Manifest – S04E12 – Bug Out – 16/20

Ben voilà, cet épisode prouve que ça ne sert à rien d’essayer de rajouter des minutes aux épisodes : 42 minutes, c’est une bonne formule qui fonctionne bien. L’épisode a une structure on ne peut plus classique pour la série, mais ça fait du bien d’en revenir à ce qui fonctionnait en saison 1 et qui fonctionne toujours en saison 4. J’aurais aimé que la série s’en tiennent à ce genre d’épisodes avec des petites enquêtes faciles à résoudre, parce que plus elle s’est aventurée dans sa mythologie, plus ce fut perché finalement.

Spoilers

Michaela est réembauchée, Saanvi obtient ce qu’elle a toujours voulu.

It shows I’ve been chosen by God.

Pas de repos pour les guerriers, j’enchaîne immédiatement avec le deuxième épisode, histoire d’avoir quelques minutes au compteur du #WESéries et d’avancer dans cette saison 4. Elle reprend à St Louis dans le Missouri pour ce second épisode qui s’intéresse à un campement de SDF. C’est original cette volonté de commencer les épisodes par des intrigues inattendues. Et là pour le coup, non voulues. J’en parlerai plutôt en dernière partie, cela dit.

Michaela & Jared | Ben & Saanvi | Cal & Angelina

Michaela & Jared

Pour commencer, Michaela est toujours en isolement dans sa petite cellule où le montage nous révèle qu’elle a une vessie à toute épreuve et ne s’y installe jamais. Pardon, mais ce temps qui passe avec vue directe sur les toilettes sans qu’elle ne s’assoie jamais dessus, ça m’a fait rire.

En tout cas, elle s’ennuie dans sa cellule, mais elle a la chance d’avoir une visite de son amoureux. Zeke lui révèle alors qu’ils se sont croisés plein de fois bien avant de se rencontrer. Zeke a accès à tout ça parce qu’il est dans la conscience divine, ce qui lui permet d’accéder à tous les moments de « presque » de leur relation. Si c’est pas mignon tout ça. Bordel, les effets sont dégueulasses et n’aident pas les acteurs qui ne jouent pas au mieux. Après les flous horribles autour d’eux et la surexposition de la lumière, on a donc droit à un Zeke translucide que Michaela ne peut pas toucher. Elle est interrompue par l’assistant de Saanvi qui débarque pour lui faire une injection dans le bras.

Pendant ce temps, Zimmer continue d’interroger les passagers du vol 828 pour savoir tout ce qu’ils entendent et voient lors des Appels. Le problème, c’est qu’il est compliqué d’avoir la coopération des gens quand on les sépare de leurs enfants. Bon, on a compris, la situation des passagers en prison est terrible, horrible, injuste. On peut passer à la suite svp ?

Michaela est emmenée dans la salle de cet interrogatoire d’un homme qui finit par coopérer, dans l’espoir d’avoir des nouvelles de son fils. Elle ne comprend pas tout à fait ce qu’elle fait là, mais elle écoute Jared interroger l’homme avant qu’il ne soit révélé l’évident : elle va devoir bosser avec Jared pour résoudre l’Appel de l’homme entendant de la musique classique.

Michaela comprend donc qu’elle a une puce dans le bras désormais, elle en est un peu choquée, mais ne peut pas y changer quoique ce soit. Bien sûr, elle demande aussi à ce que son frère puisse venir avec elle, mais c’est un non de la part du gouvernement : ils veulent quelqu’un avec un passé de flic.

Michaela a aussi un passé avec Jared, cependant. Zeke vient de lui dire qu’il la faisait souffrir à venir lui rendre visite à chaque fois, alors bon, c’est à peu près évident que l’épisode va tourner autour de ça. Et ça ne manque pas : l’enquête les mène tout droit auprès du frère de Jared qui est heureux de revoir son ex-belle-sœur et est tout gentil avec elle ; puis elle les mène dans un quartier qu’ils fréquentaient quand ils étaient ensemble.

Ils espèrent ainsi avoir le temps de se rendre dans le bar « Autour du monde » où ils buvaient de la bière lituanienne, l’occasion parfaite d’évoquer la lune de miel que Jared cherchait justement à passer en Lituanie, mais continuent leur enquête dans une boutique où le vendeur leur propose une bague de fiançailles.

C’est un brin lourd, mais admettons. Jared et Michaela sont tout de même dans une impasse pour le contrôle de la boutique, mais il est évident que si nous voyons la scène, c’est que le vendeur aura son importance. En plus, un acteur connu n’est jamais embauché par hasard. Cela dit, ils piétinent totalement et parler de la bague de fiançailles que Jared a toujours ne les aident pas beaucoup plus.

Ils décident donc de faire appel à Olive, sauf que celle-ci n’a plus de portable. Il leur faut donc se tourner vers Cal qui se révèle sacrément utile quand il n’est pas à se morfondre sur son bol de céréales : il découvre ainsi qu’il est capable d’intercepter les Appels des passagers. Pour cela, il suffit de se concentrer, de se promener dans le vol 828 et d’aller s’asseoir sur le bon siège.

Par contre, quand il fait ça, il empêche le passager de recevoir son Appel, alors il ne devra pas en abuser. En tout cas, ça aide bien Michaela et Jared qui comprennent qu’ils doivent retourner dans la boutique et suivre les fils électriques de la boutique. Cela les mène directement à un faux mur dans lequel ils finissent par trouver plusieurs gamins. Ouep, le vendeur tout gentil était simplement en train d’organiser un trafic d’enfants parmi lesquels se trouvait Charlie. Il avait été placé dans une famille, certes, mais ils n’ont pas apprécié de savoir qu’il était enfant d’un passager du 828.

L’épisode peut donc se terminer d’une bonne manière pour lui : il voit son père au parloir, parce que Jared et Michaela s’organisent pour qu’il puisse rejoindre la meilleure famille d’accueil possible… Celle du frère de Jarod. BIEN. SÛR. En fait, tout est bien qui finit bien pour tout le monde : certes Michaela retourne en prison, mais elle a l’occasion de parler un peu avec Zeke PUIS avec Jared, quand celui-ci lui apporte une bière lituanienne. Bien sûr.

Michaela & Jared | Ben & Saanvi | Cal & Angelina

Ben & Saanvi

Quand Vance se rend auprès de Ben, c’est pour mieux découvrir qu’il est parti en vrille durant son isolement. Il est en pleine transe à écrire « Réveillez-le ». Vance décide donc d’aller chercher Saanvi pour obtenir une aide qu’il n’a pas droit d’obtenir, la laissant seule avec Ben pour qu’elle le surveille et le ramène ensuite dans sa chambre. Bien sûr. Et personne ne se rendra compte de ce qu’il a écrit, hein.

Bon, quand il termine enfin ses gravures, Ben peut au moins se retrouver dans les bras de Saanvi qui lui racontait sa vie, c’est déjà ça. Assez vite, les deux se mettent à poursuivre leur propre enquête, et c’est efficace : Saanvi comprend que malgré lui, Ben a dessiné en fait le plan de la prison entre les « Réveillez-le » et elle dessine aussitôt le plan sur la main. En plus, ça tombe bien : elle a appris à se déplacer sans être vue des caméras du Centre de détention, alors ils peuvent se cacher tranquillement et circuler librement dans la prison.

Bon, jusqu’à ce qu’ils soient à ça de se faire choper et que leur meilleur moyen de se couvrir soit de se rouler une énorme pelle. Go Saanvi, tu vas finir par l’avoir ton Ben ! Bon, finalement, ça ne servait à rien de s’embrasser : c’est Vance qui les retrouve et ne comprend pas trop ce qu’il voit. Il leur promet de leur gagner un peu de temps, ce qui permet finalement à Ben et aux super-oreilles-magiques de Saanvi de trouver la pièce dans laquelle Daly, le pilote, est enfermé. Il est aussi inconscient.

Ben et Saanvi décident donc de le réveiller, puisque c’était le message… mais ils n’ont pas le temps de lui parler pour autant. C’est énervant : les prisonniers doivent tous se réunir pour être comptés. Ce n’est pas si évident de sortir d’une zone où ils n’ont pas le droit d’être, cependant. Pour cela, ils peuvent compter sur… La passagère enceinte de l’épisode précédent ? On découvre qu’elle cache sa grossesse malgré le ventre qui grossit à vue d’œil. Saanvi s’en occupe et lui fait des échos, mais apparemment, personne n’est au courant de son bébé qui va bien. Evidemment.

Même si le début d’épisode insiste pour nous dire qu’il est important à ses yeux de cacher sa grossesse, Polly (c’est son nom) n’hésite finalement pas à révéler qu’elle est enceinte pour détourner l’attention des gardes qui ne voient donc pas Saanvi et Ben revenir dans la zone autorisée. Et tout le monde est heureux de la savoir enceinte, en plus. Enfin, Saanvi est plus occupée à jeter des regards langoureux à Ben qu’à être heureuse pour sa patiente, mais bon… Au moins, ils sont heureux d’avoir résolu l’Appel de Ben.

Michaela & Jared | Ben & Saanvi | Cal & Angelina

Cal & Angelina

Une dernière intrigue de l’épisode voit une petite fille apporter à manger à Angelina à St Louis. Celle-ci lui indique que sa main cicatrisée va très bien, qu’elle indique qu’elle a été choisie par Dieu et même qu’elle s’est remise à briller la veille, lui prouvant que Dieu avait encore besoin d’elle. De son côté, Cal est justement en train de raconter la même histoire à son grand-père. C’est à peu près le seul intérêt de la scène : il n’est ainsi question que de problèmes d’argent ensuite.

Plus tard, Cal reçoit un autre Appel inattendu : il se retrouve à nouveau dans l’avion et est terrifié d’y croiser… Angelina ! Elle, elle est heureuse de le voir, mais ça casse un peu le secret de sa survie. Cal sait donc qu’elle est en vie, mais plutôt que de prévenir immédiatement sa famille, il décide de tout garder pour lui. C’est toujours un bon plan de garder pour lui qu’il voit Angelina en secret, Grace le confirmera hein.

En tout cas, il se décide à mener sa propre enquête sur la pomme pleine de sang qu’il a vue dans l’avion, ce qui le ramène aux vignes de l’épisode précédent, avec le cratère de l’avion. En fouillant la grange attenante, il trouve finalement une femme inconsciente… dont on ne saura rien.

Par contre, le cliffhanger est un brin glauque avec Daly qui se met à cracher des insectes volants sans prévenir à la tronche de Zimmer, la directrice de la NSA là. Ouais, il avait ça en lui.

Michaela & Jared | Ben & Saanvi | Cal & Angelina

 

Manifest – S04E11 – Final Descent – 14/20

La série est de retour pour ses derniers épisodes et ça se sent déjà dans cet épisode. Même si on ouvre quelques pistes pour cette fin, il est assez évident que le but est désormais d’apporter les réponses et de mener à une conclusion satisfaisante, quitte à les donner sans raison valable. Bref, des facilités scénaristiques parsèment cet épisode.

Spoilers

Huit mois plus tard, le Centre de détention des passagers du vol 828 est bien plein.

Actually, he’s even glowy

LE LIFEBOAT EST DE RETOUR ! Moi, pas. Je commence cette fin de saison (et série, allélulia) avec 24h de retard, malgré un #WESéries organisé rien que pour elle. C’est pas grave, hein, mais juste, je ne sais pas si je vais regarder cette saison aussi vite que prévu, surtout que je n’ai vu aucune série de la semaine, alors l’overdose de Manifest, ça risque d’être la goutte de trop. Bref. Le visionnage sur Netflix (oui, ce sera probablement ma dernière série sur la plateforme) commence par un résumé imposé.

Huit mois | Le centre de détention | Les fugitifs | Les capitaines du lifeboat

Huit mois

On enchaîne ensuite sur la mort de 700 personnes huit mois plus tôt à cause des failles d’Angelina, et une presse qui fait état de rumeurs rapportant ce qu’il s’est passé aux passagers du 828. On voit mal comment ça a pu fuiter comme ça, mais de toute manière, pas le temps de s’en occuper. L’homme qui regarde la télévision depuis un balcon ensoleillé est perturbée dans sa matinée par une énorme explosion.

Si l’homme appelle le 911, c’est pour mieux se faire tuer au milieu de vignes par un commando armé aussitôt, sans même avoir le temps de leur parler. Tout ça n’est qu’un cauchemar de Cal, mais comme sa cicatrice brille et que nous sommes devant une série qui fait en permanence dans la subtilité, on sait très bien qu’il s’agit d’un Appel et d’une vision de la réalité.

En huit mois, Eden a pris cinq ans à peu près ? Attendez, on veut me faire croire que cette gamine a trois ans ? Elle est beaucoup trop grande, c’est n’importe quoi la croissance des enfants dans cette série. Bref, qu’importe. Le but de la scène est de nous montrer que Cal s’inquiète d’avoir sa cicatrice qui brille car ce n’est plus arrivé depuis huit mois. Depuis que Zeke s’est sacrifié pour lui, quoi. Malheureusement, Cal ne se souvient plus de son cauchemar.

Sinon, Olive en est réduite à s’occuper de sa petite sœur parce que… Ben est en prison, dans un centre de détention des passagers 828. Ils auraient presque pu faire ça d’Eden aussi à ce stade. Ou de Cal, mais personne ne sait qui il est.

En tout cas, la vie n’est pas tendre avec Michaela : après avoir perdu Zeke, elle se retrouve elle aussi dans un centre de détention pour passagers du 828. Cette histoire prend une tournure de moins en moins logique tout de même, mais bon, admettons. Il va falloir avec, et avec une Michaela déprimée, et avec un Ben qui s’occupe d’une personne âgée, et avec une Saanvi qui, bien qu’en détention comme les autres (elle a un bracelet avec puce, eh), a tout de même accès à un très joli laboratoire. C’est l’occasion de la voir continuer ses recherches sur les Appels, que les passagers ne peuvent plus résoudre maintenant qu’ils sont en prison.

Comme ils sont en prison, ils ont le droit de recevoir de la visite. Oh, ce n’est pas comme si Saanvi allait en recevoir, cependant. Ben reçoit la visite d’Olive, cependant, histoire de profiter aussi d’Eden derrière une vitre. Donc si je comprends bien, Olive est la seule adulte à s’occuper encore d’Eden ? Voilà qui promet, elle n’a même pas de taf ou de copain comme TJ est aussi en centre de détention. Bon, bref. La scène était sympa, elle montrait aussi une autre passagère en couple avec une femme, ce qui sort de nulle part à ce stade, mais… OK ? Jamais trop tard pour introduire un nouveau perso, j’imagine.

Olive finit par expliquer à son père que la cicatrice de Cal s’est remise à briller, mais elle n’a pas le temps d’en dire beaucoup plus : les visites sont bien courtes.

Huit mois | Le centre de détention | Les fugitifs | Les capitaines du lifeboat

Le centre de détention

C’est une prison, bien sûr, mais ils sont encore capables de se parler entre hommes et femmes. Ben fait donc le résumé de tout ce que lui a dit Olive à sa sœur, mais Michaela est encore en pleine dépression et deuil de ce qui est arrivé à Zeke. C’est plutôt logique. Elle pourrait toutefois écouter Ben qui est un expert en deuil, non ?

Déjà, elle le supporte, c’est pas mal je trouve. En plus, il lui fout la pression en lui rappelant qu’il leur reste neuf mois pour sauver le monde et qu’il est temps pour eux de quitter le centre de détention. C’est facile à dire, moins à faire, surtout avec une Michaela qui n’en a rien à taper et préfère s’isoler. Cela peut se comprendre : quand elle est toute seule, elle se retrouve à voir Zeke dans une grande lumière.

L’air de rien, la scène décide de nous apporter un tas d’éléments sans prévenir : Zeke explique ainsi être dans la conscience divine, où le temps ne s’écoule pas de la même manière. Lentement, Michaela finit par comprendre que Zeke est encore en 2018, parce qu’il a le look qu’il avait dans la grotte. Ce détail technique est une facilité scénaristique qui prend fin avant qu’on puisse se poser des questions : il y a une alerte dans le centre de détention.

En effet, Bethany souhaite s’échapper. Bethany, c’est la pote de Michaela qui est mariée à une femme et elle a un Appel qui la convainc que sa femme est en danger. Face à la panique que provoque Bethany, les gardes laissent une porte ouverte derrière eux et Michaela et Ben en profitent pour s’échapper. Ouais, ouais, cela n’a AUCUN sens : ils sont dans une prison, mais on laisse les portes ouvertes alors qu’il y a plein de passagers. Et il n’y a aucune émeute et personne pour remarquer que Ben et Michaela se tirent ?

Enfin, Saanvi le remarque, mais ne dit rien, évidemment. C’est tellement peu crédible de voir ces deux passagers tenter de s’échapper comme ça sans que personne ne les voit… Cela dit, Vance est toujours leur allié. Il les retrouve et leur retire les bracelets pucés qui permettraient de les tracer une fois sortis de prison. Ensuite, Saanvi travaille de son côté avec la NSA et avec les policiers du centre de détention. La NSA souhaite obtenir un tas d’informations sur les passagers, Jared et sa collègue/copine Drea veulent s’occuper des passagers correctement.

Rien de bien nouveau en huit mois pour ces deux-là, hein, ils sont toujours au service d’un gouvernement qui prend toutes les mauvaises décisions. Saanvi, qui est de cette réunion ultra confidentielle avec Vance, essaie alors d’améliorer les conditions des passagers et les conditions de ses recherches. Ce n’est pas si évident, toutefois.

On découvre au passage qu’il reste treize passagers dans la nature et que le gouvernement est prêt à tout pour les retrouver, quitte à proposer des récompenses de 50 000$ pour cela. Ouais, mort ou vif, vous l’aurez compris. Et Cal est sur la liste, c’est évident. Une fois la patronne de la NSA (Zimmer) partie, Vance parle de Gupta, qui a trahi nos passagers, puis file à Saanvi les bracelets de Michaela et Ben, ce qui lui permet de – très discrètement en se parlant toute seule – se faire passer pour eux en scannant les bracelets. C’est un peu sans surprise qu’un garde finit par découvrir que Michaela n’est pas aux toilettes comme elle devrait l’être. Il annonce aussitôt l’évasion des deux prisonniers.

Huit mois | Le centre de détention | Les fugitifs | Les capitaines du lifeboat

Les fugitifs

Bien sûr, que font les deux fugitifs en attendant ? Ils se rendent au plus vite chez eux. C’est bien, ce n’est pas du tout là qu’on les cherchera dès le départ. Les retrouvailles sont sympathiques sans casser trois pattes à un canard, surtout que Ben et Michaela mettent trois plombes à faire du suspense sur leur évasion alors qu’il suffisait de le dire dès le départ. Bref, Olive et Cal révèlent alors qu’ils ont vendu la voiture. Ils sont une fois de plus en galère financière, ce qui me fait bien rire. C’est comme quand Grace voulait ouvrir son restaurant là. Ils ont l’argent magique chaque fois que nécessaire, mais eh, ils sont en galère de thunes.

Olive, l’ado toujours sur son téléphone, donne son téléphone à son père, puis Eden demande évidemment à ce que son père reste avec elle. En vain. Les Appels sont plus importants, on le sait bien. Si Michaela et Ben doivent aller aider la femme de Bethany, leur premier arrêt est finalement… chez la mère de Zeke. Je ne sais pas trop l’intérêt du truc, c’est plus pour apaiser Michaela vis-à-vis de sa conversation avec Zeke et son deuil, je pense.

Michaela y retrouve en tout cas le livre que Zeke lisait à sa fille. Cela tombe plutôt bien : les livres sont pile dans l’entrée et Michaela y trouve une carte pour la fête des mères que la femme n’avait jamais vu.

Ben et Michaela repartent bien vite, mais avec une voiture et de l’argent en plus comme ça. C’est ridicule comme scène, je ne sais vraiment pas à quoi ça servait. Possiblement, il n’y aura pas de suite. S’il y en a une, ça ne me dit rien qui vaille.

En parallèle, Jared et Drea mènent toujours l’enquête sur Georgia, la femme de Bethany. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’ils ont désormais des collègues qui vont être insupportables toute la saison, parce qu’ils détestent les 828ers. Quand ils apprennent que Michaela et Ben se sont évadés, ces deux nouveaux collègues odieux décident donc de rentrer au Centre, tout en surveillant de près Jared. C’est un bon plan, mais ils sont quand même bien débiles de ne pas rester surveiller la maison de Georgia, parce que… elle rentre au moment où ils s’en vont.

En plus, c’est aussi là que Michaela et Ben se rendent. C’est bien logique de se rendre un à un à tous les endroits où le Centre risque de les chercher, non ? Pendant ce temps, Cal a de nouveau un Appel qui le ramène dans l’avion. Il y est question de pommes, d’une voiture rouge et d’une cabane dans les bois. Le montage de l’épisode nous fait comprendre que Bethany partage cet Appel. Au grand dam de la NSA, elle a eu trop de sédatif pour raconter ce qu’elle voit, cela dit.

Michaela et Ben ont plus de chance, car ils sont en ligne directe avec Cal. Grâce à l’Appel et aux informations de Georgia, ils comprennent que l’Appel concerne Vasik, un des fugitifs du 828. Hop, les voilà qui se rendent aussitôt à la cabane, où Ben et Georgia sont pris en joug par un chasseur de têtes.

Au premier coup de feu qu’elle entend, Michaela peut prendre une des armes à feu à l’arrière de la voiture suspecte et bim, bam, boum, elle parvient à mettre fin aux agissements de Billy. Il y avait à peu près zéro action de cet épisode. Quant à Billy, j’ai oublié trop de choses de la série apparemment, contrairement à ce que je pensais. Apparemment, il avait enlevé Zeke ? Zéro souvenir de lui.

Bien sûr, Jared et ses collègues sont désormais sur la piste de Michaela et Ben, passant chez les Stone pour en savoir plus. Jared essaie bien d’aider Cal et Olive comme il peut, mais pas de bol pour eux, le flic odieux surveille ce qu’il fait et fait un tour dans la maison. L’occasion pour lui de trouver un dessin d’Eden avec écrit « Welcome home daddy ». N’est-elle pas censée avoir trois ans ? Genre quelques mois + un an et demi + la durée du début de saison 4, + huit mois ? Comment sait-elle déjà écrire ?

BREF. A défaut de pouvoir les arrêter (merci Drea de sauver de justesse la couverture de Gabriel), le flic odieux demande les portables d’Olive et Gabriel… Ce qui lui permet de comprendre que Ben a le portable de sa fille, histoire de le tracer. C’est peine perdue : Olive peut toujours appeler son portable depuis le téléphone fixe.

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Les capitaines du lifeboat

Celui-ci presse donc sa sœur pour qu’ils se barrent au plus vite pour ne pas être retrouvé, mais aussi Georgia pour savoir ce qu’elle sait exactement. Georgia explique finalement qu’elle fait partie d’un Refuge où ils regroupent les passagers qui ne sont pas enfermés par le Centre de détention. Elle en connaît donc neuf et espérait en retrouver un dixième. Plus fort que le gouvernement cette résistance ! En tout cas, Michaela et Ben découvrent donc l’existence d’une mise à prix pour leur tête. Avant de disparaître, Georgia leur remet un message pour Bethany, comme s’ils allaient retourner en prison. C’est beau la confiance. En s’échappant, Ben et Michaela trouvent un cratère en forme d’avion et… cela donne envie à Ben de retourner en détention. Pardon ?

Cela n’a AUCUN sens. OK, il veut les infos de Vance, j’entends bien, mais… comment peut-il résoudre les Appels depuis la prison ?

Et puis, il se sent investi de la mission de capitaine de Lifeboat, allez savoir pourquoi, et est une fois de plus persuadé qu’il prend toutes les bonnes décisions. Il est insupportable ce type, vraiment. C’est évident que c’est une mauvaise idée d’y retourner, je suis du côté de Michaela sincèrement. Finalement, Ben comprend qu’il n’arrivera pas à convaincre sa sœur. Il retourne dire au revoir à ses enfants par lui-même – Olive sera ravie d’avoir perdu son téléphone juste pour ça… C’est compliqué pour Ben. Il rentre chez lui pour trouver ses enfants prêts à s’échapper avec lui. Olive comprend vite sa décision et elle n’apprécie pas trop : la voilà qui recommence à se comporter comme l’adolescente qu’elle est encore, à pleurer un coup. Aïe. Les acteurs ne savent toujours pas pleurer.

Les scénaristes rament beaucoup pour justifier la décision de Ben, mais elle n’a aucun sens. On note aussi qu’Eden est la plus mature du tas, à ne pas pleurer et à faire un câlin à son père, contrairement à Olive et Cal qui ne pardonnent pas trop Ben. Petit plan dramatique ensuite, histoire de voir l’acteur continuer de pleurer en gros plan. Comme il ne sait pas pleurer, ce n’était vraiment pas une bonne idée.

Bref, l’épisode se termine avec Ben de retour en centre de détention, avec une petite mission pour Vance aussi : il souhaite qu’il se renseigne sur le cratère. Saanvi peut ensuite filer le message de Georgia à Bethany (ce n’était qu’une photo de mariage finalement, c’est bien la peine) et tout est bien qui finit bien, presque. Dans le même genre, Drea et Jared sont heureux de retrouver Billy et de pouvoir l’arrêter, insistant sur le fait que ce sont les passagers du vol 828 qui résolvent le mieux les Appels.

Quant à Michaela, elle se contente de marcher au bord de la route de manière très discrète. Elle y reçoit une nouvelle visite de Zeke qui la remercie de s’être occupé de sa mère et qui la rassure sur le fait qu’ils sont liés à tout jamais. C’est une histoire sans fin, hein. Moi qui pensais que Michaela allait pouvoir finir avec Jared, enfin.

Bon, la petite conversation avec Zeke prend fin quand elle manque de se faire écraser. C’est logique quand on reste en plein milieu de la route comme ça… Et suite à sa conversation avec Zeke, que décide Michaela ? Eh bien, elle retourne elle aussi au Centre de détention et est mise en isolement dans la cellule à côté de son frère. Tu parles d’un isolement.

Pour les cliffhangers de cette seconde partie de saison, on nous révèle aussi que le pilote est de retour, au Centre de détention sous la surveillance de la patronne de la NSA, et que Vance va mener l’enquête sur l’avion. Ah, il est important de noter aussi qu’il y a encore une passagère enceinte. De qui, de quoi ? Mystère, je crois.

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NCIS Hawai’i – S02E14 – Silent Invasion – 15/20

J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais j’ai trouvé qu’il était passé trop vite. J’ai même checké la durée pour voir s’il ne m’en avait pas manqué une partie sans que je ne m’en rende compte. Pourtant, il est on ne peut plus banal, et l’absence de certains personnages aurait dû me déranger… Je vais éviter de m’en plaindre, ça faisait un bon divertissement efficace !

Spoilers

Jesse a un sentiment de déjà-vu avec l’enquête de cette semaine.

L’épisode commence de manière on ne peut plus classique, et on reste sur du classique tout du long : un cambrioleur tue un capitaine de la marine et sa femme après s’être introduits chez eux. Ce faisant, il vole donc des objets… mais très peu, uniquement des petits objets. Cela donne l’impression que l’objectif était de tuer les habitants plutôt que de les cambrioler.

Bien sûr, le NCIS est rapidement mis sur le coup et lorsque Jesse entend le résumé sur place de la manière dont les victimes sont mortes, dont le cambrioleur s’est introduit chez eux et dont ce cambrioleur n’a pris que quelques objets, il fait aussitôt le lien avec une enquête menée quelques années plus tôt par un certain Carter. Le problème, c’est que Carter n’est plus en bons termes avec le NCIS : il a démissionné, parce qu’il ne s’entendait pas du tout avec Jane. En fait, il va jusqu’à dire plus tard dans l’épisode qu’elle a fait en sorte qu’il soit mis à la porte, alors qu’elle assure que ce n’est pas le cas.

Inévitablement, on a plutôt tendance à croire Jane, surtout que le portrait qui est peint de Carter jusqu’à la dernière scène de l’épisode est assez horrible. On n’a pas envie d’être e son côté en tout cas : il a bâclé son affaire et n’en a rien à faire d’apprendre qu’il a envoyé un innocent en prison pendant sept ans. Un charmant personnage, donc, et un personnage qui se croit tout permis.

Pendant l’épisode, on le retrouve ainsi à venir rendre une visite chez Jane, après avoir lui-même reçu celle de Jesse. Le truc, c’est que Jesse le voit en journée dans un lieu public, alors que Carter n’hésite pas à se pointer sans invitation chez Jane. Et devant ses enfants.

Au pluriel, oui ! Jane a de nouveau une fille dans cet épisode. Je pensais sincèrement que les scénaristes avaient oublié son existence à ce stade de la série, et ça m’a fait plaisir de la retrouver. Bon, son intrigue n’était pas des plus dingues – une histoire de harcèlement scolaire vite fait évoquée et résolu de manière improbable – mais c’est bien de se souvenir qu’elle existe. Aussi, j’ai aimé la dernière scène de l’épisode qui la voit marchander un chien avec l’aide de son frère et d’un repas qu’ils ont concocté pour leur mère. Cela marchait vraiment bien et le dernier plan m’a fait rire. Bref, on a eu beaucoup de la vie perso de Jane, alors merci Carter.

Cela ne m’empêche pas de me souvenir que tu es un connard qui coupe les caméras pendant ses interrogatoires pour faire accuser des innocents. Quant à l’affaire récente, elle est rapidement résolue par le NCIS et de manière bien plus efficace : Jesse et Kai retrouvent la montre volée, arrête son revendeur, remontent une piste et TADAA. Au passage, le NCIS nous remet en liberté l’innocent qui n’avait rien fait, Jane sauve un chat et le vrai cambrioleur se fait tuer à travers un plafond dans lequel il a tiré plein de balles, espérant mettre fin aux jours de nos héros.

Une affaire rondement menée, comme on dit… mais qui ne me fait pas oublier que Lucy et Whistler me manquent.

Upa Next – S01E02 – 16/20

Je crois que j’ai préféré cet épisode au précédent, parce qu’on entre davantage dans le vif du sujet : on retrouve l’ambiance de la série d’origine, mais sans pouvoir oublier qu’on est en 2023 où les jeunes artistes ont un arsenal de moyens plus intéressants à disposition pour se faire connaître. Les intrigues ne sont pas toutes aussi prenantes les unes que les autres, mais c’est suffisamment efficace et divertissant pour nous faire rester. Même à 1h du matin.

Spoilers

La première semaine de cours est très intense pour les élèves, qui se retrouvent victimes d’un conflit entre Rober et Silvia.

No sabes nada de mi !

Il faut croire que j’aime souffrir, parce que je me suis décidé à regarder cet épisode dès que je l’ai vu disponible à 0h30. Sans sous-titres. Un dimanche soir. Je ne sais pas, c’est la nostalgie, elle a cet effet sur les gens, que voulez-vous ? Le premier épisode était sympathique, je me suis dit que j’allais pouvoir regarder le deuxième en prenant mon temps… mais du temps, je n’en ai plus alors que la rentrée approche !

Heureusement, la série reprend quand même par un résumé de l’épisode précédent, diffusé il y a cinq mois déjà. Cela n’est pas tout à fait suffisant pour se souvenir des prénoms de tout le monde – par contre, pas de souci pour nous remontrer les fesses d’Omar (merci ma critique de l’épisode précédent pour me remettre en tête ce détail au milieu d’un million de fautes !), surtout quand la série se décide aussi à évoquer Historias de Upa Next. Autant dire que le résumé est conséquent !

Début de journée | Les premiers cours | Silvia s’énerve | Andrea, toujours Andrea | Lola y Luiso | L’examen | La soirée

Début de journée

Le début de journée commence déjà à nous déshabiller Omar : il fait un appel en visio avec Andrea qui même si elle n’a plus d’argent se rend tout de même à l’école en taxi. Elle est super maligne, elle. En vrai, on voit tous les étudiants se préparer, mais ces deux-là, ça m’a marqué. Andrea fait aussitôt la manche à Lala (oui, oui, c’est vraiment son nom à ce personnage aux cheveux verts, j’avais déjà oublié), mais elle est sauvée de justesse par Luca. Ce n’est pas Lala qui allait l’aider, préférant l’appeler Lady Lacoste. Un surnom qui restera, et qui lui va plutôt bien.

De son côté, Lola rencontre Luiso, qu’elle assure déjà connaître un peu à une autre collègue (je ne l’ai pas reconnue immédiatement, mais mathématiquement, il doit s’agir de Sira ?). Ah. Ils ont déjà couché ensemble, ou bien ? Elle est hyper froide avec lui dès le départ, en tout cas. On apprend aussi que Silvia est en retard, ce qui est étonnant car ce n’est pas dans ses habitudes. Moi, je suis curieux d’en savoir plus sur le cliffhanger, mais celui-ci est laissé de côté. On a juste un regard mystérieux de Silvia pour Sergio dans le hall de l’école – le mystère est éclairci depuis un moment : Sergio est le fils de Roberto et Bea. On a vu Sergio pendant quatre saisons de la série originale, et j’avoue que j’avais oublié le petit.

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Les premiers cours

Ah, cette fois Un dos tres est vraiment de retour ! On a très vite un cours de danse mené par Silvia. Omar n’est pas au niveau de ses exigences, elle n’aime ni son style ni sa démarche. Voilà qui est fait, on a un enjeu pour tout l’épisode… mais je vais tenter de garder mon résumé aussi linéaire que possible par rapport à l’épisode, parce que je dois déjà me concentrer sur ce que j’entends.

De son côté, Lola est le nouveau Juan apparemment. Elle est professeur de musique, apprenant à tous les étudiants comment jouer d’un instrument – ou plutôt comment le perfectionner. Luca se retrouve à parler avec… Je ne pense pas qu’on la connaissait déjà ? Elle paraît plus jeune que le reste du casting, en tout cas, mais elle semble plus douée et donne des conseils à Luca qui ne semble pas très réceptif.

Sira ? Elle fait du pole dance avec les élèves. Ceux-ci restent bouche bée face à son talent. L’actrice gère bien, sérieusement, c’est un travail impressionnant. Les étudiants ? Ils font les efforts nécessaires pour maîtriser ça et faire saliver les audiences. Ma foi, il ne faut pas longtemps pour que la série nous montre qu’elle a tout appris de son aînée. Et puis, malgré tout, elle le fait en nous rappelant que nous sommes en 2023 : les étudiants filment tous les exploits des autres sur portable. On notera qu’Andrea déchire tout – et ça me fait mal de l’écrire, car elle attire toute l’attention des scénaristes et canalise déjà ma flemme. Je ne l’aime pas, ils en font trop pour qu’on accroche à son personnage, et chez moi, ça provoque l’effet inverse.

Enfin, il faut enchaîner sur Roberto. Celui-ci ne fait pas exactement cours : il organise les auditions pour son spectacle musical. Il raconte ainsi que le spectacle racontera l’histoire d’un trio d’amis décidant de monter un groupe… Euh, super, mais euh ? Ingrid, Pedro, non ? La série fait vraiment comme s’ils n’avaient jamais existé et je trouve ça super bizarre comme idée. On fera avec car on n’a pas le choix, mais je trouve dommage de ne pas avoir essayé de justifier ça. Cela aurait pu permettre une petite réplique de Lola avec une réponse de Roberto expliquant qu’il écrit encore ce qu’il veut par exemple.

Mais non, Upa Dance se retrouve à être un trio que tout le monde adore, même les nouveaux élèves excités de pouvoir être la tête d’affiche de ce spectacle musical. Rober prépare même les liens Spotify pour que chacun puisse préparer la première audition, permettant de choisir le personnage principal : une audition durant laquelle il faudra chanter et danser la chorégraphie originale d’une chanson du groupe. Allons bon.

Ils ont une semaine pour mener à bien cette opportunité, et j’avoue que j’ai hâte de voir ça : les chorés et les chansons de la série originale ? Eh, ça donne envie. Silvia rappelle tout de même à ses étudiants qu’ils sont dans une école et que les cours doivent rester le plus important, même si Roberto ne le voit pas comme ça.

Assez vite, les tensions entre le trio d’origine reviennent : heureusement qu’ils ont fait une trêve dans l’épisode précédent ! En plus, il est évident que les étudiants sont plus motivés par les auditions que par les cours. Les auditions sont toutefois mises de côté assez vite pour qu’on nous propose plutôt une pause où tous les étudiants se mettent à se lancer dans une choré qui ne peut être improvisée au son de… Lil Nas X ??

Putain, Lil Nas X et Un, dos, tres ? Je ne m’y attendais pas, mais ça m’a donné le smile immédiatement. J’adore l’idée. La série est claire, on aura du LGBT avec eux, et sans la moindre prise de tête. Les choix musicaux de ce deuxième épisode sont tous excellents, j’étais heureux. Bien sûr, notons que l’ambiance dans l’école est super différente d’il y a quinze ans, mais avec toujours les mêmes sessions de danse improvisée et le côté artistes rebelles déconnectés de la société dans l’âme. J’aime voir les étudiants danser en couple sans se poser de questions sur les genres dans chaque couple. La chorégraphie est plutôt sympathique, en plus. Bien sûr, ça sonne toujours un peu faux ce genre de scènes de « pause », mais ce n’est pas grave, on est là pour ça, non ?

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Silvia s’énerve

Tout le monde ne danse pas à l’école… Certains se garent devant pour coucher ensemble. C’est notamment le cas de Elvira ? Je n’ai pas trop bien compris ce côté de l’épisode, mais l’essentiel, c’est qu’elle était appelée par Luca qui avait besoin d’elle. Elle n’a pas l’air d’accord. En tout cas, on comprend assez vite que Luca décide de sécher les cours pour plutôt se concentrer sur les auditions. Ce n’est pas le seul : Andrea se rend en cours, contrairement à lui, mais elle décide d’écouter Upa Mix plutôt que le cours de Luiso. Il ne le prend pas super bien. Le lendemain, on reprend les cours de l’école pour mieux voir tous les personnages entraînés dans un jogging par Rober – parce qu’il faut rester en forme pour faire un musical apparemment.

C’est une fois de plus l’occasion de nous mettre Omar torse nu sans autre raison que de faire baver Andrea. Elle profite de ce cours pour parler avec lui, tandis que Rober apprend à mieux connaître Sergio. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que sa mère connaissait par cœur Upa Dance. Nous aussi, wesh. Roberto ne semble pas capter à qui il a affaire, c’est étrange, tout de même.

Assez vite, on découvre qu’un virus particulier se répand parmi tous les étudiants : plus personne ne vient en cours pour plutôt préparer de son côté les auditions. Pas de cours pour Lola donc, et pas de cours précis pour Luiso non plus. Ils sont tous en train de réviser chez eux les chorégraphies d’Upa Dance. On notera d’ailleurs qu’Andrea est toujours chez son père. Hâte de la voir tout vendre.

Bien sûr, Silvia finit par se rendre compte aussi de l’absence des étudiants. Elle organise donc une réunion d’urgence avec tous ses étudiants pour les informer qu’elle n’apprécie pas de les voir s’absenter dès la première semaine. Ils sont dans une école, et ils ont besoin de le comprendre : tous les arts et enseignements sont utiles pour la suite de leur carrière. Lola est choquée de voir les étudiants si peu intéressés par le flamenco, alors que bon… Je les comprends, moi.

Bien sûr, Omar essaie de protester quand il découvre qu’il va devoir danser du flamenco sur Carmen le lendemain, mais il ne fait que s’attirer la haine de Silvia. On ne contredit pas la directrice quand elle organise un examen… En fait, elle est tellement énervée que son examen se transforme en épreuve éliminatoire. C’est simple : ils y arrivent ou ils dégagent.

Dès la première semaine de cours, c’est toutefois un peu exagéré et tous les professeurs sont choqués de sa nouvelle méthode, qui consiste à imposer aux étudiants de réussir à surmonter des difficultés déjà perçues en moins de 24h. Ah, les grimaces de Lola, ça manquait à nos vies, non ? J’adore la nouvelle salle des professeurs qui semblent être le toit de l’école, ça me vend du rêve. Bon, en tout cas, Silvia voit son autorité remise en question, mais ça a le bon goût de ne pas se faire devant les élèves pour une fois au moins.

Face à cette nouvelle épreuve inattendue, tous les élèves se mettent à stresser et réviser. Cela donne des attitudes différentes : Luca essaie de s’entraîner au piano mais est interrompue par la plus jeune dont je ne connais pas le nom (qu’il envoie bouler à nouveau), Omar essaie de demander l’aide de Rober, Andrea et Lala partagent une nouvelle scène où elles se disputent. Vraiment, elle n’aime pas Lady Lacoste, la Lala (trop simple).

De son côté, Sergio passe bien du temps à s’entraîner pour danser correctement sur Carmen. Bon. Silvia vient le voir pour lui assurer qu’un musical ne sera pas la solution à ses problèmes, mais aussi pour lui donner quelques conseils sur son épreuve du lendemain quand elle se rend compte que c’est peine perdue. Roberto les surprend et ne comprend pas trop pourquoi ou comment Sergio aurait droit à des cours particuliers.

Humph. Sergio continue d’être de plus en plus louche, en tout cas. Il télécharge ainsi une application (hyper vite putain !) pour hacker les téléphones alors qu’il regarde Silvia et Roberto parler ensemble. Mais enfin ?

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Andrea, toujours Andrea

Roberto n’aidant pas Omar, celui-ci n’a pas d’autres choix que de se tourner vers Andrea pour apprendre à danser avec des talons. Même si elle accepte de l’aider (en échange d’aide pour les auditions), il continue d’être plutôt de mauvaise foi avec elle. Elle est finalement forcée de s’énerver pour qu’il accepte de changer de pantalon – devant elle tant qu’à faire. On n’a pas le droit à ses fesses cette fois, cependant. A la place, on a droit à une scène où les deux personnages se rapprochent et sont à ça de s’embrasser.

Cependant, ça n’a pas lieu non plus : Andrea reçoit un SMS qui la stresse et la fait aller au plus vite à la prison. Elle n’a plus de fric et s’en plaint à son père, mais il a d’autres problèmes de toute manière. Lady Lacoste est dans la merde, son père n’est pas vraiment rassurant et quand elle quitte la prison, c’est pour mieux tomber sur… Tinky Winky Lala (pardon, je l’ai en tête depuis le début de la critique). Toujours là au bon moment, elle.

La situation la fait rire et elle se met à se moquer d’elle et de son père qui est un voleur… mais le regrette vite quand elle comprend qu’elle énerve complètement Andrea. Elle s’énerve de manière un peu clichée pour la remettre en place, tout de même. Cela permet aux deux filles de devenir rapidement amies, contre toute attente : Lala décide en effet de ramener chez elle Andrea, en l’emmenant sur sa moto, plutôt que de la laisser attendre le bus. Par contre, elle s’arrête fumer une clope ensemble (c’était bof, franchement ? Lala ne me fait pas rire autant qu’elle fait rire Andrea avec son… est-ce du rap ? Son impro, allez), ce qui pose problème à Omar. Le pauvre reste un bon moment à attendre Andrea, pour rien.

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Lola y Luiso : help ?

Bon, finalement, la salle des professeurs n’est pas sur le toit, c’est bon, on la voit dans cet épisode. Elle permet de faire un peu de pub à Activia (pourquoi ?) et de nous montrer une fois de plus Lola être quelque peu froide avec Luiso. L’ambiance se réchauffe toutefois assez vite – après, on va être honnête, j’ai toujours du mal avec le débit de paroles de Lola.

Elle finit par accepter de parler plus longuement avec Luisio, et on sent qu’elle lui reproche d’être resté si longtemps avec Silvia sans jamais changer. Elle est clairement partie à Barcelone alors qu’ils étaient en couple, non ? Elle semble énervée de le voir penser qu’elle est dérangée qu’il soit resté avec Silvia. J’avoue, je n’ai pas saisi toute la scène, ni pourquoi elle lui dit ne pas aimer les gens qui ont peur, donc si quelqu’un passe par-là et est en mesure de m’éclairer, je suis preneur. J’en devine qu’elle lui reproche d’avoir eu peur de la suivre, non ?

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L’examen

Après cette scène, on retrouve Luiso dans le hall de l’école où il voit arriver Elvira, qui a finalement envie de venir en aide à Luca, évidemment. Celui-ci ne semble pourtant pas passer beaucoup de temps à l’école dans cet épisode : il passe tout son temps chez lui, dans sa chambre, à essayer d’apprendre à maîtriser l’air de piano qu’il doit jouer. Il finit donc sur Youtube à chercher un tuto… pour mieux retomber, une fois de plus, sur la blonde dont je ne connais pas le nom : peut-être Jaime puisque c’est ce qu’il cherche sur Youtube. Il se retrouve à devoir s’excuser auprès d’elle le lendemain, car elle l’a bien aidé malgré elle.

Tout cela nous mène donc à l’examen organisé par Silvia. La première semaine de cours est clairement stressante pour tous les étudiants, c’est du grand n’importe quoi. Silvia leur précise bien que cette épreuve est déterminante pour prouver qu’ils valent la peine qu’on se prenne la tête pour les aider à devenir de vraies stars.

Tous ne passent pas la même épreuve, toutefois. On commence par le flamenco, qui est loin d’être évident pour Omar. Sergio s’est apparemment suffisamment entraîné pour que ça ressemble à ce qu’ils doivent faire, mais clairement Omar galère. Pourtant, ça ne dure pas : il finit par se mettre dedans et se souvenir du court cours donné par Andrea. Il finit donc par faire quelque chose d’à peu près potable, toujours sur l’air entraînant de Carmen. Je vais l’avoir en tête pour la nuit – si ce n’est la semaine.

De son côté, Lola évalue le piano. L’air est super entraînant, mais Luca se concentre tellement qu’il ne sourit pas assez selon elle. Non, franchement ils gèrent. Pendant ce temps, Lala et Andrea font une épreuve de théâtre. Autant dire que Lala est coincée dans sa manière de donner ses répliques, mais au moins, elle se souvient de son texte.

On en arrive à la scène très attendue des résultats de l’examen : tous les personnages que l’on connaît déjà passent sans aucun souci l’épreuve. Il y a toutefois quelques éliminés – des étudiants virés de la formation, sans scrupule. Cela ne plaît pas du tout à Lola qui n’hésite pas à le montrer d’un regard désapprobateur à Silvia. Elle ressemble beaucoup à sa tante finalement.

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La soirée

C’est d’autant plus problématique qu’elles vivent ensemble. Elles n’ont donc d’autres choix que d’en parler, surtout que Silvia ne peut pas virer Lola de chez elle sans passer pour une personne encore plus horrible.

J’ai bien aimé la scène entre les deux anciennes cependant – un peu perturbé par les lèvres de Lola par contre, elle a clairement du botox. Enfin, j’ai bien aimé le début de leur scène. C’était cool de les voir retomber dans une ambiance un peu gossip… mais bon, Lola qui insiste pour savoir comment ça se passe entre Rober et Silvia ? Ce n’est pas vraiment très innovant comme intrigue. Mieux valait s’intéresser à Luiso.

Pourtant, les scénaristes semblent vraiment vouloir forcer pour remettre Rober et Silvia ensemble : ils passent ainsi la soirée à s’échanger des textos… qui sont reçus par Sergio. Au moins, il peut voir exactement ce que Roberto pense de lui, et c’est un cliffhanger qu’il n’aime pas : il ne veut pas faire de lui le personnage principal de son musical. Forcément, il n’y aurait pas d’intrigue autrement.

Sinon, après tant de stress, tous les étudiants ont besoin de se détendre, évidemment. Ils finissent à nouveau en soirée chez Andrea, et celle-ci semble s’en foutre totalement quand elle est dans sa chambre avec Luca et à parler avec Sergio. Elle finit par rejoindre tout le groupe d’étudiants qui a organisé un jeu de la bouteille. C’est original, ça. Sergio se retrouve à embrasser Tara (aux cheveux bleus) que l’on voit tout du long de l’épisode en figurante qui n’arrête pas d’aller sur Instagram. Je me demande quand ils la développeront !

Omar, lui, casse l’ambiance : quand la bouteille le désigne comme type à embrasser par Luca, il refuse de se soumettre au jeu. Lala souligne que même si elle est lesbienne, elle a embrassé un mec (Dario, qui fait de la figuration aussi… c’était bien la peine de nous vendre ces persos dans Historias de Upa Next !), mais ça ne semble pas convaincre Omar qui se barre de la soirée, sous les moqueries d’un peu tout le monde. Ridicule de faire le jeu de la bouteille si tu refuses ce genre de baiser.

On notera qu’on revoit aussi Elvira dans sa voiture, en train de coucher avec son mec toujours. Mais qui est-elle pour intéresser autant les scénaristes ? Si quelqu’un a compris des éléments que j’ai raté, ce qui est fort possible, eh bien, les commentaires sont juste en-dessous et je vous lirai avec plaisir !

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