Station 19 – S03E15

Épisode 15 – Bad Guy – 15/20
C’est fou comme un bon nombre des intrigues de cet épisode ont eu le don de parvenir à m’énerver beaucoup plus que nécessaire et beaucoup plus que ne le justifie cette série. Et en même temps, je me dis que si ça m’énerve autant de voir les personnages prendre de mauvaises décisions et s’autodétruire pour le fun, c’est peut-être aussi parce que je suis attaché à ces personnages, donc que la série a fait un bon job ? Allez savoir…
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Spoilers

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Why do we sleep with the people we work with?

C’est tel un vendredi que je débarque en ce lundi soir avec la critique d’un épisode que j’avais mis à la trappe pour profiter de mon dernier week-end de confinement. C’est aussi sans regret, parce que dès la première scène, je me suis demandé si j’avais vraiment envie de voir cet épisode ce soir, mais bon, si proche de la fin de saison, autant rester à jour tout de même ! Pour ma défense, il faut dire qu’on reprend sur un flashback de 2012 où Vic essaie de chanter en répétitions sans y parvenir puisque sa grand-mère vient de mourir.

Mon dieu. L’actrice a beau être excellente, le scénario n’est pas une réussite. Un second flashback nous montre une inspection du théâtre par les pompiers, et donc par le père Herrera qui n’en finit plus de quitter la série. Il embête beaucoup l’insupportable metteur en scène de la pièce, alors je finis par l’aimer à nouveau.

Bien évidemment, on sait déjà où ça mène tout ça : un feu finit par se déclarer pendant une autre réputation où Vic est en costume, et elle se retrouve à sauver l’imblairable metteur en scène tenant plus à son piano qu’à sa vie. Du coup, il meurt dans une scène bien peu crédible où c’est plus Vic refusant de sortir du théâtre qui est responsable de sa mort : si elle n’avait pas empêché Herrera d’y aller en forçant pour le rejoindre, peut-être que ça aurait permis qu’il aille le sauver, lui, non ? Comme je suis méchant !

Ces flashbacks font évidemment écho à l’intrigue de Vic dans le présent. Elle la passe avec Travis, et je dois dire que ça commençait plutôt bien : leur amitié est chouette, notamment quand elle devine qu’il a couché avec le nouveau ou quand elle est ridicule autour de Jackson. C’est moins crédible quand Sullivan leur refile un devoir de la part de Dixon… et qu’il fait là une grossière erreur.

Vic et Travis se retrouvent à devoir inspecter une entreprise pour faire approuver ou non les lieux face aux incendies, mais ils sont bien mal accueillis par un type qui leur dit de vérifier auprès de leur chef, parce qu’il sait que tout a déjà été approuvé.

Ce n’est pas de bol, parce que ce n’est pas le cas, mais Dixon a en fait passé les dossiers à Sullivan pour que tout soit approuvé sans vérification pour gagner du temps et de l’argent. Ah le monde merveilleux de la politique. Sullivan a beau dire à Travis et Vic de lâcher l’affaire, celle-ci ne peut se permettre de le faire, inévitablement. Elle se rend donc directement chez Sullivan pour le convaincre de ne pas signer les documents, se lançant dans un discours qui n’a rien à voir sur les gens morts dans un crash d’avion. Elle m’offre ainsi un de mes plus gros fous rire de la saison, parce que Sullivan lui répond que ses parents sont morts dans un crash d’avion, avant de lui claquer la porte au nez. Bien sûr.

Dans le présent, on reprend par une scène avec tout le monde à la caserne pour la fin de ses 24h réglementaires. Le nouveau a le droit à du travail supplémentaire cependant, de même que Vic et Travis qui se retrouve avec du boulot en plus grâce au chef Dixon qui en refile à Sullivan qui leur en refile, de même que Jack et Dean qui accueillent à la caserne une femme triste et en pleurs, mais aussi pleine de sang.

Rapidement, elle s’accuse d’un meurtre, avant de sortir un couteau de sa poche. Sympathique comme scénario. Au moins, pour une fois, on a de l’action. Bien sûr, sa victime est prise en charge par Ben, Jackson et le nouveau, les deux premiers étant bien heureux de devoir opérer alors que le nouveau est chargé de conduire… Tout ça pourrait bien passer, hein, mais on sait déjà que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, c’est quasiment sans surprise qu’une femme monte dans le camion à l’avant et braque notre pauvre pompier. Bon. J’abuse, c’est surprenant, mais bon.

Bien sûr, comme il conduit, il compromet la stabilité de l’opération de Ben et Jackson. Je commence à craindre que Jackson ne quitte Grey’s à force, il passe vraiment beaucoup de temps dans Station 19 et il s’y fait même tirer dessus par la droguée qui les prend en otage.

Le tout est largement de la faute du nouveau qui réussit à trébucher en montant dans le camion. Il me fait si rire ! En tout cas, ce n’est pas cool pour Jackson, blessé à la cheville. Quant à la droguée, elle réussit à obtenir les doses de morphine qu’elle convoitait pour mieux se faire renverser par une voiture sortant d’à peu près autant nulle part qu’elle-même. Quelle intrigue, mes amis !

Ben se retrouve bien sûr forcé de lui venir en aide, puisqu’il a perdu son premier patient, l’homme qui s’est pris les coups de couteau. La droguée ? La cascade où elle se fait percuter par une voiture est magnifique, mais elle en meurt. Dans tout ça, Jackson garde son sang-froid tout du long, alors qu’il est blessé par balle et que le nouveau est incapable d’aligner trois mots. Il ne va pas faire long feu notre jeune Dixon.

Il en a conscience lui aussi, surtout qu’il sait très bien que son père a truqué les tests pour le faire devenir pompier. Il continue ainsi sa crise d’adolescence et commence à prendre peu à peu son indépendance. Je ne sais pas trop quoi il aura servi, mais il est de plus en plus clair que l’on ne le reverra pas en saison 4, lui.

A la caserne, la femme pleine de sang est prise en charge par les policiers, et notamment l’ancienne collègue de Ryan si je ne m’abuse. Ce n’était pas bien passionnant de ce côté-là, mais ça permet de voir Bailey et Levi quelques instants, alors j’étais heureux. Bien sûr, Jackson finit en pleine forme, hein, et l’homme qui s’est pris les coups de couteau était un violeur potentiel, alors tout va bien.

De son côté, Andy n’est une fois de plus pas à la caserne. C’est étonnant cette saison qui commence à la fin de chacune de leur garde. Bref. L’intrigue de l’épisode est qu’elle décide à vider les cartons de son ancienne maison, qui a été vidée en notre absence apparemment. En tout cas, c’est l’occasion pour Andy d’aller farfouiller dans les souvenirs et les secrets de famille.

Elle retrouve des photos de ses cousines et des lettres de sa tante qui semble ne pas savoir quoi dire à ses filles. C’est louche et ça intrigue beaucoup Andy qui décide de creuser cette piste.

Pendant ce temps, Maya passe toujours du bon temps avec Carina. Que ça fait du bien de la voir se concentrer sur autre chose que son travail, quand même. Mais bon, là aussi, c’est étonnant qu’une série centrée sur une caserne passe si peu de temps dedans. Le bon temps est vite compromis quand Carina essaie toutefois de reparler des problèmes familiaux de Maya. Qu’est-ce que Carina est belle, je ne me lasse pas de la voir dans cette série où elle échappe à sa blouse d’hôpital !

Bref. Elle nous confirme qu’Andrew a bien les problèmes médicaux qu’on soupçonnait avant de se prendre la tête avec Maya, qui ne sait toujours pas gérer un conflit. Vraiment, c’est à se demander comment elle a pu devenir capitaine alors qu’elle fuit chaque fois qu’il y a un problème qui la touche. Dans cette scène par exemple, Maya décide de partir courir et se retrouve à la caserne, instinctivement. Cela lui permet au moins de retomber sur Andy qui est en plein pétage de câble : elle s’est persuadée que sa mère n’était pas heureuse dans son mariage. Maya tente ironiquement la carte de la psy pour lui dire qu’elle projette certainement ses propres peurs.

Oh lala. C’est plutôt bien écrit, parce qu’alors que ça parle du père d’Andy, Maya le prend évidemment personnellement. Elle s’énerve donc après elle, puis finit par s’énerver contre Jack quand il passe juste lui apprendre qu’Avery s’est pris une balle dans la cheville. Il faut dire que Jack aussi se range du côté de Carina et de tout le monde dans le club des gens qui détestent le père Bishop. Il y a de quoi, quand même.

Moi, c’est Maya que je finis par détester dans cet épisode : dans sa colère, elle décide tout bonnement de coucher avec Jack. Roh mais bordel, c’était vraiment nécessaire ça pour qu’elle se rende compte de ses problèmes ? Après ça, Jack rentre chez Dean et balance à Vic que Jackson s’est fait tirer dessus, ce que Dean avait bien volontaire omis de raconter. Il n’en faut pas plus pour que Jack comprenne les sentiments de Dean… mais arrêtez avec cette intrigue, putain, ils étaient si bien à être amis, ça m’énerve !!

Le soir, Maya rentre chez elle pour mieux retomber sur Carina à qui elle balance qu’elle a besoin d’espace, puis qu’elle a couché avec Jack avant de claquer la porte. Non mais c’est n’importe quoi, ça, sérieux. Voilà une autre intrigue qui m’énerve, donc. Dans le genre auto-destruction, on fait difficilement mieux. Même le fils Dixon qui démissionne et décide d’embrasser Travis en public dans un bar ne s’autodétruit pas autant. La scène du baiser était très sympathique, cependant.

Autodestruction ? Il y a aussi Sullivan qui est bon pour faire ça. Enervé par le chantage de Dixon et sachant que Vic avait raison, il décide ainsi d’aller balancer son chef auprès de ses supérieurs, dévoilant qu’il a négligé de le reporter et qu’il fait preuve de corruption. J’avoue que je n’ai jamais autant aimé Sullivan que dans cette scène !

Quant à Andy, elle est obsédée par son passé, par sa tante qui ne décroche pas et elle finit par appeler l’un des meilleurs amis de son père pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe. Elle cherche à savoir une vérité qu’on lui a souvent caché… et que cet ami refuse aussi de dévoiler, dévoilant tout de même qu’il y a bien quelque chose à savoir. Magnifique, ça, l’épisode s’achève donc sur la confirmation que Pruitt était un connard. Manquait plus que ça !

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HTGAWM – S06E14

Épisode 14 – Annalise Keating is Dead – 20/20
Ah ouais. La série ne se fout pas de nous avec un épisode de quarante minutes qui paraît en durer beaucoup plus tellement il y a tellement d’intrigues qui s’entrechoquent et de scènes magistrales, avec des twists bien amenés dans l’ensemble et un épisode qui prend déjà des allures de fin de série. Est-ce que pour une fois je vais aimer la fin d’une série Shonda Rhimes ? Comme quoi, tout arrive… En tout cas, c’était haletant, et sans même le rebondissement que j’attendais !

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Spoilers

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Good people go to jail.

Pardon ? Comment ça, Annalise est stressée par son premier jour de procès ? Depuis quand est-elle capable d’émotions humaines ? La première scène est ainsi plutôt drôle avec Annalise hésitant énormément sur son look, sur sa coiffure et sur tout un tas de choses, mais jamais sur son make-up apparemment. En tout cas, il faut bien reconnaître que ça finit bien pour elle, elle est superbe. Comme toujours.

Bizarrement, ce n’est pas trop le cas de Michaela qui tente un look avec son père, là où Connor le fait avec Oliver. Le procès est prêt à commencer comme cela, même si on ajoute toutefois l’information de dernière minute que Connor a décidé d’aller en prison pour cinq ans lors de son nouveau deal, c’est dingue.

Enfin, presque, il y a encore quelques pistes à explorer du côté de l’inceste de la semaine dernière : Annalise refuse de dire à Frank la vérité, Bonnie est donc envoyée contacter l’avocat d’Hannah. Le but est assez simple : lui faire du chantage. Soit elle accepte de dire la vérité au tribunal – à savoir qu’elle a conspiré avec les Castillo ; soit toute la vérité éclate lors du procès. Evidemment qu’elle accepte, mais en échange d’une garantie que personne n’apprenne la vérité sur Frank – qui est du coup le demi-frère de Gabriel, notons-le.

Le procès commence par une sacrée trahison : on demande à Tegan de ne pas rester dans l’équipe d’Annalise. Et il y a un témoin gênant pour prouver qu’il y a bien collision d’intérêt : Laurel redébarque en sortant de nulle part. Comme je n’avais suivi aucune promo, je ne m’attendais pas à ce qu’elle revienne avant le dernier épisode, et j’ai donc adoré la retrouver de cette manière, pour montrer que Tegan est liée aux Castillo donc pas vraiment à même de représenter Annalise.

Tegan se fait finalement virer par Annalise elle-même grâce à Laurel. Au moins, c’est fait. Tegan trouve que c’est complètement con de tomber dans ce piège, mais cet épisode nous fait entendre les pensées d’Annalise et nous fait comprendre qu’elle n’a pas totalement confiance en son amie, finalement.

Laurel ? Elle est carrément revenue avec Christopher. Cela n’a tellement aucun sens. Elle était donc à Brooklyn pendant tout ce temps, comme elle le dit finalement à Michaela, Connor et Oliver quand elle les croise par hasard au palais de justice. Oliver est tellement chou quand il revoit Christopher, mais il y a tout de même d’autres choses à tirer de cette scène.

Par exemple, Laurel s’en tire sans la moindre peine de prison, contrairement aux autres. C’est une information qui change légèrement la donne, tout de même. Et ça, juste avant que Michaela ne jure de dire toute la vérité. Malheureusement, je ne la trouve pas si convaincante quand elle raconte une jolie histoire bien répétée nous informant que Wes est coupable du meurtre, sous l’influence d’Annalise, bien sûr.

Michaela va loin par contre, elle va jusqu’à dire que leur professeur couchait avec Wes. C’est la goutte de trop pour Annalise qui décide de détruire Michaela. C’est une sacrée scène à venir, et ça se confirme bien rapidement, quand Annalise n’hésite pas à balancer un crime que Michaela n’avait pas vu venir : le moment où elle a pris la décision complètement conne de trahir le groupe pour appeler l’ICE et faire déporter un camarade de promo. Voilà qui ne la met pas spécialement en valeur devant les jurés. En même temps, je ne sais pas trop à quoi elle s’attendait là…

Durant la soirée, Laurel reçoit une visite de Frank et est forcée de s’expliquer sur les raisons de sa trahison, et surtout de sa fuite. C’est quand même dingue : après quasiment une saison d’absence, Laurel revient et ça donne l’impression qu’elle n’est jamais partie. Elle retrouve sa place et son importance dans la série sans le moindre souci. Jolie écriture, cet épisode est une vraie démonstration de scénario réussi !

Après tout ça, Gabriel se sent forcé de confronter Michaela sur son témoignage. Il n’est pas très heureux de savoir que Michaela lui a menti tout ce temps, connaissant toute la vérité sur la mort de son père sans jamais lui en avoir parlé. Les soirées ne sont fun pour Michaela dans cet épisode, puisque le lendemain soir, c’est Connor qui décide de la confronter, devant Oliver, sur une information que Frank lui a donné au moment où il allait témoigner : Michaela aurait eu une meilleure offre de la part du FBI.

Ainsi, Connor nous refait donc une crise de panique avant de témoigner. Merci Frank pour ce grand moment d’acting de Connor qui veut que le FBI lui confirme l’information, ce qu’ils ne font pas. Il trahit donc à son tour Annalise, ce qu’on ne voit pas vraiment. En revanche, la scène suivante est encore un cas d’école magistral d’Annalise confrontant Connor à ses mensonges : l’essai qui lui a donné la possibilité d’entrer dans sa classe, mais aussi la manière dont il a rencontré Oliver. On a au passage une jolie déclaration de bisexualité d’Annalise – elle ne sait vraiment plus sur quel pied danser avec sa sexualité – et un brin d’homophobie des jurés.

En tout cas, la scène ne mène nulle part, si ce n’est à une dispute violente. Cela laisse Annalise dans une impasse, alors qu’Hannah a une nouvelle demande : qu’Annalise reconnaisse avoir tué Sam, alors même qu’elle ne l’a pas fait. C’en est trop pour Tegan de voir qu’Annalise est prête à accepter une telle demande, alors que ce n’est vraiment pas possible de gâcher à ce point sa réputation. Bonnie assiste à l’échange et reste boire un coup avec Tegan, alors qu’Annalise elle-même est clairement tentée par un retour à l’alcool.

J’ai beaucoup aimé la scène entre Tegan et Bonnie, cependant. Je crois que c’est une des rares fois dans la série où j’ai eu l’impression que Bonnie était un personnage cool, que je pouvais enfin comprendre. M’enfin, c’était encore faire abstraction du fait qu’elle ment toujours à Frank par rapport à Sam, alors même qu’ils sont en couple à présent et qu’elle sait qu’il voit Laurel parce qu’il est honnête avec elle.

Enfin, cela dit, c’est vers Frank qu’Annalise se tourne quand il est question de créer un nouveau rebondissement dans ce procès. Elle demande en effet à parler à Laurel, alors même que c’est concrètement impossible et illégal. Laurel assure qu’elle fait tout ça pour son fils, refusant de perdre Christopher, mais découvrant tout de même avec choc que Frank a failli se faire tuer par son frère.

Par conséquent, une fois à la barre, Laurel balance donc toute la vérité, ou en tout cas une portion intéressante du mensonge mis en commun pendant toutes ces années : elle insiste donc pour dire qu’Annalise n’a jamais tué Sam ou demandé à ce que Wes le fasse. Et mieux encore, elle dit que le FBI lui a demandé de mentir. C’est quand l’avocat s’acharne sur Annalise qu’elle change finalement d’avis, et je dois reconnaître que même si je suis plutôt du côté de Michaela et Connor, par principe, ça fait du bien de voir une part de la vérité triompher pour Annalise.

Tegan est très heureuse de cette victoire, mais Bonnie est rabat-joie à rappeler que Nate peut encore témoigner et tout renverser à cette victoire. Oh, en parallèle de tout ça, on a aussi eu une confrontation entre Nate et le père Castillo, mais très franchement, j’ai laissé tomber cette intrigue en cours de route. Il n’y a pas que Bonnie qui soit rabat-joie cela dit : Annalise aussi l’est, à demandé finalement à Bonnie de recontacter Hannah pour approuver le deal. C’est complètement con.

Le truc, c’est que Bonnie aussi est complètement conne : alors que Frank lui annonce être encore amoureux de Laurel, mais de l’être bien plus de la manière dont il se sent auprès d’elle, Bonnie se sent forcée de lui révéler que ses parents sont Sam et Hannah. La scène est magistrale, mais ça mène à une complication vraiment imprévue pour Annalise : Hannah est retrouvée morte à son domicile, suicidée. Yep, Bonnie a fait de la merde.

Pas autant que Michaela, qui finit par avouer à Connor et Laurel qu’elle a changé de deal et n’ira pas en prison non plus. Connor se retrouve donc à être le seul à avoir fait un parjure pour mieux aller en prison alors qu’il n’a rien fait dans cette histoire – du moins, il n’a tué personne – et alors qu’il était sûr de pouvoir faire une confiance aveugle à Michaela.

Pas autant que Nate aussi, réussissant à convaincre le père Castillo que son fils est mort à cause d’Annalise et qu’il n’a rien à voir avec ça. Comment ? En faisant en sorte que le corps soit retrouvé, histoire que tout le monde apprenne sa mort, y compris Laurel. Non mais quel épisode !

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Station 19 – S03E14

Épisode 14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
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I’m not in denial, I’m pissed.

Superbe. Je recommence cette critique avec quasi un tiers de l’épisode écrit à la hâte et de mémoire, parce que mon ordinateur a eu la merveilleuse idée de me perdre ce que j’avais écrit suite à un bug de batterie et que j’ai autre chose à faire de mon #WESéries que voir deux fois le début d’un épisode médiocre.

Bref, on commence donc cette semaine par l’arrivée des calendriers, l’occasion pour les scénaristes de nous montrer les acteurs dans des tenues sexys. Sympa l’ambiance de travail… D’ailleurs, c’est vraiment sympa pour le personnage d’Andy qui revient et est bien heureuse de découvrir tout ça, mais pas tellement pour Sullivan dont le retour provoque un froid, particulièrement avec Ben.

Celui-ci n’hésite pas une seule seconde à l’interroger sur son taux de drogue dans le sang et va jusqu’à lui demander un test urinaire dans son bureau. Chouette ambiance de travail, vraiment, on sent que la confiance règne dans la caserne. Sullivan ne le prend pas si bien, bizarrement, comme je n’ai pas super bien pris le retour d’un flashback avec Pruit, qui ne servait à rien et n’avait rien à faire là. Erreur dans la diffusion ?

Pourtant non, puisqu’on y a droit plusieurs fois. J’ai totalement lâché parce que déjà que Ben/Sullivan, ça ne me passionnait pas, mais en plus, revenir à Herrera, ce n’était pas nécessaire. J’imagine que l’acteur était réticent à partir à la retraite avant la fin de saison, et tant pis si ça veut dire avoir des scènes avec Sullivan ou Ben.

En tout cas, j’ai beaucoup ri quand on en est revenu à ces deux-là, avec Ben insistant pour voir son chef pisser dans un verre, parce que c’est ce que la réglementation imposait. Eh ben ! Sullivan s’en tire finalement de la leçon de morale de Ben bien reloue en lui annonçant qu’il n’a pas pu se dénoncer comme il le fallait parce qu’il devait rester fort pour sa femme. Et oui, il est marié, surprise Ben. J’ai bien ri. C’était ma soirée rigolade, je crois. Ils sont finalement interrompus par Bailey qui sort de nulle part pour venir voir son mari, soulagé de savoir que Sullivan n’est plus sous l’influence de la drogue.

Andy, de son côté, doit faire face à son colocataire préféré, inquiet de ne plus la voir dans l’appartement qu’ils partagent. Andy se sent alors forcée de lui révéler qu’elle est mariée avec Sullivan, ce qui me paraît être la plus mauvaise idée du monde. Forcément, Jack a plein de questions super gênantes sur la relation et le mariage, hyper rapides. Puis bon, il voulait se marier avec il n’y a pas si longtemps quoi.

Ailleurs dans la caserne, Dean soigne une jeune femme, Sacha, tellement canon qu’on sait bien que cette affaire de boucle d’oreilles coincées sera rapidement l’occasion d’un futur couple. D’ailleurs, Vic s’en rend bien compte et n’hésite pas à s’amuser de la situation avec Dean, pour le pousser à se relancer dans le game. Ils font tellement de bons amis, ça m’énerve de savoir que les scénaristes veulent en faire un couple. Qu’est-ce que Dean peut bien foutre à vouloir se mettre en couple avec Vic ? Je suis frustré, surtout que l’épisode revient bien sur les sentiments de Dean sur les scènes de fin grâce au fameux calendrier.

Pendant ce temps, Maya occupe tout son temps de capitaine à rouler des pelles à Carina. Moi, je suis bien content de retrouver Carina dans cet épisode, parce que j’aime bien son personnage, mais elle, elle n’est pas ravie d’être là quand elle se retrouve à devoir rencontrer comme ça sa belle-mère. Et oui, comme tout le monde, Maya a une maman, mais ça semble surprendre tout le reste de l’équipe. Allez comprendre.

Sa mère ? Oh, elle est juste là pour annoncer à sa fille qu’elle divorce, et bonne journée bien sûr. Le pire, c’est que Maya refuse de la croire ou de voir en quoi son père était un putain de connard en pleine relation toxique. On ne l’a pas vu beaucoup, mais on le sait déjà tous… et pourtant !

La première intervention de l’épisode mène tous les pompiers sur les lieux d’un incendie. Eh, ce n’était pas arrivé depuis Herrera père, ça. L’incendie est dans un bowling, avec évidemment un homme coincé dans la machine, sinon ce ne serait pas drôle. J’avoue que ça m’a pas passionné comme cas, et quand en plus c’est à ce moment-là que l’ordinateur a bugué et s’est éteint, j’ai décidé de faire une pause dans l’épisode pour passer à autre chose.

Mal m’en a pris, mais bon, une fois de retour, c’était pour découvrir que Dixon fils n’était toujours pas un très bon pompier et servait de souffre-douleur à Maya. Il finit par soigner une pleurnicheuse comme lui, alors que Dean est en train de gérer l’homme coincé qui finit par se faire bouffer par les flammes. Pas de bol, et terrible à entendre, franchement.

Heureusement, les autres pompiers ont plus de chance quand il s’agit de sauver des enfants coincés dans le bowling. Ils avaient qu’à avoir de meilleurs goûts pour passer l’anniversaire, non ? Bon, je suis méchant, c’est fun le bowling, je suis juste frustré parce que médicalement, c’est compliqué pour moi. Anyway. Les pompiers parviennent à détruire un mur pour que tout le monde puisse être évacué et, pendant ce temps, Andy et Jack continuent de parler des problèmes persos de cette première, à proximité des enfants, oui. Bien, ils auront tous besoin de 5 ans de psychothérapie après cet anniversaire, franchement.

Une autre qui en a besoin est apparemment Maya, qui s’éclate à défoncer un autre pan de mur, sans raison. C’était plutôt drôle à voir. Un autre qui en a besoin aussi ? Jack, toujours à devoir gérer son choc post-traumatique. Andy le remarque et décide de le reporter à Sullivan, mais pas sans lui en parler avant. De toute manière, Sullivan à mieux à faire : il est forcé par Ben de devoir parler à Dixon de son problème d’addiction et surtout de son overdose en plein travail.

Le but de Dixon ? Etouffer l’affaire aussi vite que possible, ce qui permet à Ben de comprendre que quand Herrera lui a parlé d’un chef déconnant, c’était Dixon. Voilà qui explique aussi pourquoi Dixon détestait tant Herrera : il avait quelque chose sur lui pendant tout ce temps. Et maintenant, Dixon couvre Sullivan qui est redevable de Dixon. C’est merveilleux.

Ben finit par retourner tout frustré à la caserne et s’en plaindre à Miranda. Ce n’était pas dingue, mais j’ai bien aimé la scène de famille pour Bailey. On ne la voit pas souvent en mère aimante, mais ça marche drôlement bien quand on lui en laisse l’occasion ! Quant à Sullivan, il est tout heureux de raconter à Andy qu’il a tout avoué à son chef, approuvant leur mariage. Il balance donc à toute la caserne qu’il est marié avec elle quand il est très clair qu’Andy n’a pas du tout envie d’en parler à ce moment-là, surtout après avoir eu Jack sur le dos toute la journée. Mais bon, de toute manière, le plus drôle, c’est encore et toujours la tête dépitée de Vic. Qu’est-ce que j’adore cette actrice et cette manière de jouer son personnage ! Rien que pour elle, je peux continuer la série dans ses moments les plus médiocres, parce qu’elle me fera toujours rire !

Autrement, à son retour à la caserne, Maya est énervée (encore) de constater que sa mère parle avec Carina, mais aussi qu’elle insiste pour lui faire prendre conscience que son père était toxique. Le truc, c’est que Maya le sait déjà : elle n’est pas en plein déni, elle est juste énervée de savoir que son père lui a permis d’accomplir un milliard de trucs impossibles en la maltraitant. Et j’ai adoré la relation Carina/Maya tout au long des deux scènes et demi qu’elles avaient dans cet épisode : c’est peu probable que Carina soit si attachée si vite à Maya et ne fuit pas un minimum se mettre à couvert face à de tels problèmes, mais en même temps, c’est Carina, on sait qu’elle est super aimante et attachante, non ?

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HTGAWM – S06E13

Épisode 13 – What If Sam Wasn’t The Bad Guy This Whole Time? – 17/20
Je ne suis pas fan des épisodes s’alourdissant de flashbacks, et ça se confirme encore avec cet épisode dont les scènes passées n’apportent pas grand-chose au schmilblick des révélations qu’il souhaite apporter. Par contre, ces révélations vont être de véritables clés pour se lancer dans une fin de saison passionnante, puisque toutes les cartes sont rebattues de manière totalement inédite et quasi-inattendue. Avec cette série, cependant, il n’y a plus grand-chose qui peut encore être inattendu, non ?

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Who is born in March Annalise?

Allez, c’est reparti après deux semaines d’attente insupportable pour cette série que j’adore. Enfin, j’adore la série, mais pas tous les personnages, alors reprendre sur Frank et l’insupportable Nate, ce n’était pas nécessaire. Bref, ce dernier a tué Xavier et ça fait chier à peu près la Terre entière. Il n’y a que lui que pour être content de ce qu’il a fait. Justement énervé, Frank débarque chez Bonnie, pour changer.

Du côté de nos étudiants préférés, c’est bien drôle : Michaela et Connor s’en tirent plutôt bien à faire remarquer qu’Annalise n’était pas stupide et qu’ils se sont mis d’accord pour regagner sa confiance. C’est bien joué : je ne sais pas s’ils se sont mis d’accord ou non, mais ils disent la même chose, encore et toujours, avant d’être confrontés à un nouvel accord bien compliqué.

Du côté d’Annalise, c’est reparti pour Vivian. C’est dingue deux semaines d’attente pour reprendre exactement sur les scènes où on nous a abandonnés. En tout cas, Vivian nous raconte un joli flashback de 2005 où elle a reçu un mail de Sam qui lui jure qu’il l’aime encore. OK, admettons, mais si le contenu du mail est si important, quel est l’intérêt de nous remontrer encore Gabriel enfant ? Perdre du temps ? Allons savoir.

Vivian demande en tout cas à Sam de le rappeler après minuit. Il fait mieux que ça bien rapidement : il se rend sur place un week-end, mentant à Annalise en lui disant qu’il bosse. Pas de bol pour lui, Vivian veut le bien de son enfant, et pour elle, fréquenter Sam, ce n’est pas faire son bien. Je peux difficilement argumenter le contraire après six saisons de cette série, et après cette scène où il a les mots juste pour finalement coucher avec Vivian.

En tout cas, Vivian raconte tout ça à Annalise parce qu’elle analyse bien la situation (sans jeu de mot) : il utilisait le sexe pour obtenir ce qu’il voulait, et d’après Vivian, il a appris tout ça… d’Hannah. Pardon ? Comment ça, il couchait avec sa sœur ?

Un autre flashback nous raconte la suite du week-end de Sam : cette fois, c’est parce qu’il reçoit un appel de Frank qui permet à Vivian de découvrir qu’Annalise a perdu un enfant. C’est du beau : Sam vient de passer la nuit avec elle parce qu’il lui a juré l’aimer, mais il ne fait que remplacer ce qu’il vient de perdre. Elle le prend mal, mais elle se laisse à nouveau amadouer par ses mots doux et ses histoires d’abus familial quand il était enfant.

D’après les recherches de Vivian, l’inceste est plutôt courant chez les victimes enfants battus. Mais au secours, quoi. Les scénaristes nous pondent ça de nulle part dans la dernière saison, mais OK, je reconnais que ça fonctionne bien. C’est juste que je ne vois pas bien ce que ça change à nos affaires là tout de suite, quoi. Et ça frustre énormément Annalise qui décide de virer Vivian de chez elle, traumatisée par cette supposition.

Ca lui rappelle pas mal de souvenirs de sa relation avec Frank, et c’est bien beau mais ce n’est pas ma partie préférée de la série. Aussi nécessaire que ce soit, je ne suis pas convaincu que c’était vraiment une bonne idée de repartir sur tout le délire Annalise/Frank avec Bonnie et Frank. Quelle angoisse. Ils ont tous couché ensemble en plus, il ne manque plus que Frank/Sam à ce stade, non ? Erk. Un quadrilatère bien pourri.

Tellement pourri, d’ailleurs, que Frank appelle ensuite Vivian pour la menacer et lui demander de ne plus jamais revoir Sam. Aïe. Il va jusqu’à menacer Gabriel si jamais elle venait à le revoir. Non mais sérieusement, c’est quoi ce délire ? Bonnie le surprend, et… elle décide de coucher avec, parce que pourquoi pas ? Ils sont dans la cave de la fameuse maison et c’est sans surprise que Frank les surprend. Il n’est pas bien fan de cette relation qu’il découvre apparemment. Il est probablement jaloux, sérieux.

Il s’en plaint tout de même à Annalise, parce qu’il trouve que ce n’est pas sain pour Bonnie d’être en couple avec un ancien criminel. L’hypocrisie, c’est beau. Il décide ensuite d’annoncer à Frank qu’il ne veut pas les voir ensemble, tout en lui racontant le passé de victime de Bonnie. Trop sympa le type, dans le genre je me mêle de ce qui ne me regarde pas. En plus, c’est super efficace : de savoir le passé de Bonnie freine complètement Frank qui ne se sent pas assez sérieux pour être un amant parfait de Bonnie.

Il la largue bien vite, c’est chouette. Elle est tellement dépitée qu’elle se rend pleurer auprès d’Annalise, qui était en pleine recherches sur Christopher. Et voilà, on en arrive à un câlin entre Annalise et Bonnie, qui n’est pas sans présager toutes les relations d’abus à venir entre elles. Mais bon, ce n’est jamais qu’un avis personnel. Malgré tout ça, dans le présent, Annalise ose encore dire à Bonnie que Sam les aimait et qu’il était si bon qu’il n’a probablement pas été incestueux ? Hum.

Oui, bien sûr, bien évidemment. Il ment évidemment à Annalise en disant qu’il n’a rien à faire avec la rupture de Bonnie et Frank, avant de s’engueuler avec sa femme qui ne supporte pas qu’on lui parle de son bébé, parce qu’elle a l’impression que Sam lui reproche ce qui est arrivé. Sam, tout ce qu’il lui reproche, c’est de ne pas être assez aimante avec lui. Bien. C’est noté. Ce couple ne parvient toujours pas à me convaincre après six saisons, donc je me serais passé de ce détour dans le passé si proche de la fin de la série. Pourtant, il faut bien en passer par là avant d’en arriver à une révélation teasée depuis des mois comme la plus choquante de la série. On verra bien.

En tout cas, Sam finit par aller disperser seul les cendres de son bébé et je reconnais que c’était une scène touchante, couplée à une scène dans le présent où on apprend qu’Annalise déteste encore Sam pour tout ce qu’il lui a fait, même si elle est persuadée qu’il l’aimait. Merveilleux.

Dans tout ça, on enchaîne dans le présent avec Bonnie et Frank apprenant le récit de Vivian, avant d’annoncer à Annalise ce qu’a fait Nate, à savoir encore de la merde. Pendant ce temps, ce connard est en train de témoigner auprès du FBI. Après, le FBI sont des connards eux aussi : ils demandent apparemment à Michaela de faire non pas un parjure, mais des dizaines. Et ils ne la laissent pas prendre sa décision avec Connor. Tout se mélange tellement dans cet épisode, quel enfer. L’enfer, c’est aussi ce qui attend Connor : le FBI propose d’ajouter des charges contre Oliver. Merveilleux !

Du coup, Connor accepte de changer de deal, mais il ment ensuite à Michaela en lui disant que ce n’est pas le cas… Oups.

On a aussi droit à une scène entre Gabriel et sa mère dont je me serais bien passé. Gaby se met à imaginer que Sam aurait pu rester avec sa mère, tel un gosse de six ans et franchement, ça ne me passionne pas, surtout que ça se conclue par Gabriel remerciant sa mère de l’avoir fait devenir ce qu’il est aujourd’hui avec son amour et tout plein de bons sentiments dégoulinants et sans rapport avec ce qu’on sait de cette série et de ses personnages.

Le lendemain matin, Tegan a la chance de découvrir toute la vérité sur Hannah, ou en tout cas la vérité de Vivian. Ce n’est pas un simple détail, tout de même, mais elle trouve en effet des preuves qu’Hannah est bien en train de lancer une offensive contre Annalise via le FBI. Ce n’est pas assez pour Annalise, qui veut à présent des preuves de la relation Hannah/Sam. Rien que ça. Et si j’ai bien entendu, Frank propose de se renseigner auprès d’Eve.

De son côté, Nate continue de remuer la merde en en produisant encore plus, enquêtant à présent sur l’accident de Bonnie. Celle-ci lui rend justement visite pour lui reprocher ce qu’il a fait à Xavier. Super. Il n’empêche que Nate est cerné par le FBI et n’arrive pas à obtenir sur immunité, donc Bonnie ne peut pas faire grand-chose pour lui retourner sa veste.

Finalement… Tegan découvre qu’Hannah a été absente pendant un long temps de sa scolarité. Si les dossiers scolaires disent qu’elle a simplement eu la mononucléose, Annalise, elle, suspecte aussitôt une grossesse. Le problème, c’est que la série nous révèle alors qu’il y a un personnage qui est né à ce moment-là, et il s’agit de… Frank.

Ah. Voilà donc la fameuse révélation qui devait tout changer à l’histoire de la série, et effectivement, c’est un mindfuck plutôt bien orchestré. Reprenons : Frank serait donc le fils de Sam et Hannah. Et il a aidé à couvrir le meurtre de son père ? C’est génial, surtout que plus haut dans cette critique, je trouvais ça bizarre qu’on ne nous vende pas une relation amoureuse entre Frank et Sam après tout ce temps. Maintenant, je sais pourquoi.

Quelqu’un est-il motivé pour pondre l’arbre généalogique des personnages de cette série ? Parce que là, je commence à en perdre mon latin, moi ! Quant à Frank, je me demande s’il sait, mais j’imagine que oui et que ça va nous changer toute la face du personnage et tout ce qu’on a toujours cru savoir de ses actions… Il faudra voir si un revisionnage de la série résiste vraiment à ce secret bien gardé, mais puisque le personnage a toujours été très mystérieux, c’est fort probable.

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