Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… Toujours pas un max d’épisodes vus cette semaine, mais bon, c’est la vie.
Étiquette : 2020
Vus cette semaine #03
Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… J’ai carrément oublié de publier cet article, de mieux en mieux !
Mardi
Manifest – S02E02 – Grounded – 16/20
La série poursuit à sa vitesse de croisière, avec une enquête de la semaine moins palpitante et un fil rouge vraiment accrocheur. Comme d’habitude, je suis donc amusé par des aspects vraiment simplistes et pas dingue de l’intrigue, mais totalement embarqué dans les mystères qui se développent et la construction de certains personnages (j’ai un faible pour Olive, définitivement). En plus, cet épisode marque l’arrivée dans le casting d’une actrice que j’aime bien, alors que demander de plus ?
Mercredi
NCIS – S17E12 – Plane Flight – 13/20
C’est un peu violent ce retour à la normale et à la routine plate d’un épisode de NCIS ! Eh oui, cette fois, ça y est, la série a bouclé son fil rouge de mi-saison la semaine dernière et cet épisode n’en lance pas encore vraiment un. C’était une intrigue sympathique, mais ce n’était pas exceptionnel, franchement.
This is us – S04E10 – Light and Shadows – 17/20
Comme d’habitude, c’est un épisode de retour qui prouve que la série a encore pas mal de choses en stock, et c’est tant mieux. Les intrigues sont crédibles, cette famille continue d’être touchante à tous les niveaux et je crois que c’est la première fois que la série arrive à provoquer une émotion bien particulière en moi. Je n’en dis pas plus, lisez la critique pour tout savoir, parce que c’est spoiler !
Jeudi
The Magicians – S05E01 – Do Something Crazy – 18/20
Vous voyez comme je suis difficile avec un épisode qui était à deux doigts de me faire pleurer et qui m’a fait éclater de rire, avec probablement toute la palette des émotions entre les deux ? C’est uniquement parce que je sais qu’ils savent et peuvent faire encore mieux que je ne mets pas 20 à cet épisode. Je suis tellement heureux de retrouver cette série ! Cet épisode prouve que les scénaristes en ont encore en réserve pour nous surprendre ; et ils le font déjà. Chaque personnage voit sa trajectoire être redéfinie pour cette nouvelle saison et je peux déjà affirmer que je vais rester aussi fan de la série que l’an dernier !
Challenge Séries 2020
Bonjour la catastrophe !
This is us – S04E11
֤Épisode 11 – A Hell of a Week (part. 1) – 17/20
Voilà donc un épisode qui reprend les bonnes vieilles habitudes de la série et nous propose une première partie d’histoire se concentrant sur l’un des membres du Big Three. Le développement du personnage mis au cœur de l’histoire tout comme l’ambiance qui se développe dans ces quarante minutes sont vraiment réussis… par contre, je suis un peu frustré de l’absence de certaines storylines. Trop de choses sont développées dans la série, finalement !
> Saison 4
Spoilers

How does it feel to be a hero?
Oui, j’ai quelques jours de retard, mais je ne peux pas patienter plus longtemps que ça avant de me remettre à cette série : il est hors de question de garder ce cliffhanger en tête plus longtemps, pas vrai ? Je frissonne encore de Randall en face à face avec cet inconnu… seulement la série décide de me faire patienter encore plus longtemps, elle. En effet, l’épisode met de côté cette intrigue pour reprendre d’abord par un flashback où les Big Three découvrent de nouveaux lits.
Rebecca étant malade et au lit, Jack se décide à regarder Shining et est terrifié de voir que Randall se relève. J’ai bien ri et c’est tant mieux, car l’épisode ne laisse que peu d’occasion de le faire finalement. En effet, Randall se dit terrifié, et paf, ça fait la transition toute trouvée pour revenir au présent.
Randall, face au voleur armé, se dépouille volontairement de son argent pour convaincre le voleur de s’enfuir au plus vite, avant l’arrivée de la police déjà alerté par des alarmes silencieuses. Une scène après, on découvre que c’est un mensonge quand la police lui conseille justement d’installer un système d’alarme, avant de lui expliquer que souvent ce genre de voleurs reviennent une deuxième fois, dans la même nuit ou la nuit suivante.
Comme il fait jour, il est très clair que c’est pour la nuit suivante, peut-être. Pas évident tout ça : Randall est flippé à cette idée, étant bien incapable alors de répondre à ses filles demandant à Beth comment elle peut être sûre que le méchant voleur ne reviendra pas. Tu m’étonnes. En plus, il avait un couteau, quoi. En tout cas, j’ai adoré voir Déjà répondre à la place de ses parents, prenant pleinement le rôle de la grande sœur. C’est une bonne idée de la part des scénaristes !
Randall prend malgré tout la décision de passer la nuit seul, ce qui ne me semble pas être l’idée la plus brillante qu’il puisse avoir sur ce coup-là. Bon, forcément être seul dans ce genre de cas, c’est flippant, alors Randall appelle son frère. Kevin a ses propres problèmes : Sophie l’a donc appelée pour lui annoncer le décès de sa mère… Les deux frères peuvent donc se parler un peu, mais Randall ne peut être à cœur ouvert quand il se rend compte qu’il est obligé de mentir sur ses activités de la nuit précédente : il rentrait de l’aéroport où il s’était occupé de sa mère. Seulement, cette dernière ne veut pas alerter sa famille, tout comme lui ne veut alerter personne avec leur voleur.
Après une nuit épuisante, il retourne au travail où il continue de nier son traumatisme. C’est du Randall : il a beau savoir qu’il est stressé de base dans la vie, il refuse de se poser et d’assumer ses faiblesses. C’est un peu con, à force : je sais que c’est son caractère, mais c’est frustrant qu’il n’apprenne pas de ses erreurs. En même temps, je dis ça, je suis super entêté aussi quand je m’y mets.
En tout cas, ça ne marche que moyennement sa stratégie : il est déconcentré au boulot, préférant checker régulièrement les notifications de son téléphone où il est tenu informé à la minute près des mouvements inhabituels autour de sa maison.
Il a été bien rapide à mettre en place un système de sécurité qui doit coûter une blinde quand même, je trouve ça gros, mais bon, admettons. Le lendemain, Beth se rend compte que ses boucles d’oreilles ont disparu, et Randall comprend aussitôt que le voleur était probablement dans leur chambre. Il se jette sur le téléphone pour appeler la police, terrifié par cette idée. Je le comprends, pour le coup, c’est angoissant à fond.
Beth le voit bien stressé immédiatement et prend des mesures radicales pour s’assurer qu’il se calme ; le forçant à vider son planning du lendemain pour prendre le temps de lui parler. Elle est si parfaite, encore et toujours. Le soir même, pourtant, elle est forcée de le laisser faire son travail de conseiller municipal. Il est tout stressé car il doit monter sur scène devant une foule assez énervée, et la sonnerie de son portable n’arrange pas non plus ses affaires. Tu parles d’un homme politique. Mais bon, on a tous des jours comme ça, quand on n’est pas au top, c’est compliqué de garder une salle calme. J’en sais quelque chose.
Durant la nuit, voilà Randall qui se met donc à cauchemarder d’imaginer le voleur rentrer dans sa chambre et commencer à toucher Beth. Pas évident tout ça, franchement. S’il peut compter sur l’aide de Beth, il ne la saisit pas vraiment, son égo travaillant contre lui. Contre toute attente, celui qui arrive finalement à percer sa carapace, c’est le père du copain de Déjà, Darnell. Admettons. Il lui conseille de parler, d’aller en thérapie, de faire quelque chose d’autre que simplement courir car clairement, ce n’est pas suffisant.
Pour ne rien arranger à sa semaine, alors qu’il fait son jogging, il entend une femme crier et découvre qu’elle se fait agresser. Il joue les héros et n’hésite pas à exploser la tronche de l’agresseur, mais clairement, Randall tombe dans ce qui ressemble à un horrible début de dépression. Il s’explose le poing contre la tronche du voleur, mais au moins, il est vu comme un héros par la femme qu’il sauve. Et par Beth qui fait ce qu’elle peut pour lui, mais est bien impuissante, ne pouvant que le laisser dormir aussi paisiblement que possible.
Un autre lendemain plus tard, il retourne au travail… où il n’assume plus tellement tout ce qu’il lui arrive. Il fuit donc sans explication et s’enferme dans sa chambre. Il appelle donc Kevin pour pleurer un coup et lui confier ses angoisses. L’acteur est excellent, mais par contre, j’ai directement déconnecté de la scène quand j’ai vu Kevin à moitié à poil dans un lit où il n’était clairement pas seul ! Sophie ? Cass ? On ne saura pas d’ici le prochain épisode…
Un autre flashback nous montre bien vite qu’il est question de se concentrer sur le stress de Randall. L’extrait de Shining suffisait à le comprendre pourtant : l’épisode va développer les angoisses de Randall, tout simplement, à tous les stades de ses vies. On le revoit notamment petit avec Jack le recouchant et restant à côté de lui et essayant de le rassurer, y compris quand il se relève une deuxième fois.
Cet autre flashback nous fait découvrir Randall à l’université, totalement stressé et flippé par un cauchemar où il n’arrive pas à éloigner Rebecca de l’orage. Il a heureusement Beth pour l’aider à gérer ce stress, mais c’est bien la seule. En effet, il continue de prendre soin de sa mère du mieux qu’il peut, et Rebecca est tellement débordée qu’elle ne parvient pas à le convaincre de lui parler de ses cauchemars.
Ainsi, Randall les évoque, mais ne les décrit pas plus que ça, expliquant à sa mère que ce n’est que passager, à cause des examens. Dur. Il faut dire que Rebecca doit gérer son nouveau boulot et ses trois enfants à la fois, alors ça fait beaucoup. L’épisode prend le temps de se consacrer aussi à une intrigue que j’avais oublié : Kate et son copain Mark, qui semblent ne plus filer le parfait amour. Il s’énerve clairement pour rien et je suis curieux d’avoir plus d’informations là-dessus. Pourtant, ce n’est pas le but de l’épisode de cette semaine.
J’ai beaucoup aimé comment l’épisode a pris la décision de développer les angoisses de Randall et surtout comment Beth apparaît encore et toujours comme la femme parfaite : dès l’université, elle est parfaite pour Randall, qui fait de nombreux cauchemars – notamment des cauchemars où il imagine Jack en vie. Elle l’inscrit alors à des sessions de thérapie de groupe, mais Randall ne peut s’y rendre… privilégiant plutôt une urgence familiale concernant Kate. Aïe.
Pourtant, le cliffhanger semble suggérer qu’il sera plutôt question de Kevin dans le prochain épisode, puisque c’est lui qui vient empêcher Jack de regarder Shining en fin d’épisode, pour lui dire qu’il n’arrive pas à dormir.
> Saison 4
The Magicians – S05E02
Épisode 2 – The Wrath of the Time Bees – 17/20
C’est un très bon épisode encore, surtout du point de vue du développement des personnages. C’est vraiment très efficace comme début de saison, même si certains détails de certaines intrigues me dérangent parce que ça manque d’explications à mon goût. Les trajectoires des personnages commencent à nouveau à se croiser, et c’est une excellente nouvelle si tôt dans la saison.
> Saison 5
Spoilers

Time is a motherfucker, isn’t it?
Je le regarderai au plus tard à 22h que je disais naïvement dans l’article du jour à propos de cet épisode. C’est raté et j’en arrive à le lancer en sachant parfaitement que je le terminerai trop tard pour que ce soit raisonnable et que je sois pleinement réveillé… mais bon, c’est pas grave, cette série, je refuse catégoriquement d’avoir le moindre épisode de retard : il est hors de question qu’on me spoile dessus.
Dès les premières secondes, l’épisode parvient encore à me rendre tout nostalgique avec une Alice qui parvient directement à me rendre triste : elle est toujours à essayer de ressusciter Quentin, et pour ce faire, elle brûle une photo de son amant dans l’espoir que la momie devant elle prenne vie. Et le pire, c’est encore que ça bouge bien rapidement.
La scène est hyper prenante avec une Alice dont le visage est plein d’espoir de manière vraiment visible… jusqu’à ce que la peur gagne du terrain quand elle voit que ça bouge. Malheureusement pour elle, son sort fonctionne bien : elle ressuscite Quentin, mais pas celui qu’elle voulait. Elle ressuscite en effet une version enfant de lui, et je tire mon chapeau aux scénaristes qui réussissent bien leur coup : c’est super déprimant pour Alice, mais ça permet de retrouver les répliques du personnage qu’on adore. Et ça sublime la performance d’actrice d’Olivia Taylor Dudley.
En parallèle, Julia se rend à Brakebills pour avancer dans sa nouvelle quête. Elle interroge ainsi Fogg pour obtenir de nouvelles informations… Et quand il lui conseille d’aller parler au professeur X, la classe de celle-ci explose. Normal. Elle n’a pas trop le temps de s’en préoccuper cela dit parce qu’elle est vite détournée de sa quête par Alice à qui elle rend visite, découvrant donc qu’elle a ressuscité Quentin. Evidemment que quand elle l’aperçoit, elle sait immédiatement de qui il s’agit ; c’est son meilleur ami après tout.
Bien sûr, Julia est hyper énervée, mais on comprend au moins comment Alice a fait grâce à elle : elle a volé son livre de vie à la Bibliothèque ainsi que son Essence pour les mettre dans cette momie qui ne disparaîtra que lorsqu’elle aura accompli la mission pour laquelle Alice l’a réanimé : traduire une lettre qu’un Quentin de 12 ans ne peut pas lire. Au moins, il peut lire ses livres sur Fillory, parce qu’Alice a ceux de Plover aussi.
Et en plus, ça permet à Julia de retrouver un peu Quentin et d’avoir une jolie conversation avec lui. C’était si triste de voir Julia confrontée à son passé… et comprendre qu’Alice a très bien réussi son sort. La seule différence, c’est qu’elle ne pose pas la bonne question à Quentin : son corps, son cœur veut le voir répondre à une autre question. Outch.
Alice prend le temps de parler au petit Quentin, pour comprendre que ce dont elle a besoin, c’est d’un deuil accompli en lui disant au revoir. Les au revoir sont terribles et le petit est trop intelligent à cerner Alice sans même la connaître. J’ai aimé son côté refus de grandir autant que son côté fan de magie avec la pièce, déjà. C’était génial… et ça permet finalement à Alice d’être prête à aider Julia dans sa quête. Toute cette intrigue était exceptionnellement bonne et triste à la fois, avec tout ce qu’il faut pour être du grand Magicians.
Trois siècles plus tard, à Fillory, Eliott tombe sur le fantôme de Fen : il la voit donc se faire pendre avant de pouvoir lui parler. Elle est géniale à être toute heureuse et satisfaite de ce qui lui est arrivé… avant d’être soudainement frappée de lucidité de savoir qu’elle va mourir.
Eliott décide en tout cas de continuer sa quête pour remonter le temps, se rendant demander de l’aide à Jane Chatwin. Cette dernière refuse néanmoins, conseillant à Eliott de faire son deuil plutôt que de chercher à tout prix à remonter le temps pour sauver des morts et annuler les conséquences de leurs sacrifices. Il ne l’entend pas comme ça : il endort sa confiance et lui vole ses objets magiques. Comme ça, c’est fait.
De son côté, Margo tente de s’enfuir de sa cellule avec sa magie, ce qui ne fonctionne que moyennement. Si elle n’arrive pas à s’enfuir, elle trouve tout de même un message caché dans une brique, par Josh. Celui-ci peut donc raconter sa version de l’histoire et de l’attente des autres Grands Rois… qui a mené à une révolution du peuple de Fillory. Au moins, la lettre est plus ou moins adressée à Margo, c’est toujours ça de pris. Et c’est si triste.
Après ça, Eliott parvient à retrouver Margo et ensemble, ils mettent au point un super plan pour envoyer des abeilles dans le passé afin de faire passer le message que Josh et Fen vont mourir. Le seul bémol dans le plan, c’est que Margo oublie que Josh est allergique aux abeilles, alors elle le tue au moment où Fen filmait le tout sur Insta, oui, oui, à Fillory. Et bien sûr, Fen est morte juste après ça.
Le futur ne change donc pas plus que ça, parce que trois siècles, c’est long, et que de toute manière les rois sont morts dans les deux versions. Margo est toujours dans sa cellule, mais elle trouve dans le livre d’Histoire de Fillory ramené par Eliott trois timbres qui leur permettent d’envoyer une lettre à qui ils veulent, quand ils veulent.
Avec une lettre, ils peuvent donc prévenir Josh de ce qui l’attend… Ainsi, avec Fen, notre roi parvient à empêcher l’invasion de Fillory. C’est en tout cas de qu’il croit, mais le château est aussitôt envahi et il est tué, au désespoir de Margo et Eliott qui lise tout ça dans leur Livre d’Histoire, comprenant que les timbres ne sont pas vraiment une solution viable car il y a trop de variables et qu’ils sont trois siècles plus tard.
Il est alors révélé qu’Eliott a utilisé un des timbres pour lui-même sans qu’on ne sache exactement ce qu’il en est ; mais bon, les possibilités sont claires. Margo n’a plus qu’un timbre à utiliser et elle comprend qu’elle ne peut que s’en servir pour dire adieu à Josh, alors qu’elle est coincée dans une cellule à attendre sa décapitation. L’angoisse.
Finalement, Margo voit Josh lui rendre visite : dans sa lettre, elle le prévenait de ce qui l’attendait et de comment faire pour… débarquer trois siècles plus tard. Alors niveau mindfuck et non linéarité du temps, l’épisode se place là, mais c’est très chouette de voir Josh retrouver Margo, lui offrir la clé qui la libère de sa cellule et lui expliquer que Fen et l’ensemble du gouvernement a pris la décision de se déplacer trois cent ans plus tard.
À défaut de retourner dans le passé, nos héros sont donc réunis dans le futur. Logique. Tout cela laisse donc Eliott confronté à un choix terrible : envoyer ou non une lettre à Quentin, juste avant qu’il ne se sacrifie pour le sauver… Sacré cliffhanger. Eliott est clairement en plein deuil de Quentin, mais il s’enferme dans une colère très néfaste, allant jusqu’à s’embrouiller avec Margo. Franchement, les scénaristes vont sur un terrain glissant avec cette intrigue – déjà qu’on leur reprochait le queerbaiting de l’an dernier, là, c’est pire car ils nous font du Quentinbaiting en plus. L’acteur a quitté la série… à moins que ce ne soit que pour une saison ? Eh, on peut rêver… mais ça fait souffrir !
Pendant ce temps, Kady et Pete passent la soirée dans un bar où ce dernier s’amuse à draguer une jolie inconnue alors que Kady est draguée par un autre Hedge, Eugene. La drague est tellement efficace qu’elle couche bien rapidement avec lui, pour mieux le regretter au matin. Mouais. La gueule de bois est regrettable, mais bon, j’imagine que si on le voit parler et au réveil, c’est qu’il aura peut-être un semblant d’importance.
L’intrigue du Kady croise contre toute attente celle de Penny 23 qui découvre donc que Kady est retombée dans l’alcool alors qu’elle devait être sobre. Le problème est alors que sa gueule de bois semble être autre chose qu’une gueule de bois parce qu’elle a une sacrée amnésie aussi. Kady remonte donc la seule piste qu’elle a : Eugene. Elle le drogue avec un sérum de vérité pour savoir s’il est celui qui lui a fait ça, et elle découvre vite que non.
Il est bien gênant à lui avouer qu’il est attiré par elle juste parce qu’elle ressemble à sa cousine, mais elle découvre aussi qu’il est perturbé d’avoir perdu quelques souvenirs. Ils mènent donc ensemble l’enquête pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé, remontant dans leurs souvenirs grâce à l’aide de Penny 23. Ainsi donc, ils s’observent se rencontrer et faire l’amour (weeeeeird), avant de finalement voir Eugene se lever dans la nuit pour faire un sort d’oubli sur Kady qui se défend, partageant ainsi les effets du sort.
L’épisode permet donc à Kady de comprendre qu’Eugene est en fait un assassin endormi, réveillé lorsqu’il voit une carte de visite qui est en fait son ordre de mission : s’en prendre à Kady donc. Dans leurs souvenirs, l’Eugène du présent semble découvrir cette partie de sa soirée mais quand Kady lui montre la carte, il n’a aucun souci à s’en prendre de nouveau à elle, avant de finalement se suicider quand elle a le dessus sur elle.
Penny 23 et Kady assistent totalement impuissants à la mort d’Eugène, avant de se rendre auprès de Pete qui est leur dernière piste : il a quitté le bar avec la vieille amie d’Eugene qui lui a remis la carte. Seulement, Pete n’a pas plus d’infos que ça, et ils se retrouvent tous dans une impasse. C’est alors l’occasion pour les scénaristes de nous rappeler la souffrance de Kady vis-à-vis de Penny 23 parce qu’apparemment, cet épisode n’était pas encore assez violent et triste… Elle explique ainsi qu’elle s’était sentie soulagée d’avoir cassé sa sobriété avant de s’enfuir quand Penny veut lui prendre les mains. Dur, dur, dur.
> Saison 5


