Another Period – S03E05

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique du 5e épisode de la saison 3 d’Another Period.

05.jpgÉpisode 5 – Masquerade – 15/20
Nice try sweetie, but I wasn’t born yesterday… or was I?!

Cette saison 3 manque clairement d’un truc, même si je n’arrive pas à mettre le doigt sur quoi exactement. C’est bien, mais ça pourrait être mieux, et si je ris, j’ai toujours l’impression en fin d’épisode que ce n’est pas aussi marrant qu’avant – ou même que le premier épisode de la saison. Il y avait pourtant de bons gags dans cet épisode…

Déjà, le fait que les sœurs Bellacourt découvrent les glaces m’a fait mourir de rire, parce que le gag des glaces tombant sur Blanche et Flobelle fonctionnait vraiment bien. Par contre, je n’ai pas accroché plus que ça à l’intrigue de la soirée de Celery qui envoie des non-invitations à ses belle-sœurs. Bien sûr, celles-ci ne l’entendent pas de cette oreille et s’y rendent malgré tout, quitte à passer par l’entrée des serviteurs.

Beatrice est la première à s’y rendre, Lillian refusant un temps de s’abaisser à ça. Bien sûr, la soirée est masquée et Beatrice comme Frederick sont parfaitement incapables de se reconnaître l’un l’autre. C’est ridicule, mais venant de ces personnages, ce n’est pas étonnant. Ce n’est pas étonnant non plus de les voir tomber amoureux l’un de l’autre immédiatement et s’isoler pour coucher ensemble. Frederick en oubliera sa bague de fiançailles dans le vagin de sa sœur, offrant un cliffhanger intéressant pour la suite de la saison, on devrait s’amuser avec ça.

De son côté, Lillian finit par pénétrer dans la maison de son frère en brisant une porte-fenêtre. Elle se blesse ainsi aux fesses, avec un bout de verre dedans, et perd sa robe. Elle passe ainsi pour une vierge et par habitude que tout soit une compétition se débrouille pour être choisie par un vieux pervers qui veut une jeune fille pour femme. C’était aussi gênant que rigolo, mais la compétition entre les participantes avait de quoi faire rire. La voix aigüe de Lillian pour se rajeunir en revanche, ce n’était juste pas possible. Ou alors, c’est parce que j’avais mon casque ?

Toute cette intrigue finit par une Lillian démasquée à cause de sa blessure aux fesses, ce qui était particulièrement prévisible à partir du moment où elle séduit le riche homme en lui disant n’avoir jamais eu ses règles. Le mieux est encore que cette nouvelle crise de Lillian (qui finalement a tout d’une gamine) ruine totalement les espoirs de Celery (non mais vraiment, ce nom) qui voulait que Frederick soit dans les faveurs de l’homme, président de la NRA. Non, pas la NRA qui fait énorme débat en ce moment aux USA, juste une compagnie de sièges de toilettes. La critique est on ne peut plus claire. Bref, avec les délires de Lillian, l’homme s’enfuit et refuse d’aider Frederick à devenir président. Ce n’est peut-être pas plus mal, parce que celui-ci est nu à attendre le retour de Beatrice qui lui a préféré Lillian. Enfin, même s’il ne sait pas que c’était Beatrice bien sûr.

Finalement, la meilleure intrigue vient de Garfield qui galère à remplacer Peepers et des scénaristes qui se souviennent ENFIN de l’existence de Flobelle, qui déchire tout dans cet épisode. C’est elle qui prend le poste finalement, à donner des ordres à tout le monde. J’ai moins aimé la scène de drague où elle semble céder aux avances d’Hamish, parce que c’est un couple que je refuse de comprendre, mais autrement, toute cette intrigue avait franchement de bonnes blagues.

Ce pauvre Garfield est trop gentil avec elle et elle en profite pour le critiquer dans son dos, avant de finalement prendre officiellement sa place quand il pète un câble sur la pauvre Blanche qui n’a rien demandé et passe l’épisode à s’en prendre plein la tronche. Bon, cela termine aussi par un Hamish qui s’en veut de draguer toutes les femmes sur son chemin, et là encore, on part sur un message politique anti-Trump un peu trop évident pour être pleinement drôle. C’est peut-être de la subtilité qu’il manque à la série, possiblement parce qu’on prend trop l’habitude des tacles subtiles au président et à sa politique.

Bon, Garfield se retrouve à aller demander de l’aide à Peepers qui refuse catégoriquement de revenir chez les Bellacourt. Il est maintenant amérindien et a une femme et des enfants dont il est censé s’occuper afin de pouvoir rester dans la tribu. Il change d’avis dès qu’il apprend qu’une femme a pris sa place, un gag final marrant qui relance là encore l’intrigue pour la suite. En espérant que ça s’améliore.

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Stargate Origins – S01E04-05

Spoilers

Ci-dessous ma critique des épisodes 4 et 5 de Stargate Origins.

Capture d'écran 2018-02-24 14.28.26.pngÉpisode 4 – 14/20
There’s no seven symbol.

J’ai dû attendre plus longtemps que prévu avant de voir ces deux nouveaux épisodes, faute de les trouver, mais finalement j’ai pu mettre la main dessus et c’est tant mieux. J’espère quand même qu’ils parviendront à trouver une solution pour nous ouvrir une appli similaire à Stargate Command en France, parce que ça paraît tout de même être une idée géniale. Sinon, mettez toute la franchise sur une plateforme qui soit Netflix ou Amazon et je ne vous dirais rien.

Quant à cet épisode, il était plus faible que les précédents, mais pas raté pour autant, ne serait-ce que pour la musique qui renvoie immédiatement à l’ensemble de la franchise.

Un serviteur nettoyant la porte est le point d’entrée de cet épisode qui voit le trio Catherine/James/Wasif (oups, c’est donc comme ça qu’il s’appelle, je vais aller modifier ma critique de la semaine dernière) débarquer sur une nouvelle planète. On suit donc leur exploration des lieux et si les dialogues évitent certains temps morts, il ne se passe tout de même pas grand-chose dans cet épisode 4 : Cat découvre qu’ils sont coincés faute de septième chevron à enclencher (et c’est un mystère pour la suite de la série : comment reviendront-ils ?), Wasif découvre qu’ils ne sont plus sur Terre en regardant par la fenêtre et James, déjà effrayé par la non-possibilité de retour, découvre le nazi mort.

De ces découvertes successives, je retiens surtout une bonne dynamique établie dans le duo, même si les disputes de couple entre James et Cat sont un peu chiantes, il faut bien l’avouer. Wasif apporte un bon contrepoint humoristique, alors ça va. Bon, il est rapidement assommé en revanche, et la femme guerrière qui s’attaque à lui permet d’apporter de l’action à l’épisode puisqu’elle s’en prend ensuite au couple.

Le combat fait un peu de la peine à voir, mais il est bien chorégraphié malgré tout : on sent que le couple n’est pas habitué à se battre aussi, on a un Wasif qui fait une réflexion sur cette femme qui sait trop bien se battre et on nous introduit dans la mythologie d’Origins les anneaux qui permettent de se téléporter sur un vaisseau. Grâce à ceux-ci, ils parviennent à se débarrasser de la guerrière.

Le nettoyeur du début d’épisode, effrayé par la porte des étoiles à l’origine, revient finalement et les aide, malgré la barrière de la langue. L’épisode se termine sur Cat qui oublie sa broche, la guerrière qui revient et la trouve et sur le trio embarquant son nouveau guide à l’abri. Mouais, mouais, mouais. Heureusement qu’il y avait un bon humour, franchement.

Capture d'écran 2018-02-24 14.43.59.pngÉpisode 5 – 16/20
Sit tight and wait ? God, he’s worse than you!

Voilà le trio qui explore la planète désertique sans eau et moi qui accroche beaucoup trop à une websérie qui s’en tire bien avec cet épisode, malgré un budget qu’on devine limité. Ce que j’aime surtout, au-delà de la science-fiction, c’est que le budget restreint force les scénaristes à s’attarder sur les relations entre chaque personnage. On est sur des interactions très classiques, surtout pour Stargate qui a toujours bien maîtrisé l’exercice, mais ça me plaît bien.

Le nouveau guide du trio s’appelle Kasuf, et j’ai adoré la scène de présentation entre les personnages. Cela permet la création de liens amicaux entre eux, donc c’est intéressant. Toutefois, Kasuf les mène droit vers une tente où ils sont faits prisonniers.

Ailleurs sur la planète, la reine est triste d’apprendre que les hommes savent combattre et se sont échappés des griffes de sa guerrière. Il y a tout de même le problème qu’on ne sait pas bien où elle était dans l’épisode précédent ou que la websérie a la flemme très concrète d’introduire sa mythologie avec des explications. Stargate Origins est surtout écrite pour des fans de Stargate, pas pour de nouveaux téléspectateurs. Vous me direz, c’est logique pour une application permettant de revoir tout Stargate, mais c’est dommage, je trouve qu’ils ratent une opportunité. Sinon, il est aussi question de Ra, qui terrifie tout le monde (tu m’étonnes), et d’un débat entre la reine et sa guerrière. Mouais.

Encore ailleurs, les nazis tournent en rond. On découvre qu’ils ont pu garder leur équipement, mais que leurs armes leurs ont été retirées. Allez trouver la logique là-dedans : comment faire la différence entre une arme et une valise pleine d’objets divers et variés, franchement ? Il était nécessaire de voir ce que ces personnages devenaient, mais ce n’était pas bien passionnant. Tout au plus, on voit Eva continuer de vouloir tout filmer et la mise en place d’un nouveau plan dont on ne sait rien.

C’est heureusement mieux sous la tente où le trio est prisonnier. J’aime définitivement les dynamiques entre eux et tout l’humour que ça apporte à la série. Wasif parvient à se libérer, puis il libère Cat et James. Ils sont malheureusement surpris par un garde contre lequel s’engage un combat enfantin qui termine par un Wasif blessé à mort.

Sur le moment, je me suis senti dégoûté car je ne voulais pas perdre le personnage, mais ça n’a duré qu’une demi-seconde avant que je comprenne que le but très clair était de montrer la médecine carrément plus au point de leur planète par rapport à la nôtre. Il n’empêche qu’avoir peur de perdre un personnage après seulement 50 minutes de série, c’est la preuve d’une bonne écriture et d’une histoire dans laquelle je suis plus investi que je ne l’aurais cru.

Oh, et mention spéciale pour Heinrich, le seul nazi resté sur Terre, qui reprend son rôle comique pour une scène dans cet épisode. Efficace.

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SKAM France – S01E03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous mon avis sur le troisième épisode de SKAM France.

03.jpgÉpisode 3 – 12/20
J’aime bien discuter des fois et… Et avoir des discussions.

C’est reparti pour Skam France et faut que je m’y remette quand même, parce que le jeu des acteurs est… français. Je n’ai pas franchement retrouvé le charme de la dernière fois, où la nouveauté avait dû jouer quand même – là, on est sur un épisode qui peine vraiment beaucoup à me convaincre.

L’épisode reprend au lycée où Emma refuse d’envisager de larguer son mec, même si Imane affirme que c’est la plus jolie du groupe et donc la plus pratique pour convaincre les terminales de coucher avec elle. Ben voui. Heureusement, la musique est toujours bonne, parce que le plan crie à la catastrophe avant même de se mettre en place.

Tout repart sur le quiproquo du premier épisode entre les deux Alex et qui permet à Emma d’avoir un contact avec Alexandre, un terminale. Malgré les tensions dans le groupe, notamment entre Daphné et Imane, le plan se met donc en place grâce à une Imane qui force Emma à draguer Alexandre. Et comme par hasard, ça fonctionne.

On retrouve également Emma au lit avec Yann, où elle lui explique le plan d’Imane, sans pression. Comme la mère d’Emma arrive, elle planque Yann, qui prend assez mal de ne pas être présenté à sa belle-mère, un sujet qui revient immanquablement sur le tapis le lendemain alors qu’ils attendent le bus. Trop occupée à draguer Alexandre plus ou moins contre son gré, Emma ignore Yann et lui promet un dîner chez elle le vendredi avec sa mère.

Le problème, c’est que le vendredi, elle est invitée par Alexandre à une fête où se trouve également Charles, « le plus beau mec du lycée » qui paraît plutôt avoir l’âge d’un type sortant d’un master dans un IEP, mais bon. Daphné bave devant lui et les filles sont toutes beaucoup trop contentes d’être invitées à la soirée. Elles se forcent donc à acheter de l’alcool, ce qui n’est pas super simple quand on est mineurs, mais ça passe avec une intrigue qui s’épargne les difficultés avec des bouteilles achetées par Emma et Manon hors champ.

On en arrive à la soirée où Alex (fille) se fait draguer par un musicien dans un « groupe de rock », où Daphné embrasse Charles et où Manon protège un temps Emma d’Alexandre. Celui-ci trouve malgré tout le moyen de tenter une approche, mais c’est au moment où Imane balance un verre sur Ingrid, allez savoir pourquoi. Sans qu’on ne comprenne franchement ce qui se passe, les filles en viennent aux mains – Alex se jetant au secours d’Imane. Et sans que ça ne fasse beaucoup plus de sens, Imane cède et se barre, entraînant dans sa suite Alex, Emma (bien contente d’avoir une excuse pour se barrer), Manon et une Daphné paumée. Elle était quand même en train de se réconcilier avec Ingrid, au moins dans les apparences, pour s’assurer de redevenir populaire. Ben voyons.

Alors, il y avait des moments vraiment drôles dans l’épisode, moments qui le sauvent franchement, notamment le « bonsoir » de Manon au caissier ou Daphné qui s’enfuit en fin d’épisode. J’aime toujours autant les personnages d’Emma (avec ses « …salut » 3 plombes après) et Manon qui me font rire et sont cools.

Pour le reste, le format 20 minutes précipite les choses sans grande cohérence, avec Daphné changeant d’avis sur Imane (ou Ingrid, du coup) toutes les 2 minutes ou la dispute finale est plus risible qu’autre chose à défaut de comprendre de quoi elle retourne vraiment (et avec des jeux plus ou moins crédibles, on va dire). En plus, une partie du casting est mise de côté pour tout l’épisode, dommage.

J’y ajoute des ralentis abusifs cassant le peu d’effets de réel pour introduire Charles ou le groupe des filles se rendant à la soirée, et je suis sceptique. Je me doute que c’est pompé sur la version norvégienne où ça passe probablement mieux vu son succès, mais là, j’ai du mal à accrocher – ça ne fait pas très fiction française, ce n’est pas censé être comique je crois mais ça l’est et puis, ce n’est pas bien fait. En fait, j’ai l’impression permanente que la série essaye d’être ce qu’elle n’est pas (encore ?) donnant une ambiance déstabilisante et empêchant à tout le monde de trouver son rythme de croisière parfait. Bref, il aurait sûrement mieux valu proposer une vraie version française originale, car là, j’ai l’impression que l’adaptation est en train d’handicaper les possibilités de réussite en bridant un peu tout le monde, tant le scénario que les acteurs – et je dis ça sans avoir vu l’originale, donc ça reste une supposition.

Merci de ne pas spoiler la série dans les commentaires, je n’ai pas regardé la version norvégienne et ne compte pas le faire pour l’instant, pour garder la surprise de l’adaptation.

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The Magicians – S03E07

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 7e épisode de la 3e saison de The Magicians.

07.jpgÉpisode 7 – Poached Eggs – 18/20
Bitch took my eye.

Margo est toujours mariée et doit lire des histoires pour endormir son mari, tout en continuant de gérer son royaume comme elle peut alors que Quentin et Poppy continuent de chercher un moyen de retourner chercher la clé en Enfer. Entre temps, ils ont rendez-vous avec Margo et Eliot. Bon, c’est un peu simple, ils sont sortis de leur trou paumé sans qu’on ne sache trop comment, je suis déçu. Bon, le point positif, c’est que le groupe débarque à Brakebills et tombe sur Alice. Trop simple comme résolution de cliffhanger, mais allez, ça passe.

Alice va donc bien et survit, elle fait probablement un rejet de greffe magique. Du coup, il faut que Julia récupère la magie d’Alice, mais ce n’est pas comme si celle-ci allait leur donner d’elle-même ce qu’elle a tant galéré à récupérer. Julia passe donc un deal avec la nouvelle doyenne de Brakebills qui lui procure un liquide capable de relancer la magie.

Pendant ce temps, Alice retombe sur la prof suicidaire qui ne l’est plus maintenant qu’elle est sous médicaments. Celle-ci comprend qu’elle a encore de la magie et l’aide, mais ce n’est pas très efficace. Alice prend alors la seule option qu’elle pense possible : devenir un vampire. Julia récupère juste assez de magie pour débarquer à temps et la combattre dix secondes. Il n’en faut pas plus pour qu’Alice pète un câble et s’en prenne à elle, avant de le regretter immédiatement.

Alice et Julia deviennent meilleures amies après cette scène parce qu’Alice lui rend la magie dont elle ne voulait pas. La logique. C’est très cool de les voir sympathiser, de voir Julia se confier sur Reynard et Alice assurer à sa nouvelle amie que la magie est pour elle.

Pendant ce temps, Quentin profite du corps astral de Penny pour le supplier d’aller chercher la clé lui-même. Grâce à Poppy, le plan prend rapidement place grâce à Poppy qui trouve la solution idéale : ils ont besoin d’un portail, donc d’un dragon, et la bibliothèque se sert d’un dragon pour transporter les livres. Et Penny peut être un livre. Bon, ils ont tout de même besoin d’une autre personne avec la capacité de voyageur : Victoria, donc.

C’est aussi la meilleure amie de Poppy, ou en tout cas ça l’était. Penny et Victoria s’entendent bien heureusement, mais ils ont désormais besoin de convaincre Harriet (la sourde muette), qui déteste Penny, sinon ce n’est pas drôle. Heureusement, elle aime bien Kady… qui est shooté dans son hôpital psychiatrique, la pauvre.

Poppy, Quentin et Penny se débrouillent pour mettre rapidement sur pied un plan pour la sortir de là, ce qui était assez fun à suivre. Bon en même temps avec Felicia Day et Arjun Gupta dans la même intrigue, c’est facile de me convaincre, je suis bon public. Il est surtout marrant de voir Quentin gérer à mort une partie du plan et se planter misérablement à cause d’un badge tombé à terre.

Cela force Penny à improviser comme il peut avec la clé, ce qui est bien drôle à voir aussi. Bon, bien sûr, Kady est rapidement repérée comme en fuite, forçant Poppy à foutre le feu pour activer l’alarme anti-incendie. Il n’y a plus qu’à assommer deux gardes, ce qu’ils peuvent bien faire puisqu’ils sont quatre.

Pour convaincre Harriet de l’aider, Kady lui propose de voler un bouquin à la bibliothèque. Penny est d’abord contre, mais maintenant qu’il s’est réconcilié avec Kady cela dit, il accepte le marché et part être un livre pour se faire bouffer par un dragon. Ah, c’est magique tout ça.

Bon, cela ne laisse plus trop le choix à Poppy et Quentin de coucher ensemble, parce qu’il faut bien que quelqu’un s’occupe de gérer le stress de ce pauvre Quentin. Ben tiens, tu m’étonnes, je veux bien qu’on gère le stress de mon concours comme ça, hein !

Bon, je m’égare, revenons à la critique avec la troisième intrigue de l’épisode : Eliot retrouve toute sa famille et Todd à Brakebills : ils étaient en fait de se promener dans New-York pendant tout ce temps. Allez, ça passe, ce genre de touristes cinglés dans la ville qui ne dort jamais. Margo explique à Todd que les œufs de fées sont désormais à l’université et sont là pour rester.

De retour à Fillory, Eliot et Margo découvrent qu’une journée sans eux suffit à ce que le royaume parte en vrille avec une partie du peuple de la montagne qui ne flotte plus mis au pilori. Cela ne les empêche pas de passer le marché qu’ils voulaient : les œufs de fées contre la reine visible aux yeux de tous à Fillory.

Bon, bien sûr, Fray tombe sur les œufs de fée parce que Todd est stupide. Ce qui est génial, c’est que la mère de Fray est enfin appréciable dans cet épisode à tenter de convaincre sa fille de faire confiance à son père. Eliot envisage un instant d’abandonner Fillory, mais Margo parvient à le convaincre de continuer à lui faire confiance.

Alors qu’ils s’apprêtent à refaire face à la reine, Fen débarque pour annoncer la disparition de Fray. Ben oui, forcément. La reine des fées apprend toute la vérité de Fray et devient la pire garce de la série, n’en déplaise à Margo. Malheureusement, Fray découvre que la reine des fées est loin d’être aussi aimable que prévu : pour récupérer ses œufs, elle fait de Fray sa prisonnière et propose un échange.

Pour rendre le tout encore plus cinglé, Fray dévoile alors qu’elle n’est pas la fille de Fen et Eliot. On n’est plus à un rebondissement près dans la série après tout. Du coup, Fray est juste une humaine comme une autre – alors qu’Eliot était prêt à sacrifier le plan lui permettant de récupérer une partie du contrôle de Fillory pour elle. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, la fille de Fen et Eliot est morte pendant l’accouchement.

Du coup, forcément, on perd Fen qui pète un câble de la mort de sa fille alors qu’Eliot est bien calme. Il reconnaît au moins être un mauvais mari et avoir été un père déplorable, alors que Fen refuse de rester à Fillory.

Bon, Margo et Eliot marquent enfin un point contre la reine, même si on ne sait pas ce que devient Fray. Alors que tout pourrait finir bien pour une fois, les rois de Fillory se retrouvent pris en otage par leur propre peuple, très énervé contre eux de toute la merde causée dans le royaume. Et la reine des fées qui vient de récupérer ses œufs s’amuse de la situation en les laissant à leur triste sort – surtout qu’ils sont séparés par le peuple. Oh putain, non. Me voilà stressé pour une semaine, et bien plus que la semaine dernière.

Une fois de plus, j’ai accroché à tout l’épisode et j’adore la manière dont ils ont réuni très simplement tout le monde en début d’épisode pour mieux diviser de nouveau l’intrigue ensuite. C’était un épisode efficace, même si un peu trop précipité au début. Vivement la semaine prochaine !

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