Un nouveau genre de reboot

Salut les sériephiles !

Quel titre intrigant, pas vrai ? Et pourtant, c’est vrai, ils ont encore trouvé le moyen de nous proposer un nouveau genre de reboot… un que l’on aurait dû voir arriver, je crois. Après les adaptations de romans à la télévision, nous voilà donc partis pour… les adaptations de chansons. Ouep, vous avez bien lu. La nouvelle a fait le tour de pas mal de médias déjà, mais j’étais passé à côté jusqu’à hier soir, je me sens donc investi d’une mission (la mauvaise influence d’un bingewatching d’Heroes, parce que oui, j’ai continué et commencé la saison 3, évidemment). Ma mission ? Celle de vous communiquer dans cet article la nouvelle si vous êtes passés à côté, bien sûr !

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Au risque de tous nous faire terminer à l’asile

Quelle chanson a l’honneur d’être adaptée et de devenir une série télévisée ? Eh bien, pas n’importe quelle chanson, ça va sans dire. Une chanson qui a tourné en boucle dans nos têtes il y a une dizaine d’années : Hey there Delilah. Bon, il n’y a pas encore de quoi être complétement fou au sujet de cette adaptation car la série n’en est qu’à ses balbutiements de production, mais tout le monde s’emballe autour du projet, donc il y a des chances que ça devienne vraiment quelque chose. C’est toujours bon signe quand un projet reçoit de la pub avant même d’exister.

Pour rappel, si nécessaire, la chanson, c’est ça :

Et pour ceux ne parlant pas anglais, elle raconte l’histoire d’un parolier vivant loin de Delilah, qui elle suit des études à New-York. Pour que son amour soit connu, il décide d’écrire une lettre/chanson à Delilah, une chanson qui rendra leur amour connu et qui le rendra célèbre, évidemment. Et qui dit célèbre, dit riche ; ce qui à terme est censé l’aider à séduire encore plus Delilah. Hum. On a connu mieux (surtout en 2018), on a connu plus original comme type d’histoire, mais c’est vrai qu’on tient là une bonne base pour une romance à faire fondre les cœurs, même de pierre.

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Ce genre de romance.

En plus, on sait tous que la chanson s’est effectivement avérée être un sacré succès qui a rendu son auteur célèbre, alors oui, la série a ce qu’il faut pour devenir un succès elle aussi : ce sera facile d’écrire une belle romance autour de ces deux personnages, et ça peut tenir deux ou trois saisons avec les bons dramas. On n’a pas fini d’avoir cette chanson en tête, ça promet ! Ou mieux encore, j’imagine déjà une série qui serait capable de nous pondre l’histoire d’une chanson à chaque saison, tiens.

Et ce qui promet aussi, c’est de se dire qu’ils peuvent désormais nous faire ça avec n’importe quelle chanson. Allez, dans la liste des chansons qui devraient devenir des séries, je demande Wannabe des Spice Girls. Comment ça y a pas d’histoire ? Y a au moins de quoi faire une mini-série non ? Et pourquoi pas Barbie Girl sinon ? Bon, OK, je pense qu’on voit tous pourquoi ce n’est pas mon travail de créer des séries, mais je pense que ça promet d’être une nouvelle mode, et ça craint un peu quand on voit toutes les séries qu’on peut créer avec des chansons. Déjà qu’on avait trop de séries à voir…

Après, mon idée d’anthologie avec une chanson par saison, ça pourrait le faire non ? Allez, hop, je redeménage, aux USA cette fois et la prochaine fois que j’écrirai ici, ce sera une lettre/chanson pour vous ; et elle visera à me rendre riche et célèbre. Et on en fera un documentaire sur Netflix.

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Stats de la semaine #32

Salut les sériephiles,

Encore une semaine qui commence et pas n’importe laquelle, ma dernière en région parisienne avant un moment. Je n’ai absolument pas fait le tour de l’île-de-France comme je le voulais pour profiter une dernière fois de ma carte imagin’R parce que je suis en train de m’enterrer progressivement sous les cartons et les situations administratives abracadabrantes, ce qui vaudra bien un autre épisode de ma saga du déménagement !

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Faut passer ses nerfs, parfois, et ces articles font du bien. Non, parce qu’en plus, je dis ça, mais même en voulant bouger et faire un break du déménagement, croyez pas que j’avais des trains ce week-end, hein.

En revanche, à faire des cartons, j’ai réussi à m’empiffrer deux saisons de Heroes en rewatch ce week-end, puisque je les mettais en speedwatch et en fond sonore. Eh ben, j’avais oublié plein de choses, mais mon avis sur la série ne change pas spécialement.

Sinon, les articles les plus lus cette semaine étaient :

Containment/Alerte Contagion (S01) : 157 vues
Bingo Séries #17 : 114 vues
Fais pas ci, fais pas ça (S09) : 87 vues
The 100 – S05e13 : 57 vues
La saison 1 de This is us (Récap) : 56 vues

Ma foi, c’est un top un peu casse-tête, mais grosso modo, j’en retiens que la diffusion française de certaines séries fait du bien au blog. Logique, vous me direz. Ainsi, Containment, FPCFPC et This is us sont des articles qui cartonnent parce que les séries sont (re)diffusées en ce moment. Cela me fait du passage sur le blog et ça permet également au Bingo Séries du mois de commencer en beauté avec une bonne fréquentation.

Enfin, la fin de saison américaine de The 100 attire beaucoup, mais ce n’est pas une surprise : la série a toujours eu une fanbase solide n’attendant pas la diffusion française trop tardive et les fins de saison poussent toujours tout le monde à chercher à lire plus d’articles sur le sujet. Je veux dire même moi j’ai lu quelques articles de plus que d’habitude sur la série cette semaine. On est tous pareil, je crois.

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Ben non, justement, suis un peu Alison !

Tous pareil, oui, mais on n’a pas tous les mêmes goûts. C’est aussi pour ça que ces stats sont intéressantes, parce qu’elles permettent de voir quelles séries sortent du lot sur le blog. Les saisons les plus consultées de la semaine sont :

  1. Containment/Alerte Contagion (S01)
  2. The 100 (S05)
  3. Fais pas ci, fais pas ça (S09)
  4. 12 Monkeys (S04)
  5. The Affair (S04)

Peu de surprises dans ce top par rapport à celui des articles les plus lus : The 100 parvient aisément à doubler les vues de l’article sur l’épisode final et dépasse ainsi joyeusement FPCFPC qui s’assure tout de même la troisième place. Ce top 3 n’est pas très original, je vous l’accorde, mais la suite l’est bien plus.

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Déjà, 12 Monkeys continue d’attirer beaucoup de monde alors que ça fait quelques semaines désormais qu’elle est terminée. Je pense que tout le monde n’a pas encore pris le temps de la rattraper et il est vrai que c’est le genre de séries où on rate vite un détail. Du coup, on a tous le réflexe d’aller lire des avis, des théories, etc. ; je l’ai fait aussi sur des sites américains en la rattrapant. Après, peut-être que j’extrapole, mais en tout cas, les vues sont là.

Enfin, The Affair ferme le top avec sa saison 4, et s’il y a une vraie surprise, c’est que la série ne soit pas mieux classée après l’épisode qu’elle nous a sorti. C’était facilement l’un des meilleurs épisodes de la série, avec de l’humour et des larmes, du suspense et des moments plus prévisibles, du drama et du léger… Vraiment, un excellent épisode, qui annonce toutefois une suite un peu sombre. Je suis pressé sans l’être de voir l’épisode d’aujourd’hui.

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Voilà pour cette semaine. Il me reste à constater que nous avons été particulièrement bavards avec pas moins de 182 commentaires ! C’est plus que la semaine dernière, et on avait pas dépassé la barre des 170 depuis le mois de juin (et le dernier score plus élevé que ça remonte carrément au mois de mars). Je n’ai pas forcément eu l’impression que je passais plus de temps dans les commentaires pourtant, mais les chiffres sont là et font très plaisir. Merci à tous, j’adore nos conversations !

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J’en oublie de vous parler des recherches menant au blog, mais en même temps, elles sont assez tristes je trouve, avec des personnes s’inquiétant de la date de diffusion de la saison 3 de Lost and Found Music Studio alors que la série n’a jamais été renouvelée (ni annulée, mais bon, on a compris). Ah et aussi, une recherche spoilant la saison 8 de Suits que je me dois de partager car je ne suis on ne peut plus d’accord (attention aux spoilers, donc, arrêtez de lire si vous ne voulez pas savoir) : quelqu’un est arrivé sur le blog en posant à son moteur de recherches la question… « Pourquoi un petit mariage pour mike suits ». Excellente question ! (coucou Ludo).

Cette fois, j’ai fait le tour de ce que j’avais à vous dire ! Bonne journée à tous – et bonne semaine !

3 saisons de Quantico et puis s’en va…

Salut les sériephiles !

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Cela fait une bonne semaine que j’ai terminé la série, il est donc temps pour moi de publier un article sur Quantico et mon avis sur cette série polymorphe, c’est le moins que l’on puisse dire. C’est quand même assez fou, parce que tout a commencé à la rentrée 2015 et j’avais décidé de ne surtout pas regarder cette série qui n’annonçait rien de bon. Franchement, son trailer était assez bateau, ça sentait la série qui allait partir en procédural.

Oui, mais tout le monde s’est mis à la regarder et en bon mouton, je me suis dit que j’allais suivre le troupeau Twitter/amical qui ne jurait que par cette série. Et ma foi, j’ai vite compris pourquoi, parce que c’est vrai que son début était addictif. Il n’y avait pas beaucoup de crédibilité dans cette équipe de bras cassés, mais au moins, ils étaient de jeunes recrues qui avaient une bonne raison d’être des bras cassés.

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La série avait au moins son sacré début pour elle !

Je me suis rapidement retrouvé accro à la série, parce que le fil rouge était prenant et que je voulais savoir qui était le terroriste. Malheureusement, ça s’est rapidement révélé être une façade : la saison s’est perdue en chemin, parce qu’elle était trop longue et que les scénaristes n’avaient pas de quoi tenir les 22 épisodes qu’on leur a donné.

Non seulement, c’était long et ça se perdait en chemin, mais en plus, ça perdait en lisibilité au fur et à mesure. Related imageBref, on pouvait encore se raccrocher aux relations sentimentales totalement prévisibles et s’appuyer sur les rebondissements inattendus pour défendre la série, mais j’ai rarement autant hésité à reprendre une série quand est venue l’heure de la saison 2. La saison 1 se suffisait à elle-même, après tout.

Oui, mais non, quand la saison 2 est arrivée, je me suis dit que je pouvais bien m’y remettre comme on me promettait une toute nouvelle série avec une nouvelle intrigue. Puis, il y avait toujours Shelby. Très vite, je suis retombé dans le même piège que l’année précédente. C’est bien simple, Quantico savait réussir ses débuts de saison et mettre en place des histoires pleine de potentiel. Par contre, après 3 ou 4 épisodes, elle n’arrivait pas à se maintenir la tête hors de l’eau : tout se compliquait irrémédiablement.

Voir aussi : Mes critiques Saison 2 | Saison 3

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La saison 2 est devenue un tel casse-tête qu’il a fallu s’accrocher, surtout avec son cliffhanger d’épisode 8 totalement perché. Et puis… la série s’est renouvelée une troisième fois. À nouveau, on a eu droit à un nouveau fil rouge pour la fin de saison 2 et, cette fois, ça a été un soulagement. Comprenant enfin qu’ils ne tenaient pas la route sur le long terme, les scénaristes ont opté pour une histoire en une poignée d’épisodes, avec un fil rouge, une réduction du casting et une formule qui se rapprochait plus du procédural que de la série telle qu’on la connaissait.

Voir aussi : Explications de la saison 2

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Heureusement qu’il y avait certains personnages et certaines relations !

Et c’était sacrément efficace, jusqu’au dernier épisode de la saison 2 qui est une catastrophe avec zéro crédibilité. Arrivé à ce stade, on pourrait croire que j’aurais appris ma leçon et pris ma décision de m’arrêter là.

Comme ABC néanmoins, je me suis pris le risque de regarder la saison 3. Quitte à avoir tenu jusque-là, autant repartir pour la dernière saison. Et franchement, elle n’était pas décevante après tout ça. Au contraire même, la série s’est rebooté une dernière fois. Si elle a perdu la logique de son titre dès la saison 2, elle a cette fois renouvelé encore son casting et pris le parti de changer d’esthétique. Devenant un procédural assumé, les relations amoureuses ont été à peu près tout ce qu’il y avait à suivre en début de saison.

Les vieux démons l’ont rattrapée néanmoins : aucune crédibilité dans les rebondissements et l’apparition d’un fil rouge pour la fin. Le dernier arc de la série n’est même pas un vrai arc final : il offre certes le plus grand et meilleur méchant de la série, mais il se conclut à la va-vite et aurait pu laisser place à une saison 4 dont plus personne ne veut de toute manière.

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Il faut dire qu’arrivée là, la série n’a plus grand-chose à voir avec ce qu’elle était au début – même son couple principal n’est plus. Cette série est quand même un cas étrange de série parvenant à toujours sortir des rebondissements énormes, à ne pas hésiter à avoir la gâchette facile, à renouveler son casting… et à réussir à rester malgré tout médiocre et prévisible. C’est assez fou.

La saison 3, comme les deux précédentes, possédaient de bons moments, et même des vraies surprises en cours de route (Céline !), mais… dans l’ensemble, on en ressort en poussant un gros « meh » et en ayant en tête les mêmes notes de musique rabâchées en boucle pendant toute la saison. Bref, la série sera à jamais une œuvre au potentiel fou et gâché : il y avait de quoi faire dans chacune des situations proposées mais les scénaristes se sont toujours plantés. Il y avait d’excellents personnages et couples… et les scénaristes se sont toujours plantés dans leurs évolutions (Caleb, sérieusement !). Il y avait d’excellents moments que les scénaristes n’ont jamais su prolonger.

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Quantico, c’est finalement ce bac à sable géant, un terrain d’expérimentation de plein de recettes de séries différentes, de scénarios différents, de configurations, d’intrigues, de thèmes musicaux, d’esthétique (la saison 3 est un bijou à regarder)… aboutissant à un patchwork médiocre composé d’instantanés réussis. Bref, une série qui vaut le coup d’œil pour tous les fans de séries et d’histoires racontées (ou à raconter, parce que les ficelles sont visibles), tout en ne valant vraiment pas le coup d’œil. C’est donc un énorme paradoxe qui aura réussi à marquer trois saisons différentes, et rien que pour sa longévité, il me faut lui tirer mon chapeau.

Saison 2 | Saison 3

Mon épisode préféré de… Person of Interest #4

Salut les sériephiles,

Je l’avais promis pour dimanche dernier et voilà qu’on est jeudi et qu’il n’est toujours pas sorti : mon article sur mon épisode préféré de Person of Interest est enfin là. Bon, honnêtement, ce n’était pas un choix compliqué, ça s’est grosso modo réduit rapidement à trois épisodes : celui que j’ai choisi, le 5×04 et le dernier épisode de la série. Au moins, je n’ai pas eu le problème d’avoir envie de mettre le pilot. Sans plus de suspense, mon épisode préféré de la série est…

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If-Then-Else (4×11)

(attention aux spoilers)

Synopsis : Samaritan lance une cyber-attaque sur la Bourse, l’équipe s’embarque donc dans une possible mission suicide pour éviter une catastrophe économique mondiale, cette attaque ayant déjà des conséquences désastreuses.

Pourquoi cet épisode ? Pour tout un tas de raisons. La première, la plus évidente, est que j’y ai mis 20 quand je l’ai vu, parce que j’avais déjà le blog et je notais tout. C’est facile, c’est l’épisode où, pour moi, la série prend ENFIN le temps d’aller explorer tout son potentiel. Nous avons enfin un grand-méchant, une Machine surpuissante et une Root connectée à celle-ci.

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Maybe someday.

Voir aussi : Amy Acker

Il faut moins de dix minutes pour que tout le monde soit en danger de mort, quatre étant sous la menace d’armes à feu et dans un piège de Samaritan alors que Shaw risque de se faire exploser la tronche par un suicidaire. L’épisode continue alors comme si de rien n’était, Root faisant tout ce que lui dit la Machine… jusqu’à ce que l’on découvre qu’il ne s’agissait que d’une simulation.

Image result for if then else person of interestEn 2003, Harold a en effet appris à la Machine comment jouer aux échecs, un jeu avec une infinité de possibilités. Et rapidement, on comprend que la situation de nos héros est très similaire à une partie d’échec. Le problème, c’est que quand on comprend ça, on voit la Machine perdre sa partie contre Harold et apprendre qu’il existe parfois des simulations sans happy end.

Voir aussi : Person of Interest, du bad code au God mode

C’est donc un épisode ambitieux, totalement différent de ce que proposait la série jusqu’alors. Plutôt qu’un simple procédural avec une enquête à la semaine, on a cette fois une enquête à la semaine qui recommence en boucle et un épisode qui se concentre sur le point de vue de la Machine. On la savait déjà bien trop puissante pour son propre bien, mais cette fois, on voit comment elle fonctionne pour toujours fournir la meilleure info à Root.

Image result for if then else person of interestCet épisode aurait pu être long, mais il instaure une super ambiance stressante avec une bonne musique, des fusillades quasi-constantes et des scènes qui n’oublient pas de s’occuper des dynamiques entre personnages… avec évidemment le couple Root/Shaw en ligne de mire.

Chaque acte mène naturellement à la mort d’un ou plusieurs personnages, et on comprend assez vite que l’un d’eux risque d’y passer. C’est confirmé après quelques simulations quand tout le monde n’a que 2% de chance de survie et que la Machine n’a plus le temps pour les simulations.

Voir aussi : Les critiques de Reverie, la nouvelle série de Sarah Shahi

Image result for if then else person of interest reeseCertes, il y a des longueurs, il y a des moments qui traînent, surtout aux moments où chacun meure ou dans les ralentis interminables et nombreux de l’épisode, mais on a aussi tout l’humour de la série (le baiser Root/Lionel), des personnages qui s’adorent et travaillent ensemble, et surtout des scénaristes qui se savent pressés par le temps. Malgré tout, les flashbacks et les réflexions sur les jeux d’échec sont excellents.

La réalité est excellente aussi, quand les simulations permettent à la Machine de dicter la conduite de tout le monde, d’organiser des petites variations supplémentaires et de mener naturellement vers la conclusion de l’épisode.

Et quelle conclusion : Reese se fait tirer dessus, ce qui n’a aucun sens maintenant qu’on est dans la réalité. Root reprend Shaw débarque sans la moindre logique pour sauver ses amis, ce que la Machine ne semblait pas avoir prévu. À coup de ralentis, la série propose alors le premier baiser du couple Shoot, puis le sacrifice de Shaw qui se prend deux balles et qu’on laisse pour morte.

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Cette scène, franchement.

Bon, avec du recul, il faut bien avouer que cet épisode, je le surestimais probablement ; mais par rapport à tout le reste de la série, il est véritablement au-dessus. Son plus gros défaut ? Il fait tomber la série dans une horrible deuxième moitié de saison 4 qui est beaucoup trop lente et frustrante. Une fois le potentiel exploité à fond, les scénaristes ont décidé de faire marche arrière et d’en revenir à du procedural. On perdait ainsi Shaw et parfois Root, retombant dans ce que la première saison faisait de moins bien.

Voir aussi : Les critiques de The Gifted, la nouvelle série d’Amy Acker

Il n’empêche qu’en attendant, cet épisode est une véritable leçon d’écriture ; avec de très bons moments et absolument tout ce que j’aimais dans cette série. Rendez-vous compte… il y avait même le générique !

Prochain « meilleur épisode de… » ce week-end : Heroes