9-1-1 Lone Star – S03E08

Épisode 8 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.

Spoilers

TK doit se rendre à l’enterrement de sa mère.

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I can’t believe I was gonna do that to mom.

Voilà un drôle de titre d’épisode, et un drôle de début aussi. Nous avons uniquement la conversation entre Liam, un homme paniqué, et une opératrice du 9-1-1. L’homme a renversé une femme, apparemment morte, avec son vélo et il est assez logiquement paniqué de ce qu’il se passe dans sa vie à ce moment. Tellement, en fait, qu’il y a un bébé et l’homme attend plus d’une minute pour le signaler. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur pour Grace et pour Madi, les deux mères de la franchise, parce que le fait de ne pas nous montrer d’images rend paranoïaque. Je suis paranoïaque avec ce genre de série, voilà.

Finalement, j’avais raison de l’être, mais pas pour la bonne personne. Cette reprise était assez glaciale, donc, mais allez, c’est une belle manière de reprendre la série et je regrette presque d’avoir uvu un épisode de la série principal hier, parce que ça aurait été un bon moyen de replonger dans la franchise cette scène. Après, sans mentir, je ne comptais pas reprendre Lone Star tout de suite pour me garder les épisodes pour plus tard, comme la saison 4 n’est pas prévue tout de suite. Depuis, j’ai vérifié, et j’ai vu qu’il y avait un crossover à venir avec 9-1-1, alors je préfère regarder dans l’ordre de diffusion.

La première scène après le générique de l’épisode est inattendue également : il s’agit d’un flashback qui nous ramène en 2017 quand la mère de TK galérait à le retrouver dans un immeuble abandonné et squatté par des drogués. TK faisait partie des drogués, évidemment. Elle a du courage sa mère. Enfin, elle en avait.

J’avais presque oublié, mais le cliffhanger de l’épisode précédent nous apprenait le décès de sa mère.  Elle a donc été percutée par un vélo alors qu’elle promenait son fils. En toute logique, TK est toujours au fond du gouffre, et il l’est plus qu’Owen sur ce coup. Il y a de quoi être déprimé après : le petit frère de TK vient juste de naître et il perd déjà sa mère. C’est super triste, c’est vrai.

Heureusement, Carlos est là pour s’occuper de TK et pour l’accompagner à New-York – sa première fois à New-York sera donc pour un enterrement, il y a mieux, c’est vrai. J’ai eu un élan d’amour pour TK quand il y a pensé et l’a souligné. Comme si ça changeait quoique ce soit… Le problème, c’est aussi que cette dépression de TK le ramène possiblement à d’autres problèmes, et notamment : la drogue.

Il bosse dans une ambulance qui a plein de produits qui pourraient le faire sombrer, et il peut s’y rendre quasi sans surveillance. Tous ses collègues sont surpris de le voir venir travailler, mais il n’y en a pas un pour l’arrêter. Heureusement, Owen est là pour veiller au grain, même si TK assure qu’il ne fait que l’inventaire, avant de se rendre à l’aéroport avec son père, histoire de lui reprocher de ne pas voir que lui, il aimait encore sa mère, contrairement à son père.

Comme si Owen n’était pas amoureux d’elle ? Il était prêt à élever un autre gamin avec elle il y a genre deux épisodes, franchement ? Je sais que TK est en deuil, mais il est pète-couilles dans cet épisode. À cause de lui, Owen, TK et Carlos ratent l’avion, forçant Carlos à racheter des billets pour tous les trois, mais sur deux avions différents. Vraiment, TK, joli coup d’aller à la caserne pour bosser.

Joli coup aussi de t’énerver sur un autre passager qui veut juste boire de l’alcool avant le décollage pour se calmer. Bon, je n’ai jamais vu personne faire ça dans un avion par contre, c’est vraiment typique des séries. Entre ça et le fait qu’ils papotent avec leur voisine de siège comme si elle était leur meilleure amie là. Bon, ça, c’est très américain pour le coup.

Leur nouvelle amie, Geneviève, n’est pas super chanceuse par contre. Il y a quelques perturbations avec leur vol, en effet, de la fumée qui vient du moteur, puis une explosion qui fait sauter une fenêtre de l’avion. Geneviève ? Elle est aspirée hors de l’avion. C’est bon, plus jamais je ne prends une place à côté de la fenêtre (non, c’est faux, j’adore ça). Vraiment, c’est typique des séries américaines ça. Les personnages ne peuvent jamais prendre l’avion en paix.

Je m’attendais plutôt à un malaise ou quoi de la part des passagers, mais certainement pas à ça. Bon, contre toute attente, Geneviève survit car elle reste coincée un temps dans le hublot, mais elle ne passe pas à travers. Elle a de la chance, finalement. Et elle en a d’autant plus qu’elle est assise à côté de deux pompiers qui sont prêts à tout pour la sauver ensuite.

Pendant que l’avion fait demi-tour vers Austin, TK et Owen s’occupent donc d’elle pour la sauver comme ils peuvent. Il est assez évident qu’elle est super blessée, en plus, au point que TK est obligé de faire appel à Tommy pour lui venir en aide. Oui, oui, les téléphones captent dans l’avion, c’est nouveau. Bon, en tout cas, c’est cool : Owen l’appelle alors que Tommy et Nancy étaient en train de refaire l’inventaire de l’ambulance pour s’assurer qu’il n’avait rien volé.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Nancy sur ce coup-là, parce que c’est bien normal de s’inquiéter. Heureusement, il n’a rien volé du tout, et elles en ont la preuve puisqu’il est hyper réactif et parvient à sauver Geneviève sans problème. Dans le même genre, l’avion est capable d’atterrir aussi sans problème, malgré sa fenêtre pétée.

L’avion inquiétait tout le monde à la caserne, mais tout se passe bien. Bon, quand même, TK avoue à son père qu’il était bien sur le point de voler des médicaments pour se droguer, mais l’essentiel, c’est qu’il ne l’a pas fait. TK s’en veut malgré tout, surtout après tous les efforts faits par sa mère pour qu’il reste clean.

Ben oui, les flashbacks continuent tout au long de l’épisode, pour nous montrer que la mère de TK s’occupait vraiment super bien de lui. C’est un épisode hommage pour elle, on le voit bien, mais je ne sais pas trop pourquoi l’idée de ces flashbacks est venue : ça ne marche pas du tout sur moi. J’aime pourtant le personnage de TK, mais le voir traverser ça aurait eu plus d’impact avec une rechute et des flashbacks à ce moment-là.

Je suis content qu’on nous épargne ça pour le personnage, après. En tout cas, sa mère a vraiment fait pas mal d’efforts pour lui : tous les flashbacks nous montrent à quel point elle était une mère aimante pour lui. Elle le retrouve dans un squat, l’inscrit à un centre de détox, l’y accompagne aussi loin que possible et se débrouille encore pour le laisser être assez indépendant et fort pour passer lui-même les portes qui le mèneront à la clinique.

Ce sont de beaux flashbacks, et ça mène finalement à une scène touchante Owen et Tk sortent de l’avion à Austin pour se rendre compte qu’ils ne pourront pas aller à l’enterrement finalement. C’est dommage, mais eh, ça permet au moins de voir Carlos et TK se retrouver. Je suis toujours à fond pour ce ship.

La dernière scène de l’épisode ? Elle est assez horrible aussi, parce qu’il s’agit d’un dernier flashback qu’on ne nous révèle pas immédiatement. On le comprend quand la mère débarque pour manger chinois avec TK et Owen. Oh, tristesse.

Resident Alien – S02E08

Épisode 8 – Alien Diner Party – 20/20
Enfin ! Je retrouve avec cet épisode ce que j’avais adoré en saison 1, et même un peu plus. Tout est hyper fluide dans les intrigues qui se réunissent enfin, il y a plein de révélations, d’humour et une intrigue qui avance à toute vitesse. C’est un épisode de mi-saison franchement réussi, et je suis content de ne pas avoir à attendre plusieurs mois pour voir la suite : le prochain épisode est dans une semaine.

Spoilers

Ben a organisé une fête surprise à Harry, et vraiment, il va y avoir des surprises !


What a fun development. You two kissed. Each other.

Difficile de s’arrêter dans le visionnage après l’épisode précédent, franchement. Me revoilà donc pour terminer cette première moitié de saison, juste avant sa reprise. C’est une bonne chose, non ? L’épisode commence cette fois-ci de manière surprenante, parce qu’il ne s’agit pas d’un flashback, mais d’une scène entre méchants, concrètement. Le militaire bien gentil qui avait volé la boule d’Harry tente de l’échanger à sa supérieure en échange d’une vie rangée… mais c’est un échec.

Le pire ? J’ai crié de joie ! Non, je vous rassure, ce n’est pas parce que le militaire se fait tirer dessus et est laissé pour mort que je suis content, c’est parce qu’il se fait tirer dessus par Enver Gjokaj ! Je suis tellement content de le voir embauché dans (encore !) une autre série, et c’est encore plus cool de le voir dans celle-ci car ça lui donnera l’occasion de rejouer avec Alan Tudyk. Bon, après, il a l’air d’incarner un alien… On verra.

De retour à Patience, nous reprenons dans cet épisode exactement où le précédent s’était arrêté. C’est plutôt chouette, parce que ça permet aux flics d’expliquer que l’infraction est clairement l’idée de Ben ou à D’Arcy d’expliquer qu’elle n’était pas vraiment invitée, mais qu’elle avait faim. L’œuf ? Ben manque de nous l’éclater au sol, mais Harry parvient à le rattraper à temps. Il doit encore se débarrasser de Kate pour mettre l’œuf en sécurité, et je retiens clairement la technique de l’araignée de compagnie dans les cheveux pour mettre fin à une conversation qu’on ne veut pas avoir.

Cependant, même avec l’œuf dans le bunker (alors qu’Olivia tente de forcer tout le monde à manger ses œufs), il reste un risque pour les invités de la fête : lors de l’éclosion, le bébé va être mort de faim, et un humain, c’est juteux pour lui. Quand en plus Harry se rend compte que le bébé a réussi à s’enfuir avant d’arriver dans le bunker, on sent bien que la fête va tourner à quelque chose de moins festif.

Et ce n’est pas peu dire : Ben force beaucoup trop les choses pour que ce soit fun et festif, franchement. Harry tente bien de se faire passer pour malade, et Asta veut s’en débarrasser aussi, mais bon, finalement Ben insiste tellement pour rester qu’Harry lui permet de rester. C’est la chronique d’une catastrophe annoncée, tout ça. Pour ne rien arranger, il reste aussi quelques secrets à exposer : Kate est ainsi enceinte et parvient à sentir le soufre de l’éclosion de l’œuf, tout en étant malade en sentant ceux d’Olivia. La pauvre !

Kate s’isole donc à l’extérieur, particulièrement quand Ben en ajoute une couche en espérant qu’elle ne soit pas enceinte, et D’Arcy ne peut s’empêcher de passer voir comment elle va. Et elle ne va pas bien, parce qu’elle remet en question sa vie à Patience après quelques conversations sur New-York. Finalement, D’Arcy parvient à la convaincre d’aller faire son test de grossesse.

Pendant qu’elle se fait pisser sur la main par une Kate (qui aime aussi qu’on lui pisse dessus apparemment – what), Harry comprend que l’alien se balade un peu partout dans la maison. On ne voit qu’un éclair passer à chaque fois, mais il semble vraiment ressembler à un alien, ma foi. Il bouffe de la viande crue, en plus, directement sur le barbecue du père d’Asta.

Asta voit bien qu’Harry est bizarre, mais pas forcément plus que d’habitude, alors elle ne se doute pas une seule seconde de ce qu’il se passe. Cela lui permet de s’inquiéter un peu quand Olivia (qui a noyé un verre dans le punch – what ??) lui parle d’OVNI et lui révèle qu’elle est sûre d’en avoir vu un quand elle était jeune.

La conversation est de toute manière interrompue par l’arrivée de Jay (livrant le gâteau de la fête) qui, contre toute attente, demande à Asta si elle accepterait de passer un moment ensemble le jour de son anniversaire. C’est mignon comme tout, mais c’est beaucoup d’un coup pour Asta qui décide de s’isoler dans les toilettes. C’est énervant de la voir rejeter D’Arcy une fois de plus alors qu’elles sont supposées avoir fait la paix tout récemment, mais bon, de toute manière l’épisode avance vers autre chose : Asta découvre enfin l’apparence du bébé extraterrestre. C’est vraiment un Harry miniature, et c’est mignon à voir.

Le bébé alien s’enfuit à l’extérieur de la maison, ce qui fait qu’Asta survit. C’est déjà ça. Il n’empêche qu’elle prévient Harry qu’il vaut mieux que tout le monde reste bien à l’intérieur de la maison, car l’extérieur pourrait être dangereux. Je le sens mal, mais j’adore ce type d’épisode où tout ou presque se déroule au même endroit.

Ou presque ? En parallèle, Ellen est chargée de jouer les babysitters pour Max et Sahar. Elle n’est pas spécialement douée, passant son temps au téléphone sans les voir étudier des cartes militaires ou écouter ses potins. Sahar apprend donc la disparition d’Ethan de la ville le soir où Max a dit que c’était un alien. Il n’en faut pas plus pour que Sahar comprenne ce qu’il se passe et demande à se rendre auprès d’Asta pour tout lui raconter.

Il faut d’abord se débarrasser d’Ellen pour ça, mais elle est une babysitter tellement naze que même quand elle comprend que les enfants sortent de la maison, elle leur demande simplement de rentrer avant les parents… Ce qui fait que Max et Sahar se rendent chez Harry, en restant à l’extérieur pour tenter d’attirer l’attention d’Asta.

Assez vite, ça tourne mal pour eux quand ils aperçoivent un raton laveur se faire bouffer par un bébé alien. Les pauvres grimpent à un arbre pour lui échapper, et je ne sais toujours pas si c’est une bonne idée. De mon côté, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander s’il n’y avait qu’un seul bébé alien, parce qu’on le retrouve très rapidement dans le sous-sol.

En effet, Ben y retrouve Harry pour lui demander de redevenir le médecin de la ville – et Harry accepte en lui faisant un câlin histoire qu’il ne soit pas bouffé par un extraterrestre. C’est toujours une bonne idée pour la suite de la saison, ça. Mais par contre, la suite de l’épisode accélère le rythme avec l’explosion de tout un tas de secrets.

Je ne m’y attendais pas forcément pour cet épisode, mais bien sûr, avoir tout le monde coincé dans la maison d’Harry – avec aussi le père d’Asta pour s’assurer que personne ne sorte – ça impose les échanges et les révélations. Tout part donc de Kate qui flippe de savoir que Ben veut installer une station balnéaire à Patience qui le ferait être maire de la ville pendant une décennie au moins alors qu’elle a clairement envie de se barrer.

Elle s’en confie à D’Arcy, qui comprend que les photos que Ben voulait prendre au sommet de la forêt n’étaient pas du tout pour le site web de Patience, mais pour installer une station balnéaire dont personne à Patience ne veut – comme le soulignent ensuite Asta, Olivia ou la mère d’Olivia déjà au courant parce que Mike était au courant (et donc Olivia). Tout va vite, et c’est hilarant.

Bon, ça ne l’est pas pour Kate : elle découvre rapidement que Ben a passé la journée avec D’Arcy quand il lui a dit n’avoir rien fait et, le ton montant, Mike se sent forcé de venir prendre la défense de Ben en indiquant que c’est D’Arcy qui a initié le baiser entre eux. Pauvre Kate. Elle pète assez légitimement un câble, pas tellement pour le baiser dont elle n’a rien à foutre, mais plus pour les secrets que son mari semble accumuler.

Même si celui-ci lui assure que ce n’est rien, ça fait beaucoup d’un coup et tout le monde les entend se disputer, rajoutant son grain de sel. Cela finit aussi en dispute entre D’Arcy et Kate, cette dernière étant vexée de ne pas pouvoir faire confiance à celle qu’elle pensait être son amie. La scène m’a fait de la peine pour D’Arcy, parce que finalement, ça se retourne encore contre elle quand Kate lui dit qu’elle n’est pas capable de s’intéresser à un vrai mec célibataire ou de s’assurer une vraie relation amoureuse. Et il n’y a personne pour la contredire (bravo Olivia pour le fou rire qu’elle m’a provoqué).

Je ne suis jamais invité à ce genre de soirées, moi, pourquoi je rate toujours ce genre de fun qui met tout le monde mal à l’aise ? Pour ne rien arranger, le bébé alien plonge dans le punch et le rend plus épicé, Kate balance à tout le monde qu’elle est enceinte (et heureuse d’avoir pissé sur la main de D’Arcy) et Asta… garde tout le monde prisonnier.

Pas d’inquiétude à avoir pour Kate et Ben, par contre : ils prennent le temps de parler dans les toilettes… avant d’en revenir à leur habitude de coucher ensemble plutôt que de parler. L’anniversaire d’Harry peut donc continuer avec une panne d’électricité, Kate et Ben qui ne sont pas bien discrets en faisant l’amour et Asta embarquant son père dans une chasse au bébé alien avec les fusils chargés d’Harry.

Finalement, tout ce qu’ils trouvent, c’est Max et Sahar qui peuvent enfin passer leur information sur Ethan à Asta. Celle-ci confie les enfants à son père, sans trop réagir à l’idée d’un Ethan enlevé par le gouvernement. Elle a d’autres aliens à fouetter de toute manière, et ça empire quand elle entend que D’Arcy a quitté la soirée. Elle la rattrape et lui conseille d’appeler Eliot pour réarranger les choses entre eux. Ce n’est pas gagné quand on voit comment elle se comporte à vouloir le faire attendre après un simple échange de « salut ».

Dans la maison, Olivia entend le bébé extraterrestre et comprend que quelque chose lui est arrivé avec les extraterrestres. Elle en parle à son mari et ça peut nous mener au cliffhanger, de manière bien fluide. À l’extérieur, Harry retrouve enfin le bébé qui lui saute dessus et… lui transmet un message de son papa. Goliath avertit ainsi Harry que leur peuple ne viendra pas détruire les humains finalement car une autre espèce extraterrestre a déjà commencé l’invasion de la Terre.

Malheureusement, nous n’en saurons pas plus : Harry se fait tirer dessus par l’homme aperçu à New-York dans le diner. Celui-ci regrette de ne pas avoir tué Sam lui-même et reproche à Harry de ne pas être resté dans le Colorado. Bon, Harry termine donc avec une balle en-dessous l’épaule, côté gauche. Ce n’est pas bien rassurant. L’homme qui l’agresse finit quant à lui avec une balle en plein cœur, tiré par Asta.

Le bébé ? Il plonge dans le lac de Patience. Et comme il fallait que ça dérape encore plus, D’Arcy débarque et voit que sa meilleure amie a tué un homme, tout en voyant aussi Harry blessé. C’est une sacrée mi-saison, je comprends pourquoi beaucoup ont pensé que c’était une fin de saison !

Resident Alien – S02E07

Épisode 7 – Escape From New-York – 18/20
J’ai adoré cet épisode qui proposait des dynamiques intéressantes à suivre et des scènes qui changeaient vraiment du ton léger et décalé habituel. Si je le dis autrement, j’aime que même dans les situations de gros suspense et de tension dramatique, la série parvienne à être hyper originale dans ce qu’elle propose comme twist. Vraiment, c’était top à voir.

Spoilers

Harry et Asta se rendent compte qu’ils ont fait un long chemin pour peu de choses. A moins que ?


I didn’t not enjoy it.

On n’arrêtera jamais les flashbacks de la série, et l’épisode reprend une trentaine d’années plus tôt au milieu de nulle part avec un type qui parle en portugais à son âne ? Comme il est au milieu de nulle part, et particulièrement d’une forêt, c’est sans surprise qu’il fait ensuite une rencontre du troisième type. Il découvre ainsi une sorte de portail de lumière… duquel sort finalement un alien de la même espèce qu’Harry.

Le pauvre homme est tellement choqué de ce qui lui arrive qu’il trébuche et se tue en tombant la tête première sur un rocher. Bon, ben voilà, l’homme était un peintre et il meurt devant un alien, on connaît probablement le visage de Goliath.

À New-York, Harry est donc paumé sur Time Square. Ce n’est pas forcément un problème, sauf qu’il se transforme en extraterrestre devant tout le monde quoi. De son côté, Asta joue la carte de la crédulité avec Violinda, refusant de reconnaître qu’Harry est un extraterrestre. Elle se fait malgré tout à sa conversation avec une Violinda qui lui assure que Goliath est bien là… Le problème, c’est toutefois que Goliath est mort. Il est fossilisé à l’arrière du musée/maison de Violinda, qui n’hésite pas à le montrer à Asta.

C’est une catastrophe pour Asta, qui sait bien que Goliath était un moyen évident de peut-être contacter la planète d’Harry et sauver la planète. Cela pouvait aussi servir à ce qu’Harry en apprenne plus sur les humains et la cohabitation avec eux. Elle le retrouve donc aussi rapidement que possible quand il l’appelle en visio, flippant de le voir avec son visage extraterrestre en pleine ville avant de capter qu’à new-York, ce n’est un souci pour personne.

Cela apporte des scènes amusantes avec Harry, jusqu’à ce qu’il apprenne la mort de Goliath. C’est une catastrophe pour lui, mais il décide quand même de voir une dernière peinture de celui-ci avant de rentrer à Patience. Grand bien lui en fait : Asta finit par lui parler du corps fossilisé (et debout) de Goliath, et ça change tout pour Harry qui se précipite aussitôt. Ni Asta, ni Harry ne se rendent compte qu’ils sont suivis – et notons aussi que nous ne savons pas encore par qui, parce qu’il y a à la fois l’intrigue Galvan/Powell et l’intrigue des militaires. Oui, la militaire est sur la piste de Goliath, elle aussi.

Cependant, le plus intéressant est encore de voir Harry se précipiter chez Violinda pour éclater le cadavre de Goliath. A l’intérieur se cache un œuf, l’enfant de Violinda et Goliath d’après elle. Ils sont malheureusement interrompus par l’agent de l’armée qui traque Goliath, et heureusement, Asta arrive à la reconnaître après avoir tenu un bref instant le portrait-robot d’elle dessiné par Olivia.

Malgré le danger évident, Asta recommande à Harry d’attendre un peu avant d’intervenir. C’est une erreur : l’agent repère bien que Violinda lui cache quelque chose et la braque assez rapidement quand elle se rend compte qu’elle a un œuf dans la main.

Elle est à ça de pouvoir avoir l’œuf pour elle, mais Harry l’en empêche finalement. Le reste se déroule bien rapidement : Harry réussit à se débarrasser temporairement de l’agent, et suffisamment longtemps pour que Violinda décide de lui confier l’œuf car c’est ce que Goliath voulait. En effet, il voulait qu’un extraterrestre avec des sentiments s’occupe de son enfant.

Le problème, c’est qu’Harry et Asta sont aussi poursuivis par Galvan/Powell. L’avantage ? L’agent tue les deux gardes qui les suivaient et voulaient s’en prendre à eux, leur laissant assez de temps pour prendre un taxi, puis monter dans un train. On aurait pu les voir à la gare, ça m’aurait arrangé pour le Bingo Séries, mais j’aime bien l’idée en tout cas de les voir dans l’impossibilité de prendre un avion à cause de cet œuf.

L’œuf ? Aux yeux d’Harry, c’est un bébé contaminé par l’humanité, et, par conséquent, un bébé qui lui ressemble. C’est aussi un œuf qui ne peut que leur attirer des ennuis, parce que ça fait vraiment Petit Poucet cet œuf qui goutte un liquide gluant tout le long de leur chemin.

Cela donne lieu à une étonnante scène d’action pour la série, avec un Harry beaucoup trop fort pour l’agent qui les retrouve très rapidement. La pauvre prend conscience trop tard de son erreur, découvrant au cours du combat qu’Harry est l’extraterrestre qu’elle cherchait. La scène de combat était marrante, jusqu’à ce qu’elle termine en un meurtre assez violent de l’agent qui se fait éclater la tête par un train.

Harry veut cacher son meurtre à Asta, forcément, mais il n’est pas très doué pour ça. Disons qu’une vitre de compartiment de train explosée et du sang sur son visage, ce n’est pas très discret. Malgré tout, ils arrivent à rentrer en ville sans trop de problème, sauf qu’Asta remet en question son amitié pour lui, je pense. Elle confie à son père qu’Harry a ramené un œuf. Celui-ci n’est pas rassuré, et c’est avant d’apprendre que l’œuf crachera de l’acide quand il éclora.

Pendant ce temps à Patience, D’Arcy se réveille dans la chambre de Max… et est rapidement dans la position très agréable de l’amante qui doit quitter la maison par la fenêtre : Kate rentre plus tôt que prévu. Elle découvre les changements de sa maison et… Ben n’assume pas du tout. Ce n’est pas très étonnant, mais ça me fait de la peine pour lui.

Kate étant de retour en ville, c’est avec elle que D’Arcy va finalement passer la journée. Elles se croisent à la salle de gym, se lancent des défis débiles et finissent par passer un vrai bon moment ensemble, au point que Kate finisse par révéler à D’Arcy qu’elle se pense enceinte. J’ai beaucoup aimé la manière dont tout ça était traité : D’Arcy reprend le sport grâce à sa conversation avec Ben sur la montagne quand il voulait prendre des photos, parce que ça lui a redonné confiance en elle, et elle se retrouve à devoir mentir à Kate quand elle la voit douter de vouloir un enfant supplémentaire, persuadée que c’est ce que Ben veut, contrairement à elle.

L’intrigue est intéressante, puisque justement, D’Arcy et Ben parlaient de Kate et de la possibilité d’un nouvel enfant après Max pas plus tard que dans l’épisode précédent.

En parallèle, Olivia ne lâche pas l’affaire sur les OVNIs, et elle veut partager ses vidéos sur les réseaux sociaux de Patience. Cela ne plaît pas à Ben, mais il y a tellement de choses qui ne plaisent pas à Ben dans le monde de toute manière. Par exemple, Mike aimerait aussi que la femme qui remplace Harry et Ethan soit virée rapidement.

En ville, Olivia et Mike arrivent de nouveau à se persuader que la femme de Sam est innocente du crime dont on l’accuse quand ils la voient en train d’essayer de faire un vide-grenier. Ce n’est pas évident pour elle, entre les voisins qui appellent la police pour qu’elle arrête ce profit de son meurtre et les souvenirs qui l’assaillent quand Mike veut acheter le chapeau de son mari, ou les livres que Sam voulait lui faire lire.

Le problème, c’est que ça refait culpabiliser Mike, persuadé d’avoir arrêté la mauvaise personne. Le père d’Asta lui conseille alors de continuer son enquête pour arrêter la bonne personne. Non, vraiment, c’est mal barré pour Harry cette affaire. En plus, Olivia et Mike reprennent l’enquête avec un nouvel atout : Mike a commencé à lire les bouquins de Sam et a appris que son personnage préféré cachait des messages à l’arrière de ses tableaux.

En fouillant le bureau de Sam, Mike et Olivia trouvent ainsi une liste de noms sous l’indication manuscrite Galvan/Powell Group. Une piste, donc. C’est l’un des deux cliffhangers de l’épisode. L’autre ? Il est parfaitement inattendu : Ben réussit à renvoyer la médecin de son enfance – enfin, c’est l’infirmière, Ellen, qui le fait de manière bien trop drôle – mais se rend compte que la ville a besoin d’un nouveau médecin.

Qui de mieux qu’Harry pour reprendre ce rôle ? Et ça tombe bien : c’est bientôt l’anniversaire d’Harry, alors il lui organise une fête surprise à son retour de New-York. L’idée est bonne, sauf que dans le sac d’Harry, l’œuf commence à éclore. Cela promet une jolie fin de mi-saison… que je regarderai plus tard.

Resident Alien – S02E06

Épisode 6 – An Alien in New-York – 16/20
Même dans les épisodes où l’intrigue avance, il y a encore des scènes pour ralentir le rythme en développant les personnages secondaires, mais ces développements sont intéressants et permettent de mieux les cerner, donc tant mieux. Surtout, ils apportent une touche d’émotions bienvenue dans un monde d’humour brut – et bordel, qu’est-ce que j’ai ri face à certaines scènes de l’épisode. La série part en vrille tellement souvent.

Spoilers

Harry doit partir à New-York, et il va le faire, mais avant ça, la série a encore quelques pistes à nous proposer pour la suite.


Asta, why does this city smell like so many things ripening at once ? AH. You’re not Asta.

Quitte à m’être remis dans l’ambiance de la série hier, je me suis dit qu’il valait mieux continuer mon rattrapage. Cela me permettra d’être à jour pour la suite de la saison 2, en plus, et donc de me conforter dans l’illusion que je rattrape mon retard. C’est donc mieux de voir cette série que celle dont les derniers épisodes ont été diffusés, vous voyez.

La série reprend par un étonnant flashback dans cet épisode : six mois plus tôt, avant l’arrivée de l’extraterrestre, Sam a rendu une visite à Harry pour se plaindre de photos prises à New-York. Assez clairement, on voit ensuite Harry appeler quelqu’un qui ordonnera le meurtre de Sam, parce qu’il se plaint des plaintes de Sam. Il est question d’un chantage, de don d’argent qui ne sont pas tant du bénévolat que ça et d’un mystère qui va probablement rattraper notre Harry maintenant qu’il est prêt à se rendre à New-York.

Enfin, prêt, c’est un grand mot. Il passe un peu de temps à parler à Nathan Fillon, la voix du poulpe, pour savoir comment s’habiller et révèle à Asta qu’il a un sac plein d’argent dans sa maison. Oui, oui, il lui révèle ça comme ça et la réaction d’Asta était à mourir de rien. L’air de rien, ce sac qui sort de nulle part nous apporte un tas d’informations pour avancer dans l’intrigue fil rouge de la saison 1 : Harry a tué Sam, certes, mais c’est apparemment un ordre du groupe Galvan/Powell si l’on en croit les documents qu’Asta trouve dans le sac.

Ce n’est pas rien : il y a le dossier médical de Sam, des photos d’Harry et Sam ensemble, mais aussi des photos de Liza… Il faudra toutefois attendre un peu plus pour avoir d’autres informations, car le départ d’Harry pour New-York ne se fera que le soir avec Asta qui a pris les billets les moins chers possibles, n’ayant pas un sac d’argent, elle.

Avant le départ pour New-York, la série n’oublie pas en effet non plus de régler l’intrigue du chien qu’Harry a kidnappé. Je pensais qu’ils avaient oublié, mais non : le chien est toujours là et Sahar vient voir Harry pour le récupérer. Elle indique au passage que la boule a été volée par le gouvernement, essayant de vendre ça pour une bonne blague. Harry ne trouve pas ça spécialement drôle, et ça empire quand le chien n’hésite pas à bouffer 42, le poulpe.

Harry aurait pu intervenir pour empêcher la mort de son ami, mais il est trop lent pour ça, préférant faire la morale à Sahar sur cette histoire de boule (titre). Le pire, c’est que la série parvient à rendre ça vraiment triste. Je m’étais habitué à la présence de 42 dans la série, l’air de rien, mais le guest-star devait coûter un peu cher ? C’est triste franchement.

Le montage pour dire adieu à 42 fonctionne bien même si la dérision n’est pas franchement la plus attendue à ce moment… mais elle permet d’atténuer le choc de voir ensuite Harry manger 42. J’ai tellement ri tellement c’était en décalage avec nos attentes. C’était bien vu par la série.

Une fois 42 mangé, Harry peut en tout cas se rendre à New-York avec Asta, pour se aller directement à la pizzeria dont il a reçu le numéro. C’est un vrai échec, avec Harry qui veut même manger une assiette en carton pleine d’huile, mais ça finit plutôt bien pour Harry tout de même quand il aperçoit une fresque mural dans la rue en face de la pizzeria, signé Goliath. Dans sa langue maternelle.

C’est une bonne idée de la part des scénaristes, parce que ça force Harry à faire le tour de la ville pour en trouver d’autres quand Asta se rend compte qu’il s’agit d’un artiste célèbre, mais à la Bansky. Il est anonyme, personne ne sait qui il est, et c’est intrigant. Le groupe Galvan/Powell est aussi trop intriguant pour Asta : elle décide donc de faire une pause dans le bâtiment new-yorkais du groupe pour enquêter.

Pendant qu’Asta fait tout ça, Harry prend le temps d’aller goûter la meilleure tarte du monde juste à côté. Il y rencontre un homme qui n’est pas ravi de le voir à New-York, se demandant ce qu’il fait en ville et s’il a détruit les dossiers médicaux. Asta entend la fin de la conversation, et j’admire sa patience, parce que moi, j’ai bien ri de voir Harry répéter les mots de l’homme comme il lui demandait.

Après ce petit détour de l’intrigue, Harry et Asta se concentrent à nouveau sur Goliath, et ils font une percée intéressante – c’est le cas de le dire : Harry perce la carte de New-York à chaque endroit où il y a eu une peinture, ce qui lui permet de reconnaître la constellation Ursa Major. Grâce à ça, il sait alors où aller en ville, dans une fête organisée par Violinda Darvell.

Cette dernière ne les aide pas pour autant à retrouver Goliath, permettant à Harry de lancer un appel de détresse « silencieux » et à Asta de se rendre compte que Goliath est en ville depuis au moins depuis 2011. Harry découvre clairement le monde de l’art et l’interprétation à faire des tableaux, mais son vrai problème, c’est surtout que Goliath n’est pas là – il ne se montre pas, il est probablement infesté par l’humanité. Violinda passe pourtant un bon moment à l’espionner, mais elle ne l’empêche pas pour autant de prendre du LSD quand un type à la moustache délirante lui en propose. Non, vraiment cette série nous emmène toujours sur des pistes improbables.

Asta aurait mieux fait de surveiller Harry : rapidement, le LSD fait son effet sur Harry qui découvre l’art en mouvement et les écrans de Time Square. On se marre bien de son côté, alors que le sérieux de l’intrigue le rattrape inévitablement : la militaire habituelle est à ses trousses dans la pizzeria, Asta découvre que Violinda connaît Goliath. Celui-ci a peint un tableau pour elle et, mieux encore, Violinda sait qu’Harry est un extraterrestre, et qu’Asta le sait.

Bon, New-York, c’est sympa, mais ça n’empêche pas qu’il se passe plein de choses aussi du côté de Patience aussi. L’épisode commence par Mike et Ben qui se parlent, mais assez rapidement chacun à sa propre intrigue. Ainsi, on retrouve D’Arcy à fond dans un karaoké sur son bar et je ne m’y attendais pas. J’adore la chanson de son karaoké, en plus ! On la voit sur le bar et il n’y a rien pour le justifier, autre que le fait que c’est un bon délire. Ben vient ensuite la voir pour lui expliquer qu’il a besoin d’un tracteur ? Quad ? Comment ça s’appelle ça ?

Elle lui propose aussitôt de l’emmener pour aller le chercher, car elle est la seule à pouvoir aller le chercher légalement, selon les assurances de la ville. Ben ne semblait pas au courant, il ne semble pas ravi de devoir passer la journée avec D’Arcy… mais il s’y fait assez vite.

D’Arcy est super cool après tout, elle l’emmène dans un super spot où ils peuvent observer la vue depuis la montagne derrière Patience, puis le conseille sur son couple. Les conseils qu’elle donne ne sont pas forcément les meilleurs pour une relation à long terme, mais ce n’est pas grave : Ben reprend confiance en lui grâce à elle.

On découvre surtout qu’il n’est pas si heureux que ça dans son couple, puisque sa femme a trop tendance à lui imposer ses décisions et ne pas le laisser vivre comme il l’entend. Ils se rendent donc chez Ben pour un peu de décoration et pour retrouver de la weed cachée dans la chambre de Max par D’Arcy quand c’était encore la chambre de Ben.

Franchement, la série donne ensuite envie de les shipper très fort : Ben redonne confiance en D’Arcy en lui expliquant qu’elle a sauvé sa famille, car c’est grâce à elle qu’il a osé intervenir face aux kidnappeurs.

Du côté de Mike, l’intrigue est bien plus intéressante, car elle risque d’avoir un impact à long terme pour la série : Olivia continue ainsi de mener son enquête sur les extraterrestres, contre l’avis de Mike. Celui-ci lui interdit d’utiliser les ressources du commissariat pour le faire, mais elle ne l’écoute pas. Assez rapidement, en quelques scènes, il y a donc un différend qui s’installe entre eux. Pour le régler, Olivia n’a rien de mieux à proposer que de menotter son boss sur un banc.

Après tout, il lui reproche de trop prendre son indépendance et de faire ce qu’elle veut, alors c’est bien logique. La série perd alors un moment à nous faire une scène d’émotion sur le personnage de Mike. Le problème, c’est qu’on a déjà eu l’occasion d’être bien triste pour lui dans l’épisode précédent quand on a vu ce qu’il s’était passé avec son partenaire. Le revoir dans cet épisode avec juste un discours sur le deuil, j’ai trouvé ça redondant, au mieux, malhabile, au pire.