9-1-1 – S05E14

Épisode 14 – Dumb Luck – 17/20
C’était un petit épisode tout ce qu’il y a de plus classique pour la série, avec une idée étirée à l’envi… mais ça marche bien parce que la conclusion de l’épisode est solide et que l’idée du jour permet des avancées dans l’intrigue. Bref, j’ai bien aimé, ça me rappelle pourquoi la série cartonne toujours après cinq ans, finalement. Des interventions de dingue, des personnages attachants et une écriture aussi fluide qu’efficace.

Spoilers

Il faut une sacrée dose de chance pour sauver des vies chaque jour.


You’re always dying.

L’épisode commence par un couple de random qui doivent être sacrément riches vu la terrasse qu’ils ont. Ils vont vite la regretter la terrasse, parce qu’ils y font l’amour et bien évidemment, elle perd l’équilibre et passe par-dessus la rambarde. Elle a encore ses vêtements, au moins, mais c’est d’une débilité incroyable comme accident, genre QUI FAIT CA ? Evidemment que ça se termine mal, ça ne pouvait être autrement.

La nana survit finalement grâce à un panneau publicitaire, puis grâce à la présence de Lucy qui réussit à l’attraper quand la victime tombe du panneau publicitaire. Incroyable. Impossible, même. Mais bon, c’est le titre de l’épisode, ces interventions où une chance incroyable finira par jouer sur les personnages. Pour le coup, j’ai adoré la deuxième intervention, d’ailleurs. On y voit un type se coincer plutôt bêtement dans une benne pour donner des affaires (en vrai, j’imagine que ça peut arriver à n’importe qui, mais bon, si tu fais tomber tes clés et que tu n’arrives pas à les atteindre, tu appelles quelqu’un, non ?), tenter de faire signe comme il peut en faisant sonner l’alarme de sa voiture (malin) et être finalement sauvé par Hen quand elle l’entend au sortir d’une autre intervention. Simple et efficace.

La troisième intervention est marrante aussi, en son genre. D’accord, ça n’a rien de marrant, une cycliste se retrouve perforée par un panneau « stop » quand un pick-up la double à toute vitesse et fait tomber ça sur elle, par accident. C’est incroyable, ma foi. Et plus incroyable encore : les pompiers parviennent à la sauver, tout en mettant Athena sur une nouvelle enquête, avec un voleur de panneaux de signalisation.

Cela lui permet de provoquer un accident bien malgré elle : les voleurs sont des ados terrifiés de la voir arriver pour les arrêter, alors un des gamins s’enfuit en courant et se prend une voiture dans la tronche. Athena fait les bons gestes de premiers secours et parvient à le sauver, et c’est tant mieux parce que le gamin avait les mêmes chaussures qu’Harry. Du coup, ça laisse une chance au gamin de vivre en allant à l’hôpital où Lucy découvre que le chirurgien qui l’opérera est… la femme qu’elle a sauvé en début d’épisode. Beau.

Pendant ce temps, la série en revient au personnage d’Eddie et bordel, qu’est-ce que j’ai la flemme avec lui. Il fait donc un petit rêve, qu’on nous indique avec une musique qu’on entend au loin en écho, avant que ça ne vire au cauchemar sur toutes les blessures qu’il a pu avoir depuis le début de la série. C’est toujours mieux que la boxe, peut-être ?

Je ne suis pas sûr de ce que j’écris, là, parce que vraiment, je n’arrive plus à accrocher à ce personnage. Toutes ses intrigues me blasent à chaque fois, et ça m’énerve car j’aime tous les autres, mais lui… Pfiou. Je ne sais pas si c’est lié à l’acteur et ses propos parfois limites ou vraiment aux intrigues que je n’aime pas – en tout cas, dans cet épisode, il peut compter sur Bobby et Buck pour s’occuper de lui.

Heureusement, il a aussi Christopher, qui est quand même l’une des meilleures additions au casting de la série. Le personnage qu’il joue est aussi brillant que l’acteur qui l’interprète, alors bien sûr, il s’inquiète pour son père. Eddie continue de se rendre chez le psy, mais ça l’épuise autant qu’il trouve ça inutile de vivre quoi. Il en parle à Buck qui fait le lien avec les interventions de l’épisode : il se dit que si la chance permet à Lucy de sauver une femme qui sauvera un gamin en l’opérant, alors il y a un terrain à exploiter pour aider Eddie.

Cela ne manque pas : il retrouve Charlie, le petit garçon empoisonné par sa mère qu’Eddie a pu sauver au péril de sa vie, puisqu’il s’est pris une balle ce jour-là. Charlie va bien aujourd’hui, et c’est un signe que la vie vaut la peine d’être vécu. Ma foi, je ne vais pas les contredire.

Bon, sinon, Chimney est de retour alors il est temps de dire au revoir à Jonah. Il n’aura pas fait long feu, mais c’est toujours mieux pour un pompier vous me direz. Sur le moment, j’étais un peu déçu, car j’espérais que la série s’en sortirait mieux que ça pour gérer les nouveaux personnages, mais ils m’ont rassuré quelques scènes plus tard quand Jonah et Lucy se retrouvent pour un café ensemble. C’est génial à voir : la série n’oublie pas qu’ils sont arrivés en même temps et que ce départ affecte Lucy. En plus, elle ne sait toujours pas si elle a sa place dans l’équipe, malgré son sauvetage du début d’épisode.

Le sauvetage du début d’épisode fascine tout le monde d’ailleurs, y compris les femmes de Bobby et Hen. La scène entre eux quatre était sympathique, même si on sent bien qu’on est sur un épisode passe-partout après des épisodes plus bouleversant pour le rythme de la série. J’ai aimé aussi que ça permette de développer le personnage de Lucy : elle se rend bien compte qu’une telle chance pour sauver la femme n’a aucun sens. Elle cherche donc pendant une grosse partie de l’épisode un sens à ce qu’il s’est passé… et c’est finalement Buck qui la réconforte.

Il faut savoir accepter sa chance parfois, et certes, la femme aurait pu mourir, mais ce n’est finalement pas le cas. En plus, Lucy découvre donc que c’est une chirurgienne alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Reste un problème : Taylor aimerait bien une intervention de Lucy maintenant qu’elle est une sacrée héroïne… et Buck contourne le sujet, une fois de plus.

En parallèle de tout le reste, Maddie et son nouveau look de veste en cuir ont droit à une frayeur peu commune et assez inattendue : Jee-Yun a de la fièvre, alors elle l’emmène aux urgences. Comme Maddie est infirmière, elle sent bien que c’est la chose à faire. Et ça l’est : les médecins l’emmènent aussitôt au bloc opératoire parce qu’il y a un problème plus grave qu’une simple fièvre. Maddie ne peut que penser à la leucémie, parce que c’est dans l’histoire de sa famille, et ça la laisse toute stressée quand elle prévient Chimney.

Ce dernier a toujours les bons réflexes pour la consoler et la déculpabiliser. Vraiment, ils font toujours un super couple et je ne comprends pas l’idée de les séparer. Quand le médecin vient leur donner des nouvelles de Jee-Yun qui va très bien et n’est même pas opérée d’ailleurs, ils se prennent la main d’ailleurs… mais ça ne dure pas, et c’est bien dommage.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E13

Épisode 13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.

Spoilers

Maddie et Chimney sont de retour, mais ils ont une mauvaise nouvelle. Eddie va de plus en plus mal ?


Not entirely.

Je suis bien content de voir que la série ne traîne pas sur les retrouvailles Buck/Maddie… mais c’est totalement abusé de voir que Maddie puisse avoir un sourire si immense si rapidement après l’épisode précédent alors même qu’elle a décidé de rompre avec Chimney lors du trajet de retour ??? WHAT THE FUCK. J’y croyais vraiment à leur couple capable de surmonter ça après l’épisode précédent où ils se retrouvaient… C’est étrange de justifier une rupture comme ça, si rapidement, hors écran en plus !, par un simple « on a beaucoup changé en six mois ».

Ce n’était pas le genre de couple à s’arrêter à ce genre de broutilles avant ces six mois, et ils ont beau dire que c’est le mieux pour Jee-Yun, j’ai du mal à les croire. Oui, comme ça se fait hors écran, mon premier réflexe est évident : les personnages cherchent à nous arnaquer pour profiter de moments entre eux.

En parallèle, Chimney et Hen se retrouvent également, et ça fait du bien de retrouver les meilleurs amis ainsi. Par contre, il est rapidement question de la rupture Chimney/Maddie. Bon, en même temps, on a un petit rattrapage express des derniers événements de la série par le couple, et ça, ça fonctionnait bien. J’ai hâte de voir quelle place Chimney pourra bien récupérer et comment Maddie vivra le travail avec May et Eddie. En attendant, il faut déjà retrouver toute l’équipe de pompiers.

Cela se fait grâce à une petite intervention en bonne et due forme avec un type qui réserve une cage pour voir des requins… alors qu’il a la phobie des requins. Sa phobie prend évidemment le dessus sur la raison, et ça donne une ridicule scène où le type flippe pour rien sous l’eau, manque de tuer son accompagnateur, réussit à péter la cage au fond de l’océan et à remonter trop vite en-dehors de la cage – alors qu’il y a des requins, donc.

Bon, le type survit, en grande partie grâce à Lucy. Je l’aime toujours autant, même si Buck interagit tout bizarrement avec elle désormais. Il n’est pas bien malin parce qu’il rend le travail avec elle tout bizarre alors que je suis sûr qu’elle n’en a rien à foutre. Il n’empêche qu’il est temps que Buck se confie à sa sœur sur tout ce qui lui arrive : alors que Taylor a déménagé hyper vite avec un milliard de cartons qui arrivent chez Buck, allez savoir comment, Buck retrouve une nouvelle fois sa sœur.

Cela nous confirme que Maddie n’a plus de boulot et plus d’argent, mais ça confirme aussi que les relations entre les deux personnages sont géniales. Buck ne met pas longtemps à tout lui raconter. De manière plus surprenante, il ne met pas longtemps à tout raconter aussi à Taylor. La pauvre fait rapidement le calcul et comprend que Buck n’est qu’un connard qui s’est assuré qu’elle n’aurait nulle part où aller.

Pourtant, elle revient deux jours plus tard, n’ayant plus de change. Elle pardonne bien facilement à Buck, ils se font la promesse de ne plus se mentir… et c’est l’idée la plus stupide du monde : elle ne sait toujours pas qu’il a embrassé Lucy, donc il y a toujours un mensonge entre eux. Elle le pardonne en effet d’avoir embrassé une inconnue dans un bar – ce n’est pas la même chose qu’une collègue sur laquelle il a menti également.

En parallèle, Chimney retourne à la caserne et tombe avec plaisir sur Ravi. Bon, c’est officiel, il fait partie de la série désormais. Il n’est plus le nouveau, en plus, parce qu’il y a désormais Lucy et Jonah pour ça. Cela commence à faire beaucoup de personnages à gérer, mais les scénaristes s’en tirent plutôt bien : Ravi a toujours sa place à la caserne, les nouveaux ont quelques interactions entre eux et Chimney… critique les sushis de Bobby ? Mais enfin, je les mange moi les sushis moi s’il faut.

Au passage, on nous informe que la peur de Chimney est désormais de savoir Maddie seule avec Jee-Yun pour la première fois en six mois. Soit. Cela se sent un peu trop quand il récupère Jee-Yun le soir et qu’il ne semble pas faire confiance à Maddie pour s’occuper correctement d’elle. Et comme Maddie n’a pas donné le bain à sa fille, en plus, ça semble juste être une session de reproches. OK, cette fois, on voit mieux le divorce pointer le bout de son nez, mais bon. Cela aurait pu être bien de prévenir les acteurs à l’épisode précédent.

L’épisode se termine quand même bien pour eux : Maddie confronte sa peur de la baignoire avec Jee-Yun en… ne lui donnant pas le bain, mais en jouant avec elle dans la salle de bain. C’était mignon comme tout pour qu’elle puisse enfin vivre bien l’incident s’étant passé six mois plus tôt.

La seconde intervention de l’épisode joue sur l’arachnophobie et même si je vis mieux qu’avant la présence d’araignées, j’ai trouvé ça bien horrible à voir. On assiste à la semaine compliquée d’un pet-sitter bien gentil qui se retrouve à devoir gérer non pas des chiens comme il le pensait, mais des araignées. Il finit évidemment par s’y faire, parce qu’on est prêt à tout pour l’argent paraît-il. Seulement voilà, il y a des tarentules qui s’échappent de leur aquarium.

C’est la police qui est envoyée sur place pour vérifier ce qu’il se passe quand le type ne donne pas de news à son boss pendant deux jours et que le boss s’inquiète tellement pour les araignées qu’il appelle le 9-1-1. C’était drôle, mais cela donne vraiment un musée des horreurs quand les flics éclairent à la lampe torche les araignées ou quand ils retrouvent le pauvre pet-sitter enveloppé dans des toiles d’araignées.

J’ai bien ri de voir Bobby s’enfuir face aux araignées alors que Lucy et Hen géraient le cas. Cela donne aussi l’occasion à Jonah de prouver qu’il est utile avant qu’on ne passe à la suite de l’épisode – et à l’intervention suivante. J’ai beaucoup aimé retrouver une actrice que je n’avais plus vue depuis un moment dans le rôle d’une femme qui n’a plus aucune peur, au point de balancer de l’essence sur un type la braquant ; avant de s’asperger elle-même d’essence. C’était bien drôle et ça fait une enquête intéressante pour Athena.

Elle remonte la piste de la femme jusqu’à la découvrir suicidaire : elle n’a plus peur de rien, elle a la voix rauque et des marques sur le visage, et elle envisage donc de sauter du haut d’une tour. Il n’en faut pas plus pour que le 9-1-1 soit appelé, mais quand la suicidaire elle-même se retrouve en ligne avec Josh, on se doute que la série cherche à aller ailleurs. Le but est en fait de faire le parallèle avec les sentiments d’Eddie : on découvre ainsi qu’il se rend chez le psy – je ne sais pas trop d’où ça sort, mais c’est plutôt une bonne chose qu’il se mette à faire le travail pour aller mieux désormais – mais qu’il continue d’écouter les radios de tous les pompiers.

L’intervention semble remuer bien des choses en lui, surtout que la femme tente vraiment de se suicider malgré l’aide d’Hen. Elle est sauvée de justesse par Buck et Ravi… mais ça n’empêche pas Eddie de continuer d’aller mal, lui, de son côté. Cela permet aux scénaristes de nous introduire un flashback de l’armée – parce qu’il était dans l’armée. La fin d’épisode le voit donc contacter une ancienne connaissance à lui, une militaire… avant qu’il ne détruise tout dans une pièce.

Christopher s’inquiète évidemment pour lui, mais il ne parvient pas à ouvrir la porte, fermée à clé. Il fait donc appel à Buck qui débarque aussi vite qu’il le peut dans l’appartement. Quand il retrouve enfin Eddie, c’est pour l’entendre dire en boucle qu’ils sont tous morts – ses anciens camarades d’armée donc.

Je trouve l’intrigue presque redondante après Maddie : voilà donc Eddie en pleine dépression parce que la vie fait mal. Bon. OK, vu.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E12

Épisode 12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !

Spoilers

Il est temps, enfin, de savoir ce qui est arrivé à Maddie après son départ.


I almost killed our daughter.

J’ai énormément d’épisodes en retard dans mes diffusions hebdomadaires, mais eh, la saison 6 de la série s’apprête à commencer et je ne suis toujours pas à jour ? Ce n’est pas normal, et je m’étais promis d’y arriver à temps – j’aurais même dû le faire plus tôt pour gagner des points Bingo Séries. Me voilà donc bien motivé à regarder les sept derniers épisodes pendant le week-end, quitte à y laisser ma santé (et surtout ma productivité).

Ce n’est pas grand-chose sept épisodes ? En plus, cet épisode commence par une scène magnifique et plus qu’attendue : le retour de Maddie, enfin ! Bon, par contre, j’aurais espéré que son retour se fasse dans des conditions moins déprimantes : au milieu des flashbacks sur son départ en début de saison, nous retrouvons Maddie en pleine tentative de suicide. C’est ?

Dur. Vraiment, c’est dur à voir comme début d’épisode, parce qu’il y a toujours la crainte que les scénaristes se débarrassent de l’actrice. Ce n’est pas le cas et Maddie finit, trois jours plus tard, par avoir le bon réflexe : celui de se rendre dans une clinique pour qu’on s’occupe d’elle et de ses pensées suicidaires. L’actrice est franchement douée pour nous vendre la dépression du personnage. On en arrive même au stade, au moment de l’admission, où je ne la reconnais presque plus ? C’est exceptionnel ce genre d’épisode.

L’air de rien, j’ai aussi l’impression que le personnage se prend un coup de vieux. Sa routine à la clinique n’est pas extra, forcément : de quoi papoter en journée, des petits-déjeuners et repas tous moins appétissants les uns que les autres et des prises de sang – ou d’urine – bien régulières. Tous les examens médicaux ont toutefois du bon : Maddie n’a pas qu’une dépression post-partum très clairement aggravée… Elle a aussi un problème de thyroïde post-partum.

Elle est passée à côté de ses symptômes, cependant, parce que ça commençait par des symptômes dignes d’une dépression post-partum, effectivement ; et même d’une simple fatigue post accouchement bien légitime. C’est horrible de voir la série lui révéler la vérité de manière si désintéressée, si vite expédiée.

L’avantage, c’est que ça explique pourquoi elle allait si mal et qu’elle peut désormais être soignée pour de vrai, et probablement plus rapidement. Cela n’enlève rien à tout le poids de ce qu’elle a vécu depuis son accouchement, cependant. Maddie est alors transférée en-dehors de la clinique : elle va suffisamment mieux pour rentrer chez elle. C’est supposé être une bonne nouvelle, mais son départ s’est fait de manière si précipitée que ça ne peut pas être une nouvelle qui la réjouisse vraiment.

Elle se trouve un appartement et continue de se rendre à des réunions au centre de soin, ce qui lui permet de rencontrer une nouvelle amie. Cette dernière a un passé similaire au sien, parce qu’elle culpabilise aussi d’avoir failli tuer son enfant, même si elle ne le voulait pas non plus. Simple, comme manière de devenir amies. Je trouve toutefois que tout cela fonctionne bien pour Maddie. Elle reprend pied peu à peu, en continuant malheureusement de penser que Chimney la déteste.

Pourtant, il lui envoie des mails avec des vidéos de leur bébé, ce qui prouve bien que ce n’est pas le cas et qu’il est toujours amoureux d’elle, non ? Elle ne le raisonne pas comme ça et quand elle prend enfin le temps de découvrir ses mails, elle préfère engueuler Buck d’en avoir trop dit à Chimney. Le pauvre. Maddie est forcée de raccrocher bien vite, parce qu’une cloche célèbre de Boston sonne derrière elle et qu’elle sait que Buck s’empressera de raconter ça à Chimney. Elle se prépare donc à quitter la ville et…

Buck lui donne raison. Evidemment qu’il raconte tout à Chimney à la première occasion. La suite de l’épisode se concentre donc sur lui. Grâce à cela, cet épisode marque aussi le retour d’Howard, le frère de Chimney. Pendant son absence, il a gagné une moustache qui ne lui va pas trop bien, et c’est à peu près tout. Chimney continue donc ses recherches pour retrouver Maddie, et cela le mène à Boston. Il fait appel à un collègue (je trouve que la série manque l’opportunité de nous envoyer Maddie au Texas pour un crossover) pour avoir un lieu où crécher et se met en quête de retrouver Maddie en faisant le tour des hôpitaux et en demandant à Athena de faire appel à ses contacts.

La seule piste qu’il obtient est bonne : il est question du centre que fréquente Maddie, mais personne ne lui parle d’elle. Il en est donc réduit à s’occuper de son bébé comme il peut, tout en espérant voir Maddie sortir du centre de santé pour les femmes, centre se spécialisant dans la dépression post-partum. C’est triste pour lui, mais il n’est pas 100% inactif pour autant.

A l’occasion de la St Patrick, on le découvre donc volontaire dans un centre de soin lui aussi. C’est l’occasion pour la série de nous donner une petite intervention d’urgences, mais ce n’était pas intéressant du tout pour autant. Heureusement, après ça – et un appel inutile pour justifier le salaire de l’acteur jouant Bobby – on en revient à Maddie. Cette fois-ci, elle se sent enfin prête à rentrer chez elle et à s’occuper de sa petite fille.

Si elle est prête à se confronter à Chimney, elle est retardée à nouveau quand sa seule pote de Boston, Kira, retombe dans l’alcool. Elle est hyper désagréable avec Maddie lors de sa dernière confession au centre de paroles, et ça ne plaît pas tellement à notre héroïne de la série qui cherche aussitôt à comprendre ce qu’il se passe. Ce n’est pas bien compliqué : Kira se remet à boire du whisky. Pour lui venir en aide alors qu’elle est censée aller à un rendez-vous avec les services sociaux, Maddie l’emmène à l’hôpital afin de la faire décuver vraiment rapidement.

Tout pourrait bien se passer, mais Howard est passé par là : il a laissé des affiches à l’hôpital avec la tronche de Maddie. Cela fait comprendre à Kira que Chimney n’en veut pas du tout à Maddie, contrairement à ce qu’elle lui a dit. La confiance de Kira est trop entamée à ce stade pour qu’elle reste avec Maddie. Elle s’enfuit donc dans la rue, en pleine parade de St Patrick.

Pas la meilleure des idées pour elle, parce qu’elle va finir par se bourrer avec tous les passants. Et parmi eux, il y a pas mal d’urgences à traiter d’ailleurs. Chimney a ainsi une journée plutôt chargée, entre les musiciens avec des irritations ridicules et les types qui se prennent des haches dans la tronche parce que leurs potes sont incapables de viser correctement. La série joue vraiment avec nos nerfs à ce stade, parce que Maddie semble passer à proximité de Chimney au moins quatre fois et que lui semble regarder dans sa direction au moins deux fois sans qu’ils ne se croisent jamais.

Il faut dire qu’il est occupé à soigner le type pendant que Maddie cherche Kira. De retour à l’hôpital, Chimney remarque bien que l’affiche avec Maddie a disparu, et ça ne fait que continuer de jouer avec nos nerfs. Au stade où nous en sommes, la rencontre ne se fera qu’en fin d’épisode, surtout que Chimney termine son service.

Par chance, Kira a la bonne idée de boire beaucoup trop d’alcool et de faire un malaise devant le bar où elle se bourrait. Maddie a toujours ses bons réflexes et appelle le 9-1-1, et c’est évidemment l’ambulance de Chimney qui est la plus proche, puisqu’elle vient juste de partir de là. N’est-ce pas merveilleux ? Maddie ne peut pas vraiment fuir, en plus, parce qu’elle parle d’abord à Eli, le pote de Chimney, sans qu’ils ne se reconnaissent, à cause de la panique que provoque Kira.

Quand Chimney arrive en revanche, les regards des deux mariés se croisent enfin. Il y a toutefois une urgence à traiter, alors la conversation se contente du pur nécessaire : Chimney veut savoir si Maddie va bien, Maddie si Jee-Yun va bien. Tout le monde va bien, Jee-Yun n’est pas si loin et Kira elle-même survit. Elle est toutefois hospitalisée, contrairement à ce qu’elle voulait, mais bon, la série lui réserve un happy end, en quelque sorte. La fin d’épisode nous confirme en effet qu’elle est prête à recommencer sa cure de désintoxication pour revoir enfin son fils.

Entre temps, Maddie et Chimney ont enfin eu le temps de se parler. C’était beau comme scène, parce que la série ne leur laissait plus beaucoup de temps pour s’expliquer. Il y avait beaucoup à dire et faire pourtant : Maddie expliquant à Chimney sa tentative de suicide – et sa volonté de survivre pour Jee-Yun et pour Chimney. La scène est poignante, et la résumer ne lui rendrait pas justice.

Je préfère enchaîner sur la fin d’épisode : Maddie souhaite revoir sa fille, mais elle se considère soudainement comme une étrangère pour elle. Il s’est passé beaucoup de choses en six mois dans la vie des deux parents, mais pour Jee-Yun, c’est carrément un changement physique de dingue qui s’est opéré. Maddie vit mal de découvrir tout ce qu’elle a raté. L’avantage, c’est que ça permet un câlin avec Chimney. S’il est encore prêt à s’occuper d’elle comme ça, c’est que leur couple peut tenir malgré la distance, le temps, la rancœur possible, les événements. Ah, Chimney, je savais qu’on pouvait compter sur toi.

Il s’en confie à Eli, craignant un peu la décision suivante de Maddie. Par chance pour lui, Maddie est prête à rentrer à la maison, enfin. Bon, le timing va être mauvais car Chimney est remplacé depuis très peu ; mais Buck a bien besoin d’une Maddie pour le raisonner à nouveau. J’ai hâte de voir les retrouvailles. Cependant, les plus belles retrouvailles, les plus émouvantes, furent celles de Maddie et Jee-Yun qui reconnaît sa mère à sa voix lorsque celle-ci chante. Mignon comme tout, et juste ce qu’il faut pour que le cœur craque !

> Saison 5

 

Les Anneaux de Pouvoir – S01E04

Épisode 4 – The Great Wave – 15/20
Un épisode sur deux ? On dirait bien. Si cet épisode se concentre principalement sur les personnages que j’aime suivre dans cette série, au détriment des autres (je crains le prochain épisode), je trouve qu’il y a d’étonnants raccourcis qui sont empruntés pour un épisode d’une heure. Cela manque parfois de logique de la part de certains, surtout côté obscur, mais ce n’est pas grave ; la série reste une petite pépite à voir, même quand il y a très peu de scènes d’action.

Spoilers

Il est temps de comprendre pourquoi Numénor ne respecte plus les elfes comme avant – et de savoir si Adar est vraiment un grand méchant.

Cease comparing me to a horse.

Est-ce que je me fais au générique ? Peut-être bien. Petit à petit, ces grains m’hypnotisent. Une fois que c’est fait, l’épisode reprend au royaume de Numénor où la reine nous fait un petit baptême de tous les bébés, interrompu par ce qui ressemble bien à un tremblement de terre. Elle a beau tenter de minimiser ce qu’il se passe, on a u beau tsunami qui vient renverser tout Numénor et… vraiment, c’était inattendu ?

Tellement que les scénaristes se ravisent et nous ramènent dans les rues de Numénor où le peuple critique la reine qui a eu la drôle d’idée d’accueillir l’elfe et de la recevoir pour le thé – ou pas.  Franchement, tout ça ressemblait fort à une réunion d’extrême droite, et c’était bizarre d’avoir un homme inquiet de voir les elfes voler le travail des habitants de Numénor ? Il n’y en a eu qu’une seule ? Non loin de là, pendant le marché de la ville, nous suivons alors deux nouveaux personnages, encore. Le problème, c’est que parmi ceux-là, il y a un homme un peu plus vieux, barbu et clairement très riche qui en profite pour venir faire sa politique anti-elfes.

Ce n’est pas un tsunami que Miriel, la reine, devrait craindre : c’est le renversement par son peuple. Eärien observe tout ça, avant de se faire draguer par un certain Kemel (le fils du barbu ?). Ils sont interrompus quand elle est forcée de retourner au travail ; mais Kemel ne lâche pas l’affaire pour autant : il la retrouve le soir-même pour continuer de la charmer. Je ne sais pas où ils vont avec cette sous-intrigue, en revanche.

Pendant ce temps, face à la reine, Galadriel fait ce qu’elle peut pour convaincre la reine que son allié a bien raison d’être violent et que l’aide de la reine pourrait tout changer pour eux. Elle a toujours pour volonté de gagner la guerre sur les Terres du Milieu, mais elle n’arrive pas à grand-chose avec Miriel. Celle-ci est tout aussi bornée que Galadriel alors elle refuse de l’aider – et elle pense que son allié doit être jugé.

Non seulement, elle n’accorde pas ce que Galadriel demande, mais en plus, elle finit par la faire emprisonner pour sédition quand l’elfe demande un entretien avec le vrai roi de Numénor, remettant Miriel à sa juste place de régente. Au moins, l’avantage, c’est que Galadriel se retrouve en cellule avec son pote. Elle peut ainsi passer sa journée à faire les cent pas sous son regard. Les deux personnages peuvent donc papoter, et il cherche à comprendre ce qui peut bien faire en sorte qu’elle soit en prison.

Cela permet à Galadriel de… passer pour une débile ? A quel moment elle a besoin de lui pour comprendre que l’histoire du roi est LE problème qui a énervé Miriel ? C’était juste évident. Bref, ils sont interrompus eux aussi par des soldats qui proposent à Galadriel une escorte pour la ramener chez les elfes en bateau. Elle ne l’entend toutefois pas comme ça : elle compte bien parler au roi de Numénor, tout de même. Elle réussit donc à s’évader, sans trop de problème d’ailleurs, au point que c’en est amusant.

En parallèle, nous retrouvons de nouveau Isildur sur son bateau où il continue d’être appelé – provoquant sensiblement le même accident que la semaine dernière. Cette fois, ça le fait virer, et il entraîne dans sa chute deux de ses potes qui n’avaient rien demandé et ne le prennent pas super bien d’être viré de la carrière qu’ils ont voulu faire toute leur vie.

Eärien aussi est surprise de voir son frère être viré, même si elle sait qu’il souhaite aller à l’Ouest depuis un moment.  Leur conversation ne dure pas longtemps avant qu’ils apprennent la fuite de Galadriel. Si les soldats semblent partir vers la mer, il est pourtant évident que ce n’est pas le plan de Galadriel. Miriel le comprend bien, elle l’attend donc dans la chambre de son père, toujours aussi malade.

Il est donc temps pour un petit récit de la part de Miriel, parce que Galadriel connaît désormais le secret de la santé fragile du roi. Elle en profite pour négocier toute la vérité, et Miriel l’emmène dans une pièce cachée du royaume où son père conservait un Palantir, une pierre de vision permettant de mieux comprendre pourquoi Numénor ne fait plus confiance aux elfes.

La vision que la pierre montre ? Le tsunami impressionnant du début d’épisode, mais avec moins de classe et de budget. J’aime bien cette explication pour nous faire comprendre exactement le problème de Miriel : elle a peur que Numénor ne coure à sa perte en suivant les ténèbres, et donc la guerre proposée par Galadriel. Cette dernière est forte par contre, parce qu’elle met aussitôt sur pied un beau discours sur la peur et la foi. Malgré tout, Miriel préfère la peur, parce que la foi, ça va deux minutes quand il est question d’un peuple entier. Eh, j’aime bien Miriel, ça fait une leader de qualité.

Galadriel est forcée de se résoudre à rejoindre son peuple, sans son allié… mais je ne le sens pas pour Numénor quand même. Je pense que Miriel a pris la mauvaise décision, même si c’est la plus sage. Et ça se confirme rapidement : Miriel observe une neige de fleurs d’arbres blancs qui semble bien indiquer la fin prochaine de Numénor. C’est en effet le signe que les Valars, qui ont donné cette île à Numénor, pleurent. Et si les Valars pleurent, ils peuvent bien décider de détruire toute la cité pour se consoler.

Le discours de la reine change d’optique d’un coup : elle fait revenir Galadriel à ses côtés pour annoncer qu’elles partiront ensemble en Terre du Milieu pour défendre les hommes du Sud, pris d’assaut par Sauron. Une bonne chose, ça. Le truc, c’est que ça motive les potes d’Isildur (et ce n’est que maintenant que je capte qu’il s’agit de Kai de NCIS Hawai’i avec des cheveux longs !) à s’engager pour protéger la reine… Isildur se propose à son tour, choquant sa sœur et son père, mais lançant un véritable mouvement. Franchement, je pensais qu’il serait le premier à lever la main ! Cela fait une bonne fin épique cela dit.

Loin de Numénor, nous retrouvons également Arondir dans cet épisode. C’est une intrigue qui m’intéresse bien plus, mais l’arrivée d’Adar n’est pas si exceptionnelle que ça : contrairement aux orques, je trouve qu’Adar est loin de faire peur. Certes, il aurait bien besoin d’un shampoing et d’une manucure, mais autrement, il n’est pas si flippant que ça ?

J’attendais plus de prestance de sa part ; et le voir tuer un orque n’aidait pas à le faire paraître pour un méchant. Je veux dire… Tout le monde s’en fout de la vie des orques, même les orques. Du coup, nous découvrons un aspect trop humain pour ces créatures. Il est ensuite révélé qu’Adar parle le langage elfique ; et il s’intéresse à la vie d’Arondir. Mais attendez, pourquoi il prend la peine de parler à un elfe rebelle ?

Et alors qu’Arondir aurait une belle occasion de tuer Adar, la scène se termine sur Adar le libérant pour qu’il puisse délivrer un message au reste des hommes, planqués dans une tour. Le garde-poste où les humains se réfugient ne donne pas envie, par contre. On y retrouve la copine d’Arondir, Bronwyn (c’est pratique le X-Ray), qui tente de rationner quatre pommes de terre pour cent-cinquante hommes. C’est mal barré, cette affaire. Son fils souhaite l’aider en faisant demi-tour, ce qu’elle refuse… mais Theo est plus borné qu’elle.

Il emmène donc son meilleur pote, Rowan, dans le village voisin pour récupérer toute la bouffe disponible. Au passage, il en profite pour faire un détour par la caverne, alors que la ville fantôme ne donne pas trop envie de s’attarder. Elle est pleine de bœufs égorgés, c’est peu appétissant. Theo aurait mieux fait de s’enfuir tant qu’il le pouvait : s’il souhaite récupérer des sacs de blé dans la taverne, il ne voit pas que des nuages permettent aux orques de sortir des maisons tout autour. Pire, il y en a un dans la taverne.

Rowan se barre en courant, Theo est attaqué par un orque et… il s’en sort, contre toute attente. Il faut dire qu’il a toujours sur lui la poignée, l’objet au symbole de Sauron. Grâce à ça, il perturbe l’orque qui le laisse s’enfuir – mais pas très loin. Theo se planque comme il peut dans un puits, ce qui est bien risqué. La scène était sympa, même si prévisible de bout en bout.

En plus, il est un peu idiot Théo : il attend la nuit pour sortir de son puits, et j’ai trouvé ça bien débile parce que bon, il est recherché par des orques qui comptent bien le trouver pour ne pas décevoir leur chef. La scène de la fuite est une jolie scène en plan séquence, cependant, j’ai beaucoup aimé la suivre, parce qu’elle était haletante. Bon, après, Theo prend vraiment beaucoup de risques. Et plutôt que de s’enfuir les mains vides, il prend le temps de piquer un sac de blé.

Sans trop de surprise, il est alors retrouvé par un orque qui envisage de lui couper le bras, mais il est sauvé de justesse par… Arondir. La scène était bien foutue, car j’ai sincèrement pensé qu’il avait perdu son bras. Par contre, voir Arondir débarquer comme ça, c’est abusé : il n’est même pas un minimum blessé ?

Bon. Il sauve Theo, c’était cool à voir, mais j’ai moins aimé la scène suivante : ils s’enfuient à travers bois, poursuivis par les orques qui les attaquent avec des flèches. En chemin, il tombe sur Bronwyn qui, inquiète pour son fils après avoir réceptionné Rowan et sa viande, a décidé de partir à la recherche de Theo. J’ai franchement cru qu’elle allait se prendre une flèche pendant toute la scène, y compris une fois « à l’abri » en plein milieu d’une clairière à la lumière du jour.

Je l’avais dit que c’était débile de sortir de nuit ; mais j’ai eu peur qu’elle se prenne une flèche quand même. Finalement, Bronwyn et Arondir peuvent se retrouver au soleil, dans l’avant-poste où tout le monde s’est réfugié. Ca m’a donné une petite vibe de The Outpost, avec plus de frics dans les décors…

Arondir peut enfin donner le message d’Adar à Bronwyn : son peuple peut survivre, seulement s’ils abandonnent les terres et acceptent Adar comme nouveau souverain. Ce n’est pas gagné, cette affaire, surtout qu’en parallèle, Theo se fait menacer par un vieil homme avec le signe de Sauron sur le bras. Il lui annonce le retour de Sauron prochainement, notamment annoncé par l’étoile filante. Pas de Nori dans cet épisode, d’ailleurs, c’est abusé, parce que ça veut dire qu’on passera beaucoup de temps avec les hobbits plus tard et… bof ?

Pendant ce temps, Elrond contemple avec joie de voir les nains et les elfes travailler ensemble, et il remercie l’architecte qui avait prédit tout ça. Je n’ai absolument pas confiance en l’architecte, surtout qu’il semble vouloir manipuler Elrond pour le faire se méfier de Durin. Je ne vois pas encore pourquoi il ferait ça, mais le problème, c’est qu’il a raison : Durin semble bien vouloir éviter l’architecte, comme s’il avait son propre plan.

Sa femme ment totalement à Elrond sur la localisation de Durin, mais Elrond est plus malin que ça. Il voit le mensonge à des kilomètres – littéralement. D’abord, il détruit l’alibi que la femme donne en quelques remarques simples, puis il se place à bonne distance pour lire la vérité sur ses lèvres quand elle retrouve Durin. Si j’ai bien aimé cette utilisation du pouvoir de l’elfe, je trouve ça un peu abusé qu’il puisse si bien lire sur les lèvres.

En plus, il se rend sous un lac où il tombe sur une porte secrète, dont l’ouverture se fait au rythme de la comptine des enfants de Durin. C’en est presque trop simple (et comment pourrait-il penser à ça ?). Elrond se met donc à farfouiller sans autorisation dans une mine secrète de Durin, et il est évidemment surpris par le prince. D’abord énervé comme n’importe quel nain qui se respecte (et là, pour le coup, il a presque raison, moi aussi je déteste Elrond en plus), il finit par se laisser convaincre de raconter toute la vérité à Elrond.

Il lui fait toutefois jurer de ne rien dire à personne d’autre, un serment qui met en péril la paix future entre nain et elfe, forcément, avant de lui montrer un nouveau minerai bleu/argenté… On comprend assez vite qu’il s’agit de mithril, qui protègera Frodon dans un futur pas si proche. Bon. Cela ressemble fort à du fan service, je suis à deux doigts d’envisager la fin de saison où Galadriel se retrouve avec le cadeau qu’elle offrira à Frodon.

La scène est toutefois interrompue par un effondrement de la mine au-dessus laquelle Durin et Elrond sont. Ils mettent donc un bon moment à sauver les quatre nains, permettant à la femme de Durin de nous faire un chant de prière pour la vie des nains. Tous survivent, mais les rêves de Durin sont anéantis : son père refuse que l’extraction du Mithril continue. Par chance, son ami Elrond est toujours là pour s’occuper de lui, lui raconter une petite histoire et lui dire de passer du temps avec son père… avant de le ridiculiser devant sa femme en racontant sa vérité sur leur rencontre.

C’est censé être de l’humour entre eux, écoutez, nous n’avons pas exactement les mêmes amitiés. Durin se rend ensuite auprès de son père, suivant le conseil d’Elrond et j’ai bien cru que le roi était mort. Ce n’est pourtant pas le cas, et le roi parle ainsi à son fils de succession, avant de lui conseiller d’écouter la voix en lui.

D’accord, mais… Et Gandalf ? Déjà que la semaine dernière, on n’avait pas eu grand-chose sur les Hobbits, je crains vraiment le prochain épisode, parce que je n’ai pas envie d’avoir à subir ça !