Walker – S04E02 – Maybe It’s Maybelline – 12/20

Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais en reprenant la série, mais une chose est sûre, je n’avais pas envie de m’ennuyer autant que je me suis ennuyé devant cet épisode. Alors bien sûr, il y a de bonnes choses dedans, comme toujours, mais il faut bien reconnaître que niveau crédibilité, on peut repasser plus tard, hein. Bref, au moins je comme souviens prends pourquoi je n’ai pas regardé toute la saison tout de suite.

Spoilers

Les rangers doivent surveiller une insupportable vieille femme, témoin d’un procès.

You’re gonna have to let him go eventually.

C’est amusant, j’ai osé dire au début de la critique du premier épisode que c’était reparti pour une nouvelle saison, mais j’ai totalement oublié de regarder cette nouvelle saison. Bref, il était temps que je m’y mette. Donc voilà comment occuper mes vacances. J’ai 11 épisodes à rattraper, Mais je ne suis pas fou non plus, je vais les rattraper en faisant totalement autre chose. C’est pas grave. Vous avez l’habitude que sur cette série je propose des critiques beaucoup plus courtes et express en fait que d’habitude. Et puis, je dis ça, mais en vrai, j’étais tellement paumé devant l’épisode que j’ai fini par faire une critique un peu complète.

La première scène commence sans résumé, ce qui est dommage pour moi. On nous vend une amitié entre Geri et Cassie qui semble me sortir d’absolument nulle part. Bonne nouvelle, en tout cas, elle a décidé de quitter le FBI et de rester en ville… et finit même l’épisode en s’installant chez Geri. De parfaites inconnues à meilleures amies colocataires en deux scènes, merci Walker pour cette évolution de personnages très fournie…

Maybelline

L’enquête du jour pour cet épisode consiste à nous introduire le personnage de Maybelline Pratt, une femme absolument insupportable qui va passer la journée avec Walker. Elle est introduite alors qu’elle ouvre le capot d’une voiture de Texas Ranger sans autorisation. WTF ? C’est une témoin dans un cas concernant l’Etat que Walker doit surveiller et protéger pour la journée. En vrai, pourquoi pas, mais sérieusement, quelle drôle de manière d’introduire le personnage.

Elle se fait ensuite amie-amis avec tous les rangers, sauf Cassie, Trey et Walker qui se mettent en salle de réunion pour avoir plus d’informations sur elle. Faut qu’on m’explique à quel moment les rangers qui viennent de voir la femme essayer de… ben en fait je ne sais pas – la femme ouvrir un capot d’une voiture leur appartenant décident de devenir potes avec.

C’est pourtant ce qu’il se passe, mais les choses peuvent encore empirer, et elles le font : Walker a tellement peur que Maybelline se barre pendant la nuit qu’il décide qu’il ne faut pas la lâcher des yeux. Le plus logique pour lui est alors d’inviter Maybelline à venir passer la nuit au ranch. Non mais pardon, mais jamais ? Qui fait ça ?

On a donc une scène où Maybelline fait amie-amie avec Abby (décidément !), puis où elle donne des conseils parentaux à Cordell. Mais quel enfer. Bien sûr, Cordell ne veut pas quitter Maybelline des yeux, mais il est tout de même surpris de la retrouver dans sa cuisine au milieu de la nuit. Voilà une surveillance rapprochée très efficace pour un ranger qui a peur que son témoin se barre… Il l’emmène dans un ranch où personne ne peut la surveiller et la laisse seule toute la nuit dans une chambre et une maison dont elle peut se barrer simplement ?

Il a de la chance qu’elle ne le fasse pas, surtout que ça permet à Cordell de se confier à elle et d’avoir encore plus de conseils sur la manière d’élever August. Dans quel monde ces scènes pourraient-elles être crédibles ? Vraiment, cette série est complètement dans un autre monde.

August

August a grandi cette saison, mais ce n’est que physique. Dans sa tête, c’est toujours un ado insupportable qui veut rejoindre l’armée soi disant et se met à faire de la muscu. Bon, August sait tout de même que son père n’est pas trop partant pour ce choix de carrière. Il demande à son grand-père de l’aider, et celui-ci le fait en allant voir Trey.

Il s’arrange pour que l’ancien coach trouve une place pour August qui veut faire un camp d’été avec l’armée, tandis que le grand-père se fait dégager par Cordell bien vite quand le fils comprend que son père veut se mêler de l’éducation de ses enfants. Tout ça inspire des envies de retraite aux parents Walker.

Cordell ? Il est inspiré et écoute finalement les conseils de Maybelline : il a une conversation à cœur ouvert avec August, mais il arrête d’aller à l’encontre des envies de son fils tout de même.

Le procès

Bon, Walker protège donc Maybelline parce qu’elle est témoin pour un procès-clé, mais il fait vraiment du très mauvais travail. Au moins, ça permet à Maybelline de continuer d’être fan de Trey quand c’est lui qui s’occupe de la retrouver et de la sauver au moment où elle se fait kidnapper. Oui, je vous ai dit que Walker faisait du très mauvais travail : il se fait avoir par une distraction toute pétée organisée pour qu’on puisse enlever tranquillement Maybelline.

En vrai, Cass n’est pas beaucoup plus fine sur ce coup-là et ça donne une scène un peu perchée où les méchants sont à deux doigts de réussir à partir avec Maybelline. Finalement, les rangers parviennent à la récupérer à temps, alors tout est bien qui finit bien. Enfin, presque bien, parce que Maybelline s’arrange pour dégager la nouvelle petite amie de Trey de sa vie après juste un rencard. Triste pour lui. Rendez-nous Mickey.

Stella

De son côté, Stella reste insupportable. Elle a désormais des cauchemars dont elle ne souhaite parler à personne, et surtout pas à son oncle qui la voit se réveiller en sursaut de sa sieste. Liam est si inquiet pour sa nièce qu’il finit par lui apporter des affaires dans sa chambre de fac. Il a bien raison de s’inquiéter en tout cas, parce que Stella lui tombe dessus avec sa culpabilité et ses angoisses, engueulant son oncle sans la moindre raison, avant de le mettre à la porte. Pire qu’une crise d’ado !

Stella rencontre ensuite l’oncle de Witt alors qu’elle se rend… sur la tombe de Witt. On est vraiment sur une discrétion incroyable de sa part, alors qu’on lui demande d’être la plus invisible possible. C’est con, parce que l’oncle remarque bien que sa présence est anormale.

En tout cas, elle est paumée dans sa vie, mais elle a de la chance d’avoir un nouvel oncle sympa dans sa vie – le mec de Liam. Grâce à lui, elle va de nouveau super bien et passe une très bonne surprise, mais c’est sans compter sur le cliffhanger de l’épisode qui lui affirme que ce n’est pas terminé. Elle rentre dans sa chambre étudiante pour trouver ce message menaçant écrit en lettres rouges sur sa fenêtre…

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Resident Alien – S03E06 – Bye Bye Birdie – 16/20

Je ne sais pas qui prend le plus de plaisir dans cette série : le casting, les directeurs qui les poussent à tout surjouer avec tant d’humour ou nous quand on regarde les épisodes. Ce qui est sûr, c’est que le ton décalé et l’humour sont géniaux, sans pour autant que ça affecte les intrigues. Non, parce que l’air de rien, les enjeux sont grands cette saison et on sent que ça avance vite, cette saison raccourcie !

Spoilers

Heather accepte de trahir Harry.

Niece is a little girl or a city in France.

Bien sûr que je continue mon visionnage de cette saison 3, je n’ai pas repris pour m’arrêter en si bon chemin.

Bébé alien

L’épisode commence dans l’espace par une jolie scène où un astronaute a la chance de voir passer un vaisseau extraterrestre. C’est plutôt rigolo dans la manière de présenter les choses, comme cette série sait si bien le faire. Le vaisseau débarque sur Terre, avec à son bord… un bébé alien qui ressemble fort au bébé d’Harry. Oh le bordel ne fait que commencer. En fin d’épisode, le bébé tue un homme pour prendre son apparence et avouer qu’il a désormais pour but de… tuer son père. Allons bon.

Heather

Loin de se douter de ce qui arrive vers lui, Harry prépare une petite bombe anti-Gris chez lui. Il a vraiment tout prévu avant de quitter la Terre, en vrai, c’est sympa. Bon, par contre, il vit véritablement avec Heather. C’est rapide comme relation en trois épisodes. J’aime bien l’actrice cependant, alors ça me fait plaisir.

Dommage que le personnage soit une traîtresse. Harry est à ça de s’en rendre compte en plus : pour récupérer son ADN, elle propose de nettoyer ses branchies, mais c’est l’occasion de révéler qu’elle ment. Le problème, c’est qu’il est trop amoureux pour être rationnel quand il s’agit d’elle. Alors qu’elle est clairement en train de le fuir et de lui mentir, il se convainc qu’elle est juste complètement amoureuse. Ah lala.

C’est d’autant plus dur pour lui quand il reçoit ensuite un pigeon voyageur – Arlo – de la part d’Heather pour le larguer. C’est dramatique et humoristique à la fois, parce que rapidement la conversation tourne autour des besoins du pigeon plutôt qu’autour de la rupture. Elle est plutôt violente cette rupture, parce qu’Harry ne s’y attendait pas du tout. Bon, Heather se retrouve forcée de venir voir Harry quand même pour une rupture express. Comme toujours avec la série, on joue sur deux tableaux à la fois : c’est à la fois dramatique… et beaucoup trop humoristique. Ils sont poussés à en faire trop dans les sentiments, alors Harry finit par être ridicule.

Il se comporte comme un vrai adolescent en pleine rupture amoureuse et c’est à Asta et D’arcy de jouer les parents avec lui. Pas évident : D’Arcy se comporte comme un cliché de mère maltraitante, Asta… n’arrive déjà pas à le faire avec Jay chez elles. Oui, Jay s’est donc installée chez Asta… mais elle n’a pas débarqué seule. Elle vit désormais sur place avec sa copine, et toutes les deux sont bien installées, hein. Cela énerve D’Arcy qui finit par s’en prendre à Asta assez violemment. La dispute entre elles est vraiment digne d’un foyer familial bien toxique, c’est fou. Cette série est si chouette.

Les deux femmes n’ont pas trop le choix de se réconcilier de toute manière. Si Asta essaie de consoler Harry en prévenant McCallister de ce qu’il se passe – et McCallister décide alors de lui louer un grand oiseau pour remplacer Heather – Judy découvre qu’Heather voit Joseph en cachette et envoie la vidéo qu’elle prend à D’Arcy. On peut compter sur elle pour répandre le chaos, mais pour une fois, c’est une bonne chose : ça permet à D’Arcy de prévenir Asta de la trahison possible d’Heather avec les Gris.

Les deux femmes se mettent aussitôt en quête d’Harry dans la montage – ce qui nous mène à une exceptionnelle dispute dans l’hélicoptère avec le son coupé. C’était si incroyable. Bref, elles retrouvent Harry, lui annoncent la vérité (le pauvre découvre donc qu’il est doublement trahi par Heather) et découvrent l’ampleur de la trahison. Maintenant que les Gris ont l’ADN d’Harry et sa boule d’alien, ils peuvent le cloner et se servir de la boule pour accélérer leur plan. Bref, la Terre est sur le point d’être détruite – et Asta et D’Arcy sont en froid comme jamais. Pas idéal comme fin d’épisode !

Ben

De son côté, D’Arcy s’inquiète également pour Ben. Après avoir dit au maire qu’il s’est fait enlever par les extraterrestres, elle passe désormais son temps devant sa maison à surveiller s’il est sur le point de se faire prendre à nouveau. C’est plutôt amusant, sauf qu’elle est évidemment grillée par Ben bien rapidement. Tant pis pour sa gourde à pipi, il va falloir qu’elle arrête de faire des planques. En théorie, en tout cas. En pratique, elle envisage juste de se garer plus loin et d’utiliser des jumelles.

En parallèle de tout le reste, Ben reprend ses fonctions de maire pour de vrai. Pour une fois ! Malheureusement, ça reste peu fou fou pour lui : il ne fait que suivre les plaintes de la mère d’Olivia qui se plaint que les flics utilisent l’argent des citoyens pour enquêter sur des aliens. Il fait donc chier nos policiers dans cet épisode, tout en continuant ses petits jeux de pouvoir avec Mike.

Ce dernier a ses propres problèmes de toute manière. Il est persuadé d’être suivi par Joseph, mais se rend finalement compte que c’est le fils de Lena qui vient lui reprocher d’avoir fait pleurer sa mère. Rien que ça. Mike a donc des préoccupations très différentes dans l’épisode et c’est con : il ne surveille pas assez Ben qui, de son côté, découvre ainsi qu’il y a tout un tableau d’enquête faisant de Joseph un suspect du meurtre du chasseur d’alien.

Olivia

Pendant ce temps, Olivia s’arrange pour faire en sorte que Kate se rende à une réunion d’anonymes pour parler d’extraterrestres. Elle est tellement perturbée par tout ça qu’elle se remet vraiment en question, au point de passer ses nuits menottée à son propre lit, sans voir qu’Olivia a ses propres problèmes. Pas de quoi s’inquiéter : elle est triste que sa mère ne la soutienne pas plus que ça dans sa vie. Bref, Olivia fait sa crise d’adolescence. Une chance qu’elle soit aidée par Mike ensuite.

Il la force à confronter sa mère, ce qui est supposé être une bonne chose. Malheureusement, Liv laisse s’échapper un peu trop de rancœur et de haine envers sa mère. Cela termine donc plutôt mal : sa mère fait carrément une crise cardiaque suite à un flot d’insultes. Une intrigue comme une autre, ma foi.

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Those about to die – S01E01 – Rise or Die – 14/20

D’accord, les décors sont magnifiques, mais tout de même, un faux raccord dès le huitième plan d’une série, ça doit être une sorte de record, non ? La série part dans tous les sens. Il est clair qu’on cherche à nous montrer à quel point la vie était bordélique à Rome et qu’on nous le fait vivre tel quel… mais ce n’est pas forcément la meilleure manière de nous accrocher. Bref, je sens que ça me prendra du temps de voir ces dix épisodes car je ne suis pas plus motivé que ça et que ça me semble cousu de fil blanc pour l’instant.

Spoilers

Les romains ont faim, donnons-leur du pain et des jeux.


Rome cannot give what it doesn’t have.

La série commence par un générique plutôt épique, avec du sang partout et un modèle 3D qui n’est pas sans rappeler celui de Westworld, ce qui est ironique puisque nous retrouverons Anthony Hopkins ici aussi. En vrai, il y a du sang qui gicle de partout, c’est digne de Shining, mais en pleine Rome antique. Ajoutons à cela une petite touche de musique bien épique et on comprendra qu’on est effectivement face à un péplum comme prévu. Je découvre au passage que la série est inspirée d’un roman. Allez savoir, peut-être que ça me donnera envie de le lire.

Tenax

La première scène débute elle par un faux raccord assez dégueulasse concernant le couteau, je vous invite à le découvrir par vous-même si jamais vous la regardez. L’idée est de nous présenter un personnage qui est un danger dès le début. Quelqu’un est en danger de mort parce qu’il n’a pas donné de l’argent à un certain Tenax qui n’hésite pas à le faire assassiner ? Bref, bienvenue à Rome en 79. Du pain et des jeux, l’introduction nous ramène tout de suite à ce qu’était cette période où le Circus Maximus était vraiment le centre de toutes les attentions. Oui, mais surtout de celle de ce fameux Tenax qui nous accompagne en voix off. Il nous explique donc tout le système de fonctionnement de ce Circus Maximus avec quatre équipes sur lesquelles nous pouvons parier.

Bref, nous sommes directement plongés au cœur de l’action avec des explications pas très claires sur le fonctionnement des Jeux, mais de toute manière, ce n’est pas grave que ce ne soit pas clair puisque tout va bientôt changer et que, j’espère, la série prendra alors le temps d’éclaircir ce qu’on regarde. Qu’on se rassure puisque Tenax, le personnage principal de l’histoire apparemment, n’est pas le salaud que l’on pense qu’il est au début. Il épargne donc la vie d’un homme parce qu’il considère qu’il est plus intéressant vivant. Mais ensuite, il achète des animaux et, bon, autant dire que ça ne donne pas envie de le suivre plus que ça, parce qu’il est un salaud encore plus grand que ce qu’on imaginait.

Rome

Histoire d’aller très vite, on enchaîne sur un rapide contexte historique de Rome avec une représentation 3D absolument impeccable de ce qu’était Rome en 79 (bon, en tout cas, les bâtiments sont à la bonne place et sont reconnaissables, c’est un plus). On apprend donc que Néron vient de se suicider et qu’on est sur l’année des quatre empereurs. C’est une manière comme une autre de nous amener Vespasien et ses deux fils, Titus et Domitien. Bref, la série va se concentrer sur la dynastie des Flaviens et elle nous l’explique de la manière la plus explicite possible, de manière à ce qu’on ne soit pas trop perdu.

Est-ce que ça fonctionne ? Je ne suis pas convaincu, je suis assez perdu dans cette période historique que je n’ai pas révisée depuis au moins une dizaine d’années. Mais bon, c’est rigolo à voir. Vespasien commence la série en affirmant que toute l’arène va être redonnée aux Romains. La décision ne plaît pas à tout le monde et notamment à un consul qui est au centre de la scène suivante. La série va donc à toute vitesse et nous présente tous ses personnages sans faire une introduction si claire que ça de qui ils sont et de leur rôle politique. En fait, on a à peu près leur titre, on a parfois leur nom, mais difficile de savoir exactement qui est qui, qui est où, et qui va où. Une chose est sûre, Titus a l’air encore plus détestable (et détesté !) que Tenax. Il est présenté comme le fils le plus implacable de Vespasien, celui qu’il faut à tout prix éviter de voir devenir empereur. Évidemment, on comprend bien que c’est celui qui va à tout prix essayer de le devenir.

Numidie

Très loin de tout ça, en Numidie, on échappe à Rome et on se retrouve dans un décor qui fait beaucoup plus hollywoodien que, ben… la Numidie. C’est assez mauvais signe pour rester, mais j’ai déjà envie de décrocher et ça ne fait même pas 10 minutes que l’épisode a commencé. Il faut dire qu’on nous a présenté tout un tas de choses et que les personnages se mettent à parler une langue qui n’est pas l’anglais alors que, bon, on s’attendrait à ce que tous les personnages parlent anglais parce que, je veux dire, dans la Rome antique, personne ne parlait anglais à la base. Et si les personnages romains parlent anglais, alors tout le monde devrait parler anglais ou personne ne devrait parler anglais. Bref, je suis un peu perdu avec les choix qu’ils font.

Une chose est sûre, on nous introduit une femme qui aime danser avec, qui ? Sa sœur, sa meilleure amie, sa mère ? Allez savoir. Elle attire en tout cas l’attention d’un Romain qui essaye aussitôt de la draguer, se mettant à dos la mère (meilleure amie ? sœur ? je ne sais pas). Ça finit en coup de poing et en menaces de mort. Cela dit, le Romain est un peu idiot, il tourne le dos à celle qu’il vient de déclarer être son ennemie, qui n’hésite donc pas une seule seconde à le tuer. Allez, l’ambiance est donnée. On a une femme de couleur qui ne parle pas anglais (alors que le Romain, lui, vous l’aurez compris, parle dans un anglais impeccable) qui se retrouve à tuer un Romain pour défendre sa sœur. Bon, ce n’est donc ni la meilleure amie ni la mère, c’est la sœur. Elle tue un citoyen romain et à partir de là, eh bien écoute, ma débile, tu viens de tuer un citoyen romain, tu es esclave et ta sœur aussi, parce que pourquoi pas ?! Pas facile la vie à l’époque.

La scène suivante nous présente cette fois-ci leur mère à toutes les deux, puisqu’elles étaient sœurs. La mère découvre que ses filles, Jula et Aura, qui devaient préparer à manger ont préféré tuer quelqu’un et tout ce qu’elle trouve à présent, c’est une traînée de sang qui sort de sa maison pour aller, eh bien, dans le désert. Allez.

En vrai, j’ai un peu de la peine pour elle, mais elle n’a pas l’air si perturbée que ça, Cala. Oui, c’est son nom, elle s’appelle Cala. Elle décide donc de prendre les choses en main et se prépare aussitôt à partir de chez elle pour poursuivre ses filles dans le désert. Parce que pourquoi pas ?

Elle pourrait attendre son fils Kwame pour l’aider, mais celui-ci est occupé à la chasse. Sans transition, nous passons donc à la scène de chasse et je ne sais pas trop à quoi est censé servir cette scène, si ce n’est que l’on voit qu’il fait la chasse à un lion. Ce n’est pas n’importe quel lion, il n’a pas du tout envie de le tuer puisque le lion est, selon lui, un descendant d’une divinité protégée par des démons. Voilà, on nous introduit une sorte de mythologie religieuse sans vraiment nous l’expliquer et il faudra s’en contenter. De toute manière, il trahit immédiatement ses idéaux. Eh bien, oui, on nous a dit qu’il était à la chasse, il va chasser. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour les Romains ?

Kwame assiste ainsi à la mort d’un de ses potes/collègues, qui se fait bouffer par le lion… Ce n’est pas Narnia, cette histoire, je vous le dis. Peu importe : Kwame parvient à capturer le lion et lui demande aussitôt son pardon.

Kwame se débrouille donc pour ramener son lion aux romains, découvre que ses sœurs sont esclaves et le vit tellement mal qu’il essaie de les libérer. C’est ridicule comme action, et ça ne peut que mal finir : c’est ainsi qu’il se retrouve lui aussi embarqué. Cela ne servait à rien d’être un bon chasseur, quelle surprise ! Ce n’est pas une partie très intéressante pour la série. C’est la mère qui va être ravie de savoir que tous ses enfants finissent aux mines !

Cette idiote se débrouille donc pour parler à ses enfants alors qu’ils attendent d’être affectés pour les mines. Elle refuse que son fils finisse là-bas et le pousse ainsi à se battre. Son but ? Que son fils finisse à Rome. Je ne sais pas trop. OK, les mines, c’est la mort assurée, mais l’arène des gladiateurs aussi, non ? Qu’importe. Le fis parvient à se battre, la mère promet de trouver un moyen de le racheter. Les sœurs ? Elles sont embarquées à Rome aussi, où elles serviront de prostituées. Ben super, le destin proposé par la maman.

L’émeute

Après tout ça, la série nous présente de nouveaux personnages qui se situent sur le port de Rome – Ostie – où le grand débat consiste à savoir comment déplacer des chevaux. Alors, c’est intéressant d’un point de vue historique de voir comment on faisait, mais je ne suis pas bien convaincu par l’intérêt du point de vue de l’histoire : le but est assez évidemment de nous présenter un nouveau personnage auquel s’attacher – et un qui déteste les Romains tant qu’à faire. On se croirait limite dans Astérix à la fin de la scène.

On voit un navire arriver au port. Cependant, on apprend qu’il n’y a pas de navire en provenance d’Égypte, ce qui pose problème car de là venait la nourriture. Du coup, on se retrouve avec une émeute de Romains qui n’ont pas de quoi manger et qui reprochent au gouvernement de ne pas leur fournir de nourriture. Bref, du pain et des jeux. Les émeutiers tournent en rond, et nous aussi. C’est assez visible, on découvre ici un petit complot politique avec des gens payés pour provoquer l’émeute. Pas de bol pour eux, ils ne sont absolument pas discrets et Tenax les voit faire.

Les émeutiers se dirigent ensuite vers le palais de Vespasien pour récupérer de la nourriture. Cela ne plaît pas du tout à Vespasien qui s’inquiète beaucoup de voir l’émeute. Pourtant, son fils n’en a rien à faire. Il prend tout ça avec beaucoup de philosophie et de recul, lui suggérant tout simplement de faire une petite diversion. Pour cela, il compte sur son frère Titus, pourtant occupé de son côté à coucher avec sa femme. Bah oui, il fallait bien des gens à poil pour faire de l’audience. Bon, et la diversion dans tout ça ? Rien de bien original. Une petite course est organisée pour occuper les esprits. C’est sûr que quand on crève de faim, une petite course fait passer l’envie d’être énervé et d’aller réclamer le sang de ses dirigeants. Au passage, Vespasien se met à dos les organisateurs de la course, ça va de soi.

La course

De son côté, Tenax se retrouve à devoir chercher Scorpus, un nouveau personnage, un coureur de char, mais lui aussi est occupé à passer sa journée dans un bordel. C’est encore mieux que le fils de Vespasien pour les audiences, tout le monde est à poil. Après, j’ai du mal à comprendre comment Scorpus peut réussir à se pointer dans un bordel sans que personne ne l’arrête, puisque juste après on le voit marcher dans la rue et provoquer à son tour une émeute rien que par sa célébrité. Bon, c’est une manière comme une autre d’intégrer un personnage à une série, me direz-vous. Mais bon, ce n’est pas bien passionnant tout de même. Scorpus est même connu des esclaves devenus citoyens qui voulaient s’occuper des chevaux dans le port – il a gagné 86 courses tout de même. Leur nouveau but est de vendre ses chevaux à l’arène, mais bien sûr, personne n’a envie de leur acheter. Après tout, ce ne sont que des esclaves à leurs yeux, même si l’empereur a dit qu’ils ne l’étaient plus.

En tout cas, Scorpus est clairement en train d’être introduit comme un des personnages principaux de cette série puisqu’on passe bien cinq minutes à le suivre. Il râle après tout et n’importe quoi. Il est très triste de voir qu’on veut changer son char. Quand on s’éloigne un peu de lui, c’est pour retrouver les esclaves devenus citoyens qui réussissent à convaincre d’acheter leurs chevaux à une autre personne encore. Il y a beaucoup trop de personnages pour réussir à faire une critique cohérente de tout ce qui se passe. Ou alors, ce n’est pas bien grave, vous avez l’habitude de mes critiques qui partent dans tous les sens. Quand les séries partent dans tous les sens, qu’est-ce que j’y peux moi ?

La course s’organise petit à petit. On voit ainsi l’empereur se préparer, en suivant les conseils de son fils pour paraître en bonne santé ; Scorpus se préparant à monter sur son char, ou encore les consuls qui se pointent pour la course. Allez, ça nous donne une bonne image de ce que devaient être les jeux du cirque à l’époque – un bon gros bordel, mais où personne ne couche cette fois parce que ce n’est pas un vrai bordel, justement.

Bien sûr, qui dit jeux dit paris sportifs. C’est l’occasion de découvrir un nouveau personnage, encore ; mais aussi d’introduire des intrigues politiques et financières pour montrer à quel point on ne connaît pas encore tout de Rome ; et à quel point tout est truqué bien sûr. Oui, tout est truqué, même les images. On a de très jolis effets spéciaux pour nous montrer l’arène. On en revient à ce qui a été expliqué en début d’épisode : quatre factions s’opposent dans cette course : bleue (Scorpus), rouge (ils aiment le vin !), blanche et verte (qui a beaucoup perdu apparemment). Malgré tous les enjeux qu’on a essayé de mettre dans cette course, j’avoue avoir eu du mal à bien saisir à quoi elle servait pour nous, alors que c’était très joli. Les effets spéciaux sont absolument incroyables et hyper fluides, mais ça n’empêche que bon, comme point d’orgue de l’épisode, c’était un peu surprenant. Il faut dire qu’on ne connaît pas encore bien les personnages parce qu’ils sont beaucoup trop nombreux et qu’on les a vus que cinq secondes chacun.

Cela n’empêche pas la course d’avoir lieu bien évidemment, et il va de soi que l’on enchaîne très rapidement sur un premier incident de char. Le pauvre conducteur, Kirko, est tellement sonné qu’il ne sort pas de la piste à temps et finit par se faire piétiner par les chevaux. Sanglant, comme promis. Du pain et des jeux ? Plutôt du sang et des jeux dans cet épisode, donc !

Cliffhangers

Dans la loge VIP, Titus finit par arriver pour la fin de la course. Il se prend la tête avec son frère, bien sûr, mais ça n’a que peu d’importance par rapport à la course. J’avoue que c’est un peu prenant tout de même : Scorpus est dernier, mais on le voit remonter toute la piste pour le dernier tour. Merci Incitatus, son meilleur cheval. Finalement, Scorpus (bleu) et le blanc, dont je n’ai pas retenu le prénom, se retrouvent au coude à coude pour l’arrivée. On comprend bien le stress que ça représente pour tous ceux qui ont parié dans ces jeux et ça nous donne une image de ce que veut nous présenter la série. On se retrouve ainsi avec un consul forcé de pleurer parce qu’il vient de tout perdre au jeu. Le frère de Titus, lui, est heureux d’avoir réussi à diminuer son frère aux yeux de leur père : Titus est arrivé en retard à la course, ça la fout mal pour son image publique et ça ne plaît pas à l’empereur.

C’est important pour lui, car il est rapidement révélé que Vespasien n’a pas pris sa décision sur le fils auquel il laisserait son héritage. Ouep, il informe Titus qu’il n’est pas sûr de lui léguer le royaume, et partant de là, on se retrouve sur une quête de pouvoir qui ne mènera forcément à rien de bon. La soif de pouvoir de Titus sera importante pour la série, surtout qu’il est assez clair qu’il est manipulé par « sa reine de Judée », introduite au moins trois fois sous ce titre au lieu de son nom. Elle le manipule par le sexe, et ça semble très efficace.

Bon, il n’empêche qu’il y a eu deux morts dans ces jeux tout de même. J’ai de la peine pour Kirko, mais on ne s’attarde pas tellement sur son décès. Il est plus intéressant d’avoir un tas de figurants à poil dans les vestiaires où Scorpus, lui, reste bizarrement habillé bien plus longtemps que tous ses camarades. Pas très audacieuse la série, et un peu ridicule de mettre autant de gens nus mais d’user d’artifices peu crédibles pour cacher les parties intimes – niveau réalisme, ça casse la scène de les voir d’un côté déambuler nus comme si de rien n’était quand on les voit de dos, mais tout cacher de face. C’était rigolo. Je prête attention aux détails aujourd’hui, désolé, c’est n’importe quoi cette critique. Tout ça mène au cliffhanger final où il est révélé que l’accident de char n’en était pas vraiment un : le char avait été trafiqué pour provoquer un accident. Quelle surprise…

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Those About to Die (S01)



Synopsis : Un péplum situé à Rome en 79 après Jésus Christ, lorsque les combats de gladiateurs et
les courses de chars étaient encore à la mode.

Pour commencer, je sais que j’ai un milliard de séries à rattraper et de saisons à terminer, mais il faut bien dire que ce ne serait pas un été tout à fait normal si je n’avais pas aussi une série d’été à regarder. Alors bien sûr, il y a la nouvelle série d’Eva Longoria qui m’attend bien patiemment, mais aujourd’hui, j’ai décidé que j’allais tester et commencer la série Those about to die qui est une série diffusée sur Amazon depuis le 18 juillet et qui m’intéresse moyennement si je suis honnête.

En effet, je n’ai jamais été très fan de péplum. Mais voilà, le casting est sympathique. On retrouve Anthony Hopkins dans le rôle de Vespasian et puis également Iwan Reon que j’avais bien aimé jusque-là dans les rôles dans lesquels j’ai pu le voir. C’est à peu près tout ce que je sais de la série.

J’ai bien sûr vu un bout de la bande annonce qui m’a l’air très sympathique, même si je ne m’attends pas à une rigueur historique des plus incroyables, mais en même temps, ce n’est pas pour ça qu’on regarde ce genre de série. C’est uniquement pour le sang, la violence… C’est un péplum, je n’en attends à rien de plus !

Pourquoi me lancer dans un péplum ? Aucune idée. Je suis toujours passé à côté des séries sur cette époque, en grande partie parce que de toute manière, j’ai fait plus de 10 ans de latin et que du coup j’ai l’impression un, de connaître un peu trop les détails de ces histoires et deux de voir uniquement les incohérences quand je regarde ce genre de séries. Mais voilà.  Euh, il faut pas toujours chercher à se justifier, hein ? J’ai envie de commencer la série : en réalité, je me suis dit pourquoi pas ? Et j’ai commencé la série.

Note moyenne de la saison :