Suits – S08E01

Épisode 1 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues.

Saison 8


Spoilers

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You two have a… urh, you know I don’t mean it.

Le résumé de l’épisode nous replonge dans la fin de saison précédente, et franchement avoir Mike et Rachel dans ce résumé file des frissons, parce qu’on sait ce que ça veut dire. En revanche, je suis plutôt content de la première scène de l’épisode qui reprend au mariage. On ne l’a pas assez vu ce mariage. Cela dit, ça aurait pu être encore mieux s’il restait plus de monde, parce qu’il est à peine deux heures du matin et la fête est déjà terminée, laissant juste Harvey et Robert discuter de leur nouvelle association.

La scène suivante devrait voir Mike faire son jogging, mais non, c’est Alex que l’on voit courir et outch, c’est dur de se rendre compte de son départ par un manque. Cela commence mal si je puis dire. Il a le droit à une petite visite d’Harvey toujours sur ce même sujet, parce qu’il a une promesse à ne pas tenir : ce n’est pas le nom d’Alex qui ira sur le mur ensuite. À ce sujet : ouf, le générique est réussi ! Il est hyper étrange d’en voir enfin un nouveau, mais je l’ai trouvé sympathique et les changements de noms sont géniaux.

Pendant ce temps, Louis file toujours le parfait amour et retrouve Katrina qui bosse pour lui. C’est juste parfait – j’espérais tellement son retour en force cette saison, et c’est le cas… même si elle cite Ned Stark. Il demande donc à Katrina de trouver une liste de dix personnes à virer et elle s’appuie sur un algorithme pour le faire, demandant seulement de pouvoir virer les dix derniers. Cela sent mauvais.

Et évidemment, le problème surgit vite : elle doit virer Brian, le pote de Louis. Elle en parle à Donna et Louis les surprend, forçant Katrina à trouver un moyen de le garder quand il ne mérite pas spécialement sa place. Le pire, c’est que c’est une intrigue sympathique. Et mieux encore : elle n’écoute pas Louis, déjeune avec Brian et… le vire.

Bon, elle ne voulait pas exactement le virer mais plutôt lui dire de bosser mieux et de faire plus de chiffres, mais dans les faits, Brian sent le vent tourner et le prend assez mal pour devenir agressif envers elle, la traitant de robot sans cœur. C’est beau. Et elle le vire. Et il vient engueuler Louis qui n’a pas eu le cran de lui annoncer lui-même.

Forcément, on enchaîne sur Katrina se faisant engueuler par Louis, et c’est excellent. J’adore Katrina, j’adore la manière dont elle a joué cette scène et je trouve qu’elle a bien sûr raison de vouloir virer Brian – ses arguments sont justes – mais qu’il faut aussi jouer sur le facteur humain si on veut être vraiment efficace. Et d’ailleurs, c’est exactement la leçon que lui donne Donna – soulignant au passage qu’elle sait que Katrina n’était pas pour lui filer son nouveau job. J’adore cette manière de voir les choses, d’avoir un Brian qui booste les statistiques des autres.

Cela nous laisse une Katrina perdue et demandant à Brian de l’aider à évaluer les associés, mais bien sûr, il ne veut pas vraiment virer quelqu’un à sa place. Par chance, Donna est toujours là pour s’occuper de cette affaire et le diriger afin qu’il aide Katrina. Cette dernière prend donc la bonne décision difficile de virer quelqu’un qui aurait pourtant besoin de rester. Arf.

Zane regrette le départ de sa fille et en parle avec Donna. C’est excellent de les voir regretter ce départ, et je me sens moins seul ; même si le cadre photo était en trop et que Robert récupérant le bureau de Mike, ça fait mal au cœur. En même temps, il a son nom sur le mur maintenant, c’est bien normal. D’ailleurs, la première réunion du trio se passe à merveille avec un Louis compensant comme il peut entre Zane et Harvey. Il a du boulot avec deux égos pareils et pour une fois, c’est limite si je n’ai pas adoré Louis – qui, ensuite, soutient également Alex.

Donna espionne évidemment cette réunion, et une fois de plus, elle donne de bons conseils à Harvey. La série retrouve ses vieux démons, même si Harvey semble mûrir et écouter Donna plutôt que de faire son délire habituel… c’est assez fou. En tout cas, ça donne un rôle à Alex : Harvey a besoin de lui pour pourrir la vie de Zane.

De son côté, Zane vient embaucher Katherine Heighl, et celle-ci se retrouve dans le rôle d’une boxeuse. Drôle d’introduction : elle débarque dans la série toute en sueur. Admettons. Elle s’appelle Samantha et est une associée de longue date de Zane. Il faudra voir ce que ça donne. Une fois en costume et hyper maquillée, elle s’en tire plutôt pas mal ; même si son personnage est hyper répétitif de ses autres rôles (il faut en comprendre qu’elle a grandi en étant pauvre dans une ferme et blablabla).

J’aime toujours autant cette actrice cela dit et, en plus, elle débarque dans le bureau d’Harvey pour le narguer lui et Alex de leurs échecs. Harvey le prend très mal, parce qu’il se sent menacé dans son autorité il faut bien le dire, et il va se plaindre de cette nouvelle auprès de Robert.

On enchaîne sur Donna avertissant Harvey une fois de plus d’une connerie qu’il est en train de faire avec Harvey ne l’écoutant pas. Nous y revoilà. Il se met donc Alex à dos en prenant son rôle, puis s’engueule avec Samantha. Celle-ci est concrètement écrite comme un personnage de Suits, avec un petit « goddamn » qui passe bien et une scène où elle semblait nous sortir des répliques de Jessica… mais ça fonctionne bien !

Harvey s’en plaint à Donna parce qu’elle ne l’a pas arrêté – lol, c’est exactement ce qu’elle a fait – et a préféré l’écouter, mais bon, finalement, elle lui donne un bon conseil de plus (décidément !) et Harvey accepte de s’incliner face à Robert, à la condition de récupérer le bureau de Mike. Donna obtient donc les remerciements de Katrina, puis de Zane parce qu’elle

De son côté, Harvey reçoit la visite de Samantha qui se dit contente qu’ils soient partis du bon pied. C’est excellent comme scène, avec un subtil échange de doigts d’honneur lorsque Samantha dit avoir grandit à New-York et qu’Harvey souligne qu’elle ment ou a menti sur son enfance. J’aime déjà ce personnage, et bien sûr, elle vient Robert pour lui demander à son tour une augmentation et une promotion : elle veut aussi être name partner. Et ben, les choses sont claires : Alex et elle veulent la même chose, les trois dont le nom est déjà sur le mur vont vite se déchirer et le générique insiste bien sur le mystère des noms qui figurent sur le mur… La série prend le partie de la dérision par rapport à une intrigue revenue en boucle tout au long de ses sept saisons et je suis totalement convaincu par cet épisode.

Saison 8

Younger – S05E06

Épisode 6 – Sex, Liza and Rock & Roll – 18/20
Malgré quelques moments presque gênants dû au concept de base de la série qui tient de moins en moins avec une actrice qui vieillit, cet épisode brode ensemble plusieurs intrigues qui avancent toutes à un bon rythme. Et tout ça ne se fait pas sans humour ou moments forts. Bref, la série a récupéré tout son peps habituel, et c’est excellent.

Saison 5


Spoilers

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« Let’s » means you.

Quelle semaine ! Entre le Comic Con et les innombrables taches administratives, je me retrouve embarqué dans un tourbillon où je ne regarde pas du tout assez de séries. Reprendre avec Younger, la seule comédie que j’ai dans le tas, est une bonne solution pour ne pas perdre totalement la main des critiques – et aussi parce que purée, les séries me manquent.

Ainsi donc, cette semaine, Maggie apprend qu’elle est retenue pour le Whitney Biennal, et apparemment, c’est une excellente chose et c’est tellement réputé que même Diana la repère. Il y a un bonne soirée de cocktails pour l’événement, et elle s’y rend avec Enzo.

Il s’agit en fait d’une exposition où le travail de Maggie est enfin visible pour le public. Là-bas, Diana apprend à Liza qu’elle est invitée à rester dormir chez Enzo, et elle se pointe avec une énorme valise plus grosse que son collier, ce qui n’est pas peu dire… même Maggie n’a d’yeux que pour le collier. Il est toutefois cool de voir Maggie progresser un peu.

Du côté de Diana/Enzo, la soirée se passe bien, parce que l’appartement de son plombier est largement au goût de Diana. Le problème est que la maison n’appartient pas à Enzo, mais à sa mère, qui est brillamment drôle. Elle ne s’en rend compte que le lendemain matin quand elle la croise dans la cuisine, et qu’elle parle italien avec son fils pour critiquer Diana, sans même se douter qu’elle parle elle aussi italien. Un bon humour et une progression de l’intrigue ici aussi, c’est tout bon.

En parallèle, Charles se plaint du retard de Chrissie Hart, une chanteuse rock hyper populaire qui ne fait plus confiance en Internet. Elle force donc Charles à venir chercher le script qu’elle a bien écrit directement chez elle. Toujours pas de Marriage Vacation dans tout ça !

Charles se pointe comme prévu chez Chrissie Hart, mais il y trouve une maison apparemment vide à la porte ouverte. Il s’invite tout seul dans ce qui ressemble fort à l’école de Charles Xavier dans les X-Men et y trouve Chrissie en pleine séance de… allons savoir exactement, ça ressemble à une thérapie électrique. Elle est hyper bizarre, à la limite permanente du flirt, même si son manque de filtre est perturbant. Charles veut juste son bouquin quand Chrissie n’a pas du tout envie d’en parler.

L’éditeur se retrouve donc coincé pour la nuit et Diana lui envoie Liza à la rescousse. Les moments de gênes s’enchaînent, entre une Liza qui ne fait pas si jeune quand elle joue la jeune, un Charles pas heureux de la retrouver et une Chrissie qui veut juste coucher avec Charles. Et Liza se bourre la gueule, allons savoir pourquoi.

La bonne nouvelle, c’est que ça permet à Liza et Charles de se rapprocher autour de beaucoup de verres d’alcool ; et ce rapprochement se fait autant par le biais de l’humour que par celui du drama. Elle demande à Charles de lui faire à nouveau confiance, mais il n’est pas prêt pour ça. Et puis, elle lui dit aussi que la punition qu’il lui inflige fonctionne, alors…

Alors on nous sort le fameux coup classique de la porte : chacun d’un côté à espérer voir l’autre sans oser l’ouvrir ou la frapper pour signaler se présence. Ah, soupir. Le lendemain matin, Liza parvient toutefois à convaincre Chrissie de lui filer le bouquin. Et ça offre une fin de malade où Liza semble tout droit sortie de Suits quand elle livre le script à Charles, surpris de voir qu’elle l’a eu. Elle est alors au top de la passive-agressivité, à moins que ce ne soit que de l’agressivité pure, quand elle lui dit qu’il suffisait de ne pas fuir pour l’avoir. BIM.

De son côté, Zane n’aime pas bien le travail de Jake qui manque de passion. Il force donc Kelsey à l’appeler, avec déjà un bon quiproquo qui devrait mettre la puce à l’oreille de Zane, mais bon. Il ne semble pas se méfier assez et Jake se vexe vite de son attitude méchant flic avec lui. En même temps, il a aussi le bon flic qui couche avec lui, et le bon flic étant Kelsey, ça va, je vais pas le plaindre, pas vrai ?

Il n’a pas spécialement envie de travailler avec elle, préférant d’autres activités plus sportives. Tu m’étonnes. Ils ont beau essayer d’aller bosser, ça finit vite au lit tout ça. Malgré tout, le travail qu’ils font ensemble est excellent – et permet de mieux voir comment un éditeur change le travail d’origine d’un livre.

Zane est en tout cas ravi du travail de Kelsey qui enchaîne cette première session de travail à l’hôtel avec Jack par… une session de travail au champagne avec Zane. Inutile de dire que ça dérape bien vite. Le lendemain matin, Kelsey rentre auprès de Lauren et culpabilise à fond de sa double-vie. La scène est excellente, même si elle balance à Josh que Liza est avec Charles chez Chrissie Hart – hop, il est jaloux – et même si Kelsey est un chouilla égocentrique.

Saison 5

Preacher – S03E04

Épisode 4 – The Tombs – 17/20
Léger mieux cette semaine puisqu’on avance sur toutes les intrigues en parallèle, et il était temps. Et non seulement on avance, mais en plus on avance vite, avec une fin d’épisode proposant trois ou quatre cliffhangers qui font bouger la situation de départ. À terme, on devrait donc avoir une saison moins statique que la précédente, et c’est plutôt bon signe. Que ça continue comme ça !

Saison 3


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Are you not entertained?

ENFIN ! Cet épisode repart en Enfer, et ça fait quatre épisodes que j’attendais qu’on s’éloigne un peu de l’Angelle pour en revenir à de bonnes intrigues comme ça. La série manquait d’air, et retrouver le tueur qui avait rendu le début de saison 2 excellent, c’est… excellent. Il prend l’ascenseur en compagnie d’un autre homme, s’enfonce profondément dans les Enfers et ne semble pas impressionné du tout.  Il a pourtant affaire à Satan… et ce Satan ressemble à un démon sorti tout droit de Buffy, ce qui a tendance à détruire quelque peu le sérieux de la série.

Bon, bien que risible, ce Satan est un méchant qui torture notre autre méchant (ben, tant mieux ?) en lui disant que Dieu s’est barré et qu’il a un plan pour lui. Il est prêt à lui rendre sa liberté et ses flingues si et seulement si il lui ramène en vie les deux qui se sont échappés des Enfers. Et bien voilà, on avance !

On repart ensuite sur le cliffhanger de Tulip, ce qui est plutôt chouette. Elle trouve le moyen d’embarquer son otage au sous-sol, et c’est plutôt une bonne scène d’action, comme on en manquait dernièrement. Elle la kidnappe donc et s’arrange pour la faire parler, ce qui rejoint le reste des intrigues de l’épisode.

Il faut aussi éclairer l’intrigue des Tombes, et pour cela on repart sur un flashback où Jesse est déjà maître de cérémonie de ces combats de gladiateurs dans l’arène sous-terraine. Ce n’est pas très gentil, tout ça. Il en profite néanmoins pour en convaincre certains de payer leurs dettes, ce qui ne plaît pas à Jody. Les combats permettent en effet aux vainqueurs de récupérer leur âme, mais pour ça, il faut déjà l’avoir perdue auprès de l’Angelle. On va dire que ça calme.

Et ça nous ramène, à coup de montage musical, au combat de Cassidy et du prof de science. Le combat est rapidement terminé, avec une victoire de Cassidy et un Jesse parfaitement horrible avec lui. Il réorganise donc un combat pour l’heure suivante.

Son plan est en fait de l’aider, mais pour ça, Jesse doit parfaire sa couverture. À se faire passer pour le parfait connard, il a ainsi le champ libre pour découper en morceaux Cassidy, puis s’arranger pour l’envoyer par la poste à la Nouvelle-Orléans. Trop sympa. Comme c’est un vampire, il peut survivre à ça, sans problème.

Tellement sans problème, d’ailleurs, qu’il parvient à s’échapper de son carton comme si de rien n’était. Quant à Jesse, il retourne aux Tombes pour dire à tout le monde que Dieu s’est barré du paradis. Le pire, c’est que c’est vrai, mais ça fait un sacré serment de prêtre. Il annonce alors la fermeture des Tombes, mais il est trop tard : Cassidy est de retour, et il réclame un combat… contre Jesse. Ben voui.

En flashbacks et entre deux combats, Jesse découvre les joies de l’amour avec Gladiator, c’est-à-dire Sabina, la sorcière prise en otage par Tulip. Eh oui, adolescente, elle aimait Jesse et rêvait de coucher avec, mais lui n’a pas voulu. Il l’a larguée parce qu’il était un L’Angelle, et Sabina l’a très mal vécu – ce qui lui attire les moqueries de Tulip dans le futur. Cependant, Sabina continue son histoire et c’est loin d’être si simple : adolescente, c’est le cœur brisé qu’elle a choisi de se plaindre à son frère.

Ce dernier s’est alors décidé à venger l’honneur de sa sœur et est venu confronter Jesse… qui n’a pas hésité à le tuer, malgré ses suppliques au dernier moment. Cette fois, c’en est trop pour Tulip qui refuse de croire Sabina. Malheureusement pour elle, elle est forcée d’admettre qu’il y a du vrai dans cette histoire quand elle se pointe à nouveau chez l’Angelle en plein milieu du combat Jesse/Cassidy. Et Jesse n’hésite pas à planter un pieu dans le corps de Cassidy.

Malgré tout, Tulip fait le choix… de rester avec Jesse ! Elle sauve Cassidy de sa situation misérable en l’envoyant prendre le bus, et celui-ci hésite à utiliser la potion d’amour sur elle. Pourtant, il respecte sa décision et s’en va, sans se douter qu’il est suivi par le Graal. Cela nous confirme au moins qu’il ne sera pas absent du reste de la saison et qu’on continuera de le voir dans ses propres aventures, aventures qui recroiseront forcément la route du couple Jesse/Tulip.

Oui, ces deux-là sont de nouveau un couple après la décision de laisser partir Cassidy seul. Il faut dire que Tulip a en effet vu clair dans le jeu de Jesse : il joue la comédie pour les effrayer et les éloigner de sa grand-mère, et ça a presque fonctionné. C’était toutefois mal connaître Tulip, qui demande à Jesse la vérité sur le frère de Sabina : celui-ci est mort, oui, mais parce qu’il voulait vraiment tuer Jesse. Légitime défense, quoi.

C’est plutôt chouette de retrouver le couple et d’avoir enfin une conclusion (partielle ?) au triangle amoureux insupportable : Tulip a clairement choisi Jesse cette fois, il n’y a plus aucun doute. Elle l’a tellement choisi qu’elle en a oublié de libérer Sabina du coffre de sa voiture. Une fois libre, Sabina demande à Tulip le plus simplement du monde de tuer l’Angelle pour libérer Jesse du sort dans lequel il est coincé, tout en débarrassant au passage Sabina de ses soucis avec la grand-mère. Easy. Cela dit, je ne lui fais toujours pas confiance à Sabina, elle a tout à gagner et rien à perdre du meurtre de la grand-mère, surtout s’il y a un ricochet sur le petit-fils. On verra bien ce qu’en pense Tulip !

Saison 3

Vus cette semaine #28

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Preacher – S03E03 – Gonna Hurt – 15/20
Bon, ben ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé pendant l’épisode, mais ça a beaucoup trainé en longueur pour pas grand-chose cette semaine. L’épisode ne durait pourtant que 43 minutes et avait quelques avancées, mais tout ceci menait à des scènes et des intrigues moins intéressantes que je ne le voudrais. Et puis à force, il y a des personnages de la saison 2 qui commencent à me manquer, ce serait bien de rouvrir sur d’autres intrigues aussi.
The Affair – S04E04 – 14/20
Riche en points de Bingo Séries, cet épisode était sacrément lent, mais intéressant concernant la psychologie des personnages. Contre toute attente, j’en ai adoré la première personne, mais j’ai eu plus de mal avec la deuxième partie. Et si on m’avait dit que j’écrirais ça l’an dernier, je ne l’aurais pas cru, parce que je suis en train de revoir totalement ma copie et sur la série, et sur ses personnages. C’est dingue !
Sharp Objects – S01E01 – Vanish – 15/20
Beaucoup de longueurs et d’incompréhensions face à ce premier épisode qui pose les bases d’une histoire intrigante. Le casting sauve bien les choses, malgré des acteurs mangeant tous leurs mots en murmurant (accrochez-vous si vous êtes sans sous-titres), et on est totalement devant une série estivale qui propose un puzzle me prenant déjà la tête. Je ne suis pas encore à fond, mais il y a du potentiel.

Mardi

Salvation – S02E03 – Crimes and Punishment – 13/20
Il y a un léger mieux avec cet épisode, mais ne nous mentons pas, on a connu plus efficace comme série. Le rythme est toujours bon et les rebondissements sont là, même si on sent bien que la série tourne en rond sur elle-même et essaye de gagner du temps avec de fausses avancées. Allez, je lui laisse le bénéfice du doute pour le moment.

Mercredi

Younger – S05E05 – Big Little Liza – 19/20
Peut-être le meilleur épisode de la saison, avec tout un tas de sous intrigues qui réussissent très bien à se mélanger les unes aux autres pour proposer quelque chose de frais. Frais, bien écrit, plein d’humour et de sentiments, on retrouve ici la formule parfaite pour la série, et je ne m’en plains pas, bien au contraire !
The 100 – S05E09 – Sic Semper Tyrannis – 19/20
Cet épisode traite en parallèle plusieurs intrigues qui en arrive aux mêmes points de tension et se font écho tout au long de l’épisode, proposant une vraie unité dans la montée en tension et réussissant à rendre ces quarante minutes parfaitement palpitante. Tout le monde a son moment de gloire, on retrouve des personnages qu’on n’a pas assez vu cette saison et j’adore, tout simplement.
The Outpost – S01E01 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…

Jeudi

Reverie – S01E06 – Pas de Deux – 16/20
Encore un bon épisode mêlant savamment une intrigue à la semaine plutôt classique et attendue étant donné le contexte de la série avec une intrigue de fond qui développe plus précisément les personnages et leurs dynamiques. Il est surtout question de Mara dans cet épisode, mais il faut dire qu’il y a beaucoup à faire avec elle aussi !
Colony – S03E11 – Disposable Heroes – 17/20
En un mot : intéressant. Il est intéressant de voir cet épisode nous apporter quelques réponses en continuant de poser des questions. La fin de saison se dessine déjà avec cet épisode qui possède quelques longueurs c’est vrai, mais des longueurs qui semblent nécessaires au développement de tous les personnages et leurs dynamiques. Tous ne m’intéressent pas de la même manière, mais si, c’était intéressant à voir et je suis pressé de voir où tout ça nous mène !

Samedi

Quantico – S03E10 – No Place is Home – 15/20
À trois épisodes de la fin de la série, on sent que les scénaristes reprennent des forces et tentent de sérialiser ce qui était devenu un procédural. Bref, je pense qu’ils jouent le tout pour le tout, n’hésitant pas à avoir encore une fois la gâchette facile. Au point où on en est, plus rien ne peut surprendre venant d’eux, mais ça donne quarante minutes plutôt bien fichues malgré des raccourcis scénaristiques et une intrigue vue et revue.

Rattrapage

Lucifer – S03E15 – High School Poppycock – 16/20
Pas un épisode en cinq mois et hop, je retrouve des personnages qui n’ont pas changé d’un iota. La pause m’a fait du bien, cela dit, et ça rend cet épisode plutôt cool. Oui, le fil rouge n’avance toujours pas, mais j’étais surtout content de retrouver tout le monde et les quiproquos de la série. La construction de ces quarante minutes est géniale et il est juste dommage que le côté procédural soit toujours là.
GLOW – S02E07 – Nothing Shattered – 18/20
J’ai enfin pris le temps de continuer cette saison, et mon dieu qu’est-ce que c’est cool ! Moins douloureux que le précédent, cet épisode fait avancer l’intrigue dans de nouvelles directions, forcément, en proposant une résolution réussie de son cliffhanger. Je ne m’attendais pas à un tel épisode, mais ça fonctionne très bien.
GLOW – S02E08 – The Good Twin – 20/20
Original. Le moins qu’on puisse dire de cet épisode est qu’il est original et nous renvoie complétement dans les années 80. Je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou si c’était trop perché pour moi, laissant de côté une trop grosse partie de l’intrigue… Mais bon, soyons honnêtes, ce n’est jamais trop perché pour moi, surtout quand c’est totalement méta, et j’ai plus aimé qu’autre chose ; même s’il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dedans !
GLOW – S02E09 – Rosalie – 18/20
Même s’il s’agit clairement d’un épisode de transition vers la fin de saison, ces 30 minutes parviennent à surprendre et proposent de bons développements pour un tas de personnages que nous n’avions pas encore assez vus cette saison. La BO est au top, les intrigues se tiennent et franchement, Netflix a intérêt de proposer une saison 3 !
GLOW – S02E10 – Every Potato Has a Receipt – 20/20
Pour sa fin de saison, Glow n’hésite pas à partir dans tous les sens. C’est un festival de rebondissements et de chouettes moments que propose cet épisode qui marque clairement la fin d’une aventure. Espérons qu’il ne marque pas la fin de la série, parce que les Gorgeous Ladies Of Wrestling en ont encore à revendre, c’est évident ; mais si ça devait l’être, ça finirait sur une bonne note. Bref, le genre d’épisode que j’adore, tout simplement.

 Challenge Arrowverse

Je vous jure que l’intention y est, ter…

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