Superstore – S03E21-22

Épisode 21 – Aftermath – 18/20
Un sacré bon épisode avec pas mal de situations bien montées en épingle par les scénaristes. Il y avait un bon rythme et un bon humour tout du long, faisant regretter la longue période moins bonne en milieu de saison. Finalement, je retrouve la série qui me faisait rire depuis la semaine dernière, mais aussi celle qui est parvenue à me décrocher la mâchoire l’an dernier. C’est frustrant d’avoir autant traîné en route.

Saison 3


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You’re pregnant? With a… baby?

Oh lala l’épisode reprend directement là où le précédent nous avait laissé et je suis beaucoup trop satisfait de ce choix. La série a tendance à passer du coq à l’âne entre deux épisodes, mais là, c’est brillant, parce que c’est Josh qui se retrouve à court de mots. Elle a voulu l’embrasser avant que tout change, mais ça ne la valorise pas particulièrement. Le lendemain, tout le magasin apprend la grossesse d’Amy parce que Glen la force à en parler et ça mène à tout le magasin se mêlant de ses affaires, et notamment Mateo qui fait la charité à Amy.

Jonah refuse de parler avec Amy, préférant passer du temps avec Kelly… et Amy passe l’épisode à vouloir le contacter. C’est hilarant, d’autant que Jonah fait pour se rattraper auprès de Kelly qui n’a aucune idée du baiser. Amy parvient finalement à coincer Jonah à une caisse et c’est comme souvent hilarant parce que la série enchaîne les coïncidences humoristiques avec Adam qui débarque, apprend qu’Amy est enceinte à cause de Bo puis rencontre Alex, le rencard d’Amy (le distributeur de boisson). La scène est juste excellente, avec un bon rythme.

Jonah réussit à s’échapper et demande aussitôt à Kelly de rencontrer sa mère pour la fête des mères qui arrive alors qu’Amy se retrouve à rompre avec Alex et qu’Adam lui propose de se réinstaller avec elle. Évidemment, elle en parle à tous ses collègues avec un bon humour de la part des scénaristes. Comme toujours.

La fin d’épisode voit Jonah vouloir parler avec Amy, mais celle-ci n’en a pas spécialement envie, et ça les mène à se disputer une fois de plus. Jonah balance ses quatre vérités à Amy, soulignant une fois pour toute que ni l’un ni l’autre ne quittera jamais le magasin. Ouille.

De leur côté, Dina et Glen apprennent que le PDG de Cloud9 envisage de leur rendre une visite pour un meeting important, car l’histoire de la reconstruction du magasin après la tornade est intéressante du point de vue de la communication.

Ils organisent une photo de groupe, histoire de permettre à Sandra de ne pas être dessus. Cela dit, la photo ne leur plaît pas et ils envisagent donc un documentaire TV, permettant quelques bonnes blagues et un documentaire plutôt sympa. La fin d’épisode ? Oh, rien de bien particulier, Kelly qui fait des plans sur la comète, avoue à Jonah qu’elle l’aime et lui qui répond qu’il… a envie de rompre. Outch.


Épisode 22 – Town Hall – 17/20
Si cette fin de saison donne à tout le monde l’occasion de briller pour au moins une scène et possède un bon humour, elle reste moins marquante que la fin de saison 2 qui avait mis la barre assez haute. L’épisode est bon et se termine sur une scène que je qualifierai à la fois d’attendue et d’inattendue. C’est plutôt bien joué de leur part, du coup.

> Saison 3


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That I was stupid enough to think something might actually work out in this store.

Jonah et Kelly ne sont plus ensemble ? Parfait, Kelly est une garce avec lui car elle se venge, ce qui est plutôt marrant… surtout quand Carol s’en mêle et que Kelly doit trouver un moyen de la désamorcer.

Comme annoncé dans l’épisode précédent, le PDG va venir répondre aux questions des employés à Cloud9, et ce sera diffusé à la planète entière – enfin, juste à tous les Cloud9 dans le monde. En direct. Laurie tient donc une réunion de groupe pour lister les sujets à ne surtout pas aborder, ce qui lance le thème de cet épisode.

En effet, Jonah et Amy ont la même idée de vérifier pourquoi Myrtle s’est fait virer, car Laurie dit une phrase étrange sur elle. Ils découvrent que Jeff lui a filé pas mal d’avertissements au cours des six derniers mois et vont l’interroger, même s’ils n’ont pas trop envie de travailler ensemble après leur dispute de l’épisode précédent.

Jeff leur avoue que tous les employés de plus de 70 ans doivent se faire virer pour la rentabilité de la chaîne de magasin, et il n’en faut pas plus pour que Jonah et Amy soient révoltés. Ils organisent aussitôt un plan pour révéler au grand jour l’information, pendant la retransmission en direct. Pour cela, ils décident de faire entrer Jeff dans le magasin, ce qui permet une excellente scène humoristique avec Dina distrayant un garde et Sandra ne parvenant pas à conduire.

De leur côté, Amy et Jonah se chargent de trouver le mail de la compagnie obligeant à virer les employés de plus de 70 ans. Cheyenne et Mateo ont pour mission de déguiser Jeff (et ça fonctionne grave bien), alors que Garrett s’arrange pour être sûr que tout soit filmé, même si la diffusion est coupée. Tout le plan est assez cool et a un bon humour.

On passe alors à la diffusion en live, et tout le magasin est uni autour du plan foireux qui… ben foire, forcément. Amy et Jonah sont obligés d’utiliser le tunnel du magasin pour fournir le mail, ce qui oblige Dina à gagner du temps, après des epic fails du genre Glenn pétant à cause du stress ou Marcus voulant vendre son fromage. La série s’en tire bien à ramener toutes les intrigues secondaires de cette année.

Finalement tout se met en place pour que Jeff raconte la vérité sur Myrtle, mais le PDG lui propose un poste à Chicago et aussitôt Jeff laisse tomber le plan. Il retrouve un emploi, youhou.

Dans la réserve, Amy et Jonah décident de prendre un nouveau départ et aussitôt de s’embrasser et de coucher ensemble. Oh, ça pourrait bien se passer, mais le plan de Garrett fonctionne un tout petit trop bien et les voilà qui se retrouvent filmés et diffusés dans les Cloud9 du monde entier. Voilà une sextape qui fera parler d’elle en cas de saison 4…

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EN BREF – Cette saison 3 aura été la moins convaincante de la série à cause d’un gros problème de rythme et d’absence de conclusion des intrigues lancées. C’était déjà le cas avant, mais ça m’aura plus dérangé cette année où j’ai fini par accumuler pas mal de retard dans mon visionnage. En binge-watching, ça passait mieux, même si l’intrigue générale semble se traîner sur 22 épisodes.

J’espère une saison 4, mais j’espère que celle-ci reverra un peu sa copie, parce que ce serait bien de retrouver la vivacité de la saison 1 dans l’avancée des intrigues. On a désormais deux femmes enceinte dans la série et une sextape mondiale qui va créer un scandale terrible pour le magasin, pour les personnages et donc pour la série. En cas d’annulation, on aura une conclusion de série un peu moyenne, mais qui passe malgré tout, avec le couple principal enfin ensemble. J’aurais juste préféré qu’ils trouvent un moyen moins publique de les mettre ensemble, car c’est toujours plus gênant que drôle ce genre de scène.

Oh, et on notera aussi que ces magasins ouverts et plein aux quatre coins du monde à la même heure, ça ne fonctionnera pas tellement avec les décalages horaires. Mais bon, je chipote, on va dire. Ce sera un plaisir de revenir pour de nouveaux épisodes car j’adore les personnages de la série, et ça, c’est une constante qui n’a pas changé en trois saisons.

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Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E20

Épisode 20 – The One Who Will Save Us All – 17/20
Il se passe énormément de choses dans cet épisode, mais bizarrement, ça ne m’a pas motivé autant qu’il aurait dû. Il faut dire aussi qu’il a tout d’une énorme transition vers l’épisode final, alors même que je pensais qu’on en avait fini avec ce type d’épisode pour passer au cœur de l’action. Oh, de l’action il y en a malgré tout et c’est un vrai rythme haletant que propose la série… mais je ne sais pas, je crois que je fais la fine bouche : on arrive à la conclusion de cinq années après tout, il faut que ce soit grandiose !

> Saison 5


Spoilers

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Are you willing to let Coulson die? Yes or no?

L’épisode repart fort avec une musique épique qui entraîne Coulson et Talbot vers le vaisseau ennemi au-dessus de Lighthouse. Oups. Les images de synthèse sont toujours très au point au moins et Coulson et Talbot sont rapidement faits prisonniers, de plein gré. Ils sont emmenés à celui qui dirige le vaisseau et qui préférait largement Hydra.

On le comprend, parce que Talbot pète un câble total et récupère le commandement du vaisseau en tuant un garde et en forçant tout le monde à s’agenouiller.

Ils découvrent Hale prisonnière du vaisseau, mais une vraie prisonnière cette fois – et Coulson vient l’interroger. Elle se justifie de sa trahison en parlant de Ruby et en expliquant son point de vue, mais son point de vue, on le connaît déjà et on ne l’aime pas beaucoup. En plus, ça a conduit à la mort de sa fille, pour rien.

Coulson n’en a pas grand-chose à faire et la libère pour récupérer ses informations, surtout qu’elle en a. Elle connaît bien la Confédération et n’hésite pas à les trahir, heureuse de voir son projet d’arme fonctionnel. Le problème, c’est qu’ils parlent de leur plan devant l’extra-terrestre, ce qui ne me paraît pas une bonne idée.

Talbot s’arrange pour avoir rendez-vous avec la Confédération et renégocier les termes de la protection de la Terre. Il se prend pour un héros bien meilleur que les Avengers maintenant qu’il a un costume ridicule et il récupère bien vite de l’autorité en tuant un des six chefs de la confédération. Il ne tue pas le bon cela dit : il laisse en vie le père de Kasius.

Celui-ci en profite pour mettre à jour Talbot sur les événements d’Avengers Infinity War et comme Talbot serait bien impuissant face à Thanos, il passe un nouveau marché avec Talbot. Il lui explique que la Terre a encore du gravitonium en son centre, et Talbot veut le récupérer pour se rendre invincible.

Quand il expose son plan à Coulson et Hale, ceux-ci sont très mitigés et quand Coulson apprend que Kasius a promis d’aider Talbot, il comprend que la Terre est dans la merde.

Il n’a toutefois pas beaucoup d’arguments faisant mouche auprès de Talbot qui pense plutôt que Coulson est jaloux de lui et le force à s’agenouiller. Ah, bien, Talbot part dans la mégalomanie. Tout ça parce qu’il a une cape qui le rend cool, pff.

Au Lighthouse, toute l’équipe cherche un nouveau plan maintenant que Coulson est porté disparu et qu’ils ont été incapables de garder . Yoyo s’inquiète pour Mack et elle fait bien : il est parti faire un tour de la base pour voir s’il y avait des survivants, et il y en a. Cela arrange May qui lui demande de ne pas le tuer pour pouvoir l’interroger. Mack est quand même blessé, et ça inquiète Yoyo. La tension entre eux est palpable et aucune résolution n’est vraiment proposée dans cet épisode. Oui, ils s’aiment, mais non, ça ne fait pas tout.

May et Jemma interrogent l’alien qui leur révèle le nom incompréhensible de leur ennemi, voit qu’ils ont récupéré sa potion lui permettant de se renforcer et… meurt devant eux, forçant Jemma à l’autopsie, ce qui était un bon gag.

Fitz galère à réparer les ordinateurs de la base, mais heureusement Deke est là. Grâce à des réparations rapides dignes du futur, Daisy revient à la base et a la chance de tomber sur Yoyo qui lui en veut toujours autant. Les deux amies ont vraiment des différents de plus en plus irréconciables, et Yoyo profite de ses pouvoirs pour voler le sac de Daisy et y découvrir des ossements. Elle a pris cher Dichen Lachman là.

Bref, les deux en viennent aux mains et aux pouvoirs, dans un combat heureusement arrêté rapidement par May qui prend le côté de Daisy. Cela suffit à calmer Yoyo pour l’instant, même si ça n’a pas trop de sens. Au point où on est, elle aurait pu tout aussi bien l’attaquer aussi, même si elle ne fait pas le poids (déjà qu’elle ne le faisait pas contre Daisy).

Deke est heureux de retrouver Daisy, même s’il découvre que les citrons n’étaient pas une si bonne idée et qu’il met aussitôt la « blague » sur le dos de son grand-père. Ils se rapprochent et Daisy lui confie que tous ceux qui s’approchent d’elle finissent par mourir, ce qui est une belle manière de ramener Lincoln sur le tapis et de lui faire dire qu’elle est encore amoureuse de lui. Outch. Au moment où Deke allait lui faire sa déclaration, en plus.

Le pauvre se retrouve à expliquer sa situation familiale et la réaction de Daisy est géniale, comparant immédiatement le petit-fils et le grand-père. Ce n’est pas gagné pour Deke quand même… et il semble en être plus que conscient.

Grâce à Mack et à ce qu’il reste de Gravitonium, le S.H.I.E.L.D se retrouve avec le Zephyr capable de voyager dans l’espace, exactement comme dans leur futur. Fitz en profite pour s’excuser auprès de lui et leur amitié aussi est bien mise à mal. Mack en profite pour dire ses quatre vérités à Fitz, et avec tout ce qu’il a fait récemment, il y a de quoi faire.

Daisy oblige quant à elle Jemma à travailler sur l’ADN de sa mère pour créer un vaccin capable de sauver Coulson. Jemma a bien conscience de franchir une ligne, mais comme c’est pour Coulson et comme c’est un ordre, elle décide de le faire quand même, avec l’aide de Fitz hésitant lui aussi, à cause du discours de Mack. On ne voit pas sa décision finale qui constitue un mini-cliffhanger de cet épisode.

May, Thomas, Daisy et Deke, qui ne la lâche plus, se rendent dans l’espace pour retrouver Coulson qu’ils imaginent encore prisonnier de Talbot, ce qui n’est pas faux, même si c’est moins la catastrophe que prévu. Les voilà qui arrivent sur le vaisseau de Talbot qui n’aime pas vraiment cette arrivée surprise – ils se sont posés en mode furtif.

Daisy et May débarquent à temps pour voir Coulson être menacé par Talbot qui pense encore être trahi. C’est du grand n’importe quoi, elles voulaient les sauver tous les deux à l’origine, mais Talbot est devenu complétement mégalo et a peur d’une énième trahison du S.H.I.E.L.D.

Hale tente alors de reprendre le contrôle de Talbot en le manipulant avec la lobotomie qu’il a subi. Malheureusement pour elle, si elle sauve bien Coulson, elle ne survit pas à l’opération car Talbot est loin d’être idiot et voit bien sa trahison. Mégalo, oui, mais idiot, non. Il la tue, et les effets spéciaux de la mort par Gravitonium sont toujours aussi ridiculement drôles – mais ça doit faire mal. Je suis un peu dégoûté de la voir y passer, franchement ; surtout qu’elle semblait avoir un meilleur instinct de survie que ça jusque-là.

Daisy s’attaque alors à Talbot, ce qui est exactement ce qu’elle ne devait surtout pas faire. Finalement, Talbot la met K.O en dix secondes et May n’a d’autres choix que de s’incliner elle aussi. May et Coulson sont donc prisonniers de Talbot alors que Deke et Thomas doivent toujours être dans le Zéphyr (?). Daisy, quant à elle, se retrouve envoyée dans l’espace et est désormais aux mains de… Kasius père. Oh ce bordel !

Cela ne sent pas bon du tout pour les deux derniers épisodes – et pour l’instant, Avengers est encore mis de côté, alors même qu’il y a de quoi faire avec le cliffhanger du film. En même temps, les événements des deux épisodes sont tellement rapprochés que Thanos n’est pas encore tout à fait arrivé sur Terre j’imagine. Et puis, faire de Talbot le grand méchant final, c’est plutôt bien joué : la saison nous aura baladé tout du long, de méchant en méchant !

> Saison 5

 

 

Ten Days in the Valley – S01E04

Épisode 4 – Day 4 : Below the Line – 13/20
Ah, ben, il ne faut pas perdre espoir, 7 mois après je n’attends plus grand-chose de la série (si ce n’est un point du Bingo Séries) et la voilà qui s’en tire avec un point de plus que lors des épisodes précédents. C’est toujours plein d’incohérences et le scénario n’est pas crédible, mais il y a quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir en fin d’épisode. Cela relance la série et, ma foi, je vais peut-être prendre un peu de temps pour la terminer, finalement.

> Saison 1


Spoilers

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What did you do, Jane? You crazy bitch.

Quand il ne me reste qu’un épisode de mi-saison, c’est-à-dire un épisode précédant un mois de pause, à voir pour me valider le dernier point du Bingo Séries et ENFIN réobtenir le St Graal du 20/20, je me révèle prêt à tout. Même à sortir cette série des oubliettes. Du coup, Bingo (en plus, ils parlaient même d’Halloween, c’est dire) !

En revanche, si l’idée de reprendre cette série sept mois plus tard est sympa, je suis complétement paumé, il faut bien le dire. En plus, ça commence par Jane recontactant Robbie afin d’avoir un peu de drogue, ce qui n’a aucun sens vu sa situation, mais admettons, on n’est plus à une incohérence près dans cette série.

De son côté, Casey surveille Lake tout en s’occupant de la femme enceinte qui la garde chez elle. C’est vraiment n’importe quoi tout ça. Les kidnappeurs, Lynn et Russ, font ça pour l’argent qu’ils extorquent à Casey pour assurer l’avenir de leur gamine à eux. Et ils ont bien compris que la famille de Lake avait de l’argent. Ils envoient Casey chercher encore plus d’argent, mais elle n’est pas très efficace dans sa tâche…

En revanche, on essaye de nous faire croire que Lake est maligne et demande des nouvelles de sa mère, parce qu’elle comprend enfin que ce n’est pas normal de rater l’école. Bien vu.

Chez Jane, Alie continue de s’inquiéter pour sa sœur et de tenter de tomber enceinte… mais elle n’est plus dans le mood pour autant : sa nièce a disparu depuis quatre jours quand même, il serait temps de se poser des questions. Il serait temps aussi de se poser des questions sur Casey qu’elle surprend en train de fouiller dans la barraque… mais non.

Elle préfère l’aider à trouver les relevés bancaires de Jane et critiquer Pete avec elle, ne se méfiant pas plus que ça malgré sa tendance à défendre Pete non-stop. La pauvre est occupée à tenter de vendre son mari à une de ses potes pour qu’elle lui trouve un job, parce qu’il s’est fait virer.

Jane est désormais persuadée que Lake est chez Pete, mais sa sœur n’en est pas si convaincue. Cela ne l’empêche pas d’aller la chercher là-bas, au cas où. Elle se perd dans ses souvenirs, puis essaye de faire parler son ex-mari qui n’avoue pas l’avoir kidnappé. En même temps, je ne suis pas convaincu qu’il soit dans la combine de sa maîtresse, révélée beaucoup trop tôt.

Jane grille sa vraie intention quand elle parle du fameux pull rouge, mais elle a en plus empoisonné le thé de son ex pour avoir le temps de fouiller sa maison. Du grand n’importe quoi, on voit bien qu’elle est scénariste la madame pour élaborer de tels plans tordus.

Avec son ex-mari endormi à portée de main, elle ne met pas longtemps à récupérer son portable et le déverrouiller grâce à son empreinte. Et c’est pour ça que je me garde un mot de passe uniquement, non mais oh. Malgré ça, elle ne découvre pas sa relation avec Casey, mais un simple sms réclamant de l’argent. Elle est sûre de tenir une piste, même si son ex n’est pas très coopératif.

Elle découvre qu’il est toujours lié à l’univers de la drogue, contrairement à ce qu’il prétendait.  Elle finit par comprendre grâce à une gourde qu’il couche avec Casey. Une gourde ! Non, je ne peux pas penser que ça soit une simple coïncidence, le jeu de mots est trop simple pour moi.

Ils sont finalement interrompus par un dealer à qui Pete devait de l’argent, l’émetteur du SMS. Il réussit à les balader et récupérer son argent. C’est Jane qui le paye après avoir retiré tout son argent, persuadée qu’il avait sa fille. Malheureusement pour elle, elle se fait balader comme une bleue ; et ça n’arrange pas non plus Casey qui ne peut plus lui voler son argent.

De manière incompréhensible, Jane comprend que Casey est responsable quand Pete lui explique qu’elle se réjouissait de partir vivre dans un beau château quand il aurait la garde. Elle prévient aussitôt les flics alors que Pete prévient Casey.

Notre enquêteur, Bird, continue son enquête en interrogeant l’amant flic de Jane, et ça ne mène nulle part. En revanche, la piste du dealer le mène à comprendre que Jane lui a menti et se souvient bien de sa présence. C’est de lui que vient l’information de la voiture postée devant chez Jane, en plus.

Robbie est donc arrêté : il s’appelle donc Patrick – et une partie de moi me dit qu’on le savait déjà. Les flics n’en ont rien à carrer de son trafic, préférant l’interroger sur la disparition de Lake (mais quel nom de merde). C’est intéressant même si pas très crédible et Patrick aide beaucoup l’enquêteur à faire son job, lui disant tout ce qu’il peut sur Jane.

Heureusement, Jane réussit à avancer plus vite que lui et débarque au commissariat avec les bonnes informations. Le problème, c’est que Casey a senti le vent tourner et que les ravisseurs aussi. Lynn, qui était donc la sœur de Casey, ne le vit pas apparemment pas bien. Ce qu’on sait en tout cas, c’est que Casey grille sa couverture en étant vu de Lake, puis qu’elle est apeurée par son beau-frère voulant tuer Lake, avant de l’être par quelqu’un hors écran.

Et en fin d’épisode, le beau-frère et Casey sont tous les deux morts lors de l’intervention policière (évidemment en présence de Jane pour que ce soit plus dramatique). Oups. Voilà donc que je perds ma raison principale de regarder la série (Casey) alors qu’Emily Kinney gérait plutôt pas mal le rôle. La série part dans une nouvelle direction alors qu’on avait enfin réussi à résoudre toute l’enquête, c’est con. Je suis intrigué de voir quelle énormité ils vont nous sortir maintenant !

Autrement, l’enquêteur révèle que Pete n’est pas le vrai père de Lake et en arrière-plan de l’épisode, Matt galère à maintenir le plateau de tournage en place, de même que le tournage en général. Mouais.

> Saison 1

Ten Days in the Valley – S01E01-03 (rediff)

Spoilers

> Saison 1

01.jpgÉpisode 1 – Day 1 : Fade In – 12/20
Real mother of the year.

La série commence mal avec une introduction faite de flashbacks qui sont censés intriguer et nous raconter l’enfance du personnage, mais ce n’est pas génial franchement. En plus, l’actrice principale, qui joue Jane, ressemble beaucoup trop à Elsa d’Atypical pour que je sois à fond dedans.

La série nous introduit les personnages assez rapidement et ça n’a rien d’exceptionnel : Jane est débordée de travail, ne gère pas bien son divorce d’un ex qui ne respecte pas les décisions de justice et confie sa fille à une nourrice qui gère toute la baraque. Très franchement, je me suis vite retrouvé à attendre le début de l’histoire, surtout lorsqu’on nous sert une scène de danse ou une berceuse, et donc beaucoup trop de longueurs.

Du côté du travail de Jane, j’en ai trouvé l’introduction vraiment sympa avec le deal de drogue que je voyais évidemment être une arrestation de police. Je me suis fait avoir comme un bleu par ce pseudo-rebondissement qui le révélait être une production de série télé. Il n’empêche que Jane doit écrire une scène à la va-vite pour le lendemain, parce que c’est bien connu, les producteurs ne délèguent jamais le moindre de leur boulot.

Très vite il est révélé que Jane abuse de l’alcool et travaille depuis une cabane au fond du jardin, dans laquelle elle se rend malgré la pluie torrentielle. C’est à croire qu’elle n’a jamais vu la moindre série télévisée : qui fait ça ?

Les flashbacks continuent lorsque nous voyons Jane s’endormir au beau milieu de son travail et pour se donner un coup de boost, elle fait appel à un jeune qui lui fournit de la drogue. C’est bien connu bis, la drogue libère la créativité des producteurs et donne une belle occasion pour des flashbacks dont il faudra voir la suite de la série pour pleinement les comprendre.

En une phrase comme en cent : Jane est débordée de travail. Je crois que c’est déjà la trois ou quatrième fois de l’article que je l’écris, mais c’est à peu près tout ce qu’on apprend d’une bonne moitié de l’épisode, si ce n’est plus. Elle finit de travailler vers 4 heures du matin, découvre qu’elle est enfermée à l’extérieure de chez elle (ce comble), casse une vitre pour rentrer et s’aperçoit que sa fille n’est plus là et le baby phone débranché.

Comme elle est alcoolisée et droguée, elle appelle d’abord sa sœur qui semble avoir pas mal de connaissance des enquêtes policières même si je n’ai pas bien cerné son job. En tout cas, elle est apparemment enceinte et protège sa sœur en effaçant les traces de la soirée alcoolisée. Jane n’est pas franchement inquiète de la disparition de sa fille : persuadée que son mari est responsable de l’enlèvement, elle se rend au travail comme si de rien n’était avec son assistante – assistante dont on découvre plus tard qu’elle a une liaison avec le mari de Jane et lui sert d’alibi alors qu’elle ne l’est pas.

À son boulot, Jane fait plein de merde et on découvre qu’elle raconte en fait des faits réels dans sa série, mettant un flic lui ayant tout raconté sur son commissariat dans la merde. Son commissariat est bien sûr celui chargé de l’enquête sur sa fille.

Reste à aborder l’inévitable scène où un scénariste suggère de faire enlever la fille d’un des personnages de la série, celle où la nourrice contacte son mec qui a perdu la clé de la maison ou celle où Jane et son ex en viennent aux mains et vous comprendrez que si la série est divertissante, elle ne traite pas avec beaucoup de respect l’intellect de ses téléspectateurs.

Nous sommes dans un drama quelque peu paresseux mais divertissant. Le cliffhanger voit Jane mentir sur l’identité de son dealer (qu’elle dit ne pas connaître) et avouer qu’elle a menti aux flics sur ses horaires de travail dans la cabane lorsqu’elle pensait son mari responsable de l’enlèvement.

Beaucoup de pistes à explorer dans les neuf autres épisodes, donc, mais rien qui ne devraient me retourner le cerveau. La succession de clichés n’en reste pas moins divertissante – et n’exige pas trop de concentration… Je pense la continuer, mais je risque vite de prendre du retard dans son visionnage. Nous verrons bien.

02Épisode 2 – Day 2 : Cutting Room Floor – 12/20
That’s a key to Jane’s house.

C’est parti pour la deuxième journée dans la vallée qui commence avec la bonne nouvelle de l’annulation certaine de la série. Les audiences du pilot étaient décevantes et ABC a confirmé qu’il s’agirait uniquement d’une mini-saison.

Jane rentre chez elle, accueillie par une reporter, en compagnie du flic très curieux sur « le gamin à vélo », le dealer de Jane, donc. Elle demande à tout le monde de virer de la maison pour le contacter, malheureusement, il a déjà changé de numéro, malin qu’il est. Quelle idiote de mentir. Je comprends qu’elle ne veuille pas se foutre dans la merde, mais il est tout de même question de la vie et la sécurité de sa fille.

En manque, elle s’échappe de la maison en lançant l’alarme de la voiture du voisin. Elle est vraiment brillante putain… C’est problématique de n’avoir aucune compassion pour le personnage principal à ce stade-là de la série. Elle mène l’enquête sur son dealer, PJ, de son côté. Le problème, c’est que celui-ci a disparu.

Elle retrouve son boss, mais pour le convaincre qu’elle n’est pas de la police, elle se fait une ligne de cocaïne. C’est la ligne la plus express de la Terre, hors écran parce qu’on est sur ABC. Ca la met KO pour la nuit, car ce n’est pas de la cocaïne.

Pendant ce temps, l’assistante continue sa relation avec l’ex de sa boss, Pete, envisageant carrément de démissionner quand leur fille sera retrouvée. Très inquiet par la disparition de sa fille, le père refuse de coucher avec, ce qui est le premier point logique de la série cette semaine. Tout finit par arriver – mais il reçoit aussi un message lui réclamant de l’argent, histoire de nous interroger sur son innocence.

Le lendemain, chez Jane, la baby-sitter ne sait toujours pas où se trouve la clé, mais elle finit par la récupérer et la donner au flic, occupé jusque-là à aider la sœur de Jane à faire ses injections pour tomber enceinte. Bienvenue dans un monde de logique scénaristique incroyable. La gamine disparue s’appelle Lake après tout.

Jane finit par retrouver PJ qui lui apprend qu’il a vu une voiture correspondant à celle de Pete. Forcément, elle se précipite chez lui avec son assistante pour fouiller la baraque et voir si la voiture a une rayure. La voiture n’est pas là, Jane est en larmes, l’assistante dans sa culpabilité, passionnant.

Bien sûr, l’assistante commence à culpabiliser de mentir à la police, mais elle se laisse manipuler par son copain, qui possède toujours sa propre clé de la maison. Comme je n’ai absolument aucune confiance en elle – qui pourrait tout à fait être en couple avec PJ ou une connerie comme ça -, je suis sceptique devant cette intrigue.

Le flic n’est pas si mauvais, comprenant que la productrice lui ment depuis le début (c’est pas sorcier en même temps) et lui raconte l’histoire qu’elle veut bien lui raconter. À mener l’enquête, il comprend aussi que la série est très réaliste ; ce qu’une assistante de police semble savoir aussi, puisqu’elle sort avec l’actrice principale. La babysitter et son copain sont tous les deux arrêtés, devenus premiers suspects par leurs mensonges : elle a en fait une fille qu’elle espère faire entrer sur le territoire américain. OK, c’est très clairement une fausse piste, mais il en faut bien.

L’épisode se termine sur un nouveau cliffhanger : Jane reçoit un message vidéo de sa fille. Sans ça, je n’aurais pas spécialement envie de revenir. Je ne peux pas dire que la série soit mauvaise, mais elle n’est en tout cas pas bonne. Son mystère est là et la promesse d’une vraie fin est intéressante ; mais très clairement, il n’y a rien qui rendra cette série inoubliable.

03.jpgÉpisode 3 – Day 3 : Day Out of Days – 12/20
Well, it could be intend to torture you.

Une série dont je ne me souviens même pas le cliffhanger final de la semaine dernière, voilà ce qu’est Ten Days in the Valley. Pourtant, il y a du potentiel dans l’envoi de cette vidéo. Jane et Pete sont interrogés séparément et répondent totalement différemment sur ce qu’ils analysent de Lake. J’imagine que c’est intéressant car l’on découvre mieux les personnages et qu’on apprend à les connaître.

Jane contacte alors Gus, le flic dont elle se servait pour la série et qui est désormais son amant, parce que… il faut bien qu’elle couche avec quelqu’un. Au réveil le lendemain, elle apprend que la vidéo a été envoyée de son studio de tournage. Joie.

John, le flic, vient donc la chercher pour aller enquêter sur place et lui demande de faire une liste des suspects, en partant du principe qu’ils sont tous coupables. Pour une scénariste, elle n’est pas très imaginative, d’ailleurs.

Tout le monde se retrouve donc coincé au studio et il est révélé que l’envoi de la vidéo a été réalisé par un des scénaristes : Matt. C’est forcément une fausse piste puisque nous en sommes à l’épisode 3. Je pense bien qu’on découvrira une histoire de chantage quelconque.

John est tellement doué qu’il suspecte rapidement Matt et décide de le piéger avec un appât hyper classique qu’aucun flic n’oserait faire dans la vie, tellement il est évident que le suspect en profiterait pour supprimer toutes traces de la vérité. Quant à Jane, elle se remet à travailler et consoler son actrice capricieuse, au grand désespoir d’Ali, sa sœur qui voulait la ramener à la maison.

En vérité, j’étais loin avec mon chantage, Matt a simplement piraté l’ordinateur de sa boss pour lire ses mails. Cela permet à John d’avoir une copie des e-mails en question : il peut ainsi deviner que Gus est la taupe qui informe Jane de tout ce qu’il se passe chez les flics. En voilà un qui est dans la merde.

De son côté, Pete s’amuse à agresser des adolescents qui collent des affiches sur celles de la disparition de sa fille. Bon, en même temps, l’ado n’est pas des plus malins quoi. Bon, Pete appelle les flics et se fait arrêter. Il demande à Kaythlin/Casey de s’occuper de sa voiture, celle-ci n’ayant toujours pas recontacté la police. Ce n’est pas du tout suspect, surtout que maintenant les flics les savent « amis ».

Quand elle se pointe, John comprend que Casey est en couple avec Pete, mais celle-ci s’en tire en lui parlant de PJ, le fameux dealer de Jane. Cette dernière est loin de se douter de la trahison de son assistante alors qu’elle se réconcilie avec Matt.

Hop, les deux parlent et comprennent subitement que le pull que porte Lake sur la vidéo est celui qu’elle avait emprunté au studio. Il n’en faut pas plus pour que Jane reparte en boucle sur « Pete a kidnappé Lake », mais John refuse de l’écouter. Comme elle n’est pas fichue de lui donner l’information importante et que John la voit désormais comme une droguée, Jane est forcée de parler à une assistante sociale.

Il est fort probable qu’elle perde la garde de Lake, donc cette dernière pourra bientôt être libérée, délivrée, ce que Casey s’empresse d’aller annoncer à la personne qui garde Lake. Voilà, je l’avais dit qu’elle était louche ma Kinney, je le savais.

Divertissant, mais toujours sans grande surprise ni saveur, c’est un nouveau 12/20 pour cette série qui ne parvient pas à me passionner avec ses méthodes peu crédibles.

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