigeant à Mack. Coulson se barre en vacances en attendant de mourir, et il laisse une lettre à Daisy derrière lui, ainsi qu’un vaisseau spatial aussi. Le vaisseau décolle donc à la recherche de Fitz avec à son bord quelques figurants, Thomas, Piper, Jemma, Mack, Yoyo et Daisy alors que Coulson et May finissent sur une plage à Tahiti… Ainsi donc Thomas n’existait que pour avoir un pilote capable de remplacer May.

Et jusqu’à la dernière seconde, j’attendais un lien avec Infinity War qui n’est jamais arrivé. C’est décevant, je le voulais ce claquement de doigts ! Alors oui, tout s’est passé grosso modo en une journée et avant la fin du film, je veux bien, mais c’est une solution de facilité ça. Bon, donc, si je résume, cet épisode jouait à fond sur les émotions et le faisait bien, mais j’ai quand même eu pas mal de déceptions, que ce soit le paradoxe de la boucle temporelle brisée sans qu’on ne sache tout à fait comment ou pourquoi, l’absence de lien au MCU ou une fin de série qui aurait été insuffisante du côté de Deke.

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EN BREF – Si cet épisode final n’est pas aussi génial que je ne l’espérais, il est tout de même capable de fournir sa dose de sensations fortes et d’émotions – et plus que l’an dernier où le final laissait un goût de trop peu. Dans l’ensemble, cette saison était donc plus solide que la précédente, avec une intrigue forte qui l’aura portée tout du long et aura réservé pas mal de rebondissements, de retours et de références à son passé.

Si elle était excellente, il va falloir digérer cette fin et l’attente interminable me restant avant le prochain épisode, ABC ayant décidé de faire de la série une série d’été. Quoiqu’il en soit, Agents of S.H.I.E.L.D aura été une des meilleures séries à l’antenne cette année et je suis toujours aussi dingue de son casting. Je suis pressé de voir ce que la suite nous réserve, car on nous tease quand même une épopée spatiale qui devrait être sacrément cool !

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> Saison 5

 

 

Ten Days in the Valley – S01E06

Épisode 6 – Down Day – 12/20
De bonnes avancées dans l’épisode ne compense pas les scènes incohérentes que la série propose par moment pour avancer plus vite. Le mystère est malgré tout prenant et j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire, alors je reviens chaque fois pour un épisode de plus. À ce rythme-là, ils vont réussir à me faire finir la saison… alors que bon, ça ne mérite pas forcément mon attention.

> Saison 1


Spoilers

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OK baby, you’re in a police car.

Je n’ai qu’une série le jeudi (Colony) et je me débrouille toujours pour être suffisamment claqué pour avoir envie de poser mon cerveau. Grâce à ça, Ten Days in the Valley remonte dans mon estime et parvient à mourir de sa belle mort parce que l’air de rien, je lui suis assez fidèle malgré mes mois de retard ! Mais bon, c’est le genre de série que tu peux regarder sans vraiment regarder, et c’est exactement ce dont j’avais besoin ce soir (enfin, hier soir, parce que cet article sortira le vendredi).

Ce sixième jour commence par une Jane droguée, pour changer, en train d’écouter l’histoire de Pinocchio. Je ne me drogue pas, mais je me sens dans le même état d’épuisement qu’elle ! Alors cela dit, elle pète ensuite un câble avec plus d’alcool et un vinyle qui déconne, et… des envies de suicide. Il ne manquait plus que ça : elle affirme qu’elle ne peut vivre sans sa fille (bon, là, pour le coup, je la comprends et la trouve presque touchante).

Le détective dont j’oublie le nom chaque semaine (Bird) a fait analyser sa grenade, et elle n’est pas d’origine policière. C’est déjà ça. Son fils, Jacob, sort littéralement de nulle part pour lui demander de l’argent afin d’acheter un costume et rencontrer ses beaux-parents. Tout ça permet en fait de mettre notre détective en route vers un dépôt de la Marine, parce qu’ils n’avaient a priori pas d’autres raisons de le bouger de là ?

Il découvre ainsi que la grenade fait partie d’un ensemble d’armes volées l’année précédente et récupérée par… les flics ! Dans tout ça, il ne s’occupe pas beaucoup de son fils et passe son temps à « mener l’enquête » dans les magasins en passant des coups de fil. Autant vous dire que c’est aussi chiant pour nous que pour Jacob.

De retour au commissariat, il comprend qu’il est sur une bonne piste et celle-ci le mène à Quinn O’Farrell.

Lake est dans une voiture et avertit ses ravisseurs que la police la recherche suffisamment. Lorsque ses ravisseurs s’arrêtent tranquillement à une station-service en laissant la fenêtre de la voiture ouverte (QUOI ?), elle s’arrange pour réclamer le téléphone d’une nana qui passait là (HEIN ?) et qui accepte immédiatement de lui donner (QUOOOOOOI ?). Plutôt que d’appeler les secours comme une enfant normalement constituée, elle appelle… sa mère, qui est en pleine gueule de bois.

Al appelle son mec, intriguée par son article mystérieux dont il refuse de parler, mais elle est vite interrompue par Jane et son coup de fil de Lake. La petite leur dit qu’elle va bien, qu’elle est dans une voiture de police et décrit toute la station-service. Elle rend finalement le portable à la pauvre passante qui le voit se faire éclater par les roues de la voiture de police.

Jane décide de retrouver sa fille par elle-même sans demander l’aide de Bird car elle n’a plus du tout confiance en la police. Al voit bien qu’elles sont débordées et n’ont aucune chance de s’en sortir – elle réussit donc à la convaincre de demander de l’aide à Gus, sauf que Gus aussi a disparu avec une maison sans dessus sans dessous.

Elles partent donc à sa recherche dans un bar, tout en écoutant des enregistrements passés des conversations entre Jane et Gus en train de se draguer pour trouver des informations sur sa cabane où il pourrait être. Arrivées au bar, elles se séparent et seule Jane se rend à l’intérieur où elle interroge un mystérieux barman qui lui confie des informations. Elle comprend soudainement que ce barman, Quinn, est un ancien flic qui bossait avec Gus et Red, donc elle en profite pour récupérer autant d’informations que possible. Il lui propose de s’enfuir plutôt que de continuer à mener l’enquête, car c’est le meilleur moyen de survivre.

Dans la voiture, Al continue d’écouter, récupère les informations sur la cabane… puis continue d’écouter la conversation pleine d’informations passionnantes du genre que sa sœur et son mari ont couché ensemble il y a des années. Oupsie.

Quand elle retrouve sa sœur, elle ne lui dit pas qu’elle sait pour ses coucheries passées et est hyper passive agressive, l’emmenant chez Bird de force sans même qu’elle ne s’en rende compte. Oui, les deux sœurs se pointent chez le détective et s’y invitent, ce qui est facilité par Jacob. Quand Bird débarque, il recolle vite les morceaux et trace le téléphone sans le déclarer officiellement (oui, bien sûr), laissant le temps à Jane et Al de s’engueuler à propos du passé (et prenant le temps de ne pas s’engueuler avec Jacob pour la, genre, troisième fois de l’épisode). Oui, Al en veut à sa sœur, mais pas à son mari apparemment. Bon, elle finit par appeler Tom pour lui dire qu’elle ne rentre pas chez eux et prétendant être chez Jane, alors qu’elle va à l’hôtel.

Bird et Jane poursuivent la piste de la station-service et du téléphone, qui ne les mène pas vraiment quelque part. Bon, Jane retrouve quand même la coque du téléphone explosé parce que bien sûr personne ne l’a récupéré de la journée. Les deux décident de retourner interroger Quinn maintenant que Bird croit Jane, mais ils arrivent trop tard : celui-ci est pendu dans son bar. C’est con. Au moins, ils sont sur une piste sérieuse, ça change.

Du côté des scénaristes, on a le droit à un nouveau brainstorming de Matt et une scénariste qui arrivent à la conclusion que Red, le personnage de leur série, est inspiré de Pete. Il l’invite donc sur le plateau soit disant pour parler et lui redonner des affaires de Casey, mais en fait pour mieux le cerner pour cerner le personnage de Red. Du grand n’importe quoi.

Évidemment, Pete finit par s’en rendre compte et Matt se défend bien mal… mais crache l’information des conspirations de Jane à propos de la police. PAS-SION-NANT. Ou pas.

> Saison 1

Supergirl – S03E18

Épisode 18 – Shelter From the Storm – 17/20
Un épisode pas bien subtil et qui a du mal à s’en sortir face à quelques paradoxes, mais dont la fin remonte clairement le niveau de la saison avec quelques bonnes scènes. Les choses avancent du côté du fil rouge beaucoup plus vite que je ne le pensais et ça me laisse songeur sur le contenu des cinq derniers épisodes de cette saison.

Saison 3


Spoilers

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You really do have a God complex.

Lena et James filent toujours le parfait amour – parce qu’après tout, on s’en fout de Sam quand on peut passer du bon temps comme ça. James s’est enfin trouvé un rôle cette saison : il peut être le confident de Lena qui s’est installée en ville il y a deux ans et a enfin un appartement dans la série. Le but ? Lui exploser sa baie vitrée quand Reign se met à chercher Pestilence.

Du côté du DEO, les scénaristes partent en vrille sur les paradoxes temporels : les autres soldats du vaisseau d’Imra et Mon-El ne sont plus affectés par la maladie qui les rongeait, suggérant que la défaite de Pestilence a bien empêché la peste. Dommage, je voulais qu’Imra en soit responsable, moi ! En revanche, Brainy indique que plus ils perdent plus de temps à renvoyer Imra dans le futur, plus il y a de chance que l’alliance intergalactique s’effondre dans le futur et qu’ils n’ont pas une seconde à perdre.

Euh, hein ? Mec, t’es censé avoir un cerveau surpuissant, tu dois bien te douter que puisque tu es dans le passé, tu as tout ton temps pour retourner à un point T dans le futur parce que précisément c’est le futur, tu y retournes quand tu veux, ce sera toujours le point T dans le futur ? En revanche, si la maladie qui a ravagé toute la population mondiale n’a pas eu lieu, tu te doutes bien que ton futur n’a plus rien à voir avec celui que tu as quitté et que, limite, tu ferais mieux de rester où t’es, tranquille pépère que tu es ? Non ? Bon, OK, alors ne perdons pas de temps à renvoyer Imra dans le futur, de toute manière, il fallait juste une excuse pour combler la storyline d’Imra.

Avant de repartir, Brainiac offre un peu de boue à Winn, parce qu’il collectionne la boue (on le savait ?). Les deux sont désormais des grands amis.

Imra est toujours jalouse de la relation Kara/Mon-El, mais elle n’en dit pas un mot, préférant parler de la mort de sa sœur, encore. Les adieux entre Supergirl et Mon-El sont interrompus par l’attaque chez Lena. Tout le groupe s’y rend, moins Brainy, Mon-El et Imra qui repartent donc dans le futur.

Supergirl et J’onn se rendent chez la mère de Sam pour la protéger et celle-ci leur apprend qu’elle savait parfaitement l’identité de Reign – quitte à défoncer le papier peint de la chambre de Sam en-dessous duquel se trouve le blason de Reign. Patricia refuse de partir et préfère rester et attendre Reign. C’est complétement con comme plan, mais J’onn et Supergirl sont d’accord avec quand ça crie à la catastrophe.

Sans trop de surprise, donc, quand Reign arrive elle a bien les pouvoirs cumulés des Worldkillers, ce que j’avais compris tout seul avec les effets spéciaux de la semaine dernière (ils ne sont pas très attentifs à ce qu’il se passe sous leur nez dans cette série) et elle met K.O Supergil et J’onn en deux secondes. Cela lui permet de donner un coup normalement fatal à Patricia qui a tout de même le temps de lui faire tout un discours de trois pages sur son amour de Sam et le fait que Sam est quelqu’un de bien qui doit revenir pour Ruby. Reign n’a jamais été aussi patiente que dans cette scène où j’attendais impatiemment qu’elle abrège les souffrances de Patricia.

Finalement, Patricia a le droit de souffrir plus longtemps puisqu’elle est ramenée au DEO où elle donne un dernier message à Supergirl pour Sam avant de mourir. Dans quel monde Kara ne culpabilise pas de la mort de Patricia dont elle est à 95% au moins responsable, franchement ? Tout ce dont elle s’inquiète est de ne pas transmettre ses derniers mots à Sam.

James apporte la mauvaise nouvelle à Lena pour qu’elle lui dise qu’elle sait faire de la kryptonite : après tout, ça aiderait beaucoup Supergirl d’avoir de quoi affaiblir Reign, surtout que Lena a eu l’occasion de tester sa création le matin même et elle est super efficace. Vous voyez : James a une utilité, c’est une première en trois ans !

De son côté, J’onn continue de galérer avec son père. Vous pensiez qu’on s’était débarrassé de cette intrigue ? Moi aussi, mais en fait non ! Voilà donc le papa martien en pleine dépression, forcément, mais le problème est que Supergirl a besoin d’un de ses souvenirs pour établir un nouveau plan contre Reign. Elle veut savoir comment il a survécu à son enlèvement par les martiens pour utiliser le même plan contre Reign. Mouais. Il s’est simplement soumis. Utile.

Lena rejoint ensuite Supergirl au DEO pour lui donner de la Kryptonite et Kara réagit super mal quand Lena lui apporte pourtant la meilleure solution pour battre Reign. Une fois n’est pas coutume, j’ai adoré le point de vue bien plus mature de Lena qui remet Kara a sa place par rapport au complexe de supériorité incroyable qu’elle a. Les deux terminent en froid : Lena refuse de donner la formule de la Kryptonite à Alex, Supergirl est donc forcée de lui faire confiance. Mouahahah !

Dans l’espace, nous apprenons que Brainy a hacké le DEO grâce à la boue qu’il a offerte à Winn. Il sait ainsi que Reign a trois fois plus de pouvoir que prévu et que Supergirl n’a que 51% de chance de gagner contre Reign. C’est n’importe quoi, mais ça continue : si un légionnaire était resté en arrière, elle aurait 88% de chance de survivre et malgré les pouvoirs de Pestilence en Reign, ils savent que la Grande Peste n’aura pas lieu car les légionnaires sur leur vaisseau ne sont pas affectés.

Alors, au-delà du fait que la Grande Peste ne peut toucher exactement les mêmes gens une fois le futur changé, ça n’a aucun sens de repartir dans un futur où Reign a possiblement pris possession de la terre dix siècles plus tôt ! On n’est plus à ça près comme incohérence.

En toute logique et malgré sa jalousie, Imra conseille à Mon-El de faire demi-tour et d’aller aider Kara. Tout ça pour ça. Elle a bien conscience qu’il est amoureux d’une autre et lui laisse le choix de… ben choisir entre Imra et Supergirl en fait.

En parallèle, si Lena refuse d’abord de donner l’emplacement de Ruby à toute l’équipe parce que c’est bien plus sûr comme ça, c’est pour mieux cracher le morceau trois secondes plus tard devant Alex, Winn, J’onn, Supergirl et James pour qu’Alex s’y rende. Super la discrétion ! Ruby se trouve donc dans le manoir de Lex, planqué par une bonne dose de technologie, et Alex la rejoint pour le principe. C’est étonnant d’introduire ce nouveau lieu dans la série, mais pourquoi pas. C’est un immense château que je sens qu’on reverra plus d’une fois.

Alex rencontre la nounou de Ruby qui se plaint plus de la grandeur du château que du fait qu’elle soit probablement coupée du monde. C’était sympa d’avoir une scène qui moque un peu la folie des grandeurs de Lex, mais tout de même. Finalement, Ruby aperçoit celle qu’elle appelle apparemment « Tata Alex ». Je sais qu’elles s’entendent bien, mais quand même. Ce personnage n’est pas super bien écrit : elle est censée avoir douze ans mais en paraît plus, elle dit qu’à douze ans, elle est capable de tout gérer et juste non.

Alex est suffisamment stupide pour laisser traîner son portable devant Ruby qui s’en sert pour appeler sa mère, ce que Reign est capable d’entendre sans même décrocher le téléphone. Il n’en faut pas plus que le combat commence au Manoir de Lex car Reign retrouve bien vite la trace d’Alex et Ruby dans l’immense château doté de pas mal de sécurité. J’ai beaucoup aimé les différents systèmes censés tuer les personnes voulant s’en prendre au coffre-fort de Lex, mais ce n’était pas suffisant pour arrêter Reign – ça ne servait qu’à la ralentir.

Cela a laissé le temps à Supergirl et Mon-El de débarquer. Eh oui, Mon-El a décidé de revenir sur Terre (sans surprise) et J’onn était trop faible pour faire le déplacement et se servir de la Kryptonite. Cette dernière n’est pas très efficace, de même que les efforts combinés de Mon-El, Kara et Alex qui parviennent tout juste à affaiblir Reign, lui faire tomber le masque et massacrer quelques toiles qui doivent valoir des milliards. Bien. On note au passage que les aimants de Winn sont bien mignons, mais qu’Alex est en train de devenir un running gag à gémir au sol et tenter de récupérer son pistolet pour mieux en être empêchée par un geste désinvolte du méchant. Deux épisodes et deux fois la même scène, déjà !

Le masque de Reign tombé (joli maquillage !), Ruby comprend enfin qu’il s’agit de sa mère – et elle est dévastée, forcément, prouvant qu’elle sait mieux jouer que l’actrice embauchée pour être sa mère (ce qui en dit long vu le jeu de la gamine). Kara parvient à stopper Reign qui voulait tuer Ruby en lui rappelant son code d’honneur : c’est là le conseil du père de J’onn, s’adapter à son ennemi. Ruby n’a pas péché, elle ne mérite pas de mourir.

Reign hésite et elle aurait mieux fait de rester concentrée car, pendant ce temps, Mon-El réduit la Kryptonite de Lena pour la transformer en munition allant dans un fusil dont il se sert pour enfin arrêter et capturer Reign. Oui, cette dernière finit ainsi dans le laboratoire de Lena où Supergirl est forcée de s’excuser. Alléluia ! Pour une fois, les scénaristes ne donnent pas entièrement raison à Kara – même si elle refuse de se reconnaître en tort. Quant à Reign, ben… Retour à la case départ : Lena va travailler sur un remède en la gardant dans son labo.

Supergirl et Mon-El peuvent ensuite parler un peu et redonner l’espoir à tous les shippeurs de ce couple, mais Kara casse tout en voulant se rendre auprès de Ruby, elle-même en train de se faire adopter progressivement par Alex (on ne me fera plus croire que ce n’est pas vers là que ça va après cet épisode). Si c’est triste pour le ship Karamel, ça nous apporte la meilleure scène de l’épisode.

En effet, Kara et Lena se retrouvent dans un ascenseur, et Lena ne reconnaît toujours pas que sa « meilleure amie » qu’elle n’a pas vue depuis des semaines est en fait Supergirl. Par conséquent, elle lui raconte un peu sa vie et son manque de confiance définitif envers Supergirl.

Si Supergirl se pensait sur de bonnes bases avec Lena, elle finit par voir que ses actions ont des conséquences : Lena lui révèle que James n’a jamais été forcer le coffre de L-Corp et que Supergirl a franchement franchi une ligne dans leur confiance en demandant à son copain de l’espionner. C’est merveilleux parce que Kara essaye encore de se défendre, mais comme elle est en tort, elle est vite à court d’argument pour ne pas griller sa couverture. J’adore.

J’ai cru un moment que Lena allait comprendre à qui elle avait affaire, mais cette scène justifie à elle seule le plan des scénaristes de garder la double identité de Kara secrète pour Lena et Lena uniquement. Je pense bien que c’est comme ça qu’ils vont progressivement faire de Lena une méchante et ça m’énerve, parce que pour le moment, je suis totalement du côté de Lena à chaque épisode – Kara est juste imbuvable !

Sinon, J’onn rentre auprès de son père pour le remercier de les avoir aider, mais son état s’est encore dégradé, et un cliffhanger nous montre une certaine Tanya voler le livre religieux de Coville, parce que, quand même, il faut bien relancer l’action et trouver un nouveau méchant, il nous reste quelques épisodes avant la fin de saison !

> Saison 3