The Last Man On Earth – S04E17

Épisode 17 – Barbara Ann – 17/20
Si l’on met de côté un cliffhanger que je voyais venir sans pour autant qu’il ne soit aussi important, la série réussit à s’appuyer sur ses intrigues passées pour tranquillement se redéfinir une nouvelle fois et mettre en place de nouvelles intrigues. À un épisode de la fin de saison, cela donne vraiment envie d’un renouvellement, et j’espère qu’ils ne me décevront pas avec une annulation que j’aurais du mal à digérer, une fois de plus… À moins qu’on approche sans le savoir de la fin de série, ce qui est tout à fait jouable avec cet épisode.

> Saison 4


Spoilers

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Think of them as… People. The sequel.

La fin de saison approche beaucoup trop rapidement et j’espère vraiment que ce ne sera pas une fin de série, mais en tout cas, il me faut bien voir l’épisode malgré tout… surtout qu’on est sur de bonnes intrigues. On reprend directement avec Todd découvrant le cadavre et le gardant pour l’instant pour lui.

Il découvre tout un couloir, et c’est carrément abusé que personne n’ait capté avant que toute une pièce se cachait dans les murs de la villa. Dans la pièce, il y a de la drogue, beaucoup, de l’argent, tout autant, des fusils et… quelques grenades, ressemblant à la fosse grenade servant de presse papier dans le salon. Rassurant. Après vérification par explosion, il s’agit bel et bien d’une grenade. Oups !

L’épisode se débarrasse de Carol, l’actrice étant réellement enceinte. Elle a juste une petite scène assise où elle est hilarante, puis elle déclare ne pas vouloir avoir peur et probablement s’occuper des enfants. Tout le groupe mène alors une fouille de la maison et y retrouve pas mal de drogue, grenades, fusils et autres objets délicieux du même acabit. Ils découvrent ainsi qu’ils vivent dans une maison piégée depuis tout ce temps : de la dynamite dans la cheminée, une bombe dans le piano… plein de belles choses quoi.

C’est assez marrant et très anticlimax de voir les quelques explosions retardées de l’épisode, mais définitivement, ils ne peuvent se permettre de rester vivre dans cette villa.

Pendant ce temps, le roadtrip continue pour Mike et Tandy, ce dernier tentant toujours de faire boire sa pisse à son frère alors que celui-ci parle de leurs parents. Quant au camion, il est digne de C’est pas sorcier, il les emmène dans un champ d’oagne où ils retrouvent tout un troupeau de… chèvres. Humph, j’ai comme un doute : je ne les vois pas être toutes seules à se balader.

Mike ne veut tout de même pas s’arrêter « juste » pour ça, ça n’étant jamais que de quoi manger et faire du lait, donc du fromage. Ils ne récupèrent qu’un male et qu’une femelle, laissant de côté beaucoup trop de viande, franchement. Ils ne cueillent pas non plus les oranges, cela dit.

La quête ne mène en plus nulle part : quand ils arrivent à la source de chaleur, il n’y a rien d’autre qu’un désert. Oh, cela sent bon le bunker, car je ne vois pas la machine déconner à ce point.

On n’en saura finalement rien car les deux frères rentrent à la villa, avec un super karaoké sur Barbara Ann avec les chèvres, d’où le titre de lépisode. L’arrivée à la villa est sympa, avec tout le groupe qui leur annonce qu’ils déménagent. Rien sur la signature thermique ? Nope : finalement, il s’agissait bien d’un bunker, avec pas moins de cent survivants dedans ! Oui, oui, la toute fin d’épisode nous révèle la présence d’une centaine de survivants, en plus de la promesse d’un déménagement qui va faire du bien à la série.

Tellement de mystères !

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> Saison 4

Supergirl – S03E16

Épisode 16 – Of Two Minds – 17/20
Un épisode plutôt sympa qui prend enfin le temps d’en revenir à l’intrigue fil rouge de cette saison et le fait bien. On progresse sur tous les fronts, quelques secrets sont révélés, quelques personnages approfondis et le tout est plutôt fluide, même si tout de même vraiment très, très prévisible. Le cliffhanger donne en tout cas que la suite arrive vite, et c’est déjà ça.

Saison 3


Spoilers

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A Worldkiller that baked cookies. That’s unexpected.

La série commence par une distribution de cookie qui rappelle bien trop un récent épisode de Grey’s Anatomy et un étrange empoisonnement d’un riche patron qu’on ne connaît pas (il s’agira en fait du maire, oups). Il est clair qu’il s’agit de l’arrivée de Pestilence dans la série, et c’est plutôt chouette.

Justement au DEO, Imra est de retour pour ne pas être d’accord avec Supergirl et envisager de tuer Pestilence. Mon-El va devoir faire un choix, ça sent bon la discorde qui va évoluer jusqu’à la fin de saison. Bref, Pestilence contamine les animaux et maintenant les humains, et Imra ne veut pas risquer une contagion digne de celle qui est sur le point d’arriver dans le futur. Toutefois, Kara étant Kara, elle ne veut tuer personne ; et pour l’instant, c’est plutôt une bonne idée, c’est sûr.

Supergirl et tout le DEO se rendent sur les lieux d’infections alors que Mon-El et Imra laissent Brainiac extirpé le vaccin de leur ADN. On suit surtout Supergirl qui rencontre la distributrice de cookies (très clairement, on veut nous dire qu’elle est Pestilence) et Alex/Winn, qui ont enfin une scène ensemble… avec une docteur plutôt sexy qui a plus de réparti que Winn (AHA) et dragouille Alex (bref, c’est notre Worldkiller).

Comme J’onn déclare qu’il ne veut pas de panique, c’est sans surprise que la panique finit par arriver : Imra entoure d’un champ de force le bâtiment dont la quarantaine vient juste d’être levé, et c’est aussitôt la catastrophe.

Imra prend la grosse tête et est persuadée d’être meilleure que tout le monde, et c’est tout ce que l’on attendait. Adelaide Swanson, la distributrice de cookie, n’est pas Pestilence, puisque Kara la retrouve morte aux pieds d’Imra. Et oui, elle continue sa mission perso dans le dos de Supergirl parce qu’elle est persuadée que ce que fait Kara est voué à l’échec. Pas un instant elle n’envisage que l’échec est peut-être dû à sa présence dans le passé : rien ne nous dit qu’elle n’était pas aussi revenu dans le passé la première fois, quoi.

En tout cas, cela provoque des tensions dans le couple Imra/Mon-El, tension que tous les fans attendent depuis bien longtemps de toute façon.

Pendant ce temps, Winn se découvre malade à son tour. Heureusement, il y a un vaccin en place grâce à Mon-El et Imra… mais tout cela ne sert absolument à rien : le vaccin n’est pas au point pour les victimes actuelles car il soigne une mutation du virus qui n’est pas encore arrivée. Ils s’en rendent compte avec Winn dont les symptômes empirent, ce qui est le moment parfait pour qu’Alex se révèle infectée aussi.

Allez, ils n’ont plus qu’à aller chercher le docteur pour lui demander de l’aide et comprendre que c’est Pestilence. En attendant, Winn est persuadé d’être sur le point de mourir et s’en plaint à James qui trouve son utilité cette semaine à chialer à son chevet et demander l’aide de Lena qui ne coupe plus son portable alors qu’elle est toujours au chevet de Sam – j’y reviens plus tard.

Par chance (une chance improbable), Kara finit par retrouver Pestilence (le docteur comme prévu) sur les réseaux sociaux. Brainiac prévient aussitôt Imra qui débarque à temps pour voir Supergirl échouer à ramener Pestilence à la raison. Elle réussit à parler à Grace, le médecin, mais celle-ci est heureuse d’être une méchante, sacré plot twist !

Imra parvient donc à la planter après un joli combat super-héroïque, mais Grace/Pestilence ne meurt pas pour autant. Eh non, elle est renforcée par l’arrivée de Julia/Purity et survit, parvenant même à s’enfuir. C’est complétement con, surtout quand Kara et Imra se retrouvent ensuite à parler de ce qui est arrivé et dire qu’il n’y avait aucun moyen de savoir que Purity allait venir. Euh ? Elles devraient plutôt être heureuses que Reign ne se soit pas pointée non plus, non ? Elles savent parfaitement qu’elles sont face à un trio. Bon, sinon, Imra a eu une sœur morte du virus de Pestilence, d’où son caractère parfaitement insupportable dans cet épisode.

Bref, les malades sont sauvés car un bout d’ADN de Pestilence est récupéré par Imra – et on notera que Supergirl n’était pas immunisée. Tout se passe donc super bien, surtout qu’il est révélé que Winn et Brainy ont trouvé un moyen de traquer Purity. C’est merveilleux… jusqu’à ce qu’elle débarque en ville et se dirigie vers L-Corp, Kara se souvenant subitement qu’elle est pote avec Lena !

Comme tout le DEO ne pense plus qu’à Pestilence et plus du tout à Reign, Lena continue ses expérimentations sur Sam afin de s’assurer de trouver un moyen de sauver son amie. Le problème, c’est que pour la sauver, elle doit la faire souffrir énormément, ce qui n’est pas très bon signe. En plus, je suis sûr que ça va mal finir par Lena qui finira par libérer Reign.

En attendant, Sam se balade dans une dimension parallèle où elle rencontre Reign, incapable de se réveiller à cause des tests de Lena. Du coup, Sam parle à Reign qui avoue avoir été coincée beaucoup trop longtemps dans cette dimension. Elle essaye surtout de convaincre Sam de laisser tomber et de la laisser prendre le contrôle de son corps en permanence. Oups.

Cela dit, c’est le seul moyen que connaît Lena pour mettre fin à Reign et elle a bon espoir que soigner Sam lui donnera aussi la chance de soigner les victimes de Pestilence. Comme toujours, Lena en prend trop sur ses épaules : elle refuse de contacter Alex (le gouvernement) ou Supergirl pour révéler la double identité de Sam, par peur de la voir traiter comme une criminelle.

Si la peur est à peu près justifiée, c’est complétement con : elle connaît Alex, elle connaît Supergirl, elle doit bien savoir qu’elles sont capables de faire la différence franchement. Finalement, avec Purity se dirigeant vers elles (au moment où Lena faisait une percée pour comprendre ce qui faisait venir Reign dans notre monde), Lena et Sam sont interrompues par Supergirl, Mon-El, J’onn et Imra débarquant.

Supergirl a juste le temps de comprendre que Sam est Reign avant que celle-ci ne soit libérée par Purity et Pestilence. Ouep, nos trois worldkillers sont réunies et advienne que pourra au reste du monde désormais.

Autrement, j’en connais qui en avaient marre de payer le maquillage de Brainiac et ont donc décidé de lui offrir un gadget capable de déguiser son apparence. Cela fait que Winn lui demande d’emprunter ce gadget à Halloween et m’offre contre toute attente l’un de mes derniers points du Bingo Séries de ce mois-ci. Tout peut arriver !

> Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E19

Épisode 19 – Option Two – 18/20
La série trouve le moyen de contourner le problème d’Infinity War sortant le même jour que cet épisode avec brio, retardant à la semaine prochaine le « crossover » inévitable avec le film. En attendant, cet épisode ne chôme pas et ne se repose pas sur ses lauriers, avec une vraie montée de la tension, de l’humour bienvenue, des théories scientifiques à gogo et une sous-intrigue que je me sens bête de ne pas avoir vu venir !

> Saison 5


Spoilers

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This, right here, this is how we lose.

Hors de question d’attendre pour voir cet épisode, je me suis jeté dessus dès que j’ai pu, quitte à mettre un réveil plus tôt et commencer ma journée avec dix minutes de retard malgré tout. Tout va bien, ou plutôt tout va mal ; trop de suspense avec Avengers Infinity War.

Cet épisode démarre dans l’espace assez loin de la Terre, et le thème de l’invasion est assez clair. Alors que Talbot est en boucle sur des nombres dans sa tête, on a des zooms sur la Terre peu rassurants. Le S.H.I.E.L.D est en pleine réunion et… ça dérape rapidement.

Il est excellent de les voir s’engueuler tous les uns les autres et j’adore l’ajout de quelques nouveaux parlant parmi les figurants – Daisy s’en prend à Yoyo et Fitz tour à tout, Jemma descend Fitz, Yoyo est seule au monde et finit par s’en prendre à Coulson… et les nouveaux ne savent plus où se mettre. C’est tout bête, mais c’est assez marrant.

Deke introduit l’idée d’un multiverse et essaye de se convaincre que sa vie n’est pas en danger si ses grands-parents parviennent à sortir de leur boucle temporelle. J’ai adoré cette scène qui voit les relations familiales tordues de ces trois-là enfin mises au premier plan. Les théories de Deke sont sympas, mais je suis plutôt du côté Fitzsimmons qui est plus logique en ce qui concerne la science.

Talbot prévient Coulson que les nombres dans sa tête sont ce qui permet l’invasion à venir : il a donné la localisation de la base à un vaisseau ennemi. Nous voilà dans la merde : le vaisseau ennemi sort de nulle part – alors que tout semblait partir pour le mieux dans cet épisode et qu’ils sont coupés du reste du monde. Hop, c’est donc comme ça qu’ils expliquent l’absence de nos agents dans les événements dInfinity War, ce qui est plutôt une bonne idée.

Coulson fait n’importe quoi lorsque l’hologramme réapparaît et barricade la base pour 15 ans en proposant de passer en mode « attaque nucléaire » (l’option 2 du titre). Cela introduit pas mal d’humour dans l’épisode et c’est nécessaire car on sait bien qu’on approche du fin horrible, désespérante et complexe.

En parlant de désespoir, Yoyo tente désespérément de convaincre Mack qu’elle a fait les bons choix et qu’elle veut juste les protéger. Cela sent bon la rupture entre eux – avec un Mack qui ne la comprend plus et ne la regarde plus pareil depuis ses bras coupés. J’ai beaucoup aimé cette scène d’explications entre les deux. Il était temps d’enfin aborder cette relation de plein fouet !

Avant tout cela, Daisy est chargée de mettre Robin en sécurité, ce qui lui permet de ne pas être dans la base au moment de l’attaque car elle suit la piste de Cybertek pour sauver Coulson. Comme elle est à l’extérieur de la base, il est question de New-York et du début d’Avengers Infinity War confirmant mes craintes : le film aura bien un impact sur la série, et l’on ne veut pas ça. Elle récupère le « cocktail » de Garrett qui pourrait sauver Coulson et qui nécessite un dernier ingrédient… Que Daisy sait où trouver.

Yoyo apprend la mission secondaire de Daisy et désespère encore un peu plus : elle comprend qu’ils sont en train de perdre et qu’elle n’a pas sauvé le monde. L’épisode passe alors ensuite dans une sorte de film d’horreur : les aliens débarquent et tuent Thomas, l’un des plus ou moins figurants et s’en prennent ensuite à Deke, qui heureusement connaît la base comme sa poche. Il explique à toute la base qu’il s’agit d’une race extra-terrestre peu charmante : ils ont des griffes capables de les tuer et ont l’habitude de laisser l’obscurité derrière eux car ils ont la capacité de voir dans le noir.

Yoyo est chargée de s’occuper de Talbot. Le plan se met en place rapidement et est loin des disputes du début d’épisode. Yoyo doit ramener Talbot pour l’évacuation, mais ce n’est pas évident avec une race extraterrestre capable de couper toute électricité. Elle a des bras robotiques, je le sentais pas trop ; mais ça finit bien pour elle, contre toute attente.

Fitz et Jemma se séparent, ce qui ne plaît pas à Deke… et ne me plait pas trop non plus quand Léo et son garde se retrouvent dans le noir. Il faut dire que l’invasion est en cours et que leur seul moyen de partir est de contourner la procédure nucléaire en cours, ce que les extra-terrestres semblent savoir car ils détruisent le panneau de contrôle sans le moindre remords. Nos héros sont coincés dans le Light house, qui de toute façon survivra à tout ça puisqu’on l’a vu dans le futur.

Il n’empêche que Deke est dégoûté : le voilà coincé comme dans le futur alors qu’il n’a même pas vu la mer. Côté humour, on retrouve également Piper parlant avec un agent qui aurait dû mourir il y a bien longtemps et qui est pourtant toujours là.

Fitzsimmons sont désormais séparés, mais Jemma rassure Léo en lui disant que Deke est encore là. Ils en font tellement autour de lui que n’importe qui ayant vu Infinity War sait parfaitement comment ça va finir, et je vais entrer dans la complexité de faire une critique qui ne spoile pas le film.

Coulson annonce que la salle de contrôle est cernée, mais Deke et Fitz ont réussi à les rejoindre avant et trouvé une solution au problème d’électricité : les flammes suffisent à faire de la lumière. Dans le labo, Jemma se retrouve toute seule avec Talbot et ça sent très mauvais. Sa méfiance est totalement endormie malgré les menottes de celui-ci, donc il n’hésite pas une seule seconde à tirer sur Jemma et entrer à son tour dans la chambre du Destructeur des mondes pour récupérer les 100% de Gravitonium. Oh mais non, ils partent en vrille sévère là, pas Talbot !

Il apporte toutefois la solution parfaite à l’épisode car il a désormais des pouvoirs super-héroïques : il sauve tout le monde d’un petit geste de main de rien du tout, parce que le Gravitonium, c’est cool. Il est ainsi capable de les réduire en miettes, de manière littérale.

Au labo, Jemma se réveille et découvre, avec Piper et Yoyo, qu’il n’y a plus de Gravitonium car Talbot s’est servi. Celui-ci est tout content d’avoir réussi à sauver la situation et il kidnappe Coulson l’air de rien en jouant les super-héros et en parvenant à s’évader de la séquence d’apocalypse nucléaire du Lighthouse. C’est quelque peu étrange comme résolution de l’épisode, mais voici la base sauvée… pour l’instant.

De son côté, Daisy est absente de tout l’épisode et on ne la retrouve qu’à la toute fin en train de… déterrer sa mère. Oh putain, tellement de rappels des saisons précédentes ! Il est logique de sauver Coulson avec les pouvoirs de Jiaying cela dit : elle pouvait se régénérer de toutes ses blessures. Si en plus on m’annonce que Dichen Lachman est motivée à reprendre son rôle d’une manière ou d’une autre, ce dont je doute, ce sera Noël avant l’heure.

Quant à Infinity War, débrouillez-vous pour le voir d’ici la semaine prochaine, car nos héros ne vont pas tarder à attendre parler de ce qui se déroule au Wakanda à mon avis, et il est juste impossible que ça ne finisse pas par affecter la série.

> Saison 5

 

 

Suits – S07E15-16

Épisode 15 – Tiny Violin – 17/20
Un double cas plutôt classique pour cet épisode qui finit pourtant par offrir les pistes claires et nécessaires à la mise en place de l’épisode final dont on a tous entendu parler. On aurait pu avoir qu’un seul épisode cette semaine car l’attente après un tel cliffhanger aurait fait du bien à la série, mais le mariage royal de Meghan Markle se rapprochant, je pense qu’USA Network n’a pas trop eu le choix de diffuser au plus vite la fin de cette saison. Parce que franchement, cette diffusion de deux épisodes n’a pas lieu d’être autrement.

> Saison 7B


Spoilers

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I am a lawyer after all.

Le résumé de cet épisode se concentre clairement sur l’intrigue Jessica, qui a certes quitté la série mais n’a jamais eu autant d’importance que depuis sa décision de la quitter. Pourtant, on reprend sur Mike qui reçoit la visite de Nathan, puisque celui-ci a besoin d’un apport financier pour un gros cas qu’il a lancé à propos d’enfants empoisonnés… Comme il n’a pas de preuve, ça reste un cas risqué pour Mike (ce n’est pas sans rappeler Burden of Truth tout ça), mais il se lance à corps perdu là-dedans.

Mike tourne le dos à la firme pour retourner à la clinique qui a bien besoin de son aide, puisqu’ils font des erreurs de débutants fondées sur des quiproquos stupides. Mike recommence faire du pro bono et le fait bien, avec des combats de coq qui fonctionnent.

Il est contacté par Andy Forsyth, un avocat de Seattle qui souhaite l’avoir comme partenaire, et comme il ne fait pas les choses à moitié, il propose aussi un poste pour Rachel qui monterait les échelons encore plus vite que Mike.

Rachel finit par débarquer dans l’épisode pour apporter la touche d’humanité au cas des enfants malades, au moment où Mike est dégouté de ne pas pouvoir les soigner et aussi, surtout, parce qu’il est perturbé par la proposition de job idéal qu’il vient de recevoir : une clinique, mais avec les moyens d’une firme.

En ce qui concerne la clinique, Mike n’y va pas avec le dos de la cuillère, en faisant en sorte de remonter au maximum le chèque des coupables, mais en prenant des risques pour ça. Et ça ne manque pas : les avocats ennemis s’en prennent à la clinique, car c’est un excellent moyen de tout stopper… Ils retirent simplement l’argent des fonds de la clinique et il n’y a plus personne pour aller en procès.

Mike le vit très mal : Nathan le tient pour responsable et il se persuade que tout est la faute d’Andy Forsyth, qui bossait pour ses ennemis. Ben voyons. La clinique est donc hors-jeu à cause de cet Andy qui a proposé un job de rêve à Mike, mais un job qui n’existe pas… encore. Mike propose à Nathan de créer ce job et cette firme, et lui promet de trouver l’argent, un demi-million de dollars.

Il demande à Donna de l’aider financièrement, et si elle refuse en soulignant qu’il n’est pas prêt à prendre un job plus élevé à la firme. Il n’empêche qu’elle contacte Louis pour qu’il lui donne l’argent, et il le fait sans plus de réflexion que ça. OK.

Harvey et Donna effectuent « un retour à la normal » avec deux bouteilles de scotch qui sont assez claires pour indiquer que ce n’est pas une relation de travail normale, sérieusement. Bon, Stanley Gordon débarque et casse immédiatement l’ambiance avec un nouveau procès de toute manière. Harvey accuse immédiatement Louis car son idée d’accuser Jessica n’a pas fonctionné.

Ce nouveau procès ramène Donna Scott (aka Scottie) dans la série, et c’est beau comment j’avais oublié son existence alors qu’elle était plutôt importante. Bien sûr, Scottie a critiqué la firme pour rétablir sa crédibilité lors d’un procès six mois plus tôt et elle refuse de se contredire devant un juge le lendemain, ce qui est pourtant le seul moyen de gagner pour Harvey et Louis.

Cependant, il suffit d’une conversation entre Harvey et Louis pour qu’une nouvelle solution soit trouvée, comme toujours. Elle consiste à revenir auprès de Robert Zane pour obtenir son aide. Cela permet à Rachel d’avoir un dîner avec sa famille (malheureusement hors écran) où elle récupère les infos nécessaires pour aider sa firme et décrédibiliser la demande de Jack Soloff (un autre qui faisait son retour dans cet épisode).

Harvey récupère la main et il récupère aussi Scottie qui revient lui manger dans la main sans la moindre raison logique et valable. Heureusement pour elle, elle se renseigne un peu sur la situation d’Harvey et comprend que Donna est toujours un problème dans sa vie personnelle. Du côté pro, Stanley refait une offre improbable : il suffit de reprendre tous les anciens partenaires à la firme pour que le procès soit annulé.

Cela leur permet à Donna de comprendre la vérité derrière cet énorme cas et ça bouleverse toute la série : Robert Zane prévoit une fusion de sa firme et de celle d’Harvey et Louis. Ou pas : Harvey le confronte et il n’était pas au courant de ce qui était en train de se passer.

Harvey rentre à la firme pour découvrir que Jessica a une fois de plus besoin de son aide : elle ne peut plus exercer à Chicago non plus et pour se venger, elle a besoin de son meilleur partenaire. Du coup, il peut bien mettre de côté sa bataille pour sauver la firme.

Si c’était un bon épisode, et même un excellent épisode qui réunit tout le casting pour pousser Harvey à aider Jessica à la fin, j’ai trouvé vraiment dommage de se passer du duo Mike/Harvey que l’on ne reverra plus exercer ensemble d’ici la fin de l’épisode suivant vu la tournure des choses.


Épisode 16 – Good-Bye – 18/20
Il y avait tant à faire dans cet épisode que la production a réussi à se grapiller près d’un quart d’heure supplémentaire, qu’on ne voit pas passer. Je suis toutefois mitigé sur le résultat définitif qui manquait de surprises, mais il est dur d’être neutre quand l’ensemble de l’épisode nous était raconté dans ses grandes lignes il y a trois mois. Au moins, ce n’était pas raté et il y avait ce qu’il fallait d’émotions.

> Saison 7B


 16

I’m taking on the city of Chicago. Believe me, my eyes are wide god damn open.

Ah, ça y est, nous y voici ! Difficile d’aborder cet épisode final de manière sereine quand ça fait près d’un an qu’on en entend régulièrement parler, entre le fait qu’il propose un backdoor pilot pour la série centrée sur Jessica (dont on n’a plus eu de news depuis un moment) et qu’il marque les départs de Rachel et Mike. Autant dire que je meurs d’impatience autant que je ne le redoute ! Cet épisode a beaucoup à faire, avec deux intrigues séparées qui ont intérêt à se rassembler à la fin.

Louis demande de l’aide à Zane et se fait envoyer paître. Ce n’est pas une bonne chose et il s’en plaint à Donna, s’énervant comme toujours. Heureusement pour lui, Alex a la bonne idée de lui conseiller d’utiliser son dictaphone pour retrouver des preuves les aidant. Il contacte ensuite un ancien associé qui permet à Louis d’affronter Stan, en criant de nouveau, pour changer. Cela ne le mène nulle part, parce que Stan avait vu le coup venir.

Alex en profite pour proposer de devenir partenaire à son tour, et ça semble être un peu trop sorti de nulle part, donc pour une fois, je rejoins Louis quand il s’énerve. En parallèle, Mike continue de bosser pour la clinique, et le procès se passe bien, malgré quelques inconvénients forcément. Le sol de l’école a été reconstruit avant les tests demandés par la clinique, protégeant la compagnie qui a empoissonné les enfants. Rachel débarque à ce moment-là pour affirmer que le job proposé par Andy était réel, ce qui redonne une porte de sortie au couple.

Ils trouvent rapidement une solution et ça tombe bien, parce que Donna vient chercher Mike afin d’obtenir de l’aide pour la firme. Elle a vu Louis s’énerver et être en train de perdre, en même temps. Mike a alors la bonne idée d’aller au bout de la fusion, mais de demander à Zane de l’aide. C’est plutôt sympathique comme idée : Zane rejoindrait Spector/Litt, ce qui permettrait de sauver leur firme – mais qui lui impose de quitter la sienne.

La série garde le suspense autant que possible, mais Zane débarque au dernier moment pour sauver la firme, demandant toutefois que son nom arrive en premier sur les papiers et le mur. Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, dis donc. C’est une perspective intéressante pour la suite de la série.

Pendant ce temps, Rachel voit Andy en cachette et apprend que le job est toujours disponible. Elle en parle à Mike et ils décident donc de se marier précipitamment au cas où ils déménageraient rapidement. Rachel demande ainsi à Donna d’organiser un mariage – et mieux que ça de l’avancer de six semaines. C’est sûr, ce n’est pas quelque chose qui prend des mois de préparation un mariage comme le leur. Rachel demande particulièrement à Donna de ne pas prévenir Jessica et Harvey pour ne pas ruiner leur affaire – et donc Donna commence par les prévenir.

Mike a finalement sa grande victoire dans le procès : ils gagnent un million de dollars pour chaque enfant malade. Et cette victoire lui fait tellement de bien qu’il décide de partir à l’autre bout du continent du jour au lendemain avec Rachel. Normal.

Dès son arrivée à l’aéroport de Chicago, Harvey reçoit des menaces qui en disent long sur l’affaire qu’il prépare. De son côté, Jessica est toujours en couple avec Jeff qui nous marque son retour dans la série – et c’est une bonne chose, parce que ça doit vouloir dire qu’il sera aussi casté pour la série sur Jessica. L’intrigue est claire : elle n’est pas la bienvenue à Chicago où elle est en guerre, mais c’est exactement pour ça qu’elle veut y rester. Logique.

Des flashbacks nous montrent aussi que son père l’a élevée pour se sentir en guerre permanente. Suits continue selon ses habitudes : ils nous proposent des flashbacks dont on n’a jamais entendu parler avant qui comme par hasard correspondent parfaitement à la situation actuelle du personnage. Et c’est usant.

Harvey et Jessica qui s’associent, c’est un duo plutôt chouette et j’ai bien aimé l’intrigue, surtout parce que l’actrice embauchée pour jouer l’avocate de la ville était cool – beaucoup trop jeune pour le rôle, mais c’est une série alors cool quand même. Jessica comprend rapidement qu’elle complote contre le maire et essaye donc de faire ce qu’elle peut pour s’en sortir.

Malgré tout, elle cache des informations essentielles à Harvey, du genre qu’elle tente de sauver de l’expulsion sa tante par le procès sur lequel elle lui a demandé de l’aide. Et elle fait parce qu’elle était pauvre quand elle était jeune ; et parce que son père est mort il y a deux mois. Moui. C’est un développement intéressant du personnage, mais ça aurait été bien que ça se fasse autrement que par un énième mensonge à Harvey. Ils sont censés être partenaires et se faire confiance, mais ils ont passé la saison à se tirer dans les pattes – maintenant qu’elle n’était plus dans la série, ils auraient pu trouver d’autres moyens de la garder. Enfin bon.

Harvey se débrouille pour passer un deal avec le constructeur qui les menace d’expulsion alors que Jessica tente de se réconcilier avec sa cousine et sa famille. Elle se fait également harceler par le même homme qui avait attaqué Harvey à l’aéroport et le message est clair : Chicago est bien plus dangereuse comme ville.

Rapidement, Jessica reçoit un chèque du constructeur immobilier pour qu’elle lâche l’affaire, surtout que Harvey n’a finalement pas ce qu’il faut pour être avocat à Chicago. Elle renvoie Harvey à New York pour le mariage de Mike et Rachel, tout en s’assurant de couvrir ses arrières. Elle s’est embauchée un paparazzi pour sa sécurité, ce qui lui permet d’avoir des preuves du chantage par le promoteur et de lancer un procès contre lui. Puisqu’elle n’est plus avocate, elle n’a rien à perdre et elle peut lancer un procès fédéral dépassant son influence à Chicago.

Le problème, c’est que l’homme la menaçant ne bosse pas pour le promoteur immobilier, mais pour le maire. Sans trop de surprise, Jessica reçoit alors une offre de job du maire : il comprend bien qu’il a besoin d’une femme comme Jessica bossant pour lui plutôt que contre lui. Il lui propose ainsi un marché clair : si elle prend le job, alors elle trahit sa famille en acceptant que le projet immobilier se fasse.

Et elle accepte. Elle commence donc à bosser pour le maire dès le lundi suivant, malgré les avertissements de Jeff lui expliquant qu’il y a une enquête en cours contre le maire (ou contre le procureur ?) à cause du meurtre de la première personne à avoir plainte contre eux. Magnifique. Finalement, il faudra peut-être se passer de Jeff dans sa série.

De retour à New-York, Harvey, qui n’est jamais que le témoin de Mike, débarque juste à temps pour un immense mariage organisé par Donna en une journée. Comme si c’était possible. J’avais déjà réagi comme ça à leur premier mariage, cela dit. Aussi sceptique que je sois, il a suffi de quelques notes de musique d’une chanson bien trop connue pour m’avoir et me prendre aux tripes. C’est leur dernier épisode, putain. Et en plus, il y a Sheila et Louis dans les invités (énorme déception de ne pas avoir une scène Rachel/Louis en revanche) !

Les deux personnages ont ainsi leur happy end au son de All of me avec un sympathique échange de vœux. C’est bien, ça fait de l’entraînement pour Meghan Markle. Mike rejoint Harvey pour lui annoncer qu’il est prêt à le faire partenaire lui aussi, mais Mike l’arrête : sa décision est prise. Il part à Seattle avec Rachel. C’est juste de l’autre côté du pays, et effectivement, ils ne pourront pas revenir autant que Jessica dans la série après ce départ précipité – et qu’est-ce que c’est précipité !

J’ai beaucoup aimé la partie sur Jessica, parce que j’adore Jessica (et Gina Torres), mais je continue de penser que c’était une mauvaise idée de faire cet épisode en parallèle du départ de Rachel et Mike. On ne profite pas assez du tout de ce couple emblématique, et comme on sait qu’ils s’en vont, j’avais juste envie de plus de scènes avec eux. Heureusement que l’épisode durait 55 minutes quoi.

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EN BREF – Je ne peux pas parler d’épisode final ou d’adieux ratés, mais l’épisode, malgré ses dix minutes supplémentaires, avaient bien trop de choses à gérer et était précipité. Je regrette amèrement d’avoir été autant spoilé sur son contenu, car ça manquait aussi de surprises en cours de route pour décrocher un 20. Très franchement, cet épisode aurait pu servir de fin de série et j’ai du mal à croire que les audiences seront vraiment au rendez-vous pour la saison 8. De mon côté, j’ai tendance à aimer les séries qui se réinventent totalement en cours de route, alors on verra bien ce que ça donne.

Il n’empêche que les départs de Mike et Rachel sont précipités ; et que je conserve mon impression d’origine : le savoir avant de voir cette demi-saison était dommageable. Je suis bien plus marqué par celui de Jessica qui était une vraie surprise que par ceux-là pourtant autrement important. Je n’aime vraiment pas ces annonces de casting ; arrivées comme départs ; qui l’air de rien nous préparent trop aux différentes possibilités. Et dans le cas de Rachel et Mike, c’était forcément un mariage.

Pour en revenir à la saison dans son ensemble, je l’ai trouvée plutôt bien construite avec finalement juste ce qu’il fallait à chaque épisode pour mener à cette conclusion qui a donné du fil à retordre aux scénaristes – au point de conclure les intrigues de Louis avec deux épisodes d’avance. Dans l’ensemble, on a eu droit à du Suits très classique sur cette saison 7 et je ne suis plus aussi fan que je ne l’ai été, car ils n’arrivent plus à me surprendre.

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