J’ai une fois de plus pris conscience que j’avais oublié de m’occuper du blog pendant sept jours, alors j’ai tenté de me rattraper la semaine qui a suivi. Pourtant, le soleil était de retour. Eh, je suis presque à jour dans la publication de cet article, en plus, j’ai 24h de retard, cela ne compte pas vraiment…
Ce qui compte beaucoup, en revanche, c’est le retard que j’accumule encore et toujours dans la publication des articles sur les épisodes vus. En même temps, avec toute une saison d’un coup pour le retour de High School Muscial The Musical The Series, faut pas s’étonner que je prenne du retard ! Je fais ce que je peux, et ce que je peux aujourd’hui, c’est faire un récap des articles publiés sur le blog la semaine dernière :
Difficile de noter cet épisode : je trouve tous les personnages de la série parfaitement insupportable et j’ai du mal à en avoir quelque chose à faire de leur sort ; mais en même temps, j’aime bien la petite pédagogie simpliste proposée par la série. Et puis, les acteurs sont excellents dans l’ensemble – malgré une direction…
S’il y a eu dans cet épisode des moments vraiment sympathiques et si je commence à me faire à cette saison assez creuse du point de vue de l’intrigue, je suis vraiment curieux de ce que va être la suite de la saison. Je pensais en effet qu’à ce stade, on serait revenu à quelque…
C’est dur de noter cet épisode : il était nul, mais genre vraiment très nul du côté du scénario qui sort de nulle part son problème principal et agit comme s’il était là depuis le début de la saison. Il aurait pu l’être, en plus ! D’un autre côté, il y a un vrai vent de nostalgie…
Aucune de ces chansons ne resteront vraiment en tête et ne seront à écouter sans l’épisode, mais je trouve qu’il s’agit d’un bon épisode musical quand même ; et d’une conclusion à tous les épisodes musicaux précédents de la série. L’air de rien, on commence sur du très gênant pour finir sur un épisode qui a…
Épisode 8 – The Tech Rehearsal – 17/20 C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré…
Je n’ai pas aimé cet épisode, mais il faut reconnaître tout de même qu’il commence à sentir bon la fin de la série. Et si ça me fait plaisir, j’avoue qu’une part de moi va être triste à la fin de la série, parce que cet épisode montre une fois de plus à quel point…
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique et de prévisible, avec un peu d’humour et un message moralisateur à nous faire passer. On a vu beaucoup mieux, mais on est clairement dans le ventre mou de la saison, quand les épisodes s’enchaînent parce qu’il faut bien en faire 22, mais que les…
C’est exactement comme cela que j’imaginais ce qu’il se produit dans cet épisode et que j’attendais depuis un moment. Le rythme de la saison est très bon, avec un épisode qui montre à la fois à quel point un élément manquait à la série tout en ne prétendant pas non plus que cet élément était…
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique et de prévisible, avec un peu d’humour et un message moralisateur à nous faire passer. On a vu beaucoup mieux, mais on est clairement dans le ventre mou de la saison, quand les épisodes s’enchaînent parce qu’il faut bien en faire 22, mais que les scénaristes ne veulent pas trop s’avancer non plus dans les fils rouges pour garder des éléments par la suite. Bref, ça se regarde avec plaisir.
Spoilers
L’enquête de la semaine mène le NCIS à la maison de retraite.
L’équipe enquête sur la mort de Sam Vega, un officier de première classe qui semble s’être suicidé en voiture. Cependant, l’examen du corps (et la première scène de l’épisode d’ailleurs) révèle qu’il a été drogué avec une aiguille, prouvant que c’était un meurtre. Les enquêteurs commencent alors à chercher des indices pour savoir qui aurait pu vouloir tuer Sam – sachant que nous, on a bien vu son meurtrier, mais on ne sait pas encore qui c’est pour autant.
Comme je le disais dans le résumé bref plus haut, l’enquête mène l’équipe à la maison de retraite où Sam avait travaillé et où il avait rencontré Marilyn, une vieille dame charmante qui s’est avérée être une femme d’affaires impliquée dans des activités criminelles. Les preuves montrent que Marilyn avait embauché Sam pour l’aider à gérer ses affaires, mais on pense d’abord qu’il avait possiblement une liaison avec elle, parce que c’est ce que pense sa vraie petite-amie à défaut de connaître l’âge de Marilyn.
Ils ont des mails un peu salaces après tout… Seulement, la relation entre eux était plutôt celle d’un petit-fils avec sa grand-mère. Sauf que pas n’importe quelle mamie non plus : Sam avait découvert ses activités illégales, du trafic d’art, et avait menacé de les dénoncer. Marilyn a donc commandé sa mort à son amant… Bien sûr.
On va dire que ça soulève des questions sur la façon dont les personnes âgées peuvent être exploitées et comment la technologie peut être utilisée pour soutenir des comportements préjudiciables, parce que clairement l’application utilisée par les personnages pour se rencontrer est critiquée à plein de moments. Bien que la morale de l’histoire soit louable, certains éléments de l’épisode sont décevants.
Comme souvent, l’intrigue est beaucoup trop prévisible, j’ai immédiatement su que Marilyn serait la coupable, il n’y avait zéro suspense. J’ai aussi eu l’impression que les personnages manquent de crédibilité… Je veux dire, ce bon samaritain de marines qui se fait 10 000$ d’héritage, les joue, remporte le pactole et le dépense pour améliorer la maison de retraite anonymement… Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu aussi ?
L’histoire secondaire sur le trafic d’art n’apporte pas grand-chose à l’intrigue principale et le personnage du père de Parker semble sorti de nulle part. Déjà, Parker semble totalement oublier ce qui est arrivé dans l’épisode précédent, personne n’évoque son pétage de plomb, et la relation père/fils est super clichée. Elle n’apporte pas vraiment quoique ce soit à l’épisode… J’en attends peut-être trop, je ne sais pas, mais ça m’a déçu. Comment Parker a-t-il le temps de tout faire, en plus, quand on nous sort qu’il joue une fois par semaine avec son père en plus de l’ornithologie, la bière et tout le reste ?
Dans le même esprit, il semble peu probable que l’équipe de NCIS ait le temps de prendre soin des personnes âgées après l’affaire comme on nous le montre. On nous fait la morale en mode « c’est important de le faire vous aussi », mais est-ce que les agents y retourneront une deuxième fois ? Probablement pas. C’est bien mignon cette culpabilité soudaine de nos personnages mais on sait que les agents n’y retourneront jamais, alors ça tombe à l’eau.
Allez, il y a tout de même du positif : le marine impliqué est un personnage sympa, malgré les soupçons qui pèsent sur lui, et Torres montre une sensibilité envers sa grand-mère, ce qui est toujours un plus parce que j’aime voir le personnage de Torres être développé vers plus de sensibilité… bon, c’est totalement ce qui a aidé à être sûr que Marilyn serait coupable, mais c’est autre chose ça.
Ah, je ne peux pas conclure sans évoquer la relation entre Jimmy et Jessica qui est également bien développée, sans être envahissante ! Ils sont au travail après tout… J’aime ce couple, définitivement !
Je n’ai pas aimé cet épisode, mais il faut reconnaître tout de même qu’il commence à sentir bon la fin de la série. Et si ça me fait plaisir, j’avoue qu’une part de moi va être triste à la fin de la série, parce que cet épisode montre une fois de plus à quel point ils sont forts pour nous proposer en permanence n’importe quoi dans les intrigues et pour nous vendre un tas d’idées expérimentales. Il y a peu de séries qui peuvent encore se permettre ce genre d’épisodes spéciaux – et après une saison complète d’épisodes spéciaux, je me demande bien quelle série pourra encore me vendre ça une fois Riverdaleterminée.
Spoilers
La guerre froide est la réponse illogique à toutes les questions de cette saison.
An atomic bomb could drop anywhere. Even here in Riverdale.
Rien ne va dès le départ avec cet épisode : le moment où je le regarde, beaucoup plus tard que je ne le voulais, le titre qui tease un retour en 2023 alors que j’imagine que ce ne sera que pour la toute fin de saison, le fait que ce ne soit pas encore la toute fin de saison ou cette première scène qui nous affirme que Jughead a des potes avec qui aller au cinéma maintenant qu’il sort avec Veronica… Déjà rien que le fait qu’il sorte avec elle n’a aucun sens par rapport au reste de la saison !
Quand l’épisode se propose ensuite de virer en film en noir & blanc pour nous montrer que Jug a toujours une imagination débordante. Le voilà donc qui se met à rêver qu’il est héros de film noir quand il assiste à une fusillade en sortant du ciné avec ses potes. Ouais, avec les figurants habituels, donc. Cela dit, les autres aussi ont droit à leur film en noir & blanc, mais on y reviendra en fin de critique. Disons juste, pour le bien de la critique, que du côté de Cheryl et Julian, l’intrigue est littéralement un petit bonhomme vert. C’est à croire qu’on lit mon Bingo Séries ! Leur père se fait livrer une statue verte dégueulasse, et ça aura son intérêt plus tard dans l’épisode… mais pas encore.
Jughead assiste à une fusillade en sortant du ciné ? Oui, oui, je ne fais pas un AVC, on connaît la série, c’est vraiment ce qu’il se passe. En effet, un type avec la lèpre qui essaierait de s’en prendre à des passants, c’est suffisant pour que le père de Kevin se décide à lui tirer dessus. Et oui, c’est ridicule. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Jug mène l’enquête : il entend Ethel dire que l’homme porte le même uniforme que celui que portait son père à l’usine de sirop d’érable. Nous y revoilà donc, le sirop d’érable va avoir son rôle à jouer dans la série une fois de plus.
Après, on ne va pas se mentir, ce n’était pas hyper passionnant. Disons que la série en profite pour faire revenir une fois de plus Curdle dans la série, et à ce stade, c’est possiblement la dernière fois. Et alors que Jug est en train de dévoiler un véritable complot des autorités de la ville, Ethel décide de lui avouer ses quatre vérités : il est inintéressant au possible.
Elle décide donc de l’envoyer paître parce qu’elle refait sa vie différemment désormais qu’elle est miss Riverdale et qu’elle peut sortir avec Ben – un autre figurant ouais. De toute manière, leur conversation est détournée subitement par… putain, mais c’est ça l’intrigue de l’épisode finalement ? Ils ne semblent pas le savoir eux-mêmes. La guerre froide !
On diffuse en classe à tous les lycéens un petit film sur la bombe atomique et les bons gestes à avoir pour s’en protéger – il faut se mettre à l’abri des éclats de verre. Ouais, alors j’ai vu Oppenheimer, et clairement, ce ne sera pas suffisant. D’ailleurs, Jug est lucide, donc très rassurant, en rappelant à tous qu’ils ne survivraient pas de toute manière. Mieux encore : même en survivant, les radiations les tueraient tous.
Voilà donc les lycéens qui se mettent à imaginer comment ils s’en protégeraient et, d’une certaine manière, ça paraît être une bonne idée des scénaristes. Tous les ados perdent du temps à ça, non ? Ainsi, Veronica s’enfermerait dans un abri avec Jug, puisque c’est son mec désormais. Cheryl de son côté envisage de se réfugier dans les mines Blossom, si possible avec Toni. Reggie irait quant à lui dans une crique, alors qu’Archie voudrait faire la course avec la bombe. Bien sûr !
Kevin propose quant à lui de se cacher dans un réfrigérateur. Heureusement, Clay est un peu plus réaliste sur ce qu’est la bombe. Jughead affirme aussi qu’ils ne sont pas à l’abri d’une bombe, parce qu’il n’y a pas que les grandes villes qui sont la cible des russes. Et surtout, heureusement, Dilton sait exactement où il irait : dans un bunker.
C’est reparti pour le bunker de la série, il nous manquait cette saison ! Dilton explique que son père l’a fait construire parce que les parents d’Ethel lui ont montré que le père de Cheryl avait une mine pleine de palladium. C’est reparti pour le Palladium, let’s go ! Non, vraiment les scénaristes savent comment me faire mourir de rire : voilà que le palladium pourrait être plus dangereux que les bombes H s’il explosait ; et ça revient dans la série sans la moindre logique. J’adore.
En plus, évidemment, Jug a lu un comic de Ray Bradburry sur ce scénario très précis… Et Cheryl découvre que ses parents parlent russes désormais. Non mais putain. Et ça tombe bien : le lendemain, Jughead vient lui poser des questions sur ses parents, le marchand de lait et le lépreux. Oui, oui, il tente de tout réunir en une seule intrigue. C’est ridicule.
Heureusement, Cheryl déteste ses parents, alors elle accepte aussitôt de mener l’enquête chez elle. Quand on voit comme elle est discrète, on se dit que ça ne va rien donner. Pourtant, elle fouille les affaires de son père et finit par trouver une pièce secrète dissimulée derrière un tableau. À l’intérieur de celle-ci, elle trouve des uniformes de… marchand de lait. Evidemment.
Le lendemain, Cheryl se rend donc auprès de Jug pour tout lui révéler, après avoir aussi pris le temps de passer par les mines pour confirmer le fait qu’elles ne sont pas si désertes que ça – et pleine de Palladium. Elle semble se remettre assez vite, cependant, de la catastrophe que c’est censé être de découvrir qu’on a un père terroriste.
Bref, la voilà qui s’embarque dans les mines avec Jug pour prendre des photos – avec flash. Oui, Jug prend une photo avec flash d’un garde, en pleine nuit, dans du noir & blanc… et personne ne le voit.
Une fois les photos prises, Cheryl aimerait prévenir le père de Kevin… mais bon, Jug préfère passer par Veronica, parce qu’elle a des contacts au FBI, c’est bien connu. Grâce à ça, le projet Moloch est arrêté pile à temps, grâce à Cheryl.
Pénélope était donc une espionne russe chargée de séduire son mari, bien capitaliste américain, pour le convaincre de vendre la bombe P (pour Palladium, oui) aux russes – bombe P qu’il développait à la base pour les américains. Partant de là, la série nous révèle toute l’intrigue de la saison (enfin… on se comprend) : le marchand de lait n’était donc qu’un tueur à gages et homme de main (mais pourquoi en marchand de lait alors ??), Bradburry ne faisait que raconter la vérité dans ses comics, les parents d’Ethel en savait trop car ils étaient au courant pour la mine de Palladium… Quel enquêteur de talent ce Jughead, quand même !
Betty aussi passe en noir & blanc en début d’épisode. Eh non, on ne rêve pas, nous avons bien affaire à un épisode spécial. À trois épisodes de la fin (enfin !), la série s’obstine à s’amuser et faire plein de tests. C’est… original. On pourrait croire que l’intérêt à ce stade serait de se concentrer sur la fin de sept années d’intrigue, mais non. Cela dit, cette saison 7 est un vrai petit observatoire et une bonne manière de tester tout ce que la série aurait pu être.
Bref, Betty se retrouve donc à vouloir apprendre à conduire, parce qu’il est hors de question pour elle de devoir s’appuyer encore une fois sur sa mère pour l’emmener en cours. Quand il fait beau, elle y va à pied, mais quand il pleut… Il faut une solution plus efficace que ça !
Il n’en faut pas plus pour que les scénaristes trouvent là une occasion parfaite d’utiliser le personnage de Geraldine : elle se retrouve à donner des cours aux nanas de Riverdale. Bien. On va faire comme si c’était logique que la prof de littérature slash club de lecture slash particulière d’Archie soit aussi prof de conduite pour les filles, et uniquement les filles.
En vrai, c’était plutôt marrant de voir les leçons de conduite de l’époque. Le but est toutefois de limiter une nouvelle fois Ethel dans ses désirs d’autonomie et rêves d’indépendance. Si elle sait faire un créneau (cette scène était ridicule !), elle est bien incapable de fournir son certificat de naissance. Elle demande ainsi à Betty de le récupérer pour elle : il est dans sa maison d’enfance, où ses parents sont morts. Pas évident pour elle !
Sans trop de surprise, Betty découvre un important secret de famille en s’y rendant : son père payait régulièrement les parents de Betty. Mieux encore : il y a une photo de son père avec Ethel quand elle était bébé. Oh, le père de Betty est plein de ressources pour mentir à sa fille, inventant qu’il est le parrain d’Ethel et que la mère de celle-ci était leur femme de ménage. Ben voyons.
Seulement, Alice met un terme à tous les mensonges. Elle décide de raconter la vérité à sa fille, enfin : Hal est donc bien le père d’Ethel. Il a fallu cacher tout ça pour protéger sa famille et leur travail, la chaîne de télévision. Voilà donc qu’après sept saisons, Betty se retrouve avec une demi-sœur et une nouvelle occasion de pardonner Alice pour l’enfer qu’elle lui fait vivre. C’est parce qu’Alice a eu à gérer une fille qui n’est pas la sienne qu’elle fait vivre l’enfer à la sienne, pour l’épargner qu’il lui arrive la même chose.
Non. Vous aurez beau chercher, cette explication n’a pas de sens. Vraiment. Seulement, pour Betty, ça en a apparemment : elle décide de pardonner sa mère, mais à condition que toute la vérité soit donnée à Ethel. Ben oui, elle n’a pas eu assez de merde à gérer cette saison, c’est clair. En tout cas, découvrir cette info sur son passé lui permet d’enfin savoir ce qu’elle veut : être heureuse.
Pouvait-on faire plus niais ? Probablement pas. En tout cas, Ethel informe les Cooper qu’elle ne veut pas être adoptée, mais recommencer sa vie. La voilà donc qui part pour Hollywood avec son copain pour commencer une nouvelle vie – et ça va de soi, elle utilise tous les contacts de Veronica là-bas (où est Katy Keen ?) pour avoir un appartement en colocation et un job d’illustratrice. BIEN SÛR.
Bordel, après sept saisons à en faire n’importe quoi et ne s’en servir que de temps en temps, la série prend la peine de donner une vraie conclusion au personnage d’Ethel. C’est inattendu… et ça file presque des frissons de savoir que c’est bientôt la fin !
Archie quant à lui passe en noir & blanc quand il est question pour lui de s’envisager un avenir. Son oncle est insupportable, vraiment, et décide de le diminuer et le ridiculiser à chaque occasion désormais. Il faut dire que c’est facile quand la mère d’Archie propose à son fils de venir l’aider dans sa boutique. Ce n’est pas un projet qui motive beaucoup le rouquin – même si je rappelle que l’épisode est en noir & blanc de toute manière.
Par chance pour lui, il est toujours pote avec Kevin & Clay. Ces deux-là envisagent comme par hasard de devenir marines pour pouvoir voyager à travers le monde avec un job de civils. Quand Archie en entend parler, il se motive aussitôt pour cette nouvelle carrière qui lui permettrait en plus de continuer d’écrire. Ben oui, les voyages, c’est un bon sujet d’inspiration après tout !
Oh, l’idée n’est pas bien convaincante pour Frank en revanche : il ridiculise aussitôt ce plan d’Archie quand il en entend parler, ce qui inquiète sa mère. Il en faut plus que ça pour démotiver Archie cependant. Toutefois, quand son oncle débarque pendant la session de sport d’Archie (ça faisait longtemps !) et révèle que Fred s’était enrôlé dans l’armée, il dévie un peu son neveu de son plan. Et si s’inscrire dans l’armée pour faire face à la menace russe était finalement une bonne idée ?
C’est ce que semble se dire Archie le lendemain matin en sortant de la douche : il accepte ainsi d’enfiler le médaillon de son père. Quand sa mère s’en rend compte, par contre, c’est trop pour elle : elle décide d’enfin prendre les choses en main et de dégager Frank de chez elle. C’est une excellente chose. Je n’ai jamais vraiment apprécié ce personnage, mais cette saison, c’était juste trop. Bon débarras, qu’il embarque sa misogynie loin de chez Mary et Archie.
Ça fait un bien fou de retrouver la série, ça démarre vraiment fort : il n’y a que huit épisodes, il faut que tout avance vite. Un peu trop peut-être, et malheureusement, pas avec suffisamment de chansons. En tout cas, l’épisode a réussi à me faire sourire de bon matin et je suis vraiment content de retrouver les Wildcats.
C’est merveilleux, la série est de retour et ça me met de bonne humeur de bon matin. Il y avait besoin que ça soit le cas avec cette matinée pluvieuse, vraiment. Pour autant, ce premier épisode dure 42 minutes (yes !) et je ne pense pas en voir beaucoup plus que ça aujourd’hui. Mais eh, c’est déjà ça !
Bon après, je parle de 42 minutes, mais il y a un très long résumé de la saison précédente pour débuter cette saison 4, et ça aussi, c’est plutôt une bonne chose. Cela m’a évité la crise cardiaque de nostalgie qui a suivi, parce que ouais, la saison démarre fort avec ce qu’on voulait voir depuis quatre ans en fait.
En effet, la saison commence par une réunion du casting d’origine d’High School Musical : la chanson est sympa en elle-même, mais surtout quel plaisir de revoir les acteurs ensemble. Purée, Ashley Tisdale manque tout de même. J’ai déjà la chanson en tête, bordel ! C’est tellement chouette d’avoir Taylor McKessie dans la série !
Elle est évidemment devenue principale du lycée pendant l’été, parce que pourquoi pas ? Cela fait quinze ans qu’elle n’est plus élève et ça passe crème pour la faire revenir dans la série. Les autres retours ne sont pas tellement surprenants car ils avaient déjà eu lieu – mais par contre, bordel, c’est ENFIN canon : Ryan est gay. Il est en couple, avec un mec qui le soutient dans son délire musical sur la scène de son lycée (oui parce que malgré le fun de ce concert, ils sont quand même au lycée quoi) et… C’est chouette.
Malgré tout, après 15 ans, Troy, Gabriella et Sharpay sont les grands absents de la scène. Le coach, qui est de retour, le remarque, mais on enchaîne vite sur un autre moment bien marquant : le retour de Miss Darbus. C’est un peu dommage que les retours soient spoilés depuis le temps, mais eh, ça fonctionne malgré tout de la revoir comme ça.
C’est un excellent début de saison, même si ça joue ensuite totalement avec nous. Cela ne pouvait qu’être méta de toute manière : Gina finit par enfin entrer en scène en étant présentée comme la nouvelle génération de Wildcats avec… eh, c’est ni EJ, ni Ricky. La voilà qui se fait embrasser par un certain Mack.
On est vite rassuré : cet inconnu est évidemment un acteur et tout ce qu’on voyait là était en fait une scène du tellement attendu High School Musical 4. Si seulement ce film pouvait voir le jour un jour ! On a eu la série, c’est déjà pas mal, il faut se contenter de ce qu’on a, je sais. Et si Gina est sur scène, c’est probablement parce qu’elle a été le premier rôle de Frozen l’été précédent.
Ricky ? Comme tout le reste du groupe, il fait partie des figurants sur le côté de la scène, et il manque de vitalité apparemment. Pourtant, on sent qu’il met toute la volonté dont il est capable pour s’amuser et être OK avec le fait que sa copine (j’imagine) embrasse un autre type quand Ash lui demande si ça lui va vraiment. Allons bon. Bordel, je suis tellement content de retrouver la série, rien que cette première scène, j’ai déjà le smile ! Et ce look de Ricky ? WTF.
Evidemment, la construction de la saison ne pouvait être qu’en flashback. On commence ainsi loin de ce moment où Gina est sur scène : à l’inverse, elle est dans sa chambre à écrire son journal intime à la veille de la rentrée. Sa mère est de retour (ah ?) et elle a désormais une nouvelle maison. Dommage, la colocation avec Ash, c’était marrant comme idée… et sa mère a l’air un peu chiante à ne pas être très réaliste comme maman d’ado. Interdire à sa fille de voir des garçons sur sa dernière année de lycée ? Bien sûr, oui, on y croit.
On apprend vite que la mère de Gina a de grandes ambitions pour sa fille, parce qu’elle en avait de grandes pour elle-même à la fin de son lycée. De son côté, le père de Ricky m’a bien fait rire dès sa première scène à frapper très fort à la porte de la chambre de son fils ado et à entrer faute de réponse de sa part. Il souhaite finalement juste lui faire un petit speech pour le préparer à sa dernière rentrée au lycée. Le but est aussi de le mettre en garde pour éviter qu’il ne fasse un bébé avec Gina, mais bon.
Si Ricky paraît écouter son père – jusqu’à ce qu’il mentionne Miss Jen – il n’en est rien : il se rend en douce voir Gina le soir même. Les deux sont enfin en couple après avoir passé quatre saisons à se tourner autour. Et si leur couple n’est pas forcément le plus convaincant du monde, on va faire avec, car ce sont désormais les héros de la série et qu’ils sont heureux ensemble. Non, vraiment, ils étaient tous mignons et ça fait un moment que je les shippe un peu. La série mériterait sûrement d’être revue depuis le départ en étant pour leur couple plutôt que Nini/Ricky, et je suis sûr que ça collerait à fond. L’écriture est bonne à ce point dans la série.
Je trouve que la série sait donner du sien avec les mimiques des acteurs. Gina stresse tout de même de la rentrée, parce que le documentaire a été diffusé avant celle-ci. Ils ont donc peur des réactions des gens, parce que même en restant loin des commentaires, ils les connaissent. C’est pour cette raison que Gina propose à Ricky de garder leur relation secrète. C’est la pire idée du monde, surtout dans une série sur des lycéens – enfin des lycéens… j’ai l’impression que Gina n’a jamais eu un tel décolleté avant. En fait, pendant tout l’épisode, elle m’a paru plus adulte et plus grande que d’habitude, malgré un look voulant la faire passer pour une ado. Il est peut-être temps que ce soit la fin de la série, finalement.
C’est enfin la rentrée à East High, et Kourtney est heureuse que ce soit sa dernière année. Ce n’est pas celle de Carlos, en revanche, et ça provoque un peu d’humour sans que ce ne soit excessif. Dans leur scène, il faut retenir que Kourtney veut que sa dernière année soit la plus importante et que Carlos nous révèle que Seb ne lui parle plus, convaincu d’avoir été trompé. Forcément.
En parallèle, Gina fait sa rentrée avec Ash qui… passe son temps à envoyer des mémos vocaux à Maddox. Elle lui donne des conseils romantiques pour garder sa copine, tandis que de son côté elle fait de même pour Ash et Big Red. Et c’est frustrant : Big Red n’est pas là, il passe un semestre à l’étranger – en Egypte, putain, ils pouvaient pas trouver plus loin pour être sûrs qu’on ne les verrait pas. Franchement, je pensais que l’acteur reviendrait pour cette saison. J’imagine que ça manquait de budget pour faire revenir tout le monde : on se retrouve sans Seb et sans Big Red. C’est la saison 3 à nouveau !
Et ça se confirme une fois en cours quand tout le monde retrouve Miss Jenn (c’est un point du Bingo Séries, ça, non ?). En effet, Kourtney retrouve le sosie d’Olivia Rodrigo sur place. Non, franchement, désolé ! Je dis ça, mais cette mini-Nini dont j’ai oublié le nom m’a fait rire à squatter ce lycée. Et assez vite, on en arrive à ce qui avait été annoncé fortement par la promo : Miss Jenn a décidé que le spectacle de l’année serait High School Musical 3. J’ai déjà hâte d’avoir les chansons !
En attendant, il faut aller à ce qui était annoncé par le début de l’épisode : le tournage d’High School Musical 4 : The Reunion. C’est sur les gradins du stade que ça finit par se faire : le coach Bolton débarque sur scène pour annoncer le film et les nouvelles stars de celui-ci.
Les stars ? Mack, évidemment. Il est la star d’une sitcom annulée désormais, mais dont Gina était fan. Il débarque avec sa petite amie, forcément.
Star de TikTok, Dani est surtout connue pour faire du playback – et on le sait parce que ça vient de Carlos, hein. Pourtant, elle prouve le contraire avec une jolie reprise de la chanson « High School Musical » du troisième volet. Ah ben heureusement que Miss Jenn disait que ce tournage ne les concernerait en rien. On sent bien qu’elle est énervée, on sent bien que Ricky commence à sentir la douille aussi et ça se confirme vite quand ils ne peuvent même plus accéder à leur salle de répétition car tout le couloir est fermé pour le tournage du film.
En tout cas, cette partie-là, c’est que le gardien lui affirme. Après, c’est mal connaître Miss Jenn. Elle décide de passer par les buissons pour pouvoir faire cours normalement et elle embarque ses élèves avec elle. Le cours est vite interrompu cela dit : Corbin Bleu débarque à nouveau, s’excuse de la manière dont le documentaire a tourné et trouve le moyen de se faire pardonner.
Après Chad, c’est au tour de Ryan et Taylor de débarquer – Lucas Grabeel et Monica Coleman. La série gère très bien leur arrivée, avec nos lycéens qui sont fans d’eux, évidemment, et toute la révélation de l’histoire du film, pleine d’humour. Taylor et Chad mariés, Gabriella et Troy en thérapie de couple (eh, ça se venge sur les absents), Ryan sur le point d’avoir des jumeaux avec son mec (sans que ça ne pose la moindre question de qui que ce soit, allez, prenez ça dans vos tronches le début des années 2000 trop homophobe pour ça).
Tout est merveilleux pour les lycéens : ils apprennent qu’ils pourront être figurants du film, mais se donnent aussi – grâce à Kourtney – un rôle de plus dans celui-ci. Elle propose en effet de coacher Dani et Mack pour leur donner un aperçu de ce que c’est d’être un lycéen à East High. Cela fonctionne plutôt bien de voir Kourtney fangirler auprès d’une Dani qui se montre super sympa avec elle. À l’inverse, Kourtney s’arrange pour Gina soit avec Mack, dont elle était fan en grandissant… et ça tourne au fiasco.
D’abord, c’est un fiasco pour Ricky qui se découvre jaloux puisque tout le monde pense Gina célibataire et prête pour draguer Mack. Ensuite, c’est un fiasco pour Gina parce qu’elle débarque pendant ses essayages (un excellent moyen de le voir en caleçon, donc) et que la rencontre entre eux se passe mal. C’est triste pour Gina, et plutôt chouette pour Ricky, non ? Bon, il ne le sait pas encore cependant.
En parallèle, un autre fiasco a lieu pour Miss Jenn. Elle découvre que son bureau est investi par la directrice du film – et non, ce n’est pas Kenny Ortega. Comme toujours avec Miss Jenn, l’humour réside dans les non-dits et les quiproquos ; mais ça marchait plutôt pas mal.
Après une journée comme celle-ci, on peut dire que la rentrée fut mouvementée pour les Wildcats. On se retrouve ainsi avec Ricky qui stresse de savoir que Mack est présent au lycée auprès de Gina. Il stresse au point d’en parler à son père quand même, pourtant Gina est toujours amoureuse de lui. D’ailleurs, elle l’invite à venir dans sa chambre le soir même. Et ça tombe bien : la mère de Gina s’en va faire des courses et les laisse sans le savoir ensemble. C’est parfait pour Gina qui voulait faire écouter les paroles qu’elle a écrite sur une mélodie donnée par la veille par Ricky. Il voulait les écrire avec elle, mais il est prêt à écouter ce qu’elle peut bien avoir à lui chanter et…
Wow, je suis déjà fan de cette chanson. C’est très rapide comme rythme pour les paroles et effectivement, Gina a beaucoup à écrire. Je suis un peu déçu par l’autotune, on ne va pas se mentir ; mais je sens que je vais beaucoup écouter cette chanson cet été. Le montage permettait de montrer Ricky et Gina en couple dans plein de situations et moments, en plus. Le but est assez clair : la saison va être super courte et mettre leur couple en danger (assez relatif), donc faut quand même qu’on s’attache à eux en tant que couple. Et ça marche avec cette chanson, même si l’alchimie n’est pas la même qu’avec Olivia Rodrigo, pardon, désolé, je sors de là. En vrai, revenir dans la chanson à la base de ce couple, quand Ricky avait fait le choix de Nini plutôt que de Gina ? Jolie réécriture, ça fonctionne à fond comme flashback avec nouvelle issue… L’intelligence de l’écriture de cette série, wow !
Allez, l’autre conclusion de l’épisode se déroule du côté de Kourtney, Carlos et Ash quand la première révèle que Dani lui a fait remarquer qu’elle n’aurait pas le temps de gérer toute sa dernière année de lycée avec tous les projets qu’elle a en cours. Outch.
Elle est totalement manipulée par Dani, au point de la voir comme meilleure amie désormais. Et ça va vite être un problème quand elle néglige au passage ses amis – Carlos obsédé par Seb, Ash par Maddox – pour répondre au téléphone et découvrir que Dani a une nouvelle obsession elle aussi : Ricky. Evidemment que Dani est sous le charme de Ricky sans l’avoir vu, ça va de soi. Et dans le même genre, évidemment que le cliffhanger de ce premier épisode, c’est Mack qui ajoute Gina sur insta malgré leur première rencontre conflictuelle. Ah, ça, elle pouvait être déçue de son acteur préféré, mais elle lui a donné son nom et il l’a retenu…