Wrecked – S03E08

Épisode 8 – The Dark Prince Returns – 18/20
Les choses continuent d’avancer vite et bien dans cet épisode qui permet quelques rebondissements et résolutions d’intrigues, le tout avec toujours une petite valise de références et scènes parodiées. La série a vraiment son rythme de croisière et c’est aussi addictif que drôle. Vite, la suite !

Saison 3


Spoilers

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All right, time to add another Pack to the six I already have.

Oh ben merde, je pensais que c’était la fin de saison, mais peut-être pas en fait : il reste encore deux épisodes à cette saison, ajoutés après tous les autres sur le site que je consulte. Tant mieux !

Chet est complétement fou et veut tous les tuer pour remporter la somme d’argent imaginaire qu’il s’invente pouvoir gagner. Il réussit ainsi à avoir Karen sans trop de mal grâce à sa dernière flèche, puis se barre l’air de rien. Même blessée, Karen reste plus résistante que Florence et Danny qui s’évanouissent coup sur coup face à sa blessure, ce qui est à mourir de rire. Cela dit, je n’ai pas trop envie de voir Karen mourir. Steve, c’était déjà violent. Emma aussi, d’ailleurs.

Revenue à ses esprits, Florence continue d’être exaspérée par Owen, ce qui fonctionne bien. Owen et Danny partent chercher de quoi aider Karen et récupérer des armes, qui en attendant raconte sa vie à Florence, encore vexée de découvrir qu’elle a une famille et n’en a jamais parlé.

Owen et Danny retrouvent Bruce qui s’est fait blesser par Chet et est parti en vrille lui aussi, à nous parodier tous les films d’action avec des missions données de manière poétique. Pour retrouver le kit de secours dont ils ont besoin, Danny et Owen ont besoin de partir dans la forêt à la recherche de Chet, ce qui permet à la série de reprendre sa parodie habituelle de LOST, avec cette fois les murmures, ce qui fonctionne toujours aussi bien.

Bon, il ny’ a pas d’Autres dans cette série, mais seulement… Keith, à moitié à poil. C’est marrant de retrouver tous les survivants cette saison, ça sort de nulle part mais c’est marrant. Et Chet s’est créé un trône à la Game of Thrones, allez comprendre pourquoi. Les autres survivants lui obéissent au doigt et à l’œil, terrifiés d’y perdre la vie.

Suite aux reproches de Florence, Owen écoute les plans de tout le monde dans cet épisode, mais ça ne fonctionne pas spécialement, même si c’est drôle de voir les mauvaises idées de Danny être mise en images malgré tout. N’empêche que, is sont donc pris en otage en un rien de temps par Chet, parce que faire confiance à Keith était une bien mauvaise idée : il n’hésite pas à les dénoncer dès que Chet lui tombe dessus.

Pendant ce temps, le trio Jess/Todd/Pack décide de ne pas rester à proximité des autres, terrifié par Chet. On oublie bien vite Steve, dont la mort est célébrée par les riches alors qu’ils feraient mieux de s’occuper du cas de Jess dont le bracelet s’est arrêté. Grâce à ça, Pack met au point un nouveau plan qui consiste à arrêter le courant pour que les bracelets se désactivent tous. C’est un classique, mais ça fonctionne.

En revanche, Todd lui tape de plus en plus sur le système, et dans l’engueulade, elle finit par assommer accidentellement Pack. Classique. Les voilà donc qui doivent porter Pack à travers un cours d’eau, poussant Todd à se déshabiller et Jess à retomber amoureuse. Pas mal. Pourtant, Todd manque de tuer Pack dans le cours d’eau, et quand elle tente de les aider à sortir, c’est Jess qui tombe à son tour. Elle sort de l’eau en retombant sur Todd, et leur romance est excellente à voir être réécrite. Ils finissent par arriver au générateur, où Jess aura peut-être une chance de les sauver.

Par chance, les riches ne se méfient pas d’eux du tout, tout passionnés qu’il sont par le récit de Karen. Apparemment, c’est quelque chose, parce que Florence finit en larmes et est remotivée à aller chercher par elle-même le kit de survie.

C’est tant mieux, parce que le dernier plan d’Owen était de tenter de nous brouiller Chet et Keith, ce qui finit avec un couteau dans la tronche de Keith et Chet défiant Owen dans un combat de coq qui promet d’être sanglant. Le cliffhanger nous laisse donc sur ce combat à venir, mais aussi sur Todd comprenant qu’il n’est pas amoureux de la Jess de 19 ans. Quant à Jess, elle parvient à entrer dans le générateur, les riches comprenant aussitôt que quelque chose déconne, mais trop tard…

Ou pas : Jess n’a aucune idée de comment désactiver le générateur !

Saison 3

9-1-1 – S02E01-02

Épisode 1 – Under pressure (1) – 17/20
C’est un bon retour, même si la série peine un peu à compenser l’absence d’Abby. Il se passe toujours un milliard de choses en 45 minutes et ça permet de ne pas tomber dans l’ennui. On ne cerne pas encore les nouveaux personnages, mais il y a ce qu’il faut pour qu’on s’amuse avec toute cette équipe qui, ma foi, me manquait plus que je ne le pensais.

> Saison 2


Spoilers

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Days like this they get overheated.

Oui, alors que TF1 diffuse la première saison de Station 19, moi, je me lance dans la saison 2 de 9-1-1, chacun ses pompiers ce soir. Et puis, cet épisode porte le titre d’une chanson utilisée dans le pilot (et aussi dans The Magicians), c’est quand même chouette, j’en suis donc à chanter tout seul sur mon canapé.

On reprend très  fort avec une intro qui fait bien les choses : nous sommes sous pression avec une canicule qui fait monter la pression effectivement… et tout un tas d’appels passés aux urgences. On a en effet un bus de touristes qui tombent dans un ravin pour arriver directement dans une villa, un accident de canalisation qui explose et un marié qui s’enfuit de son mariage, pour occuper Athena.

Ah, quant à Athena et Bobby, ils sont donc définitivement ensemble et s’embrassent ouvertement sur les lieux d’interventions, alors même qu’Hen ne sait pas pourquoi Bobby est si heureux. Quant à Buck, on le retrouve tout heureux de tester une nouvelle application prouvant qu’il est maigre. Il est sympa de retrouver toute l’équipe, mais la voix d’Abby manque déjà à ce début d’épisode, en revanche. Peut-être que ce n’est que moi qui fait une fixette, mais en même temps, les abdos d’Eddie, la nouvelle recrue, sur qui tous les pompiers font une fixette ne m’obsèdent pas, vous me pardonnerez.

Oui, l’équipe a donc une nouvelle recrue, avec un passé de héros militaire, histoire d’en rajouter une couche. Quant à l’intro, on l’oublie aussi vite qu’elle est arrivée pour passer à un nouveau cas d’un boss en train de gonfler comme une tante Marge et qui donne tout de suite l’occasion à Eddie de prouver son efficacité. Le problème, c’est qu’il empiète définitivement sur les plates-bandes de Buck qui n’apprécie pas ça du tout.

Par chance, quand il rentre chez Abby, il se rend compte qu’elle est enfin de retour… et tombe en fait sur sa petite sœur (à lui), Maddie. Elle est sous la douche et il est nu, parce que c’est plus drôle comme ça. La petite sœur ? Elle est aux abonnées absentes depuis quelques mois (minimum) et n’a donné de nouvelle d’elle à personne. Un peu comme Abby qui parcourt l’Europe pour coucher avec d’autres mecs, comme le dit bien Maddie.

De son côté, Bobby passe une soirée en amoureux avec Athena qui regarde Claws et refuse de sortir. Oui, elle préfère les soirées canapés et comme personne ne sait qu’ils sont en couple, il est clair qu’elle préfère être cachée ; et pas lui. On apprend plus tard que ça fait quatre mois qu’ils sont ensemble et qu’elle est juste terrifiée par son divorce, par l’échec qu’il représente et par la honte que représente leur relation dans sa vie. Et hop, le bonheur de leur couple est de courte durée. On se croirait dans une série.

Par conséquent, Athena, fraichement divorcée, en parle à son ex-mari qui lui conseille de s’ouvrir plus. Après tout, elle est amoureuse, autant l’assumer. Oui, c’est un bon conseil, mais bon, c’est Athena, hein.

De son côté, Buck ne supporte toujours pas Eddie et on a droit à une vieille scène d’égo masculin bataillant à la muscu. C’est pourri, et ça n’est pas aidé par Chimney qui rajoute son grain de sel, persuadé de pouvoir s’amuser de la situation. Ce qui devait arriver arriva : Eddie le confronte et Buck se ridiculise, et encore plus quand il comprend que tout le monde explique à Eddie qu’il vient de se faire larguer par Abby. Forcément, ça ne l’aide pas à se calmer.

Heureusement, un nouveau cas leur permet de travailler ensemble et de prouver une deuxième fois l’efficacité d’Eddie : il découvre que la grenade dans la jambe de leur patient n’est pas aussi fausse qu’il le pensait. Ils ont bien appelé des démineurs et l’armée, mais tout le monde met trop de temps à agir alors c’est à Eddie d’essayer de la retirer de sa jambe. Et à Buck de l’assister, parce que c’est tout à fait son genre d’adrénaline : bref, ils sont capables de travailler ensemble finalement. Et ils sont même capables de laisser une grenade exploser dans le camion derrière eux, dis donc. Tant qu’ils restent en vie et que personne ne s’occupe de la paperasse dans la série, c’est marrant…

Et puis, ils font vraiment un bon duo : ils sont même pas capable de sortir d’une piscine un type avec une tête cimentée à un micro-ondes. Pourtant, ça doit être sacrément lourd. Il n’empêche qu’ils sauvent la vie de cet idiot de youtubeur, donc tout va bien.

Du point de vue des moments ratés de l’épisode, l’intrigue de Chimney qui passe l’épisode à vouloir une bonne photo de lui pour un calendrier m’a franchement blasé. Pourtant, la conclusion est sympa pour lui redonner confiance en lui, même si ça se fait un peu précipitamment et au dépend du bonheur d’Hen. En effet, celle-ci a confirmation de la relation Bobby/Athena quand la flic vient à la caserne, et si elle gagne ses paris, elle n’en reste pas moins sur son propre échec sentimental.

Et sinon, la petite sœur de Buck, Maddie ? Elle est clairement menacée par son ex, Doug, qui la frappait avant. Il trouve un moyen de la tracer et d’avoir son nouveau portable, ce qui la fait flipper et se confier à Buck, qui refuse de la laisser tomber, ou de la laisser partir. Il lui trouve même un nouveau job rapidement : elle devient opératrice et récupère du même coup la narration de la série en voix off. Et comme on est sur un épisode en deux parties, on tombe enfin sur le cliffhanger qui voit Athena emprunter un pont qui s’effondre.

Je m’attendais à plus grandiose comme fin d’épisode, franchement, j’aurais pu attendre une semaine pour avoir la suite. En plus, la scène où Maddie prend son nouveau poste, ça faisait vraiment penser à Grey’s Anatomy. Bon, admettons, voyons voir ce que le deuxième épisode aura à proposer.


Épisode 2 – 7.1 (2) – 20/20
Voilà ! C’est exactement l’épisode que je voulais voir, il fallait juste être patient. C’est un excellent début de saison ça, mais c’est étrange d’avoir eu un autre épisode d’avant, parce que finalement, c’est celui-ci qui est marquant. Il ne se fait pas dans la subtilité (du tout), mais il est extrêmement addictif et promet un joli épisode 3 aussi. Pas mal du tout, donc.

> Saison 2


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You would think that after 14 seasons of Grey’s Anatomy people would know this stuff.

L’épisode ignore le cliffhanger un instant pour nous présenter un grand hôtel de Los Angeles et ses différents occupants. Il est rapidement évident qu’on aura affaire à un gros cas dans cet hôtel qui est un sacré lieu de tournage, il faut bien le dire. Et puis, à quoi bon suivre autant de personnages inconnus si ce n’est pas pour proposer une scène importante comme dans l’épisode précédent. La série dépense un max de fric dans ses intros cette année.

On suit donc une équipe de basketteurs, une famille qui vient passer des vacances de rêves, une architecte qui se fait draguer par son porc de boss et une riche insupportable considérant mieux son chien que les gens autour d’elle. Et c’est là qu’on en arrive au tremblement de terre promis par les promotions. Il était temps et cet épisode ressemble d’un coup beaucoup à un début de saison qui a déjà dépensé tout son argent.

La catastrophe est parfaitement gérée, c’est génial à voir… mais ce n’est même pas là-dessus que l’épisode se concentrera au premier abord. On repart au contraire deux heures plus tôt pour découvrir ce que faisaient les personnages. Eddie a donc une nièce et un fils, Christopher. Et son fils a des problèmes pour marcher, c’est tout à fait fou comment cette intrigue sort de nulle part mais permet de rétablir un peu la coolitude du personne.

À la caserne, la vie suit son cours et il n’y a pas grand-chose à dire. Au centre d’appel, Maddie apprend que l’ouïe est essentielle pour repérer où sont les rescapés qui parviennent à l’appeler. C’est un réflexe qu’Abby avait, et il est intéressant de changer de perspective et d’avoir désormais une débutante, même si bon, Abby manque toujours, il n’y a pas à dire.

Et on retrouve enfin Athena qui arrête un adolescent voleur de voitures, Marvinr qui avait réussi à échapper à la police, mais qu’elle connaît car c’est la troisième fois qu’elle l’arrête. C’est un peu gros, comme la série sait si bien le faire, mais le tremblement de terre de magnitude 7.1 finit par heurter Los Angeles et tous les personnages.

Pour Athena, on sait déjà ce qu’il en est ; pour le centre d’appel, il y a plus de peur que de mal et pour les pompiers, la caserne les fout dans la merde à s’effondrer à moitié, mais ils peuvent rapidement aller au travail quand même. Et c’est tant mieux, parce qu’il y a du boulot en ville après un tel tremblement de terre. Eddie apprend à tout le monde qu’il a un fils, Christopher, et que la mère n’est plus là. Un père célibataire, c’est assez rare à la télé pour que le personnage soit intéressant, je savais que ça l’aiderait. En tout cas, personne n’arrive à avoir de nouvelles de personne dans l’affaire, et c’est gênant.

Les enfants d’Athena et Michael vont bien, mais Athena n’en a pas la moindre idée car le réseau de téléphone est trop brouillé pour qu’elle comprenne ce que Michael lui dit. Qu’importe : il faut se concentrer sur les vies qu’elle peut sauver, notamment celle d’un homme coincé dans sa voiture en feu. Elle réussit à le sauver en utilisant le « don » de Marvin pour voler des voitures : il « vole » un camion et réussit à cimenter la partie de la voiture en feu. C’était une intrigue sympa, même si la morale est un peu lourde : malgré sa bonne action, Marvin est arrêté de nouveau (évidemment) et Athena lui fait la leçon, comme d’habitude. Cela restait une bonne intrigue quand même, même si ça me rappelait un peu sa manière de faire la loi à l’aéroport en saison 1.

Pendant ce temps, les pompiers arrivent évidemment sur les lieux de l’hôtel à moitié effondré vu en début d’épisode, et ils sont sous l’autorité du Chef Williams. Une femme au pouvoir ! Cela faisait longtemps, dis donc. Buck et Eddie se charge d’aller sauver le porc coincé contre sa baie vitrée au onzième étage.

Bobby, Chimney et Hen se retrouvent à s’occuper d’un des basketteurs à la jambe coincée par l’immeuble ; lui laissant le choix de sauver sa vie mais de perdre sa jambe ou de risquer de perdre la vie en sauvant sa jambe. Sympa, la décision. Il préfère tenter de sauver sa jambe : dans les faits, c’est complétement con, mais sa raison est totalement valable, la culpabilité d’avoir failli sauver sa jambe, mais de ne pas l’avoir fait ? Faut l’assumer.

Ils parviennent à le sauver lui et sa jambe, mais en chemin, Hen découvre la chaussure de Kat, la petite fille de la famille du début qui s’inquiète de la disparition de la petite. Fallait pas la laisser aller aux toilettes toute seule (je vais être un père insupportable avec mes gosses après tant de séries catastrophiques).

Et on est déjà à la fin de l’épisode : elle laisse nos personnages sur une situation de suspense. Hen refuse de repartir sans Kat, et elle tombe dans un gigantesque trou lors d’une seconde secousse. Au onzième étage, le porc a encore moins de chance et part s’étaler face contre terre, mourant lors de cette deuxième secousse qui explose la baie vitrée contre laquelle il était, alors même qu’il était à ça d’être sauvé. Quant à l’architecte qu’il avait harcelé, elle nous redéfinit ce que c’est qu’un cliffhanger en étant suspendu dans le vide et seulement reliée à la vie par l’avant-bras d’Eddie qu’elle tient aussi fermement que possible.

Ouais, ben c’est pas gagné tout ça. Ce qui est gagné en revanche, c’est que la série est toujours aussi addictive, c’est assez fou à constater. Je n’ai pas décroché les yeux de mon écran, et ça fait que la critique est un poil plus courte que d’habitude : ben oui, je n’ai pas pris autant de notes que d’habitude, forcément, j’étais à fond dedans !

> Saison 2

Fear the Walking Dead – S04E15

Épisode 15 – I Lose People… – 20/20
D’un extrême à l’autre dans ma notation, je sais, mais cette saison finit par me prouver qu’elle a réussi ce qu’elle voulait : me faire m’intéresser à tous ses personnages, même les nouveaux, même la cinglée qui leur sert de méchante. Il y avait tout dans cet épisode, et surtout mon propre stress : on arrive en fin de saison et on sait qu’ils n’ont aucune timidité à tuer les personnages, alors bon, je ne sais pas, j’ai retrouvé la crainte d’en voir certains y passer.

Saison 4

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You told me to help people, that’s what I’m doing.

On reprend sur le toit de l’hôpital où tout le monde est coincé et où June s’inquiète pour Al, avec qui elle tente de communiquer par radio. C’est finalement Alicia qui reçoit l’appel et répond, tout heureuse de dire qu’elle a, comme on s’en doutait, retrouvé John et Victor. Enfin, j’espérais une résolution de cliffhanger plus surprenante, mais bon.

Alicia est surprise, c’est déjà ça, et en plus, c’est maintenant qu’elle les voit qu’elle entend également Morgan lui dire qu’il est en vie et qu’il est bloqué. Elle est toute fière de dire qu’elle a suivi son conseil – sans préciser que c’est Charlie qu’elle aidait. Les deux filles cherchent alors un moyen de récupérer John et Victor, alors que June, ravie de savoir John en vie, veut maintenant partir à la rescousse d’Al. Les choses sont claires pour cet épisode.

Cela promet donc une certaine action, mais non, on perd d’abord du temps avec un insupportable et interminable dialogue sur les doutes de John et Victor. Rien de fou. Allons savoir comment, ils ont également trouvé le moyen de dire aux filles qu’il y avait des alligators dans l’eau qui les sépare.

Sur le toit de l’hôpital, Jimbo envisage le suicide – de toute manière, il est condamné. À sa place, je crois que j’essayerais de me convaincre qu’on va me trouver un remède miracle, surtout si j’étais à agoniser dans un hôpital. Quand Morgan le surprend, Jim explique pourtant que ce n’est pas le suicide qu’il envisage, parce qu’il ne veut pas devenir zombie. Non, à la place, il compte simplement pisser depuis le toit de l’immeuble sur les zombies. Franchement, ce n’est vraiment pas un personnage qui aura apporté beaucoup de qualité à l’intrigue !

Pendant qu’il pisse, Jimbo reproche à Morgan ce qui lui arrive (hmm non, t’es grand, t’as pris ta décision) et refuse de les accompagner pour aider à sauver Al. Il refuse ensuite de donner à Sarah sa recette de bière, parce que c’est tout ce qui intéresse Sarah chez Jim. C’est magnifique comment ils auront passé la saison à parler de bière ; c’est au point de donner envie de ne plus jamais entendre parler de bière. Pas mal, une série pour ne plus boire, finalement.

Même quand Sarah lui fait un beau discours sur le fait de continuer à vivre à travers l’héritage qu’il laissera avec la bière, il décide encore de tous les faire chier en ne donnant pas la recette. Tout ça pour ça. Les cinq autres décident malgré tout de redescendre chercher Al au dernier étage, ce qui est une vraie mission suicide. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent pourtant sur un étage sans zombie (bon, il aurait suffit d’aller à l’étage en-dessous, remarque, mais peut-être risqué de descendre autant l’ascenseur – faut pouvoir le remonter, quoi.

Bon, dans le couloir, ils tombent vite sur un éboulement qui explique le départ des zombies de devant l’ascenseur, mais ils ne retrouvent pas Al pour autant. Elle leur a laissé un message, histoire de leur dire où aller pour la retrouver. C’est bien beau, mais le générateur est beaucoup trop en panne pour tenir assez longtemps pour chercher Al dans tout l’hôpital. Il faut s’imaginer qu’elle est en vie, et basta. Le suspense demeure entier, mais Morgan, lui, décide de se sacrifier pour que tout le groupe puisse s’enfuir. Ils ont un moyen de sortir de l’hôpital, mais il y a des zombies tout autour. Lui reste donc à l’étage pour trouver moyen de faire diversion…

De son côté, notre méchante de la série est toujours en vie, mais elle saigne beaucoup. Cela ne l’empêche pas de retrouver Alycia et Charlie, à la recherche d’un moyen de traverser l’inondation. Elles se font tirer dessus, mais Martha est tellement blessée qu’elle s’évanouit comme une merde sans parvenir à les tuer.

Finalement, cela permet à Alycia et Charlie de récupérer le van et d’aller secourir John et Victor. Inutile de dire qu’elles ont sauvé Martha au passage. C’est franchement simple comme raccourcis tout ça, mais on est sur une première partie de fin de saison, donc je suis sûr qu’on aura d’autres choses intéressantes à venir. Maintenant que le groupe commence à être sérieusement réunis, je me dis que ce n’est pas si mal comme ça. Et puis, Martha est super bien castée, elle joue à la perfection la folie pure quand même. Elle est dégoûtée d’avoir été sauvée et rendue faible, ça va de soi, et il est sûr qu’ils le regretteront. Sauver les gens, je veux bien, mais quand ils sont des dangers publics comme ça, faut savoir s’arrêter aussi. Après, c’est intéressant de voir ce groupe-là suivre l’exemple inverse de Rick (encore que les bons sentiments cuculs, c’est totalement la base de la fin de saison 8 de la série-mère… mais laissons-la où elle est pour encore deux semaines).

Dans tout ça, on en arrive à John et June qui peuvent enfin se recontacter – John voulait plutôt parler avec Morgan, sympa, mais c’est touchant de les voir échanger et en revenir au putain de bonbon. Pas le temps de trop bavarder non plus, il faut encore que June parvienne à s’échapper de l’hôpital, parce qu’elle est bloquée par les zombies.

Finalement, Morgan ne met pas longtemps à trouver comment faire diversion : il balance un cadavre de zombie (ironique) sur le toit d’une voiture dont l’alarme se met aussitôt à sonner. Il vise sacrément bien pour y arriver du premier coup. Je voyais déjà Jimbo se proposer de sauter finalement, mais ce n’est pas encore un héros, juste un connard.

Un autre qui n’est pas un héros et à qui les faux-pas collent à la peau (je ne suis paaaaaaaaas un héros un héroooooooos) est Morgan. Culpabilisant totalement du sort de Jimbo, il décide de rester avec lui, même quand June était prête à tenter l’impossible pour lui. On ne sait pas trop quand ils sont devenus si amis, mais c’est pourtant le cas.

C’est donc sans surprise que June refuse de laisser tomber Morgan, et les autres aussi. Tout le monde met donc hors caméra un plan pour le secourir, ce qu’on ne découvre pas immédiatement, et Morgan non plus. C’est quand même dommage de ne pas avoir eu la scène de retrouvailles, mais l’épisode contient sa dose de moments cheesy quand même.

En effet, Morgan découvre un camion pompier avec grande échelle au bas de l’hôpital et commence à comprendre le plan de tout le monde. Martha essaye bien de les en empêcher, mais tout le monde est d’accord pour la laisser jouer la folle toute seule dans son coin, menottée qu’elle est au van d’Al.

Forcément, il faut rajouter du suspense : la grande échelle est trop courte. Pas grave, Morgan a une corde à portée de main, ça va de soi. Il manque de mourir une fois ou deux dans le plan pour le sauver (le con, vous imaginez le truc ?), mais est secouru de manière improbable par John qui tire une balle nécessitant une précision assez incroyable depuis une dizaine d’étages plus bas. Ben. Voyons.

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IIIIRK

La peur de ma soirée, et ce n’était pas arrivé depuis un moment, est survenue de nulle part quand Luciana se fait surprendre par un zombie débarquant dans son dos. Alicia la sauve in extremis, mais ouais, pour une rare fois, cette scène a fonctionné. Pire encore, pour une rare fois, j’ai compris que je ne voulais plus voir mourir personne – même Charlie, c’est dire. Le groupe est vraiment cool comme ça (bon allez, le frère et la sœur, j’en ai rien à carrer aussi), donc ça peut continuer. Comme c’est une fin de saison, je m’attendais à d’autres morts, en plus.

Finalement, Morgan ne se rate pas quand il saute pour atteindre la grande échelle (ça aurait été drôle aussi). Et d’un coup d’un seul, ils sont tous entourés de zombies. C’est bien beau d’être réunis, mais il faut encore s’échapper de là. Heureusement, ils ont encore un ami pour s’occuper d’eux : Jimbo. Il est prêt à faire ses adieux et suivre à son tour le coup de l’alarme de voiture.

Et comme par hasard Sarah a de quoi noter la recette, alors elle s’y applique, jusqu’à l’ingrédient secret. Et ensuite, ben, Jim est bon se suicider et tous les sauver en tombant sur une voiture. T’as intérêt à pas rater ton suicide quand c’est comme ça quand même. Je m’attendais vraiment à ce qu’il se foire, mais non.

Tout le groupe se barre donc, moins Jimbo, moins Al. Et moins Martha aussi, parce qu’elle a réussi à s’enfuir de manière improbable (je veux dire, de la grande échelle, Morgan aurait dû le voir). C’est tellement un happy end que je m’attendais à ce qu’elle sorte de nulle part et tue Morgan, mais non. On a ensuite un joli happy end avec tout le groupe qui s’en sort bien et parle de la bière de Jimbo, qu’ils veulent renommer.

Morgan n’y croit toujours pas, mais ils sont toujours en vie, et June et John se serrent la main. Tant de bons sentiments, j’ai pas l’habitude avec cette série, mais pourtant ça semble être le cas, avec une Al peut-être encore dans la nature que tous veulent retrouver.

Forcément, ça ne finit pas si bien que ça : Martha est de retour à l’hôpital où elle veut se venger de Morgan. Elle récupère donc le cadavre de Jimbo, que les zombies n’ont pas atteint et ont déserté, allons savoir pourquoi. Et dès qu’il se transforme, elle se sert de lui, avec pour ferme intention de rendre Morgan fort à son tour. Oh le désespoir. Elle est complétement cinglée.

Saison 4

Vus cette semaine #38

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

You (Parfaite) – S01E02 – The Last Nice Guy in New-York – 19/20
On continue sur la très bonne lancée du premier épisode avec un épisode qui ne perd pas de temps à faire avancer son intrigue et à développer la psychologie des personnages. C’est tout simplement excellent à suivre, et très intéressant. Bref, je suis en train de devenir accro à cette série, et vous devriez faire pareil si vous n’avez pas encore commencé à la regarder !
Fear the Walking Dead – S04E14 – MM 54 – 17/20
Enfin ! Enfin un épisode où je n’ai pas trouvé que l’intrigue n’avançait pas et où je ne me suis pas ennuyé une seconde. Au contraire, même, j’ai trouvé qu’on avait un bon rythme tout le long, qu’on obtenait quelques réponses et l’action que j’attends d’un épisode d’une franchise autour de zombies. Les choses bougent et ça fait du bien, et comme j’adore toujours une partie des personnages, j’étais dedans.

Mardi

Salvation – S02E13 – Get Ready – 18/20
Ne vous fiez pas à la note : c’était HYPER mauvais. Le truc, c’est que j’ai tellement ri devant cet épisode que j’ai terminé en larmes. Et puis, les scénaristes nous proposent une VRAIE fin – complétement perchée, forcément, mais une fin quand même. Cet épisode va rester un excellent souvenir parce qu’il est parti encore plus en vrille que tout le reste de la série, au point que je me demande s’ils n’ont pas tout simplement décidé d’en faire une sorte de comédie.

Mercredi

Wrecked – S03E07 – Ballers – 17/20
Je me sens toujours un peu bête quand je passe à côté de références qui paraissent évidentes à défaut d’avoir vu un film, mais autrement, l’épisode restait bien drôle et avait quelques révélations. En revanche, je ne sais pas trop comment ils vont conclure tout ça en un seul épisode et je commence, comme l’an dernier, à stresser de voir la série être annulée sans fin, parce qu’elle ne mérite pas ça. Doigts croisés.
The Purge – S01E03 – The Urge to Purge – 18/20
La violence est encore en périphérie des personnages cette semaine, mais elle s’approche de plus en plus et on sent bien que l’on bascule dans la série d’horreur qu’on nous avait promis. Forcément, c’est déjà beaucoup plus plaisant comme ça, parce que ça correspond mieux aux attentes créées par les films. Il n’y a plus qu’à, maintenant !

Jeudi

American Horror Story – S08E02 – The Morning After – 17/20
Je ne m’attendais pas à accrocher encore à la fin de ce deuxième épisode, tellement la deuxième partie de l’épisode de la semaine dernière m’avait moins passionné. Pourtant, les scénaristes arrivent à éveiller mon intérêt et à me faire poser des questions sur tout ce qu’il se passe de manière bien efficace cette semaine, donc tout n’est peut-être pas perdu pour cette saison 8 à l’ambiance définitivement proche des premières salves d’épisodes.
I feel bad – S01E01 – Pilot – 10/20
Et… c’est un non pour moi. Certes, quelques scènes m’ont fait rire – principalement celles de la bande-annonce, cela dit – mais c’était trop rapide dans le rythme. L’humour ici est complétement fondé sur la rapidité de l’action, sauf que ça finit par être une accumulation de gags qui n’arrivent pas à prendre vraiment. La voix-off est insupportable par son omniprésence et du sexisme à gogo n’arrange pas l’ensemble. Je passe déjà mon tour pour la suite, pas le temps d’attendre qu’elle trouve son équilibre, surtout que je ne donne pas cher de sa peau (je peux me tromper, mais bon, je ne la vois pas obtenir une saison 2).

Rattrapage

Suits – S08E05 – Good Mudding – 18/20
Même si je prends tout mon temps pour m’y remettre, cette saison me plaît énormément. Certes, beaucoup d’intrigues sortent de nulle part, y compris dans cet épisode qui nous introduit carrément un nouveau perso dont on aurait dû entendre parler avant et nous en ramène d’autres dont je me serais bien passé, mais l’ensemble est très solide et les scénarios retrouvent le peps d’antan.
Suits – S08E06 – Cats, Ballets, Harvey Specter – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais ça fonctionne assez bien en mettant de côté les affaires juridiques pour se concentrer sur trois duos différents qui avaient bien besoin que l’on passe un peu de temps avec eux. C’est donc une bonne alternative à la formule habituelle, puisque tout en étant construit avec les mêmes étapes que d’habitude, l’épisode prend le temps de changer les ingrédients de sa recette.
Strike – S03E01 – 18/20
Malgré des choix et des coupures nécessaires, puisque la chaîne s’obstine à ne vouloir que deux épisodes, l’adaptation est excellente, avec des scènes du roman qui sont véritablement transcrites à la lettre près. D’autres forment des raccourcis et, de toute manière, j’ai vraiment du mal avec la manière dont est menée l’enquête : j’ai toujours du mal à tout suivre en version série. Je n’ai pourtant aucun mal avec le roman, mais dans la série, je suis vraiment là pour les personnages.
Strike – S03E02 – 17/20
C’est un peu le même commentaire que pour l’épisode précédent : j’adore la série, l’ambiance, la musique… mais le côté policier fonctionne définitivement mieux en livre qu’en série. Sans les personnages, je ne continuerais probablement pas la série – mais en même temps, ils sont aussi ce qui fait le succès des livres alors… En revanche, gros point noir sur la fin de l’épisode qui révèle plus de choses que le livre, résolvant au passage le cliffhanger dont j’attendais désespérément la suite dans le quatrième livre !

 Challenge Arrowverse

Hum.

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