Série interactive : la saison 1 de The Coop (Eko)

Salut les sériephiles,

Je l’évoquais dans l’article d’hier, mais cette semaine, je me suis enfilé ni vu ni connu la première saison de The Coop. Bon, ce sera peut-être son unique saison, mais j’ai bon espoir d’une saison 2 quand même, parce que c’était super drôle et qu’il y a toujours possibilité de renouveler le casting et de partir dans un nouveau délire. La fin ouvre une porte allant dans ce sens, en vrai…

The Coop | Interactive Murder Mystery Game | eko Interactive

De quoi ça parle ? Du casting d’une télé-réalité (type Loft Story – ou plutôt Big Brother pour mieux coller au pays de production) qui se retrouve à devoir résoudre le meurtre de l’un d’entre eux, retrouvé mort dans la piscine pleine de sang. En effet, la production retarde autant que possible l’arrivée de la police parce que les audiences s’emballent de savoir qu’il y a eu un meurtre. Pas très légal ? Pas grave, ils ont tous signé un contrat et continuent d’être filmés en attendant que le meurtre soit résolu et les vidéos des caméras retrouvées…

Le problème, c’est que les candidats de cette saison 39 de l’émission, nommée The Coop, sont tous plus stupides que leurs pieds. Pour nous, c’est donc royal, car on les voit s’écharper pour de mauvaises raisons, se soupçonner l’un après l’autre alors qu’on apprend à les connaître, alors que Sam (le brillant Brian Huskey que j’étais content de retrouver après Another Period), le producteur, est tout aussi cinglé qu’eux. Pêle-mêle, on a la candidate qui croit aux esprits, le couple gay en plein divorce (enfin non, enfin si, enfin peut-être, enfin…), la candidate qui a rompu pour de bonnes raisons avec la victime juste avant le meurtre, le couple improbable de candidats qui se disent vierges, le DJ élevé par une secte, le mec qui sert de pot de fleurs… et l’équipe de tournage, évidemment ! Attention, la bande-annonce en dévoile beaucoup, mais au cas où :

C’est finalement une comédie extrêmement perchée qui s’amuse bien dans les interactions entre personnages et les mobiles de meurtre loufoques. J’ai même envie de la dire en avance sur son temps, parce qu’il y a des blagues sur « the cake », sachant que depuis une semaine, Twitter est bombardé de gâteaux représentant des objets réels.

Pourquoi vous n’en avez pas entendu parler avant ? La série a été diffusée sur la plateforme Eko… Oui, encore une plateforme de streaming ! Celle-ci a toutefois une particularité : elle propose du contenu interactif. En effet, tout au long de la saison de The Coop, vous êtes sollicités.

The Coop | Interactive Murder Mystery Game | eko Interactive

En tant qu’audience de cette télé-réalité, c’est à vous de choisir comment vous souhaitez mener l’enquête pour découvrir l’identité du meurtrier de Ryan. Autrement dit, vous prendrez des décisions qui auront un impact sur la suite de ce que vous voyez. Parfois, il s’agit simplement de choisir quels personnages vous voulez suivre (vous choisissez alors la pièce de la maison où aller), parfois vous débloquez de nouveaux indices en choisissant quoi inspecter, parfois vous définissez qu’un personnage n’est plus suspect… ou vous vous amusez à le garder suspect pour le voir s’énerver, parce que c’est drôle.

Je sais, ça n’a pas l’air forcément drôle dit comme ça, mais je vous invite vraiment à le tester si vous le pouvez. Pour cela, il faut malheureusement parler anglais, puisque les épisodes ne sont dispos sur Eko que dans cette langue (avec sous-titres si vous le souhaitez). La bonne nouvelle, c’est qu’Eko est une plateforme gratuite et sans inscription qui propose actuellement quatre mini-séries originales, en plus de tout un tas d’autres vidéos (dont des clips).

> La saison 1 est accessible en cliquant sur ce lien.

Je l’avais dans mon viseur depuis un moment, mais ce qui m’a motivé cette semaine est de découvrir Jordan Gavaris, aka Felix d’Orphan Black, au casting de The Coop. L’expérience est plutôt fluide sur Eko, même si la qualité est fluctuante selon votre connexion et que j’ai rencontré un gros bug à un moment lors de l’enregistrement d’une décision. Rien de bien dommageable.

The Coop | Interactive Murder Mystery Game | eko Interactive
Un vrai plaisir de retrouver  Jordan Gavaris dans un rôle très différent… qui colle aussi sûrement plus à sa personnalité, et en tout cas qui colle avec son vrai accent aha !

Quant à moi qui n’aimais pas l’idée de l’interactivité à l’origine pour les séries – inévitablement, ça rend les critiques caduques – je reconnais qu’ils se servent intelligemment du procédé ici. Je me suis beaucoup amusé avec ces personnages, jusqu’à la toute fin du dernier épisode (restez jusqu’au bout j’ai envie de dire). Bref, je recommande vivement cette saison et je sais que j’en testerai d’autres sur Eko… Surtout qu’à l’origine, c’est Wizard School Dropout qui m’intéressait sur la plateforme ! Je sais aussi que je reverrai cette saison dans quelques temps (pour oublier les gags entre deux visionnages) avec des amis, et c’est avec plaisir que je découvrirai d’autres segments… Qui dit interactif dit en effet que les choix ne permettent pas de découvrir l’ensemble de ce qui a été tourné du premier coup !

Et avant qu’on ne me tombe dessus sur toutes mes séries à rattraper que j’ai mises de côté pour voir celle-ci, je tiens à préciser que les épisodes ne durent que dix minutes maximum, ce qui fait que ça peut se voir en deux heures trente… Un bon compromis pour mon Challenge Séries, donc, avec une nouvelle série dans la liste, l’air de rien. Eh, ça fait deux sur douze, gros progrès !

The Coop | Interactive Murder Mystery Game | eko Interactive
Et vous, entrerez-vous dans The Coop ?

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God Friended Me – S02E07

Épisode 7 – Instant Karma – 16/20
Ah, je reprends un peu confiance en la série avec cet épisode qui fait avancer le fil rouge et les relations entre les personnages, tout en proposant une jolie histoire avec des rebondissements qui passent mieux et sont cohérents. J’ai bien aimé, et ça fait plaisir de voir que la série peut encore proposer des épisodes comme ça. Il m’en reste pas mal à voir, ça m’aurait embêté que ce soit moins bien jusqu’à la fin !

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Spoilers

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This is my bad karma at work.

L’épisode repart sur les chapeaux de roue du côté du fil rouge, avec Audrey qui peut enfin parler avec le trio et leur expliquer qu’il y a bien un message caché dans le tableau. Elle pensait toutefois que le message était pour elle, même si son algorithme ne parvenait pas à le déchiffrer. Il est inévitable que tout ça nous mène à Audrey acceptant d’aider Rakesh à déchiffrer le code. J’aime vraiment beaucoup l’actrice choisie pour incarner Audrey, même si je ne la connaissais pas.

Il faut toutefois une autre intrigue pour l’épisode. Miles reçoit ainsi une notification du compte de Dieu qui lui demande de se rendre dans un magasin où il emmène Cara. Les scénaristes en profitent pour proposer une jolie scène entre Cara et Miles, avant que Cara ne trouve dans un sac à main un ticket de loto au nom de Sameer Patel.

C’est évidemment un ticket gagnant, ce qui fait que Rakesh doit se dépêcher de le retrouver, car le ticket expire le lendemain. Eh ben. Ils se donnent beaucoup de mal pour retrouver au plus vite l’homme et comme on est dans une série, ils y arrivent évidemment et surprennent Sameer avec le ticket gagnant, youpi !

Sameer n’est pourtant pas ravi d’obtenir la nouvelle qu’il a gagné. Il refuse catégoriquement de recevoir l’argent. Cara et Miles retournent alors auprès de Rakesh qui a continué ses recherches sur Sameer Patel pour mieux découvrir que son ex est morte. En gros, il a joué au loto et a gagné quand sa copine est morte. Eh, ça ne donne pas envie de gagner, effectivement !

Toutefois, ça fait beaucoup d’argent qu’ils veulent absolument lui faire gagner, surtout quand ils découvrent que Patel a en fait de gros soucis financiers au travail : il risque de devoir fermer l’affaire familiale. Cara et Miles insistent donc auprès de lui pour mieux comprendre pourquoi il refuse de toucher l’argent. C’est finalement une histoire de Karma pour Sameer : il considère que le ticket est la raison pour laquelle elle est morte.

Ainsi, il leur raconte son histoire : il a trouvé ce ticket gagnant non signé et l’a signé, malgré sa copine lui demandant de ne pas toucher à l’argent. Alors qu’il allait réclamer l’argent, sa copine est morte dans un terrible accident. AH. Il n’en fallait pas plus pour que Sameer soit persuadé que le karma existe. Finalement, il suffit d’essayer de trouver le vrai propriétaire du ticket gagnant. Si simple.

Cela nous ramène une fois de plus Rakesh dans l’épisode, et il en profite pour dire au couple avec lui qu’il faut déchiffrer un code dans le tableau de Grenelle avec une clé de onze chiffres. Aucun d’eux ne fait le lien avec le ticket de loto pour l’instant, alors que bon… Eh, ça pourrait le faire, non ? Pourtant Audrey a une autre idée : elle leur montre une photo d’enfance qui ressemble comme deux gouttes d’eau à son lieu favori en France à Marseille. Son idée ne tient pas (surtout que désolé, cocotte, mais le code postal de Marseille a déjà la code de la région, hein, on parle de la France).

Ils tentent alors les chiffres du ticket de Loto de Sameer, mais ce n’est pas ça non plus. Après une rapide engueulade sur la religion, parce que Rakesh défend soudainement l’existence du karma, Rakesh et Miles parviennent à retrouver l’adresse d’un propriétaire possible pour le ticket de loto. Cara, elle, rate ça, préférant aller au boulot. Dingue, ces gens qui bossent !

Ils parlent toutefois de cette affaire de loto devant Audrey qui semble clairement savoir quelque chose qui nous servira, mais bon, ce n’est pas l’important pour l’instant. Pour l’instant, le problème, c’est que Sameer risque d’être responsable de la fermeture de la firme familiale : en se rendant avec Miles et Rakesh chez le faux propriétaire du ticket de loto, Sameer rate un rendez-vous important qui fait que la firme se retrouve dans la merde financièrement et est forcée de fermer.

Le frère de Sameer apprend au même moment l’existence du ticket et veut aussitôt le récupérer. Bien sûr, ce n’est pas si simple pour Miles qui gagne autant de temps que possible, ne voulant pas que les deux frères se brouillent, parce que c’est évidemment ce qu’il va arriver. Il en parle à Cara, qui en parle à Rakesh, qui apporte la solution au problème de manière inattendue. Il y a des policiers tous les jours dans le magasin où le ticket a été acheté, alors il est facile de vérifier leurs caméras pour découvrir que la propriétaire du ticket était en fait…

L’assistante de Sameer ! Ah ben c’est malin. En attendant, Miles suit les conseils de son père et tente d’expliquer aux frères ce que retirer l’argent voudrait dire pour eux, ce qui fait que le ticket n’est pas redonné au magasin quand ils apprennent la nouvelle. Tout le groupe, à savoir le trio et les deux frères, se rendent ainsi chez Judith, l’assistante, qui a fait un anévrisme et qui s’en sort de justesse, grâce à l’insistance de Sameer de se rendre chez elle plutôt que de récupérer l’argent.

Oui, certains pourraient prendre ça comme un sacré échec dû au karma, mais Miles choisit de le voir comme une bonne chose : il a réussi à sauver une vie grâce à ses actions, alors que tout a commencé par la mort de sa petite-amie. C’est une jolie conclusion, mais l’argent est perdu tout de même…

En parallèle, il se passe pas mal de petites choses importantes dans l’épisode, notamment du côté de Cara au travail, où elle peut se confier à Parker sur le fait qu’elle se sent prête à dire à Miles qu’elle l’aime. Elle ne perd pas trop de temps et le fait avant la fin de l’épisode. Elle demande aussi à Rakesh de lui venir en aide pour une enquête au travail, qui la mène à un certain Jonathan Carter, mais on verra ça plus tard, j’imagine. Et puis, j’abuse un peu de passer si vite sur la scène de « je t’aime » alors que ça fait une saison et demie qu’on l’attend.

Dans le même genre, j’attends toujours des développements pour Rakesh et Jaya, mais là, je suis frustré, entre des rencards annulés entre eux et les parents de Jaya qui la force à dîner avec d’autres hommes, les choses ne prennent pas une bonne tournure pour le couple à la fausse rupture… Qui finira par être une vraie rupture ?

De son côté, Arthur s’enferme dans ses illusions. Il est sûr que son mariage aura lieu malgré tout, même quand Miles essaie de lui faire comprendre que ce déni ne sert à rien. Ali le dit simplement optimiste, mais c’est pour mieux éviter de confronter son propre déni. Ouep, les scénaristes décident de nous la développer un peu dans ce sens-là avec cet épisode.

Ainsi, Ali se rend compte qu’elle n’a pas envie de devenir psy quand sa directrice lui fait remarquer que sa thèse est naze. Le vrai problème, c’est qu’elle se rend compte qu’elle n’a pas une vocation comme son frère semble en avoir une avec le compte de Dieu. Ce n’est pas comme si ça lui faisait gagner de l’argent, cependant.

Bon, Ali en parle à Miles pour obtenir ses conseils et il est évident qu’elle va pouvoir redéfinir simplement sa vie, hein. Pour cela, elle en parle à pasteur Olivia de sa nouvelle Eglise pour essayer de trouver sa nouvelle vocation, qui s’avère être… la même que celle de son père. Oh boy…

Enfin, l’épisode se termine sur un joli cliffhanger : le retour d’Audrey pour dire au revoir à notre groupe finit par mener à la révélation que le code dans son œuvre est bien un message pour Miles. La clé à onze chiffres ? Le bracelet d’hôpital de Judith. Cette fois, on dépasse un peu le cadre de l’informatique quand même, parce que prévoir exactement le nombre d’admission à l’hôpital avec autant d’avance l(e tableau ayant une bonne année d’existence déjà), c’est impossible.

Quoiqu’il en soi, le message renvoie à… la maison où Cara et Miles pensaient découvrir l’identité de la personne se cachant derrière le compte de Dieu en saison 1. C’était il y a si longtemps, je ne sais pas comment ils la reconnaissent si vite, mais bon !

> Saison 2

God Friended Me – S02E06

Épisode 6 – The Fighter – 14/20
Si j’aime beaucoup le réseau de personnages secondaires qui se dessine en toile de fond pour la série et qui permet de faire de chouettes échos aux épisodes précédents, l’intrigue de cet épisode ne parvient pas vraiment à me convaincre du côté de la crédibilité. D’accord, je suis là pour les bons sentiments, mais tout de même, ça ne les empêchait pas d’être dans des histoires cohérentes avant. Cette saison est un peu décevante, ou c’est moi qui ne suis plus dans le mood !

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Spoilers

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Are you fake OK ?

Hop, je me replonge dans le monde merveilleux de cette série où tous les problèmes sont réglables en un jour ou deux, ça fait toujours plaisir à voir. C’est un peu une série doudou de ce point de vue-là.. Même si le début de l’épisode n’est pas vraiment très fort dans ce rôle-là, avec Miles qui apprend que son père va devenir le nouveau « Bishop of NYC » à la place du révérend Thompson. Ce n’est pas exactement ce à quoi il s’attendait pour son père, surtout que ce n’est pas du tout ce que souhaite Trish.

De toute manière, son mari n’a pas encore pris le temps de lui dire, donc bon. Miles comprend mieux pourquoi son père l’a appelé du coup, parce qu’il voit clair dans son jeu : Arthur veut être réconforté dans sa décision. Pas de bol, son fils lui précise qu’il choisirait Cara plutôt que le compte de Dieu s’il avait affaire à ce dilemme.

Ben voyons, les scénaristes se préparent le terrain pour un épisode, clairement. En attendant, Miles est perturbé par une phrase de son père qui lui fait comprendre qu’il doit son nouveau poste au compte de Dieu. Il en parle à Cara, mais ils sont rapidement embarqués dans l’intrigue de l’épisode, ce qui fait que ses doutes sont laissés de côté bien vite. L’intrigue de l’épisode ? On repart sur des cas chouettes de la première saison, avec le détective privé, Ray, ayant adopté un enfant grâce à eux.

Il n’en faut pas plus pour que Cara embauche Ray afin de retrouver plus rapidement Audrey Grenelle. De son côté, Miles rencontre Elena, une assistante sociale, et son copain Austen qui débarque au moment où il repère des traces de coups sur son bras. C’est… Gros. Il en parle aussitôt à Cara qui met sa parole en doute, mais c’est sans surprise qu’Elena devient aussitôt sa nouvelle notification du compte de Dieu.

Elena est une collègue de l’ex de Ray, évidemment, alors il se lance lui aussi dans cette enquête, avec l’aide également de Rakesh. Ensemble, ils font une sacrée équipe flirtant encore et toujours avec l’illégalité. Ils découvrent rapidement qu’Austen et Elena font de la boxe. Elle a clairement le dessus sur son mec, en plus, et elle explique ainsi à nos héros que tout va bien dans sa vie. Le seul problème que Cara et Miles arrivent à déceler, c’est son fils, Gabe, qui a des punitions à l’école. Pas exactement une histoire de dingue.

Cara parvient à rester avec Elena pour écrire un article, alors que Miles s’occupe de Gabe avec Ray, parce que pourquoi pas. Les deux hommes l’emmènent au restaurant pour l’interroger sur ce qui lui arrive : il fait exprès d’être puni à l’école pour éviter un harceleur.

De son côté, Cara creuse tant qu’elle peut la vie d’Elena, essayant de comprendre pourquoi elle veut séparer sa vie privée et sa vie perso. Tout remonte à une agression qui l’a fait se motiver à se mettre au sport de combat pour se protéger. Elle reçoit d’étranges sms et n’est pas en forme sur le ring ensuite, ce qui inquiète Austen. Malheureusement, elle refuse de lui dire ce qui ne va pas… Forcément.

Quelques recherches plus tard, nos héros comprennent que Léo James, son agresseur, est sorti de prison le jour-même. Ils vont donc confronter Elena le lendemain pour lui faire prendre conscience qu’elle prend trop de risque : la libération de James fait qu’elle est déconcentrée et qu’elle est moins bonne en combat. Son copain est bien choqué de découvrir qu’elle lui cache des choses, aussi.

Bien sûr, Miles et Cara interrogent la sœur du premier pour avoir des bonnes informations sur son profil psychologique. Pour en revenir à Arthur, il cherche pendant l’épisode un moyen d’annoncer sa grande nouvelle à sa femme, remettant toujours à plus tard ce qui l’attend. Miles n’attend pas, lui, et en parle à sa sœur. Il fait bien, parce qu’ils vont ensemble visiter un lieu pour la réception de mariage d’Arthur, avec Trish qui découvre la vérité. C’est violent pour elle, parce qu’elle se rend compte qu’il n’est pas prêt à faire les sacrifices qu’elle a déjà fait, notamment lorsqu’elle a vendu son magasin. Pof, pof, pof, il n’en faut pas plus pour qu’Arthur se fasse larguer et qu’elle lui dise qu’elle ne veut pas se marier. C’est mérité, ma foi.

Malgré tout, Trish accepte de revenir parler le lendemain à Arthur, pour lui dire qu’elle s’en va. Elle a besoin de prendre de la distance pour gérer la déception et la blessure. C’est donc bien une rupture que propose la série pour ces personnages. Bon, je ne m’inquiète que moyennement, ça finira forcément bien d’ici la fin de la saison.

Dans tout ça, Cara n’a pas envie de voir Elena monter sur le ring et en parle avec Ray, cherchant désespérément l’élément qu’il leur manque. C’est facile à trouver : elle est en fait blessée depuis deux semaines, mais elle n’a rien dit à personne. C’est pourtant une sacrée blessure qu’elle a, avec un détachement de la rétine qui l’empêche clairement de se battre. Comme d’hab, nos héros font donc de l’ingérence et finissent par dévoiler son état médical, obtenu illégalement, devant Austen, qui fait donc annuler le combat.

Puis, ils proposent à Elena une place dans un centre où elle pourra parler de ses sentiments et être confrontée à son agresseur pour qu’il s’excuse. Peut-être. Merveilleux cette série, vraiment, quarante minutes et hop, tous les problèmes disparaissent… mais pas forcément de la meilleure des manières. Du coup, Elena ment à tout le monde et envisage d’aller se battre avec son agresseur, dont elle a l’adresse.

Très malins, Cara, Ray et Miles racontent tout ça devant Gabe qui, sans surprise, décide de venir en aide de lui-même à sa mère en se débrouillant pour se rendre chez l’agresseur, afin de lui demander de parler à sa mère. C’était plutôt chouette comme tournure des événements, surtout qu’Elena n’avait finalement pas envie d’aller se battre. On reste dans les bons sentiments.

Adam est toujours dans la série autrement, histoire de continuer de pimenter la vie de Cara avec une compétition malsaine entre eux. En plus, évidemment, les histoires de Cara ne fonctionnent plus tellement pour son journal… Curieux de voir où tout ça mènera !

Pendant l’épisode, Ray se débrouille pour retrouver la trace de Grenelle, et ça paraît drôlement facile. En plus, nos héros peuvent aussi compter sur leurs relations grâce au compte de Dieu pour obtenir des informations désormais. J’aime bien le name dropping que se permet de faire la série, utilisant tous les personnages introduits pour faire avancer l’intrigue. Malheureusement, Sara ne reprend pas contact très vite avec eux, mais Rakesh sait bien que ce n’est pas si simple puisqu’elle est policière et aime respecter les règles. Ben oui.

Elle finit tout de même par rentrer en contact avec eux et leur proposer enfin des infos sur Audrey Grenelle qui est surprise de voir le trio débarquer chez elle et lui parler du tableau en étant bien trop précis. Miles lui explique alors que le message caché dans le tableau était pour lui… Mouais, pas sûr qu’elle le voie comme ça, elle !

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The Rookie – S02E12

Épisode 12 – Now and Then – 15/20
Petit épisode tout classique pour relancer cette deuxième moitié de saison. Après l’adrénaline du précédent, il est temps de gérer quelques-unes des conséquences en repartant sur des affaires plus habituelles pour la police. Ce que j’ai aimé avec cet épisode, c’est toutefois qu’il prend le temps d’approfondir les personnages plutôt que de se précipiter dans un nouveau fil rouge. Agréable.

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Spoilers

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Did you go on a date with a serial killer too?

L’épisode commence par une étonnante scène plutôt marrante avec Nolan et Nyla qui tentent d’arrêter une bande de jeunes en train de fumer dans une voiture.

De son côté, Lucy est obligée d’utiliser du fond de teint pour cacher sa date de décès gentiment tatoué par l’épisode précédent. Elle explique ensuite à West et John qu’elle n’a pas très envie d’être applaudie pendant la réunion matinale, même si c’est la tradition. De toute manière, son retour au travail fait les gros titres des potins au boulot de toute manière.

Malgré les efforts, c’est mort. Sa réintégration fait des remous, notamment avec Nyla forçant Tim à échanger leurs bleus au moins pour la journée, parce qu’elle est davantage capable de lui de comprendre qu’elle vient de vivre un trauma qui est la peur de toutes les femmes dans ce boulot. Bon, c’est un chouilla exagéré de le présenter comme ça, mais ça fait plaisir de voir Nyla s’intéresser à nouveau à Lucy comme ça.

J’ai bien aimé la manière dont leur duo fonctionne, avec Lucy forçant autant que possible son retour pour faire comme si de rien n’était… ce qui fonctionne, plus ou moins. En intervention, elle est à fond ; par contre, face à Tim, elle a du mal, tentant de l’humour qui est lourd de sens pas forcément voulu par elle. C’est triste de voir leur duo être cassé par ça. Il n’y a pas que ça qui est cassé de toute manière, il y a aussi sa confiance en elle.

Angela et Nyla s’en rendent bien compte, et elles la forcent ainsi à se rendre à une soirée de speed-dating où elle pourra faire preuve de ses capacités de jugement. C’est super drôle à voir… jusqu’à ce qu’elle soit forcée de mettre à terre un homme qui voulait juste lui faire remarquer un défaut sur son pull. Ouep, ça lui a rappelé son tatouage et ça lui provoque un choc post-traumatique.

Ce choc embête Angela, qui en parle à Tim, et Nyla qui lui rappelle que sous couverture ce n’est pas une possibilité envisageable de ne pas contrôler tout son corps. Pour cela, Nyla est obligée de lui raconter son propre trauma et de lui dire qu’il est important de confronter aussi vite que possible ses traumatismes, sinon ils la hanteront trop. Il y a encore du travail à faire là-dessus, donc. On la retrouve en fin d’épisode en train de se battre avec son sac de boxe quand Tim vient la voir dans l’espoir de la ramener de son côté.

Il lui rend au passage sa bague, ce qui est je pense la meilleure manière de lui dire que si elle est en vie, c’est grâce à elle. Avant ça, il lui explique tranquillement que son tatouage n’est pas forcément synonyme d’échec : ce n’est finalement pas la date de sa mort, mais la date où elle a survécu (et accessoirement, une date où elle était une super actrice si l’actrice veut se faire tatouer pour se simplifier la vie en cas de renouvellement pour dix ans). Je m’attendais à un discours de ce type, parce que même si c’est cliché, ça passe bien.

West se retrouve au cœur des potins lui aussi : il a passé la soirée de la veille avec son copain superstar, ce qui fait que tout le monde connaît son emploi du temps. Un tapis rouge, pour un flic, c’est inhabituel, et pour une bonne raison, en plus : Angela lui explique qu’il peut dire adieu aux affaires sous couverture s’il continue comme ça. Ensemble, ils finissent par se mettre sur la piste d’un homme suspect déjà remarqué par le commissariat pour quelques affaires criminelles.

Bien sûr, la célébrité de West finit par poser problème à West pendant son intervention, car il tombe sur des groupies qui veulent un selfie avec lui. Je leur accorde que c’est rigolo ; pas bien crédible, mais rigolo. Et puis, ça le force à reconnaître qu’Angela avait raison, et Grey aussi probablement. Cela met clairement un frein à sa relation amoureuse, parce qu’il sait qu’il ne peut plus sortir dans les endroits les plus branchés comme son copain le souhaite.

C’est même un peu plus qu’un souhait : c’est une star d’Hollywood, il n’a pas trop le choix de faire des soirées constantes et être intéressant pour la presse. West se retrouve à devoir passer la soirée seul à manger des pizzas, puis à raconter le lendemain à Lucy qu’il pense ne pas avoir d’autres choix que de rompre… L’épisode se termine donc sur une rupture publique en sortie de boîte pour les deux, organisée par Angela (?). C’est clairement prévisible comme rebondissement, mais ça machait bien, je trouve.

Le fils de Nolan est de retour avec sa copine au commissariat. Elle a besoin d’inspiration et souhaite désormais devenir flic, ce qui fait qu’elle veut passer la journée avec lui pour voir à quoi ça ressemble. Le problème, c’est que le fils n’a pas du tout envie que sa copine devienne policière. Il demande donc à son père de lui faire passer une journée naze pour être sûre de la dégoûter.

C’est marrant à voir, surtout que ça force John à demander à Tim de la dégoûter. L’idée est marrante, mais probablement pas efficace. Tim va clairement lui donner envie de devenir flic, je le vois d’ici. Puis, elle finira par découvrir la vérité, c’est obligé. En attendant, elle s’éclate sur les scènes de crime. Elle s’éclate même quand il s’agit d’annoncer le décès d’une victime à la famille, parce qu’elle se retrouve à devoir intervenir dans un combat.

Nolan est embêté de découvrir qu’elle fait vraiment une bonne flic, surtout que Tim lui confirme qu’elle ne pourra jamais l’être à cause de ses antécédents judiciaires, malgré l’absence de poursuite. C’est compliqué le boulot de flic, pour une faute commise à 17 ans… mais bon, ça reste logique de ne pas avoir de casier judiciaire pour devenir policière, j’imagine. John en profite pour faire un peu la morale à son fils, avant de retourner au travail le lendemain.

Il y fait toujours équipe avec Tim, pour une intervention qui réunit toutes les équipes car il s’agit de coincer un gros poisson, encore. Le problème, c’est que pendant cette intervention, Nolan se rend compte qu’Abigail a fait des siennes et est revenu voir la famille de la victime, avec son fils tant qu’à faire. Le couple se retrouve donc au mauvais endroit au mauvais moment, braqué par le méchant. Eh, ça nous met tout de suite du suspense comme situation, ça au moins.

Nolan prend clairement des risques et fait foirer une partie de l’opération extérieure en sauvant la vie de son fils sans le moindre mal. Et hop, encore un épisode rondement mené et sans problème. J’aime bien Abigail, en plus, ce n’était pas gagné, ça. J’ai bien aimé le développement, en plus, avec le fils de Nolan qui finit par dire la vérité à Abigail. Par contre, je ne vois pas bien pourquoi il fait ça devant son père, mais bon. Admetonns.

Dans tout ça, Nolan continue de sortir avec Grace, même si bon, la série n’avait apparemment pas le budget pour payer sa guest star…

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