Agents of S.H.I.E.L.D – S05E21

Épisode 21 – The Force of Gravity – 18/20
Le début d’épisode était bavard, mais c’était pour mieux conduire progressivement à de bons choix scénaristiques en fin d’épisode. Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et je suis curieux de voir comment tout va se terminer – en espérant toujours un renouvellement parce que plus on approche de la fin, plus je me dis qu’il y a de quoi faire pour d’autres saisons. 42 minutes ne suffiront pas à donner tout ce que j’attends encore de la série, mais le prochain épisode promet d’être l’un des meilleurs, et c’est déjà ça.

> Saison 5


Spoilers

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– So we either save Coulson…
– …or we save the world.

Non contente de jouer avec mes nerfs sur son renouvellement ou non, la série était quasi-introuvable ce matin, mais j’ai fini par dénicher l’épisode en prenant soin de rester en pyjama pour valider un point du Bingo Séries au passage.

L’épisode commence de manière bien sombre avec Daisy qui se réveille dans l’espace où elle est prisonnière de guerre du père de Kasius. Celui-ci est revi de voir que l’expérience des Kree pour former des Inhumains a fonctionné. Il se dit être son futur et lui fait remarquer que les humains se battent pour rien, et surtout pour la rejeter elle, qui est inhumaine. C’est encore une histoire

Il est alors révélé que Daisy n’a plus ses pouvoirs car elle est en fait… inconsciente. Tout se passe dans son esprit, c’était inattendu et ça permet de la briser facilement en l’affamant et en l’empêchant de dormir. Kasius la sous-estime toutefois et notre destructrice des mondes est fière de lui dire que ses fils mourront comme des lâches avant de briser la technologie qui la maintient inconsciente. Et hop, elle se réveille.

Coulson et May sont aussi prisonniers de guerre de Talbot et ont droit a un petit sermon sur l’inutilité des armes des humains qui leur font croire qu’ils sont forts alors que c’est de la faiblesse, mais aussi à quelques menaces du Lighthouse. Une fois enfermés, les voilà qui se mettent à parler de Talbot, avec Coulson qui culpabilise de ce qui lui est arrivé. À demi-mots, ils parlent également de leur relation, évidemment, avant de chercher à s’enfuir.

Fitzsimmons continuent d’avoir des doutes, mais Fitz se met en tête que le futur peut être changé après tout : il suffit de laisser vivre quelqu’un qui aurait dû mourir. C’est effectivement très ambitieux et pas très crédible comme plan pour quelqu’un qui pensait ne pas pouvoir changer le futur.

Le vaisseau du S.H.I.E.L.D sur lequel sont encore Deke, Thomas et un figurant est pris d’assaut par Talbot qui n’hésite pas à tuer le figurant pour prendre de force le Quinjet. Mack découvre ce qu’il se passe à New-York et l’arrivée du Quinjet vers leur base, forcé de travailler avec Yoyo pour le stopper. En fait, Talbot n’en a rien à faire du Lighthouse, il se rend à l’hôpital pour recruter Carl en faisant taire les voix du Gravitonium qu’il entend encore… Oh, Talbot paraît tout gentil avec lui, mais on sait vite ce qu’il en est : il tue Carl pour récupérer les 100% du Gravitonium… et pour montrer qu’il a perdu toute trace de son humanité, parce que Carl est quand même censé être l’un de ses plus proches hommes.

Mack vient demander l’aide de Fitzsimmons – qui viennent juste de trouver un moyen de sauver Coulson. Jemma n’est pas dupe et voit bien qu’il y a de la tension entre Mack et Fitz. Ils n’ont pas vraiment le temps de régler leurs différends cela dit ; on est en plein épisode final. Nos scientifiques utilisent donc ce qu’ils ont à portée de main : le sérum Centipède, le sérum du méchant de l’épisode précédent… En fait, juste de quoi nous rappeler toute la série quoi.

Yoyo et Mack comprennent que Talbot veut continuer de prouver qu’il est un homme bon – même si sa nouvelle morale laisse quelque peu à désirer. Ils devinent ainsi qu’il va se rendre auprès de son fils pour prouver qu’il est un gentil. Cela fonctionne une petite minute, mais il finit par logiquement s’en prendre à sa femme qui prétend être inquiète pour lui (elle a quand même participé à sa lobotomisation, ce n’est pas une victime innocente). Forcément, son fils comprend que son père n’est pas si gentil que ça puisqu’il fait du mal à sa mère.

Il fait aussi du mal à quelques agents du S.H.I.E.L.D qui accompagnent Yoyo et Mack. Ces deux derniers s’en prennent à Talbot, effectivement, tentant de le ramener du bon côté, en vain. Le fils de Talbot finit par s’opposer à lui et lui faire remarquer qu’il fait partie des méchants, mais cela ne suffit toujours pas à stopper Talbot, qui préfère fuir le problème, littéralement, que le confronter. C’était un peu une partie inutile d’épisode, je crois bien qu’ils gagnent du temps avant le dernier épisode.

Deke libère Coulson & May qui étaient sur le point de réussir à s’enfuir. C’est l’occasion d’un bon humour dans les interactions entre le couple et Deke qui ne connaît même pas le langage Kree, mais ça ne traîne pas en longueur pour autant : ils retrouvent rapidement Daisy qui a réussi à se libérer. Leur ennemi apprend que ses prisonniers se baladent dans les vaisseaux et envoie quelques renforts, ce qui finit par un baiser May/Coulson plutôt cool derrière un bouclier S.H.I.E.L.D. Daisy les surprend et c’est beaucoup trop drôle. Rien que pour cette scène, je finis par trouver ce ship plutôt cool.

Finalement, le couple se sépare : Daisy et Coulson retournent sur Terre alors que May et Deke forment un improbable duo chargé de stopper les fusils qui visent le Lighthouse – en leur donnant une nouvelle direction. Leur équipe est plutôt drôle et ils se servent du téléporteur pour rentrer chez eux, celui ressemblant soudainement à la porte des étoiles de Stargate.

De retour sur leur vaisseau du S.H.I.E.L.D, Daisy et Coulson récupèrent le contrôle avec Thomas qui peut conduire le vaisseau, puis parle du baiser Coulson/May. Le problème, c’est que May est en plein combat contre l’extra-terrestre qui s’en prenait à eux et que j’ai eu peur pour elle. Finalement, elle gagne le combat et retourne les fusils du vaisseau contre lui-même, le détruisant sans problème et éliminant cette menace extra-terrestre. Elle et Deke utilise à temps le transporteur et survivent donc à cette explosion, une fois de plus. C’est bien joué. Il aurait plutôt fallu s’inquiéter pour Coulson dont la blessure superficielle le fait s’effondrer. Sa maladie progresse bien plus vite que prévu.

La fin d’épisode voit donc enfin toute l’équipe être réunie à la base – ce que j’espérais pour cet épisode – avec Coulson malheureusement K.O. Si Fitzsimmons ont une solution miracle pour lui, ils se retrouvent ainsi face à un dilemme crucial : utiliser le sérum Centipède pour sauver Coulson… ou pour arrêter Talbot, et donc sauver le monde. Ah. D’où l’avertissement de Yoyo du futur. D’où un épisode final qui va envoyer du pâté. De son côté, Talbot a récupéré Robin et sa mère, parce qu’il compte bien se servir des pouvoirs de la petite pour savoir quoi faire – et quoi déterrer. Et pendant ce temps-là, les Avengers se battent toujours contre Thanos. Cela me fait plus peur qu’autre chose pour les dernières scènes du dernier épisode.

> Saison 5

 

 

Ten Days in the Valley – S01E05

Épisode 5 – Back to Ones – 12/20
La série ne sera jamais brillante je pense, mais elle passe pas mal de temps à filmer Emily Kinney, ce qui est amplement suffisant pour que je trouve ça cool. Avec le cliffhanger de l’épisode précédent, j’étais pris à nouveau (ou pour la première fois ?) dans le drama proposé par la série, mais avec cet épisode, je replonge petit à petit dans l’ennui d’une histoire bien tirée par les cheveux et pas forcément habilement menée. La curiosité restera plus forte et m’amènera quand même au bout de la série, je me connais…

> Saison 1


Spoilers

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I wanna be you. Or I wanna be like you.

Puisque le Bingo Séries précédent m’a fait reprendre cette série, je me dis qu’autant la continuer avant de tout ré-oublier. En plus, avec les fins de saisons, j’ai un créneau là tout de suite et pas envie de me plonger dans quelque chose de trop compliqué non plus, donc.

Dans la scène d’introduction de cet épisode, Casey est encore en vie et chante dans sa voiture. Quitte à renvoyer l’actrice, autant profiter de sa voix tant qu’on peut. Nous sommes donc dans un flashback qui nous montre Casey postuler pour devenir l’assistante de Jane.

Elle rencontre Pete, qui la drague immédiatement avant son entretien, ce qui est con pour elle qui comprend après coup qu’il est l’ex de sa future boss. Enfin, c’est ce qu’elle espère, mais l’entretien se passe mal, au piont qu’elle finit par aller pleurer dans les toilettes du studio et se faire entendre par Lake qui négocie auprès de sa mère pour qu’elle soit embauchée.

OK, le but est d’humaniser un peu plus Casey et de nous faire comprendre qu’elle ne voulait pas faire de mal à Lake, mais tout ça, on le savait déjà avec les cinq épisodes précédents. Bien sûr, ça suffit à ce que Casey obtienne le job et soit ravie et en parle avec sa sœur qui lui conseille de draguer Pete… Casey est alors toute heureuse du tournant que prend sa vie, et les scénaristes en profitent pour nous rappeler qu’elle est morte et faire un tour dans le présent.

En ce qui concerne cette critique, restons dans les flashbacks avec Casey qui est envoyée par Jane elle-même chez Pete pour déposer un projet scolaire de Lake. Forcément, ça vire à de la drague de bas étage, mais tant que l’épisode prend du temps à nous proposer des scènes avec Emily Kinney, moi, je suis content.

Le flashback suivant nous ramène à une nuit de travail de Jane où Casey la découvre en train de se droguer dans la cabane loin de Lake. Elle se rapproche de Lake, mais est interrompue par Jane qui l’engueule de lui avoir donné des bonbons après 19h. On veut nous faire croire que c’est pour ça, spécifiquement, qu’elle est une mauvaise mère (en plus de la drogue, OK, mais c’est ridicule).

Dégoutée, Casey se rend auprès de Pete pour coucher avec, puis s’en plaint à sa sœur qui pense que Jane est toxique, mauvaise mère et qu’elle devrait être balancée à Pete, au moins.

Dans le présent, Jane est dévastée par la mort de Casey qui signifie qu’elle ne retrouve pas encore Lake et que sa fille est probablement dans une voiture avec la sœur enceinte et psychopathe de Casey. Humph, c’est encore trop simple pour la série.

Pete est en larmes dans sa voiture en pleine nuit et on le retrouve ensuite au commissariat pour le jour 5 sur lequel est censé se centrer l’épisode après tout. Il est dévasté par la situation – tu m’étonnes – mais Jane n’a même pas envie de lui adresse la parole.

L’enquête continue pour John qui est aussi missionné par son chef pour un événement que je n’ai pas spécialement suivi – j’aurais dû faire plus attention au reste de la série j’imagine. Il retrouve rapidement la sœur de Casey et l’arrête, mais celle-ci n’est pas avec Lake. Et quand elle se fait interroger, elle est très claire sur le fait que Jane est une mauvaise mère qui s’occupe uniquement de son travail parce qu’elle est une mauvaise mère qui s’occupe juste de son travail parce qu’elle est une mauvaise mère qui s’occupe… hum, pardon, je me suis perdu en route, un peu comme les scénaristes qui tournent en boucle là-dessus.

En tout cas, Jane comprend que Lake est une fois de plus perdue dans la nature et qu’elle s’occupe trop de son travail qui balance les flics véreux parce que Gus lui a raconté des histoires vraies. Assez clairement, elle se persuade que sa révélation de la vérité est possiblement liée à l’enlèvement de Lake et elle décide immédiatement de changer tout le plan de sa saison télévisée qui tournait autour de ça. Forcément, Matt s’en plaint à un représentant de la chaîne qui prend la décision de virer Jane et de la remplacer par… Matt. Ca tombe bien.

Celui-ci dit s’inquiéter pour Jane, et c’est seulement maintenant qu’il apprend la mort de Casey parce qu’elle avait kidnappée Lake. Oups.

En parallèle, Ali, la sœur de Jane apprend l’avancée de l’enquête et en discute avec son mari, qui la questionne sur sa dernière proposition de job. Ils ont tant d’importance dans la série que je me demande comment ils seront finalement liés à la deuxième disparition de Lake, parce qu’il y aura forcément un lien à un moment ou un autre.

Tom passe donc son entretien avec la pote de sa femme et celle-ci est choquée de découvrir la disparition de Lake, dont personne ne parle dans les médias. Autant dire qu’elle est tout de suite intéressée : ils sont journalistes et ce n’est pas une petite histoire quoi.

Tom a ensuite un appel de Pete qui a besoin d’aide pour ne pas retomber dans son alcoolisme et s’économiser une séance de psy en racontant sa vie à son ex-beau-frère. Malheureusement, celui-ci est incapable d’empêcher Pete de boire son verre de whisky – et c’est encore plus ridicule que ça en a l’air. Du coup, Pete appelle Tom juste pour lui montrer qu’il se remet à boire.

Tom décide donc de prendre le job que Jamie lui propose et de raconter l’enlèvement de sa nièce.

Ali demande à sa sœur de venir la chercher au boulot et de l’emmener s’acheter de l’alcool à la place – elle en a de la chance Lake d’avoir des parents pareil ! Elle lui explique enfin qu’elle s’en veut d’avoir raconté la vérité dans sa série, sans changer le moindre détail, car ce sont probablement des flics véreux qui ont enlevé Lake.

À sa soirée où il doit faire bonne figure, John ne fait pas vraiment bonne figure et ressasse le cas de Lake avec une de ses boss clairement attirée par lui qui finit par lui dire de s’en aller travailler. Au commissariat, il découvre parmi les indices de la scène de crime les restes d’une grenade lumineuse du type que la police utilise habituellement – les mêmes grenades qui avaient été utilisés par les flics véreux que Jane balance dans sa série, dont un certain Red. C’est qu’on avance l’air de rien.

Et sinon ? C’est complétement con: la série s’intitule « Dix jours dans la vallée » car on était censée suivre les dix journées de l’enlèvement de Lake, une par épisode ; et cet épisode brise le concept en trainant longuement en introduction avec son flashback sur Casey et en ayant du mal à gérer sa chronologie de la journée (surtout du côté jour/nuit). Déjà que la série n’avait pas grand-chose pour elle, ce n’était pas une bonne idée de revenir en arrière, même si j’adore Emily Kinney.

Ah et sinon, j’ai beaucoup ri : la série était tellement pas rentable qu’ils s’en sont servis pour faire de la pub pour les autres séries de la chaîne, tant qu’à faire… Je trouve ça brillant.

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> Saison 1

Supergirl – S03E17

Épisode 17 – Trinity – 17/20
Fort des épisodes de transition précédent, ce 17e volet de la saison propose pas mal d’action et relie plusieurs intrigues de la saison en une seule, ce qui fonctionne parfaitement bien. Il y a quelques révélations et des avancées suffisamment importantes pour qu’on ne s’ennuie pas et pour que le fil rouge prenne une nouvelle tournure. Cela dit, il reste six épisodes et on sent qu’il y a encore de quoi faire pour cette saison.

Saison 3


Spoilers

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Sam Arias is Reign. Supergirl knows and so do the appropriate authorities.

Après un week-end dans le DCverse avec Arrow, je continue maintenant ma semaine avec Supergirl, et c’est vrai que ça me tente moins que la semaine dernière juste parce que j’ai peur de frôler l’overdose. En même temps, c’est une des séries pour lesquelles je suis à jour, donc tant qu’à faire, autant continuer. Thé glacé prêt, je me lance donc dans le visionnage, au soleil.

Depuis trois semaines, Lena s’occupe de Sam et personne n’en avait rien à faire. Maintenant qu’elle est Reign et que tout le monde le sait, elle se fait interroger comme une criminelle et tout le monde lui en veut. C’est rigolo parce que du coup Lena se retrouve face à face avec Mon-el sans rien dire, et je ne sais plus s’ils s’étaient déjà vu cette saison ou pas, mais ça n’a aucun sens côté identités secrètes.

Il est révélé toutefois que Lena a toujours de la Kryptonite récupérée à Lex, et ça pose des problèmes d’éthique… Cela pose aussi des problèmes dans son couple avec James, même si je pense que tout le monde s’en fout pas mal.

Pendant ce temps, Kara fait sa Kara et en veut à Lena de lui avoir caché des choses pour protéger sa meilleure amie. Qu’elle est irritante cette Supergirl. Par chance, elle est interrompue par le début d’une éclipse provoquée par Pestilence, Reign et Purity qui la fait s’évanouir.

Les Worldkiller se réunissent dans leur forteresse et ça ressemble beaucoup trop à Charmed pour ne pas sourire (ça ressemble aussi à la saison 4 de Smallville, mais bon, c’était déjà une mauvaise parodie de Charmed). Dans leur monde parallèle, Sam et Julia se rencontrent et sympathisent autour des cadavres qu’elles ont dans le placard… et autour de celui de Grace. Sa Worldkiller l’a déjà achevée en fait, alors que Sam et Julia entrent en mode survie, espérant récupérer leurs corps.

Elles n’aperçoivent pas Kara, mais pourtant, pendant qu’elle est inconsciente et pense rêver de Juru elle les voit. À son réveil, elle en parle à Lena et Alex, puis à Winn et J’onn et tous comprennent ce qu’il se passe. Par conséquent, ils décident d’utiliser la technologie introduite avec l’arrivée de Brainiac quand Kara était dans le coma pour réussir à l’envoyer là-bas volontairement.

C’est un peu gros, mais au moins les intrigues des épisodes précédents se rejoignent, notamment tous les rêves tordus de Kara. Et ça lance l’épisode avec une éclipse ne leur laissant que deux heures avant la destruction du monde et où le trio Alex/Lena/Supergirl se rend dans les rêves de cette dernière pour retrouver Sam et la sauver.

Et elle a bien besoin d’être sauvée parce que Julia est en train de perdre les pédales, oubliant son prénom. Sam fait ce qu’elle peut pour la garder avec elle, avant de comprendre qu’elle aussi oublie sa vie, puisqu’elle ne se souvient pas de Ruby.

Les choses sont pressées, mais Supergirl prend quand même le temps de venir parler avec James de Lena, parce que sa confiance en cette dernière s’est estompée. Elle missionne James de rependre le costume du gardien (après nous avoir fait chier un an pour qu’il le jette quand même) pour aller espionner les locaux de L-Corp à la recherche de kryptonite. Lena dit ne plus en avoir, mais voilà où est la confiance de ses amis désormais.

De son côté, Alex est dégoûtée que Lena ne l’ait pas contactée vis-à-vis de Sam et Ruby, mais elle reconnaît avoir un secret aussi et ça suffit à les réconcilier. C’était du vite fait. Comme la mission est dangereuse, Kara fait promettre à Mon-El de sauver coûte que coûte Lena et Alex, mais de la laisser terminer sa mission comme elle peut. Imra est clairement jalouse de leur conversation secrète, et elle a bien raison parce que Mon-El se confie ensuite à J’onn et est toujours aussi amoureux de Kara. Mais on s’en fout pas mal, parce que ça fait 10 épisodes qu’on le sait de toute manière.

Dans les rêves de Kara qui sont donc la dimension parallèle des Worldkillers, le trio Supergirl/Lena/Alex arrive et cette dernière arme immédiatement ses amies. Bien qu’affaiblie, Kara prend encore le temps d’être insupportable avec Lena parce que quand même elle avait gardé le secret de la Kryptonite pendant tout ce temps. Et Lena s’en défend très bien en rappelant à Supergirl qu’elle aussi à un secret, du genre, son identité (j’aurais aimé, d’ailleurs, qu’elle révèle qu’elle l’avait devinée depuis longtemps parce que j’ai l’impression d’être devant Arrow avec Quentin incapable de deviner l’identité du justicier – en tout cas là où j’en suis, c’est-à-dire en fin de saison 2, pas de spoilers, merci).

Bon, les trois femmes finissent par retrouver Sam qui a réussi à retrouver le nom de sa famille puisqu’elle l’a écrit partout autour d’elle (bien vu la logique scénaristique, hum hum), mais qui est en bien mauvais état. Julia est complétement perdue alors qu’elle est recroquevillée sur elle-même, voyant tous les cadavres de Reign venir la hanter.

À parler non-stop de Ruby, le trio d’héroïnes réussit à réveiller Sam… ce qui signifie que Reign prend sa place dans la dimension parallèle où elle s’attaque à Lena. Elle se laisse distraire suffisamment longtemps pour ne pas tuer Lena à temps et pour laisser Sam envoyer un message et les coordonnées de cette Forteresse au vaisseau de Brainiac, dans lequel tout le monde se trouve pour être plus rapidement sur les lieux et arrêter les trois Worldkillers.

Du côté du Guardian, on a une infiltration dans L-Corp grâce à l’aide de Winn. James doit se débrouiller pour voir l’intérieur d’un coffre-fort, mais il décide finalement de faire confiance à Lena et de mentir à Winn en disant qu’il n’a rien vu. Il prend toutefois le temps de préparer un costume à Alex qui se retrouve avec quelques supers pouvoirs magnétiques et des balles explosives. Moui. Il était temps de justifier qu’elle se trouve toujours en ligne de mire des grands méchants alors qu’elle n’est qu’humaine, mais le timing de Winn n’est pas génial. Genre, c’est pas très crédible qu’elle maîtrise immédiatement ce nouvel équipement pour se lancer dans le plus gros combat de sa vie. Enfin bon.

Le combat final commence et c’est assez sombre. On est loin des chorégraphies grandiloquentes des épisodes précédents, avec des mouvements de caméra un peu moins exceptionnels, mais dans l’ensemble, ça reste assez beau à regarder. Les combats sont sympas, mais malheureusement, l’éclipse se termine (alors que ça fait un moment que Sam a interrompu le rituel) et prive Kara de ses pouvoirs.

Dès lors, Supergirl est mise K.O en dix secondes, Alex prend cher (il y a même un moment où j’ai vraiment eu peur – me disant qu’après tout, elle pourrait être un sacrifice nécessaire pour le scénario), Mon-El et Imra ne s’en tirent pas mieux et… heureusement Julia leur vient en aide. Elle réussit à prendre le contrôle sur Purity pile au moment où tout espoir était perdu, parce que DC. Cela signifie malheureusement qu’elle se fait tuer par Pestilence… mais pas avant de s’assurer qu’elle peut la tuer également.

Oui, les deux Worldkillers meurent dans cet épisode (et tant pis pour Julia qui y passe elle aussi)… et viennent renforcer Reign. La cave de la Forteresse s’effondre sur eux et voilà nos héros qui remontent à bord du vaisseau en toute hâte. Lena révèle d’ailleurs qu’elle sait se servir du vaisseau, logique ?, quand Purity/Julia l’endommage au début du combat. Tous nos héros s’enfuient et ça laisse Mon-El plein de doutes, car maintenant que Pestilence est morte, il est bon pour retourner dans un futur parfait et sans virus avec Imra…. Et il n’en a pas envie. Bref, d’ici la fin de saison, il devrait de nouveau être en couple avec Supergirl, youpi, alors que je doute beaucoup que le futur soit vraiment sauvé si « simplement ».

L’éclipse s’est arrêtée maintenant que leur forteresse est détruite, donc tout va bien désormais ? Oui, il reste juste à Kara de reconnaître enfin ses torts vis-à-vis de Lena. Celle-ci est contente de récupérer son amie, mais n’a pas la moindre idée que ses excuses viennent parce qu’elle a envoyé quelqu’un espionner chez elle.

Lena retrouve ensuite James qui lui fait une jolie déclaration d’amour – j’ai donc décroché pour prendre un peu plus le soleil, désolé. Sans trop de surprise, il lui révèle donc tout : qu’il est le gardien et que Supergirl lui a confié une mission qu’il n’a pas menée au bout. Sont-ils en train de faire de Lena une grande méchante ? Oui, parce qu’elle a trouvé comment fabriquer de la kryptonite (tout le monde sait que c’est facile de créer des minéraux extra-terrestres après tout).

Reste à gérer le cliffhanger qui est un peu bâclé cette semaine : Reign se retrouve désormais seule Worldkiller (tout ça pour ça !) et comprend que Sam est quand même assez forte pour l’empêcher de tourner en rond. Elle décide donc de… tuer Ruby. Et Sam, toujours à Juru, le vit mal.

> Saison 3

The Last Man On Earth – S04E18

Épisode 18 – Cancun Baby! – 18/20
C’est un excellent dernier épisode de saison avec le sentiment qu’une page se tourne pour la série et pour les personnages, juste ce qu’il faut d’émotions et d’humour pour nuancer et rythmer tout ça. En revanche, comme l’an dernier, les scénaristes font le pari d’un renouvellement alors que leur sort est incertain et terminent sur un excellent cliffhanger. Une bonne fin de saison ou une fin de série frustrante, le mystère demeure pour une dizaine de jours, mais c’était en tout cas un bon épisode et c’est déjà ça.

> Saison 4


Spoilers

18

Guess it’s time we say our final good-byes.

Je commence cette semaine par cette fin de saison, possiblement de série, car la fin de l’épisode précédent m’a laissé beaucoup trop sur les fesses ! On reprend sur la décision du déménagement qui permet une cérémonie d’adieu assez sympathique, digne des enterrements de la cérémonie. D’ailleurs, il faut bien dire ce qui est, c’est un peu le cas : Tandy libère puis tue par accident les deux chèvres que Mike et lui ramenaient de leur petit voyage.

Bien joué. La maison explose à moitié au passage et tout le monde décide de partir pour Cancun à bord d’un camion beaucoup trop cool avec un wagon en guise de remorque.

Tandy surprend Melissa et Todd en train de s’embrasser et leur demande d’arrêter : il ne veut pas que Mike continue de se sentir seul, donc il demande de limiter les démonstrations d’affection. Le plan du groupe est d’aller à Cancun parce que Gail a insisté… mais de faire un détour pour récupérer les chèvres. Evidemment, les chèvres ont disparu quand ils arrivent au niveau des orangers.

Mike et Tandy partent à leur recherche et trouvent une maison à défaut de voir les chèvres, mais le reste du groupe n’a pas envie d’attendre des jours et jours. Durant la nuit, Tandy retourne dans la maison qui ressemble presque à une église tellement elle est pleine de crucifix. Ce n’est pas bien rassurant, tout de même, mais il y passe la nuit avec son « chien » qui meurt faute de batterie. Est-ce que Tandy pousse le vice jusqu’à vouloir l’enterrer ? Bien sûr.

C’est l’occasion pour lui de rencontrer un vrai chien qui s’enfuit, mais lorsqu’il revient au camion le lendemain, il découvre que les chèvres sont revenues et que tout le monde est prêt à partir. Il abandonne donc son chien robot et son chien, mais quand il le revoit au moment de partir, Phil est pris d’une crise existentielle…

Et il revient en arrière pour creuser sa propre tombe pour plus tard. En fait, il comprend qu’il veut vivre au milieu de ce champ d’orangers avec des animaux, et je le comprends. Leur méthode de vie ne tient plus depuis longtemps, parce qu’elle a une date d’expiration. Ils décident donc de ne pas redéménager et de rester où ils sont pour profiter des ressources et du soleil.

Toutefois, Tandy sait bien que ça ne peut être suffisant pour Mike et il lui laisse de quoi repartir avec le camion sans la remorque-wagon. C’est complétement fou parce qu’ils n’ont plus de voiture du coup, et oui, ils ont de quoi manger, mais pas de quoi aller s’acheter des fringues, par exemple.

Tout ceci mène à un excellent cliffhanger où ils sont entourés par la centaine de survivants avec les masques et une fois de plus, il me reste à prier que la série soit renouvelée car c’est extrêmement frustrant de s’arrêter là. Ils avaient enfin un petit coin de paradis où vivre, c’était top franchement. Heureusement, Mike semble regretter d’être parti, donc il viendra peut-être les voir et les sauver. Et puis, si ces survivants semblent méchants, rien ne nous dit qu’ils ne sont pas en fait des gens très sympathiques !

De cet épisode, je retiens aussi les très beaux efforts pour libérer l’emploi du temps de l’actrice jouant Carol, enceinte jusqu’au cou. C’est beau de voir l’idée du masque qui lui permet d’être sur certains plans grâce à sa doubleuse.

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EN BREF – Une fois de plus, cette saison 4 a réussi à faire de cette comédie une de mes comédies préférées, car elle arrive toujours à m’arracher un sourire ou un éclat de rire, alors même que certains de ses personnages me sortent par les trous de nez. Et c’est à peine une expression, j’ai l’impression de faire une allergie à Tandy.

Cette saison a connu un vrai coup de mou à nous faire languir d’une explosion qui n’avait finalement rien de dramatique et à nous promettre une maison piégée qui n’a provoqué aucun accident, mais en même temps, elle a continué à surprendre par ses enterrements loufoques, ses nombreux arcs permettant un rythme vif et un humour perché, parfois trop perché.

L’air de rien, cette saison s’en tire donc mieux que la troisième du côté de la moyenne des notes que je lui donne et se termine sur un cliffhanger encore plus réussi. Toute cette série se joue en permanence de mes attentes et cette année encore, je reste dans l’attente de son renouvellement. Celui-ci devrait avoir lieu, quitte à ce qu’ils reviennent avec une saison raccourcie pour conclure. Enfin, j’espère, quand même.

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> Saison 4