Planning Comic Con Paris : samedi (2/3)

Salut les sériephiles !

Deuxième jour de Comic Con aujourd’hui, et c’est un peu particulier pour moi cette année car je vais un peu passer toute ma journée avec Amy Acker (enfin, pas avec avec, hein). Bon, on va commencer quand même par mon planning, mais vous allez voir que je ne vais pas faire grand-chose par rapport à la journée d’hier. Ce n’est pas faute d’avoir envie de faire un tas de choses dans le planning, c’est juste que la vie est faite de choix, et mon choix, c’est Amy Acker.

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Ainsi, je commencerai la journée par la file d’attente pour le panel avec l’actrice, qui débutera à 11h. C’est la suite directe de mon planning de la journée d’hier, vous l’avez bien compris, mais j’ai tout aussi hâte d’y être, évidemment, parce que quand on aime on ne compte pas. Ainsi, j’enchaîne ce panel avec une séance photo toujours en compagnie d’Amy Acker évidemment. Et après ? Dès 15h, j’ai la dédicace avec elle. Bref, c’est une journée typique de grand fan complètement accro, mais aussi une journée typique du Comic Con où je vais passer beaucoup plus de temps à attendre devant une porte fermée que ce soit mon tour qu’à profiter pleinement de la journée. Ecoutez, je ferai comme vous, lecteurs restés chez vous : je regarderai ce qu’il se passe sur Twitter pour m’occuper. En espérant que la batterie tienne bien.

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En fonction de l’heure où je finis tout ça et de mon envie du moment, j’irai ensuite soit à une masterclass sur Lucifer, soit à un hommage rendu à Stan Lee, soit tout simplement me balader dans les allées. Oui, c’est tout de suite moins dingue qu’Amy Acker, j’en ai bien conscience, je vous rassure. Après tout ça, ce sera l’heure de la soirée de projection Adult Swim, même si je ne suis pas sûr de rester jusqu’au bout. Je suis un peu déçu par la programmation. C’est bien de mettre des animés et des formats courts, j’entends bien, mais mettre des débuts de saisons qui ne sont pas des débuts de série, c’est un peu dommage, parce que difficile d’accès pour ceux qui n’ont pas la chaîne. M’enfin, il devrait y avoir quelques goodies à récupérer, et avec un peu de chance, ils seront cools !

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Bon, voilà, vous comprenez mieux mon introduction, normalement. Pourquoi tant d’Amy Acker dans ma journée alors que j’ai déjà eu l’occasion de la voir hier ? C’est que je suis un grand fan de cette actrice depuis plus de douze ans déjà ! Eh oui, je l’ai découverte un peu tardivement et d’abord dans son rôle dans Alias, mais je suis tombé aussitôt sous le charme. J’ai regardé tout Angel pour elle, après avoir vu plein de scènes de la série, et notamment le début de l’épisode A Hole in the World. J’ai sciemment coupé mon visionnage de cet épisode en cours de route pour reprendre toute la série et tout voir, c’est dire.

Ensuite, ben, je l’ai vu dans Person of Interest évidemment. Ah, et je l’avais découverte dans How I met your mother avant tout ça d’ailleurs. Je crois. Bref, de toute manière, j’ai déjà eu l’occasion de dire tout l’amour que j’avais de cette actrice dont j’ai dû voir 95% du travail au moins.

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Voir aussi : Amy Acker

Contrairement à hier, je serai bien entouré durant la journée. D’abord, je serai toute la journée avec Poluss qui est moins fan d’Amy Acker que moi mais qui veut la voir quand même (ouuuh, elle va me taper si elle voit cette phrase possiblement mensongère, espérons qu’elle ne lira l’article qu’après la journée !). Ensuite, il y aura comme chaque année Laura, mais aussi ma crapule qui revient (ça fait déjà un moment qu’on n’a plus fait le comic con ensemble !). Et sûrement plein d’autres gens aussi. C’est le samedi quoi, tout le monde vient toujours le samedi !

Bonne journée, et venez me parler si vous me croisez et que le cœur vous en dit !

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Hein ? Quoi ? Pardon.

Channel Zero – S04E05-06

Épisode 5 – You Belong To Me – 18/20
L’épisode était long à mettre en place et j’ai cru que j’allais devoir encore baisser la note, mais il se rattrape extrêmement bien dans sa deuxième partie. Je trouve qu’il prend le temps d’explorer un peu tous les aspects du concept de la saison, tout en n’oubliant pas d’intégrer de l’humour (j’ai même ri, vraiment ri, pour la première fois de la saison) et du suspense. Bref, ça se regarde tout seul et c’est beaucoup trop cool quand c’est comme ça.

Saison 4


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Why did you choose that particular dog ?

L’épisode reprend sur l’entraînement entre Jill et Ian, et c’est fou comme je trouve ça horrible à suivre en sachant toute la folie que possède Ian. Il vient quand même de voir son père se faire arracher les yeux par son ami imaginaire, quoi, et son premier instinct est ensuite d’aller embrasser sa demi-sœur. Le pire, c’est que l’entraînement est efficace : il réussit à lui faire créer une nouvelle mini-porte, derrière laquelle est censé se trouver un lapin.

Bon, on n’a pas vu les mêmes lapins Jill et moi, parce qu’elle nous pond une sorte de lapin-zombie ensanglanté qui ne survit pas longtemps, le pauvre. Ian en profite pour révéler que c’est lui qui lui a créé et offert son chien, ce qui explique le comportement bizarre de celui-ci. Je l’avais bien dit qu’il était chelou.

Il n’empêche que Jill vit désormais dans la maison d’été de la famille de Ian – donc de son propre père – et qu’elle y est isolée puisque son portable est cassé, comme par hasard. Tom peut donc lui laisser autant de messages vocaux qu’il veut, cela ne change rien au fait qu’elle ne les écoutera pas. Et depuis sa cuisine, il comprend la vérité sur son chien, en en voyant un autre traîner dans le quartier.

Il suit cet autre chien qui le mène tout droit chez Ian, et c’est clairement l’excuse dont il avait besoin pour entrer dans sa maison et mener une enquête, toute en vérifiant si Ian est là ou non, en l’appelant.  En fouillant dans son frigo, il tombe sur des choses visqueuses et bien étranges qui font passer toute envie de fringale. Il se concentre ensuite sur le sous-sol, brièvement aperçu dans le premier épisode. Derrière tous les cartons, entassés contre le mur du fond ? Un tas de portes ! Il trouve aussi un tas de dessins du « Grand Garçon » et des photographies d’enfance de Ian… sur lequel il aperçoit pour la première fois son beau-père, avant de découvrir son identité grâce à d’autres photos de famille. Oui, Ian conserve pépère les photos de familles, au pluriel, de son père.

En parallèle, littéralement puisque les scènes s’entrecoupent, Jill est observée par le « Grand Garçon », et elle s’en rend compte, au point de commencer à être suspicieuse des abords de la maison. En plus, elle l’entend bien, quoi. Elle part donc à sa recherche, pour comprendre ce qu’elle a senti, espérant naïvement qu’il s’agit peut-être de Ian. Elle se retrouve à faire le tour de la maison, et si c’est un peu long, ça n’en reste pas moins efficace : on sent bien qu’il va se passer quelque chose, mais on ne sait pas encore quoi.

Elle finit par re-rentrer dans la maison et apercevoir une armoire qui l’intrigue et dans laquelle il n’y a rien d’anormal, à première vue. Bon, elle trouve quand même une peluche de chien noir qui lui fait apparemment comprendre que Ian est de sa famille – ou qu’il est un psychopathe ; ou les deux. Elle ne dit rien, cependant, venant dîner avec lui comme si de rien n’était.

Elle en profite tout de même pour l’interroger sur l’origine de son chien, qu’il a créé pour elle, à l’image de sa peluche d’enfant ; qu’elle vient de retrouver – mais cette dernière partie, elle ne lui explique pas. Elle préfère lui poser un tas de questions, et sa curiosité finit par interroger Ian. Il accepte toutefois de la ramener à la maison quand elle le lui demande, même si c’est un peu contre son gré.

En chemin, Ian dit donc qu’il aurait préféré la voir continuer son entraînement, mais comme elle ne lui adresse pas la parole, il n’a d’autres choix que de faire l’ensemble du trajet. Quand ils arrivent chez Ian, ils aperçoivent une ombre dans la maison et s’y rendent aussitôt, alors que souffre sort le « Grand Garçon », pas rassurant.

Quant à Tom, il est assez con pour confronter directement Ian, ce qui signifie qu’il lui court sur les nerfs. Pas vraiment la meilleure des idées, franchement. Pourtant, la série prend le temps de la révélation, peut-être même trop puisque la moitié de l’épisode mène à ça alors qu’on le savait déjà. En tout cas, c’est chouette, parce que Jill comprend toute seule que Ian est son demi-frère.

Loin d’être flippée par tout ça, il l’emmène au garage où il lui montre le cadavre de leur père, parce qu’il est sûr que ça lui fera plaisir. Oui, enfin quand même, le cadavre du père est en train de se faire bouffer par plein de chiens. Il attend alors la décision de Jill, à qui il se remet totalement.

Sa décision ? Prendre le portable de Tom pour appeler les flics et le faire arrêter. Le « Grand Garçon » surveille tout ça, mais Ian maîtrise assez ses émotions pour qu’il ne l’attaque pas. Nope, tout ce qu’il se passe, c’est qu’il avoue tous les meurtres du début de saison, y compris ceux qu’on n’a pas vus. Et ça permet à Tom et Jill de penser que tout est terminé ; enfin.

Et que font-ils une fois que tout est terminé ? Eh bien, comme quand tout a commencé, en fait : ils couchent ensemble ! Et alors qu’elle atteint l’orgasme, elle nous créé évidemment une nouvelle porte. Ah bah oui, on est pas dans la merde. Qu’est-ce qu’elle a construit ? Un bébé bien sûr, mais pas un bébé tout à fait viable : elle ne se concentrait pas spécialement pour fabriquer quoique ce soit, mais elle nous a pondu un bébé Voldemort. Tom en est terrifié – et quand il le touche, il le fait souffrir en plus – mais Jill embrasse son rôle éphémère de maman.

Ian ? Sans trop de surprise, il est vite libéré puisque le Grand Garçon débarque et s’attaque aux deux flics qu’on a suivi depuis le début de saison. Au départ, ils s’en moquaient pourtant à cause de son look débile, mais nous, on savait très bien vers quoi on allait. Bien sûr que Ian n’arrive pas à se contrôler assez pour empêcher sa création de tuer les flics.

Que fait-il ensuite ? Il retourne voir Jillian, bien sûr, mais il tombe sur Tom qui vient de se faire virer de la barraque par une Jill totalement dévastée par son bébé mort. Les choses s’accélèrent drôlement vite à partir de là, puisque Tom demande l’aide d’un flic qui se fait éclater la cervelle par le Grand Garçon. Alors qu’il espère en profiter pour aller chercher Jill, Tom fait demi-tour et découvre une porte dans sa porte d’entrée ; et à l’intérieur de celle-ci, il y a un monstre.

Quand Jill sort de la maison, c’est pour mieux la découvrir et pour trouver le flic mort, avec un message en lettres de sang : son frère lui donne rendez-vous dans le quartier fantôme. Ah, ça sent la fin de saison !


Épisode 6 – Two of Us – 19/20
Pff, on est vraiment obligé d’annuler cette série ? Elle est quand même exceptionnelle, je suis au bout de savoir qu’il n’y aura pas de saison 5, parce que cette saison 4 se termine superbement bien. L’épisode répond aux questions et se dirige assez naturellement vers des choses auxquelles je m’attendais, mais qui restent bien écrites. C’est toujours frustrant d’arriver aux épisodes de conclusion de cette série, parce qu’à chaque fois, j’ai l’impression qu’on pourrait en faire bien plus – tout en me disant que, quand même, l’intrigue est bien conclue. C’est encore le cas avec cette saison 4, et vraiment, regardez-la !

Saison 4


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This connection, you feel it too, right ? I’m not crazy, right ?

Dernier épisode de la saison déjà, alors que franchement, je trouve que cette saison aurait facilement pu durer le double, voir le triple, d’épisodes sans paraître redondante pour autant. En plus, si l’intrigue avance vite, on ne peut pas dire que ce soit le cas de la réalisation de l’épisode, qui comme toujours dans cette série, prend vraiment le temps de savourer tout ce qu’il se passe.

C’est d’ailleurs ce que j’aime tant dans la série et qui lui permet d’instaurer son rythme angoissant et fascinant : elle prend le temps de faire monter le suspense. Habituellement, ça me soule dans un tas de séries – coucou The Walking Dead – sauf qu’ici, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Enfin bref, cet épisode reprend donc lentement avec Tom trainé au sol par le Grand Garçon dans une maison en construction où Ian est encore en train d’enchaîner les fast food.

Il est aussi blessé : assez clairement il est fatigué par tout ce qu’il fabrique. Cela fait effectivement beaucoup de portes depuis deux épisodes… et s’il faut tout contrôler, ça doit être compliqué. Tom se rend bien compte de la faiblesse de son kidnappeur, et il en profite donc pour tenter de s’enfuir ; même si ça reste une idée folle parce qu’il y a toujours les créations de Ian pour le poursuivre.

Bon, pas de surprise de ce côté-là, c’est effectivement ce qu’il se passe. Et puis, après tout, Tom a le choix entre tenter de fuir ou rester sur place où il se fera probablement tuer. Ainsi donc, mieux vaut s’enfuir.

De son côté, Jill arrive à son tour sur les lieux et se rend compte du danger dans lequel elle est quand elle rencontre un pauvre gardien de chantier qui se fait massacrer par de nombreuses créations de Ian. Il n’a pas chômé et a amené à la vie toutes les créatures que Tom avait vu en dessin dans l’épisode précédent. Bref, ça fait du monde pour la pourchasser. Pourtant, elle arrive à se cacher d’eux assez bien et tombe plutôt sur… Tom.

Certes, c’est lui qui lui signale sa présence, mais tout de même, c’est gros. Il est désormais blessé, même si on n’a pas su comment, et c’est tellement gros que j’ai fini par douter de l’identité de ce Tom. Il empêche même Jill de recréer Pretzel Jack et sans surprise, il est révélé que ce Tom n’est rien d’autre qu’une création de son demi-frère. Non, franchement, il y aurait de quoi faire tellement de saisons avec ce concept, c’est frustrant de se limiter à six épisodes !

C’est cependant chouette de les voir prendre le temps d’explorer le concept au maximum comme ça. Tout ceci mène à une énième course poursuite, au cours de laquelle Jill est forcée de tuer ce faux Tom, même si on a déjà établi qu’ils étaient increvables par rapport à de simples humains. Pour s’en débarrasser définitivement, le vrai Tom, qui passait par là, lui éclate la figure. Et là, c’est crédible. En attendant, il a retrouvé Jill et a réussi à la convaincre qu’il était le vrai Tom, simplement en se faisant saigner.

Les deux amoureux se retrouvent plus amoureux que jamais, mais ils passent une sale nuit à se planquer dans le chantier de construction et ne pas trouver de moyen de s’enfuir. Oh, ils parlent aussi de leurs différends, notamment du fait qu’une partie d’elle a voulu tuer une partie de lui. Magnifique ce couple, ils sont faits pour vivre ensemble. Dans leur énième fuite, ils tombent sur Ian, encore plus affaibli après avoir créé un faux Tom.

Il refuse de les laisser partir et il veut tout simplement tuer Tom, ce que Jill refuse bien sûr. Heureusement, le couple est dans une forme athlétique : ils peuvent s’enfuir quand le « Grand Garçon » les pourchasse avec sa scie. Ils se réfugient donc dans une maison où… ils se réconcilient. C’est gros, mais ça passe bien : tellement d’adrénaline, tellement de raisons de se réconcilier maintenant ou jamais, tellement de bons arguments de Tom… Ils sont choux comme tout dans ce couple.

Malgré tout ça, Jillian ne parvient pas à recréer Pretzel Jack, alors que Tom fait ce qu’il peut pour divertir le Grand Garçon dans un plan séquence vraiment très très bon. Le monstre n’est pas idiot et finit par comprendre que Jillian est à l’étage de la maison, donc il s’y rend et tombe nez à nez avec… Pretzel Jack. Commence alors un combat brillant où Ian, à terre, et Jill s’affrontent via leurs créations. Pretzel Jack n’a aucun mal à récupérer la scie du Grand Garçon pour mieux lui découper le crâne en deux. Et franchement, c’est top, parce qu’ensuite le clown contorsionniste que je ne pouvais pas supporter jusque-là devient leur allié et meilleur ami pour aller tuer Ian, et c’est cool.

Ian ? Toujours pas assez affaibli apparemment, il prend la décision de ressusciter le Grand Garçon qui, en plus, récupère sa scie. Il a aussi un tas d’autres créations encapuchonnés qui veulent abattre notre trio, bien occupé à courir à toute vitesse après un Ian finalement pas si affaibli que ça.

Ian se réfugie finalement dans une énième maison et franchement, ils ont dû s’éclater à trouver un lieu où tourner tout ça – à moins que ce ne soit 50 studios différents (c’est difficilement le même vu les nombreux plans séquences). Dans tous les cas, c’est très bon : dans cette nouvelle maison, Jill découvre que son frère avait essayé de la recréer elle aussi (ça aurait fait une sacrée fin aussi, de découvrir qu’elle était une création). Et elle est assez en confiance pour ranger dans une poche arrière son couteau alors qu’elle tombe sur son frère. Et celui-ci s’est donné du mal, puisqu’il est dans une pièce avec tout un tas de portes.

Ian essaye donc de convaincre sa demi-sœur qu’il n’est pas tout à fait fou, puisqu’elle aussi sent la connexion entre eux, mais elle n’est vraiment pas convaincue. Il s’en prend donc physiquement à elle, et sans que Pretzel Jack ne puisse l’aider. En effet, il est scié en deux, littéralement, par le Grand Garçon. Tom arrive à temps pour protéger sa femme cela dit et pour s’enfermer avec elle et Tom dans la pièce aux multiples portes.

À court de temps et d’arguments pour ramener son frère du bon côté puisque la porte n’empêche pas le Grand Garçon d’utiliser sa scie, Jill prend enfin la décision de poignarder Ian. Malheureusement, elle n’a pas tout à fait la force nécessaire pour l’achever. Tom lui prête donc main forte et comme ce n’est toujours pas assez, ils doivent compter sur le Grand Garçon pour achever Ian à la scie. Alors au début, je me suis dit que ça allait être un accident malencontreux qu’il se fasse tuer par sa création… mais en fait vu comment le Grand Garçon persiste, je pense plutôt que Ian envisage le suicide une fois qu’il comprend qu’il ne gagnera pas.

Qu’importe : il perd, et c’est tout ce qui compte. Et quelques années plus tard, Jill et Tom vivent donc une vie paisible, où ils continuent de faire l’amour et de tirer au sort, à pierre-papier-ciseau lequel aura les tâches ingrates… parmi lesquelles s’occuper de leur fille en pleine nuit. Sans la moindre surprise, la saison se termine sur une porte ouverte : celle que leur fille est capable de créer, ayant hérité du don de sa mère. Je ne vois pas comment la saison aurait pu se terminer autrement. Il est juste dommage que cette porte ouverte soit également la dernière de la série.

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EN BREF – La série s’en va dans un grand BAM, avec sa meilleure saison. J’aurais vraiment accroché tout du long, même si j’étais un peu sceptique de la qualité en dents de scie de la première saison, et même si j’ai moins aimé la saison 3. Eh, ça me laisse la moitié de la série dont j’étais accro ; et même en saison 1 et 3, il y a des épisodes où j’étais à fond.

Les codes de la série étaient top, et cette saison n’a pas démérité : l’angoisse est subtile dans cette série ; elle vient du fait que l’on ne comprend pas toujours tout dans les premiers épisodes car les références ne sont pas les plus courantes. Les plans sont toujours réfléchis, le casting impeccable de saison en saison. J’y ai découvert de bons acteurs que j’espère revoir ailleurs assez rapidement.

Il faudrait presque que je me refasse la deux pour savoir laquelle j’ai préféré entre celle-ci et celle que je viens juste de finir ; mais je crois que cette saison 4 restera la plus marquante et la plus flippante, rien que parce Pretzel Jack… En plus, ils ont réussi à me le faire trouver sympa, alors que purée, ça reste un clown contorsionniste psychopathe quoi !

Gros coup de cœur, donc, et grosse déception de voir la série annulée… mais je m’en doutais avant de commencer cette grosse soirée.

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Saison 4

Channel Zero – S04E03-04

Épisode 3 – Love Hurts – 18/20
La perfection n’existe pas, et cette saison le prouve avec un troisième épisode un brin en-dessous, puisque sa crédibilité est un peu attaquée par des facilités de scénario. J’ai beaucoup aimé la trame générale cependant, qui continue dans la lignée directe des épisodes précédents et apporte déjà un semblant de réponse. Cela me rappelle beaucoup la saison 2 ; et c’est tant mieux.

Saison 4


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Why are you both acting like I’m a kid ?

Quand je vois le titre de l’épisode, et vu le cliffhanger de l’épisode précédent, c’est le moins qu’on puisse dire, oui : l’amour blesse. Et pas qu’un peu. Sans trop de surprise, Tom est donc encore en vie, et il s’en tire en parvenant à cogner le clown contre le rebord de la piscine, c’est un peu gros, mais tout le reste est déjà plus crédible.

Ainsi, il parvient à s’enfuir, mais c’est pour mieux glisser dans le couloir parce qu’il est trempé. Il n’a même pas le temps d’apercevoir le corps de Susanne qu’il est rattrapé par le clown, qui parvient bel et bien à lui enfoncer son couteau dans le torse. Par chance, Susanne n’est pas encore tout à fait morte (c’était un peu gros, mais admettons) et elle envoie une balle supplémentaire dans le clown qui met un peu de temps à s’en remettre.

C’est juste assez de temps pour que Tom nous fasse le coup classique des clés de voiture – mais pas au point de les faire tomber par terre, c’est déjà ça. Il galère un peu à démarrer, et on sent que sa boîte de vitesse est pas tout à fait automatique. Il n’en fallait pas plus, j’imagine, pour que je me sente heureux d’avoir mon permis et d’avoir conduit une voiture électrique ces dernières années. Enfin, après, je me souviens que je n’ai plus de voiture et je me dis que je serai bien dans la merde pour échapper à ce clown tueur.

Mais bon, je ne fais de relaxation dans une piscine. Et puis, au moins, je ne me ferais pas percuter par une autre voiture. C’est donc ce qui arrive à Tom, et ça suffit à faire fuir le clown, qui apparemment cherche à éviter d’être trop vu. C’est déjà ça de pris, on va dire : il suffit de ne jamais énerver Jill pour ne pas avoir à tomber dessus, ouf.

Bref, Jill reçoit évidemment un appel pour préparer un sac d’affaires à Tom, emmené à l’hôpital. C’est à ce moment-là que le voisin, Ian, débarque, et il est assez sympa pour proposer à Jill de l’emmener à l’hôpital, où Tom n’est pas ravi de le voir. Il n’est pas dupe et sait bien que sa femme se rapproche de lui, peu à peu. Ian est tout de même de plus en plus étrange, et quand on le voit partir de l’hôpital, il boîte un peu et semble avoir mal à l’épaule. C’est clairement un mauvais signe ; mais ce serait un peu décevant qu’il soit le clown. Tout de même, il tombe drôlement bien en ce début d’épisode, à rapporter son chien à Jill qui ne se pose pas plus de questions que ça sur la porte de la maison s’étant ouverte toute seule.

Bon, la police arrive assez vite dans la chambre d’hôpital de Tom pour obtenir plus d’informations et avoir des réponses à leurs questions. Ils montrent la vidéo surveillance de Vanessa à Tom et Jill, et il est aussi révélé que Vanessa donne naissance à des bébés, et qu’elle connaît Sarah. Voilà, il n’en faut pas plus pour que Jill comprenne tout. Bien sûr, Jill ment et dit ne pas connaître le clown, mais Tom révèle bien sûr qu’il reconnaît le masque du clown. Les enquêteurs sont curieux de savoir pourquoi il veut laisser Jill en vie, et la caméra ne se concentre que sur elle. Qu’est-ce que c’est bien foutu quand même, jusque dans la réalisation.

Par contre, côté crédibilité, Tom sort bien trop rapidement de l’hôpital pour moi. Une fois de plus, la série insiste sur la présence du chien, et franchement, je ne le sens pas ce chien. Il cache quelque chose, non ? OK, je deviens parano. La manière dont c’est filmé ne m’aide pas, en même temps, parce que quand ils rentrent chez eux, c’est pour mieux être observé depuis la rue par le clown. Mais pourquoi personne n’a de rideaux dans ce pays ? Enfin, à la télé surtout ? Je ne comprendrais jamais.

Cela dit, ils n’en ont pas conscience et ils se rendent dans le sous-sol où Jill raconte la vérité à Tom sur Pretzel Jack. Elle lui montre les dessins, lui raconte son enfance et l’emmène dans la pièce créée dans le premier épisode où elle a mis les restes du tout premier Pretzel Jack, qu’elle avait retrouvé dans sa chambre d’enfant. Magnifique. Elle lui demande ensuite de lui révéler son secret à lui, puisqu’elle vient de lui révéler le sien.

Le clown ? Il se réfugie sous la terrasse d’une famille voulant vivre paisiblement. Ca devrait le faire, mais il y aura une petite fille traumatisée à vivre parce qu’elle voit le clown se réveiller quand Jill le rappelle bien malgré elle : elle découvre que Tom est papa, et tous ses soupçons sont donc fondés. C’est suffisant pour l’énerver au point que le clown veuille tuer Tom, ouep. Les plans alternent donc entre le clown se rendant chez eux et Tom se justifiant auprès de Jill, et il échappe encore à la mort en proposant d’avoir une conversation plus apaisée.

Ils se rendent ensemble chez le psy de Jill, pour tenter de résoudre leurs nombreux problèmes. Il y a de quoi faire et je plains un peu ce psy, dont l’arrêt de mort est clairement signé. Il faut dire qu’il refuse de croire que l’ami imaginaire de Jill puisse exister, et Tom est tout aussi sceptique… jusqu’à ce que Jill soit énervée de se faire traiter comme une enfant et que les lumières vacillent alors qu’un bruit sourd se fait entendre dans le couloir.

Cette fois, Tom commence à flipper, mais le psy est sûr de lui : ce n’est pas Pretzel Jack, juste un type de la maintenance. Je le comprends le psy, mais il n’a aucune idée de ce qui l’attend. Et c’est superbement bien monté pour que la tension grimpe : évidemment que c’est bien l’homme de ménage dans le couloir, mais ça n’empêche pas Pretzel Jack de débarquer… par la fenêtre.

C’est là que la série me perd, avec un psy qui, plutôt que d’être terrifié, choisit le dialogue avec Pretzel Jack, au sol en train de gesticuler. Alors oui mais non : je suis désolé, un type déguisé en clown fait ça, je me barre et j’appelle la police, et tant pis pour le reste quoi. Non ? Il n’y a que moi ? Je suis un flippé de la vie, je veux bien, m’enfin quand même. Forcément, le psy se fait donc tuer par Jack comme si de rien n’était, sous les yeux de Tom et Jill qui s’enfuient pendant ce temps.

Pauvre psy. Il a été particulièrement con, en même temps. En s’enfuyant, Tom et Jill tombent sur… Ian, qui les emmène en voiture. C’est gros cette manière qu’il a de sortir de nulle part, mais ça confirme au moins qu’il n’est pas le tueur. Mieux que ça : il les ramène chez lui pour tout leur révéler. Ainsi donc Ian et Jill partagent la même condition qui consiste à extérioriser et matérialiser les sentiments qu’ils ont.

Ian décide donc de comparer Jack à une tumeur, mais une tumeur qui ne risque pas de tuer Jill, et qui peut être contrôlée. Pas du tout une tumeur, donc. Si Jill est plutôt du genre facile à convaincre, ce n’est pas le cas de Tom qui a besoin d’un peu plus que de jolis mots. Ce n’est pas un problème pour Ian qui les prend ensuite dans sa chambre pour une petite démonstration de son pouvoir, qui s’est manifesté avec « Grand Garçon » quand il était lui-même petit. Voilà donc qui nous explique pourquoi il voulait à tout prix des points communs avec Jillian, points communs qui sont qu’ils sont enfants uniques avec des pères peu présents et des amis imaginaires.

Oui, Ian maîtrise assez son pouvoir pour créer n’importe quoi : il suffit de demander ce que l’on veut voir créer et hop, il le fait. Tom part sur un loup-garou, Jill sur un chat, donc Ian leur sort un chat-loup-garou, ce qui est apparemment une sorte de chat qui existe. Le pouvoir qu’ils ont consiste donc à créer, durant leurs rêves, des portes derrière lesquelles il y a tout ce qu’ils veulent. Jill est donc une psychopathe voulant un clown contorsionniste. Merveilleux, franchement.

Quant à Ian, il est aussi capable de sentir les autres rêveurs, et c’est pour ça qu’il s’est installé si proche de Jill. Franchement ça colle et ça permet d’avancer dans cette saison : Ian propose à Jill d’apprendre à maîtriser son pouvoir, et donc Pretzel Jack. Pour cela, il ramène Jill et Tom dans leur sous-sol pour une thérapie de couple improvisée qui ne peut que faire arriver Pretzel Jack. Il met le temps à arriver, à marcher au milieu de la route d’un quartier désert, mais il arrive ; laissant à Tom le temps d’expliquer à Jill qu’il veut s’occuper de son gamin et qu’il a peur que Jill soit comme son père, surtout maintenant qu’elle a décidé de révéler qu’elle pensait qu’ils s’étaient mariés trop vite.

Rien que ça, ouep. Jill aussi a peur d’être comme son père, et justement, il essaye de l’appeler pile à ce moment. Jill préfère s’énerver contre Tom, qui prend la décision de s’en aller et tombe nez à nez avec Pretzel Jack. Par chance pour lui, entre temps, Jill a parlé avec son père – sans rien comprendre de ce qu’il disait puisqu’elle est toujours dans le sous-sol et que le portable ne capte pas si bien que ça.

Ainsi donc, Pretzel Jack descend directement pour aller faire un câlin à Jill, qui se laisse faire, sous le regard ébahi de Tom, obligé de se rendre compte que, décidément, sa femme a bien un pouvoir terrifiant – qui a tué son meilleur ami, mais tout le monde s’en fout apparemment. Alors que le calme semble revenu, une femme a la drôle d’idée de frapper à la porte de la maison pour parler à Tom, et il y a de fortes chances qu’elle les fasse tous tuer – c’est soit Sarah, soit la mère de Tom, mais ce n’est pas bon signe, je trouve.


Épisode 4 – Bizarre Love Triangle – 18/20
La série part sur des pistes que je n’avais pas vu venir, et si elle perd des points, c’est surtout parce que je suis frustré. Je trouve en effet qu’elle va trop vite à évacuer certains aspects qui auraient pu occuper bien plus de temps – voire bien plus d’épisodes. C’est dommage. S’il y a du stress dans cet épisode, il y a ainsi eu une déception en cours de route ; j’ai l’impression qu’on passe de ce qui aurait pu tenir toute une possible saison 1 à une intrigue de saison 2. En quatre épisodes, c’est lourd à digérer (mais pas autant que le « repas » aperçu à la fin de cet épisode, je dois dire).

Saison 4


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It’s your seed asshole.

Bizarre, vraiment ? Je ne vois pas pourquoi cet épisode s’appelle comme ça franchement… on a tous déjà été en couple avec quelqu’un fichu de créer un clown dans son sommeil, non ?

Cet épisode reprend par un flashback nous présentant la petite Jill en train de dessiner son Pretzel Jack et, franchement, quand on voit ses dessins, on peut comprendre qu’elle le voit comme un chouette ami imaginaire, parce qu’il a l’air cool. En revanche, une fois réel, c’est autre chose, quoi. Elle ne le sait pas encore, puisque l’idée est de nous montrer la première fois qu’elle a réussi à le créer : elle s’est à peine couchée qu’une porte est apparue dans son placard.

Contrairement à tous les enfants du monde, Jill est donc intriguée et s’approche de cette porte mystérieuse, derrière laquelle se trouve donc Pretzel Jack. En revanche, je me demande pourquoi elle l’avait oubliée une fois adulte. Là où l’épisode n’arrive pas à me convaincre, en revanche, c’est que je trouve ce clown terrifiant même quand il est tout gentil avec elle et s’amuse des quelques tours qu’il peut lui faire.

Dans le passé comme dans le présent, Jill se retrouve donc à faire un câlin au clown. Ainsi donc, ça y est, elle réussit à garder calme son clown. Enfin, ça, c’est jusqu’à qu’elle aperçoive Tom en train de parler avec Sarah. C’est con, tout était enfin réglé, sans ça, et Ian lui expliquait même qu’elle pouvait maîtriser son pouvoir et le clown au point d’ensuite le tuer.

Seulement, quand elle voit Sarah, elle le vit très mal et ça réactive le clown qui se faisait une petite sieste pépère. Bien sûr, Jill et Ian tentent de le contenir, mais ils n’y parviennent pas. Sarah et Tom se retrouvent donc à fuir le clown comme ils peuvent, mais pas avant que celui-ci ne blesse Sarah à la jambe.

Ils se retrouvent dans ce qui ressemble fort à un lycée, et ce n’est pas ça qui va arrêter le clown. Super, il ne manquait plus que ça : un clown contorsionniste dans un lycée. J’ai vraiment tout gagné avec cette saison. Sarah aussi a tout gagné, puisqu’elle venait expliquer à Tom que le bébé n’était pas le sien, parce qu’elle avait fait un test ADN. Ah ben, merveilleux, elle se retrouve pourchassée par un clown tueur pour… rien ? Y en a qui ont vraiment pas de bol !

Tom décide de l’abandonner pour aller chercher des secours, sympa, et la série prend son temps pour nous faire croire qu’il va y arriver quand il est évident que c’est trop simple. Effectivement, la course poursuite reprend rapidement, et elle est assez bien foutu pour que le stress soit présent. Tom parcourt le lycée comme il sait, à coups de glissades et de terreurs. Le clown finit par le rattraper au niveau de la piscine, décidément, c’est une constante.

En plus, on le voit bien que le clown va arriver, mais Tom est trop débile. Il se laisse traîner dans l’eau où le clown essaye une nouvelle fois de le noyer, avec l’avantage de ne pas avoir à respirer, apparemment. Par chance, Jill et Ian arrivent à temps pour voir ce qu’il se passe, puisqu’elle a la capacité de sentir la présence. Ian décide donc d’expliquer à Jill comment se débarrasser du clown, en utilisant ensemble leurs pouvoirs. C’est beau comme tout et ils y parviennent, dans une scène qui demande un sacré effort à Jill. Elle réussit donc à sauver in extremis Tom et à détruire le clown.

C’était sacrément intense comme début d’épisode, et maintenant que Pretzel Jack est mort, je suis presque triste, parce que je me demande ce que cet épisode va donner. On retrouve tout le monde à l’hôpital, où Sarah et Jill ont une petite conversation permettant à Jill de comprendre que Tom n’est pas encore papa ; mais qu’il lui a menti malgré tout. Elle se barre donc avec Ian, qui a tout pour rendre Tom jaloux, je pense. Ben oui, Tom est amoureux de Jill, mais la connexion qu’elle a avec Ian, c’est quelque chose.

D’ailleurs, elle s’enfuit avec lui, parce qu’elle souhaite que Ian lui apprenne à se servir de ses pouvoirs, et tant pis pour Tom, qu’elle abandonne derrière elle. À l’hôpital, Tom se fait dégager par Sarah qui attend son mari puis est rattrapé par la police qui a un milliard de questions à lui poser, surtout qu’ils ont été appelés par Sarah avant la course poursuite, quand elle a aperçu le clown. Leur piste principale ? Faire de Jill la coupable ayant embauché quelqu’un pour tuer Tom.

En parallèle, le père de Jill débarque chez elle, et il est interprété par un acteur que je déteste tellement que je ne peux pas apprécier ce personnage.

De son côté, Jill a une confiance aveugle en Ian, et je ne pense pas que ce soit une bonne chose. Je n’oublie pas que je l’ai trouvé louche, et c’est toujours le cas, même s’il dit qu’il est là pour aider Jill et qu’il semble l’avoir fait. Il l’emmène dans sa maison d’été, maison familiale, où Jill n’est clairement pas dans son état normal. Elle est censée être malade suite à la destruction de Pretzel Jack, mais quand même.

En plus, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée d’avoir Jill qui s’endorme si loin de chez elle. Ian surveille son portable et découvre que son père veut la voir, en plus, parce qu’il a un secret de famille à lui révéler. Ian voit donc l’adresse de l’hôtel où réside le père de Jill… alors que de son côté Tom le découvre grâce à un message vocal sur son portable.

Il sent bien que quelque chose cloche et il se précipite à l’hôtel, mais c’est trop tard. Quand il arrive, le père de Jill est déjà mort, parce qu’il a reçu la visite de… son fils, qui n’est autre que Ian. Celui-ci est assez énervé que son père lui ait caché l’existence de sa demi-sœur pendant des années ; et moi je suis assez content parce que ça faisait partie de mes théories concernant ce personnage super louche de Ian.

On découvre au passage qu’il a tué un chien et un harceleur à l’école, mais ce n’est que le cadet de nos souci. Le plus gros souci, c’est qu’il ne met pas longtemps à recréer le « Grand Garçon », son monstre ; il met moins de temps qu’à créer un chat, quoi. Bref, en arrivant à l’hôtel, Tom l’aperçoit et c’est tout ce qu’il voit ; puisque le père a définitivement été rayé de l’existence.

Ian ? Il a une soudaine fringale et s’empiffre de fast-food, assez pour me dégoûter d’avoir à remanger des hamburgers un jour. De toute manière, le personnage est loin d’avoir fini de me dégoûter, parce que le lendemain matin, il s’occupe de Jill dès le réveil ; avec un thé tout perso et… un baiser. C’est reparti pour un inceste dans une série !

Saison 4

Channel Zero (S04)

Synopsis : Tom et Jill, jeune couple marié, emménagent enfin ensemble, dans leur ville natale et dans la maison d’enfance de Tom. Tout pourrait aller pour le mieux si on n’était pas dans une série d’horreur qui va rapidement les faire basculer dans une angoisse extrêmement bien maîtrisée – et nous avec !

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Pour commencer, je crois qu’il y a une malédiction qui s’est abattue sur moi : tout ce que je vois en avant-première au Comic Con finit par être rattrapé des mois plus tard. Comme pour Future Man, j’ai en effet vu le premier épisode de cette saison en octobre dernier, et je l’avais adoré. Pourtant, je n’ai jamais pris le temps de le revoir et encore moins d’en faire la critique, avant aujourd’hui, où je compte bien m’enfiler toute la saison, rien que ça.

Mieux vaut tard que jamais ! Malheureusement, cette saison aura beau être géniale, ce sera aussi la dernière de la série, et ça, c’est franchement n’importe quoi. Ouep, la série est annulée alors même qu’elle était ce qui se fait de mieux en matière d’horreur sur le petit écran… C’est en tout cas ce que je pense au moment d’entamer mon WE en Séries, entièrement consacré aux séries d’horreur !

On verra si ces deux jours et demi me donnent tort ou raison, mais en attendant, c’est parti pour cette saison que j’adore d’avance !

Note moyenne de la saison : 18,5/20

S04E01 – Ashes On My Pillow – 20/20
Cette saison démarre tellement bien. C’est la deuxième fois que je vois l’épisode, et j’ai eu des frissons quand même, en sachant exactement ce qu’il m’attendait. Le mystère est prenant, les partis pris de production intrigant et le scénario… juste totalement créateur d’une nouvelle angoisse et peur chez moi. C’est rare. C’est efficace. J’adore.
S04E02 – Where Do You Sleep Last Night ? – 20/20
Bien, cette saison est donc partie pour battre tous les records de moyenne du blog avec seulement six épisodes et déjà deux à 20. J’assume parfaitement cela dit, je suis à fond dans l’intrigue, au point de ne pas voir l’épisode passer. Tout est flippant et c’est un premier tiers de saison déjà très réussi. Certes, ça fait un brin moins peur maintenant que l’on devine de quoi il retourne… mais en même temps, ça réussit encore à me surprendre par quelques choix et quelques plans de caméra vraiment bien fichus.
S04E03 – Love Hurts – 18/20
La perfection n’existe pas, et cette saison le prouve avec un troisième épisode un brin en-dessous, puisque sa crédibilité est un peu attaquée par des facilités de scénario. J’ai beaucoup aimé la trame générale cependant, qui continue dans la lignée directe des épisodes précédents et apporte déjà un semblant de réponse. Cela me rappelle beaucoup la saison 2 ; et c’est tant mieux.
S04E04 – Bizarre Love Triangle – 18/20
La série part sur des pistes que je n’avais pas vu venir, et si elle perd des points, c’est surtout parce que je suis frustré. Je trouve en effet qu’elle va trop vite à évacuer certains aspects qui auraient pu occuper bien plus de temps – voire bien plus d’épisodes. C’est dommage. S’il y a du stress dans cet épisode, il y a ainsi eu une déception en cours de route ; j’ai l’impression qu’on passe de ce qui aurait pu tenir toute une possible saison 1 à une intrigue de saison 2. En quatre épisodes, c’est lourd à digérer (mais pas autant que le « repas » aperçu à la fin de cet épisode, je dois dire).
S04E05 – You Belong To Me – 18/20
L’épisode était long à mettre en place et j’ai cru que j’allais devoir encore baisser la note, mais il se rattrape extrêmement bien dans sa deuxième partie. Je trouve qu’il prend le temps d’explorer un peu tous les aspects du concept de la saison, tout en n’oubliant pas d’intégrer de l’humour (j’ai même ri, vraiment ri, pour la première fois de la saison) et du suspense. Bref, ça se regarde tout seul et c’est beaucoup trop cool quand c’est comme ça.
S04E06 – Two of Us – 19/20
Pff, on est vraiment obligé d’annuler cette série ? Elle est quand même exceptionnelle, je suis au bout de savoir qu’il n’y aura pas de saison 5, parce que cette saison 4 se termine superbement bien. L’épisode répond aux questions et se dirige assez naturellement vers des choses auxquelles je m’attendais, mais qui restent bien écrites. C’est toujours frustrant d’arriver aux épisodes de conclusion de cette série, parce qu’à chaque fois, j’ai l’impression qu’on pourrait en faire bien plus – tout en me disant que, quand même, l’intrigue est bien conclue. C’est encore le cas avec cette saison 4, et vraiment, regardez-la !

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