NCIS – S20E17 – Stranger in a Strange Land – 12/20

Après une énième pause dans le visionnage (et je ne parle même pas de la publication des critiques !), me voilà de retour avec le récap de l’épisode 17 de cette vingtième saison de NCIS. Et je dois avouer que je suis un peu déçu. Si l’idée de base avait du potentiel, l’exécution m’a laissé sur ma faim. Vraiment, je me suis ennuyé…

Spoilers

Une enquête soporifique et un Jimmy qui refuse de voir sa fille grandir

Une enquête banale | Un personnage qui ne se ressemble pas | Un Jimmy trop protecteur

Une enquête banale

L’équipe du NCIS est sur les traces d’un meurtre lié à un réfugié afghan. Sur le papier, ça sonne comme une histoire poignante, actuelle, mais à l’écran, ça manque de mordant. Déjà, ça commence sur un flashback percutant et efficace, mais c’est vite oublié par la suite. Vraiment, je me suis senti plus investi au début de l’enquête… sauf que plus on avançait, moins j’accrochais à l’histoire, qui semblait enchaîner les clichés.

Ainsi, lorsque l’équipe découvre que le réfugié est en réalité un interprète qui a aidé les Marines en Afghanistan, l’intrigue prend une tournure politique et j’ai eu un sursaut d’espoir… En vain ! Au lieu d’explorer en profondeur les dilemmes éthiques de cette situation, l’épisode se contente de survoler le sujet. Peut-être est-ce parce que nous avons déjà vu des histoires similaires dans le passé, ou peut-être est-ce simplement parce que l’épisode n’a pas réussi à me captiver comme je l’espérais, mais… je me suis ennuyé.

Une enquête banale | Un personnage qui ne se ressemble pas | Un Jimmy trop protecteur

Un personnage qui ne se ressemble pas

Le point le plus dérangeant de cet épisode reste le comportement de Nick. Son énervement semblait déplacé et ne correspondait pas au personnage que nous avons appris à connaître au fil des saisons. Il a eu ses périodes où il était énervé, je ne dis pas, mais il y avait une évolution logique et à long terme avec l’abandon de Bishop quand c’était le cas. Malheureusement, là, en revenir à le torturer sur le fait qu’il est un immigré… C’était comme s’il était devenu une version caricaturale de lui-même, et cela m’a vraiment sorti de l’histoire.

Je déteste quand la série propose ce genre de développement pour les personnages, surtout qu’on sait pertinemment que ça n’aura aucun impact par la suite, c’est vraiment que pour un épisode. Et puis ce col roulé en fin d’épisode, horrible ; Nick, il faut te reprendre ! Je lui souhaite de le faire avec la médecin de cet épisode forcée de travailler dans un supermarché, parce qu’elle était plutôt intéressante comme personnage. C’était un peu le seul point fort de l’épisode.

Une enquête banale | Un personnage qui ne se ressemble pas | Un Jimmy trop protecteur

Un Jimmy trop protecteur

Du côté de Jimmy et de sa fille Victoria, l’humour était supposé être au rendez-vous… mais là encore, on tombe rapidement dans le cliché et ça m’a plus fait lever les yeux au ciel que rire. Peut-être qu’il faudrait que je sois père d’une adolescente pour que ça fonctionne mieux sur moi ?

Bref, Victoria s’apprête à sortir pour un rendez-vous en groupe, et Jimmy, dans un élan de surprotection, décide de tout annuler parce qu’il comprend qu’il y a un garçon derrière tout ça. C’était drôle, certes, mais un peu cliché. On a déjà vu ce genre de comportement de la part de parents inquiets dans d’autres séries, et je m’attendais à quelque chose de plus original de la part de NCIS.

L’avantage, c’est que cette réaction de papa poule venant de Jimmy permettait de développer davantage sa relation avec Jess, et ça, j’approuve toujours quand ça se produit. C’est elle qui réussit à rattraper la situation et à me faire rire (sans jamais mentionner son père d’ailleurs, un comble après le pataquès de l’épisode précédent !), même si j’ai du mal à croire qu’un patron vienne donner des conseils d’éducation à son subalterne comme Vance finit par le faire. Allez Jimmy, il est temps de comprendre que ta fille est en train de grandir et sera bientôt une adulte.

Une enquête banale | Un personnage qui ne se ressemble pas | Un Jimmy trop protecteur

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Ahsoka – S01E06 – Far, Far Away – 17/20

Mais qu’est-ce que j’aime les personnages dans cette série ! Je trouve qu’elle est vraiment bien écrite pour nous montrer les multiples facettes de chacun et les enjeux que cela représente pour la galaxie. C’est fait sans prétention, sans prise de tête et avec une belle efficacité dramatique encore cette semaine. Il y a peu à critiquer, finalement, même si cet épisode prend un peu son temps par moment. Il perd ses points pour ces petites lenteurs, mais aussi parce que le fait de ne pas avoir vu Rebels diminue l’intensité de certains passages – alors qu’on sent bien que les scénaristes comptent dessus. Ouais, j’ai le droit de retirer des points pour ça, c’est mon blog après tout et je trouve ça dommage de ne pas rendre pour les néophytes l’intensité voulue.

Spoilers

Ahsoka est en route, mais Sabine est déjà arrivée à destination. Thrawn ou pas Thrawn ? Ezra ou pas Ezra ?


You have gambled the fate of your galaxy on that belief.

Manger (et faire à manger pour cela, surtout), c’est surfait. Etrange introduction ? C’est que je regarde cet épisode alors que je devrais être en train de faire la cuisine, mais, sincèrement, après l’incroyable épisode de la semaine dernière, j’ai vraiment envie de savoir où la baleine – pardon, le purrgil – va emmener Ahsoka. Peut-on m’en vouloir ? Probablement pas – et en tout cas probablement pas vous qui êtes en train de lire la critique de cet épisode. Enfin, si je commence un jour la critique.

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Purrgil

Que c’est beau ! L’épisode commence par le voyage en Purrgil d’Ahsoka et Huyang, et c’est juste beau à voir. Huyang propose à Ahsoka de passer le temps en lui racontant l’histoire de la galaxie qu’il lui racontait quand elle était petite, mais bon, Ahsoka préfère parler avec le droïd de la décision de Sabine de rejoindre les rangs des ennemis. Huyang comprend bien qu’elle l’a fait pour retrouver Ezra, mais ça n’empêche pas Ahsoka de s’en vouloir de ne pas l’avoir préparée correctement au dilemme face auquel elle s’est retrouvée. Parce que selon Ahsoka, elle a fait le mauvais choix, de manière égoïste.

Elle refuse d’envisager une autre possibilité, préférant qu’Huyang lui raconte l’histoire datant d’il y a longtemps, dans une galaxie très, très lointaine. Oh. Enfin une référence que je peux avoir sans problème !

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Peridea

Nous retrouvons enfin Sabine cette semaine, et ça me fait plaisir car j’aime ce personnage. J’ai un peu de peine pour elle quand on découvre qu’elle est désormais prisonnière dans une cellule sans fenêtre. La pauvre. Ce n’est pas évident de trahir ses idéaux pour finir prisonnière, mais ce n’est pas non plus super surprenant, malgré la promesse qu’on lui a faite.

On sent bien que Morgan n’a pas tellement envie de tenir la promesse de Baylan, mais pour l’instant, on n’en sait pas beaucoup plus. Le vaisseau finit par sortir de l’hyperespace pour nous révéler que les personnages arrivent à Peridea. Je m’attendais presque à voir la Terre, moi. Finalement, il va falloir faire face à ce cimetière de Purrgil – elles y viennent pour mourir nos baleines de l’espace !

Il y a toutefois un signal à la surface de la planète, alors Morgan décide aussitôt de s’y rendre. Contre toutes (mes) attentes, elle emmène avec elle dans le vaisseau Sabine, mais aussi un droïd, Shin et Baylan. Je suis surpris de voir Sabine être du voyage. Le voyage se fait tout aussi vite que le passage dans l’hyperespace : on découvre rapidement la surface désolée de la planète, ses ruines, ses monuments. La photographie est toujours aussi léchée et réussie… jusqu’à ce qu’on arrive à l’atterrissage du vaisseau, avec un fond vert un brin décevant.

Le vaisseau atterrit à proximité d’un temple assez semblable à celui que nos personnages viennent de quitter. La différence ? Il y a trois femmes habillées en rouge – des sorcières. Bon, le pouvoir des Trois fait un peu peur à voir dans cette série, mais c’est chouette de voir à quoi ressemble les sorcières dans cette galaxie. Bon, on s’éloigne un peu de la science-fiction pure après… mais la Force n’est pas autre chose.

Les sorcières parlent de Thrawn, sans en révéler beaucoup plus, mais sentent surtout l’odeur de Jedi de Sabine. Ne l’aimant pas du tout, elles décident d’utiliser leur magie pour forcer Sabine à les quitter – sans avoir plus d’infos sur Ezra malheureusement – et à attendre seule dans… une cellule. Elle est vraiment sur un épisode plein d’action, la pauvre !

Elle n’a plus qu’à s’asseoir par terre et attendre que le temps passe, mais ce n’est pas tellement son caractère. Inévitablement, elle tente à nouveau de se servir de la Force, cette fois dans l’espoir de pouvoir sortir de sa cellule. Cela semble fonctionner un quart de seconde, mais en fait ce n’est pas le cas : un autre vaisseau approche.

À la surface, Baylan et Shin continuent d’attendre l’arrivée de Thrawn un peu à l’écart de Morgan et des sorcières. Cela leur donne l’occasion de papoter un peu, et cette fois, j’ai senti qu’on me faisait perdre un peu mon temps. Je n’ai pas envie d’accrocher à ses personnages, mince, ce sont les méchants, ne me les rendez pas cool à parler de leur passé et des tragédies rencontrées dans celui-ci !

Baylan semble particulièrement sage, en vrai, à remarquer les cycles de l’Histoire qui se répètent encore et toujours. Cela donne de l’espoir à Shin, qui est sûre que c’est à leur tour de prendre le pouvoir désormais, et Baylan lui confirme qu’il espère qu’ils mettront ensemble un terme aux cycles – ce qui arrivera si les vieilles légendes sont vraies. Espérons.

En attendant, le vaisseau que Sabine voit approcher arrive également à la surface, permettant à Morgan, Baylan, Shin et les sorcières de découvrir une armée complète de Night Troopers, dirigés par Enoch (merci les sous-titres) et faisant une haie d’honneur à…Un bonhomme tout bleu aux yeux rouges. Ma foi, je m’attendais à un look plus terrifiant pour l’amiral dont on a tant entendu parler ! Thrawn ne fait pas si peur, mais je ne doute pas que son armée sera terrifiante une fois en action. En plus, il inspire de la méfiance aux sorcières et à Morgan, ce qui n’est pas pour nous rassurer.

Il apprend rapidement que Sabine est présente en tant que prisonnière et cherche à en savoir plus sur Baylan qui l’a emmenée là. Il est forcé de reconnaître qu’il a eu raison en tout cas : Sabine pourra vraiment lui être utile. Il commence par un face à face dans lequel il prend son pied à faire languir Sabine : il ne lui dit pas exactement où est Ezra. En fait, il ne lui confirme même pas qu’il est encore en vie, parce qu’il n’en sait rien.

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Sabine

Thrawn entend tout de même respecter l’accord passé par Baylan : Sabine est donc libre et se voit fournir des provisions et une monture pour retrouver Ezra si elle le souhaite. Toutefois, Thrawn lui rappelle qu’une fois sortie du vaisseau, elle sera livrée à une galaxie inconnue dans laquelle elle restera bloquée car personne ne viendra la chercher. Ce n’est pas un souci pour Sabine : elle est sûre qu’Ezra est encore sur cette planète, en vie, quelque part. C’est un sacré pari qu’elle a fait, sacrifiant toute sa galaxie pour ça.

Bien sûr, il y a un énorme MAIS à la liberté soudaine que gagne Sabine en partant à la recherche d’Ezra – sans même chercher à tuer Thrawn d’ailleurs. Outre le fait qu’on lui promet une mort certaine, Sabine se retrouve poursuivie également par Shin et Baylan. Si jamais elle retrouve Ezra, elle sera promise à une mort certaine. Décidément, ça fait beaucoup de « mort certaine » pour une seule personne. Cela dit, on note que pour des méchants, Thrawn et Baylan sont plutôt sympathiques. Ils tiennent la promesse faite après tout !

Sur la planète, Sabine rencontre rapidement quelques extraterrestres. Cela ne se passe pas exactement comme elle aurait pu l’espérer : sans crier gare, on lui tire dessus. La scène d’action qui suit est vraiment sympa : elle est hyper badass et réussit à reprendre le dessus sur toute une troupe d’ennemis. Il faut dire qu’elle est armée jusqu’aux dents et hyper entraînée, n’hésitant pas à tuer ses ennemis qui paraissent un temps surgir toujours en surnombre de nulle part… avant d’avoir peur d’elle et de son sabre laser. On peut les comprendre.

La monture de Sabine ? Elle s’est barrée dès le départ, mais une fois que Sabine s’en sort, elle revient. Cela permet à Sabine d’avoir l’occasion de la dresser un peu, lui reprochant de l’avoir abandonnée mais finissant (évidemment) par lui pardonner et sympathiser avec. C’était sûr de toute manière : ça ne pouvait pas se passer autrement, elle a besoin de sa monture !

L’expédition continue donc, avec une monture qui mène Sabine à un point d’eau et à un rocher qui… n’est pas un rocher, mais une créature plutôt mignonne et apeurée par Sabine. Cela m’a fait rire plus qu’autre chose. On explore la galaxie et c’est plutôt sympathique à voir, surtout que Sabine est complètement perdue, en vrai. Elle n’a même plus l’appareil dont elle espérait se servir (une radio ?).

Bon, la créature qu’elle croise est apeurée par la monture de Sabine, mais elle finit par s’y faire. Comme toujours dans Star Wars, on a affaire à une créature qui parle une langue que personne ne comprend, et pas même Sabine. Elle communique comme elle peut avec ce Noti, mais c’est plus frustrant qu’autre chose. Ils finissent tout de même par trouver un terrain d’entente : le blason de Sabine, qui est aussi celui d’Ezra… et qui est au cou de la créature.

Cette dernière réveille d’autres rochers autour d’eux et après une petite scène d’incompréhension pour tout le monde, bim, les voilà qui se mettent en route pour aller chercher Ezra. Bon, je ne sais pas, c’est un peu trop simple comme moyen de le retrouver (oui, je sais, c’était déjà compliqué d’en arriver là, mais ça me paraît trop simple quand même). Et ça me paraît simple même si Sabine est suivie de près par ses ennemis : on voit ainsi Baylan et Shin qui continuent de la traquer en bavardant de manière inlassable. Il faut dire que Baylan souhaite continuer l’entraînement de Shin. Et bien sûr, ils trouvent le moyen de s’associer aux bandits qui s’en sont pris à Sabine plus tôt. L’ennemi de mon ennemi, tout ça, tout ça.

L’avantage, c’est qu’ils perdent un peu de temps alors que Sabine est toujours en mouvement. Elle est ainsi conduite dans un village où elle rencontre tout un tas de créatures portant un rocher sur le dos. Ils sont sympathiques les escargots de cette galaxie. Non, vraiment, ils le sont : ils mènent Sabine à Ezra. Oui, oui, elle retrouve Ezra qui est caché derrière l’une des habitations de ces escargots.

Les retrouvailles sont charmantes et heureuses, mais Ezra pose vite des questions gênantes pour Sabine : elle vient après tout de trahir ses idées pour le retrouver – les mêmes idées qui ont fait qu’Ezra était en exil justement. Elle refuse donc de lui expliquer comment elle est arrivée ici, mais il faudra bien qu’elle le fasse : lui, il est impatient de rentrer à la maison. Le problème, c’est que la maison est sur le point d’être envahie à nouveau par Thrawn. À cause de Sabine.

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

Cliffhanger

C’est aussi à cause de Sabine que Thrawn apprend des sorcières qu’une autre Jedi est sur le point d’arriver. Cela ne lui plaît pas du tout et il devine assez vite qu’il risque de s’agir d’Ahsoka. Morgan lui assure que c’est impossible, puisqu’elle est morte, mais la résurrection ne semble pas surprendre Trawn. C’est embêtant cette histoire de sorcières, tout de même : les vrais pouvoirs de Thrawn vont résider là-dedans ? Il est capable de savoir la suite des événements, de faire appel au pouvoir de la magie des sorcières et a donc plusieurs coups d’avance sur nos personnages. C’est un clilffhanger qui nous révèle bien en quoi il est menaçant au moins !

Purrgil | Peridea | Sabine | Cliffhanger

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Cette semaine #37

Salut les sériephiles !

Vraiment quand je regarde en arrière, ce n’était pas une semaine de dingue du côté du blog – peu d’articles. Pourtant, j’en suis plutôt satisfait : il faut savoir que même s’il y a eu peu d’hebdos, j’ai quand même deux films vus au ciné dont il faut que je fasse la critique, mais aussi une soirée podcast où je n’ai rien pu regarder et deux soirées de réunion au boulot. Bref, on est plutôt pas mal à être à jour (à peu près) dans les hebdos.

Sinon, faut vraiment que j’arrive à comprendre pourquoi à chaque fois les podcasts tombent sur les semaines où j’ai le plus de réunions et/ou taf, y a un truc qui se joue toutes les deux semaines pour pourrir mes visionnages. Je ne vois que ça. Et oui, le truc s’appelle « travail ». Heureusement que je l’aime !


5 critiques d’épisodes sur le blog cette semaine


Twisted Metal – S01E09 – R04DK11 – 18/20

C’est encore un excellent épisode et je suis amusé de voir à quel point il y est fait référence au jeu vidéo. Non, je ne le connais pas vraiment ce jeu, mais on sent que plein d’éléments du scénario sont tirés de celui-ci. C’est un plus pour l’épisode, parce que les scénaristes se débrouillent pour…

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Twisted Metal – S01E10 – SHNGRLA – 20/20

Je ne sais même pas pourquoi ça me surprend encore, mais l’épisode final était jouissif, tout simplement. On sent à quel point l’univers de la série est maîtrisée et pourquoi les scénaristes ont proposé chacun de ces dix épisodes dans cet ordre là. C’est explosif, ça réunit tout le casting dans une scène culte et…

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Ahsoka – S01E05 – Shadow Warrior – 17/20

Vraiment, la qualité de la série est incroyable, avec des épisodes qui savent toujours précisément ce qu’ils veulent raconter. Même si je ne comprends pas toujours les clins d’œil qui sont proposés, le néophyte que je suis est à fond dans cette aventure intergalactique tant elle est bien écrite. Il y a quelques longueurs dans…

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One Piece – S01E03 – Tell No Tales – 18/20

La série parvient à me faire apprécier davantage l’introduction d’un personnage que j’aimais sans plus dans ma lecture et rien que pour ça, cet épisode est une réussite. Au-delà de ce détail, la musique, les jeux d’acteurs, le casting, les effets spéciaux et surtout la fluidité du scénario qui adapte apparemment sans difficulté et sans…

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1 critique cinéma publiée (et deux autres films vus)


Toni en famille (2023)

Salut les cinéphiles, Hier soir, j’ai décidé de me faire une petite soirée cinéma et mon choix s’est porté sur Toni en famille, sorti mercredi dernier. Ce film français réalisé par Nathan Ambrosioni met en scène une famille nombreuse complexe mais terriblement attachante. C’était le choix parfait pour une soirée détente – et c’est un…


> Vus en 2023
 Vus cette semaine

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S01E02 – Alouette – 18/20

Il y a évidemment des facilités scénaristiques dans cet épisode, mais sincèrement, je trouve que la franchise se renouvelle plutôt bien avec cette série. Les directions proposées sont chouettes, le rythme est bon et c’est une bonne série de zombies avec les idées perchées et les scènes d’action que j’attends pour une série de zombie. Bref, c’est efficace, j’ai passé un vrai bon moment devant l’épisode et ça fait plaisir quand ça arrive !

Spoilers

On en apprend plus sur le passé d’Isabelle.


Et lui, c’est une bonne sœur aussi ?

Est-ce que c’est vraiment le titre de cet épisode ? Alouette, gentille alouette ? Vraiment ? La culture française devrait peut-être rencontrer quelques frontières plus fermées parfois, mais bon.

Paris | La fuite | L’école | Le château

Paris

L’épisode commence par un flashback, et ça m’a beaucoup surpris. Nous sommes renvoyés bien avant l’apocalypse zombie, quand la capitale parisienne s’éclatait bien dans des boîtes sur rooftop. C’est là que nous rencontrons une Isabelle complètement dépitée et déprimée en train d’observer la vue de la capitale. Nous sommes loin, très loin de ce que l’univers de The Walking Dead propose habituellement et loin, très loin du couvent : Isabelle est ainsi vue en train de passer d’un mec à l’autre toute la soirée, enchaînant aussi au passage les verres d’alcool et la drogue.

Bref, elle sait faire la fête et s’éclate bien à vue de nez. En vrai, et je m’en doutais, elle est surtout très fotte pour voler de l’argent, des cartes de crédit et des montres sur la piste de danse. Qu’est-ce qu’elle est maligne ! L’idée est assez claire : elle faisait déjà le nécessaire pour survivre avant l’arrivée des zombies.

C’est un rôle qui me surprend un peu pour Clémence Poésy, mais en même temps, ça lui va plutôt bien de jouer ce personnage borderline et chaotique. Borderline et chaotique ? C’est aussi comme ça que se termine la nuit dans la capitale parisienne. Avant même de prendre le métro et de croiser des drogués au crack, voilà donc Isabelle qui entend des gens hurler dans la rue et qui aperçoit un type en mordre un autre.

Le métro ? Quand elle essaie de le prendre, c’est le chaos. Le métro ne s’arrête pas car il est en fait en train d’être envahi par les zombies. C’est le chaos dans la rame, des gens hurlent, des vitres sont pétées… et des zombies finissent par apparaître au coin de la station dans laquelle elle s’était engouffrée.

Bordel, c’est efficace. Certes, les affiches publicitaires pour l’opéra révèlent que tout ça se déroule en 2010/2011, avant que je ne prenne fréquemment le métro, mais bon, j’ai pris le métro samedi moi et ça ressemblait vraiment à ça. En plus, j’ai pris la ligne 12, tout comme elle. Bon, je ne suis pas passé par sa station de métro, heureusement, mais l’idée, c’est que J’ADORE ce début d’épisode. La capitale parisienne pris d’assaut par des zombies ? Je vais passer une bonne nuit moi (ouais, j’ai vu l’épisode dimanche soir même si je ne publie que lundi, c’est comme ça).

J’aime bien que la série prenne la peine de nous faire cette introduction. En vrai, c’est quand même la meilleure partie des séries de zombies, non ? Bon, Isabelle est finalement sauvée de justesse par un type qui débarque en voiture et lui permet de s’échapper. Il lui parle en anglais, elle exécute tout ce qu’il dit. Elle lui donne quand même son adresse, ce qui lui permet d’arriver rapidement chez elle et de réveiller Lily.

Sa coloc ou sa fille ? Ce n’est pas encore clair, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle aurait mieux fait de laisser Lily dormir et de partir sans elle : Lily se dit un peu malade, et c’est comme ça que ça commence, non ? En tout cas, c’est top d’avoir ce genre de scènes, ça manquait dans la série d’origine. Et puis, là, je peux me projeter plus facilement, c’est Paris, quoi.

Paris | La fuite | L’école | Le château

La fuite

Bon, ça n’est pas Paris pour longtemps : les personnages fuient la capitale à bord la voiture du type qui a un flingue et qui n’est pas ravi de se faire vomir dessus par Lily. Ouais, elle est malade, mais ce n’est finalement pas la grippe, elle est juste enceinte de quelques mois. C’est con pour elle, ça ne peut que mal terminer cette intrigue, non ? À moins qu’elle ne soit la mère de Laurent.

En plus, ils s’arrêtent pour elle dans une station-service et ça me paraît la pire idée du monde. Une station-service ? Là où tout le monde s’arrête ? Ce n’est jamais une bonne chose d’aller là où il y a plein de monde dans ces séries. Pourtant, ça finit bien pour Isabelle : quand l’homme refuse de continuer sa route avec Lily, Isabelle prend le choix de se débarrasser de ce protecteur qui ne veut plus de Lily. C’est trop triste pour lui : il se fait avoir comme un bleu, elle lui prend ses clés dans un câlin qui n’avait que ce but évident.

Cela dit, ça ne règle pas tous les problèmes d’Isabelle : Lily est enceinte et beaucoup de contractions. Quand elles croisent le SAMU, elles espèrent pouvoir obtenir de l’aide. Tout ce qu’elles y gagnent, c’est que Lily se fait mordre par un infirmier-zombie avant de remonter en voiture. Quelques heures plus tard – et putain, j’ai du mal à croire qu’elles ne croisent personne sur les routes de France en traversant tout le pays depuis la capitale ! – elles arrivent alors au couvent où Isabelle est sûre qu’elles seront acceptées.

Elle rencontre rapidement tous les personnages que l’on connaît déjà et qui sont morts dans le premier épisode, mais aussi Sylvie, qui n’était pas une nonne à l’époque – juste une élève du catéchisme dont les parents ne sont jamais venus la chercher. Pas cool. C’est à l’arrivée dans le couvent que les deux femmes découvrent la morsure de Lily, malheureusement, et qu’on nous précise qu’elle est enceinte de sept mois. Bref, c’est la mère de Laurent, quoi. Les scénaristes ont dû jouer à The Last of Us

Oh, on nous justifie aussi le titre de l’épisode à ce moment, avec Isabelle qui rappelle à Lily ce que sa mère chantait petite (ah, elles sont donc sœurs ?) : alouette, gentille alouette. Pas sûr que la scène valait la peine de se taper la chanson en tête pendant une semaine !

L’épisode termine donc sur la mort en couche de Lily, avant la naissance du bébé. Voilà donc pourquoi Laurent serait le Messie : il est né alors que sa mère était un zombie. Il n’est pas un zombie pour autant, lui. Improbable, tout de même. C’est très violent pour Isabelle, forcément : elle récupère le bébé en vie alors qu’elle doit se faire à la mort et aux grognements de Lily. Paie ton miracle ! Et le père qui se met à prier pour la survie de l’âme de Lily alors qu’elle est zombifiée, c’est violent. Non, j’aime beaucoup cette intrigue en vrai – et Laurent obtient son nom d’une statue de St Laurent dans le couvent, évidemment.

Paris | La fuite | L’école | Le château

L’école

En parallèle de tout ça, la série nous ramène tout de même dans le présent aussi. On découvre que Daryl est en route avec Isabelle, Laurent et une autre nonne, la fameuse Sylvie du flashback. Ils doivent traverser la France en calèche, mais rapidement, ils sont forcés de se séparer de leur cheval.

En effet, ils tombent sur une rue pleine de zombies et Daryl décide d’effrayer Astérix, le cheval, pour qu’il les débarrasse des zombies. Cela dit, comme dans toutes les séries de la franchise, les zombies ne sont pas les pires ennemis : les pires ennemis, ce sont les humains ! Voilà donc notre petit groupe qui est attaqué rapidement par des gamins qui ne visent pas très bien avec des fléchettes. Daryl échoue totalement à protéger Laurent et les femmes avec lui. C’en est presque drôle, surtout que quinze secondes plus tôt, Isabelle affirmait que la vérité sur la mort d’Astérix et la violence du monde pouvait attendre.

La violence du monde les rattrape donc sous la forme d’adolescents qui les emmènent dans l’école qu’ils ont investi depuis l’apocalypse. Nos prisonniers ne le restent pas longtemps quand Isabelle explique qu’elles sont bonnes sœurs, le prouve par une petite prière, puis présente Daryl comme un père américain qui a été infoutu d’apprendre le français en plus de dix ans. J’ai bien aimé la petite pique sur les américains, dans une série américaine, c’était top !

Bon, l’idée derrière cette école ? C’est vraiment n’importe quoi parce que l’apocalypse est en cours depuis trop longtemps pour que ça passe : les parents des enfants ne sont jamais venus les chercher à l’école alors ils ont appris à survivre ensemble, ils ont chassé, fait pousser de la bouffe… C’est improbable, hein, mais j’aime vraiment beaucoup cette intrigue et les décors proposés. Il y a une incohérence dans la temporalité, mais si on met de côté ce détail, c’est sympa comme ambiance.

Bien sûr, les enfants n’étaient pas seuls : ils avaient leur prof, Mme Dubois. Bordel, comptez pas sur moi pour survivre plus de dix ans avec mes élèves dans le collège en cas d’apocalypse zombies, quand même ! J’ai une vie aussi, non ? Bon, pas Mme Dubois apparemment. Elle est d’ailleurs en fin de vie, à moitié morte dans son lit là. C’est triste.

L’épisode enchaîne malgré tout vers plus de détails et une intrigue qui s’égare un peu : Daryl se fait passer pour un père récitant le bénédicité, on passe d’une langue à l’autre en permanence et il est question d’un château gardé par un type trop dangereux… mais qui a les médicaments dont Mme Dubois a besoin. Cela ne plaît pas à la leader adolescente de ce groupe de gamins, mais ça créé évidemment des dissensions dans les rangs d’avoir Daryl qui insiste pour aller chercher les médicaments. Il y voit son intérêt – un cheval – mais il a besoin d’un guide pour y aller, alors ça ne le dérange pas de faire croire à des gamins qu’ils pourront sauver la prof, même s’il sait que c’est perdu d’avance !

J’aime bien cette idée d’école, mais vraiment, j’ai du mal à croire que des enfants puissent survivre si longtemps par eux-mêmes. Et puis, ils sont tellement nombreux ! Ils n’ont jamais eu la grippe ? Il n’y a jamais eu de zombies ? Comment c’est possible ? Ils ont même du sacré matériel dans l’école, avec une télévision marchant encore pour regarder une vieille sitcom sur cassette… Et des vélos pour alimenter la télévision ! Purée, elle est sacrément forte la madame Dubois d’avoir réussi à créer tout ça.

Daryl passe ensuite la nuit dans le même lit qu’Isabelle, mais ils ne font que parler du passé – l’occasion de nous rappeler que Daryl avait un frère avant. Le lendemain, il prend la route avec la leader du groupe qui comprend vite qu’il n’est pas prêtre. Forcément. La conversation entre eux n’est pas des plus intéressantes, si vous voulez mon avis, alors j’en fais l’économie : ils arrivent vite au château où ils espèrent trouver cheval et médicaments.

Paris | La fuite | L’école | Le château

Le château

Daryl enferme la leader derrière la première porte qu’il trouve pour la protéger avant de s’aventurer dans le château. Il y entend un ado crier dans une pièce souterraine et s’y rend aussitôt. Daryl est un sacré sauveur de l’humanité et des enfants dans cette série bordel. Franchement, Daryl lui fait beaucoup trop vite confiance, cela n’a aucun sens. Il lui apprend à se servir d’un flingue et lui demande son nom. Le gamin viendrait de l’école et affirme s’appeler Hérisson, mais bon, il insiste pour que Daryl l’appelle plutôt Hedgehog ? Euh ? Pourquoi ? Ton nom, c’est ton nom, merde ?

Bref, pas le temps de se poser trop de questions. Ils sont rapidement interrompus par un type qui leur tire dessus. Daryl apprend donc à Hedgehog à tirer pour faire diversion, puis se débrouille pour le rejoindre. Je ne comprends pas bien : le château est supposé être hyper dangereux, mais en fait, il y a juste un américain qui tire sur tout ce qui bouge ?

Daryl ne le tue pas tout de suite, préférant en faire son prisonnier. Malheureusement pour lui, ce texan finit par se faire bouffer par des zombies alors qu’il tentait de s’échapper. Ce n’était pas gagné pour lui de toute manière, ça se voyait dès le départ. Par contre, ça fait une sympathique scène d’action avec un moment pas bien crédible où Daryl tombe sur un tas de zombies sans se faire mordre.

Je n’ai pas bien saisi non plus pourquoi il s’amuse à faire exploser un bidon d’essence et met au passage sa vie en danger, mais soit. On s’y fait, j’imagine. Par chance, alors qu’il est dans la merde, la leader des enfants et un de ses potes débarquent pour le sauver juste à temps. Comme toujours. Parmi les zombies, malheureusement, il y a aussi Julien, le frère d’un des ados de l’école. C’est triste. On se doutait qu’il était mort vu comment la série avait insisté sur son absence au repas de la veille. Bref, c’était un peu une facilité qui n’a pas eu l’impact émotionnel prévu.

En parallèle, nous suivons Laurent qui tente de s’intégrer comme il peut dans la vie de l’école. Il fait un cache-cache avec les autres, mais il n’est pas très fort pour autant. En fait, ça termine super mal : tous se moquent de lui, et puis c’est tout. En plus, la série n’est pas bien crédible : ils sont tous français mais continuent de parler anglais alors que Daryl n’est plus là. J’aimais bien au départ l’idée que les gamins parlent anglais pour s’entraîner en présence de Daryl – genre, c’était une explication débile, mais elle avait le mérite d’exister – mais ensuite… Ca n’a aucun sens ! Ils vont chasser la bête de Gévaudan ensemble, mais en anglais ? WTF.

Cela donne l’occasion à Laurent de retrouver Astérix, ou plutôt son cadavre. Le pauvre cheval s’est fait bouffer par des zombies et ça rend le gamin tout triste. Il s’en prend donc à Isabelle et Sylvie quand elles le retrouvent, parce qu’elles ont menti. Ouais, pendant ce temps, Isabelle et la deuxième nonne s’occupent de veiller sur Mme Dubois. Elles en profitent pour parler de Laurent qui se pose plein de questions sur sa place dans le monde, et j’ai bien aimé cette perte de temps qui ne traînait pas trop en longueur pour autant.

Tout ça mène finalement à la fin de l’épisode où Daryl revient à l’école avec la leader… mais trop tard. Mme Dubois meurt juste au même moment, forçant la leader à prendre le rôle de manière permanente cette fois. De manière peu crédible, les personnages décident toutefois de reprendre la route et de ne pas s’attarder à l’école un peu plus.

C’est triste pour Laurent : il s’était fait une (petite) amie sur place et ne voulait plus partir du tout, mais on ne le lui laisse pas le choix, finalement. Il ne comprend pas pourquoi, en plus, Isabelle continue de lui mentir, de le traiter comme un bébé et de lui répéter qu’il est spécial. Et pourtant, il l’est !

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