Preacher – S03E05

Épisode 5 – The Coffin – 18/20
Malgré quelques petites longueurs, cet épisode réinstaure tous les délires qui manquaient tant à ce début de saison. On suit avec plaisir les différentes intrigues qui se développent en parallèle et permettent de faire avancer l’ensemble. Certes, je crois que je ne saurais jamais tout à fait vers quoi se dirige la série, mais avec cet épisode, on sent une cohérence interne qui ne signifie pas pour autant qu’on abandonne les délires habituels. Excellent, donc.

Saison 3


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I mean, she’s a bitch but she’s an old lady and she’s family.

Avec les chaleurs caniculaires qui s’abattent en ce moment sur la France, la température est parfaite pour lancer un petit épisode de Preacher, que j’associe à ce type de météo. Je trouve que c’est quand même important d’avoir ses petites habitudes comme ça, mais j’ai plus de mal quand les séries ont les leurs et deviennent trop routinière… Et Tulip qui farfouille la maison, c’est un peut trop routinier, surtout quand elle n’ose pas tuer la grand-mère de Jesse alors qu’elle en a l’occasion. Elle le regrettera, c’est obligé.

En fait, elle hésite parce qu’elle est vieille et de la famille, même si c’est une connasse. Et aussi, elle ne le sent pas parce que Jesse aurait pu le faire avant s’il suffisait de la tuer. OK, pourquoi pas. Cette scène risquait fort de traîner en longueur, mais elle est heureusement interrompue par TC et Jody découvrant l’absence de Cassidy et s’en prenant immédiatement à Jesse et TUlip.

Oui, cela signifie qu’on retrouve ENFIN une scène de baston complétement perchée avec une bonne musique de fond et des idées complétement décalées, comme ce combat Tulip/TC sur les armes dans une salle de bain. À mourir de rire, franchement, et ça fait avancer la série.

Malheureusement, Jesse n’est pas aussi badass que Tulip et il se fait mettre K.O. Même si Tulip fait tout ce qu’elle peut pour le sauver, la présence de la grand-mère n’aide vraiment pas à s’en tirer et elle est forcée de lâcher l’affaire. Jesse se réveille ainsi au fond de l’eau dans un cercueil, d’où le titre de l’épisode. Voilà qui promet.

Tulip est quant à elle menottée dans sa chambre et se débrouille comme elle peut pour trouver de quoi se libérer, mais elle est interrompue par Miss marie, Jody et TC qui viennent l’interroger sur Cassidy. Loin de se démonter, Tulip se moque ouvertement de la vieille, ce qui est loin d’être la meilleure de ses idées, mais ça se saurait si Tulip était maline. Enfin, elle l’est, mais pas toujours assez : c’est ainsi qu’elle se fait griller par Jody quand elle récupère de quoi se libérer… ou du moins essaye.

En attendant, dans la cuisine, TC parle avec Miss Marie de la marche à suivre pour punir Tulip… et pour la défendre surtout. Il l’aime bien, après tout, et il ne veut pas la voir mourir. On enchaîne alors sur une drôle de scène où Miss Marie est en plein fantasmes avec TC, un fantasme digne du XVIIe siècle… mais ça n’excite pas assez TC pour lui provoquer du plaisir. Afin de se venger, elle décide de manger l’âme de Tulip et de rajeunir au passage. TC doit donc aller chercher Tulip contre son gré…

Oh, bien sûr, celle-ci s’est déjà libérée en utilisant le stylo de Jody, ce qui n’a aucun sens parce que le stylo était dans sa poche et, pour avoir revu la scène trois fois, il n’y a aucun moyen qu’elle parvienne à l’attraper. Enfin bon, elle l’a fait, neutralisant TC et Jody au passage ; puis allant se confronter à Miss Marie pour la tuer en l’étouffant.

Sous l’eau, Jesse échappe à la folie en récitant les capitales des États et, même s’il a de l’air pour respirer grâce à un tuyau, il a l’idée complètement conne de donner des coups dans le cercueil, au point de l’abîmer : l’eau s’infiltre ainsi par gouttes à l’intérieur, mais à un débit assez rapide pour être inquiétant. Comme en plus, ses vieux démons le rattrapent – il est habitué à cette punition, il se retrouve d’un coup en plein rêve/flashback.

Au sein de celui-ci, il se fait écraser par des trains et reçoit des mots d’encouragements et de motivations qui lui donnent une idée pour s’échapper. Il utilise son col pour inonder encore plus le cercueil, deux cigarettes pour se faire des boules Quiès et le reste du paquet pour tenter de faire exploser la machine pompant l’air pour lui.

Après quelques tentatives, cela fonctionne et il peut arriver à temps pour voir Tulip tuer sa grand-mère… et mourir à son tour. Eh oui, Miss Marie a eu la bonne idée de lier son destin à celui de Tulip, pour être sûr que Jesse ne s’en prendrait pas à elle. Comme elle meurt une fois de plus, Tulip a droit à une visite pas très sympa de Dieu se foutant d’elle et Jesse apprend qu’il doit sauver sa grand-mère pour sauver Tulip.

Il y parvient grâce à de l’adrénaline, mais cela affaiblit malgré tout Miss Marie qui a besoin d’un esprit à manger. Que font alors TC, Jody, Jesse et Tulip ? Ils se battent de nouveau, bien sûr, pour savoir qui sera sacrifié à Miss Marie. Eh bah.

Pendant ce temps, au Graal, on s’amuse à essayer d’élever le Messie aux bonnes manières, et ce n’est vraiment pas gagné, malgré la bonne volonté d’Herr Starr. Ce dernier reçoit un appel de celui qui semble être son supérieur, un gros porc (pas aussi littéralement que ça pourrait l’être avec cette série), le Allfather, lui demandant des informations sur Jesse Custer… puis insistant pour que le Messie fasse une démonstration publique.

Et la seule chose que le Messie sait faire jusque-là ? Des claquettes. Il adore danser, oui, et si ça ne sert à rien, le Allfather adore, au moins, c’est déjà ça. Je ne suis pas bien fan de ce cliché qu’est le Allfather, mais bon, laissons passer. La bonne nouvelle pour Herr Starr, c’est qu’il a des mignons plein de bonnes idées pour ramener Jesse dans l’équation, parce que c’est nécessaire : s’occuper de Cassidy.

Ce dernier ? Oh, il reprend sa vie plutôt tranquillement. Il négocie des médicaments, puis s’inscrit sur un site de rencontres pour vampires. Malheureusement pour lui, 2018 est plein de tristesse : la vampire sur qui il tombe n’est pas une vampire, mais une nana qui fantasme sur les vampires ; et probablement à la Twilight. Je ne suis pas sûre qu’elle conserve longtemps son fantasme après avoir été menacée par Cassidy cela dit ; ça doit vacciner quand même…

Ou pas. En effet, alors que le Graal enlève Cassidy et le filme pour que Jesse vienne à son secours, récupère son pouvoir et devienne le Messie tant attendu, un groupe de personnes qu’on ne voit pas bien débarque et neutralise Herr Starr et tous ses mignons. Cassidy ? Il se fait enlever par ce groupe qui s’avère être « Les Enfants du Sang », un groupe de personnes totalement obsédés par les vampires et dont fait partie le rencard de Cassidy. C’est juste parfait : c’est à la fois drôle et intrigant, et tout à fait digne de la série.

Saison 3

Vus cette semaine #29

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Preacher – S03E03 – Gonna Hurt – 15/20
Bon, ben ce n’est pas qu’il ne s’est rien passé pendant l’épisode, mais ça a beaucoup trainé en longueur pour pas grand-chose cette semaine. L’épisode ne durait pourtant que 43 minutes et avait quelques avancées, mais tout ceci menait à des scènes et des intrigues moins intéressantes que je ne le voudrais. Et puis à force, il y a des personnages de la saison 2 qui commencent à me manquer, ce serait bien de rouvrir sur d’autres intrigues aussi.

Mardi

Salvation – S02E04 – Indivisible – 13/20
Je n’en finis plus d’avoir des fous rires devant cette série, et il faut reconnaître un vrai talent à ces scénaristes qui enchaînent les situations improbables et manquant de logique avec tellement de sérieux qu’on finit par avoir envie de les croire. Les intentions sont bonnes, mais vraiment, cette série, c’est du grand n’importe quoi !

Mercredi

The Outpost – S02E02 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.
Younger – S05E06 – Sex, Liza and Rock & Roll – 18/20
Malgré quelques moments presque gênants dû au concept de base de la série qui tient de moins en moins avec une actrice qui vieillit, cet épisode brode ensemble plusieurs intrigues qui avancent toutes à un bon rythme. Et tout ça ne se fait pas sans humour ou moments forts. Bref, la série a récupéré tout son peps habituel, et c’est excellent.
The 100 – S05E10 – The Warriors Will – 16/20
Bien que très chouette, cet épisode a eu du mal à me convaincre sur le plan logique : à plusieurs reprises, on nous présente une situation comme la plus parfaitement logique quand ce n’est pas du tout le cas. Cela affaiblit beaucoup la série par rapport à d’habitude, et en plus, elle se concentre aussi sur une intrigue que j’aime moins… Rien ne va plus ! Heureusement que l’ensemble reste passionnant à suivre – et plein d’un bon suspense.

Jeudi

Reverie – S01E07 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.
Colony – S03E12 – Bonzo – 18/20
On sent bien que cet épisode est la première partie d’un double épisode de fin de saison : les réponses continuent de pleuvoir alors que l’intrigue en cours arrive naturellement à son terme. Oh, les cliffhangers sont parfaits pour nous laisser nous torturer l’esprit une dernière semaine, et tout l’épisode avance à un excellent rythme.
Suits – S08E01 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues, mais je vais espérer que ça continue sur cette lancée.

Samedi

Quantico – S03E11 – The Art of War – 16/20
Zut. Si la série manque de beaucoup de choses, elle a su retrouver un intérêt pour son arc final avec un grand-méchant et de bons rebondissements constants. On quitte de nouveau le procedural pour revenir à une série sur le mode du feuilleton, et ça fonctionne plutôt bien. Certes, on ne retrouvera jamais la crédibilité – mais au moins, le divertissement est là.

 Challenge Arrowverse

Bon, faut s’avoir s’avouer vaincu, je sais…

> Vus en 2018

Salvation – S02E04

Épisode 4 – Indivisible – 13/20
Je n’en finis plus d’avoir des fous rires devant cette série, et il faut reconnaître un vrai talent à ces scénaristes qui enchaînent les situations improbables et manquant de logique avec tellement de sérieux qu’on finit par avoir envie de les croire. Les intentions sont bonnes, mais vraiment, cette série, c’est du grand n’importe quoi !

Saison 2


Spoilers

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You may be the last hope for democracy.

Il faut croire que j’ai envie de passer un dimanche médiocre : après The Outpost, me voilà devant Salvation. Ce n’est pas prise de tête, ça se regarde tout seul et voilà, je n’ai pas d’autres excuses, c’est parti pour la guerre contre le pays lui-même qui commence par des images de révoltes populaires.

Grace découvre que le corps de Claire a été découvert, et la voilà qui se met à stresser – mais elle a raison, le frère de celle-ci est déjà sur le coup. Quant à son père, il lui explique qu’il a embauché quelqu’un qui a mystérieusement disparu depuis. C’est con. La présidente trouve que Bennet est vraiment bon à les faire passer pour meurtrier, mais elle ne sait pas qu’ils le sont vraiment aussi. La réunion de crise qui suit est répétitive et voit de nouveau Harris s’opposer à Darius.

Pour les mettre tous d’accord, et réunifier le pays, il faut la décision du juge Cheng, et Grace se propose d’aller la récolter et braver le danger de la rue ! C’est mal. Cela inquiète profondément Darius qui la rejoint dans un ascenseur pour se déshabiller… et lui donner sa chemise pare-balle. C’est toujours aussi débile comme « invention », mais c’est rigolo.

À l’étage et toujours dans la Maison Blanche, Harris retrouve le père de Grace, parce qu’il a tout à faire là, pas vrai ? Il débarque avec une bonne nouvelle : la terroriste était sous chantage, ce que l’on savait déjà.

En ville, Grace est vraiment confrontée à la violence avec des gens plus apeurés qu’elle qui n’hésite pas à frapper sa voiture, vite fait et pas bien méchamment. C’est censé faire peur, mais bon, elle arrive vite à l’hôpital où elle est avec un pseudo-diplomate pas très malin et où elle reçoit un coup de fil du frère de Claire qui veut son aide pour avoir le rapport d’autopsie.

Elle lui raccroche au nez pour aller parler à Mme Cheng, et la conversation avec elle est plutôt chouette parce qu’elle affirme que Cheng votera pour Mackenzie. Finalement, plutôt que d’obtenir ce qu’elle veut, elle empire la situation en se mettant sa femme à dos : elle demande à ce que l’on sorte Cheng du coma au risque de le tuer en même temps, qu’attendait-elle ?

De son côté, Darius retrouve l’amante d’Harris, Fiona, pour enquêter sur la mort de Joe et savoir s’il était bien le terroriste ayant voulu détruire l’arche (une intrigue que j’ai tendance à oublier mais qui n’a aucun sens : pourquoi vouloir bousiller l’humanité comme ça ?). Il ne faut pas bien longtemps pour que Fiona se plaigne donc de Darius à Harris et lui demande de clarifier leur situation.

Ils sont interrompus par le père de Grace qui lui apprend l’identité du terroriste : un roux pas très sympa, censé être décédé, bossant pour un général actuellement dans le bureau de la présidente et étant à l’hôpital. Oups.

Là-bas, Grace est en train de parvenir à obtenir ce qu’elle veut, mais elle est aussi harcelée par le frère de Claire qui veut son rapport d’autopsie. C’est une chance parce que celui-ci repère le terroriste roux qui veut tuer Cheng et se met à le poursuivre. À L’étage, Grace ne connaît pas le mode avion et c’est bien dommage parce que la situation empire : Bennet a fait un appel au meurtre sur Twitter, envoyant tous ses partisans à l’hôpital.

Bref, pas sûr que la simple décision de Cheng change grand-chose vu l’état du pays, mais on veut nous convaincre que son opinion fera l’affaire. Mouais. Il n’empêche que le vote de Cheng n’arrête pas d’être interrompu : il n’a qu’un nom à dire, mais il en est incapable, parce qu’il est toujours interrompu et il faut reconnaître à ces scénaristes un certain talent tout de même, à ce stade, retenir un nom pendant près de 20 minutes, c’est du génie.

Tout cela finit avec un hôpital en état de siège et une Grace qui se barricade avec Cheng pour avoir sa décision finale en vidéo – ils auraient été plus vite à le faire écrire, franchement, et contrairement à ce que disait Grace. En plus, il nous fait tout un discours le petit !

Il finit par dire que Mackenzie est la présidente, mais malheureusement, ils sont interrompus une dernière fois par le terroriste, maîtrisé sans mal par le détective et Grace. Sympa.

Loin de ce bordel politique, à Tanz Industries, Croft a déjà bavé sur la nouvelle qui voulait se tapait Liam : Alycia fait bel et bien partie de Re/Syst. Liam le prend super mal, parce qu’il en a marre de bosser avec des terroristes. Cette fois, c’est décidé, il se barre – mais avant ça, elle récupère la clé USB qu’il voulait embarquer.

Il ne lui faut pas beaucoup de temps pour réussir à entrer dans la Maison Blanche sans que personne ne l’arrête – les rues ne sont dangereuses que pour Grace et la sécurité de la Maison Blanche pas très au point, évidemment. Il surprend donc Gillian dans son bureau – le grenier de la Maison Blanche – et les retrouvailles sont ridicules.

Il informe aussi Darius qu’Alycia fait partie de Re/Syst et la réaction du vice-président est claire : il a peur d’elle, s’énerve et comprend bien pourquoi Re/Syst lui en veut personnellement. Lors de la réunion suivante, Darius n’arrête pas de contredire les idées de Liam… et très vite, la tension monte entre eux. Darius comprend donc que Liam est complétement manipulé par Alycia et n’aime pas ça du tout. Il va jusqu’à le menacer de le virer de la Maison Blanche, même si apparemment on y rentre comme dans un moulin de toute façon.

Darius enchaîne sur une réunion avec la présidente où il comprend que Grace est en danger et que Bennet envoie tous ses hommes à l’hôpital pour empêcher Cheng de rendre sa décision. Là-dessus, Liam débarque à son tour avec la bonne nouvelle qu’ils ont de nouveaux scientifiques pour les aider à résoudre leur problème, mais il semble oublier de donner l’info quand il apprend que l’hôpital est sous assaut et que Darius veut… tuer Internet.

J’ai tellement ri : Bennet utilise Internet pour manipuler tout le monde et donner ses ordres, alors Darius veut faire couper Internet. C’est sûr que priver les gens d’un tel outil de communication, ça va vachement apaiser la situation. J’en ris encore. Par chance, ils ont un interrupteur au Pentagone pour stopper Internet. Liam s’en énerve parce qu’il voit bien que c’est n’importe quoi – et Darius lui conseille de retourner à Re/Syst s’il est si triste. Il n’en faut pas plus pour que Liam pense que c’est une bonne idée de bosser pour les terroristes, parce qu’il voit que Darius est un dictateur.

Liam en parle donc à Gillian qui ne le comprend plus du tout, parce que c’est du grand n’importe quoi de retourner auprès de Re/Syst. Comme il décide de partir quand même, elle prend elle la décision de… le larguer. Adieu mariage, elle lui rend sa bague et lui dit au revoir.

Le reste du casting dit au revoir à l’Internet, y compris Grace qui a pourtant la vidéo la plus importante de l’Histoire des USA et apprend qu’elle doit la donner en main propre à la Maison Blanche. Apparemment, ils ne connaissent pas non plus les MMS dans cette série. C’est tellement ridicule. Elle se rend donc sur les toits de l’hôpital pour prendre un hélicoptère qui l’éloignera de la révolte populaire et lui permettra d’enfin donner LA vidéo que les États-Unis attendent… mais une rocket vient détruire l’hélicoptère et exploser le toit de l’hôpital, et ça fait un très bon cliffhanger ma foi.

Saison 2

The Outpost – S01E02

Épisode 2 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.

Saison 1


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Have you ever seen blood like that?

Allez, contre toute attente, je poursuis mes rattrapages de ma semaine séries en retard avec cet épisode. Je suis curieux de voir si ça va s’améliorer ou si je vais vraiment trouver ça bien trop mauvais pour supporter (c’est probable, mais rien ne vaut une série prise au 5e degré de temps à autres, pas vrai ?). Ce second volet reprend le lendemain du pilot, avec la découverte du cadavre abandonné derrière Talon et un faux suspect qui ne sert à rien pour personne, et surtout pas pour ceux menant l’enquête et… découvrant du sang noir. C’est gênant. Plus gênant encore : Magmoor est mort et a laissé un message pour qu’on avertisse Dred, et apparemment personne ne veut de lui en ville.

Talon se réveille de manière la plus mal jouée possible et s’en prend à son bienfaiteur : rapidement, cela permet d’apprendre pourquoi il lui a sauvé la vie : il a vu son sang. Bon, Talon ne tient pas longtemps avant besoin de roupiller une fois de plus. À son second réveil un peu mieux joué, le vieux qui l’a sauvé lui raconte une prophétie sur les sangs noirs.

Ainsi donc, une prophétie annonce l’arrivée d’une sang-noir assez puissante pour tuer des hommes et renverser le patriarcat l’ordre politique établi exploitant les plus faibles. C’est un peu paresseux comme mythologie pour la série, je m’attendais à mieux et à plus de mystère. Là, on a juste Buffy en moins bien, non ?

Le petit vieux a tout du Giles, en plus, il donne déjà des devoirs à Talon qui doit donc étudier des papiers appartenant à son peuple, mais sans jamais parler à voix haute, attention. Elle refuse et elle s’en va, mais ils restent en bons termes quand même, surtout qu’elle garde les papiers avec elle.

Elle retourne à l’auberge où elle retombe sur Janzo, le boulet de service qui voit sa plaie et veut avertir la Garde, mais elle l’en empêche. Et comme c’est un boulet, il fait tout ce qu’elle dit. Il repère néanmoins son sang noir et une blessure mal guérie, donc il l’aide autant qu’il peut et finit par comprendre qu’elle est responsable de la mort de Magmoor.

Janzo est toutefois appelé à la rescousse par une autre dame, qui semble tenir l’auberge d’une main de fer. Elle n’est pas très contente de voir que son fournisseur augmente les prix du Colipsum (alcool ? drogue ? Une boisson à laquelle ils sont tous accro), mais il refuse de lui faire le moindre prix car il est le seul à en fournir dans cette partie éloignée du royaume. Bref, elle lui envoie ses fils à la rescousse, et je ne sais pas bien pourquoi on se met à suivre cette intrigue soudainement.

Au beau milieu de la nuit, Talon se réveille (toujours aussi mal, oui) d’un cauchemar sur ses origines et elle fait très exactement ce qu’on lui a dit de ne pas faire : elle lit à voix haute les papiers donné par son bienfaiteur, faisant surgir un monstre devant elle ; monstre qui heureusement l’écoute quand elle lui dit de s’enfuir.

Au réveil du matin (oui, oui, encore un réveil), elle se rend compte qu’elle ne rêvait pas, mais en même temps, elle est heureuse de voir qu’elle n’est plus blessée. Elle s’enfuit en toute hâte de l’auberge quand elle entend que Janzo est incapable de la protéger. Elle se rend auprès de son bienfaiteur qui lui apprend que les sang-noirs sont un portail entre ce monde et celui des démons. La mythologie se tient, mais elle n’est pas excellente.

Bizarrement, elle retourne ensuite à l’auberge où – oh surprise – tout un tas d’hommes l’attendent pour l’arrêter. Comme cela ne la motive pas spécialement, elle se bat contre eux, histoire de pouvoir s’enfuir en paix. Elle n’y arrive pas, surtout que d’autres hommes encore plus armés débarquent. Elle est donc bien obligée de se laisser arrêter, et ça ne l’arrange vraiment pas.

Pendant ce temps, Garret est appelé par la jolie blonde de la semaine dernière, Gwynn – elle veut le récompenser de quelques baisers pour la mort de Magmoor… Pourtant, il n’y est pour rien lui. Et il a beau le lui expliquer, ça ne calme pas ses ardeurs. Pourtant, le problème de Magmoor en est un pour lui aussi : il est immédiatement suspecté par tout le monde, même si la mort de Magmoor semble arranger tout le monde. Bon, ils ont quand même peur du Prime Order, forcément.

On se retrouve ainsi plongé dans une espèce de question géopolitique à laquelle on ne comprend pas grand-chose. On en comprend toutefois que la romance Garret/Gwynn est interdite, et qu’il met sa vie en péril à essayer de la toucher.

Il continue sa journée en se rendant dans un camps de soldats où l’on en suit deux se droguer. Tout ça semble bien trop historique pour moi, même si ça n’a rien d’historique puisque les dirigeants ont juste peur d’une infection de monstres à la langue cheloue. Il y a ainsi des soldats en quarantaine pour sept jours, ce qui remet en question le principe de quarantaine.

Quand il rendre à l’outpost, il apprend que Talon s’est fait arrêter – et qu’elle est en train d’être interrogée. L’interrogation ? Oh, juste on repère qu’elle a le sang noir et on la condamne à mort au petit matin. Garret demande à passer un petit moment en compagnie de Talon et celle-ci lui raconte son histoire de vengeance en abrégé. Ouep, la série est un brin répétitive, mais au moins ces deux-là apprennent à se connaître.

Il est heureux d’apprendre qu’il a jusqu’au matin pour la sauver de la guillotine (ah, y a des français dans ce monde ?), mais bien sûr, il nargue la mauvaise personne et Talon est sur le point de se faire guillotiner immédiatement. La musique monte en intensité et la scène qui suit est interminable alors qu’on sait bien que Talon n’est pas prête de mourir.

Et effectivement, Garret trouve Gwynn sur son chemin et celle-ci fait tout ce qu’il faut pour sauver Talon, disant avoir été témoin de l’attaque, accusant Magmoor d’avoir voulu la tuer et prenant ainsi le crime et la punition sur ses épaules. Oh, bien sûr, notre vilain pas beau a vraiment envie de tuer Talon, mais il n’a pas trop le choix de la libérer, parce que Gwynn fait bien son taf et semble même avoir autorité sur son père.

Tout ça nous mène ainsi au cliffhanger où Kell, un pote de Garret, s’avère infecté et tente de le tuer. Heureusement, Talon débarque et le sauve – ils n’ont apparemment pas compris qu’un cliffhanger, c’était censé être le moment avec le plus de suspense.

Saison 1