The Crossing – S01E06

Épisode 6 – LKA – 13/20
C’est toujours prévisible, mais il y a des moments sympathiques. J’aurais aimé que l’intrigue avance un peu plus vite parce que je n’ai pas l’impression qu’on avance beaucoup cette semaine. J’ai même du mal à le qualifier d’épisode de transition, il ne s’est juste pas passé énormément de choses, mais bon, on est grosso modo sur de la mi-saison où il faut prendre son mal en patience.

> Saison 1


Spoilers

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You could save my life.

L’air de rien, cette série en est déjà à son sixième épisode ! Et on recommence par un flashback où Jude était en opération spéciale et pas encore shérif. Malheureusement pour lui, l’opération spéciale se passe très, très mal. Son collègue se fait exploser la tronche et meurt. Jude part alors dans une quête de justice pour son collègue et ami grâce à un certain Martin. Cory, son collègue, est mort dans une intervention organisée par un flic véreux et Jude le vit très mal, forcément.

Tout ceci mène le personnage au bord de la dépression et il accuse des flics plus ou moins haut placés, ce qui fait que sa famille est menacée. Il est ainsi forcé de déménager, et c’est ce qui provoque le divorce avec sa femme n’aimant pas trop les menaces. OK.

En fait, Jude part en voyage aujourd’hui et ça inquiète Nestor qui sait bien ce qu’il part faire, à savoir chercher quelqu’un qui le croira sur la conspiration : Martin. Celui-ci connaît Lindauer et il a du mal à croire qu’un homme aussi haut placé puisse s’en prendre à une agente fédérale. Martin refuse de trop se mouiller, mais il le fait un peu quand même, parce que c’est son ami.

Jude va ensuite chercher Ollie chez son ex-femme pour lancer un flashback sur leur relation et pour s’assurer que je continue de me méfier d’elle. Je ne la sens pas, c’est tout. Quand il revoit Martin ensuite, c’est pour obtenir des infos intéressantes sur Lindalauer : il comprend qu’il peut prédire le futur et qu’il fait probablement partie de la première vague d’immigration.

Et comme par hasard, au moment où Martin s’en va, Lindalauer appelle Jude et ce dernier lui fixe un rendez-vous pour le rencontrer (c’est bien, ça m’arrange pour le Bingo, ça me fait un point !). Bien sûr, Jude n’est pas assez bête pour se rendre au rendez-vous : il l’arrête avec Nestor alors qu’il se rend au rendez-vous, ce qui était plutôt drôle, même si la scène est totalement surréaliste avec comme par hasard un flingue au numéro de série effacé dans sa voiture. Pas de surprise, cela dit, venant de cette série où tout est simple. Avec Lindalauer arrêté, la série avance et comme on n’a toujours pas revu Emma, tout prête à croire qu’ils l’ont vraiment tuée. Tant que je n’ai pas vu de cadavre cela dit, je n’y crois pas…

Autrement, dans cet épisode, Sophie ment à Rebecca sur la guérison miracle de Leah, mais Rebecca comprend immédiatement qu’elle a été en contact avec une Apex et elle la met en garde. Cela dit, ça n’empêche pas Sophie de continuer ses recherches, de comprendre que Reece peut la guérir de sa maladie et de contacter Reece pour lui montrer quelques photos de Leah et lui expliquer qu’elle s’apprête à transférer Leah si elle veut la récupérer.

Cela dit, son vrai but est de soigner sa propre maladie avec le sang de Reece. Cette dernière est trop heureuse de revoir sa fille et ne se méfie pas, recontactant les pêcheurs qui l’ont trouvée car l’un d’eux a des contacts dans la mafia russe. Son but est d’avoir de nouveaux papiers, et pour ça elle se la joue grand caïd avec les russes après avoir volé un distributeur.

De son côté, Sophie est interrogée par Lindauer qui se méfie de la guérison miracle de Leah, comprenant qu’elle bosse avec l’Apex. Il lui retire donc l’accès du labo, la mettant dans tous ses états. Il est assez évident qu’elle nous fait une crise de quelque chose et quand Reece refuse de l’aider après avoir appris qu’elle ne récupérerait pas Leah – alors même qu’elle pourrait sauver des centaines de vies, à commencer par celle de Sophie.

Plutôt que d’arrêter la voiture pour prendre son médicament, elle a un accident complètement con et se réveille à l’hôpital où elle comprend qu’elle est condamnée (enfin, c’est ce qu’on nous fait deviner).

Pendant ce temps, Caleb se promène aux limites du campement et tombe sur des ouvriers mettant en place une clôture autour du camping. Il n’apprécie pas trop l’idée et demande à parler à Emma, toujours pas là, forcément. Les agents fédéraux ne lui disent rien… et donc il décide d’en parler à Marshall pour avoir de meilleures informations.

Marshall ? Il joue de la guitare et chante pour Hannah au portable et on atteint de nouveaux tréfonds qualitatifs là je dois dire. Gabe, l’ami de Marshall, demande à Caleb (qui débarque au milieu de la conversation Hannah/Marshall) de prendre des photos du campement pour avoir des preuves.

Les photos finissent rapidement sur internet et le campement est aussitôt fouillé par tout le monde, mais bien sûr, c’est Roy qui s’occupe de la cabane d’Hannah, alors elle le distrait assez pour ne pas se faire prendre avec.

On pourrait penser qu’elle se montrerait ensuite prudente avec, mais non, elle laisse le portable en vibreur quand elle se rend à la cafétéria, se faisant clairement griller par la taupe. Pour autant, Caleb qui récupère le portable ne se méfie pas et se fait choper avec quand Marshall lui explique que les photos sont discréditées par le gouvernement.

La scène qui suit n’est pas passionnante, avec un Caleb qui s’oppose à l’autorité des gardes et finit par jeter le portable à l’eau, au grand désespoir d’Hannah. La taupe, lui, récupère une bouteille de whisky dans l’affaire. OK. Le problème, c’est que Caleb sait que la trahison vient de lui. Il débarque donc dans sa cabane pour lui faire peur et… lui briser la jambe. OK, bis.

Bon, bah à la semaine prochaine.

> Saison 1

Once Upon a Time – S07E20

Épisode 20 – Is This Henry Mills? – 20/20
Je dirais simplement que je ne m’attendais pas à ça en lançant l’épisode, mais la série a retrouvé tout ce qui en faisait son charme en saison 1. Il était temps, si proche de la fin. Si elle s’est souvent perdu en route, elle prouve avec cet épisode (et cette saison) qu’elle était toujours là, bien planquée derrière la médiocrité. Alors bien sûr, ce 20 ne vaut pas un 20 de Westworld, mais pour moi, la série a su livrer ce qu’elle avait de meilleur durant ces 40 minutes. Et maintenant, je suis presque pressé de la voir se conclure, parce que si elle continue sur les mêmes notes et la même ambiance, ce sera très chouette !

> Saison 7


Spoilers

20

Home isn’t a place, it’s the people in it and they will always be with you.

Lucy est dégoûtée de voir que le baiser de ses parents ne suffit pas à briser le sort, donc elle se rend auprès de Regina pour le tenir au courant de l’avancée de l’intrigue. Oui, mais Regina est plus inquiète par l’orage biblique au-dessus de leurs têtes et elle a bien raison : Gothel débarque et annonce qu’elle est prête à détruire le monde. Oh, joie. Elle veut convaincre Regina de la rejoindre pour protéger sa famille, mais Regina préfère sauver les humains.

Gothel annonce au passage qu’Henry n’a plus de croyance dans son cœur et que c’est pour ça que le sort n’est pas rompu. Le problème, c’est que sans le sort qui se brise, Regina n’aura pas de magie pour stopper Gothel. Les problèmes sont clairement fixés au moins : on sait où l’épisode va, il est question de récupérer la magie et de rompre le sort pour enfin avoir la bataille épique contre Gothel.

En attendant, Rogers découvre que les sorcières engagées dans le rituel sont vouées à mourir et être transformées en arbre. Il parvient à se libérer, mais ne parvient pas à libérer Tilly de l’emprise de Gothel, malgré l’absence de celle-ci. Il se rend au commissariat pour enquêter et Rumple parvient à le convaincre que la magie est bien réelle – il serait temps après tout ce qu’il a vu la nuit même.

Rumple lui explique qu’il est victime d’un sortilège l’éloignant de sa fille, et c’est pour cela qu’il n’a pas pu sauver Tilly. Ils se rendent au bar où ils recrutent Margot pour les aider à libérer Tilly.

Ils retournent donc dans la cave où le rituel continue et Margot fait ce qu’elle peut pour récupérer Tilly. Cela n’est malheureusement pas très efficace et Tilly l’éloigne d’elle avant de la transformer en taille réduite ; de même que Rogers et Weaver. Ceux-ci veulent stopper le sort mais n’y parviennent pas.

Pendant ce temps, Sabine est inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Drew, et ses inquiétudes sont encore plus fondées quand elle découvre que Samdi a été contact avec elle. Elle se rend chez Samdi avec Jacinda et… les deux finissent prisonnières de Samdi après avoir retrouvé Drew, parce qu’après tout, Samdi est Facilier et que Facilier est un méchant, même si je ne vois toujours pas son rôle dans tout ça – ou en tout cas son but.

De son côté, Rumple vient voir Regina et lui offre une potion faite à partir du sang de Nick qui devrait permettre à Henry de se souvenir de qui il est – maintenant que la fin du monde approche et qu’il n’est pas sûr de revoir Belle, il se montre beaucoup plus coopératif Rumple. Mouais, ou alors les scénaristes ont juste intérêt à faire avancer les choses et lui offrir une conclusion où il est gentil (je le vois d’ici se sacrifier à la fin de toute manière).

Forte de cette potion, Roni/Regina se rend chez son fils pour lui donner la potion, mais celle-ci ne fonctionne pas. Il faut dire qu’Henry rationalise tout ce qu’il vit comme un adulte, et il arrête de croire bêtement. Regina ne jette pas l’éponge pour autant : elle veut le forcer à toucher le roman « Once upon a time », livre 2.

Elle le déterre de la tombe de Victoria et force Henry à le toucher, devant Lucy. Cela ne fonctionne toujours pas et Henry s’énerve assez logiquement contre Roni, mais prend tout de même le temps de l’écouter. Regina dévoile alors toutes les preuves qu’elle a de sa filiation avec Henry, avant de lui expliquer que Gothel les a ramenés dans le passé. C’est pour cela que personne ne les cherche : personne ne sait qu’ils ont disparu. C’est tordu, mais ça explique l’absence de la moitié du casting, alors je trouve ça cool. Oh, et c’est aussi la clé manquante pour lui rendre ses croyances, même si Regina ne le voit pas tout de suite.

Autrement dit, tout l’épisode se concentre sur les croyances d’Henry et sur ses souffrances d’avoir perdu sa famille. Regina comprend sa douleur – il a été kidnappé et le sort est sa faute – mais elle veut le voir la surmonter. Ce n’est pas évident du tout pour lui, malheureusement.

En flashback, on retrouve Henry, mais l’autre acteur ayant joué Henry ces dernières années. Il a assez grandi pour qu’on nous le vende en terminale. Il explique à Regina qu’il a envie de déménager l’année suivante, mais pour l’instant, c’est sa rentrée et ça lui permet d’obtenir une voiture. Je n’ai pas eu ça pour mon passage en terminale, moi. En plus, dans la scène suivante, il a déjà eu un accident, mais Regina s’en fout et lui offre son aide pour trouver une université.

Comme dans toutes les séries américaines, il est admis dans toutes les universités qu’il a demandé, et ce sont des universités prestigieuses. Il balaye tout ça d’un geste de main et commence à stresser de devoir mentir sur qui il est, hésitant à partir de Storybrooke.

Par chance, il reçoit un coup de fil anonyme qui l’aide à trouver sa place, et bien sûr, cet anonyme n’est autre qu’Henry Mills, celui de cette saison 7, qui a trouvé son numéro dans les papiers d’adoption donnés par Roni. Cette scène fonctionne extrêmement bien, avec Henry donnant des conseils à Henry. C’est on ne peut plus simpliste et idiot – mais ça suffit à rendre ses croyances à Henry… aux deux Henry à la fois.

En plus, ça permet d’introduire la conclusion stupide et logique que Storybrooke vivra toujours en Henry même quand il n’y sera plus – et vivra toujours dans les fans tant qu’ils le voudront. Ouep, c’est hyper classique, et on l’a déjà vu avec Poudlard, mais ça marche toujours autant. Henry décide donc de quitter Storybrooke pour partir à l’aventure, nous permettant de faire la boucle avec le premier épisode de cette saison.

Tout cela ne conclut malheureusement pas toute la saison : Regina essaye d’arrêter Gothel par elle-même et ce n’est pas très efficace. Quand Henry la retrouve, il la pense morte et il lui avoue qu’il aime, et il lui embrasse le front et TADA le sort est rompu.

Alice et Robin se retrouvent et s’embrassent, Rogers redevient notre Capitaine et Regina récupère ses pouvoirs. Elle n’est toujours pas assez forte pour stopper Gothel, mais Alice en a les capacités, surtout quand l’amour de Robin et Hook la porte. Oui, parce que Hook parvient à combattre le sort qui l’éloigne de sa fille pour lui tenir la main.

Hop, Alice parvient à tuer Gothel en la transformant en arbre (comme ça elle n’est pas tout à fait morte, voyez-vous ?) et tout le monde peut se retrouver : Naveen, Tiana et Jacinda se libèrent du placard de Facilier maintenant qu’ils sont de nouveau des héros, et le grand méchant disparaît.

Cela leur permet de retrouver toute la famille, où ils sont aussi rejoints par Lucy. C’est l’heure d’un bon gros câlin pour tout le monde, et c’était mignon comme tout. Tout cela était une bien jolie conclusion pleine de bons sentiments qui ne paraissaient pas pour autant ridicules – contrairement à beaucoup de scènes de ce genre, surtout dans la série. Je ne sais pas, peut-être que je me ramollis avec le temps, mais j’ai trouvé ces scènes habilement menées et jamais dans l’excès de niaiseries. Cette saison 7 m’aura vraiment réconciliée avec la série qui parvient à retrouver ce qui faisait sa force – la magie, l’espoir, les bons sentiments.

Malheureusement, il faut encore que nos personnages rentrent chez eux et à leur époque, et avant cela, il va falloir battre Facilier : la dague de Rumple a disparu, et celui-ci retrouve chez Facilier son album photo. C’est suffisant pour lui donner envie de le tuer… mais Rumple n’est plus si fort que ça maintenant qu’il est passé par le stade Weaver.

Ce n’est pas un vrai problème : Weaver ne parvient pas à tuer Facilier, mais Rumple si, parce que dans un twist imprévu, le Crocodile nous poignarde Facilier avant de dire bonjour à son double affaibli. Oh bordel, on est reparti sur une intrigue à l’Evil Queen et on nous ramène le méchant que je déteste le plus dans cette série, mais je suis malgré tout content, car ça devrait donner une vraie impression de fin aux sept saisons.

20-1

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E20

Épisode 20 – The One Who Will Save Us All – 17/20
Il se passe énormément de choses dans cet épisode, mais bizarrement, ça ne m’a pas motivé autant qu’il aurait dû. Il faut dire aussi qu’il a tout d’une énorme transition vers l’épisode final, alors même que je pensais qu’on en avait fini avec ce type d’épisode pour passer au cœur de l’action. Oh, de l’action il y en a malgré tout et c’est un vrai rythme haletant que propose la série… mais je ne sais pas, je crois que je fais la fine bouche : on arrive à la conclusion de cinq années après tout, il faut que ce soit grandiose !

> Saison 5


Spoilers

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Are you willing to let Coulson die? Yes or no?

L’épisode repart fort avec une musique épique qui entraîne Coulson et Talbot vers le vaisseau ennemi au-dessus de Lighthouse. Oups. Les images de synthèse sont toujours très au point au moins et Coulson et Talbot sont rapidement faits prisonniers, de plein gré. Ils sont emmenés à celui qui dirige le vaisseau et qui préférait largement Hydra.

On le comprend, parce que Talbot pète un câble total et récupère le commandement du vaisseau en tuant un garde et en forçant tout le monde à s’agenouiller.

Ils découvrent Hale prisonnière du vaisseau, mais une vraie prisonnière cette fois – et Coulson vient l’interroger. Elle se justifie de sa trahison en parlant de Ruby et en expliquant son point de vue, mais son point de vue, on le connaît déjà et on ne l’aime pas beaucoup. En plus, ça a conduit à la mort de sa fille, pour rien.

Coulson n’en a pas grand-chose à faire et la libère pour récupérer ses informations, surtout qu’elle en a. Elle connaît bien la Confédération et n’hésite pas à les trahir, heureuse de voir son projet d’arme fonctionnel. Le problème, c’est qu’ils parlent de leur plan devant l’extra-terrestre, ce qui ne me paraît pas une bonne idée.

Talbot s’arrange pour avoir rendez-vous avec la Confédération et renégocier les termes de la protection de la Terre. Il se prend pour un héros bien meilleur que les Avengers maintenant qu’il a un costume ridicule et il récupère bien vite de l’autorité en tuant un des six chefs de la confédération. Il ne tue pas le bon cela dit : il laisse en vie le père de Kasius.

Celui-ci en profite pour mettre à jour Talbot sur les événements d’Avengers Infinity War et comme Talbot serait bien impuissant face à Thanos, il passe un nouveau marché avec Talbot. Il lui explique que la Terre a encore du gravitonium en son centre, et Talbot veut le récupérer pour se rendre invincible.

Quand il expose son plan à Coulson et Hale, ceux-ci sont très mitigés et quand Coulson apprend que Kasius a promis d’aider Talbot, il comprend que la Terre est dans la merde.

Il n’a toutefois pas beaucoup d’arguments faisant mouche auprès de Talbot qui pense plutôt que Coulson est jaloux de lui et le force à s’agenouiller. Ah, bien, Talbot part dans la mégalomanie. Tout ça parce qu’il a une cape qui le rend cool, pff.

Au Lighthouse, toute l’équipe cherche un nouveau plan maintenant que Coulson est porté disparu et qu’ils ont été incapables de garder . Yoyo s’inquiète pour Mack et elle fait bien : il est parti faire un tour de la base pour voir s’il y avait des survivants, et il y en a. Cela arrange May qui lui demande de ne pas le tuer pour pouvoir l’interroger. Mack est quand même blessé, et ça inquiète Yoyo. La tension entre eux est palpable et aucune résolution n’est vraiment proposée dans cet épisode. Oui, ils s’aiment, mais non, ça ne fait pas tout.

May et Jemma interrogent l’alien qui leur révèle le nom incompréhensible de leur ennemi, voit qu’ils ont récupéré sa potion lui permettant de se renforcer et… meurt devant eux, forçant Jemma à l’autopsie, ce qui était un bon gag.

Fitz galère à réparer les ordinateurs de la base, mais heureusement Deke est là. Grâce à des réparations rapides dignes du futur, Daisy revient à la base et a la chance de tomber sur Yoyo qui lui en veut toujours autant. Les deux amies ont vraiment des différents de plus en plus irréconciables, et Yoyo profite de ses pouvoirs pour voler le sac de Daisy et y découvrir des ossements. Elle a pris cher Dichen Lachman là.

Bref, les deux en viennent aux mains et aux pouvoirs, dans un combat heureusement arrêté rapidement par May qui prend le côté de Daisy. Cela suffit à calmer Yoyo pour l’instant, même si ça n’a pas trop de sens. Au point où on est, elle aurait pu tout aussi bien l’attaquer aussi, même si elle ne fait pas le poids (déjà qu’elle ne le faisait pas contre Daisy).

Deke est heureux de retrouver Daisy, même s’il découvre que les citrons n’étaient pas une si bonne idée et qu’il met aussitôt la « blague » sur le dos de son grand-père. Ils se rapprochent et Daisy lui confie que tous ceux qui s’approchent d’elle finissent par mourir, ce qui est une belle manière de ramener Lincoln sur le tapis et de lui faire dire qu’elle est encore amoureuse de lui. Outch. Au moment où Deke allait lui faire sa déclaration, en plus.

Le pauvre se retrouve à expliquer sa situation familiale et la réaction de Daisy est géniale, comparant immédiatement le petit-fils et le grand-père. Ce n’est pas gagné pour Deke quand même… et il semble en être plus que conscient.

Grâce à Mack et à ce qu’il reste de Gravitonium, le S.H.I.E.L.D se retrouve avec le Zephyr capable de voyager dans l’espace, exactement comme dans leur futur. Fitz en profite pour s’excuser auprès de lui et leur amitié aussi est bien mise à mal. Mack en profite pour dire ses quatre vérités à Fitz, et avec tout ce qu’il a fait récemment, il y a de quoi faire.

Daisy oblige quant à elle Jemma à travailler sur l’ADN de sa mère pour créer un vaccin capable de sauver Coulson. Jemma a bien conscience de franchir une ligne, mais comme c’est pour Coulson et comme c’est un ordre, elle décide de le faire quand même, avec l’aide de Fitz hésitant lui aussi, à cause du discours de Mack. On ne voit pas sa décision finale qui constitue un mini-cliffhanger de cet épisode.

May, Thomas, Daisy et Deke, qui ne la lâche plus, se rendent dans l’espace pour retrouver Coulson qu’ils imaginent encore prisonnier de Talbot, ce qui n’est pas faux, même si c’est moins la catastrophe que prévu. Les voilà qui arrivent sur le vaisseau de Talbot qui n’aime pas vraiment cette arrivée surprise – ils se sont posés en mode furtif.

Daisy et May débarquent à temps pour voir Coulson être menacé par Talbot qui pense encore être trahi. C’est du grand n’importe quoi, elles voulaient les sauver tous les deux à l’origine, mais Talbot est devenu complétement mégalo et a peur d’une énième trahison du S.H.I.E.L.D.

Hale tente alors de reprendre le contrôle de Talbot en le manipulant avec la lobotomie qu’il a subi. Malheureusement pour elle, si elle sauve bien Coulson, elle ne survit pas à l’opération car Talbot est loin d’être idiot et voit bien sa trahison. Mégalo, oui, mais idiot, non. Il la tue, et les effets spéciaux de la mort par Gravitonium sont toujours aussi ridiculement drôles – mais ça doit faire mal. Je suis un peu dégoûté de la voir y passer, franchement ; surtout qu’elle semblait avoir un meilleur instinct de survie que ça jusque-là.

Daisy s’attaque alors à Talbot, ce qui est exactement ce qu’elle ne devait surtout pas faire. Finalement, Talbot la met K.O en dix secondes et May n’a d’autres choix que de s’incliner elle aussi. May et Coulson sont donc prisonniers de Talbot alors que Deke et Thomas doivent toujours être dans le Zéphyr (?). Daisy, quant à elle, se retrouve envoyée dans l’espace et est désormais aux mains de… Kasius père. Oh ce bordel !

Cela ne sent pas bon du tout pour les deux derniers épisodes – et pour l’instant, Avengers est encore mis de côté, alors même qu’il y a de quoi faire avec le cliffhanger du film. En même temps, les événements des deux épisodes sont tellement rapprochés que Thanos n’est pas encore tout à fait arrivé sur Terre j’imagine. Et puis, faire de Talbot le grand méchant final, c’est plutôt bien joué : la saison nous aura baladé tout du long, de méchant en méchant !

> Saison 5

 

 

Station 19 – S01E08

Épisode 8 – Every Second Counts – 16/20
Les urgences de cette semaine ne sont pas du tout le cœur de l’épisode, bien au contraire. Les scénaristes se concentrent uniquement sur le fil rouge avec un épisode à la chronologie déconstruite et pas forcément super claire, mais qui finit par donner un bon aperçu global de la situation. Cela permet de construire une bonne intrigue et du suspense, mais une chronologie linéaire aurait tout aussi bien pu se charger de le faire. En définitive, la série semble encore se chercher après huit épisodes, et c’est embêtant, mais l’épisode était suffisamment bien pour que je leur pardonne.

> Saison 1


Spoilers

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It was messy and it was complicated.

C’est reparti pour un nouvel épisode dans ma caserne préférée qui commence par une super fête alcoolisée dans un bus conduit par un chauffeur qui s’endort. C’est triste, ça sent bon l’accident et ça occupera une partie de l’épisode, forcément.

Andy et Ryan continuent leur relation en début d’épisode et on nous apprend qu’ils ont même leur routine de petit-déjeuner sexy. Miller continue de voir JJ et c’est tout sympathique. J’aime beaucoup leur relation. Elle revient à la caserne pour lui apporter la montre qu’il a oubliée chez elle et qui fait partie de l’équipement obligatoire.

Le petit-déjeuner à la caserne est lui aussi plutôt sympa, avec les deux capitaines expliquant à leurs collègues qu’ils vont être interrogés le soir-même sur leurs capitaines, ce qui fait partie de l’évaluation pour en choisir un. Par conséquent, Maya est en pleine campagne pour qu’Andy soit choisie par tous, mais ce n’est pas si simple. Ils sont appelés sur le lieu de l’intervention où tout se passe bien et où ils repartent avec Peter, victime d’un accident de voiture qui va parfaitement bien.

Sur le chemin du retour de l’intervention, ils tombent sur l’accident de bus et Andy prend la décision de briser le protocole. Plutôt que de ramener son patient déjà dans l’ambulance, elle prend la décision d’aider ces nouvelles victimes en laissant Jack s’occuper du patient.

Oui, sauf que Jack fait n’importe quoi : plutôt que de respecter le protocole et de rester avec Peter, il décide d’emmener le brancard à Andy, ce qui est une mauvaise idée. Peter est en fait un junkie qui profite d’être seul dans l’ambulance pour tenter de voler de la morphine, ce qu’il n’arrive pas à faire.

Énervé, il finit par frapper Jack, puis se défoncer le doigt. Pas la meilleure des idées de briser le protocole pour lui donc, quand Andy s’en sort mieux.

L’accident de bus est plein de mamans qui faisaient la fête et qui comptent les unes sur les autres, leur situation est plutôt périlleuse, mais toutes finissent par s’en sortir. La caserne 23 arrive après une trop longue attente, ce qui permet à Andy de les engueuler et de découvrir le sort de Peter – dont le doigt sera sauvé par Jack.

Le soir-même, le chef Ripley débarque à la caserne pour obtenir l’avis de Ben sur sa journée et sur les deux candidats au poste de capitaine. Il lui demande de raconter toute sa journée, et on part ainsi en flashback. Bizarrement, la série n’en profite pas pour se concentrer uniquement sur le point de vue de Ben, mais nous propose une chronologie totalement déconstruite. Jamais très pratique.

On passe ensuite à l’avis de Vic sur sa journée et elle n’est pas bien ouverte à la conversation avec Ripley n’appréciant pas que l’enquête sur les deux futurs capitaines ressemble plutôt à un examen de la journée qui a commencé par un accident. Vic est d’autant plus énervée par Ripley que la station 23 qui devait se charger de l’accident est super lente à arriver sur les lieux d’accident… et elle le reproche au grand chef, normal. Vic veut simplement un capitaine et demande à Ripley d’en finir au plus vite et de faire un choix, n’hésitant pas à engueuler son big boss, parce que c’est Vic. Pas la meilleure des idées.

C’est ensuite à Travis de donner son avis sur les capitaines, mais ça tourne plutôt à un résumé de ce qui est arrivé à son mari. C’est la première fois qu’on aborde directement ce qui lui est arrivé, un changement de vent mal calculé qui l’a tué ; et du coup, Travis ne veut pas d’un capitaine faisant les mauvais calculs.

Comme prévu, Maya défend Andy corps et âmes auprès de Ripley qui prend un malin plaisir à la forcer à reconnaître qu’Andy a rompu les règles. Oups. De son côté, Miller défend Jack et le fait bien… alors que pourtant il était loin d’être d’accord avec Jack dans la journée. Ripley le force petit à petit à être pro-Andy, ce qui est intéressant.

Ben découvre finalement qu’il a parlé avec tellement d’honnêteté qu’il a détruit ses deux capitaines sans même le vouloir. Vic ? Elle est incapable de respecter l’autorité de son big boss, c’est donc que ses capitaines ne font pas ce qu’il faut avec elle.

Travis finit par reconnaître qu’Andy est un meilleur choix, ce que Ripley semble penser aussi et qu’il dit à Maya et fait comprendre à Miller… Mais on ne sait pas trop pour autant sa vraie décision. Comme toujours, on revient au Grey Sloane Memorial Hospital, mais cette fois, on nous fait découvrir un nouveau médecin s’occupant de la chimio du chef qui semble parler tout seul dans sa frustration d’être malade. Ce n’est pas passionnant et on nous révèle finalement qu’il parle à Ripley et pense que les deux ne peuvent pas être capitaines.

Pendant ce temps, Jack et Andy sont à la cafétéria, stressés par les événements et rejoints petit à petit par l’ensemble de l’équipe qui ne sait pas quoi penser des entretiens qu’ils viennent d’avoir. Le mystère demeure d’ici la semaine prochaine, mais pour moi, la meilleure décision serait d’imposer quelqu’un venant d’en-dehors de la caserne, ce serait bien plus drôle.

> Saison 1