Once Upon a Time – S07E15

Épisode 15 – Sisterhood – 16/20
La saison avance rapidement, une fois de plus, avec un épisode qui paraît plutôt banal jusqu’aux dernières scènes qui redéfinissent quelques storylines et me laissent triste. Du coup, c’est un épisode que j’ai trouvé meilleur que les précédents, parce qu’il se concentrait sur un personnage que j’adore et parce que même s’il semble tourner en rond pendant un bon moment, il promet des changements dans les épisodes à venir en apportant lui-même du changement. Une bonne surprise, donc.

> Saison 7


Spoilers

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Yeah, I wouldn’t save me either.

L’épisode commence par l’enfance de Drizella et Anastasia jouant à cache-cache dans les bois, de nuit et sous la pluie. Normal, quoi.

Une fois adolescente, Drizella veut lancer son sort pour se venger et est interrompue par Regina. Elle ne l’entend pas franchement de cette oreille et est stoppée par Drizella. Regina s’avère alors être Gothel. Nous voilà donc au moment où Drizella s’est fait enrôler dans la fameuse secte de cette saison 7, même si on ne sait pas bien à quel moment de la chronologie ça correspond.

Bien sûr, Drizella accepte de faire partie de la secte, mais elle découvre que ce n’est pas si simple d’entrer dedans : Gothel organise un test pour recruter deux sorcières parmi une petite dizaine. Elle doit retrouver dans les bois et au plus vite ce qui ressemble fort à des œufs de Pâques. Je ne sais pas si c’est voulu par rapport à la date de diffusion, mais c’était marrant.

Bien sûr bis, Drizella se fait remarquer dès le début et se fait une nouvelle amie, en qui il est difficile d’avoir la moindre confiance, même lorsqu’on découvre qu’il s’agit de Gretel. Cette dernière s’en tire mieux que son frère, infirme à vie, et est devenue une puissante sorcière capable de transformer plein de choses en bonbons. Merveilleux.

Elles font ainsi équipe pour être les deux prochaines recrues de la secte. Gothel les observe et se rend compte que Drizella est assez forte pour les rejoindre. La vraie tâche commence alors : elle doit se débrouiller pour tuer Gretel. Cette dernière est elle aussi contactée par Gothel qui lui promet une place dans sa famille si elle tue Drizella.

Bien sûr ter, Drizella propose un marché à Gretel pour ne pas avoir à la tuer, mais elle ne l’entend pas de cette oreille et la pousse à la tuer, permettant à Drizella d’entrer dans la secte. Bon, j’aurais aimé une conclusion plus complète, mais ça fait le travail pour nous expliquer que Drizella a fait des choses pas jolies jolies dans son passé, mais que c’est tout de la faute de Gothel. Et c’est exactement ce qu’il va se passer aussi en 2018.

À Seattle, Ivy tente de retrouver sa sœur (pour changer) et Gothel la contacte de nouveau pour rétablir leur accord. Ivy le refuse et Gothel souligne une fois de plus qu’elle est toute seule. On change alors radicalement de série lorsqu’elle se fait agresser dans un garage sombre par un homme avec un masque de bébé. On se croirait dans Happy Birthdead.

Regina et Lucy continuent de chercher un moyen de séparer Henry et Jacinda. Si cette dernière a Lucy pour la soulager, Henry n’a personne pour combler la solitude parce qu’il n’a pas ses meilleurs amis (parmi lesquels le sosie de son beau-père, donc).

Elles décident donc de les réunir, et ça ne traîne pas. Lucy envoie un SMS à Roger (parce qu’elle en a le numéro bien sûr) et à Nick (son faux père biologique ici) pour qu’ils rejoignent Henry dans un bar d’arcade. Ma foi, pourquoi pas en ce qui concerne Roger, mais Nick, c’est tordu quoi. Qu’importe, ça ne dure pas longtemps avant qu’Henry décide d’oublier Jacinda en sortant avec la première femme entrant dans le bar. Il n’en faut pas plus pour que Jacinda entre dans le bar, donc. Oui, elle est censée dîner avec Sabine, mais la table n’est pas prête donc elle se rend un bar en attendant que Sabine la prévienne qu’elles peuvent dîner. EUH ? QUI FAIT CA ? Bon, bref, faisons comme si c’était tout à fait normal qu’elle abandonne sa meilleure pote à attendre dans le restaurant.

Roger et Nick disparaissent immédiatement à l’arrière-plan et cela permet au couple de flirter, et à Nick et Roger de sympathiser. Henry et Jacinda décident de tester le destin, et le destin a une drôle de manière de sauver la vie d’Henry et le séparant momentanément de Jacinda.

En fin d’épisode, Henry et Roger abandonnent Nick devant sa voiture au pneu crevé, prouvant qu’ils sont désormais tous les pires amis du monde (même s’ils se connaissent à peine), mais ça n’empêche pas Nick de donner sa bénédiction (ou quelque chose comme ça) pour qu’il sorte avec son ex. Comme si Henry avait besoin de ça. Et quel était l’intérêt de cette roue crevée ?

Oh, simplement nous informer que Nick est le tueur en série qui s’en est pris à Ivy… Mais euh !

Weaver continue de vouloir réparer la tasse de Belle, mais il retrouve Anastasia le plus vite grâce à une caméra de vidéosurveillance.

Ivy contacte Regina pour obtenir son aide face au tueur de la secte qui en a après elle. Alors que la barmaid contacte Weaver pour régler ce problème, Ivy est contactée par Facilier qui lui propose d’échanger la vie d’Anastasia contre la sienne. Il lui donne ainsi les cartes de tarot dont elle a besoin pour retrouver sa sœur, ou plutôt pour que celle-ci la retrouve, parce que c’est plus efficace : il suffit d’envoyer quelques lampions dans les airs, comme lorsqu’elles étaient enfants.

Evidemment, Ivy accepte le marché et Regina s’en rend compte. Elle rejoint donc Weaver/Rumple dans sa recherche d’Anastasia. Ivy est plus rapide à retrouver Anastasia et la manipuler pour lui faire croire qu’elle a un moyen de la ramener chez elles. En fait, elle a juste décidé de sacrifier sa sœur pour sauver sa vie.

Le problème, c’est que quand Facilier commence son rituel pour la sacrifier à la place de Drizella, Gothel débarque une fois de plus et réveille Anastasia. Celle-ci s’énerve, laisse s’échapper Facilier et s’apprête à tuer Ivy… qui a une fois de plus ce qu’il faut pour s’en sortir : son talent à parler et à convaincre sa sœur de ne pas la tuer malgré tout le mal qu’elle a fait. C’est beau et ça réunit les deux sœurs.

Rumple et Regina débarquent alors trop tard, comme bien souvent, et retrouvent les deux sœurs dans les bras l’une de l’autre. Cette intrigue étant enfin résolue et Gothel essuyant une nouvelle défaite, les deux sœurs décident de rentrer chez elles. C’est un coup dur pour Regina de voir Drizella partir et c’en est un pour Rumple qui laisse s’échapper Anastasia, la gardienne, qui pouvait l’aider à atteindre Belle plus vite.

Franchement, je suis dégouté de ce départ précipité d’Ivy qui était un personnage auquel j’accrochais beaucoup. Bon, il reste Facilier et Jacinda dans les nouveaux personnages plutôt cools, mais bon. Ah d’ailleurs Facilier recontacte Regina en fin d’épisode pour lui apprendre qu’il a volé de la magie d’Anastasia… pour lui offrir afin qu’elle trouve un moyen de sauver Henry. Ils sont plutôt mignons comme couple, c’est chouette.

Sinon, on a droit à une scène finale Rumple/Facilier qui ne sert pas à grand-chose et à Jacinda ayant récupéré la pièce à envoyer dans un verre pour tester le destin (techniquement, c’est impossible pour elle de l’avoir récupéré, et c’est impossible aussi de l’envoyer dans ce verre) sur son couple avec Henry. Et bien sûr, elle découvre que le destin veut la voir finir avec Henry et que les contes de fée sont donc vrais. Eh ben, si c’est pas magique tout ça !

> Saison 7

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E15

Épisode 15 – Rise & Shine – 18/20
Un épisode à la structure osée et risquée cette semaine, mais qui permet de mettre en place de nombreuses pièces du puzzle. Et quand je parle de puzzle, je parle autant de celui de la saison en cours que de celui du Marvel Cinematic Universe, car les liens avec le troisième Avengers à venir dans un mois ne font plus de doute. Tous les risques pris finissent donc par payer et proposer un épisode beaucoup trop riche en révélations.

> Saison 5


Spoilers

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Hale is Hydra. Heil Hydra. Seriously? How are we still fighting Nazis today?

Oui, nous avons là un épisode riche en révélations, et pourtant, j’ai eu bien peur de m’ennuyer quand j’ai vu les premières scènes. Coulson se retrouve prisonnier dans la même base que d’habitude et interroge Hale pour en savoir plus. Il découvre immédiatement que celle-ci fait partie de Hydra puisqu’elle lui annonce pour mieux… former une alliance avec lui !

La série se lance alors dans un énorme flashback de 28 ans et suit la vie d’une étudiante Hydra dans cette même base. Bien sûr, il s’agit de la vie de la future générale Hale, qui ressemble à une jeune Jemma tellement elle est maline. Le seul problème, c’est qu’elle étudie dans un lycée aux couleurs de la charmante association nazie anti-SHIELD donc sa trajectoire sera obligatoirement différente. Ah, et aussi, elle mange avec Jasper Sitwell, qui deviendra un agent haut gradé du S.H.I.E.L.D, un pote de Coulson et sera finalement tué par le Winter Soldier après un interrogatoire par Black Widow et Captain America. Ils y vont fort dans les ramifications, et ce n’est que le début !

Comme il est rapidement question d’un sérum anti-âge, c’est sans surprise que nous voyons Whitehall débarquer pour une conférence sur un super-soldat. Elle est aussi dans la même classe que Von Strucker (le père d’Alex, toujours absent cette semaine) à qui elle s’oppose rapidement : il souhaite récupérer le Tesseract, mais il est bien trop compliqué de le faire sans griller la couverture Hydra auprès du S.H.I.E.L.D.

Hale propose ainsi de plutôt s’occuper d’aller chercher dans l’espace de quoi récupérer la même énergie que le Tesseract. Et si tout le monde se moque d’elle, ce n’est pas le cas de Whitehall qui apprécie au contraire son intelligence. Le but de cette recherche de pouvoir ? Créer un super-soldat surpuissant bien sûr, pour assurer la domination d’Hydra – un super soldat, exactement comme Captain America, donc. Von Strucker digère mal d’être ridiculisé devant tout le monde par Hale et il se venge dès qu’il en a l’occasion. En retour, elle le frappe en plein visage… ce qui compromet aussitôt le reste de sa carrière. Bienvenue chez les nazis ! De toute manière, elle aurait dû s’en douter : une femme au pouvoir avec leurs idéaux ? Ça n’arrivera pas !

Le lendemain, Hale apprend, après tout le monde, qu’elle est recrutée par Whitehall pour… enfanter ce super-soldat. Tous ses rêves sont brisés et elle comprend qu’il va falloir composer avec cette nouvelle information. Difficile de ne pas être triste pour ce personnage, tout de même.

C’était franchement un flashback risqué, mais j’ai adoré suivre ce personnage qui, en dix minutes, est passée d’adolescente normale à monstre, en tuant son chien, pour mieux finir complétement manipulée par Hydra. Il est dur toutefois de s’imaginer comment elle a pu rester si fidèle à l’organisation après une telle trahison et un tel gâchis de son potentiel, mais c’est ce que va s’efforcer de nous expliquer le reste de l’épisode. Arrivé à ce stade de l’épisode, mes craintes d’avoir un épisode ennuyeux s’étaient envolées. Mieux : je commence enfin à accrocher au personnage du général Hale, et il est putain de temps !

Cette saison s’étale ensuite encore un peu plus dans sa chronologie (franchement, depuis le début de la saison, on s’est baladé sur un siècle de chronologie !) et reprend ensuite en 2016, après la mort de Whitehall. Le Général Hale n’est du coup plus si sure de l’avenir de Ruby, sa fille destinée à être un Super Soldat pour Hydra. En effet, tout tourne mal pour Hydra car le S.H.I.E.L.D a arrêté Malick et que l’organisation touche à sa fin.

Ce jour-là, Hale découvre qu’Hydra a une fois de plus comploté dans son dos et contacté des extraterrestres suite à la bataille de New-York dans Avengers. De là, l’organisation a commencé à bosser avec la Confédération, un groupe de peuples extraterrestres. Pas le temps de s’attarder là-dessus : Talbot débarque dans le bureau et provoque le suicide du supérieur du Général Hale, le Général Fisher. Cette dernière s’en tire malgré tout, en feignant la surprise de découvrir qu’Hydra existe encore.

Elle retourne alors voir sa fille, en pleine crise d’adolescence et en rébellion contre son prof lui annonçant que son futur n’est pas si brillant qu’elle l’espérait. Sans l’ombre d’un doute, Hale exécute le professeur, et il ne reste plus que deux membres d’Hydra désormais. C’est donc Hale qui en est à la tête, et elle va ainsi permettre un nouveau virage de « l’agence » à l’agonie.

Nouvel acte, nouveau flashback, cette fois six mois plus tôt : Talbot se réveille à l’hôpital après l’attentat du Daisybot contre lui. S’il paraît aller mieux, ce n’est pas le cas du tout. Il a en effet des sautes d’humeur assez violentes qui pousse sa femme à accepter de le confier… au général Hale.

Pour ne pas changer, il se réveille donc dans la base Hydra qui était là depuis le début. Comme d’habitude, il se rend dans la cafétéria où il rencontre Ruby et ses écouteurs. Rapidement, il se fait maîtriser par celle-ci, puis Hale vient lui expliquer ce sur quoi elle travaille : une machine capable de la transporter dans l’espace afin de rencontrer les extra-terrestres.

Lorsqu’elle les a rencontrés pour la première fois, elle a appris que Hydra avait conclu un marché avec eux pour que la Terre soit protégée de la guerre intergalactique à venir. Je crois bien que nous entrons à fond dans l’intrigue de base du troisième Avengers qui sortira dans un mois et aura évidemment un impact sur la série. Je suis curieux de voir comment ce nouveau pseudo-crossover va se construire, mais la série nous introduit bien le conflit à venir avec Thanos cette fois. Après tout, ça fait cinq ans qu’on sait qu’il menace la Terre et puisqu’Hale est à son tour au courant, elle veut envoyer son super-soldat pour protéger la Terre.

Bien sûr, Talbot refuse de collaborer avec Hale qui est complétement perchée (et parle de sacrifier sa fille, du coup) et affirme que Coulson viendra le sauver… Mais six mois plus tard, c’est Coulson qui se retrouve dans sa position de prisonnier et se rend à la cafétéria pour manger, y rencontrant au passage Ruby. C’est excellent ce petit rituel. Coulson est celui qui s’en tire le mieux. Un peu contre son gré, il accepte alors de se rendre à son tour dans l’espace.

Là-bas, il a le droit à une rencontre avec un alien qui lui offre une vision du vaisseau qui approche pour détruire la Terre. Tout ce que demande la Confédération en échange de sa protection, ce sont des armes que seul le S.H.I.E.L.D a en sa possession, d’où l’alliance Hydra/S.H.I.E.L.D, sur le papier.

Bien sûr, Coulson est loin d’être idiot, et il sait bien que la Confédération, ce n’est pas un nom rassurant pour n’importe qui ayant étudié un minimum l’Histoire américaine. Hale est ravie d’enfin voir quelqu’un qui pense comme elle : elle veut travailler avec Coulson pour les stopper. Ainsi, Hydra n’est plus si méchant : si l’opposition SHIELD/HYDRA est évidente sur le papier, quand il s’agit de protéger la Terre contre un ennemi commun, elle peut être dépassée. Même Coulson sait reconnaître l’urgence de cette alliance, et il passe ainsi de prisonnier à allié… sur le papier, pas dans les faits.

Hale sait que Ruby n’est pas prête à être le Super Soldat capable de protéger la Terre : elle manque de discernement et grosso modo d’amour en fait. Toutefois, Hale pense tout de même que Daisy a tout ce qu’il faut. Pour elle, Coulson l’a transformée en une véritable guerrière capable des décisions les plus difficiles (du genre, sacrifier Lincoln et Ward le même jour). Avec un peu de Gravitonium injectée en elle grâce à la « Particle Infusion Chamber » imaginée par Whitehall il y a des années, Daisy atteindra un véritable potentiel pour défendre la Terre et surtout pour attaquer les extra-terrestres. Elle sera une vraie… destructrice de mondes !

Et c’est ainsi que la saison retombe sur ses pattes avec un épisode dense en flashbacks révélant tout ce qu’il s’est tramé dans l’ombre pendant tout ce temps. Cela reste hyper crédible dans la construction générale de la série, et ça amène d’excellentes intrigues qui se déroulent également en parallèle du Marvel Cinematic Universe, comme d’habitude. La série n’est jamais aussi impressionnante que quand elle prend un tel recul, et c’est terrifiant de voir comment ils nous ont baladé pour finalement proposer une saison qui s’inscrit parfaitement dans l’univers cinématographique quand je trouvais étrange de les voir aller dans le futur et bouleverser à ce point le MCU. C’est terrifiant donc, même pour Coulson qui comprend que le futur qu’il a vu dans la première mi-saison est sur le point de dérouler.

Il tente d’avertir Hale de l’erreur grossière qu’elle est en train de faire. Celle-ci refuse de l’entendre et lui envoie Ruby pour l’interroger. Cette dernière n’est pas ravie de découvrir que Daisy sera la destructrice des mondes, car Ruby était née pour ça. Pire, elle était conçue pour ça, depuis le départ. C’est l’occasion pour que Coulson retrouve Talbot, qui, pendant ses six mois de détention, a fini par craquer et révéler tout ce qu’il savait, notamment l’emplacement des armes Hydra qu’il avait caché. Et franchement, j’en arrive à me dire que ce pauvre Talbot aurait mieux fait de mourir quand il s’est fait tirer dessus par le robot : il s’en sort, certes, mais c’est pour mieux finir prisonnier, avec de gros troubles mentaux (il raconte notamment tout ce qu’il pense) et une famille apeurée par ses crises de colère.

On quitte enfin les flashbacks pour retrouver May et Daisy dans la base du S.H.I.E.L.D. Les deux comprennent que le Général Hale fait partie d’Hydra et elles sont désespérées d’être à court de solutions. May décide donc de demander l’aide de Fitz, parce que l’aide du plus gentil des super-vilains peut servir, et on se rapproche du futur qu’on a vu, avec Fitz(simmons) et May travaillant ensemble, et Daisy absente de l’équation. Cette dernière débarque quand il demande à sortir de sa cellule. Cela lui permet de passer ses nerfs sur lui, mais pas seulement : Fitz signe et persiste, refusant de s’excuser et affirmant qu’il a fait ce qu’il devait. Il est persuadé que le futur ne peut être changé, après tout.

Le problème, c’est que Daisy veut croire le contraire car elle refuse de détruire le monde, ce que l’on peut comprendre. La division de cette amitié parfaite est vraiment bien écrite et mène Daisy à prendre conscience qu’elle doit s’armer pour le combat à venir : elle décide de recontacter Robin pour en savoir plus sur l’avenir. Elle en avertit May qui tente de l’en empêcher, mais on comprend bien comment May va progressivement se rapprocher de Robin elle aussi, pour finalement devenir sa mère adoptive.

Pendant ce temps, Jemma greffe les bras robotiques de Yoyo qui se rapproche enfin de son équivalent dans les comics, Slingshot. Mack en profite pour faire ce qu’il peut pour rassurer Jemma sur le sort de Mack.

Jemma trouve intéressant de savoir que Yoyo pense qu’elle ne peut mourir maintenant qu’elle a vu son futur et qu’elle est sûr de survivre bien longtemps. Le regard de Jemma fait juste peur, mais en même temps il est assez logique. Elle se rend à son tour voir Fitz pour lui apprendre que Deke est leur petit-fils… et que par conséquent, ils sont tous les deux invincibles pour le moment. Je n’aime pas du tout cette attitude de Jemma. Autant de Yoyo, je la comprends car ça a toujours été dans le personnage, autant Jemma qui se pense invincible, c’est juste la pire des idées. Je la vois trop prendre des risques beaucoup trop dangereux pour sa survie.

Et puis, être invincible, c’est bien, mais ils peuvent toujours souffrir pas mal, comme Yoyo et ses bras, hein.

> Saison 5

 

 

Scandal – S07E15

Épisode 15 – The Noise – 15/20
Après sept saisons, les scénaristes ont du mal à surprendre dans une intrigue convenue, mais au moins, la série n’est plus aussi aberrante que plus tôt dans la saison. Elle est sur un chemin de rédemption qui la mène à son épisode final, et la dernière intrigue qui se profile est à la hauteur d’une conclusion de série… Toutefois, elle n’est pas à la hauteur de ce qu’a été cette série dans le passé. Mais bon.

> Saison 7


Spoilers

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The problem is I don’t trust my gut anymore.

Le début d’épisode se fait assez rapidement et met en place la situation de cet épisode : Charlie est arrêté par le FBI, QPA est fouillé par le FBI, outch. Bien sûr, il ne parle pas, habitué à la torture, et puisqu’il n’a rien fait. On lui propose une porte de sortie sympathique : dire qu’il a été embauché par Mellie pour tuer Cyrus. Merveilleux. Il préfère refuser pour le moment, et c’est là qu’on sait qu’on est parti pour un épisode à débattre de cette question autour de nombreuses manipulations.

On reprend ensuite sur le cliffhanger d’il y a deux semaines : Quinn rendant visite à Olivia. Elle lui avoue qu’elle n’aurait pas pu prendre le cas si elle avait su que c’était pour Olivia, et si elle fait désormais équipe avec, c’est contre Cyrus, et rien d’autre. Du moins pour l’instant, mais on devine bien que maintenant qu’Olivia est sur son chemin de rédemption, la série finira sur sa glorification habituelle.

Le rendez-vous suivant se fait à l’institut Grant, avec également Marcus, Fitz bien sûr, mais aussi Abby et David. Hop, Cyrus est devenu le nouveau grand méchant à abattre pour tout le monde. De manière discrète, Huck place du papier sur toutes les fenêtres du bureau pour que personne ne les espionne. C’est tout de même grillé mais bon.

Le meeting de QPA/OPA/l’institut est plutôt drôle. On reprend les réunions habituelles, mais Quinn veut aller trop vite et Abby est dépassée par le changement de lieu, avec une réplique sympathique. Malheureusement pour Quinn, elle est forcée de quitter la réunion pour s’occuper de sa fille. C’est en tout cas ce qu’elle dit au reste du groupe.

En fait, Cyrus reçoit la visite du remplaçant de David qui lui apprend que Charlie a refusé de signer l’accusation contre Mellie et il décide donc de contacter Quinn. C’est en faisant pression sur elle qu’il a une chance d’obtenir ce qu’elle veut. Et il le fait bien : quand le chantage « tu préfères Mellie à Charlie » ne prend pas, il lui explique que c’est pour agir contre Olivia qui souhaite récupérer du pouvoir.

Fitz contacte Mellie et la prévient de la vérité. Le problème, c’est qu’elle ne le croit pas car l’information vient d’Olivia. Elle est tout de même au courant de cette possibilité et Fitz est plutôt convaincant quand il lui rappelle les vraies intentions d’Olivia.

Il n’empêche qu’elle ne l’écoute pas, et c’est donc Marcus qui prend le relai. La scène n’est pas dingue, puisque les deux anciens amants ont toujours une dent contre Olivia, mais savent au fond d’eux qu’elle leur veut du bien. Malgré les mensonges d’Olivia, il est évident que Mellie la regrette, et elle finit par l’avouer à Marcus, qui se montre bien convaincant.

À l’institut Grant, Quinn débarque et annonce la vérité au reste du groupe à propos du deal de Cyrus, et elle est très sérieuse car elle veut que Charlie signe le papier qui mettrait fin à la présidence de Mellie. Cela ne plaît pas du tout à Olivia, et il était chouette d’assister à cette dispute entre les deux anciennes amies, d’autant que la dispute se fait en présence d’Abby et Huck qui refusent de prendre parti. À trop refuser de prendre parti, ils se retrouvent donc à soutenir Quinn qui reprend le dessus en lui rappelant que tout cela concerne sa famille à elle, et non celle de Liv. Bim.

Toutefois, Huck entend bien qu’Olivia semble être de nouveau l’ancienne Olivia, la gentille pas trop assoiffée de pouvoir. Il s’en confie à Fitz, dans l’espoir de savoir comment réagir vis-à-vis d’elle.

De son côté, Cyrus répond à la presse et le fait à merveille… Un peu trop à merveille, même. Mellie est pleine de doutes (parce que oui, elle regarde la télévision, elle n’a que ça à faire) et force Jake à lancer une enquête sur son vice-président. Bien évidemment, Jake ne veut pas le faire quand il apprend que l’information vient d’Olivia, mais dès qu’il commence à le faire, il trouve des informations intéressantes.

Il confronte ainsi Cyrus qui avoue tout sans problème, espérant bien convaincre Jake de rejoindre sa cause. Il le fait bien en montrant à Jake comment il a toujours été le second choix de Liv et de Mellie. Pire : en confirmant la théorie d’Olivia, il lui redonne du pouvoir et perd le sien, alors qu’en aidant Cyrus, il se fait un chemin vers la gloire. Comme ça ne donne pas envie d’être proche du pouvoir que de regarder ce genre de séries. Du coup, Jake ne prend pas sa décision immédiatement, et il y réfléchit sérieusement. C’est là qu’il espionne le rapprochement Mellie/Marcus…

David contacte son remplaçant pour le confronter à son tour, et celui-ci avoue qu’il a largement ce qu’il faut pour faire tomber Charlie, bien informé sur le passé de la série. Notre grand méchant révèle qu’il a lui aussi un passé dans lequel son fils s’est fait assassiner et que c’est pour ça qu’il agit contre Mellie, en gros.

Olivia est en pleine dépression suite à sa dispute avec Mellie. Après un petit moment à pleurer face à la Maison Blanche, Olivia donne rendez-vous à Quinn à QPA, malgré les scellés. La conversation se fait autour du fameux chapeau blanc piétiné en début d’épisode. Un joli symbole bien trouvé par les scénaristes. Cela permet une scène de rédemption pour Olivia, et d’excuses sincères de la part d’Olivia. Cette dernière finit par reconnaître qu’elle est du côté de Quinn quoiqu’il arrive, car son instinct est beaucoup trop déglingué depuis une saison.

Elle a cru faire le bien pour la démocratie, mais elle se trompait. Difficile de ne pas penser qu’Olivia est une fois de plus en train de manipuler Quinn. Cette dernière ne semble pas de cet avis et prend la décision de ne pas aider Cyrus à convaincre Charlie de signer…

Oui, sauf que Cyrus a désormais l’aide de Jake (du moins, c’est ce qu’on nous fait croire) et n’a donc pas besoin d’elle. Elle reste stupéfaite et sans nouvelle de Charlie. Ce dernier découvre que Jake aussi est tombé dans la conspiration et qu’il est le premier à avoir l’intelligence de le torturer efficacement, c’est-à-dire en menaçant Quinn et Robin. Logique, quoi. Il fait peu de doute que Charlie se retrouve à envisager de signer.

Marcus prend décidément du bon temps en ce mois de mars car le voilà dans le lit de la présidente quand elle apprend que le plan de Cyrus est entré en exécution. Elle vient s’en plaindre à Jake qui la reçoit calmement alors qu’elle lui explique qu’elle a la justice sur le dos… et elle découvre qu’Olivia avait raison depuis le début, que Jake n’est qu’un connard de plus la trahissant et qu’elle est bien dans la merde.

Au même moment, toute la presse explique calmement aux citoyens que leur présidente a possiblement ordonné la mort de Cyrus. Forcément, Mellie recontacte donc Olivia pour lui demander de reprendre son poste de commande… et tuer Cyrus Beene. C’est logique de vouloir faire ce dont elle est accusée après tout !

> Saison 7

Station 19 – S01E03

Épisode 3 – Contain the Flame – 14/20
Je ne sais pas si l’écriture des personnages semblant parfois venir d’un soap et les références à Grey’s Anatomy font vraiment justice à une histoire qui est autrement assez sympathique. J’aime assez la manière dont le tout est sérialisé pour éviter au maximum la forme procédurale malgré une structure qui ne peut se faire autrement, puisque c’est le principe même de la vie des pompiers. Dans l’ensemble, on est toujours sur du divertissement solide, avec des pistes que j’espère voir explorer par la suite.

> Saison 1


Spoilers

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I like how personal it feels

L’épisode commence par un frère et une soeur faisant de la chimie, et vu la série, ils feraient mieux de ne pas en faire. La série nous présente un cas qui ne reviendra en fait qu’en milieu d’épisode, et je ne suis pas bien sûr de trouver cette structure d’épisode franchement pertinente, mais bon.

Miller et Ben sont toujours sur l’appel du cliffhanger précédent, avec une rescapée qui pense plus à sa dédicace de Prince qu’au reste. Quoique, elle aime tout de même voir Miller courir vers le danger, on sent que ça lui plaît bien. Malheureusement, elle est abandonnée à son triste sort pour qu’il puisse aller sauver son appartement. Finalement, il est chargé de l’évacuation du bâtiment, ce qui lui permet de revenir régulièrement auprès de la jolie rescapée, le chanceux.

Il est néanmoins envoyé sauver son plan cul, il y a tout de même mieux comme plan drague, mais bon. La pauvre est complétement perdue quand elle les voit tous les deux, elle ne sait plus où donner de la tête, et c’était marrant.

Toute la caserne débarque sur les lieux suite à l’alarme lancée par Miller et Ben, et j’ai comme un soupçon qu’une simple fumée blanche fasse débarquer trois camions de pompier alors que personne ne sait encore ce qu’il se passe et que le feu dure depuis une bonne journée au moins.

Sur place, Andy retombe sur sa supérieure chargée de l’évaluer, et celle-ci est déjà impressionnée par cette première garde et le feu bleu. Si elle savait qu’Andy gère en plus Jack et sa non-demande en mariage, comme Bishop le devine, elle changerait probablement d’avis, mais bon. Quant à Ben, il est juste beaucoup trop excité par la tournure des événements après le feu bleu de la veille. Du coup, il est surveillé par Bishop et Hughes qui sont inquiètes de le voir si excité…

Et elles ont bien raison : très rapidement, il fait une première connerie, qui permet toutefois de découvrir l’emplacement du feu, et sa violence. Andy le fait alors surveiller des tuyaux pendant que les autres tentent de comprendre la violence du feu.

Bon, franchement, ça permet de comprendre un peu comment ils gèrent ce genre de situation de crise, mais il faut surtout en retenir qu’Andy prend une mauvaise décision en sous-estimant le feu, là où Jack avait tout de suite compris que le feu était beaucoup plus important que ce qu’ils ne pensaient. Ils arrivent tout de même à créer une évacuation suffisante des flammes, puis à redescendre à temps avant que le plafond ne s’effondre.

Avant de terminer cette première crise, on retiendra qu’Andy prend soin d’engueuler aussi sa chef qui n’a pas évacué assez rapidement ses hommes, et notamment Miller, qui jouait les héros avec Seth, le plan cul, donc.

Finalement, Andy et Jack se font tous les deux enguirlander par leur chef : Andy parce qu’elle n’a pas écouté son lieutenant plus expérimenté, Jack parce qu’il n’a pas écouté sa capitaine. C’est marrant, même si on se retrouve avec des histoires de maternelle. Pendant ce temps, Ben est ravi de voir le côté personnel de son boulot, même si Hughes et Miller tentent de le calmer. Ce dernier est bien placé pour lui dire de rester à distance du côté perso : il est totalement en train de chercher l’autographe de Prince de sa belle rescapée.

En parallèle, Ryan propose de ramener le père d’Herrera chez lui, et il le regrette rapidement quand son futur beau-père se met à lui reprocher son passé et lui dire qu’il ne veut pas le voir coucher avec sa fille. Allons bon.

Andy rentre chez elle pour faire à manger à son père, se plaindre de sa journée et refuser qu’il envisage de reprendre un travail si tôt après sa chirurgie. C’est n’importe quoi cette série, personne ne récupère si vite d’une opération. Désespérée par son père, Andy appelle Bishop et Hughes pour boire des shots. L’idée est bonne, mais elles sont surprises par Ryan, voulant parler seul à seul à Herrera. C’est amusant de voir les filles de la caserne apprendre la relation Andy/Ryan (enfin, Hughes quoi).

L’acte suivant enchaîne sur la première garde de Jack, qui commence à merveille puisqu’il arrive en avance et fait tout le boulot tout seul. Bon, il part ensuite sur des décisions populaires pour s’assurer le soutien de l’équipe, même si supprimer toutes les tâches ingrates est loin d’être une bonne idée : elles sont là pour une raison.

Andy les continue par habitude, mais est interrompue par la présence de son père, travaillant comme secrétaire pour la caserne car Jack l’y a embauché. Andy s’énerve et passe ses nerfs… en faisant le travail pour les autres. Cela arrange bien Jack, mais ça obtient immédiatement la désapprobation des filles de l’équipe.

Ils sont ensuite appelés chez les chimistes qui ont reproduit l’expérience sur leur piscine. Cela finit en asphyxie générale, heureusement, ils arrivent à tous les sauver. Jack parvient même à venir en aide à une dernière fille encore dans la piscine, depuis plusieurs minutes. Et contre toute attente, celle-ci est encore en vie, malgré les produits chimiques et l’eau dans ses poumons. Personne ne comprend comment il a su qu’elle était là, mais il a simplement compté les claquettes au bord de la piscine. OK, normal.

Par conséquent, Montgomery est très clair avec Andy : il lui explique que Jack mérite bien plus le poste qu’elle, car Jack a plus de capacités qu’elle, et il vient de le prouver avec ce sens de l’observation. Elle s’en plaint à Bishop et Hughes, qui donc la soutiennent comme elles peuvent… avant de mieux se faire moucher par Andy voulant leur faire comprendre qu’elle n’a pas besoin de ça pour savoir qu’elle est la meilleure. Et bah !

Jack reconnaît son erreur de la garde précédente devant sa supérieure, qui descend Andy, trop privilégiée par son père. Bien sûr, elle les entend et s’en va avant que Jack ne prenne sa défense, sinon ce n’est pas drôle.

Ben et Hughes continuent d’approfondir leur relation : Ben déprime un peu de ne pas avoir le suivi des patients dans ce nouveau job. En effet, l’une des enfants de la piscine a fini à l’hôpital en toutes urgences, après avoir eu une réaction plus tardive (et prévisible) que les autres. J’imagine que la scène est là pour qu’on apprenne nous aussi à lâcher prise. Même s’il est question de Kepner et Bailey, nous ne suivrons peut-être pas la survie ou non de la patiente (à moins qu’elle ne débarque dans Grey’s la semaine prochaine, ce qui serait une bonne idée, je trouve).

À ce sujet du suivi des rescapés/patients, la fin d’épisode voit Miller retrouver la fille à la signature de Prince qui lui annonce que Seth, son plan cul, est mort. Elle est complétement dépitée, mais il est génial de les voir approfondir leur relation. Plus génial en tout cas que de voir Ryan tenter de convaincre Andy qu’il n’est plus un gamin : ce n’est pas parce que son père le voit comme ça qu’il n’a pas grandi. Comme Andy traverse la même crise maintenant qu’elle a entendu l’avis de sa supérieure, elle lui dit qu’il n’y a pas de problème, mais cette pseudo déclaration de Ryan, déclaration digne de Meredith, suffit à lui faire reconsidérer les choses entre eux. Ah lala.

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