Comme tous les dimanches, il est temps pour moi de revenir sur les épisodes vus au cours de cette interminable semaine pour décider qui mérite la performance de la semaine. Ce n’était pas si simple à faire parce qu’il a fallu que je remonte à lundi dernier pour la trouver, et moi lundi dernier, c’est loin ! En tout cas, ce sera pour une fois une actrice française qui sera à l’honneur, puisque j’ai choisi d’écrire cet article sur Cécile Rebboah. Qui ça donc ?
Nathalie, la maman de Côme dans Les Bracelets rouges. Plus qu’une performance de la semaine, c’est donc une performance pour la saison, puisque malheureusement, les épisodes de cette semaine l’ont un peu négligée par rapport à d’habitude. En même temps, ça ne l’a pas empêchée de voler la vedette à tous les autres acteurs dans les dernières secondes de la saison, avec un changement de visage et un tas d’émotions lisibles en une trop courte scène. Si ça, ça ne mérite pas une performance de la semaine, je ne sais pas ce qui le mérite !
Depuis la saison 1, je trouve que Cécile Rebboah fait un travail incroyable dans ce rôle où elle est trop souvent amenée à jouer des émotions fortes toute seule, en jouant face à un gamin endormi. On dit que dans ce genre de scènes, les acteurs se nourrissent généralement de ce que leur renvoie l’autre, mais dans son cas, l’autre ne peut rien lui renvoyer, justement, et c’est un sacré boulot qu’elle effectue. Franchement, ça doit demander une énergie de dingue !
En tout cas, je suis souvent surpris de la justesse avec laquelle elle parvient à gérer le personnage de Nathalie, mais, eh, c’est aussi parce que je la connaissais avant dans un rôle radicalement différent : celui de Corinne dans Fais pas ci, fais pas ça parce que oui, décidément, l’actrice a aussi bon goût quand elle choisit ses projets puisqu’elle est dans deux de mes séries françaises préférées !
J’ai pas du tout rallongé le paragraphe précédent juste pour caser ce gif !
Corinne, c’était la collègue et meilleure amie de Valérie, qui avait souvent le rôle du sidekick comique. Quand elle était là, c’était pour faire rire, pas pour faire pleurer comme elle peut le faire dans Les Bracelets rouges. Pourtant, d’une série à l’autre, Cécile Rebboah a parfaitement adapté son jeu et a su rester crédible, même si ça ne doit pas tous les jours être simple.
De toute manière, il faut bien dire ce qui est aussi : l’ensemble du casting de la série de TF1 mériterait d’obtenir son propre article « performance de la semaine », surtout du côté des adolescents qui sont quand même tous très, très bons dans leurs rôles, pas toujours simples pourtant. Si j’ai choisi Cécile Rebboah, c’est uniquement pour le cliffhanger de la saison qui est ce qui me revient le plus immédiatement en tête et parce que je la connaissais déjà par ailleurs. Non, ce n’est pas de la triche : le cliffhanger date de cette semaine, alors ça ne contredit pas le titre de l’article !
Et puis, en plus, sa carrière prospère bien depuis la fin de la série de France 2, elle joue dans plein de films et séries, elle méritait bien d’être mise en avant, je trouve.
Il y a plus d’un an déjà, je découvrais grâce à Gaëlle l’existence de la série de comics Kill or be Killed en dévorant le tome 1 lors d’une panne d’électricité. C’est à l’occasion du retour des températures hivernales et pendant que mon chauffage réchauffait un peu ma chambre que je me suis enfin décidé à lire le tome 2, qu’on m’a offert pour mon anniversaire. L’occasion pour moi de revenir sur cet excellent comic et d’apprendre au passage que le tome 4, sorti aux éditions Delcourt en février, est le dernier de la collection. Comme j’ai déjà le trois, j’aurais donc la collection complète, et ça, c’est chouette.
Aujourd’hui, je veux cependant vous parler du tome 2 que j’ai dévoré la nuit dernière. Comme pour le premier, je l’ai commencé en me disant que j’allais fractionner ma lecture en plusieurs journées, mais inutile de vous dire que ça n’a pas été le cas. En effet, l’histoire de Dylan, cet étudiant de 28 ans forcé de tuer une fois par mois s’il ne veut pas qu’un démon ne lui prenne sa vie, est toujours aussi addictive. Pourtant, ça faisait un an que je n’avais pas rouvert le tome 1, alors j’avais peur d’avoir oublié l’essentiel.
Sans spoiler, je retiens de ce tome 2 que s’il n’est toujours pas pour les enfants, il est légèrement moins sanglant et surtout bien moins sexuel. Il prend aussi de nouvelles directions, en se concentrant sur deux personnages secondaires, dont une qu’on ne connaissait pas dans le tome 1. Si ça ne m’a pas dérangé outre mesure, j’ai trouvé ça un peu dommage, surtout lorsqu’on a perdu la narration par Dylan au profit d’un de ces personnages secondaires.
Du côté de l’histoire, en revanche, c’est addictif grâce à des procédés narratifs simples comme bonjour, mais efficaces : Dylan nous raconte son histoire dans le désordre, donnant quelques détails avant qui prennent leur importance plus tard. Forcément, c’est plaisant de tout démêler et les révélations se font selon un très bon rythme. En plus, on sait que tout ce qu’il raconte et qui se déroule quand il n’est pas là fait partie d’éléments qu’il apprendra plus tard, donc ça pousse à continuer la lecture pour savoir comment il l’apprendra.
Pour ce deuxième tome, j’ai été soulagé de me rendre compte que l’histoire reprenait un mois plus tard. Cela laisse l’occasion à Dylan de raccrocher le lecteur en effectuant un très rapide résumé du tome 1, l’air de rien. Les informations principales sont là, au point que je me suis dit que quelqu’un qui commencerait sa lecture avec ce tome comprendrait malgré tout la majorité des enjeux de ce qu’il se tramait. C’est là toute l’habileté des comics.
En tout cas, Dylan commence à comprendre, enfin, ce qu’implique son pacte avec le démon. C’est bien beau d’aller tuer des criminels tous les mois, mais ça commence à attirer l’attention au bout du quatrième. De manière logique, ce tome s’intéresse donc aussi à ce que Dylan ne maîtrise pas, notamment l’enquête policière qui va commencer à le traquer ou ses proches qui s’inquiètent (ou pas, d’ailleurs) pour lui. Parce qu’après tout, Dylan, c’est aussi un simple étudiant avec ses histoires de cœur (de cul ?) pas très saines.
Le tout sans jamais oublier que le démon est là aussi…
Ce deuxième tome compile les numéros 5 à 10 du comics, et chaque « chapitre » se termine ainsi sur un cliffhanger qui nous pousse à poursuivre la lecture. J’ai même eu du mal à lutter pour ne pas ouvrir le tome 3 immédiatement, mais eh, il était presque 1h30, je me suis dit que ça commençait à ne plus être raisonnable pour quelqu’un qui s’était levé à 6h du matin. En tout cas, je sais que je ne vais pas mettre longtemps à entamer ce tome 3, parce que le cliffhanger du tome 2 est excellent et remet en question tout ce que l’on pensait savoir depuis deux tomes.
En bref, c’est donc toujours aussi jouissif à lire. C’est une histoire sombre, bien aidée par un style de dessins particuliers qui mettent tout de suite dans l’ambiance. Comme l’an dernier, j’ai eu du mal à ne pas penser au style de certaines séries Netflix devant, et ça m’a donné envie de relancer The Punisher… Qui sait ? Je vais peut-être m’y mettre plus vite que je ne l’aurais cru finalement… et puis, déjà l’an dernier, Kill or be Killed m’avait donné cette envie !
Les quatre tomes sont dispos aux éditions Belcourt, au prix de 16€50 chacun.
Pas de liste de films aujourd’hui, et pas avant un moment je crois, parce que je me suis préparé un petit planning d’articles à la semaine. Non, aujourd’hui, j’avais envie de revenir sur les cinq saisons de You’re the worst. La série s’est terminée pour de bon hier et, contre toute attente, j’en ai bien aimé la fin. Je ne pense pas qu’elle restera dans le panthéon de mes séries préférées où elle était pourtant à un moment… mais eh, au moins, elle fera partie des séries que j’ai vu entièrement, de la saison 1 à la saison 5, et en cinq ans s’il vous plaît.
Sunday Fundaaaaaay
Saison 1 – L’originalité
C’est fou quand on voit le nombre de sitcoms qui existent sur le même modèle depuis, mais You’re the worst a le parti pris de nous montrer un couple qui n’est pas fait pour aller ensemble, tout en l’étant parce qu’ils sont des sortes de anti-héros enchaînant les insultes, grossièretés et coups d’un soir. Pour ma part, c’était ma première sitcom de ce genre au cours de la décennie. Cela permettait une vraie originalité et une fraicheur du propos qui me faisait mourir de rire : la saison 1 mélange sexe et désir d’amour, en nous présentant deux personnages qui ont tout pour être détesté… mais auxquels on s’attache pour leurs défauts.
Jimmy et Gretchen sont attachants et finissent la saison en reconnaissant leur amour, Edgar et Lindsay, les meilleurs amis fidèles semblent avoir une vie mieux rangée et révèlent finalement que leur existence n’est pas vraiment plus glorieuse. Tout ça fonctionnait bien et la saison 1 a rapidement rejoint la liste de mes séries préférées.
Depuis ? Ben… LOVE, Master of None, Catastrophe ou dans une moindre mesure Atlanta sont autant de sitcoms qui sont sur le même schéma de la comédie plus « jeune adulte paumé dans sa vie, ses sentiments, sa sexualité débridée ». Et ça m’a blasé, ça fonctionne beaucoup moins bien aujourd’hui.
Saison 2 – Humour et dépression
Tout ça nous mène sans trop de surprise vers une saison 2 qui perd de vue l’humour pour se concentrer sur un message à faire passer. C’est bien beau de dire qu’ils sont les pires, Jimmy et Gretchen, il faut encore nous expliquer pourquoi. On ajoute donc des backstories en veux-tu, en voilà : Gretchen est dépressive – et c’est possiblement la meilleure représentation de la dépression dans une série, Edgar a un stress post-traumatique, Lindsay n’a pas de cerveau et Jimmy… ben Jimmy est anglais, c’est déjà beaucoup.
Bon plus sérieusement, Jimmy, il veut juste ne pas travailler et il est mal entouré, finalement. Cette saison 2 en a perdu certains, je sais bien, mais c’est celle que j’ai préférée, justement pour son message et sa très bonne représentation de la dépression. Avec le recul, je me rends compte aussi que c’est là qu’ont commencé à apparaître les défauts de la série ; mais l’humour était encore là.
L’autre chose qui était encore là et que j’adore dans cette série, c’est la prise de risque côté réalisation : épisodes spéciaux, plan-séquence, écriture parfois un peu méta… il y a eu du très bon de ce point de vue-là dans chaque saison.
La saison 3, c’est marrant, mais c’est celle dont je ne me souviens pas vraiment. Je sais qu’elle me faisait toujours rire, je sais que le message continuait d’être intéressant, mais dans l’ensemble, on voyait bien qu’ils se perdaient peu à peu. Cela est particulièrement visible dans l’évolution des personnages sidekick, à savoir Edgar et Lindsay. Cette dernière, notamment, n’était déjà plus que l’ombre d’elle-même dans cette saison. Il n’y a pas que l’humour qui est perdu de vue dans cette série, il y a aussi les personnages…
Et à cet égard, le cliffhanger de la saison est sacrément parlant. Sinon, le côté méta a commencé à se perdre vraiment avec un épisode sur les personnages secondaires, qui reviendra chaque saison derrière. L’idée est pas mal en elle-même, mais ces personnages n’ayant pas les épaules pour un tel épisode, c’est souvent du temps de perdu, et c’est dommage, parce qu’à chaque fois, ils auraient pu être zappées, en plus.
Là où la série m’a définitivement perdu et où j’ai arrêté de la considérer comme une de mes séries préférées, c’est sur cette saison 4 qui prend le parti de séparer Jimmy et Gretchen après une demande en mariage. Sur l’idée en elle-même, pourquoi pas, même si je trouve que le point de vue de Jimmy n’était pas assez développé. Sur le plan pratique, c’était raté, parce que ça a duré toute la saison et que là, clairement, chaque personnage n’était plus que la caricature de lui-même.
Je n’ai pas accroché à la narration de la série qui en faisait trop, tout le temps. Tout ça n’avait aucun sens sur du long terme. Justement, tout le problème tient dans ces deux mots : long terme. Plus on avance dans la série, moins il est crédible que ce groupe de quatre amis passe encore tant de temps ensemble. Les histoires ne tenaient plus debout.
Et enfin, la saison 5 a eu le difficile rôle de conclure tout ça de manière crédible. Large tâche que la conclusion d’une série, on le sait, mais sur une série qui a toujours voulu être audacieuse du point de vue technique/écriture, mais dont les personnages sont des caricatures de ce qu’ils étaient au départ, c’est compliqué.
Ce n’est pas réussi à 100% parce qu’il y a des personnages qui étaient bien trop irratrapables (je veux dire, Lindsay a perdu son cerveau en saison 2 ou 3, alors qu’est-ce que vous voulez en faire ?), d’autres qui ont été malmenés (Edgar, cette année, c’était pas ça après le focus qu’on a eu sur lui les années précédentes… à la rigueur, ils ont déconstruit ces progrès, quoi) et d’autres pour qui, tout bien considéré, c’est bien mené (Becca, par exemple… mais ni Paul, ni Vernon).
Oui, l’ensemble est bien mené parce qu’il aboutit à un épisode final plutôt crédible et vraiment beau en terme d’écriture, et de technique. Ce n’était pas gagné après l’errance de la saison 4 – errance littéralement parlant en ce qui concerne certains personnages. Bizarrement, ça fonctionne plutôt bien, même s’il y a des points qui me dérangent dans l’épisode final (eh, spoiler, mais Gretchen qui parle de « tonton Edgar » alors que la dernière interaction qu’on a vu entre eux était « I hate you », mouais, hein).
Enfin bon, la vraie conclusion de la série, c’est qu’ils ont réussi à sauver de justesse le couple Jimmy/Gretchen d’une fin ratée, et c’est tout ce qu’on leur demandait encore à ce stade. Au passage, j’ai bien aimé la conclusion pour Edgar… Quant à Lindsay, je l’avais sacrifiée il y a quelques années déjà et franchement, je crois que les scénaristes aussi vu ce qu’ils en ont fait en dernière saison.
Le moment exact où elle m’a perdu définitivement.
Dommage… mais eh, Gretchen et Jimmy vont vraiment me manquer, alors que je ne pensais vraiment pas écrire ça un jour.
Et malgré tout ça, et après tout ça… je les aime encore. Joli travail des scénaristes.
Salut les sériephiles et, une fois de plus, les cinéphiles,
Nous sommes en avril désormais et comme la semaine dernière, je peux donc continuer ma liste des films vus chaque semaine au cours du mois de mars. Comme je ne me suis pas contenté d’un seul tous les sept jours, j’ai aussi décidé de couper cet article en deux parties, parce que sinon, j’allais largement dépasser les 500 mots – et surtout, ça me permet d’avoir un article par jour, parce que bon, on ne va pas de mentir, il faut parfois chercher des idées quand même !
Enfin bon, ce n’est pas le sujet des articles qui est censé vous parler des films vus, pas de ma vie. C’est donc parti pour les semaines 9 et 10, avec déjà trois films. Il y en aura quatre pour la fin du mois. J’aurais pu faire un effort et voir un nombre pair de films, je sais.
Semaine 9 – A Star is Born
J’en ai tellement entendu parler en bien sur Twitter que je me suis senti forcé de le voir à mon tour, surtout que je suis fan de Lady Gaga, autant en tant que chanteuse qu’en tant qu’actrice, donc ça aurait été abusé de passer à côté. Je me suis donc décidé à le voir tout en me préparant à manger, histoire de voir ce dont le buzz parlait depuis un bon mois déjà.
Finalement, j’ai un avis bien plus mitigé que le reste du monde sur le film. Oui, les acteurs sont excellents, oui, les chansons sont chouettes… mais elles ne sont pas non plus entêtantes à la Greatest Showman. Quant à l’écriture du scénario, désolé, je trouve ça drôlement plat comme histoire. C’était bien, sauf que le film est clairement survendu partout, du coup, sans aller jusqu’à dire que je me suis ennuyé, je n’ai pas eu ce pourquoi j’étais venu.
C’était donc une déception après des semaines d’anticipation, même si je reconnais évidemment qu’il s’agit d’un film bien fichu. En fait, je crois que ce qui me dérange le plus, dans le scénario comme dans la réception du film, c’est que c’est un film dont j’aurais compris qu’il cartonnait il y a dix ou quinze ans, mais qu’en 2019, je trouve le tout trop simple… pour ne pas dire trop daté, parce que la nana qui donne tout à son mec non reconnaissant, a-t-on vraiment encore besoin de ça en 2019 ?
Comme quoi, la simplicité suffit parfois.
Jurassic Park
Du coup, je me suis rabattu ensuite sur la simplicité des années 90, parce qu’au moins avec ça, je ne risquais pas d’avoir de surprises. Et pourtant ! La surprise fut plutôt bonne. Je pensais que je n’allais pas accrocher du tout à ce film qui me faisait de l’œil sur le poster des 100 films à voir avant de mourir.
Finalement, j’ai trouvé le scénario plutôt bien fichu. J’ai bien compris le succès de la franchise, parce que ce premier film a des effets spéciaux vraiment bons pour l’époque, parce que l’écriture fonctionne bien et parce que les personnages étaient suffisamment intéressants pour que je me surprenne à repasser deux fois la même chemise. Oui, bon, pas toujours un bon plan de repasser devant un film, OK… surtout quand il y a des scènes aussi drôles que celles du gif ci-dessus.
Il n’empêche que le film m’a convaincu et que je me dis qu’il faudra peut-être que je prenne un jour le temps de voir les autres, surtout qu’ils sont sur Netflix en ce moment. J’entends d’ici les cris de joie de Ludo à la lecture de ce paragraphe, mais voilà, je me dis que sur ce coup-là, j’avais peut-être tort de dire un peu vite que cette saga ne m’intéressait pas plus que ça parce que j’étais sorti de ma phase dinosaure à huit ans, comme tout le monde.
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’imagine, alors je ne tourne plus le dos aux dinosaures pour le reste de ce challenge… mais en même temps, il y a plein d’autres films sur le poster, je n’ai pas un temps extensible et il y a… des sorties cinéma bien attendues.
Ouais, bon, j’ai un peu triché dans l’introduction de cet article : finalement, il n’y a que deux films, parce que le troisième, je l’ai déjà critiqué, et vous pouvez lire ça par ici. Ouais, mais j’avais tellement à dire qu’on en est à plus de 700 mots déjà, alors il faudra revenir pour la suite de l’article. Je ne sais pas encore quand, en revanche… Demain ? Peut-être. Il faut que je réécrive mon planning d’articles, clairement, parce que j’en suis arrivé à bout il y a plus d’une semaine et que je n’aime pas bien être en roue libre !