Dream Productions – S01E03 – Romance ! – 19/20

Non seulement l’idée de base est géniale, mais en plus, elle permet de développer certains concepts au sein même de l’univers de Vice-Versa ? C’est un excellent spin-off pour ces deux films, parce que ça permet de montrer qu’il y a bien des choses à faire avec ces idées. On l’a toujours su, mais cette manière de prolonger l’histoire me plaît beaucoup. C’est fait en plus avec de l’humour et des personnages qui gagnent vite notre affection.

Spoilers

Toujours dépassée, Paula se tourne vers Xeni pour obtenir de l’aide.

Would you ask me to the dance Riley ?

C’est déjà l’avant-dernier épisode et c’est bien dommage parce que c’est un bon concept qui aurait pu durer plus longtemps. Pourtant, je ne suis pas fan des mockumentaries habituellement. Ici, Paula nous explique qu’elle a réembauché Xeni. S’ils ne seront pas meilleurs amis, c’est bien la seule de ses demandes qu’elle accepte sans la regretter.

Les autres demandes ? Eh bien, il faut brûler les anciens accessoires des rêves d’enfants de Riley (c’est si dur de se débarrasser du matériel, je n’y arrive pas, moi) et accepter d’aller dans un bar d’impro pour dénicher de nouvelles idées. C’est là qu’on trouve les idées les plus perchées de Riley – le tatouage, le piercing, tous les interdits, finalement. Je suis moins convaincu par l’idée du dessin d’elle adolescente qui prend vie, mais admettons.

L’idée fabuleuse finit par venir à Paula et Xeni sous la forme d’un petit-ami qui serait fou amoureux d’elle, parce que c’est l’impro à laquelle ils assistent. Allons bon. Avec la bande-annonce du 2, je m’étais persuadé que Riley pouvait être lesbienne, mais non, on repart sur de l’hétéronormativité, évidemment.

La nouvelle star du rêve de Paula n’est donc pas une licorne, c’est le petit-ami imaginaire – pardon, petit-ami canadien, parce qu’imaginaire, c’est nier son existence d’après Xeni. Il y a de bons gags, Jean est absolument fan de l’idée parce que ça correspond à un besoin maintenant que la question du partenaire au bal de promo se pose et il y a déjà toute une campagne marketing qui se met en place.

Le problème, c’est que le petit-ami est juste une image : il n’a aucune profondeur et je sens que ça va vite poser problème. En plus, il est timide et n’a pas envie de passer devant la caméra. Il essaie de nous charmer pour le mockumentary avant de péter un câble.

Au réveil, Riley est heureuse et pense qu’elle peut donc demander à quelqu’un d’aller au bal avec elle. Elle en parle même à ses amies, ce qui prouve que le rêve est le succès voulu par le studio. Paula est si fière d’elle ! Les autres directeurs réagissent tous à ce nouveau succès, mais Janelle est clairement mal à l’aise de voir Paula rebondir si vite. C’est toute une série de rêves sur le petit-ami canadien qui voie le jour désormais. Paula récupère son bureau, Xeni son placard et tout est pour le mieux. En revanche, Paula n’apprend pas à partager le succès.

C’est triste de voir qu’elle maltraite Xeni à ce point. Elle oublie de le remercier, elle prend toute la gloire pour elle et elle l’ignore sur le plateau, même quand il lui redemande en lui rappelant qu’ils doivent bosser ensemble. C’est le début de la catastrophe et ça se sent : ils ne sont plus raccord, elle lui refourgue un emploi fictif et Jean leur confie toute la nuit.

Joie et Tristesse sont heureuses de pouvoir passer la nuit devant de la romance, alors que Jean met encore un peu plus la pression sur Paula en lui apportant une machine permettant de connaître les émotions de Riley en direct. Allons bon. Heureusement qu’il y a Xeni pour diriger une seconde équipe, je pense.

La nuit commence alors et est un succès : le petit-ami canadien vient chercher Riley. Malheureusement, Riley s’ennuie assez vite et Paula est à court d’idées. Elle fait appel à tous ses scénaristes, mais est devancée par Xeni. Il a eu l’idée brillante d’un triangle amoureux pour maintenir l’intérêt de Riley.

Si cela fonctionne, ça donne l’idée à Paula de créer trois autres prétendants potentiels, dont un faisant du hockey et un chantant du… 4*town ! Quelle belle idée de faire le lien avec Alerte Rouge. Honnêtement, ça m’a fait rire, surtout que les deux projets ont un peu le même public et le même sujet, a priori.

Bon, en revanche, Xeni et Paula sont sur une pente dangereuse à vouloir en permanence ajouter de nouveaux copains et maintenir l’intérêt de Riley au plus haut toute la nuit. Ce qui commence comme une soirée romance amusante même pour Tristesse (imaginez !) se termine mal, bien sûr : la compétition entre les deux producteurs vire au n’importe quoi. Face à un trop grand nombre de prétendants, Riley ne sait plus quoi faire.

C’est là que Riley prend la décision de n’aller avec personne au bal, parce que c’est plus simple. Le problème, c’est que Riley se lève de son lit et dit tout ça alors qu’elle est en train de dormir. Oui, Riley devient somnambule : dans le studio, la caméra-Riley (celle qui est son point de vie) prend vie d’elle-même et se met à se déplacer…

C’est une si bonne idée de voir la panique dans le studio et le QG, ou de figurer la manière dont le somnambulisme fonctionne dans cet univers. Colère essaie bien de la réveiller, mais c’est en vain. J’adore Colère, il est trop drôle. Pire que tout : Riley sort de sa chambre et se dirige vers l’escalier, ce qui serait un péril mortel (la caméra, elle, sort du studio). Paula essaie bien d’arrêter la caméra avant qu’elle tombe, aidée par Xeni, aidée par le reste de l’équipe, mais rien ne dit qu’elle va y arriver. Le QG panique. C’était moins une, mais Riley se réveille finalement face à sa mère qui est confuse.

Tout est bien qui finit bien ? Pas pour Paula. Elle se fait reléguer à nouveau à un autre bureau, Janelle récupérant le sien, et est convoquée par Jean avec Xeni. Jean est plus qu’énervée, parce que le QG déteste ce qu’il s’est passé, mais les autres studios aussi – le père de Riley faisait un rêve où il volait (allons bon, ça veut dire qu’il y a bien un lien entre les gens via les rêves ? On peut communiquer entre nous ?). Bref, Paula accuse Xeni du problème, évidemment, n’hésitant pas à le trahir.

Jean, elle, décide donc que Xeni n’a pas sa place en studio. Paula ? Elle la virerait si elle pouvait, mais elle n’a personne pour la remplacer le soir-même. Paula a donc une dernière chance pour faire la différence, à elle de s’en saisir.

Dream Productions – S01E02 – Out of Body – 16/20

L’effet de surprise étant passé concernant l’univers de cet animé, la qualité semble retomber un peu, mais franchement, en peu de temps, il se passe plein de choses, c’est captivant et ça a réussi à me convaincre. C’est très sympa à regarder et je suis pris dans les enjeux de cette histoire dont j’ai hâte de connaître le dénouement. Basique, mais efficace.

Spoilers

Paula commence à comprendre qu’elle est un peu trop dépassée par la croissance de Riley.

Age up my dreams, huh ? Well, watch this.

Paula est dépitée, mais bon, elle ne perd pas sa bonne humeur malgré tout : elle affirme que la veille n’était pas le pire des cauchemars alors que si. Elle décide de prendre cet échec et d’apprendre une leçon : elle a besoin d’un assistant de production, sinon c’est un peu la catastrophe. Pas de quoi s’inquiéter selon elle, même si Jean l’a reléguée au pire bureau possible, un placard finalement, et lui flanque un nouvel assistant après lui avoir reproché l’utilisation de la licorne.

On confie comme assistant à Paula le neveu de Jean, Xeni, tout simplement : il est le cliché des millenials blasés et il est possible que quelqu’un à la production de ce dessin animé cherche à prendre une revanche sur sa vie. Collé à son portable avec une vision artistique bien particulière et bien à lui, il est tout simplement cauchemar de Paula. Il critique tout ce que Paula fait, à commencer par ses happy ends et ses scripts.

Xeni lui fait du chantage en lui rappelant que c’est sa tante qui l’envoie et qu’elle n’a pas vraiment le choix de l’embaucher, même si elle déteste ses méthodes. Il faut dire que sa méthode, c’est l’improvisation.

Le bal de promo continue d’être le sujet principal de cette mini-série : Riley apprend que le bal approche et qu’elle n’a rien à se mettre. C’est la panique au QG et Riley en parle à sa mère, pour se voir confier une robe immonde et « vintage ». Oh, la mère de Riley est si sûre de lui faire plaisir alors que non, quoi. En tout cas, il est rapidement évident que ça va être le sujet des rêves du soir.

Pour le préparer, Paula passe voir la licorne qui est encore blessée de son tournage de la veille. Xeni lui déconseille de lui rendre visite, mais Paula insiste. Ce n’est pas grandiose, mais ça permet quelques gags sur les caprices d’acteurs. Par contre, Paula commence à me taper sur les nerfs à présenter tout comme positif alors que ce n’est clairement pas le cas.

La journée de tournage – enfin la nuit – va bientôt pouvoir commencer. Paula introduit Xeni au reste de l’équipe et il insiste pour leur expliquer à quel point ils font mal leur boulot. Paula essaie de lui expliquer comment tout ça fonctionne désormais et insiste pour qu’il l’observe au travail… mais lui, il a juste envie de prendre la caméra et tout détruire.

Autant dire que ça ne passe pas auprès de Paula qui le force à ne rien faire pendant le rêve suivant. Si elle est fière de sa vision plus mature, Xeni fait rapidement remarquer à Paula qu’elle ne fait que recycler un de ses anciens succès, en en retirant les couleurs. Autant dire que ça ne plaît pas du tout à Riley qui trouve ça bizarre avant même que les paillettes n’explosent dans tous les sens.

Bref, le lendemain, le bureau de Paula est déménagé dans les toilettes parce que son rêve bizarre a perturbé le sommeil de Riley. Dur de ne pas rire. Cela explique bien les conneries qui arrivent quand on rêve, en tout cas. Les premières critiques tombent aussi sur ce rêve, à la manière des critiques de film. C’est bien simple : la vision de Paula n’a convaincu absolument personne, elle est juste dégommée de toute part.

La licorne arrive d’ailleurs dans ce bureau de Paula et fait un nouveau caprice, lui reprochant les critiques très mauvaises de la presse la concernant. C’est une star brisée, finalement, et c’est triste de savoir qu’elle finira dans l’oubli. Paula lui court après, pour rien. Elle reprend vite son entrain habituel, cependant, et assure qu’elle n’a pas besoin de la licorne.

Ensuite, Paula retourne à son bureau pour virer Xeni, mais celui-ci finit par démissionner, en fait : il reproche à Paula de vouloir se trouver un meilleur ami qui soutiendrait tout ce qu’elle fait quand elle fait de la merde (pas autant que Jeff, d’après le dessin-animé cela dit), parce qu’elle a trop connu ça par le passé. Effectivement, Janelle soutenait tout ce qu’elle faisait, sans la remettre en question.

Dans ses affaires, Paula retrouve une VHS de souvenirs de son équipe avec Janelle. C’était le bon vieux temps, qu’elle se décide à ressusciter au plus vite pour reprendre du poil de la bête. Seulement voilà, Janelle est très satisfaite de son nouvel emploi et déborde d’idées qui ne correspondent pas à la vision enfantine du fun selon Paula. Bien sûr, Janelle est un peu débordée par son job. Jean vient prendre de ses nouvelles, mais se barre aussitôt que Janelle est surmenée. Ainsi, Janelle se retrouve à crouler sous les demandes de toute son équipe. Paula décide aussitôt de reprendre

Janelle se rebelle enfin quand elle comprend que Paula veut prendre sa place : c’est excellent à voir, même si c’est la catastrophe pour Paula. Le rêve de Janelle ? Il est réellement plus mature, lui, au moins. Paula passe son temps à tout critiquer et dire que Riley va tout détester, mais en fait, c’est loin d’être le cas. La vision de Janelle est étrange, mais filmer dans un miroir lui permet finalement de faire léviter Riley vers un double d’elle-même portant la robe étrange de sa mère… avant que la robe ne se transforme par magie.

Cela donne le courage à Riley de dire à sa mère qu’elle ne portera pas la robe au bal… et sa mère s’en fiche royalement. Bref, c’est un énorme succès critique. Paula doit digérer l’information, et les choses empirent le lendemain quand Jean lui fait comprendre qu’il y a maintenant un producteur de trop et qu’il va falloir virer quelqu’un bientôt… Oh, le cliffhanger est bon.

Dream Productions – S01E01 – The Dream Team – 18/20

Je suis complètement convaincu par ce premier épisode qui me fait regretter qu’on ne nous ponde pas 20 épisodes comme ça, déjà. Le rythme est intense, il se passe mille choses dans l’épisode et je n’étais pas prêt avec mon petit-déj pour écrire la critique en même temps, hein. Ce dessin-animé s’annonce mémorable pour plein de raisons, mais la principale, c’est qu’on retrouve toute la magie du film : c’est drôle parce que plein de gags et terriblement déprimant à la fois, parce que la vie, ce n’est pas rose tous les jours. Bref, un hit.

Spoilers

Riley grandit et oublie de plus en plus ses rêves... Il faut donc en trouver un mémorable !

We make Magic

Pourquoi le premier rêve de Riley dans cet dessin-animé me fait tellement penser à Harry Potter ? On y voit Riley qui comprend qu’elle doit dire au revoir à sa tétine préférée et s’en confie à ses parents. C’est un bon début pour la série : on nous met rapidement le contexte du rêve dirigé par une productrice, comme dans le film. D’ailleurs, on nous fait comprendre que c’est un rêve avec un petit ronflement de Riley et hop, on passe à autre chose : Riley jette sa tétine et n’en a plus besoin. C’est donc comme ça que l’on se débarrasse de nos mauvaises habitudes ? Grâce à un rêve idiot ?

Ma foi, la licorne sirène emmène la tétine à bord d’un train qui permet à Riley de jeter sa tétine, la productrice est fière de son succès et espère que la gamine ne changera jamais et on sait déjà que c’est impossible. Bim, la série enchaîne avec un « 9 ans plus tard » pour nous le confirmer.

Le générique est un peu décevant par contre avec son style vieillot des années 80. C’est clairement un dessin-animé pour les adultes en fait ?

Après ça, on a droit à un Mockumentary dans la tête de Riley. C’est évidemment Joy qui est au contrôle et nous fait découvrir l’entièreté de ce qui se passe dans le QG. Joy gère les souvenirs et en envoie plein dans la mémoire à long terme, mais elle en envoie certains aussi à la production des rêves. C’est comme ça qu’on passe d’un univers que l’on connaît bien, le QG, à celui des studios de production.

Là, on nous introduit Paula, la réalisatrice et productrice de la première scène. La journée de Paula semble folle. Le rythme est sacrément rapide, mais ça fait un bon dessin-animé, je trouve. On découvre tout un studio de production, avec des acteurs et des filtres pour qu’ils paraissent être leur personnage. Franchement, les scénaristes s’amusent bien et ça se sent. Paula est une vraie productrice américaine, qui n’écoute rien de ce qu’on lui dit et s’enferme dans la certitude de son succès. Oh. On sent tout de suite vers quoi on se dirige quand elle n’écoute pas son assistante…

Joy nous explique donc que les rêves ont changé son monde : c’est grâce aux rêves que Riley s’est débarrassée de sa tétine, et ce n’est pas rien. Paula n’est toutefois pas la seule à diriger des films : il y a toute une équipe, ce qui justifie aussi l’existence des cauchemars parfois.  

Par contre, pendant l’interview, Paula se rend compte que tous les rêves les plus marquants de Riley ont commencé à disparaître : ils sont moins vifs, il y a moins de couleur dorée pour indiquer que Riley y repense. Bref, Riley a neuf ans et ses rêves ont moins d’importance. C’est si triste déjà : Paula veut créer un nouveau rêve mémorable pour Riley, mais on sait déjà comment ça finira ? Je veux dire, des rêves dont on se souvient encore à l’âge adulte, il n’y en a pas des tonnes. J’ai bien un cauchemar d’enfance pour me hanter encore, mais à part ça, bon…

Le but est donc de trouver le prochain hit pour Riley qui a grandit et est maintenant adolescente. Le problème, c’est que Paula cherche parmi les souvenirs de Riley en allant chercher dans son enfance. Paula n’écoute pas son assistante, malheureusement, alors qu’elle semble mieux cerner ce qu’est une adolescente. Paula reste sûre d’elle : Riley a retrouvé récemment son jouet licorne-sirène, et ça sera le clou du spectacle de son rêve.

D’ailleurs, à l’école, Riley se fait moquer d’elle parce qu’elle a ramené cette licorne qui fait même de la musique. C’est donc une très mauvaise idée de s’obstiner à l’utiliser en rêves. Oh. Paula est donc complètement à la ramasse et refuse de vieillir en même temps que Riley, hein ? Voilà, je savais qu’il fallait se méfier de Vice Versa. Je ne vais pas mentir : c’est très drôle de voir la réaction de Paula et son obstination. C’est assez similaire à ce que Joie peut faire parfois… mais… c’est tellement triste quand on l’applique à notre propre vie.

Tandis que Paula passe sa journée à prévoir son prochain hit dans les rêves, Riley décide de jeter la licorne à la poubelle après un long cours à rêvasser. J’adore que les scénaristes pensent à inclure des producteurs de rêves de jour, parce que c’est tellement ça qui nous arrive tout le temps. La manière dont le rêve est interrompu sans raison pour Riley, mais parce que Paula passe devant la caméra… Eh, j’adore, ça explique bien des choses. En tout cas, on croise ici Xeni, un jeune producteur hipster qui ne fait pas les rêves de nuit. Je ne serais pas surpris qu’il ait son importance plus tard dans la série.

Une réunion de tous les producteurs permet ensuite de mettre à jour tous les problèmes rencontrés désormais : Riley vieillit et oublie ses rêves, même les hits des autres producteurs. Jean, à la direction du studio, décide donc de quelques changements : elle en vire certains, elle demande à Paula d’assurer le premier rêve du soir et… Un nouveau directeur est également ajouté pour la suite de la nuit : Janelle, l’assistante de Paula, obtient une promotion.

Elle n’a jamais pu dire à Paula qu’elle allait avoir ce job, parce que Paula ne l’écoute pas. Oh, Paula. Tu vas attirer toute ma sympathie. Elle se rend compte qu’elle est dépassée par la situation, surtout quand Jean lui demande de faire son meilleur rêve le soir-même. C’est d’autant plus triste que Paula a perdu Janelle, qui était celle qui avait encore les bonnes idées pour produire des rêves d’importance…

Paula essaie de se convaincre qu’elle n’a pas besoin de Janelle et que Janelle rencontrera de grands échecs… mais tout le monde pense l’inverse. L’équipe de production autour de Paula est inquiète, mais les choses s’empirent quand ils comprennent que Riley va s’endormir bien plus tôt que prévu. Elle est devant La petite maison dans la prairie (sort of), sur le canapé, avec un plaid. C’est la panique, mais Paula est une professionnelle qui sait travailler dans l’urgence.

Paula doit donc se débrouiller pour improviser le rêve d’ouverture le plus mémorable qui soit. Il est question du bal de promo, mais le public va être dur à convaincre, je suppose. Le rêve commence plutôt bien : Riley serait la star du bal de promo, avec une super robe et une danse qui parvient à faire que tous ses camarades de classe l’acclament. Franchement, ça a de la gueule et tout le monde aime ce qu’il se passe, même dans le QG où ni dégoût, ni colère ne se font connaître pour dire que c’est nul.

Malheureusement, c’est le moment que choisi Paula pour sortir la licorne sirène. Elle insiste même quand toute l’équipe lui dit que c’est une mauvaise idée et qu’ils ont déjà un hit. Et si le texte de tout le monde dans le rêve insiste pour dire que c’est génial, la sirène-licorne ne plaît pas du tout dans le QG. Riley est dépitée de la revoir, et ça vire à la catastrophe quand, en plus, dans le studio de production, la licorne tombe soudaine.

C’est la catastrophe car Janelle n’a pas dit stop pour arrêter de la faire descendre. Son absence quand elle était un élément-clé de la production provoque le drame qu’il ne devait surtout pas y avoir. Bref, le rêve se transforme en cauchemar où la licorne poursuit puis écrase Riley. Un sacré cliffhanger ce cauchemar.

Le générique de fin est sympa, je trouve, comme souvent avec Disney +.

Dream Productions (S01)

Ça raconte quoi ?

Une mini (mini) série sur le studio de production des rêves de Riley de Vice-Versa.

Ce que j’en attends…

Honnêtement ? De la frustration ! Je trouve l’idée amusante, mais je ne comprends pas pourquoi Disney + s’obstine dorénavant à proposer plein de mini-séries. Si le public principal, ce sont les enfants, ils feraient mieux de proposer de longues saisons… quitte à diffuser un épisode par semaine, oui. Je suis heureux de ne pas être un enfant parce que mes souvenirs d’enfance, c’est de connaître par cœur les horaires de diffusion de mes épisodes et d’avoir la petite excitation à l’approche du RDV : le nouvel épisode de Pokemon ou de Yu-Gi-Oh du mercredi matin, c’était quelque chose.

Bon, ça, c’est une considération un peu trop générale et hors sujet. J’aime beaucoup l’univers de Vice-Versa, j’ai quatre matins devant moi avant la fin de l’année, je me dis que c’est l’occasion ou jamais de voir cette mini-série diffusée il y a un an en prenant mes derniers petits-déjeuners de 2025. J’avoue, c’est aussi dans le but d’avoir fini 25 saisons en 2025 et celle-ci a l’avantage d’être rapide… mais ça n’a rien à voir avec ce que j’en attends exactement. J’attends une série qui me fasse rire, ce qui me paraît le minimum avec ce genre de dessin-animé… seulement, peut-être que je devrais être plus méfiant avec Vice-Versa !

Note moyenne de la saison : 17/20

Dream Productions – S01E01 – The Dream Team – 18/20

Je suis complètement convaincu par ce premier épisode qui me fait regretter qu’on ne nous ponde pas 20 épisodes comme ça, déjà. Le rythme est intense, il se passe mille choses dans l’épisode et je n’étais pas prêt avec…

Dream Productions – S01E02 – Out of Body – 16/20

L’effet de surprise étant passé concernant l’univers de cet animé, la qualité semble retomber un peu, mais franchement, en peu de temps, il se passe plein de choses, c’est captivant et ça a réussi à me convaincre. C’est très…

Dream Productions – S01E03 – Romance ! – 19/20

Non seulement l’idée de base est géniale, mais en plus, elle permet de développer certains concepts au sein même de l’univers de Vice-Versa ? C’est un excellent spin-off pour ces deux films, parce que ça permet de montrer qu’il y…