Le non-TFSA : ces séries que l’on déteste bingewatcher

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau TFSA un peu beaucoup trop dur à mon goût ! Pour rappel, ça devient presque lassant de le dire, Tequi nous propose un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5 tous les sept jours.

Aujourd’hui, le sujet m’a particulièrement posé problème parce qu’il est question de séries que l’on n’aime pas « bingewatcher ». Or, ce n’est pas évident ! Parce que je regarde la moitié de mes séries comme ça et l’autre moitié à la semaine, faute d’avoir le choix de faire autrement. Autant vous dire qu’il a fallu que je me creuse les méninges ! Cela aurait été tellement plus simple de le faire dans l’autre sens (encore que, non, ça aurait été pire, trop de choix !)…

Bon, du coup, j’ai décidé de ne pas faire de top, mais de vous expliquer mon point de vue sur les problèmes que je rencontre de plus en plus avec le bingewatch, merci Netflix.

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À force de réflexion, j’en suis arrivé à la conclusion que ce thème n’était pas fait pour moi. Mon seul problème actuellement avec le bingewatching, ce sont les séries avec trop d’épisodes (Supernatural ou Brooklyn 99 par exemple) dans mon challenge qui ne me donnent pas envie de me lancer parce que c’est trop long.

Autant ça ne me posait pas trop de problèmes avant, autant Netflix a changé ma manière d’aborder mes marathons. J’ai de plus en plus de mal à m’enfiler 22 épisodes, même sur une semaine, y préférant deux séries courtes, juste parce que. Du coup, je pourrais faire la liste des séries de plus de 22 épisodes qu’il faut que je rattrape, mais je pense que vous avez saisi l’idée.

En plus, je ne peux pas dire qu’il soit désagréable de les bingewatcher, parce qu’une fois lancé, en général, je ne m’arrête plus. C’est d’ailleurs tout le problème, vous lisez un type qui n’a pas hésité à rattraper quatre saisons et demi d’Haven dans les cinq jours précédant sa rencontre avec Eric Balfour ou 4 saisons de Person of Interest en un mois afin d’être à jour pour le visionnage de la dernière saison (le tout en rédigeant son mémoire de M2).

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Ce n’est donc pas que je n’aime pas ça… juste que ce n’est pas raisonnable. J’ai peut-être un problème d’addiction, mais j’ai suivi des colloques universitaires sur le sujet, et on ne peut pas vraiment dire que ça existe en tant que tel pour le moment, alors je ne sais pas quoi vous dire précisément. J’ai besoin d’un objectif précis, clair et surtout d’une sensation de dernière minute. Bref, je les aime à la folie mes séries !

Un autre problème que je peux rencontrer avec le bingewatching, c’est que passé un certain nombre d’épisodes, certaines séries deviennent un peu trop prévisible. C’est le cas de tous les formats de type procédural, par exemple. Parfois, ça en devient un peu ennuyeux. L’exemple récent de Lucifer me revient en tête. Certes, les personnages sont géniaux et la dynamique bonne, mais alors les enquêtes n’ont rien d’original… Et voilà pourquoi je n’ai pas encore repris la saison 2 (mais dès que ce sera le cas, je vais m’empiffrer).

Dans le même genre, Once Upon a Time nous sort la même soupe à chaque épisode. Dans les deux cas, c’est bien écrit, c’est juste que ça a tendance à me faire décrocher… Pourtant, pareil, j’avais rattrapé la série en janvier 2015 pour me mettre à jour et ça ne m’avait pas posé problème. Généralement, je finis par regarder l’épisode, certes, mais en même temps je suis à faire la poussière ou errer sur Twitter… Pas franchement les séries du siècle, donc (attention, soyons clairs, Lucifer reste mille fois meilleur hein).

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Voilà. Ce n’est pas l’article du siècle non plus… mais vu que je bingewatche tout ce que je peux, il faut bien avouer la vérité : il n’y a pas de séries que je déteste bingewatcher. Ce que je déteste, ce sont les obligations sociales et le travail qui m’empêchent de bingewatcher sans culpabiliser…

Vous savez tout !

SDCC 2017 – Jour 1

Salut les sériephiles !

Non, bien sûr que non, je ne suis pas à San Diego, mais ce n’est pas grave, ça ne m’empêche pas de m’armer de Youtube et de vous partager mes trouvailles de la journée concernant le comic con le plus important de l’année. Oui, ça se fait totalement au détriment de la rédaction de mon article sur Suits, mais je me rattraperais, promis !

Bon, en vrai, comme tout le monde, j’ai vu pas mal de vidéos sur Twitter, Instagram et Snapchat, mais celles-ci sont moins pratiques à exporter. De même, on a tous vu la vidéo d’Halle Berry en train de s’enfiler une pinte de whisky pour éviter de répondre à une question, alors je n’ai pas pris la peine de la mettre ici. J’ai surtout décidé de me consacrer à ce qui m’avait franchement plu, moi, donc bienvenue au royaume de la subjectivité… et dans mon point 17 largement validé du Bingo Séries !

Côté goodies

Ce n’est pas ma partie préférée du Comic Con, mais il est indéniable qu’elle en fait partie. J’ai donc regardé cette vidéo sur les différents « jouets » de la marque Hot Toys et franchement, ça fait rêver ! Non pas au sens que j’aimerais les posséder, parce que franchement je ne saurais pas quoi en faire (et puis Emma Watson est un peu ratée), mais plutôt au sens que sur place, ça claque de tomber dessus au détour d’une allée. Déjà le Comic Con Paris nous propose des trucs sympas chaque année, mais là, il y a la masse quoi !

Dans le même genre, la vidéo de « Sideshow » nous montre des statuettes qui hurlent le réalisme. J’adore, tout simplement, je veux un Baby Groot ! *qui va finir par craquer pour la funko pop Baby Groot ?*

Les stands

Clairement, il y en a qui mettent les petits plats dans les grands de ce côté-là. J’adorerais pouvoir mettre les pieds à San Diego rien que pour me balader dans ces décors plus vrais que ceux utilisés dans les séries en question. Cette année, il y en a deux qui m’ont particulièrement plu.

D’abord, celui de The Walking Dead que j’avais déjà vu en photo hier, lorsqu’ils ont annoncé aussi que la saison 8 reprendrait le 22 octobre (le 23 chez nous, donc). Ils y sont allés à coups de figurants, histoire d’être sûr de bien plonger dans l’ambiance (encore que, des zombies, on en voit de moins en moins en vrai). Je n’ai trouvé qu’une vidéo du stand intérieur, mais il y en a aussi un à l’extérieur qui a l’air chouette (vu sur Twitter).

Dans le même genre, le stand Stranger Things m’a vendu du rêve en envoyant du lourd pâté, je vous laisse admirer par vous-même :

Trailers

Vous commencez à le savoir maintenant, je ne suis pas un féru des trailers qui sont souvent propices aux spoilers. Pourtant, le Comic Con a tendance à me prendre en traître. Comme je passe pas mal de temps à chercher des nouveautés sympas dans les vidéos, je finis toujours par tomber sur les trailers, et parfois, je regarde.

C’est ce qui s’est produit avec ce trailer Netflix un peu spécial, clairement pour promouvoir The Defenders/The Punisher, en présence de Stan Lee (excusez du peu) et en rappelant que, eh, y a quatre séries déjà dispo : Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist que je n’ai toujours pas vue.

Un trailer que j’ai beaucoup hésité à regarder car j’étais sûr qu’il allait spoiler les quatre épisodes à venir est celui de Shadowhunters ! Tant pis, je l’ai fait quand même, et je ne regrette pas trop. On me promet de nombreuses larmes de Clary et surtout la bande-annonce se termine sur un gros spoiler, parce qu’il faut au moins ça pour convaincre les gens de continuer à regarder :

En vrai, j’ai vraiment bien aimé cette bande-annonce, je sens que je vais m’éclater à critiquer la fin de saison !

Les interviews

Quelques déceptions de ce côté avec des micros franchement pas au point ou des qualités vidéos à se crever un oeil à la petite cuillère. Ouais, la transition vers le casting de Fear the Walking Dead est du coup beaucoup trop facile. Ils se sont déplacés en masse, mais ça ne valait pas trop le coup aujourd’hui :

Dans le genre, j’ai préféré cette beaucoup plus courte vidéo qui nous tease un ship Troy/Nick, ça a suffi à me faire rire :

De toute évidence, ils aiment tous mettre leur main sur l’épaule d’un Frank Dillane qui a l’air totalement bourré sur l’ensemble des vidéos du jour. Je croyais que son personnage ne se droguait plus ?

 

Un autre casting à être venu en masse est celui de Shadowhunters. Ils ont réussi à se rendre encore moins intéressants que celui de FTWD en ayant la manie merveilleuse de tous parler crier en même temps tout en spoilant malgré tout ce qui sera je pense le cliffhanger de fin de saison. Merci, non merci, je n’ai pas dépassé la 4e minute de cette vidéo en 360p (et ouais, qualité médiocre jusque dans les interviews du Comic Con !) :

 

Et voilà, c’est tout pour moi pour aujourd’hui… enfin pour hier, parce que je vais publier cet article de bon matin demain !  Je vous souhaite donc une bonne journée et on se retrouve très vite (je vais essayer d’en publier un autre demain, mais j’ai un vendredi  et samedi chargés, alors ça attendra peut-être un peu plus).

EDIT : ou peut-être pas. La partie 2 de ce premier jour est dispo par ici !

#14 – Comment j’ai aimé les soundtracks de mes séries (du 10 au 16/07)

Bonjour à tous !

Ce n’est plus vraiment le début de la semaine vu l’heure où va paraître l’article, mais ça n’empêche que ça fait toujours du bien d’avoir un peu de musique d’ambiance pour se remettre dedans quand on préférerait lézarder au soleil mais que, pas de bol, c’est lundi #ditilalorsquilesttechniquementenvacances.

Cette semaine était un peu plus calme pour moi, mais avec les retombées du #WESéries, les articles à faire et les nouvelles séries d’été qui commencent enfin, ce n’était pas un long fleuve tranquille pour autant. Je vous laisse découvrir tout ça, mais c’était juste assez rempli pour ne pas avoir le temps de s’ennuyer.

La musique de cette semaine est extraite de Suits, je trouve que cela s’entend quand on connaît un peu la série. Il s’agit de Fire de Barns Courtney. La soundtrack du premier épisode de la saison 7 était excellente, donc j’ai opté pour la chanson la moins connue. C’était une bonne semaine côté musical dans mes séries de toute manière.

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Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Lundi dernier, j’ai commencé la semaine avec la mise en page d’un article extrêmement long : celui de 24. L’air de rien, 24 épisodes, ce n’est pas rien quand on fait un article avec une critique de chaque épisode. Comme j’avais aussi à voir la mi-saison de Fear the Walking Dead (déjà) et quelques autres articles à bosser, la journée est passée vite, surtout que je ne fais pas le blog à temps plein (quand même).

Le lendemain, c’était le Prime Day sur Amazon, j’ai donc passé une grosse partie de la journée sur le site de vente. Ouais, c’est sans complexe que je dis ça, j’ai fait d’excellentes affaires pour mes amis et moi, même si franchement, c’était moins à la hauteur que ce que j’espérais. Je m’en tire avec une nouvelle carte SD plus performante pour mon portable (qui va surtout me permettre d’avoir une carte SD dans mon ancien portable pour les séries dans le train yihaaa #Geek), avec le DVD des Animaux Fantastiques à moins de 8€ et avec les saisons 2 et 3 de 24 en DVD également. Oui, ça veut bien dire que j’ai l’intention de continuer et voir la suite de la série. Vous les sentez les articles à rallonge à venir ?

N’ayez pas de faux espoirs, même si j’ai reçu tout ça dès le mercredi, je n’ai pas commencé ce week-end, car j’avais un week-end chargé (continuez à lire pour tout savoir mouahahahaha)… et il en va de même pour quasiment tout l’été déjà (du coup, j’imagine que je ne vais pas partir). Avec un début de semaine aussi chargé, j’ai accumulé un peu de retard dans mes séries (ça va vite, finalement, même l’été).

Du coup, jeudi, j’ai rattrapé tout ça et surtout pris le temps de tenter les nouveautés que sont Will et Salvation. Les critiques sont plutôt mauvaises dans les deux cas et, à vrai dire, ça a l’air d’être le cas de pas mal de séries cet été. Moi, j’ai plutôt apprécié l’ambiance de Will qui n’avait rien d’historique finalement. Je regrette de ne pas avoir pu caser les premiers épisodes de The Bold Type dans mon planning pour le moment, mais ça finira sûrement par se faire. Rien ne vaut un guilty pleasure, surtout quand il semble avoir une ambiance à la Younger, dont la saison 4 me plaît toujours autant.

Vendredi, c’était la fête nationale française, mais comme je n’aime pas les feux d’artifice, je n’ai pas fait grand-chose de la journée. Il y avait quand même un demi-point de bingo séries à valider, je l’ai donc fait en m’engloutissant au passage toute une saison, celle de Dead Landes. Et après, je vais me plaindre que mon travail n’avance pas assez… Lalala.

Quant à ce week-end, je l’ai en grande partie chez ma meilleure amie (chez qui je suis encore, vous voyez, ce sont les vacances) pour regarder (enfin) la saison 5 de Orange is the new black. Comme définitivement mieux vaut tard que jamais, j’écrirais un jour mon article sur cette série, mais il faudra que je trouve beaucoup de temps pour ça ! C’est à venir sur le blog. Je vous rassure, vous aurez la critique d’Orphan Black avant (ce soir/cette nuit j’espère, mais j’ai un après-midi chargé et un retour à la maison à faire, alors on verra).

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Le Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : La reprise de Suits et sa soundtrack parfaite. Comment ça je me répète ?

Coup de Mou : C’est violent à dire dès le premier épisode, mais franchement Salvation ne semble pas se donner beaucoup de mal pour convaincre, à reprendre des bouts d’intrigues et de décors à quelques séries et films plus ou moins à la mode. Au moins, ça a de la marge pour s’améliorer.
Coup de Poing : Merci à Madison de Fear the Walking Dead pour quelques coups de poings jouissifs dès le début de cette mi-saison. De toute manière, j’aime beaucoup plus cette série que la série-mère.
Coup de Blues : La saison 5 de Orange is the new black passe beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps à parler de la fin du douzième épisode de la saison 4 et c’est un peu triste quand même.
Coup de Vieux : Ce week-end, c’était donc la cinquième année consécutive que l’on se faisait un week-end Orange avec ma meilleure amie. Cinq ans, c’est long, on devient des fossiles, l’air de rien.
Coup de
Gueule : C’est encore Netflix qui va en prendre pour son grade, parce qu’ils diffuseront en France la dernière saison d’Orphan Black le lendemain du dernier épisode. Franchement, ils auraient pu se débrouiller pour diffuser en direct, parce que j’en ai marre de ne pas voir ces épisodes dans la qualité optimale qu’ils méritent…
Coup de Barre : Même si j’aime bien la série, enchaîner deux épisodes de Will, c’est un peu épuisant parce que la série part dans tous les sens avec ses multiples personnages, son ambiance punk, ses anachronismes et son chaos théâtral. Oh, et son faux vieil anglais. C’est jouissif à entendre, mais ça devient vite prise de tête (j’ai vu sans sous-titres, et les tournures de phrases exigeaient une certaine concentration tout de même).
Coup de Bol : La saison 2 de 24 était à plus de 15 euros, mais 3 exemplaires à 7€ sont miraculeusement apparus sur Amazon après plusieurs recherches de ma part… C’est fou non ? #AlgorithmeRéussi
Coup de Tête : J’en ai parlé plus haut, mais ce week-end Orange is the new black est une totale improvisation qui s’est décidée vendredi. Et c’était très bien comme ça !
Coup de Théâtre : J’en ai aussi parlé plus haut, mais je devais juste voir le premier épisode de Dead Landes cette semaine à l’origine. En fait, j’ai tellement apprécié retrouver l’écriture de Descraques que j’ai tout vu d’un coup. Oups.
Coup de Pub : J’ai découvert cette semaine un site/application qui permet de regarder la télé, mais également d’enregistrer 10h de programme, de reprendre au début un programme en cours de diffusion, ou de s’inscrire en premium pour 100h/OCS. J’ai un peu honte car j’ai trouvé ça grâce à un ex-candidat de TV réalité, mais je trouve le site bien conçu, fluide et pratique : ça s’appelle Molotov.tv et ça change un peu la manière de regarder la télévision (comme je la regarde très peu, ce n’est pas compliqué cela dit !).

Coup de Grâce :

La fin d’épisode de Preacher a encore marqué le coup avec une chanson que tout le monde connaît et qui offrait un rythme impeccable à une scène bien particulière ! J’ai passé une bonne partie de ma soirée post-visionnage à écouter du Billy Joel et, allez, on va dire que j’assume puisque j’en parle. C’est entraînant de toute manière !

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Les 21 inédits de la semaine…

 Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> The Mist, 1×03
-> 
Dead Landes, 1×01-10
-> 
Younger, 4×02
-> 
Suits, 7×01
-> 
Salvation, 1×01
-> 
Will, 1×01-02
-> 
Preacher, 2×04
-> 
Wrecked, 2×04
-> 
Shadowhunters, 2×15
-> 
Fear the Walking Dead, 3×07-08

Et les 14 autres…

-> Orphan Black, 5×06 (à venir très vite)
-> Orange is the new black, 5×01-13

On termine par une dernière chanson, que j’adore et que j’ai retrouvée, contre tout attente, grâce à Orange !

Dead Landes (S01)

Synopsis : Les campeurs de l’Escapade n’en ont pas la moindre idée, mais ils sont sur le point de se retrouver au coeur d’une Apocalypse. Parviendront-ils à survivre et comment ? C’est ce que propose d’explorer la série en dix épisodes bien mouvementés, car ce sont eux-mêmes qui se filment.

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Pour commencer, je suis passé totalement à côté de cette série lors de sa diffusion, alors que je m’étais pourtant mis à la suivre sur TVtime, précisément pour ne pas la rater. Seulement, c’est tombé sur une période où j’avais pas mal de boulot et déjà beaucoup de choses à voir, alors voilà, je l’ai remise à plus tard, et plus tard s’est transformé jamais.

C’était sans compter sur le Bingo Séries avec lequel je me suis auto-piégé à écrire qu’il fallait voir une série française. Bon, j’aurais pu jouer la carte de la facilité avec le dernier épisode de la websérie En fait que je n’ai pas encore regardé, mais comme je ne fais pas de critique des formats courts, c’est un peu con !

Il faut bien être honnête, j’avais plein de choix possibles, surtout qu’en suivant le hashtag #BingoSéries, j’ai eu l’occasion de voir plein d’idées de séries françaises. Seulement, je me suis également dit que l’occasion était trop belle pour passer à côté de Dead Landes cette fois, et je me suis lancé !

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.pngÉpisode 1 – Et sa colère s’abattit – 16/20
Bienvenue à l’Escapade, au cœur des Landes, la Californie de la France.

Pouvait-on faire plus français en ce 14 juillet ? Peut-être pas, car ça démarre tout de suite sur un format « reportage promo du camping » qui est bien drôle, avec un beauf de dirigeant : Michel. Le format est plutôt intéressant et cool, tout est filmé à l’épaule ou à travers des vidéos de surveillance. Cela donne le côté reportage qui a toutes les chances d’être addictif et de me faire enchaîner les épisodes.

La galerie de personnages est assez vite introduite, plus ou moins bien, mais mention spéciale à Agathe et sa référence subtile à Rock Macabre (foncez regarder si vous ne connaissez pas). J’aime assez bien pour le moment, il y a un humour sympa, surtout côté références, toujours. On est à fond dans du Descraques, avec un côté Visiteurs du Futur aussi. Pas de surprise de mon côté, mais je pense qu’il faut un temps d’adaptation si on n’est pas habitués.

J’ai aimé les répétitions de phrases faites pour être cultes (« le loup est un loup pour l’homme », « ce n’est jamais la fin des vacances »), retrouver quelques visages connus (Descraques, bien sûr, mais aussi Natalia déjà vue dans Missions avec un rôle totalement différent), les répliques au timing toujours à côté de la plaque (« c’est pas la fin du monde ») et, bien sûr, le rythme de ces 25 premières minutes tout à fait prenantes, qui m’a presque rappelé 24. Quant au mystère de cette fin du monde, il est question d’une spirale, donc il faudra voir ce que ça donne, mais cette ambiance me plaît bien pour le moment, malgré son cliffhanger qui n’est pas sans me rappeler The Mist.

02.pngÉpisode 2 – Et l’horizon s’enflamma – 14/20
T’es pas un transat, Michel !

Comme prévu, j’enchaîne donc sur le second épisode où Agathe et le caméraman reviennent au camping. Les choses s’enchaînent super vite dans cet épisode de survie : Agathe et Julien vont enquêter sur le brouillard qui encercle le camping. Ils ont l’idée la plus stupide du monde : aller voir dedans. Julien dit voir une lumière avant de se faire happer dans un sympathique hurlement.

Michel déprime, puis fait du Michel : chanson de karaoké pour bien bousiller le générateur (je vais avoir « pour le plaisir en tête » pendant tellement longtemps), puis expédition de secours après la disparition d’une petite fille et à la recherche d’un médecin pour une blessée. Bref, Michel est un boulet, mais ça permet d’apporter un peu d’humour et de crédibilité dans tout ça.

Ils aperçoivent la silhouette d’un homme ayant la petite fille dans ses bras, mais c’est à peu près tout ; Le prêtre a une radio, ce qui n’aide pas à grand-chose et il ne sert à rien côté médical. La panique a toujours un peu de mal à être bien jouée en France, ou alors c’est parce qu’on manque d’habitude, du coup, Agathe a eu un peu de mal à toujours me convaincre, même si dans l’ensemble, c’était plutôt prenant.

Le mystère s’épaissit avec une famille qui disparaît à son tour dans le brouillard, tout en hurlant bien évidemment… Ouais, bon, bien sûr j’ai un peu moins accroché, mais je trouve qu’il y a une bonne intrigue qui s’installe assez rapidement et je vais vite terminer cette saison je pense. Quant à la radio, elle crame assez vite, ce qui n’apporte rien.

03.pngÉpisode 3 – Et les ténèbres s’épaissirent – 14/20
Ça semble loin hier, hein ?

L’épisode commence par un résumé effectué par un Michel déprimé par les événements et surtout par Natalia qui voulait se barrer sans lui, ce qui remet en contexte toutes les intrigues. La survie s’organise (mal) sous la pluie, autour d’une omelette et dans le refus de tenter de demander de l’aide au camping voisin, les Rouleaux.

Cet épisode s’applique toujours à mener l’enquête sur la spirale, tout en rappelant la présence potentielle des braqueurs dont Agathe a entendu parler dans le premier épisode. Dès lors, on reprend sur le schéma classique des deux intrigues en parallèle : Agathe et le premier caméraman se rendent à l’église pour avoir des informations sur les documents qu’ils ont trouvé dans la caravane des fuyards. Ces documents portent sur un monstre local, le Lou Carcolh, lié à une secte. Quant à la spirale, elle était dans le bas du dos d’une enfant enlevée six mois plus tôt.

Le deuxième caméraman reste au camping à suivre Michel et Sam, qui veulent récupérer le générateur du campeur fou. Cette intrigue est un peu plus longue, d’autant que moins utile à la compréhension générale, mais elle possède quelques bonnes blagues.

Si j’aimais bien le format jusque-là, je trouve un peu tordue cette histoire de caméraman qui ne parle jamais et dont on ne voit presque rien. Il y a quand même deux personnages qui sont dans toutes les scènes mais n’agissent pas spécialement avec le reste du casting. L’intrigue globale reste très intéressante et cette secte promet d’être sympa à découvrir (au moins, ça me valide définitivement mon point du bingo).

04.pngÉpisode 4 – Et un étranger apparut – 15/20
On dit souvent l’Enfer, c’est les autres, non, l’Enfer, c’est Paul.

Le générateur a pris feu et détruit les réserves de nourriture du camping, il ne reste donc que les hosties du prêtre… ça donne faim, dis donc. Une fois n’est pas coutume, l’intrigue se divise en deux caméramans, séparant les autres personnages.

Agathe, Michel et Sam se rendent aux Rouleaux, camping naturiste, pour trouver des vivres et peut-être des infos. Là-bas, il tombe sur Paul qui les aide bien facilement, parce que son second, « Richard », est clairement l’un des braqueurs. Comme c’est lui qui fait le barbecue, il n’est pas étonnant que les merguez contiennent des somnifères qui piègent les campeurs.

Au camping, il reste donc Natalia, Clovis et le prêtre, qui a perdu sa sacoche. De toute évidence, celle-ci contient des infos, car il est prêt à tout pour la récupérer, à commencer par mettre des caméras partout, ce qui arrange bien sûr les affaires de la série. Un homme s’est effectivement introduit dans le camping pour voler la sacoche et caresser les cheveux de Clovis.

Les cliffhangers s’avèrent meilleurs que d’habitude : d’un côté, le prêtre et Clovis parviennent à arrêter l’homme étrange qui a volé la sacoche pour brûler les documents sur Lou Carcolh, de l’autre, Agathe se fait assommer au moment où elle comprend que Richard est un braqueur, laissant notre caméraman s’enfuir alors qu’il se fait tirer dessus.

05.pngÉpisode 5 – Et les premiers nés moururent – 17/20
Il m’arrive d’avoir des pensées impures en regardant Plus Belle la Vie, voilà, c’est dit.

Toujours pas de commentaire du caméraman aux Rouleaux, mais il tente de mener l’enquête comme il peut. Il libère Agathe et Sam pendant que Michel enregistre un message pour l’Escapade, réclamant un médecin. Les choses avancent assez vite dans cet épisode : Sam et Agathe tuent accidentellement/comiquement le frère de Richard au moment où ils souhaitaient faire un échange d’otage. Cela fonctionne bien, ajoutant beaucoup d’action à cette mi-saison : Paul & Richard meurent à leur tour, mais les escapés réussissent à s’en tirer avec des vivres qu’ils ramènent au camping.

Pendant ce temps, à l’Escapade, l’étranger demande à se confesser après une première scène avec tout le monde plutôt comique. L’étranger contredit l’existence de Dieu, mais affirme celle de Lou Carcolh, le tout filmé en secret par le caméraman. On apprend ainsi que six mois plus tôt, la gamine a été tuée par les membres de la secte et enterrée dans le jardin du prêtre. Pour en avoir le cœur net, il va déterrer le corps, c’est sympathique.

Le corps ? Ouais, non, en fait, il y a carrément six cadavres. Tout le monde est de retour à l’Escapade, où l’étranger/tueur en série s’échappe. Clovis réussit malgré tout à lui tirer dessus avec son arbalète… à moins qu’il ne s’attaque à un nouvel étranger.

06.pngÉpisode 6 – Et la fièvre les consomma – 17/20
Je suis allergique au cadavre, arrêtez !

Le nouvel étranger permet de diviser une nouvelle fois le groupe en deux. Natalia, le père, Sam et un caméraman se rendent à l’Armageddance, une boîte de nuit où des étudiants en médecine (ça tombe bien) sont coincés depuis le début. Il faut en retenir principalement Leila (sur qui Clovis flashe immédiatement) et une grosse armada de youtubeurs en personnages secondaires. C’est un bon moyen de s’assurer une bonne audience tout ça.

Agathe, Michel et Clovis ramènent le fêtard au camping, mais assez vite tout le monde y est réuni. Certes, tout le monde a survécu au brouillard parmi les fêtards, mais ils se mettent à déclamer les craintes intimes et profondes des escapés. Et ils ont apparemment tous quelques choses à se reprocher : Natalia a un gosse abandonné, Michel a payé pour avoir Natalia, Sam n’est pas clair avec son père et le prêtre a un lourd secret et « le goût du sang ». Très rassurant.

Cela vire ensuite à l’angoisse d’une épidémie, avec une des figurantes qui meure et un Clovis contaminé.

De son côté, Agathe poursuit son enquête en compagnie d’un caméraman et tombe sur une cabane de la secte, où l’on retrouve Laurence, la femme qui en savait beaucoup sur la spirale. Le mystère est prenant, le rythme vraiment bon et le cliffhanger soigné, avec Agathe et le caméraman planqué, entendant l’homme de la secte dire que sa prisonnière est la dernière.

J’ai adoré cet épisode, autant côté intrigue que côté développement des personnages. La découverte des secrets de chacun aide plutôt bien, même si ça provoque d’autres

07.pngÉpisode 7 – Et les voix se turent – 16/20
Alors si tu veux survécu, survécu, c’est un bien grand mot, je dirais oui et non.

Agathe se débrouille pour assommer l’homme de la secte après qu’il se soit attaqué à sa dernière victime. Elle et le caméraman reviennent enfin à l’escapade avec leurs blessés, pour découvrir le chaos qui y règne.

Sam trouve un portable dans la poche d’Antoine Daniel du cadavre et décroche pour tomber sur sa sœur, bien sûr, qui lui dit de venir au plus vite. Leila le voit mais n’a pas le temps de s’occuper de lui car Agathe la met au boulot quasiment aussitôt.

Pendant ce temps, Michel se charge de l’enterrement et Natalia de la cérémonie.

Sam passe le reste de l’épisode à la recherche de Nassima et le prêtre se précipite à l’église pour « aller chercher du matériel », soi-disant pour l’extrême onction. Il est surtout révélé qu’il possède un flingue et que sa station de radio canalise sa folie, plus ou moins bien.

Leila décide d’opérer son patient, mais c’est sans succès. Le prêtre débarque à temps pour l’extrême onction. Allez savoir comment et pourquoi, le cadavre se réveille et le met en charge d’accomplir le septième sacrifice pour tous les sauver de la spirale.

Bien, on obtient peu à peu des réponses, mais après sept épisodes, on est complétement dans le brouillard (sans jeu de mot) sur la direction précise de la série. Agathe réussit à sauver Sam de justesse alors qu’il s’apprêtait à se suicider par folie. Quand ils reviennent au camping, c’est Clovis qui a décidé de se faire la malle.

Seulement, un miracle finit par arriver : un camion de l’armée débarque de nulle part avec quelques militaires dedans. Ils ont trouvé nos survivants grâce à la voix des Évangiles, la radio du prêtre. OK, c’est bien écrit et le cliffhanger est surprenant, je suis pressé d’en savoir plus.

08.pngÉpisode 8 – Et l’espoir s’évanouit – 13/20
Oui, oui, oui, là, effectivement quelque chose est en train de se passer…

Les militaires se veulent hyper rassurants et connaissent les besoins de chacun : ils donnent par exemple une sucette à la pomme Michel. C’est étrange comme tout et ça éveille quelques soupçons heureusement, surtout qu’ils débarquent avec Simon/Fabrice, le faux mari qui s’est enfui.

Agathe réussit à l’interroger discrètement, ce qui apporte quelques réponses, mais surtout beaucoup de questions. Pendant ce temps, bien sûr, Michel sympathise avec Beaumont, le capitaine des militaires qui est en plus fan de karaoké, capable de chanter « Pour le plaisir », et d’alcool. Bon, c’est un cliché sur patte, surtout côté misogynie, mais bon, après tout, les clichés existent pour une raison.

Agathe et Clovis se disputent une fois de plus car ce dernier est bourrin, mais avec l’aide du prêtre, de Sam et surtout de ses seins (hum, cette misogynie dans cet épisode, c’est fou), elle parvient à distraire les militaires pour savoir ce qu’ils transportent dans leur camion, et plus précisément dans une caisse mystérieuse.

En parallèle, la situation dévie rapidement quand Michel parle des armes de Clovis. L’armée lance un assaut contre lui, Leila puis Michel tentent de l’aider en vain. Alors que Sam, le prêtre et Agathe sont arrêtés, Michel se fait tirer dessus par Beaumont. L’armée prend le contrôle de l’escapade et laisse les civils prisonniers.

Tout allait vite dans cet épisode, mais j’ai beaucoup moins aimé. Le style ne change pas trop, seulement l’arrivée de l’armée s’accompagne de trop nombreux clichés. La misogynie, même sous le couvert d’humour, règne en maîtresse sur l’écriture et ce n’est pas super drôle/plaisant à voir. Je n’ai pas du tout accroché à l’épisode, surtout à partir de l’opération militaire. En fait, l’armée passe pour une bande de guignol, et c’est franchement moyen.

09.pngÉpisode 9 – Et les morts se relevèrent – 15/20
Je vais crever dans un camping…

Le capitaine Beaumont se tape un trip égocentrique et se fait suivre par l’un des caméramans pendant tout l’épisode. Bon, vous aurez compris que je n’aime pas trop le personnage de toute manière, donc cet épisode était un peu long de ce point de vue-là. Heureusement, il se passe plein de choses dans cet épisode.

Nous avons donc Michel qui se fait opérer et a besoin d’une transfusion, avec Clovis comme seul donneur potentiel. Il est à deux doigts d’y passer, mais avec un peu d’aide de Natalia, hop, il reprend des forces. Ce n’est pas du lourd comme règlement d’intrigue ça. Heureusement, ça se rattrape avec Leila qui refuse les avances lourdes de Clovis.

Pendant ce temps, Laurence se réveille et demande des nouvelles de son ravisseur, Sébastien, qui était le miraculé du suicide collectif de la secte. Laurence était presqu’heureuse d’être le septième sacrifice car elle sait désormais que c’était nécessaire pour la survie de tous.

Le scientifique continue ses relevés et découvre que la « limite », le brouillard, se rapproche et se referme sur eux. C’est grosso modo ce que Laurence répète depuis le début avec sa spirale. La bonne nouvelle, c’est qu’il pense avoir découvert une brèche qui pourrait tous les sauver.

Mouais, faut voir ce que va donner le dernier épisode car pour l’instant, je trouve que ça manque toujours de clarté dans les explications. Le problème, c’est que cette fois on a eu pas mal d’infos et je ne sais pas si on en aura beaucoup plus par la suite, mais comme il ne reste que deux heures, c’est bien parti.

10.pngÉpisode 10 – Et la spirale se referma – 17/20
Et j’ai pas pris de douche chaude depuis une semaine !

Agathe essaye de motiver les gens à bouger et s’enfuir, mais ce n’est pas simple : ils sont toujours prisonniers de l’armée et Michel est un peu trop faible pour bouger. Cela dit, ce n’est pas comme s’ils avaient le choix : Michel a beau chanter qu’il est prêt à mourir sur scène, Natalia ne l’entend pas de cette oreille.

Agathe, toujours elle, met alors sur pied un plan qui permet l’évasion de tous, sauf Laurence. C’est plutôt bien vu et bien écrit. La tentative d’évasion échoue misérablement car Beaumont est plutôt trop doué pour prévoir ce qu’ils vont faire. Trop doué, sauf qu’il n’est pas au courant de la soif de sang du prêtre qui débarque soudainement avec l’Ave Maria, le Seigneur et un AKA 47. OK, à partir de là, c’est jouissif comment ça part en vrille jusqu’à la mort de Beaumont, écrasé par le panneau du camping. C’est un gag qui fonctionne parfaitement, d’autant qu’il était introduit dès l’épisode 3.

Finalement, nos campeurs arrivent à la limite mais sont incapables de trouver une brèche. Par chance,le prêtre effectue le septième sacrifice demandé par Lou Carcolh et tout s’arrête. Les Escapés s’enfuient du camping. Le mystère n’est pas terminé pour autant et nous la fait à l’envers, en mode Cabane dans les bois. Dans la fameuse caisse du camion, il y avait Julien, encore en vie qui affirme « Ils nous observent ».

La fin ? Une équipe de scientifiques surveille effectivement le camping à côté d’un trou béant dans le sol. Un rituel pour Lou Carcolh ? Probablement.

Une saison 2 ? J’aimerais bien.

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EN BREF – Comme j’ai dévoré cette série en moins d’une journée, je pense que je peux affirmer que j’ai accroché et qu’elle est plutôt bien réussi pour une production française. C’est décidément une bonne période pour la fiction francophone et moi, car je ne compte plus les séries que je juge de qualité. Y a-t-il des défauts ? Bien sûr, mais je les pardonne plutôt facilement car Dead Landes était déjantée.

La touche Descraques fonctionne toujours à merveille, même si je reste persuadé qu’il faut un temps d’adaptation que la série ne permet peut-être pas. Mieux vaut commencer par Le Visiteur du Futur, donc, histoire d’être habitué et de mieux comprendre comment fonctionne les références et l’humour de la série. Déstabilisant, oui, mais pas gênant pour autant, cet humour fonctionne à merveille, malgré quelques passages à vide et des moments/personnages qui paraissent encore trop clichés (surtout le Capitaine, donc) ou trop aberrant, même dans la déconne.

Finalement, c’est peut-être le mot qui caractérise le mieux la série : la déconne. Heureusement, ça ne l’empêche pas d’être excellente et de proposer de bons personnages (gros coup de cœur personnel sur Leila et sur Sam), avec des acteurs qui sont quand même très bons et malmené par un tournage qui paraît difficile (beaucoup d’extérieur, de cascades, de mouvements). Le format est intéressant, mais il a quelques limites, les deux caméramans muets étant a priori un peu étranges. La fin pourrait laisser suggérer qu’ils bossaient pour les scientifiques et avaient ordre de ne pas intervenir en tout cas.

Si la saison est complète et ne mérite pas forcément de suite, j’espère une saison 2, ne serait-ce que pour obtenir des réponses aux trop nombreuses questions laissées en suspens.

En même temps, ça se décrivait comme un LOST avec de la déconne, alors forcément, ça ne devrait pas me surprendre !

Merci à France 4 pour cette chouette série 🙂