Tales of the Walking Dead – S01E02

Épisode 2 – Blair/Gina – 20/20
Cet épisode va diviser et sera soit adoré, soit détesté. Moi, il est tout à fait mon genre de bon gros délire, donc je l’ai adoré, vous l’aurez compris. Les scénaristes sont en roue libre et tentent des choses qu’ils n’auraient jamais pu faire dans aucune des séries de la franchise, pour un rendu qui aura réussi à me faire rire – sans être pour autant entièrement de la comédie. C’est particulier, d’accord, mais c’était l’éclate cet épisode !

Spoilers

Gina travaille pour une bosse qu’elle ne peut pas Blair-er. J’ai tout donné sur le jeu de mots, tant pis pour le résumé de l’épisode.

I just wanted a snack.

Eh beh voilà, c’est enfin ce que j’espérais de la série : un épisode qui nous présente un personnage avant que le monde ne parte en vrille. Très vite, nous savons qui sont les deux héroïnes du titre de l’épisode : une patronne et sa secrétaire qui la déteste. La patronne est Blair, la secrétaire qui la déteste est Gina.

C’était plutôt marrant à voir franchement. En quelques répliques, on déteste à notre tour Blair, parce qu’elle est écrite pour qu’on la déteste. C’est une patronne insupportable qui est plutôt contente d’entendre tout le malheur qui arrive dans le monde parce que cela va lui permettre de faire plus de profit : elle dirige une compagnie d’assurance. J’aime sa manière d’être détachée de tout le mal qui pourrait arriver autant que sa secrétaire qui fait la liste de ses défauts sur son ordinateur.

C’était efficace de voir la franchise s’aventurer dans l’humour comme ça, même si c’était un peu lourd par moments. Et c’est dingue de se dire que cette apocalypse était prévue pour 2010 à l’origine. C’est vraiment passé vite ces douze ans. La pauvre Blair avait pour intention de partir en vacances, par contre, parce que même si elle dit que tout va bien dans le monde, elle refuse de rester aux Etats-Unis alors qu’elle a l’argent pour s’enfuir. C’est toutefois compliqué pour elle de pouvoir partir : il n’y a plus d’essence parce que l’apocalypse zombie commence à se mettre en place.

Elle se retrouve donc coincée à la station essence avec son mari, et c’est là que ça va partir en vrille. Alors qu’elle est prise dans ses problèmes et inquiète de savoir si Gina lui vole ses mugs ou non, elle voit alors Gina débarquer à la station essence. Ce n’est pas cool : Blair lui avait demandé de rester jusqu’à la fermeture. Cette faute professionnelle de Gina, c’est trop pour Blair : elle sort de sa voiture pour aller la virer sur le parking directement.

Oui parce qu’entre temps, Gina a fait demi-tour en constatant que la boutique de la station-service était en pénurie d’à peu près tout. Elle voulait juste se prendre un snack, mais c’est en vain. Une fois virée, Gina décide de se barrer bien vite quand elle voit passer une voiture avec ce qui ressemble fort, sur le siège passager, au cadavre d’un homme, mordu au cou. Il y a de quoi paniquer, surtout que sa voiture à elle est coincée par une autre, garée derrière elle.

Comme nous sommes aux Etats-Unis, Gina décide de prendre dans son coffre un flingue pour aller tirer sur le camion-citerne venant juste d’arriver pour refaire le stock des pompes à essence. Un flingue dans une station-service ? Pas la meilleure des idées. Très rapidement, Blair essaie de raisonner Gina, en vain : elle veut juste voler le camion.

C’est loin d’être une décision logique, mais bon, admettons. Le problème, c’est que le camion était justement en train de remplir les pompes, donc c’est trop risqué. Un officier de la police d’Atlanta (décidément, toujours Atlanta) débarque alors pour essayer de l’arrêter, mais sans succès. La situation se tend et dure un peu trop longtemps : le passager mort que Gina avait vu se réveille et mord alors sa femme, sur le parking derrière eux.

La distraction est effrayante, mais suffisante pour que la situation se tende et parte en vrille. Le flic tente de récupérer à son tour le camion après avoir pris le flingue des mains de Gina, le chauffeur du camion ne se laisse pas faire, un coup est tiré et… la citerne explose.

Alors par contre, ce n’est vraiment pas un épisode que j’imaginais possible pour la série – et pour la franchise – ce qui suit. Après cette explosion et le générique, on revient en effet en arrière pour suivre à nouveau Gina et Blair dans la première scène de l’épisode. Clairement, elle se souvienne de ce qu’il s’est passé ? Une boucle temporelle ? Avec une visée humoristique dans les personnages mis en avant ? Mais ? J’adore ?

Pardon, trop de questions, mais vraiment, je ne m’y attendais pas du tout. L’épisode est absolument génial à partir dans un délire de boucle temporelle. Cela n’a pas trop de sens, mais j’imagine que le format de l’anthologie libère totalement les vannes créatives et que les scénaristes peuvent désormais faire ce qu’ils veulent. Partant de là, ils proposent donc une boucle temporelle amusante, avec une Gina beaucoup moins radicale et excessive auprès de ses employés.

Elle tente, malgré son déjà vu, de partir en vacances avec son mec quand même. Pas de chance pour elle, malgré son avertissement en quittant le boulot, Gina débarque à nouveau à la station-service. Avant de rentrer dans le magasin, toutefois, elle se retourne pour constater que Blair est bien là. Ce n’est pas qu’un déjà vu, mais bien une boucle temporelle.

Très vite, ça part en vrille à nouveau, Gina décidant de s’y prendre un peu plus tôt pour voler le camion. Cela permet à Blair de remarquer que le policier est mordu au poignet, mais aussi d’apprendre de sa part qu’ils n’ont pas beaucoup de temps. C’est bizarre. Bon, le plan de Gina fonctionne en tout cas : elle réussit à voler le camion cette fois-ci, mais elle laisse Blair derrière elle.

On remarque que Blair n’en a rien à faire de son mec : elle préfère courir après Gina pour l’empêcher de partir avec le seul camion capable encore de quitter la ville. Pas de bol, en se mettant en travers du chemin de Gina, elle la force à braquer et à provoquer un accident.

La troisième boucle peut alors commencer. Cette fois, les deux femmes se souviennent très bien de ce qu’il s’est passé, et Gina ne compte pas rester au travail, du tout. Elle démissionne bien vite, les deux femmes s’engueulent sur le parking, Gina assure qu’elle n’ira pas à la station-service, Blair s’y rend malgré tout et… elle y voit Gina débarquer.

Ayant crevé son pneu, celle-ci reprend son plan habituel, mais en étant encore plus rapide. Blair quitte son mec bien vite pour s’approcher et voir ce qu’il se passe, menant à une scène où cette fois-ci, c’est le chauffeur du camion qui parvient à s’enfuir et le conduire. Pas de bol pour lui, le flic et Gina en viennent aux mains en même temps et un coup est tiré. Bien sûr, c’est le chauffeur qui se prend la balle et meurt sur le coup.

Il reste tout de même un enfant, celui du flic, dans le camion, et ça fait réagir Gina qui part aussitôt en courant pour l’aider à conduire le camion depuis l’extérieur du camion, s’accrochant comme elle peut à la portière. Blair, elle, réussit à sauter à l’arrière du camion, à monter dessus, à tomber sur le capot avant, et tout ça sans le moindre accident. C’est complètement barré comme scénario, ça m’a bien fait rire malgré de mauvais effets spéciaux.

Et bien sûr, ça ne fonctionne toujours pas : Gina parvient à monter dans le camion et prendre le volant… mais elle se fait mordre par le conducteur du camion, transformé en zombie. Sans avoir été mordu avant. Dire qu’il a fallu deux saisons pour en arriver là dans The Walking Dead. Dans la boucle suivante, Blair a du mal à s’en remettre et le raconte comme si de rien n’était face à tous les employés, bouche bée.

Il y a de quoi l’être, parce qu’ensuite Gina remet une fois pour toute Blair à sa place, lui indiquant qu’elle est beaucoup trop égoïste pour connaître le monde qui l’entoure. Tout ce qu’elle reproche en boucle à Gina ? Il y a une explication logique quand on connaît un peu les employés de la boîte, et j’ai trouvé ça cool à voir. Bon, par contre, cette dispute entre les deux mène à une nouvelle séparation qui leur fait perdre du temps.

Blair décide donc d’appeler la police pour prévenir de l’attaque de Gina, et c’était hilarant à voir. Cela mène à une scène où les deux femmes se battent en en venant aux mains alors que Gina est menottée et à… un accident quand une voiture le percute. C’était marrant et ça mène à un montage encore plus marrant où l’on suit plein de morts des deux femmes. Il y a même une fois où Gina est un zombie, ce serait intéressant de savoir ce qui lui reste comme souvenirs après tout ça.

En tout cas, ça mène aussi à une scène où les deux laissent les employés complètement dévastés par ce qu’il se passe : Gina et Blair paraissent être amies, Blair n’engueule pas Gina qui détruit la machine à snacks de la boîte, rien ne paraît normal. Elles s’enferment dans les toilettes, juste ce qu’il faut pour savoir qu’elles ne pourront pas être amies de toute manière.

J’ai bien aimé l’idée de Blair qui insiste pour dire que Gina a besoin d’elle afin de quitter la ville, de même que j’ai aimé voir Gina lui demander de la laisser partir seule pour une fois, parce qu’elle veut aller sauver ses neveux dans un parc du centre-ville. Bien sûr, Gina n’atteint pas le centre-ville et est morte avant, tandis que Blair en arrive à un point où elle décide de se rattraper auprès de ses employés, de larguer son mec et de se suicider en se faisant bouffer par un zombie.

Apparemment, cela fait beaucoup trop mal et est la pire des manières de mourir. Bon à savoir ? On s’en doutait un peu tout de même. En tout cas, reprendre une nouvelle fois la boucle alors qu’elles étaient seules jusque-là ça les mène à la conclusion évidente depuis le début de l’épisode qu’elles devraient peut-être travailler ensemble pour réussir.

Malheureusement pour elles, ça suppose de laisser Wendell, l’enfant du flic, mourir. C’est un peu triste pour lui, mais bon, admettons. Elles s’en remettent assez vite, décidant d’aller en ville ensemble pour récupérer les neveux de Gina, et tant pis pour le reste. C’est tout de même une occasion pour elles d’apprendre à se connaître mieux. Gina découvre ainsi que Blair a perdu son père moins d’un an avant.

Ensemble, elles parviennent ensuite à sauver tout un tas de gens qui couraient face à une des toutes premières hordes de zombies sur les routes d’Atlanta. Elles le font en faisant exploser des voitures avec de l’essence de leur camion-citerne. Bordel, l’essence va devenir une denrée si rare et précieuse si vite dans la série-mère, c’est frustrant de voir ça.

Surtout que, de manière prévisible, ça finit par faire exploser aussi leur camion. Toutefois, cette fois-ci, elles survivent. Elles cherchent alors à expliquer comme elles peuvent la boucle temporelle, avec le syndrome de « folie à deux » que Gina découvrait en début d’épisode sur son ordinateur (et qui fonctionne probablement avec la mise en scène de l’écran divisé en deux quand elles voient la première fois un zombie manger quelqu’un ?), puis se relèvent, contente de voir qu’elles ont réussi à vivre au-delà de 17h. C’en est presque frustrant que ce soit une anthologie, parce que je les aime bien.

Je ne sais pas trop quoi faire de l’épisode au sein même de la franchise, mais j’ai passé un super moment devant.

Tales of the Walking Dead – S01E01

Épisode 1 – Evie/Joe – 16/20
Je n’attendais rien de la série, à part possiblement de l’ennui ou un échec, le tout saupoudré de l’univers habituel de la franchise. Finalement, s’il n’y a aucun doute sur le fait que ça fasse partie de la franchise, l’épisode a ses bons moments. Les personnages sont plutôt attachants pour des personnages que l’on ne connaîtra que trois quarts d’heure, l’histoire proposée finit par être intéressante à défaut de l’être dès le départ et la conclusion m’a fait sourire. En fait, l’épisode est plus réussi qu’un certain nombre de la série-mère, parce qu’il fait rire et parce qu’on s’attache aux personnages, tout en sachant qu’ils peuvent mourir à n’importe quel moment puisque c’est une anthologie. Tout n’est pas parfait, ce n’est pas forcément ce que j’aurais fait de ce premier épisode, mais ça fonctionne.

Spoilers

Un an après les premiers zombies, Joe sort de son bunker pour faire un long voyage.

Are you afraid ?

L’épisode commence par un type tranquillement en train de revoir un match de foot qu’il connaît par cœur. Ma foi, si l’apocalypse avait frappé depuis 402 jours le monde et que j’avais un abri anti-nucléaire comme le sien ET que je vivais seul avec un chien… possiblement que moi aussi je regarderai en boucle les mêmes épisodes de séries. C’est important d’avoir des DVD pour ça d’ailleurs !

Le truc, c’est que le chien vieillit tout de même, donc au milieu de la routine qui consiste à sortir le chien pour qu’il aille faire pipi dans le jardin tous les jours, il y a quelques petits problèmes qui finissent par lui arriver. Le chien fait de plus en plus pipi partout parce qu’il vieillit, et ça force notre monsieur à sortir le chien en pleine nuit.

Ce n’est pas un bon calcul pour lui : le chien se fait finalement bouffer par un zombie, malgré toutes les précautions de son maître. D’un coup, la routine paraît bien fade : le personnage est clairement en deuil et est dégoûté de ne plus pouvoir s’occuper de son chien. Il n’a même plus de Sudoku pour s’occuper en plus. Bref, il déprime.

Moi aussi, un peu. Autant l’idée d’une anthologie fonctionne bien, autant j’aurais aimé qu’on commence par un épisode qui reprend vraiment au commencement de l’apocalypse. Là, c’est un peu frustrant de voir que le monde est déjà parti en vrille quand tout ce que tout le monde demande, c’est d’en revenir au début de cet univers. Tant pis.

L’homme a donc un bunker et tout ce qu’il faut pour survivre, mais il se sent seul. Il est persuadé d’être le dernier humain en vie dans sa région – c’est une erreur grossière – et il décide alors de partir de chez lui en moto. C’est bien, c’est discret, ça ne va pas du tout attirer les zombies ça. S’il décide de partir, c’est surtout parce qu’il sait qu’il n’est pas le seul dans un bunker. Ainsi, il a imprimé ses conversations avec une nana qui avait acheté elle aussi un bunker.

Il souhaite la retrouver après avoir refusé de la rencontrer une bonne année plus tôt, mais bon, admettons. Partir en moto ? Pire idée du monde. Il tombe vite dans des pièges et se retrouve ainsi prisonnier d’une femme qui a vécu seule un peu trop longtemps elle aussi. Je suis super content de retrouver Olivia Munn sur mon écran, mais je ne m’attendais certainement pas à la voir ici et dans ce rôle-là.

Son rôle ? Elle fait de Joe son prisonnier (oui, il s’appelle Joe), elle est dans un délire d’énergie mal écrit, elle mange bio depuis avant l’apocalypse et elle le recrute le lendemain pour qu’il soit son chauffeur. Elle connaît toutes les routes du coin, mais elle n’a pas de véhicule. Lui, il a sa moto. Le roadtrip est plutôt longuet à suivre, et encore, on nous épargne une bonne partie de celui-ci. On a toutefois droit à la pause pipi de Joe, menotté, et au fait qu’il a des écouteurs qui fonctionnent encore. Il chante donc plutôt que d’écouter sa co-pilote qui continue de le braquer avec son flingue tout du long. Ou pas. Franchement, il a à peu près une centaine de moyens de s’échapper, mais il ne le fait pas.

C’est donc bien fait pour lui quand Evie (c’est son nom d’après le titre de l’épisode) se met à fouiller dans ses affaires pour apprendre à le connaître et savoir si elle peut lui faire confiance. C’est à peu près évident que ce duo est fait pour rester ensemble un bon moment, mais bon. En plus, ça me fait rire, cette histoire de confiance : elle n’a pas confiance en lui, par contre, faire du feu dans une forêt probablement pleine de zombies et dormir à côté d’un type qui pourrait la défendre, mais est menotté ?

Pas un problème. Ils passent une autre journée à parcourir l’Ohio le lendemain et durant la nuit, ils sont assez logiquement attaqués par un groupe de zombies bien dégueulasse. J’ai bien aimé le zombie à travers duquel on voyait, c’était rigolo – mais ça indique une grosse souffrance pour lui tout de même : il n’a pas de cœur. On découvre aussi qu’Evie a fait de la Capoeira et qu’elle s’en sert pour survivre.

Survivre ensemble à une attaque de zombies, ça rassure apparemment. Et ça rapproche : les deux personnages se font désormais confiance et passent du temps ensemble, sans menotte. J’ai bien envie de les apprécier, mais bon, je ne sais pas si ça sert à grand-chose : de toute manière, à la fin de l’épisode, c’est fini pour eux. Je soupçonne quand même les scénaristes d’introduire des personnages qui finiront dans une autre série à un moment ou un autre, mais bon, en attendant, c’est censé être un épisode et puis c’est tout.

On apprend malgré tout à connaître Evie, histoire de s’attacher à elle. Je suis partagé : ça ne me sert à rien de savoir qu’elle ne boit pas d’alcool, fume de la drogue et qu’elle était mariée, mais je vois l’idée de nous faire nous attacher juste assez pour qu’on s’inquiète pour elle lors d’une autre attaque. En vérité, il n’y a pas vraiment besoin de tout ça : j’adore Olivia Munn.

Bon, Joe a plus de mal avec elle et ses lubies sur la magie et le monde merveilleux. Le pauvre Joe se fait tout de même voler sa moto à cause d’elle le lendemain, et il n’est même pas capable de la récupérer en tirant sur son voleur… parce qu’évidemment le flingue n’était pas chargé. Au-delà de ce que pense Joe d’Evie, à savoir qu’elle est naïve, j’aime bien ce personnage pour l’humour qu’elle apporte à l’épisode. Franchement, elle est marrante à s’attacher immédiatement au mouton qu’on lui donne à la place de la moto, même si elle est aussi dingue que possible à faire une petite prière à la mort de chaque zombie.

Par contre, pour Joe, c’en est trop, et ça mène à une dispute entre eux. Il était censé être à moins de douze heures de sa copine de bunker, et il se retrouve à devoir faire une très longue marche. Heureusement, avant le vol de la moto, Evie a pu lui dire où était probablement « Ushldbscrd », la nana qu’il recherchait.

Contre toute attente, Joe parvient finalement à retrouver la maison et, mieux encore, Sandra, la nana, est toujours dans le bunker. Elle l’autorise évidemment à rentrer dans le bunker et prend aussitôt soin de lui, car il est blessé. Si c’est pas mignon tout ça. J’ai du mal à faire confiance à Sandra tout de même, même si elle est très mignonne avec Joe en apparence.

Evie a un peu moins de chance de son côté. Elle cherche à retrouver son mari – ex-mari ? La situation n’était pas claire entre eux avant l’apocalypse – Steven. Malheureusement pour elle, il n’est plus dans sa maison alors elle ne peut qu’espérer qu’il survive à tout ça.

De manière assez prévisible, Sandra nous drogue donc Joe. C’est pourtant bien elle : elle connaît tous les détails de la vie de Joe, mais elle ne lui fait pas confiance. Elle est complètement parano après un an à vivre seule et la situation romantique entre eux tourne vite à la torture. Franchement, si elle a si peur qu’il soit là pour lui voler son bunker, pourquoi lui avoir ouvert la porte ? Elle n’est pas très maligne.

J’aime bien le petit côté thriller que ça prend, surtout que Joe est drogué. Sandra ? Il est révélé qu’elle est une psychopathe collectionnant les montres des mecs qui débarquent dans son bunker pour lui voler. C’est un peu gros qu’elle prenne le dessus à chaque fois sans tomber sur des groupes comme ceux de la série-mère, mais admettons, on va faire comme si ça fonctionnait comme idée.

Elle tente bien de tuer Joe comme les autres, mais elle se rate à cause… de l’amulette de protection donnée par Evie à Joe. C’est un peu une sorte de talisman, ça compte pour le Bingo Séries, non ? Bon, peu importe vous me direz : ce qui est intéressant ici, c’est que Joe survit et est de nouveau fait prisonnier au moment où Sandra remarque qu’Evie arrive chez elle.

Pas de bol pour Sandra, Evie est habituée à la drogue qu’elle tente de lui donner, et ça ne fonctionne donc pas sur elle. Au contraire, Evie remarque aussitôt que la drogue est là, et elle n’hésite pas à prendre le dessus Sandra. Cela lui permet de retrouver Joe, de le libérer et… de le regarder tuer Sandra. C’est tellement abusé ! Ils auraient vraiment pu communiquer tous les trois et tout ça n’avait pas à mal se terminer entre eux.

En plus, Evie et Joe font ensuite un choix étrange : ils quittent le bunker, toujours avec leur nouvel animal préféré, en y laissant Sandra zombie derrière eux. Cela aurait été plus simple de se débarrasser du zombie et de se garder le bunker à eux deux franchement. Bon après, ils viennent juste de s’engueuler et ne sont peut-être pas si potes que ça, mais bon, la fin de l’épisode nous montre qu’ils sont coincés ensemble de toute manière, et qu’ils le vivent plutôt bien.

Resident Alien – S02E09

Épisode 9 – Autopsy – 16/20
Si l’épisode n’a pas la qualité du précédent, il offre une bonne reprise en lançant cette deuxième partie de saison vers de nouvelles pistes. C’est un peu abusé d’oublier certains personnages après une pause si longue, mais comme pour moi la pause n’a été que d’une semaine, tout va bien. Pour le reste, l’épisode me donne envie de rester à jour et me rend impatient de voir le prochain épisode. Tout va bien, donc.

Spoilers

Asta est désormais une meurtrière, et le premier réflexe de D’Arcy n’est pas de s’inquiéter pour la blessure d’Harry, mais bien de les aider à planquer le corps.


How is he even like breathing in there?

J’ai dit lors de ma critique de l’épisode précédent, vendredi dernier, que j’étais pressé de voir cet épisode… et voilà que ça fait deux jours qu’il est disponible et que je ne suis toujours pas à jour. Il est temps de m’y mettre, surtout que mon WESéries pue déjà l’échec à plein nez franchement. Il fait trop chaud pour être sérieux, de toute manière.

Pourtant, ce début d’épisode est déjà pas mal sérieux : on en revient à Asta qui vient de tuer un homme, donc, et qui a dû mal à s’en remettre. Harry est tout content de lui dire que l’homme est bien mort, tandis que D’Arcy fait tout ce qu’elle peut pour la rassurer – et il n’y a pas grand-chose à faire pour ça. Elle est quand même prête à la couvrir quand le shérif, juste à côté, débarque pour voir ce qu’il se passe, après avoir entendu deux coups de feu.

Contre toute attente (ou pas ?), ils arrivent à le convaincre qu’il n’y a rien à voir et que c’est D’Arcy qui a tiré pour tuer un raton-laveur. La scène était digne de la série, avec toujours le même comique et une D’Arcy qui se donne bien de la peine à faire partir Mike. Avec succès. C’est toujours plaisant quand D’Arcy arrive à faire quelque chose, surtout après sa remise en question d’il y a deux ou trois épisodes.

Sur le lac, on découvre que l’homme tué par Asta avait aussi deux complices. C’est assez con pour eux : ils sont rapidement tués eux aussi, mais par le bébé alien.

Voilà qui est réglé et qui met fin à la fête de l’épisode précédent. Asta peut ainsi s’occuper d’Harry une fois qu’ils retournent à la cabane. Il s’est fait tirer dessus après tout, il faut bien s’occuper de lui : la blessure ne l’a pas tué, heureusement, mais c’était moins une. Le fait qu’il soit un alien l’aide bien sûr à guérir vite (et D’Arcy ne semble pas se poser beaucoup plus de questions que ça sur le sujet), mais il faut quand même le soigner avec son sang violet là.

Quand D’Arcy revient, elle ne voit tout de même pas le sang violet, trop préoccupée à l’idée de savoir qu’un homme est mort. Harry balance aussitôt que le type a tué Sam. D’Arcy n’était pas vraiment là pour ça, mais elle découvre toute l’effrayante vérité. Au moins, ça lui justifie pourquoi Asta était si distante avec elle, tout en protégeant le secret d’Harry. Je suis un peu triste, j’aurais aimé que le secret soit pété pour Asta aussi. J’imagine qu’il faudra attendre encore un peu.

Pendant qu’Asta soigne Harry et prend conscience qu’elle ne peut pas prévenir la police de ce qu’il s’est passé (en légitime défense après tout), dans le bois, D’Arcy s’occupe du cadavre… en lui faisant les poches. Elle récupère ainsi sa voiture et sa clé de motel. Cela lui permet de trouver le plan parfait pour cacher le cadavre. Elle en parle de manière si détachée que ça fait presque peur. Le regard d’Asta est plutôt un bon résumé de ce que devrait être la réalité de cette situation : elle vient de tuer un homme et elle s’en veut. Plutôt logique, non ?

Malgré tout, elle accepte le plan de D’Arcy (mais pas l’ajout d’Harry : mettre des documents incriminant le type pour le meurtre de Sam), qui est on ne peut plus intelligent en vrai. Je veux dire, la réceptionniste du motel est Judith, évidemment qu’elle se laisse endormir par D’Arcy qui lui ramène les fameux œufs d’Olivia à manger au lieu de regarder ce qu’il se passe du côté de son jacuzzi. Oui, D’Arcy a trouvé que c’était une bonne idée de jeter le corps dans le jacuzzi pour éliminer certaines preuves, notamment du côté de l’ADN.

C’est hilarant surtout avec la scène du lendemain où Judith est celle qui retrouve le corps… sans capter que le type est mort. C’était tout à fait raccord avec le personnage, et ça ma bien fait rire comme scène. L’avantage de ce plan ?

Il risque de bien fonctionner, parce qu’en parallèle, Mike et Olivia sont en train d’enquêter sur le groupe Powell et de les relier possiblement à la mort de Sam. Ainsi, quand ils sont appelés sur le lieu du crime (ils sont heureux d’un autre meurtre à Patience), ils finissent par découvrir que l’homme mort est un des noms de la liste.

Bon, avant ça, Mike doit se faire draguer par une Judith qui a besoin d’attention – et d’aller aux toilettes, donc l’enquête est un peu ralentie. Elle leur parle tout de même d’un van avec deux types étranges dedans, qu’elle aurait vu la veille. Bref, c’est bien parti pour qu’Asta soit innocentée. Comme en saison 1, la police n’est pas aidée non plus par le fait que le médecin de la ville est désormais… Harry. Et oui, il a eu la bonne idée d’aller voir Ben pour être sûr d’être le docteur qui ferait l’autopsie.

Malheureusement, cette bonne idée n’est peut-être pas suffisante : le maire remarque que le jacuzzi du motel n’est en fait pas à Patience, mais à Jessup. Ah. Il fallait bien que l’intrigue de la ville voisine revienne au centre de l’attention : Lena Torres, une policière de Jessup, débarque donc pour récupérer la voiture de la victime.

Pendant ce temps, Asta culpabilise totalement du meurtre commis la veille. Elle ne parvient pas à s’en remettre et continuer à vivre sa vie comme le fait D’Arcy (elle n’en a clairement rien à faire ?) ou comme le fait Harry, d’ailleurs. Bon, Harry redevient le médecin de la ville, et il se retrouve donc à devoir jouer les psys pour le maire. Et pour Kate qui débarque pour une thérapie de couple. La thérapie était marrante parce qu’Harry est le pire des psychologues évidemment.

Pourtant, son absence de méthode fait de sacrés effets sur le couple : ils parviennent ainsi à progresser dans leur communication grâce à Harry qui balance toutes les critiques du maire pour sa femme. C’était marrant, mais ça fait perdre trop de temps à Harry : à cause de ça, il ne fait pas l’autopsie et le corps est finalement emmené à Jessup. C’est problématique car ça suppose une enquête bien plus précise et meilleure que ce que Patience aurait pu donner.

C’est une belle nouvelle pour notre maire : il a beaucoup à célébrer le soir entre le fait que Jessup devienne une ville avec meurtre ou le fait qu’Harry soit de nouveau le médecin de Patience. Auprès de qui se rend-il pour faire la fête ? Harry, bien sûr ! Notre alien essayait pourtant de récupérer le bébé toujours dans le lac, alors il n’est pas si ravi de le voir revenir. Quelques bières plus tard, il peut toutefois s’en débarrasser et se concentrer sur un autre problème : faire en sorte que le meurtre revienne à Patience et non à Jessup.

C’est problématique parce que pendant ce temps, le bébé alien court toujours. Et il vomit des papiers d’identité en-dehors de Patience. Du coup, c’est bête : Harry arrive à ramener l’enquête du côté de Patience en proposant aux shérifs des deux villes une théorie selon laquelle le tireur était à Patience. Sa théorie fonctionne : Harry récupère la douille de l’arme dont Asta s’est servie (pas sûr que ce soit une si bonne idée) tandis qu’il jette celle de l’homme mort dans le lac. Et hop, il récupère le corps pour l’autopsie. Il s’en dit heureux, d’ailleurs. Son comportement hyper étrange devrait vraiment le mettre directement sur la liste des suspects, mais non.

Sinon, vous vous souvenez quand je disais que D’Arcy n’avait aucun mal à continuer sa vie comme s’il ne s’était rien passé ? Eh bien, c’est tellement le cas qu’elle se rend en rencard avec le type à qui elle a foutu un lapin il y a quelques épisodes. Et tout se passe bien entre eux, alors il va falloir que j’apprenne son nom à l’occasion, comme j’ai appris celui de Judith (même si ça, c’est aussi parce qu’elle me fait mourir de rire à se foutre à poil dans le jacuzzi dont l’eau n’a pas été changée).

Asta a plus de mal, par contre, et elle se rend carrément auprès d’Olivia pour lui confesser son meurtre. Heureusement, au moment de le faire, elle aperçoit son père et se rappelle qu’Harry a eu la bonne idée de la mettre en garde contre les répercussions que la vérité pourrait avoir sur ses proches. Le groupe qui a tué Sam n’apprécierait probablement pas qu’Asta tue l’un des leurs. Ils pourraient décider de tuer ses proches, par exemple.

Si Asta ne dit finalement rien, elle doit tout de même aider Harry à faire l’autopsie, pour proposer la mauvaise heure de crime ou la mauvaise distance pour le coup de feu fatidique. Autant dire que ce n’est pas la meilleure heure de travail d’Asta, ni son moment de gloire. Elle est totalement dans la culpabilité et n’arrive pas à se remettre du fait qu’elle a tué un homme. Je trouve ça plutôt bien écrit de la part des scénaristes : c’est un détail qui est trop souvent oublié dans les séries.

Oui, oublié. C’est exactement la solution dont Harry a besoin : il est capable de lui faire oublier ses problèmes quand elle se confie à lui pour lui avouer son incapacité à vivre comme si de rien n’était. Malheureusement, Harry lui efface la mémoire de sa soirée… Et ainsi Asta se retrouve sans le savoir à poser un lapin à Jay. Je suis dégoûté pour elle après tous les efforts faits pour la récupérer. C’est un excellent cliffhanger, franchement, et j’ai hâte qu’Asta le comprenne et s’en prenne à Harry.

Elle lui a souvent fait remarquer que ça ne se faisait pas, et il le fait sans lui demander la permission, en plus. Peut-être qu’elle aurait dit oui, et qu’elle aurait précisé qu’elle voulait voir Jay le lendemain quand même, hein. Dans le même genre, Olivia continue d’essayer d’enquêter sur les extraterrestres d’ailleurs, mais ça ne mène pas à grand-chose que des scènes marrantes pour l’instant.

Contre toute attente, la série nous donne également des nouvelles du militaire qui s’est fait tirer dessus dans l’épisode précédent. Comme il avait toujours la boule de l’extraterrestre sur lui, eh bien… Il n’est pas mort. Et la blessure est carrément guérie ? C’est vraiment hyper inattendu, mais ce n’est pas tout : il n’est pas mort et il recommence à bosser avec la militaire qu’il détestait – et déteste toujours.

Celle-ci n’hésite pas à le droguer pour savoir ce qu’il lui cache, et retrouver la boule de l’alien, mais malgré ça, il continue de bosser pour elle quand même. Il faudra voir ce que donne cette intrigue par la suite, mais pour l’instant, je suis moyennement convaincu.

9-1-1 Lone Star – S03E08

Épisode 8 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.

Spoilers

TK doit se rendre à l’enterrement de sa mère.

.

I can’t believe I was gonna do that to mom.

Voilà un drôle de titre d’épisode, et un drôle de début aussi. Nous avons uniquement la conversation entre Liam, un homme paniqué, et une opératrice du 9-1-1. L’homme a renversé une femme, apparemment morte, avec son vélo et il est assez logiquement paniqué de ce qu’il se passe dans sa vie à ce moment. Tellement, en fait, qu’il y a un bébé et l’homme attend plus d’une minute pour le signaler. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur pour Grace et pour Madi, les deux mères de la franchise, parce que le fait de ne pas nous montrer d’images rend paranoïaque. Je suis paranoïaque avec ce genre de série, voilà.

Finalement, j’avais raison de l’être, mais pas pour la bonne personne. Cette reprise était assez glaciale, donc, mais allez, c’est une belle manière de reprendre la série et je regrette presque d’avoir uvu un épisode de la série principal hier, parce que ça aurait été un bon moyen de replonger dans la franchise cette scène. Après, sans mentir, je ne comptais pas reprendre Lone Star tout de suite pour me garder les épisodes pour plus tard, comme la saison 4 n’est pas prévue tout de suite. Depuis, j’ai vérifié, et j’ai vu qu’il y avait un crossover à venir avec 9-1-1, alors je préfère regarder dans l’ordre de diffusion.

La première scène après le générique de l’épisode est inattendue également : il s’agit d’un flashback qui nous ramène en 2017 quand la mère de TK galérait à le retrouver dans un immeuble abandonné et squatté par des drogués. TK faisait partie des drogués, évidemment. Elle a du courage sa mère. Enfin, elle en avait.

J’avais presque oublié, mais le cliffhanger de l’épisode précédent nous apprenait le décès de sa mère.  Elle a donc été percutée par un vélo alors qu’elle promenait son fils. En toute logique, TK est toujours au fond du gouffre, et il l’est plus qu’Owen sur ce coup. Il y a de quoi être déprimé après : le petit frère de TK vient juste de naître et il perd déjà sa mère. C’est super triste, c’est vrai.

Heureusement, Carlos est là pour s’occuper de TK et pour l’accompagner à New-York – sa première fois à New-York sera donc pour un enterrement, il y a mieux, c’est vrai. J’ai eu un élan d’amour pour TK quand il y a pensé et l’a souligné. Comme si ça changeait quoique ce soit… Le problème, c’est aussi que cette dépression de TK le ramène possiblement à d’autres problèmes, et notamment : la drogue.

Il bosse dans une ambulance qui a plein de produits qui pourraient le faire sombrer, et il peut s’y rendre quasi sans surveillance. Tous ses collègues sont surpris de le voir venir travailler, mais il n’y en a pas un pour l’arrêter. Heureusement, Owen est là pour veiller au grain, même si TK assure qu’il ne fait que l’inventaire, avant de se rendre à l’aéroport avec son père, histoire de lui reprocher de ne pas voir que lui, il aimait encore sa mère, contrairement à son père.

Comme si Owen n’était pas amoureux d’elle ? Il était prêt à élever un autre gamin avec elle il y a genre deux épisodes, franchement ? Je sais que TK est en deuil, mais il est pète-couilles dans cet épisode. À cause de lui, Owen, TK et Carlos ratent l’avion, forçant Carlos à racheter des billets pour tous les trois, mais sur deux avions différents. Vraiment, TK, joli coup d’aller à la caserne pour bosser.

Joli coup aussi de t’énerver sur un autre passager qui veut juste boire de l’alcool avant le décollage pour se calmer. Bon, je n’ai jamais vu personne faire ça dans un avion par contre, c’est vraiment typique des séries. Entre ça et le fait qu’ils papotent avec leur voisine de siège comme si elle était leur meilleure amie là. Bon, ça, c’est très américain pour le coup.

Leur nouvelle amie, Geneviève, n’est pas super chanceuse par contre. Il y a quelques perturbations avec leur vol, en effet, de la fumée qui vient du moteur, puis une explosion qui fait sauter une fenêtre de l’avion. Geneviève ? Elle est aspirée hors de l’avion. C’est bon, plus jamais je ne prends une place à côté de la fenêtre (non, c’est faux, j’adore ça). Vraiment, c’est typique des séries américaines ça. Les personnages ne peuvent jamais prendre l’avion en paix.

Je m’attendais plutôt à un malaise ou quoi de la part des passagers, mais certainement pas à ça. Bon, contre toute attente, Geneviève survit car elle reste coincée un temps dans le hublot, mais elle ne passe pas à travers. Elle a de la chance, finalement. Et elle en a d’autant plus qu’elle est assise à côté de deux pompiers qui sont prêts à tout pour la sauver ensuite.

Pendant que l’avion fait demi-tour vers Austin, TK et Owen s’occupent donc d’elle pour la sauver comme ils peuvent. Il est assez évident qu’elle est super blessée, en plus, au point que TK est obligé de faire appel à Tommy pour lui venir en aide. Oui, oui, les téléphones captent dans l’avion, c’est nouveau. Bon, en tout cas, c’est cool : Owen l’appelle alors que Tommy et Nancy étaient en train de refaire l’inventaire de l’ambulance pour s’assurer qu’il n’avait rien volé.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Nancy sur ce coup-là, parce que c’est bien normal de s’inquiéter. Heureusement, il n’a rien volé du tout, et elles en ont la preuve puisqu’il est hyper réactif et parvient à sauver Geneviève sans problème. Dans le même genre, l’avion est capable d’atterrir aussi sans problème, malgré sa fenêtre pétée.

L’avion inquiétait tout le monde à la caserne, mais tout se passe bien. Bon, quand même, TK avoue à son père qu’il était bien sur le point de voler des médicaments pour se droguer, mais l’essentiel, c’est qu’il ne l’a pas fait. TK s’en veut malgré tout, surtout après tous les efforts faits par sa mère pour qu’il reste clean.

Ben oui, les flashbacks continuent tout au long de l’épisode, pour nous montrer que la mère de TK s’occupait vraiment super bien de lui. C’est un épisode hommage pour elle, on le voit bien, mais je ne sais pas trop pourquoi l’idée de ces flashbacks est venue : ça ne marche pas du tout sur moi. J’aime pourtant le personnage de TK, mais le voir traverser ça aurait eu plus d’impact avec une rechute et des flashbacks à ce moment-là.

Je suis content qu’on nous épargne ça pour le personnage, après. En tout cas, sa mère a vraiment fait pas mal d’efforts pour lui : tous les flashbacks nous montrent à quel point elle était une mère aimante pour lui. Elle le retrouve dans un squat, l’inscrit à un centre de détox, l’y accompagne aussi loin que possible et se débrouille encore pour le laisser être assez indépendant et fort pour passer lui-même les portes qui le mèneront à la clinique.

Ce sont de beaux flashbacks, et ça mène finalement à une scène touchante Owen et Tk sortent de l’avion à Austin pour se rendre compte qu’ils ne pourront pas aller à l’enterrement finalement. C’est dommage, mais eh, ça permet au moins de voir Carlos et TK se retrouver. Je suis toujours à fond pour ce ship.

La dernière scène de l’épisode ? Elle est assez horrible aussi, parce qu’il s’agit d’un dernier flashback qu’on ne nous révèle pas immédiatement. On le comprend quand la mère débarque pour manger chinois avec TK et Owen. Oh, tristesse.