Reverie – S01E07

Épisode 7 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.

> Saison 1

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None of this is real!

Vive le week-end, cette période de grâce où je peux laisser de côté l’administratif (enfin, en quelque sorte) et me plonger enfin dans les séries qui m’attendent depuis plusieurs jours. C’est le cas de Reverie, que j’aime beaucoup et suis donc impatient de découvrir encore cette semaine.

L’intro cette semaine ne nous présente pas le cas de la semaine, mais Paul traînant Mara dans une rêverie de plus pour lui montrer qu’il a trouvé un moyen de commencer à défier la gravité et apprendre à voler. Le cerveau gauche pose problème pour voler, parce qu’il rappelle toujours à Paul que voler n’est pas possible : la présence de Mara l’aide à se rappeler que rien n’est réel, et donc qu’il peut voler pour de vrai. C’est assez sympathique comme introduction, mais ce n’est qu’un détour pour mener à l’épisode de cette semaine.

En effet, alors que Paul se réveille tranquilou, il laisse Mara derrière lui et celle-ci ne parvient pas à se réveiller. Après un bug, elle se retrouve en effet dans un garage, puis un entrepôt dans lequel elle rencontre un prisonnier, Ehmet. C’est encore un enfant, et il critique l’armée américaine et l’intrigue est assez claire : l’armée possède une partie de Reverie, donc forcément ça va nous ramener Monica dans l’épisode.

Mara est lente à faire la connexion : à son réveil, elle demande des explications aux autres, et ensemble ils en arrivent à cette conclusion, en nous expliquant aussi ce qui lui est arrivé : les adresses IP des deux rêveries se sont croisées par accident. BEN VOYONS. Au-delà de la partie technique toujours aussi peu crédible, cette intrigue est plutôt pas mal. Quant à Monica, elle envoie paitre Lexi en lui rappelant qu’elles ont un contrat et elle ne semble pas avoir spécialement honte de l’interrogatoire qui a lieu. Comme le souligne Charlie, c’est plutôt pratique : ils peuvent faire ce qu’ils veulent aux prisonniers avec un tel programme.

Pendant ce temps, Paul et Mara tentent de trouver un moyen de libérer Ehmet, mais Paul a malgré tout ses doutes sur Ehmet. Qu’importe : Lexi est trop forte et rétablit sans problème la connexion à la reverie de l’armée… sauf que Mara ne peut s’y rendre parce qu’il est en train d’être interrogé. À la place, Mara interroge Kareem, le frère d’Ehmet qui ne comprend pas pourquoi son petit frère a été retenu à la douane.

Comme il n’y a pas grand-chose à faire de cette scène, les scénaristes l’abrègent avec Paul rappelant Mara pour lui dire qu’elle peut se rendre dans la Reverie. Elle s’y rend donc et le libère sans problème grâce à des outils fournis par un code d’Alexis, mais il reste tout de même un problème de taille : Ehmet est sûr d’être dans la réalité. Il s’enfuit, mais elle le rattrape et le rassure, parce qu’après tout, c’est son job habituel.

Elle y parvient, mais elle ne peut sortir avec l’ « exitus » habituel : ils ont besoin d’utiliser un mandala pour se barrer, et le mandala est désormais surveillé par des gardes. Evidemment : Alexis l’avait prévenue qu’il y aurait des surprises et l’armée sait bien que Mara provoque des interférences.

En effet, en parallèle, Charlie rencontre Drew, l’interrogateur de l’armée qui veut parler aussi à Paul et Alexis. Comme eux, il a bien compris que Mara était dans la reverie quand il n’a pas pu s’y rendre et il les accuse d’aider un terroriste. Alexis l’envoie paître lui aussi et franchement, ce n’est pas une bonne idée, tout ça. Elle prend toutefois le temps de hacker son GPS pour savoir où il se rend et découvrir où est retenu Ehmet.

Charlie n’est malgré tout pas rassuré par l’ensemble de cette affaire, il interroge ainsi à son tour Kareem pour voir si Ehmet pourrait être un terroriste alors qu’Ehmet raconte à Mara comment son père est mort dans la traversée maritime. Eh oui, c’est un réfugié et on nous fournit un beau message de tolérance, comme dans une série, finalement. Le problème, c’est que l’armée n’est pas très tolérante et n’hésite pas à tirer sur Ehmet et Mara quand ils tentent de s’enfuir et que le rêve se ligue aussi contre eux.

Voilà donc Mara qui se prend une balle dans les côtes, mais rien de tout ça n’est réel. Elle souffre malgré tout le martyr et a bien du mal à se convaincre qu’elle n’est pas blessée. Et comme elle met du temps à s’en convaincre, la blessure empire. Heureusement, ils arrivent à se débarrasser assez facilement du second garde et a traversé les barrages du rêve. L’un et l’autre peuvent donc se réveiller, mais ils ont chacun des problèmes au réveil : Ehmet est toujours prisonnier et Mara découvre qu’elle a un énorme bleu à l’endroit où elle s’était fait tirer dessus. Même si ce n’est pas rassurant du tout, Paul lui dit de ne pas s’inquiéter, mais ça promet pour la suite si les blessures commencent à lui laisser des marques.

Heureusement, c’est un happy end, parce que Charlie a trouvé la preuve, grâce à Dylan, qu’Ehmet est innocent de l’attentat dont on l’accusait : il était à 300 km de là, donc bon. Alexis se fait un plaisir de le dire à Drew qui, en bon militaire, refuse de la croire. Heureusement pour eux (bis), Monica passe par là et apprend à Drew que le programme va devoir s’arrêter parce que les militaires n’ont pas tout à fait confiance en lui et en ce qui est en train de se passer.

Charlie comprend vite que Monica est à l’origine du bug du début d’épisode, mais elle refuse de l’admettre, même si c’est évident. OK, pourquoi pas, l’armée est méchante mais on a Monica pour veiller au grain. J’ai eu plus de mal avec la fin d’épisode : Ehmet est libéré, ça c’est chouette, et Mara retrouve Chris pour lui raconter sa journée, l’embrasser et coucher avec. Je ne vois pas bien en quoi leurs problèmes se sont réglés depuis l’épisode de la semaine dernière et je ne suis toujours pas convaincu par ce couple – elle va tellement mieux à Paul, pas vrai ?

On verra bien ce qu’ils en font par la suite !

> Saison 1

Quantico – S03E11

Épisode 11 – The Art of War – 16/20
Zut. Si la série manque de beaucoup de choses, elle a su retrouver un intérêt pour son arc final avec un grand-méchant et de bons rebondissements constants. On quitte de nouveau le procedural pour revenir à une série sur le mode du feuilleton, et ça fonctionne plutôt bien. Certes, on ne retrouvera jamais la crédibilité – mais au moins, le divertissement est là.

Saison 3


Spoilers

11

We have a common enemy, Mr King. That makes us bloddy best friends.

Je suis en retard dans plein de meilleures séries, mais rien ne valait un petit Quantico hier soir avant d’aller dormir. Comme ça, ce n’était pas trop prise de tête et ça allait vite à voir et comprendre. Puis, ça me donne l’impression d’avancer ma liste de visionnage, alors c’est tout bon. Franchement, cette saison repartant en mode procédural est une bonne manière de s’endormir en toute tranquillité.

La scène d’introduction s’éloigne de l’intrigue en cours, à vue de nez, pour parler de Maloney mis à mal par un groupe d’hommes armés, dont King, le connard ayant voulu tuer Alex et ayant presque réussi, tuant son bébé au passage. Maloney ? On le retrouve ensuite au procès de Devlin, où les irlandais (l’agent de la semaine dernière s’appelle Fiona !) souhaitent le rapatrier pour l’y juger. Ce n’était qu’à vue de nez qu’on s’éloignait donc de l’intrigue Devlin pour mieux y revenir.

Garrett King est donc l’homme ayant fait chanter Maloney pour rencontrer Devlin et se plaindre de celui-ci : il n’a pas fini le job qu’il voulait lui faire faire, tout ça parce que son fils est mort. Et plutôt que de le rembourser, que fait Devlin ? Il l’envoie tuer nos héros, pour changer.

Ceux-ci sont occupés à tenter de faire tomber Devlin en même temps, et le tout avec l’aide de Fiona. Louche, c’est louche. Rassurez-vous, tout le monde ne travaille pas d’arrache-pied, comme d’ahbitude : Owen et Jocelyn parlent de leur baiser aussi. Et Jocelyn n’est plus en couple avec Frank, en plus ! Et euh… ils font appel à Deep pour faire leur boulot, et celui-ci est heureux de revenir.

Je suis content de voir qu’on retrouve Harry et sa sœur Maisie cette semaine, Maisie qui sort avec un certain Sven… et qui n’est pas encore remise de ses émotions de la semaine dernière. Tu m’étonnes, elle a manqué de se faire tuer, quand même, mais si on nous la présente dans cet épisode, ça ne peut pas être un hasard. Et ça se confirme quand on la voit carrément rentrer chez elle et retrouver Sven… qui se fait tuer par Garrett King. Oh, oh.

Le lendemain, Harry n’arrive pas à contacter sa sœur et il ne s’inquiète pas plus que ça d’entendre que Devlin a quelque chose qu’Owen veut… Celui-ci joue bien son jeu et dit savoir où est Garrett King. C’est suffisant pour diviser l’équipe, surtout quand Mike se met à écouter Fiona plutôt que les désirs de revanche d’Alex apprenant que son pire ennemi est à New-York. C’est plutôt chouette de voir ces différents épisodes de la saison former une intrigue plus complète.

Devlin raconte absolument tout ce qu’il sait ; jusqu’au contrat qu’il a mis sur la tête d’Owen, pour convaincre nos agents de l’aider et Alex est immédiatement tentée. C’est complètement con : elle suit les indications de Devlin pour arrêter King, mais ça les mène droit vers un camion contenant des jeunes filles ligotées et aveuglées – parmi lesquelles une jeune actrice très prometteuse que j’ai adoré dans un épisode de Supergirl cette année.

Harry et Ryan mènent rapidement l’enquête sur la disparition de Maisie, retrouvant le cadavre de Sven qui, par chance, jouait aux jeux vidéos quand tout a commencé. Ainsi, Ryan et Harry ont une vidéo de l’enlèvement de Maisie. Celle-ci est convaincue que son frère le retrouvera vite ; et elle en parle à Ashley, une autre prisonnière. Deux jeunes filles en cage ? Deux autres victimes pour le camion de King, Il ne chôme pas le monsieur.

Alex et le reste de l’équipe sont heureusement trop forts et retrouvent vite l’endroit où Maisie a été amenée. Le problème, c’est qu’ils arrivent trop tard, même si heureusement Maisie a décidé de jouer au Petit Poucet avec son frère.

Pendant ce temps, au QG, un groupe de méchant débarque et nous attaque Owen et Jocelyn, trop occupée à fouiller le frigo pour savoir ce qu’il se passe. Le but de ces hommes armés ? Tuer Owen. Ils le blessent une première fois, mais Owen continue à leur tirer dessus jusqu’à se prendre une deuxième balle. C’est con. Jocelyn pète un câble et fait peur aux méchants qui s’enfuient, mais elle ne peut l’amener à l’hôpital, par peur que les méchants le voient.

Fort heureusement, Deep choisit ce moment pour arriver et pouvoir être le chirurgien d’Owen. Il le sauve in extremis puis l’emmène dans un hôpital sous couverture, un hôpital pour les espions, parce qu’on n’est plus à ça près.

C’est merveilleux, la série nous aura tout fait. C’est à peu près ce que pense Alex aussi, et elle s’en prend violemment à Mike qu’elle juge responsable de ce qui arrive : ils auraient dû accepter le marché de Devlin voulant retourner en Irlande directement. C’est désormais la décision qu’ils prennent, envoyant Alex et Shelby interroger Devlin. Celui-ci est heureux de dire tout ce qu’il sait sur King, et Alex insiste pour s’occuper personnellement de King. Elle ne met pas longtemps à le confronter, et le braquer, et ne pas réussir à le tuer… mais il se débat l’idiot, et il finit par se prendre la balle qu’il mérite.

De leur côté, Harry et Shelby sont chargés de retrouver les jeunes filles enlevés par King, et il y en a tout plein dans un container. Heureusement, cette fois, elles ne sont pas bâillonnées et peuvent facilement signaler leur présence… Sauf que la série se joue de nous et qu’Harry ne retrouve pas le bon container ! Pas mal, pas mal.

Le trafic d’humains ? King a affirmé à Alex, avant de mourir, qu’il appartenait à Devlin. Devlin ? Renvoyé en Irlande. Finalement, le marché qu’il a voulu passer avec l’équipe était une jolie manipulation de plus de sa part, et personne n’a d’infos sur l’endroit où peut se trouver Maisie. C’est con. S’il me faut miser sur quelqu’un pour être responsable de tout ça, c’est Fiona, je ne la sens vraiment pas. En attendant, nous suivons l’équipe prendre la décision de quitter le QG désormais compromis et ne pas savoir où aller, alors que Maisie se réveille dans son container… à Dublin. OUPS.

Notons aussi que cet épisode ajoutait des citations de l’Art de la Guerre entre ses actes, parce que Devlin a appris à se battre avec (mais lol) et… ça ne servait à rien, franchement. C’est toujours bien d’avoir un peu de littérature, on va dire.

Saison 3

Colony – S03E12

Épisode 12 – Bonzo – 18/20
On sent bien que cet épisode est la première partie d’un double épisode de fin de saison : les réponses continuent de pleuvoir alors que l’intrigue en cours arrive naturellement à son terme. Oh, les cliffhangers sont parfaits pour nous laisser nous torturer l’esprit une dernière semaine, et tout l’épisode avance à un excellent rythme.

Saison 3


Spoilers

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I’ll handle the shooting, you’ll handle the repair.

Oh bordel, cette introduction qui révèle tellement de choses ! Ainsi donc, Kynes est responsable de l’intro de la semaine dernière : il filmait la zone dans laquelle les Outliers se sont fait exploser la face par un extra-terrestre ! C’est excellent : il s’agissait d’un test pour voir ce que les Outliers valaient vraiment face à l’envahisseur, et ils ne valent vraiment pas grand-chose.

Après ce test, Kynes est convaincu qu’il lui faut parler à un extra-terrestre qui sera dans le camp des vainqueurs, parce que malgré l’avis de l’IGA, c’est probablement le meilleur moyen de voir l’humanité survivre. Et c’est ainsi que pour la première fois, nous observons un personnage être confronté à un alien. Cela ne se passe pas à merveille pour lui : il se retrouve à sortir de la pièce en vomissant et avec un étrange tatouage sur le bras. Tant de réponses, tant de questions !

Dans le présent, Kynes se rend compte qu’il est en train de se faire piquer son poste et que tout ça était prévu et calculé de longue date. Autant dire qu’il n’en est pas ravi, et que l’IGA n’est pas ravi de le voir fuir : très vite, ça vire à la fusillade, mais il s’enfuit avec son bras droit grâce à un duo de la milice complétement paumé face à ce qu’il se passe. Forcément, on passe d’une ville sans crime à une ville en crise, c’est la galère.

Pourtant, Kynes et son bras droit parviennent à rejoindre un QG secret d’où ils observent toute la ville en cherchant un moyen de s’enfuir de Seattle en passant par Bellevue. Et pour ça, ils vont faire appel aux Outliers.

Pendant ce temps, Snyder surveille Bellevue et cherche à retrouver Keynes par tout moyen. Il sait qu’il a une armée secrète d’Outliers prête à agir, et il sait aussi que c’est lui qui a configuré tous les protocoles et designs de la ville. Bref, il est improbable de pouvoir le retrouver et Snyder le sait bien, contrairement à Garland.

Chez les Bowman, Will s’aperçoit que son téléphone fonctionne de nouveau et que la Résistance lui demande d’aller au gymnase. Sans surprise, Katie prend la décision de l’accompagner et c’est plutôt une bonne chose qui lui permet d’avoir une bonne couverture face à la milice qui contrôle tout le monde. C’est donc une bonne chose, mais ils vont chercher ensemble Broussard pour que Will lui dise de rester en arrière.

C’est mal connaître Katie qui veut l’accompagner jusqu’au bout et qui envoie Amy s’occuper de ses gosses. Oui, mais non : Bram n’est plus chez lui, parce que toute la milice est convoquée pour que l’IGA prenne bien le contrôle de Seattle. Oui, Seattle se convertit en Los Angeles, et c’est gênant pour tout le monde, surtout pour les sergents de la milice qui sont interviewés un à un par Snyder.

Et autant dire que Snyder mène bien ses interrogatoires, avec des menaces et du chantage, comme toujours. Cela lui permet de remonter la piste de Kynes petit à petit et de trouver les officiers de la milice qui l’ont repéré. Rapidement, ceux-ci balancent que Kynes s’est rendu dans un endroit appelé Bonzo, un nom de code pour une planque qui ne résiste pas aux investigations de Garland.

En arrivant au gymnase, les Bowman et Broussard découvrent un message vidéo de Kynes, en même temps que les autres Outliers : il leur demande donc de l’aide pour s’enfuir et pour lutter contre l’IGA. Je ne sais toujours pas quoi penser exactement de Kynes, cela dit, et Broussard non plus. C’est tellement compliqué comme série – Kynes est loin d’être un sain et il manipule tout le monde exactement comme Snyder.

Magré tout, notre trio de héros décide que c’est une opération à suivre. Ils ont alors quelques heures pour récupérer Amy (un médecin, c’est toujours utile) et se préparer au combat – ce qui signifie pour les Bowman l’envie de parler avec Bram (et de caresser le visage de Gracie pendant son sommeil, irk). Une fois de plus, une fois chez eux, Will refuse que Katie le suive. Eh oui, elle est un poids pour lui, et pour eux : elle n’est pas une guerrière entraînée quoiqu’elle en pense, elle n’est pas une Outlier. Et puis, les enfants ont besoin d’elle. Bim, prends toi ça dans la gueule Katie.

En plus, Broussard pense pareil… même s’il demande l’aide d’Amy côté médical, et qu’elle n’aime pas bien ça. La tension grimpe progressivement vers ce final de saison 3 qui a intérêt à ne pas être le dernier, sérieusement. Katie se retrouve donc seule chez elle en sachant tous les autres partis pour résister.

Elle ne reste pas seule bien longtemps puisque Bram rentre chez lui – malheureusement, elle dort déjà. Elle n’entend donc pas son fils venant réveiller sa sœur pour l’emmener ailleurs, loin de chez elle. Oh, Bram, tu fais vraiment de la merde quand tu t’y mets. Gracie est alors confrontée à un super choix : son grand-frère ou sa mère. Et elle abandonne sans souci sa mère. Pauvre Katie, ce n’est vraiment pas son épisode.

Ce n’est pas spécialement l’épisode d’Amy non plus, parce qu’elle n’a pas l’air ravie de devoir porter un flingue – et de savoir qu’elle risque de tirer ; même si elle ne sait pas que Snyder les ont repérés. Pas encore, en tout cas. C’est une fois l’opération commencée qu’ils apprennent qu’ils ont les flics aux trousses et n’ont pas tant d’avance que ça. Will se sépare d’Amy et Broussard pour aller retarder les membres de l’IGA alors qu’Amy vit de plus en plus mal la situation de stress que représentent ces fusillades. Tu m’étonnes.

La pression est là pour nous aussi, et le style fluide des amples mouvements de caméra fonctionne toujours aussi bien dans cet épisode – avec parfois un effet jeu vidéo extrêmement réussi. Le bras droit de Kynes se fait tirer dessus, Amy veut le soigner mais Broussard refuse, préférant le laisser mourir pour s’enfuir. En chemin, ils rencontrent un Will à la face ensanglanté qui est motivé pour une mission suicide. Et Broussard le laisse faire, lui offrant des munitions supplémentaires.

Ce stress. La mission suicide rend extrêmement bien, avec un Will qui paraît vraiment chanceux quand il réussit à maîtriser les ennemis coups après coups. De leur côté, Amy et Broussard parviennent à s’enfuir en ambulance, mais pas sans que Kynes ne se fasse tirer dessus, pour le suspense.

Quand Snyder débarque, il est donc bien énervé de voir que Kynes s’est enfuit, même s’il apprend qu’il est blessé et que ça reste une bonne nouvelle que l’armurerie de Kynes soit désormais au contrôle de l’IGA.

Chez elle, Katie se réveille et découvre que ses enfants sont partis sans lui laisser le moindre mot. Pire : les affaires de leur chambre ne sont plus là. Paniquée, elle quitte sa maison, ce qui n’est pas la meilleure des idées à mon goût. Au même moment, le sergent responsable de Bram rentre chez lui pour le découvrir en présence de sa sœur. C’est du beau.

Les sirènes du couvre-feu retentissent dans Seattle, alors qu’il est révélé que Will est parvenu à s’en sortir mais n’a pas encore rejoint la Résistance au point de rendez-vous. Ben tiens. Tout cela promet vraiment pour l’épisode de la semaine prochaine !

Saison 3

Suits (S08)

Synopsis : La fin de saison 7 marquait le départ définitif de Mike et Rachel suite à leur mariage et à leur nouveau job, mais aussi celui de Jessica. Bref, autant dire que cette saison 8 a pour job de signer le renouveau de la série, rien que ça, avec un Louis amoureux et Donna/Harvey qui continuent de jouer au chat et à la souris.

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17

Pour commencer, il y a eu tellement de remous ces derniers mois dans les coulisses de la série, la fin de saison 7 me paraît tellement récente et le mariage de Meghan Markle datant d’il y a peu aussi… que j’ai l’impression de ne pas vraiment avoir eu de pause d’entre saison. Par conséquent, c’est difficile parce que je n’ai pas encore digéré tous les départs qui se sont faits dans un épisode qui ne m’a pas convaincu.

Il n’empêche que je suis hyper curieux de découvrir cette nouvelle saison, un peu angoissé par ce qui devrait être un nouveau générique, intrigué par ce que vont proposer les scénaristes comme histoire pour remédier à tant de problèmes à la fois. Franchement, ça passe ou ça casse : la série était dans sa routine depuis quelques saisons, peut-être que ça lui fera du bien de changer d’air – mais j’en doute. Après tout, il ne me reste plus que Donna comme personnage que j’apprécie vraiment, ça limite beaucoup nos affaires.

Il n’empêche que je vais finalement voir cet épisode qui me fait de l’œil depuis deux jours. C’est parti pour une nouvelle aventure, en espérant que ce soit bien ! Comme d’habitude, pas de spoilers ici ; mais si vous cliquez sur un titre d’épisode, vous aurez tout ce qu’il faut niveau résumé de l’épisode. À vos risques et périls.

S08E01 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues, mais je vais espérer que ça continue sur cette lancée.
S08E02 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.
S08E03 – Promises, Promises – 17/20
En surfant sur l’absence de ceux qui ont été ses personnages principaux avec de très bonnes intrigues, Suits parvient à faire oublier qu’ils ne sont plus là… ou plutôt, ils font comme s’ils étaient encore là, en quelque sorte, et ça fonctionne. Je retrouve le peps qu’il manquait à la série ; et cette saison est en train de me rappeler ce que j’aimais tant dans les premières saisons.
S08E04 – Revenue Per Square Foot – 16/20
Cette saison montre un premier signe de faiblesse en essayant de singer son passé sans parvenir à le refaire aussi bien, mais ça se fait heureusement en parallèle d’une seconde intrigue plus audacieuse et réussie. Grosso modo, on sent que cette saison repart sur de nouvelles bases, et ils arrivent plutôt bien à les mettre en place, même si ça leur prend du temps.
S08E05 – Good Mudding – 18/20
Même si je prends tout mon temps pour m’y remettre, cette saison me plaît énormément. Certes, beaucoup d’intrigues sortent de nulle part, y compris dans cet épisode qui nous introduit carrément un nouveau perso dont on aurait dû entendre parler avant et nous en ramène d’autres dont je me serais bien passé, mais l’ensemble est très solide et les scénarios retrouvent le peps d’antan.
S08E06 – Cats, Ballets, Harvey Specter – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais ça fonctionne assez bien en mettant de côté les affaires juridiques pour se concentrer sur trois duos différents qui avaient bien besoin que l’on passe un peu de temps avec eux. C’est donc une bonne alternative à la formule habituelle, puisque tout en étant construit avec les mêmes étapes que d’habitude, l’épisode prend le temps de changer les ingrédients de sa recette.

Et c’est près de deux ans plus tard que je termine finalement la demi-saison…

S08E07 – Sour Grapes – 16/20
Honnêtement, la série me manquait et ça faisait un moment que je voulais m’y remettre, mais le problème, c’est qu’après huit saisons, j’en connais trop les ficelles. Je surnote sûrement un peu par joie de retrouver tous ces personnages quasiment deux ans après mon dernier épisode, mais tout de même, je suis content de cet épisode qui est tout fluide et passe bien.
S08E08 – Coral Gables – 16/20
Franchement, c’est une saison aux épisodes vraiment solides, et je ne sais toujours pas pourquoi je me suis arrêté en cours de route. Bien sûr, une partie de l’épisode m’intéresse moins que les deux autres ici, mais c’est toujours le cas avec cette série : deux cas qui m’intéressent, un qui me blase. À chaque fois. Bref, je retrouve mes petites habitudes, y compris dans les critiques, alors c’est cool !
S08E09 – Motion to Delay – 17/20
On reste sur le schéma de trois intrigues dont une qui ne me plaît que moyennement, mais l’avantage, c’est qu’il y en a deux qui sont particulièrement liées entre elles pour mener à la mi-saison qui s’approche déjà, ce qui fait que l’épisode paraît meilleur quand on en arrive à la fin. Zut, j’arrive à la fin des épisodes dispos sur Netflix, du coup. Vivement que le reste sorte ! En attendant, l’épisode ramène des personnages que je n’avais pas encore revu ce soir et j’en suis très heureux, évidemment !
S08E10 – Managing Partner – 19/20
Voilà un excellent épisode de la série qui prouve que malgré ses huit saisons, elle en a encore dans les tripes pour proposer de bons rebondissements inattendus. La demi-saison se termine ainsi sur un combat attendu depuis un moment et sur de nouvelles solutions pour changer l’équilibre interne de la firme… comme à chaque fois, donc, ce qui en fait justement une bonne mi-saison. En fait, la série me manquait, voilà, c’est dit !
S08E11 – Rocky 8 – 16/20
C’est fou cette série : cela fait un an que je n’ai plus vu d’épisode mais je ne suis absolument pas perdu devant cette reprise. C’est même pire que ça, je suis tellement comme un poisson dans l’eau face à cet épisode que j’ai passé quelques minutes à être persuadé d’avoir déjà vu l’épisode. Et pourtant non. C’est prévisible comme tout, on sait à quoi s’attendre avec Suits… mais c’est peut-être ça qui en fait sa force et son succès après tout.

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