RDV manqué avec le #WESéries

Salut les sériephiles !

Malgré les apparences, ce n’est encore pas aujourd’hui que je vous fais faux-bond en ne publiant pas un article 500 mots. Je m’accorde juste un peu plus de souplesse dans mes horaires, on va dire, parce qu’il était physiquement impossible pour moi d’écrire cet article dans les temps. Enfin, j’aurais pu le faire, mais j’ai trouvé cool de dormir. Cela dit, si je ne vous plante pas pour cet article, je vous ai bien plantés pour le #WESéries, et ça me fait une peine immense.

J’ai de bonnes excuses, parce que disons que quand vous avez choisi sur Twitter cette date, j’avais dit que je ne le sentais pas du tout. Jusqu’au bout, je me suis dit « c’est bon, je vais pouvoir le faire ! ». Et puis, mercredi dernier, les choses se sont emballées dans ma recherche d’appartement et j’ai pu avancer ma signature à vendredi 11h. Tout cela fait qu’à 19h quand commençait le #WESéries, moi j’étais à digérer un horrible devis quasiment à hauteur de mon futur salaire (mais bon, il paraît qu’un frigo, c’est utile dans le Sud-Ouest, et j’avoue qu’il faisait un peu 39°C à ce moment-là !).

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« Qu’à cela ne tienne, je regarderai mes épisodes pendant les pauses de l’aménagement »… QUE NENNI. Pendant les pauses, j’ai vite trouvé de quoi m’occuper : une douche fraîche pour contrer les effets de la canicule, une mesure entre deux murs, une mesure des fenêtres pour un rideau, un carton à vider, une pause trop courte… Impossible de regarder le moindre épisode ; et rebelotte sur le trajet du retour où on a pris des covoitureurs (ça le fait moyen de sortir son ordi et de regarder un épisode quand c’est comme ça).

Même s’il est maintenant très improbable que je réussisse ne serait-ce que le niveau basique, je vais quand même tenter d’occuper mon dimanche comme un #WESéries, mais je sais que je ne suis pas à l’abri d’un détournement d’attention. Quoiqu’il en soit, voici le programme impossible à tenir de ce dimanche :

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Ce matin : rattraper les hebdos (4 épisodes)

Avec le déménagement, je n’ai pas eu l’occasion de voir tous mes épisodes de la semaine. J’ai donc en stock l’ultime épisode de Quantico et des inédits de Suits, Reverie et The Outpost. Si j’arrive à voir tout ça avant d’aller manger (c’est déjà compromis vu l’heure), je pourrais être assez satisfait de ma matinée, je pense.

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Cet après-midi : terminer Unreal (4 épisodes)

Histoire de valider le défi et surtout de satisfaire ma curiosité malsaine, je compte bien enchaîner cet après-midi avec un deuxième épisode final de série. C’est un dimanche riche en émotions qui m’attend, assurément. Et puis, ça va faire un mois que je procrastine cette saison d’une de mes séries préférées, c’est quand même n’importe quoi !

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En fin d’après-midi : Lucifer (1 ou 2 épisodes)

Je suis lucide, je ne terminerai pas la saison aujourd’hui. Cependant, il me reste encore onze épisodes à voir, alors ça ne peut pas faire de mal d’en regarder un peu. Si j’ai le temps, en tout cas. Et si je n’ai pas le temps, eh bien, c’est que ce WESéries sera l’échec auquel je m’attends. Allez, on peut rêver et croire à une bonne surprise, non ?

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Ce soir : Channel Zero (4 épisodes)

Je ne sais toujours pas pourquoi cette saison 3 n’est pas terminée depuis le temps qu’elle est sur mon planning. Certes, j’étais moins dedans au visionnage des premiers épisodes, mais quand même, elle n’était pas si mal ! Dans l’idéal, il faudrait donc que je parvienne à la finir pour minuit, mais minuit, c’est dans 13h, et le niveau basique, il représente à peu près 13h. Hum. On va faire comme si.

Même si ce week-end est un échec, au moins, j’aurais un minimum avancé dans mes rattrapages si tout se déroule comme prévu. Allez, c’est parti pour Quantico !

La première fois que… (aka nouvel appartement)

Salut les sériephiles,

Grand jour que celui d’hier : j’ai enfin signé mon premier bail et me voilà donc locataire d’un appartement dans une charmante ville du sud-ouest, un peu au-dessus de Bordeaux. Je vous passe la galère d’arriver à l’heure pour la signature de 11h un week-end comme celui-ci et je vous transmets directement ma joie d’avoir donc un appartement, pour de vrai.

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Cette joie s’est accompagnée de tout un tas de petites premières fois, et pour tous ceux qui les ont déjà vécues, comme pour tous ceux qui un jour les vivront, je vous les ai compilées par ici. Pas vraiment un article sur les séries, donc, mais je me dis que c’est sympa d’en parler aussi.

La première fois que…

  • J’ai eu mon trousseau de clés en main : on sous-estime la galère que ça représente, franchement. Je n’ai que quatre clés, mais il m’a fallu deux essais pour trouver celle dont j’avais besoin. Une fois que c’était fait, il a fallu trouver le sens dans lequel l’utiliser (bon, ça, ça va) et la manipulation à faire avec la poignée. Toute une aventure pour entrer ou sortir de chez soi, quoi.
  • J’ai placé un accessoire dans l’appartement : ce fut ma poubelle panda qui fut la première à trouver logement dans la salle de bain. Elle et moi, on a un long passif d’une bonne dizaine d’années et quelques bons moments marrants, comme quand Laura en est tombée fan au premier regard.

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  • J’ai pris une douche froide : au sens propre, ben quand j’en ai prise une après une heure de déménagement par 39°C, parce que la canicule, c’est fun et parce que le ballon d’eau chaude était pas en route, mais en même temps qui voudrait d’une douche chaude par 39°, hein ? Au sens figuré ? Humph, quand je me suis rendu compte que l’abonnement mobile que j’avais et sur lequel j’espérais pouvoir me reposer ne serait vraiment pas suffisant (quand le site Ikea a refusé de s’ouvrir et qu’Amazon est bien trop lent). Me voilà donc parti pour chercher un abonnement Wi-Fi qui, pour être rentable, va comprendre téléphone et télévision alors que je ne compte pas avoir ni l’un, ni l’autre. La fibre va me manquer 😛
  • J’ai actionné un interrupteur en me disant que c’était moi qui payait cette fois. C’était à la fois cool, en mode « je suis trop puissant » et terrifiant en mode « mais éteins-moi ça tout de suite, ton argeeeeeeeeent ». J’imagine que je ne suis pas le seul à avoir ce sentiment ?

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  • J’ai eu un meuble : après la table, ce fut un meuble de mon grand-père, idéal pour l’entrée (genre pour poser le courrier, les clés, tout ça, vous voyez probablement le genre). C’est un début plutôt très cool… même si ça ne vaut pas un frigo. Pourquoi j’ai pas commencé par un frigo ?
  • J’ai dit que c’était chez moi : oh, joie de l’indépendance, de l’insouciance, de la liberté. Cela faisait un moment que ça me manquait de ne pas avoir mon propre espace ; parce que j’étais habitué à l’avoir sans l’avoir pendant mes études – 3 ans loin de chez mes parents dans une chambre indépendante chez l’habitant. Même s’il n’y a rien d’autre qu’une poubelle panda et quelques cartons sur place, c’est chez moi. Et ça, c’est quand même plutôt cool !
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Je sais, mais je suis un bloggueur qui ne prend même pas la peine d’être un bon participant de son propre WESéries. Deal with it..

 

Hillary Clinton et la télévision

Salut les sériephiles,

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Me revoici aujourd’hui parce que j’ai un peu de temps et une news qui m’a laissé bouche bée – et non pas une, mais deux. Sous ce titre mystérieux (promis, je n’ai pas perdu la tête, ni totalement changé la ligne éditoriale du blog) pour ceux qui n’ont pas suivi l’actualité de l’ex-candidate à la Maison Blanche et l’ex-première Dame se cache une vraie information.

En effet, Hillary Clinton a accepté de jouer son propre rôle dans une série télé à la rentrée, et c’est Madam Secretary qui aura l’honneur. Un tel profil politique dans une série, même si ce n’est que pour un épisode, ça a le mérite d’être incroyable. Et je me devais d’au moins en parler, parce que c’est une tendance de plus en plus à la mode d’associer politique et télévision.

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Une série de plus qu’il faudrait que je regarde.

Ainsi, Bill Clinton (le mari d’Hillary, tout à fait) adapte sur Showtime son premier roman, « Le président a disparu », dont vous pouvez retrouver une critique sur le blog de Ludo. Les Obama sont sous contrat avec Netflix (mais ça fait un moment qu’on n’a plus de nouvelle) et, en France, on a eu droit récemment au reportage sur la victoire présidentielle de Macron (et à celui sur la défaite de Hamon quelques mois plus tard).

Et ce n’est pas tout pour Hillary ! Apparemment, la télé plaît à Hillary Clinton qui a décidé de s’associer à la société de production de Steven Spielberg pour… produire sa propre série. Wow. Rien qu’avec cette phrase, ça sent déjà bon le succès d’audience, et ma curiosité était attisée. Ajoutons-y le mot-clé « féminisme » et vous avez toute mon attention ; et vous aurez déjà compris que vous l’avez sinon je ne prendrais pas le temps d’écrire un article.

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Comment ça, je fais mal à la tête avec mes détours ?

Après sa défaite face à Trump, Hillary Clinton décide donc d’adapter un roman qui avait déjà retenu mon attention même si je ne l’ai jamais lu : The Woman’s Hour The Great Fight to Win the Vote. Ce livre raconte le passage du 19e amendement de la Constitution américaine, amendement qui a ouvert le droit de vote aux femmes. Et comme toujours aux États-Unis, il y a là de quoi proposer une bonne histoire/séries TV puisque bien sûr, le suspense était à son comble grâce au système des « swing states », encore, toujours : en 1920, il suffisait que le Tennessee vote oui pour que la loi devienne amendement car 35 États l’avaient déjà ratifiée.

Le climat politique est donc devenu assez chaud – pas autant que la météo extérieure en ce moment, je vous rassure – autour de cet amendement avec des politiques contre, de même que des conservateurs, s’étant rendu sur place pour protester et espérer tous ensemble que les femmes n’obtiennent pas le droit de vote. Des personnes charmantes, quoi.

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Tout ça aura mené Hillary Clinton aux portes du bureau ovale !

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série a tout pour elle dès le départ : elle s’intéressera aux femmes s’étant battues pour obtenir ce droit et à leurs luttes ; avec un féminisme évident et bienvenue (et à vrai dire, à la mode en ce moment…). Reste à savoir quelle chaîne parviendra à l’arracher aux autres, car pour l’instant, aucun diffuseur n’est sur le coup. Je ne m’inquiète pas trop pour la série cela dit, le simple nom de Clinton devrait lui apporter tout le succès qu’elle souhaite.

Reste à espérer que la série sera à la hauteur des attentes qu’elle parvient à générer avec trois fois rien. Ce n’est pas chose facile, mais j’ai envie d’y croire. De toute manière, ce n’est pas pour tout de suite !

Une saison 5 pour The Affair

Salut les sériephiles,

Vous ne pensiez tout de même pas après l’article d’hier que j’allais déjà vous abandonner dès la première journée ? Non, non, je garde plutôt ça pour demain où je serai dans la voiture (pas de TFSA, probablement), et en attendant, me revoilà pour parler du renouvellement de The Affair.

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« Et voilà, blablabla, il va encore critiquer, circulons y a rien à vo… » FAUX.

On m’aurait dit il y a deux ans que je serais heureux du renouvellement de cette série, je n’y aurais pas cru – et j’aurais traité la personne me disant ça de complétement siphonnée… et pourtant me voici heureux !

La première bonne nouvelle dans l’annonce du renouvellement, c’est que c’est le dernier : la saison 5 sera la dernière et la série aura donc une vraie conclusion, conclusion qu’elle mérite et qu’on mérite pour être resté si longtemps face aux longueurs de la série. Je suis vraiment curieux de la manière dont tout se finira : l’intrigue de la saison 1 avait eu la meilleure des conclusions en saison 2, les nouvelles intrigues s’en tirent bien quand elles se terminent désormais et donc je me dis qu’une fin de série peut apporter de bonnes choses.

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En revanche, Noah aura toujours une tête de con pour moi, désolé.

Ce qui m’intrigue le plus sur l’idée d’une fin pour cette série est encore et toujours la pluralité des points de vue. Nous n’aurons pas une seule conclusion puisque chacun raconte l’histoire comme il le veut, et il sera intéressant de savoir à qui ils donneront le point final (probablement Noah pour boucler la boucle ?) et comment chacun arrivera à un terme dans ses intrigues. En revanche, je sens très mal la saison 5, je les vois d’ici tenter de nous ramener les deux couples de départ Noah/Helen, Cole/Alison… ce serait bof bof ; Helen vaut mieux que ça. Et Cole aussi, même si j’aime de plus en plus Alison cette saison.

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Elle retiendrait de cette phrase que je ne l’aimais pas avant, et c’est tout, pas vrai ?

Et oui, on touche là à l’autre point qui me rend heureux de ce renouvellement : la saison 4 est vraiment intéressante à suivre et elle a réussit à me rendre sympathique des personnages que j’ai pourtant toujours détesté – Noah et Alison, pour de vrai. Bon, elle me fait aussi détester des personnages que j’adorais jusqu’ici (Cole et Vik), mais ça c’est autre chose. Dans l’ensemble, la saison 4 est solide parce que, même si elle est prévisible dans ses intrigues, elle réussit à véritablement explorer les différentes psychologies de chacun.

Voir aussi : Mes critiques de la saison 4

Or, c’est un peu le but de cette série pour moi : avoir chacun qui raconte sa propre histoire selon son point de vue, c’est quand même une idée géniale. Le perspectivisme de cette série est ce qui m’a donné envie de la regarder, et je trouve qu’on l’a perdu en cours de route – qu’ils se sont perdus. Les différences n’étaient plus là que pour dire qu’il y en avait ou pour nous sortir des choses sans queue ni tête avec des différences trop importantes.

Cette saison, les variations sont mieux écrites, ou je suis moins difficile, et je me retrouve plusieurs fois par épisode à me dire « C’est bien du Noah » ou « Oh lala, mais qu’est-ce qu’elle victimise Alison ! ». Forcément, j’ai toujours du mal à les supporter – je veux dire Noah me provoquait des crises d’acné l’an dernier, faut pas abuser, ça ne va pas changer comme ça – mais j’ai plus l’impression de retrouver de vieilles connaissances.

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Et puis, Helen, merde, quoi, rien que pour Helen, je vais au bout de la série.

Je suis donc curieux de voir quel sera le point final d’une série que je vois comme une gigantesque expérience narrative. Elle n’est pas géniale, mais elle a ses moments (la fin de saison 2 !) pour peu qu’on s’y accroche. Et ça, c’est chouette !