Eh, en fait, je déménage ! (1/10)

Salut les sériephiles !

Les plus fidèles d’entre vous étaient déjà là l’an dernier et s’en souviennent probablement bien : à l’été 2018, j’ai dû déménager plutôt précipitamment à 500 kilomètres au sud de chez moi, pour venir m’installer dans la région de Bordeaux où j’avais été muté pour ma première année en tant que prof ayant le concours. Pour les nostalgiques, cette « saison 1 » est par là :

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)
Épisode 5 : Kafka n’a qu’à bien se tenir
Épisode 6 : Comment dire adieu à sa maison d’enfance ?
 Épisode 7 6 conseils pour emménager sereinement
Épisode 8 : Depuis le train
Épisode 9 : Fin du déménagement

Et si tout s’est bien passé cette année, j’ai obtenu ma titularisation, ce qui signifie, n’ayant absolument pas les points nécessaires pour rester dans cette région parfaite beaucoup demandée par les collègues, que je suis muté en septembre à… 500 kilomètres au nord de chez moi.

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Oui, c’est ce qu’on appelle un aller-retour express, un retour à l’envoyeur et non, je n’ai demandé ni le premier déménagement (qui m’arrangeait, certes), ni le deuxième ; donc ne venez pas m’accuser de creuser vos impôts, hein. De toute manière, sur le premier, je n’avais pas le profil pour obtenir des aides. Ceci étant dit, c’est parti pour la saison 2 ?

Résultat de recherche d'images pour "tv show moving"Je m’y attendais à ce nouveau déménagement, j’ai eu le temps de le voir venir et je me suis dit que, tout comme l’an dernier, je pouvais bien vous en faire une petite saga de l’été sur le blog. Je me suis donc préparé une petite liste d’articles à vous pondre sur le sujet, un par semaine jusqu’en septembre, en espérant que j’aurais bien le temps de tout vous publier. C’est mal parti : je pensais publier chaque mercredi, et nous voilà samedi. De toute manière, l’an dernier, mon déménagement a été fait de pas mal d’imprévus ; pas de raison que ça change cette année !

J’espère que ça vous plaira de retrouver cette saga sur le déménagement, même si évidemment, je n’ai pas encore trouvé une accroche aussi géniale que ma poubelle-panda et qu’il a fallu que je trouve des thèmes différents de ceux de l’an dernier !

500 kilomètres au Nord ? Pour être parfaitement honnête avec vous, je ne sais pas encore où je vais. Ma mutation est d’une précision remarquable : je serai en région parisienne, à l’Ouest de Paris, mais j’ai une zone d’environ cent kilomètres sur laquelle je peux être affecté et, pour l’instant, je n’ai pas d’info, et je n’en aurais peut-être pas (probablement pas) d’ici août. Je peux être en poste à l’année (fin août à début juillet), ou pour de simples remplacements allant de quelques semaines à quelques mois. Bref, c’est l’incertitude la plus totale, mais eh, faut le prendre avec philosophie :

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De toute manière, je ne peux pas vraiment rester à Bordeaux avec une prérentrée fin août en région parisienne quoiqu’il arrive. Les vacances vont donc être un mix entre incertitude, cartons et préparation vaine de quelques cours, au cas où (je ne sais pas non plus quel niveau de classe j’aurais). Après, on ne va pas se mentir, comme je suis justement en vacances, je vais aussi en profiter de temps à autres pour me sentir en vacances, hein. Il paraît que les profs ne foutent rien des vacances d’été, mais en fait, c’est surtout que je suis en chômage technique tant qu’on ne me file pas ces infos. Il n’empêche que pour l’article d’aujourd’hui, je voulais surtout vous faire ce point rapide sur ma vie plutôt que de conforter un cliché loin d’être vrai.

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Je me suis rendu compte en relisant ce que j’avais écrit l’an dernier que je vous en avais dit beaucoup. Je ne sais pas si j’entrerai autant dans les détails cette année, parce que j’ai aussi prévu des articles plus « pratiques » ou bilan sur le déménagement. Après tout, un français sur dix déménage chaque année. J’ai la chance de le faire deux fois de suite (et qui sait, peut-être trois l’an prochain, parce que jamais deux sans trois, pas vrai ?), alors autant que ça serve quelque peu le blog !

En attendant, je me prépare psychologiquement à encore pas mal de fatigue, en espérant que je m’en tire mieux que l’an dernier encore, maintenant que j’ai un peu de recul et de pratique sur comment faire !

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(c’est faux)

Saga de l’été 2019 :

Épisode 1 : Eh, en fait, je déménage !
Épisode 2 : Comment refaire sa vie à 500 km ?
Épisode 3 : 5 points positifs au retour en région parisienne
Épisode 4 : Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises)
Épisode 5 : Entre deux cartons
Épisode 6 : Sept clichés TV sur… le déménagement
Épisode 7 : La dernière fois que
Épisode 8 : Le jour du déménagement
Épisode 9 : Recréer sa zone de confort après un déménagement
Épisode 10 : Trucs & astuces en vrac sur le déménagement, aka ce que j’ai oublié de vous dire

Courir plusieurs séries à la fois

Salut les sériephiles,

Cela fait un bon bout de temps que je n’ai pas pris le temps d’écrire un simple article blabla, parce que j’avais toujours des idées d’articles ces dernières semaines. Je suis arrivé à bout de mon planning cela dit et je n’ai pas encore pris le temps d’en faire un pour cet été, ce qui veut dire que je me retrouve en freestyle aujourd’hui. Ni une, ni deux, je reprends les bonnes vieilles habitudes et je commente mon visionnage séries du moment, tout simplement !

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Eh oh, pas de mauvais esprit, je ne suis pas du tout en train de vous entuber, vous allez voir, ça peut être intéressant !

En plus, il y a des choses à en dire, parce qu’il s’est beaucoup transformé récemment. Si on dit qu’il ne faut pas courir plusieurs lièvres à la fois, il est assez clair que j’ai totalement ignoré l’expression ces deux dernières semaines ! Je ne saurais pas trop expliquer pourquoi, mais depuis la fin de la saison et l’entrée dans l’été, je n’arrête pas de me lancer dans de nouvelles saisons qu’il me faut rattraper, sans pour autant forcément aller au bout de chacune. Alors, ça a commencé soft, avec les cinq épisodes de Chernobyl ou les dix de Trinkets, ça ne ressemblait à rien avec un gavage de 9-1-1, et ça prend une toute nouvelle allure maintenant que j’ai en parallèle Midnight Texas, Luke Cage, Tales of the City ou encore Single Parents, en parallèle de mes hebdos.

Pourtant, j’ai toujours dit que quand je mettais une saison de côté, cela me provoquait l’envie de tous les enchaîner et retardait alors beaucoup la date de début de mon rattrapage, à défaut d’avoir le temps d’enchaîner dix épisodes d’une heure d’un coup. Seulement voilà, ce n’est pas bien efficace comme technique : déjà, parce que j’adore la diffusion en « un épisode par semaine » et ensuite, parce que je n’ai pas le temps pour toute une saison d’un coup… N’est-ce pas Netflix ?

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Alors sans aller jusqu’au « un épisode par semaine » que je n’arrive jamais à tenir dans la durée quand j’ai toute une saison à disposition, je savoure aussi de pouvoir varier les séries, les formats, les ambiances. C’est bien aidé par la période estivale, en revanche : comme la liste de mes inédits hebdomadaires se réduit comme peau de chagrin (je dois dire au revoir/adieu à deux séries depuis hier), je suis un peu plus libre de mon programme. Et surtout, avec la chaleur, je n’ai pas toujours envie de me tenir à mon planning… Certaines séries n’arrivent pas à me motiver autant qu’elles le pourraient s’il ne faisait pas si chaud, quand d’autres s’imposent d’elles-même avec la chaleur (autant c’est vrai l’été, autant j’ai peu, voire pas, de « séries d’hiver » à regarder quand il fait froid).

La leçon qu’il faut que j’essaie de tirer de ces dernières semaines, c’est en tout cas que butiner à droite à gauche selon les envies du moment, ça fonctionne aussi plutôt bien. Je sais, je sais ! Un certain nombre d’entre vous m’en avait déjà fait la réflexion par le passé, mais j’étais encore trop attaché à mon envie de tout voir d’un coup. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ? Et puis d’ailleurs, je n’ai pas totalement changé d’avis : j’adore me manger une saison d’un coup et la noter ensuite comme vue, ça me donne l’impression de progresser à pas de géant dans mon planning de séries à voir/commenter. Pour vous, cela fait aussi plus d’articles (et plus de notifications, oups), même si les vues ont tendance à baisser ces derniers jours… Normal, les vacances arrivent.

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Et les passer avec une série qui se déroule à San Francisco, c’est logique, je trouve.

Si je n’ai plus l’impression d’avancer à coup de saisons terminées sur mon planning depuis quelques semaines, ça rend bien aussi de voir que j’ai plein de choses d’entamées plutôt que plein de saisons dans « à voir un jour ». Bon, c’est un planning mental, je n’ai pas vraiment de listes, mais vous voyez l’idée pas vrai ?

Bref, on entre dans l’été en cette fin de mois de juin et j’aime bien ça. Avec un peu de chance, je vais réussir à pérenniser cette nouvelle habitude et je continuerai de faire n’importe quoi comme ça à la rentrée. En plus, d’avoir eu souvent du retard cette année m’a fait prendre conscience que c’était sympa aussi d’avoir deux ou trois (max) épisodes à rattraper sur une seule soirée… mamamia, me voilà qui finit par penser que les diffusions de la télé française ne sont pas forcément si catastrophiques ! Vite, donnez-moi un programme télé que je me remette à râler sur le n’importe quoi magistral qu’ils nous pondent dans les séries à crossover !

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Ma réaction chaque fois que je reçois par mail les programmes de TF1 ou M6 sur le sujet…

Bon week-end à tous 🙂

Ce que c’est que la paralysie du sommeil

Salut les sériephiles !

Cela va déjà faire un mois que j’ai fait ma dernière paralysie du sommeil, et j’avais promis de revenir sur le sujet plus longuement dans un article après avoir remarqué que c’était un thème qui intéressait certains d’entre vous sur Twitter ou sur les autres réseaux sociaux. Ce n’est pas vraiment une définition qui fera partie du lexique du sériephile, mais j’ai décidé de le faire sous cette forme pour bien traiter l’ensemble du sujet.

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C’est ça. Très exactement ça.

Alors qu’est-ce que c’est une paralysie du sommeil ? C’est un truc assez horrible qui comme son nom l’indique fait que vous n’arrivez pas du tout à bouger durant la nuit. Cela ne dure pas toute la nuit, mais une minute ou deux. À l’endormissement ou au réveil, votre corps se retrouve dans entre deux phases de sommeil et vous vous retrouvez avec votre cerveau réveillé et votre corps endormi. Du coup, ça ne fonctionne pas bien et vous ne bougez plus. Le problème dans tout ça, c’est que votre cerveau se met alors à imaginer des choses : vous entendez du bruit, ou vous voyez des choses, ou carrément vous les sentez (certains disent léviter, voire sortir de leur corps, c’est fun, fun, fun). Pour couronner le tout, vous avez souvent l’impression d’étouffer, ou qu’on vous appuie sur la poitrine, bref, vous n’arrivez pas à respirer bien comme il faut, quoi – alors que si, c’est juste une impression en théorie.

C’est quoi ce nom ? Vous êtes paralysés pendant votre sommeil. Celui qui a inventé le nom n’est pas un génie, croyez-moi.

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C’est tellement bien joué…

Dans les séries ? Je crois bien n’en avoir jamais entendu parler dans une série avant l’arrivée de The Haunting of Hill House qui a consacré un épisode complet à ça. Il faut dire que ça fait peur comme expérience, alors il y a de quoi faire, surtout que ça peut statistiquement arriver à n’importe qui. Il n’y a pas de facteur particulier qui expliquerait les crises… même si apparemment ceux qui en ont fait une ont plus de chance d’en refaire. Joie ! C’est aussi un symptôme de la narcolepsie, mais fort heureusement, je ne suis pas narcoleptique et c’est parfois associé au fait de dormir sur le dos (effectivement, mes crises se produisent toujours quand je suis sur le dos) ou au stress. Ce qui est bien, c’est que c’est tout à fait un facteur de stress en plus ! Ah, et sinon, côté série, les Gentlemen de Buffy qui empêchent leurs victimes de crier et de se débattre pendant qu’ils leur arrachent le cœur, ça m’y fait penser aussi.

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De rien.

Quelle origine ? Croyez-le ou non, on en trouve des traces assez loin dans l’Histoire, puisque ça remonte aux traités médicaux dans… l’Antiquité ! Rien que ça. Forcément on en retrouve un peu partout, de Shakespeare à Cervantes, en passant bien évidemment par Le Horla de Maupassant. Côté cinéma, je ne l’ai jamais vu, mais la bande-annonce de The Nightmare ressemble énormément à ce que j’ai pu vivre. C’est un documentaire, sous fond de film d’horreur. Sympa et dispo sur Netflix.

Scientifiquement, je le disais plus haut, ça s’explique parce que votre corps est entre deux phases de sommeil. Ainsi donc, ça se produit en l’absence de tonus musculaire (parce qu’on dort) lorsque le sommeil paradoxal fait une petite intrusion bien remarquée.

De mon côté, ma première crise remonte à peu près à mes sept ou huit ans, ce qui correspond aussi à ma première crise d’asthme. À vue de nez, je dirais que j’en ai fait moins d’une dizaine dans ma vie, ce qui est quand même beaucoup trop. Dans la majorité des cas, je me suis contenté d’entendre des choses derrière la porte de ma chambre – des conversations, des bruits de verres qui trinquent (alcoolique jusque dans mes paralysies du sommeil ?) et, le plus souvent, des talons qui claquent sur le parquet. Même quand j’ai vécu dans une maison sans parquet. Flippant.

Bon, pas traumatisant, d’accord, mais flippant. Il n’y a qu’une fois où j’ai pu apercevoir quelque chose, mais croyez-moi, j’en suis encore tellement terrifié que je ne risque pas de l’oublier : je me suis réveillé cloué au lit, avec l’impression d’étouffer et la certitude de voir la porte de la chambre, au pied de mon lit, s’ouvrir pour laisser entrer une silhouette encagoulée – en noir, tant qu’à faire – qui s’approchait peu à peu de moi. Heureusement, la crise s’est arrêtée après une minute, mais une minute dans ces conditions, c’est extrêmement long.

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Et aujourd’hui ? J’ai beau savoir, ça me fait flipper à chaque fois quand ça m’arrive. La peur de rester coincé, la peur de s’étouffer, la peur de ce qu’on entend… eh, ça ne se contrôle pas. Mes crises ne durent jamais plus d’une minute, ça part comme ça vient, ça revient comme c’est parti, c’est fait de touts petits riens, ça se chante et ça se danse et ça revient ça se retient comme une chanson populaire.

Maintenant que vous avez ça en tête… Bon week-end !

Les fuites d’eau et moi

Salut les sériephiles,

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez probablement déjà pourquoi je ne débarque que si tard sur le blog ce soir, et sans même avoir publié la moindre critique d’épisode depuis hier : j’étais beaucoup trop occupé par une jolie fuite d’eau pour faire quoique ce soit. Non, vraiment. Du coup, comme je n’ai pas eu le temps non plus de préparer le moindre article, je vous propose de vous parler un peu tuyauterie, c’est tellement marrant. Non, puis, j’ai fait toute une saga sur le déménagement, c’est quand même le minimum de dire aussi quand ça dérape.

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Liar.

Très franchement, je me suis donc senti comme Buffy dans un épisode de la saison 6 quand je me suis rendu compte que mes toilettes avaient une légère fuite et que le robinet d’arrêt n’arrêtait rien du tout. J’ai simplement voulu resserrer un écrou de rien du tout, je me suis retrouvé à provoquer une deuxième fuite à un autre endroit et à empirer la première. Angoisse.

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Et je n’ai même pas pu passer mes nerfs en noyant un démon !

Plus jamais je ne joue les plombiers ? MENSONGE. J’ai rejoué les plombiers deux minutes plus tard. Une fois la bassine et le saladier mis sous les fuites (on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a), il fallait bien trouver un moyen de couper l’arrivée d’eau, parce que je ne me voyais pas me réveiller toutes les heures pour vider la bassine et le saladier, voyez-vous.

Rien de plus facile ! MENSONGE. Mon robinet d’arrivée d’eau, il est au fin fond du fond d’un débarras sans lumière et plein à craquer, parce que c’est dingue tout ce qu’on peut accumuler en huit mois – enfin, c’est surtout que je garde toutes mes boîtes de Funko Pop pour les déménagements aussi. Résultat de recherche d'images pour "relief tv show"Cela dit, ça restait une bataille déprimante, parce que cet été, on avait été bien incapable de couper l’arrivée d’eau avec mon père quand on avait voulu le faire parce qu’on laissait l’appartement à l’abandon deux semaines.

Angoisse, donc, toujours. Plus passionnant qu’un épisode de série ? Humph, mensonge. Je crois. En vrai, c’était passionnant de chercher une technique pour accéder au robinet en passant SOUS le ballon d’eau chaude et sans me tordre quoique ce soit. Finalement, avec une pince et beaucoup d’agilité, et avec des kilos en moins (c’est fou ce qu’on peut perdre aussi en huit mois), et avec absolument aucun autre choix surtout, ce fichu robinet a fini par être fermé. Et ça c’était drôlement cool.

Commençait alors l’autre galère : certes, je n’avais plus de fuite d’eau, ah ça oui, mais je n’avais aussi plus d’eau. Et c’est pas que c’est essentiel à la vie moderne, mais un peu quand même. Bon, j’avais une chasse d’eau d’avance, et une carafe. Largement suffisant. J’avais aussi un collègue qui venait déjeuner ce midi et d’un coup, c’était moins suffisant.

Résultat de recherche d'images pour "mario plombier"Fort heureusement, un robinet, ça peut s’ouvrir, donc j’ai rouvert ce midi le temps de faire à manger/remplir la chasse d’eau, tout ça tout ça. Finalement, c’était toujours moins chiant qu’une coupure inattendue. Ou qu’une coupure d’électricité apparemment interminable. Quant aux fuites, elles ne sont plus et j’ai récupéré une vie moderne grâce à un plombier qui est passé changer un écrou et une valve de robinet en un quart d’heure à tout péter.

J’y ai passé 2h hier. Sans rien réparer du tout. N’est pas Mario qui veut.

VDM.

PS : Quant à aujourd’hui, j’ai passé plein de temps au téléphone pour régler tout ça, et il fallait faire le ménage de la fuite, et aussi bosser. Bref, une bonne journée quoi. Je vais manger… et j’espère avoir encore assez d’énergie pour au moins une série après.