Le Dernier Bar avant la fin du monde

Salut les sériephiles !

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Photo prise au 1er sous-sol du Dernier bar

Je me suis exilé dans la capitale pour quelques jours et c’est depuis celle-ci que je me débrouille pour vous rédiger cet article, un peu plus rapidement que d’habitude, oups. Comme je suis à Paris et comme j’ai passé une bonne partie de mon anniversaire là-bas, je me suis dit qu’il était temps que je vous parle un peu plus en détail du Dernier Bar avant la fin du monde, mon bar parisien préféré pour tout un tas de raisons, mais avant tout parce que j’y ai rencontré Felicia Day et fêté mes quatre derniers anniversaires. Une sorte de tradition (avant, j’allais au McDo, autant dire que j’ai gagné au change !).

 

La première question qui se pose avec ce bar, c’est le pourquoi du comment de son nom. C’est assez facile, il a ouvert en décembre 2012 et si vous avez bonne mémoire, vous vous souviendrez que le monde devait voir sa fin arriver le 21 décembre 2012. On attend encore, mais bon, comme pour le bug de l’an 2000, on nous a fait chier pour rien je crois. Pour rien ? Eh bien non, on a gagné un super bar au passage.

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Le principe est assez simple : proposer un point de ralliement geek dans Paris, à quelques minutes de marche de Châtelet-les-Halles (ou à la sortie « Théâtre du Châtelet » du métro). Bien sûr, comme on est en plein centre de Paris, on ne va pas se mentir, les tarifs peuvent parfois sembler prohibitifs avec des cocktails entre 8 et 12€ et l’happy hour uniquement du lundi au vendredi. Si les cocktails sont vraiment bons, ce n’est même pas pour ça que je continue à y aller régulièrement, mais bien pour la bouffe.

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Je passe chaque fois du côté obscur avec la Death Star, j’avoue.

C’est bien simple, les plats sont variés, la carte change régulièrement et les noms des plats comme de l’alcool sont sympas. Pour se faire une idée, les Mojito deviennent Poison Ivy, les Cuba Libre sont des Death Star (et ils déchirent !), et on y mange par exemple des Bruschetta Mario (ou Luigi, mais en ce moment, je conseille vraiment la Mario).  Comme c’est un bar hyper ouvert d’esprit, les végé, vegan et gluten-free pourront y trouver aussi leur bonheur, un gros plus du bar – parce que si je ne le suis pas, j’aime manger vegan parfois, parce qu’en fait, ben, c’est bon, surtout au restaurant. Au niveau du repas, on peut s’en tirer pour moins de 20€ avec plat/dessert + une boisson sans alcool, ou du thé (délicieux), ou du café. Bref, ça va pour ce coin de Paris et ça vaut le coup aussi pour les desserts en goûter (la Carbocream est une tuerie).

Aucun texte alternatif disponible.
La Mixture du Corsaire était aussi une valeur sûre, mais ils ne la proposent pas en ce moment 😥

Bon, mais vous vous doutez bien que je ne vous vends pas juste un resto, sinon, je n’y passerais pas mes anniversaires. Non, ce qui est bien au dernier bar, c’est qu’il y a tout un tas de jeux de société qui sont proposés en libre-service. L’occasion d’en découvrir de nouveaux et de passer un bon moment. Vous êtes seuls ? Pas de souci, il y a aussi des livres disponibles (et il y a même les Harry Potter). Vous êtes plus geek que lecteurs ? Il y a des jeux vidéos en sous-sol.

dernier bar.jpgAh oui, il y a trois étages, chacun avec son ambiance : le rez-de-chaussée qui fait bar/resto, le -1 qui fait bar et sert souvent de salles pour les événements et le -2 qui est un grand sous-terrain avec un autre bar. Du coup, vous pouvez changer d’ambiance rien qu’en changeant d’étage* et c’est cool. Et bien sûr, il y a une terrasse, même si en ce moment, bon, voilà quoi. Enfin, comme vous pouvez le voir ci-contre, je ne la vends pas sans l’avoir testée (cette photo date de 2015 en revanche, et si vous êtes super curieux, ce sont les mains de Laura et Poluss, mouahaha). Vous pouvez aussi y voir les menus, présentés sous la forme d’un journal pour les geeks, avec des news et un horoscope rigolo.

Bref, vous l’aurez compris, c’est un bar pour les geeks et dédié à la culture de l’imaginaire, le seul bar dans lequel j’ai eu l’occasion d’entendre en fond sonore le générique d’Albator aussi bien que l’épisode musical de Buffy ! Le planning du bar est en plus complet avec plein d’événements, des jeux type blind-test aux conférences sur des gros sujets d’actu, des concerts, des expos, des dédicaces… le tout, toujours dans une ambiance SF/Fantasy/imaginaire. Ça grouille d’activités et on ne s’y ennuie jamais : de toute manière, même quand il n’y a rien d’organisé, il y a la déco. Ma prochaine étape sera de tester une de leur Murder Party !

Voilà, je vous ai parlé dans cet article du bar de Paris, mais il y en a un deuxième qui a ouvert à Lille. Si vous avez l’occasion d’y passer un jour, n’hésitez pas !

* le seul défaut visible finalement, c’est que ce n’est pas trop friendly pour toutes les personnes en handicap car il y a des marches dès l’entrée du bar. C’est malheureusement souvent le cas à Paris.

Les Bracelets rouges – S01E05-06

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur les épisodes 5 et 6 de l’adaptation française des Bracelets rouges.

05.jpgÉpisode 5 – 16/20
– De quoi j’ai l’air ?
– Hmm… malade ?

Je n’ai vraiment pas envie de voir ces deux derniers épisodes, parce qu’après il n’y en aura plus avant un moment (oui, la série est renouvelée pour une saison 2), mais bon, c’est un peu irrationnel comme réaction, alors je fais play et advienne que pourra.

L’épisode débute par une chimio pas bien glamour (forcément) de Clément. La série n’hésite pas à montrer le pire comme toujours. Certes, c’est toujours esthétique, on reste à la télévision, mais ils n’hésitent pas à montrer la fatigue et les envies de vomir de Clément. Cela fait une semaine qu’il a recommencé la chimio, et ça n’a pas fait fuir Roxane.

Clément passe l’épisode à croire en sa relation possible avec Roxane, à tout raconter de ses espoirs à Thomas. Plutôt que de lui dire la vérité, celui s’enfonce dans le non-dit.

Forcément, Roxane lui laisse son appareil photo et il découvre les photos des baisers.

Sarah est heureuse de pouvoir sortir pour une journée et elle recommence aussitôt à tomber dans ses plus mauvaises habitudes. Elle s’en prend avec humour à Medhi, qui est tout content de son plâtre et pavane dans l’hôpital. Il tombe ensuite sur la sœur jumelle de Roxane, Eliza, ravie de découvrir que personne ne sait qu’elle existe (bon, y a bien Thomas, mais bon).

Roxane a arrêté de manger et c’est bien pour ça que sa mère et sa sœur lui rendent visite. Pas facile du tout, tout ça. Les deux sœurs ne peuvent pas s’adresser la parole sans s’engueuler et ça finit par une fuite de Roxane. Elle se rend dans la chambre de Clément qui vient de découvrir la vérité sur Roxane et Thomas ; et il n’est pas au bout de ses peines. En bonne comédienne, Roxane fait comprendre à sa mère qu’elle n’en peut plus de l’hôpital car 1) on lui dit que sa mère est une mauvaise mère, 2) l’ambiance y est pourrie et 3) elle se fait des amis qui sont sur le point de mourir, ce qui ne risque pas de l’aider.

Et bien sûr, Clément entend tout ça, car il faisait semblant de dormir pour ne pas être confronté à Roxane. D’un coup, Roxane devient encore plus garce que Sarah, c’est assez fou.

Mehdi perd sa bonne humeur quand il retourne dans sa chambre et apprend qu’il a un problème plus grave, avec anévrisme. Par peur de s’énerver, Mehdi passe ensuite tout son temps à se calmer… mais il est plus énervé qu’autre chose en fait. Il faut gérer l’information, le temps d’hospitalisation et l’opération à venir.

Thomas « passe à la verticale » avec ses béquilles et déprime totalement. Il se confie plus ou moins à Victor, sans lui parler de Roxane pour autant, puis à Mehdi, qui a bien besoin d’une distraction de toute manière. D’une distraction, oui, d’un énervement de plus non. Or, c’est ce qu’il se passe quand Clément et Thomas s’énervent, au point que Thomas se fasse virer de la chambre par un Clément trop énervé pour tenter de le comprendre. Les meilleurs amis se déchirent donc. Ah les histoires d’adolescents.

L’homme qui draguait Nathalie la semaine dernière est de retour à l’hôpital parce qu’il « cherche son permis de conduire ». Mouais, ça sonne pas super crédible, mais ça lui permet de continuer à draguer Nathalie, en pause-café forcée par les infirmières. Elle aussi n’assume pas la vraie raison de sa visite et fait semblant de s’être foulée la cheville.

Comme elle est très pote avec l’une des infirmières, elle peut continuer sa mascarade un bon moment. Si ce n’est pas super crédible, c’est bien marrant. Elle tombe toutefois sur Aurore qui se plaint de l’absence de son mari et lui demande d’embrasser Côme. C’est l’occasion pour Nathalie de découvrir que Romain est apeuré par les enfants malades. Si elle décide de retourner auprès de Côme, elle laisse malgré tout son numéro à Romain.

Elle redemande conseil à son amie infirmière qui agit en excellente psychologue et lui conseille de profiter de la vie. L’un des conseils prodigués est de ne pas hésiter à sortir plus, et ça tombe bien, c’est précisément ce que lui propose Aurore en fin d’épisode, pour changer de la pause cigarette.

Sarah a donc pu sortir de l’hôpital et veut reprendre sa vie normale, mais ça n’est pas simple après autant de temps à l’hôpital. Elle est invitée à l’anniversaire de Pauline, une autre peste de sa classe, pour reprendre les mots de son père. Celle-ci sort avec Lucas, qui était a priori censé finir avec Sarah. Ah, les histoires d’adolescents.

Du coup, Sarah passe une journée de merde et hésite à envoyer un SMS à Mehdi. Heureusement pour elle, « la Vessie » passe par là pour promener son chien. Si elle commence par le casser pour faire bonne figure, elle finit par bien s’entendre avec et le remercier enfin d’être venue la voir. Le minimum syndical quoi. Par la suite, Pauline s’attaque verbalement à elle, provoquant Sarah un peu trop – et Sarah n’a rien perdu de sa verve.

Tout cela finit par un combat entre les deux filles qui en viennent aux mains pour le plus grand plaisir des autres adolescents. Bon, les adolescents paraissent drôlement débiles dans cet épisode, et surtout Sarah qui part ensuite en vrille avec son père à se plaindre d’histoires minables de collégiens, alors que son père a tout fait pour qu’elle passe une journée agréable.

Elle se fait enfin recadrer par son père, et il était temps. Elle demande tout de même à passer acheter un cadeau à Mehdi. Celui-ci lui apprend la vérité sur son anévrisme et ils sont sacrément mignons ensemble. Roxane vient leur apprendre que sa mère a réussi à la faire sortir et découvre tout ce qu’il s’est passé avec Clément.

Aurore remet en question tout son couple quand elle voit son mari une fois de plus absent à une réunion avec un psychologue pour les parents d’enfants malades. Dur. Du coup, elle le largue par téléphone, ne supportant plus la situation. Son mari ? Il est sur le parking de l’hôpital.

Elle n’abandonne pas Thomas pour autant, mais elle n’a pas le temps de lui dire quoique ce soit qu’il fond en larmes dans ses bras. Ah, je me disais bien que cet épisode s’était passé trop simplement et sans larmes. Pendant ce temps, Clément finit par virer Roxane de sa chambre, Romain par découvrir la vérité sur Nathalie en retrouvant au passage son permis.

S’il y avait quelques facilités scénaristiques dans l’épisode, notamment sur cette dernière phrase, les personnages et les situations sont tellement bien installés que les sentiments reprennent vite le dessus. Bref, la série marque toujours des points avec des situations prenantes. C’est dramatisé à l’excès par moment, surtout dans les histoires adolescentes, mais ça reste une série, donc ça n’a rien d’étonnant – par contre, c’est sacrément détonnant ce mélange d’humour et de tristesse ; ce n’est pas sans rappeler This is us par moment (en un peu moins bon dans cet épisode, en bien meilleur dans d’autres).

06.jpgÉpisode 6 – 20/20
Après tout, la mort c’est bête non ?

Et voilà, le dernier épisode de la saison, moment quelque peu redouté mais par lequel il faut bien passer. C’est l’épisode des complications, avec un Clément au t-shirt banane qui tourne littéralement le dos à Thomas et refuse de lui parler. Thomas l’informe quand même du départ de Roxane le lendemain.

Roxane est ravie d’être à 24h de sortir, mais sa santé n’est pas vraiment au point. Clément vient la confronter et il n’est pas rassuré par ses explications.

Mehdi retombe sur Eliza, la sœur de Roxane. Certes, il ne connaît rien sur la vie de Roxane, mais il explique assez bien à celle-ci que la réciproque est vraie aussi. J’ai adoré cette scène et je regrette que la sœur de Roxane ne soit pas venue plus tôt dans la série, car elle rend bien plus intéressante l’intrigue autour de celle-ci et permet de mieux envisager l’anorexie. Je ne dis pas que la série fait le meilleur travail de représentation possible, mais en tout cas, il est certain qu’elle fait énormément par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir à la télévision. Et c’est déjà ça. Malheureusement, Roxane les voit parler ensemble, ce qui accentue sa méfiance et sa paranoïa envers le reste de ses amis.

De son côté, Thomas doit envisager maintenant le passage à la prothèse. Il est à deux semaines de récupérer sa deuxième jambe, et son père finit par arriver. Il serait temps. Il serait temps aussi que je comprenne que Victor est kiné. C’était pourtant évident que ce n’était pas qu’un infirmier, quel boulet je fais. Bref, Yves apprend à son fils qu’il se sépare d’Aurore, et ça déprime quelque peu Thomas – qui aura au moins la meilleure prothèse possible.

Malgré la séparation, Aurore n’abandonne pas l’hôpital, ni Thomas, parce qu’elle est juste assez géniale comme ça. Elle lui doit une explication, difficile à lui expliquer sans le faire culpabiliser. Du coup, il lui en veut de son manque d’explications et les choses sont loin d’être sympa pour lui.

Sarah et Mehdi se demandent s’ils doivent dénoncer Roxane pour le poids qu’elle met dans les cheveux. Ils en parlent à Thomas qui est plus préoccupé par ses dramas personnels que par la santé de Roxane, surtout que si elle le cache à ses médecins, ce n’est pas pour rien.

Le couple Sarah/Mehdi est loin de se laisser abattre et choisi de trouver un moyen de remotiver également Clément dans son combat face à la maladie.

Il faut dire que Clément en arrive à un tel degré d’énervement qu’il s’en prend ensuite à Victor. Ce dernier fait ce qu’il faut pour convaincre son patient de recommencer à vivre, quitte à ce que cela passe par des engueulades avec les autres.

Thomas se confie à Côme, perdu de tout ce qu’il passe. Roxane débarque et les ex se parlent, principalement d’Aurore, qui est vite un bon prétexte pour parler de leurs relations à eux. Le rapprochement est évident, mais bien sûr, Mehdi les interrompt pour leur proposer de se rendre à la soirée d’adieu organisée pour Roxane.

La soirée se fait dans la cafétéria, et Sarah gère dans l’organisation de la soirée d’adieu, avec un « action ou vérité ». Cela commence de manière drôle avec Sarah & Clément, de manière plus problématique entre Clément et Roxane puisqu’il lui pose une question sur Thomas, mais heureusement, il y a Roxane et Thomas pour forcer Sarah et Mehdi à s’embrasser. D’un coup, l’ambiance est rétablie.

C’est clairement la meilleure scène de l’épisode, car il était top de voir les Bracelets rouges enfin tous réunis dans la même pièce pour simplement déconner entre amis, malgré les tensions. C’est là que la série est à son meilleur, avec des dialogues fluides et des dynamiques de groupe bien marquées. Si vous suivez les critiques du blog, vous savez que c’est le genre de choses que j’adore dans les séries, et l’ensemble de la scène d’action ou vérité, qui occupe un bon moment de l’épisode, permet de s’attacher simplement à l’ensemble du groupe très rapidement. Leur amitié paraît sincère, et les comédiens sont aussi meilleurs que dans les premiers épisodes, probablement parce qu’ils ont appris à se connaître.

Quant aux réponses, elles abordent des sujets intéressants, avec des questions préparées à Sarah abordant beaucoup le sujet de la mort et une improvisation qui tourne souvent autour de sujets sexuels. On y découvre que Roxane pense que Sarah sera la première à mourir – même si elle pense clairement que c’est elle-même qui sera la première à y passer. Le problème, c’est que l’avouer serait reconnaître qu’elle est malade. L’action ou vérité se termine d’ailleurs sur Sarah tentant de forcer Roxane à manger trois chips, ce qu’elle refuse catégoriquement de faire.

Cela marque un terme à la soirée en faisant flipper tout le monde.

J’ai beaucoup aimé également voir Nathalie et Aurore sympathiser dans un bar autour de mojitos. C’est le genre de scènes extrêmement simples et vues dans de nombreuses séries, mais ça change totalement de l’ambiance habituelle de la série. Cela fait regretter un départ possible d’Aurore et nous attache encore plus à Nathalie, qui accepte de se séparer de son téléphone.

Je suis totalement pour l’idée de laisser son portable de côté, surtout dans le cadre d’un bar avec une amie comme ça ; mais de là à le laisser à un inconnu, faudrait voir à pas abuser : elles ont un mode silencieux et un sac à main chacune quand même. M’enfin bon, la confiance règne dans cette série. Elles se racontent leurs vies et leurs galères, ça fonctionne super bien.

Elles passent apparemment la nuit à discuter et finissent face à la mer (interdiction de chanter !) où Nathalie reçoit un message de Romain. La saison se conclue ainsi du côté des adultes, et c’est dommage, car j’aurais aimé en avoir encore plus ; mais bon, il faut savoir faire avec qu’on a. Et on a encore beaucoup du côté des ados.

Après la soirée dans la cafétéria, Thomas balance Roxane à son médecin. Malheureusement, le poids dans ses cheveux ne change rien : elle était loin d’être idiote et l’avait bien compris dès le premier chignon de Roxane. Forcément.

Clément, lui, s’excuse auprès de Roxane pour son comportement abruti et pour lui dire qu’il s’inquiète pour elle, pour sa maladie clairement non résolue. Des deux, c’est donc bien Clément qui a la bonne méthode pour la faire rester. Ces excuses de Clément sur la manière dont il l’a traitée car elle lui avait préféré Thomas sont un déclic pour Roxane.

Après la soirée, Sarah, elle, rentre dans sa chambre et s’effondre après avoir embrassé Côme pour lui dire bonne nuit. Cela permet aux médecins de comprendre ce qu’elle a et d’envisager le lendemain une opération du cœur… qui passe par un arrêt cardiaque obligatoire. L’angoisse est totale et il n’y a aucun temps à perdre : le médecin propose carrément d’opérer dans deux heures.

Sarah ne dit au revoir à personne, même si elle parvient à communiquer à Roxane ses excuses pour le bol de chips par l’intermédiaire d’un infirmier. Celui-ci refuse en revanche d’entendre le message qu’elle a pour Mehdi, parce qu’elle pourra bien lui dire à son réveil.

Le lendemain, Roxane continue ses calculs mentaux pour savoir combien de calories dépenser. Elle révèle le poids de 500 grammes à son médecin. Elle décide ainsi de rester. Alors que Clément s’explique auprès de Thomas, elle leur annonce la bonne nouvelle. Les deux amis comprennent qu’ils vont se battre pour elle. Difficile de s’y attacher vraiment quand on veut juste savoir pour Sarah. Heureusement, celle-ci se réveille après son opération et se sent en vie… ou pas. Elle est dans le coma et voit Côme, alors qu’elle est en arrêt cardiaque au bloc. Heure du décès : 9h33.

Pendant ce temps, Mehdi soutient le père de Sarah comme il peut, en lui parlant de l’avenir qu’il envisage pour et avec elle, maintenant qu’ils sont inséparables malgré leur incompatibilité première évidente. Tu parles. La fin de saison voit le père de Sarah apprendre la mort de sa fille, en même temps que Mehdi, qui passe sans un mot le message au reste du groupe. Et d’un coup, on comprend pourquoi il s’agit d’un épisode moins de dix ans.

D’un coup, ça paraît bien stupide qu’ils soient inséparables, Sarah et Mehdi. Sarah a fait ses adieux à Côme et la saison se conclue sur un montage bien badant de l’ensemble du groupe des Bracelets rouges, de sa constitution, de ses bons moments passés ensemble. Six épisodes et nous sommes déjà bien attachés à ce groupe, six épisodes et nous sommes dégoutés de voir partir une Sarah qu’on détestait pourtant au premier abord.

J’aurais vraiment aimé qu’ils décident de garder Sarah en vie, car c’est vraiment un personnage qui apportait énormément à la série et aux Bracelets rouges. Le but des deux épisodes était d’ailleurs d’en faire un personnage vraiment central, pour mieux la retirer ensuite. Mission réussie.

Quand on s’engage dans ce genre de série, c’est pour le meilleur et pour le pire. Cette première saison des Bracelets rouges s’achève en marquant un grand coup qui promet de changer totalement l’univers de la série pour sa saison 2 (de huit épisodes). Difficile de ne pas être triste de voir la série quitter l’antenne, parce que franchement, on aurait bien besoin de la suite immédiatement – quoique, avoir le temps de digérer aide peut-être.

Retour à la liste des épisodes & à la conclusion sur l’ensemble de la saison

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Here and Now – S01E02

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 2 de la première saison d’Here and Now.

02.jpgÉpisode 2 – It’s Coming – 17/20
Dareh miyad.

Vous ne rêvez pas, on est lundi et j’ai déjà vu l’épisode. Tout finit par arriver, voilà tout. On reprend sur les parents en train de s’engueuler dans la salle d’attente du psy, principalement autour de l’histoire familiale inconnue de Ramon. Dans la pièce d’à côté, Ramon est honnête avec son psy à propos de sa mère, lui avouant au passage qu’il a entendu la femme lui parler dans une autre langue. Le psy, Farid « Fred », change rapidement de sujet.

Farid lui conseille d’arrêter la drogue et de dormir. Merci, on s’en serait douté sans lui. Malgré cette séance de psy qui tourne en rond et ne mène nulle part, Ramon se sent choisi et en parle à ses parents.

Greg, le père, va chez l’ophtalmo et apprend qu’il risque d’avoir une cataracte. Il doit se faire opérer dès que son assurance lui permettra, et ça le fait flipper pour le reste de l’épisode, plus que la condition de son fils. On découvre au passage que le couple fait l’amour tous les mercredis, mais pas celui-ci, parce qu’Audrey a trop peur pour Ramon. Et malgré tout, je ne peux toujours pas la piffrer, avec sa volonté de bien faire qui est juste épuisante et vouée à l’échec. Pour une psy, elle est franchement pas très maline.

De son côté, Kristen est en cours et a très clairement une MST. Que cela ne nous détourne pas toutefois du cours sur la Scarlett Letter, La Lettre écarlate. Grand classique de la littérature américaine, il permet surtout d’assister cours sur tout un tas de sujets intéressants qui en montrent l’actualité. Si le littéraire en moi aime voir les classiques rétablis pour ce qu’ils sont, la scène est surtout comique tant ça paraît mal écrit. Un enfant comprendrait vite que c’est surtout une excuse afin que les scénaristes déballent un gros débat féministe/raciste/tous les sujets polémiques qu’on peut caser dans un débat de société aujourd’hui.

Et c’est là que la série perd ses points : c’est trop gros. Toutes les intrigues proposées le sont pour créer le débat, hormis celle de Ramon (et encore, c’est discutable, vu qu’il est gay et se drogue, ça permet aussi des débats). On a vite compris que la série était ouverte d’esprit, et en faire trop sur le sujet finit par la desservir, car elle ressemble à une parodie. Mais bon.

En début d’épisode, Duc et Ashley passent encore tout leur temps ensemble, s’inquiétant pour Ramon plus que pour la dépression de leur père. Ils décident de l’inviter à dîner, juste pour passer du temps avec lui, mais ça ne se fait finalement pas, car il ne leur répond pas.

Ramon dérange décidément la sexualité de tout le monde dans l’épisode, car Ashley s’arrête aussi  de coucher avec son mari quand Kristen l’appelle. Juste au cas où ce soit à propos de Ramon, mais c’est à propos de sa MST.

Ashley accepte de s’occuper d’elle, car c’est à ça que servent les grandes sœurs. Quant à cette intrigue, elle sert à rapporter d’autres problématiques sociétales, avec l’avortement et les extrémistes « pro-life ». Bien sûr, Kristen perd sa patience avec eux et agresse physiquement l’un de ses agresseurs. Oui, ça fait plaisir à voir, mais non, ça ne se passe pas bien puisqu’elles sont arrêtées.

Continuant à dérouler la liste de tous les clichés sociétaux possibles, cette arrestation est suivie en détail, avec la création du dossier judiciaire de Kristen, mais aussi d’Ashley (qui n’a absolument rien fait). Si la policière (qui ressemble énormément à Holliday Grainger ; mais celle-ci n’était pas dans le générique, donc ça ne doit pas être elle) est super sympa avec Kristen qui prend tout à la rigolade, elle se montre ainsi hyper froide avec Ashley. Bref, on nous parle du racisme banalisé, envers Ashley qui se sent agressée alors qu’elle n’a rien fait.

Toute cette intrigue ne mène de toute façon nulle part car l’homme ne porte plainte, étant lui-même dans la merde judiciairement parlant pour avoir été présent sur les lieux alors qu’il n’avait légalement pas le droit. Kristen espère donc s’en tirer sans souci, mais c’est sans compter sur Ashley qui la force à tout raconter à leur mère.

Kristen finit donc par se confier à Audrey, qui est limite heureuse de savoir que sa fille s’est fait arrêter comme ses deux parents avant elle, mais qui trouve tout de même triste le fait qu’elle ait chopé la chlamydia. Oui, normal.

Ashley, elle, avoue avoir menti à Malcolm le soir de l’anniversaire de son père, en racontant qu’elle a ramené un mannequin à la fête ; et que c’est lui qui a refilé la MST à sa sœur. La scène d’explications entre Ashley et Malcolm est intéressante, surtout parce qu’il est évident que les deux s’aiment. Ce n’était pas gagné avec l’épisode précédent où Ashley était surtout centrée sur elle-même. Si Malcolm a du mal à lui pardonner, c’est surtout parce qu’il aimerait bien avoir l’occasion de s’éclater avec elle lui aussi. Bref, la drogue est banalisée dans cette famille, ce n’est pas nouveau. Quant à Ashley, elle décide d’arrêter de porter une perruque suite à son arrestation, encore traumatisée parce que lui a fait vivre la policière.

Pendant ce temps, Ramon continue de bosser sur ses jeux vidéos, car c’est là son boulot, et de coucher avec son mec, Henry. Il lui révèle un passé compliqué avec les ombres : quand il était bébé, Ramon se sentait poursuivi par les ombres. Oui, oui, normal, tu ne fais pas du tout flipper à raconter ça comme ça. Ramon se demande bien pourquoi son tout nouveau mec est si compréhensif avec lui, parce que c’est clair qu’il est tellement instable que ça donne plutôt envie de prendre ses jambes à son cou. Oui, mais Henry dit sentir le besoin d’être là. OK, OK.

Dans tout ça, ils passent leur épisode à poil, sauf quand ils ont les pieds dans l’eau, au pied d’une cascade, et que ça aurait une certaine logique qu’ils le soient. Si la scène est magnifique, elle ne sert franchement qu’à planter un sublime décor. Ramon et Henry finissent ainsi l’épisode à la belle étoile. Les rencards continuent, quoi, et Ramon est totalement sous le charme, à faire la liste de ses qualités avant de lui demander des défauts. C’est à ce moment-là qu’il apprend qu’une réunion de famille se prépare dans son dos pour savoir comment se comporter avec lui. Bien sûr, c’est Kristen qui l’en informe, parce que leur mère se comporte une fois de plus n’importe comment.

D’ailleurs, Audrey a aussi sa sous-intrigue perso parfaitement inintéressante dans le lycée de sa fille où un club pro-« race blanche » essaye de voir le jour. Si j’aime bien son intervention et ses explications sur les phrases commençant par « Je me sens » (un très grand classique des séries !), j’ai trouvé la scène grossière et beaucoup trop expéditive (pourtant, elle occupe un certain temps de l’épisode). Pas très intéressant.

Duc aussi n’était pas super intéressant cette semaine, alors qu’il y a du potentiel avec le personnage. Il obtient l’accord de publication de son livre, mais seulement si son père fait l’intro et accepte une nouvelle édition de son livre trentenaire. Bien sûr, en fin d’épisode, il n’en parle pas une seule seconde à son père.

En parallèle, on découvre aussi qu’il est le fils d’une prostituée et a souvenir de son enfance où il voyait sa mère coucher avec tout un tas d’hommes. Sa sexualité a lui en prend un coup : il couche avec tout un tas de femmes, mais fuit les relations sérieuses. On est loin de ce que sous-entendait Ashley dans le premier épisode où je pensais naïvement qu’il attendait le mariage – mais bon, la série n’a rien de conservateur, c’est noté.

Enfin, on termine le tour de cette famille avec Greg qui pète un câble sur ses étudiants, pour changer. C’est rigolo plus qu’autre chose, même si j’aurais pu m’en passer aussi. Il reprend le rôle de Simon pour sa prostituée ensuite, celle-ci s’appelant Famiko. Il l’appelle pendant qu’il fait nettoyer sa voiture, mais c’est à peu près tout. On notera tout de même que les nettoyeurs de sa voiture trouvent son sextoy et le mette dans la boîte à gants, ce qui aura forcément un impact dans la suite de la série.

On suit également la vie de famille du psy qui révèle être né le 11/11 et être curieux de comprendre comment son patient a su des infos sur lui (mais bon, à l’ère d’Internet, tout va bien). Il a aussi un fils, Navid, qui décide de devenir femme, et musulmane au passage. Oui, on continue de dérouler la liste de tous les sujets qui prêtent à débat. J’ai peur qu’à en faire autant, la série finisse par s’enterrer d’elle-même. Si c’est bien d’aborder tous ces sujets, c’est vraiment caricatural et pas très approfondi dans cet épisode. Finalement, ça ne donne pas envie de s’y intéresser plus qu’autre chose, surtout que quand c’est approfondi, ça paraît tout de même bâclé (il n’y a qu’à voir la thérapie de groupe d’Audrey).

Du coup, je me suis plus attaché aux tensions dans le couple de Farid, sa femme paraissant quand même extrêmement géniale. Farid, lui, se renseigne sur les « esprits poreux », de la même manière que Greg s’intéresse au « 11-11 » sur internet.

En fin d’épisode, Greg est hanté à son tour par ces nombres et décide d’aller à l’encontre de son GPS. Mouais, il faudra voir où ça mène. Ah, et bien sûr, la réunion familiale promise en cours d’épisode a bien lieu, avec Ramon qui se pointe en milieu et répète le discours proposé par Henry dans l’épisode : il ne veut pas aborder sa possible maladie par la peur. Intéressant angle d’approche pour cette intrigue.

En définitive, cet épisode dure une heure, et c’est long. C’est long, certes, mais il y a tellement d’intrigues qui se déroulent en parallèle que j’ai eu l’impression de voir deux épisodes, et ça, c’est plutôt bienvenue. Si la note est excellente, c’est parce que le casting est engageant et que les personnages ont tous de quoi porter une série sur leurs épaules, que je les aime ou non. Du coup, j’étais accroché tout du long. En revanche, j’espère que la série va vite s’arrêter ses pseudo-messages politiques sur les sujets qui prêtent à débat dans la société d’aujourd’hui. Pour l’instant, ce n’est pas réussi et ça plombe la série avec des solutions expéditives ou des clichés mal venus.

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Counterpart – S01E05

Spoilers

Ci-dessous ma critique du 5e épisode de la première saison de Counterpart.

05.jpgÉpisode 5 – Shaking the Tree – 14/20
There are no side. We all go to the same hell.

Frankie a eu la merveilleuse idée de me prévenir qu’elle trouvait les épisodes de la série dès le dimanche, et ça m’a motivé à voir l’épisode en avance, surtout que je n’ai rien à voir le dimanche. En plus, j’en ai profité pour me valider le point 7 du Bingo, qui était pour moi de voir un épisode le même jour qu’un participant. Pratique.

L’épisode débute par le passage de la douane par des gens que l’on ne connaît pas, et notamment un jeune homme en costard, une rousse au look badass et un geek à lunettes. Tous les trois sont vraiment des clichés dans leur genre et travaillent pour l’ambassade.

Les trois s’installent dans un appartement gentiment fourni par un logeur qui se fait tuer au passage. Drôle d’introduction tout de même, mais ces nouveaux personnages ont l’air intéressants et ne plaisantent clairement pas.

Alt-Howard joue avec l’ami d’Howard et est à deux doigts de gagner, quand il comprend qu’il est censé perdre et fait en sorte de perdre. Toujours aucun intérêt, ma foi, mais je ne le sens pas cet ami. Plus tard, à l’hôpital, il demande justement à voir Emily, ce qui éveille les soupçons d’Alt-Howard. Celui-ci s’était rendu la voir, conformément à la demande d’Howard. Il suit son « ami » chez lui.

Dès qu’il en a l’occasion, il s’infiltre dans l’appartement, pour voir s’il est qui il prétend être. Comme il trouve un sac avec de l’argent et une arme, il est à peu près sûr que j’avais raison de ne pas lui faire confiance.

Alt-Howard agresse l’homme qui révèle tout simplement avoir une liaison avec Emily. C’en est presque trop simple.

Alors qu’il ouvre sa boucherie, l’ami d’Alt-Howard reçoit une visite de la copine de Baldwin (celle qui l’a laissé pour morte après avoir couché avec, ouais). Il dévoile un peu plus d’informations : les personnes travaillant avec Alexander Pope font partie d’une « école ».

L’amie de Baldwin se rend ensuite auprès du trio de la scène d’introduction, à qui elle confie de nouvelles identités avant la mort des personnes dont ils doivent prendre la place.

Quayle revient au bureau le samedi, accompagné d’hommes qui fouillent tout : il souhaite trouver qui est la taupe. Il en informe son collègue, Mausi, plutôt que de le soupçonner. Cela lui permet d’être emmené auprès d’Alice, une secrétaire de l’autre côté qui a traversé et est désormais installée dans ce monde-là. À coup de thé de contrebande, elle révèle à Mausi qu’elle avait forcément raison, et Quayle est à peu près aussi paumé que moi, alors c’est rassurant.

Il est de nouveau question de l’école, en d’autres termes qui permettent de tout comprendre : des enfants de l’autre côté sont entraînés à devenir des assassins, avant d’intégrer notre monde comme des agents dormants. C’est donc le cas de Baldwin, de sa pote, mais aussi des trois inconnus vus en début d’épisode.

Quant à la taupe, elle est nommée Shadow : elle est en poste à un niveau important de l’organisation suite à une place vacante, dont la vacance a été provoquée par l’autre côté. Alt-Alice vit avec son mari, mais aussi avec Alice.

Pendant ce temps, Howard essaye de recontacter Anna, mais il tombe sur son copain qui lui claque la porte au nez. Rigolo. Comme en sortant de chez elle, il croise un homme promenant son chien, il me valide un autre point du Bingo Séries. En fait, cet homme est un homme de main d’Alexander Pope qui vient se présenter à Howard et lui dire de ne pas faire confiance à Alt-Emily, quand nous, c’est à lui qu’on ne fait pas confiance.

Il demande à Alt-Emily des informations sur Alexander Pope, et elle lui révèle qu’il est à l’origine de la tentative d’assassinat dont elle vient tout juste de réchapper il y a un épisode. Bon, Howard lui révèle donc que Lambert a attiré la méfiance d’Alt-Howard, et elle comprend que toute l’ambassade n’est pas aussi sécurisée qu’elle voudrait bien le croire.

Elle l’emmène ensuite dans un centre commercial désert, et l’on découvre que 7% de la population mondiale a disparu suite à une épidémie de grippe. Et c’est pour ça qu’ils sont tous cinglés côté hygiène. Alt-Emily lui confie une mission, une information à récupérer sur Lambert auprès d’un homme étant content d’avoir couché avec la même femme des deux côtés.

L’homme s’appelle Edgar et il fournit une adresse à Howard et Alt-Emily. Ceux-ci rentrent ensemble et se séparent sur le pas de la porte tels des adolescents, remettant au lendemain l’exploration de cette piste. Quand il rentre chez lui, il tombe sur Anna qui souhaite comprendre son récent comportement. Howard fait tout pour ruiner la vie d’Alt-Howard, quoi, essayant d’instaurer une vraie relation avc Anna.

Pendant ce temps, Alt-Howard se rend auprès d’Emily, à qui il dit être déçu d’avoir découvert sa relation extra-conjugale de dix mois. Bon, il est quand même content d’avoir trouvé son sac avec les dossiers, le flingue et l’argent. Ceci explique cela. Oh, et Baldwin fait ce qu’elle peut pour se sentir de nouveau en sécurité et trouver de la nourriture. Elle est aidée par une serveuse de bar qui lui offre de la soupe, s’inquiétant apparemment pour elle. Elle se renseigne aussi sur ce que fait sa copine avec le trio d’assassins de l’école.

Bon. À part Emily qui trompe son mari, l’information sur l’existence de l’école et à la rigueur sur Shadow, cet épisode n’avait absolument rien à nous proposer. 53 longues minutes pendant lesquelles je me suis ennuyé plus que d’habitude. Je sais que la série prend son temps, ce n’est pas nouveau, mais il faudrait voir à ne pas abuser. Je prends avec plaisir les miettes d’intrigues fournies cependant, car elles éclairent les premiers épisodes et nous donnent des pistes de ce qu’il faut attendre pour la suite. Seulement, ça devient lassant de toujours attendre.

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