Épisode 8 – Bug a Boo – 17/20
Cet épisode reprend un grand classique des séries du genre à sa sauce, avec des métaphores peu subtiles, mais efficaces. Il développe aussi les différents fils rouges et intrigues secondaires proposés précédemment dans la série. Cette saison est très fluide et se fait avec toujours pas mal d’humour. Pour la première fois, j’ai même fini par trouver ça un poil compliqué, mais c’est parce que je n’étais pas à fond dans l’épisode, je pense.
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The queen is ready to… mate or whatever.
Les filles ont retrouvé le démon électrique qui leur a posé problème la semaine dernière, mais elles ne sont pas au niveau : le début d’épisode nous les montre donc abandonner malgré le fait que la démone a probablement tué leur mère. C’est d’autant plus sympathique que la méchante n’hésite pas à se servir de la faux pour ressusciter quelqu’un, alors on n’est pas dans la merde, déjà !
C’est à peu près ce que les sœurs se disent, puisqu’elles font appel aux Fondateurs, pour le plus grand plaisir d’Harry… et de Mel, bloquée chez elle avec la Fondatrice. Ben oui, Maggie et Macy ont d’autres choses à faire, évidemment, il n’y a que Mel qui a décidé d’abandonner sa vie pour être une sorcière à plein temps.
Rapidement, la série nous introduit aussi une nouvelle victime, un homme, Sam Arnold. Cela occupe Mel, Harry et Charity : ils enquêtent sur la disparition de l’homme, conscients qu’un démon en est peut-être à l’origine. Ils sont assez mauvais pour ne pas voir qu’ils sont surveillés par la démone. Les scénaristes nous narguent aussi, avec la scène pleine de policiers – j’aurais bien vu un petit retour de Niko, mais c’est peut-être trop tôt. Ah, et aussi, ils trouvent des traces d’un démon, mais ça me stresse vraiment énormément que Mel fige tout le monde sans se soucier du temps qui continue de passer ailleurs.
La nuit suivante (la deuxième de l’épisode déjà), Mel rencontre Jada, qui n’est pas une démone. Non, c’est un reboot raté de Paige : elle se dit abomination parce qu’elle est la fille d’une sorcière et d’un être de lumière. Et elle a un joli message pour Mel, l’invitant à faire ses propres règles et à contredire un peu les Fondateurs qu’elle n’aime pas beaucoup.
De son côté, quand elle en entend parler, Charity la décrit comme une terroriste, faisant partie des Sarcana, un groupuscule formé par un Fondateur. Charity apprend aussi la libération d’une sorcière par Jada, et elle le vit mal, surtout que Mel affirme avoir détruit la faux. Mouais. Tout ça n’est que moyennement crédible et mène ensuite à une discussion entre Harry et Charity… Ces deux-là sont plus proches que jamais, allant jusqu’à envisager un baiser. Il est très clair qu’ils sont ex désormais, si le doute était encore permis jusque-là. J’ai quand même l’impression de passer à côté d’une grosse partie de l’épisode franchement.
Les choses empirent quand Harry nous explique l’histoire de Fiona, à côté de laquelle je suis passé, mais qui explique la rupture de Charity et Harry : il s’agissait de la petite sœur de Charity, elle a été recrutée par les Sarcana, et elle en est morte. Magnifique.
Sinon, on retrouve donc Maggie à la fac où elle s’intéresse à un job d’été, en plein mois de décembre, bien joué. Bon, l’idée est pour elle de recruter un maximum de nouvelles personnes sur une application de rencontres pour obtenir un stage d’été à Chicago qui semble l’intéresser si l’on en croit son sourire béat. Chicago semble définitivement lui faire de l’œil puisque Parker, qui passe comme par hasard par-là, lui propose aussi de bosser pour son père. Magnifique.
On reste devant une série féministe, même si les lèvres de Maggie sont collées à celle de Parker : elle refuse donc que Parker soit le moteur de sa carrière, parce qu’elle préfère largement réussir par elle-même. C’est beau. C’est beau, mais ça n’arrange pas Parker, de plus en plus malade à cause de sa partie humaine (il est mi-humain, mi-démon ; et l’humain en lui se meurt à cause du démon, OK, pourquoi pas). Cela ne l’arrange pas non plus à cause de son père qui n’est pas sympa avec lui. Du tout.
La maladie empire pour Parker, qui n’arrive même plus à tenir un repas complet sans s’éclipser aux toilettes. Là-bas, il est pris en embuscade par son frère qui se comporte comme un ado de 15 ans, jusque dans la critique qu’il fait de son père. Ridicule, vous avez dit ridicule ?
Il y a pire : Maggie a beau lire les pensées de Parker, elle ne voit rien de son côté démoniaque et elle se laisse manipuler, acceptant d’avance de lui filer du plasma. Une greffe magique ? Voilà qui promet. Maggie rentre tout de même au Manoir où elle aide Mel dans ses recherches sur le démon, mais j’y reviens plus tard.
De son côté, Macy travaille toujours avec Galvin, qui semble juste super déprimé et énervé par son travail. Elle le fait donc partir plus tôt, prête à rester plus longtemps au travail parce qu’elle aime ça… Elle se voit donc rappeler par sa boss qu’elle peut aussi avoir une vie en -dehors du taf ; et même que ce serait mieux pour elle. OK, OK.
La pauvre Macy n’est pas prête à avoir une vie pépère, parce qu’elle apprend ensuite le probable départ de Maggie pour Chicago. Elle se sent quelque peu délaissée d’avance la Macy, elle espérait bien pouvoir se rapprocher de sa sœur pendant l’été, et c’est déjà fichu. Quant à Galvin, il passe une semaine de merde : il se fait larguer par Summer avant d’apprendre qu’une partie de son boulot n’est plus financé par l’institut. Il est ravi.
Galvin célibataire ? Maggie est folle de voir que Macy ne fonce pas, mais comme sa mission de la semaine est d’inscrire des gens à un site de rencontre, elle ignore le problème pour que Macy s’y inscrive et s’en serve plus. Ce qu’elle ne fait pas, préférant continuer ses recherches sur les démons avec Mel (ouais, miracle, on a eu une scène qui voyait le duo changer un peu)… Avant de changer d’avis hors écran et sans explication.
On retrouve donc Macy en rencard avec un prétendant tout à fait sexy et… parfaitement ennuyant, en fait. Un gros suspense existe tout de même sur ce charmant jeune homme, parce qu’en parallèle, Mel et Maggie comprennent enfin que le démon qu’elles cherchent trouve ses victimes via l’application de Maggie. Ben oui : les démons se reproduisent grâce aux humains dont ils se servent pour pondre leurs œufs. La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de détruire la reine pour détruire toute la colonie de démons-insectes. Et ces démons sont particulièrement infectes franchement, possiblement la plus grosse réussite de la série jusqu’à présent.
Mel et Maggie remontent vite la piste heureusement pour Macy, kidnappée par son prétendant. Ce pauvre Harry qui a peur des insectes est servi, mais tout est expédié rapidement, avec quelques effets spéciaux bien flippants. Les démons-insectes, c’est suffisant pour que Maggie change alors d’avis et veuille passer ses vacances avec ses sœurs. Ouep, elle oublie déjà Chicago avec Parker, d’autant qu’elle espère que Macy sortira plus de son cocon grâce à ça. D’où le kidnapping par un démon insecte d’ailleurs, la métaphore du cocon démoniaque n’est pas bien subtile, mais elle fonctionne… et permet à Maggie de comprendre que finalement elle est toujours attirée par Galvin. Sans blague. Et sinon, faites attention à qui vous rencontrez sur les applications de rencontres, elles pourraient être gérées par un démon-araignée voulant tisser sa toile autour de vous pour vous féconder. Merci, non merci ?
Le lendemain et sans raison apparente, Mel assiste à une agression qu’elle veut arrêter comme une humaine. Cela n’est pas bien utile, mais heureusement, Jada arrive pile à temps pour sauver la victime et lui effacer la mémoire, avant de réitérer son invitation à rejoindre les Sarcana à Mel. MOUAIS. Cela donne envie à Mel d’en apprendre plus sur les Sarcana. Elle contacte donc Charity pour obtenir des informations… qu’elle n’a pas vraiment : Charity invite Mel à une réunion de Fondatrices. C’est ridicule : la scène a lieu dans une dimension alternative… permettant quelques économies, puisque c’est le salon du Manoir. Toutes les Fondatrices sont sans visage (pour pas payer d’actrices j’imagine, mais officiellement pour protéger leur identité) et n’ont donc pas une ligne de dialogue. Autant faire la scène à l’arrache ailleurs, du coup ? Qu’importe : il faut en retenir que Mel est invitée par les Fondatrices à rejoindre les Sarcanas, histoire d’avoir de nouvelles informations sur le groupe.
Cela se fait super rapidement pour Mel qui utilise de l’espagnol pour ouvrir le chemin vers le groupe où elle se fait dégommer par une autre sorcière qui se sent menacée par sa présence, craignant qu’elle ne voit Fiona. AH ?
La fin d’épisode voit Maggie embrasser Parker toujours sans comprendre qu’il est un démon et Macy se décider à contacter Galvin pour l’inviter à boire un verre dans son bar. C’est du beau, mais ce genre de rendez-vous téléphonique, ça sentait mauvais. Dès que je me suis mis à entendre une chanson de Ruelle en fond sonore, j’ai su que c’était foutu et ça n’a pas manqué : Macy va l’attendre longtemps Galvin, parce qu’il se fait renverser par une voiture en chemin. Et on nous suggère que c’est lié à la marque qu’il a dans le dos, tant qu’à faire.
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Finalement, peu de surprises tout court de mon côté : mon rattrapage de 